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La grande primaire proposée par François Bayrou pour réunir la gauche sociale-démocrate jusqu'aux gaullistes face au RN et à LFI est déjà largement rejetée. Olivier Faure, les Républicains, mais aussi Édouard Philippe et Gabriel Attal refusent l'idée, qui accentue les divisions du bloc central.

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00:00Vous écoutez Europe 1, il est 6h06, à quelques mois de l'élection présidentielle, la gauche, la droite et le
00:06centre n'espèrent qu'une chose, éviter un second tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.
00:11Mais voilà, les candidatures se multiplient et les voix risquent de s'éparpiller.
00:16Alors pour l'ancien Premier ministre François Bayrou, il est nécessaire d'organiser une très large primaire entre tous les
00:22ambitieux du courant social-démocrate jusqu'aux gaullistes.
00:25Alexis Delafontaine, pour l'instant, cette idée ne séduit pas grand monde.
00:28Oui, le premier à sortir du bois, c'est Olivier Faure et il ne mâche pas ses mots.
00:33François Bayrou ne comprend pas que les Français refusent de prolonger le bloc central.
00:37Ils veulent une alternative crédible, plaide le patron du Parti Socialiste.
00:42Une référence directe à sa propre primaire, prévue en octobre, celle de la gauche dite sociale-démocrate, et donc sans
00:50les insoumis, les écologistes et les communistes.
00:52Même son cloche du côté des Républicains, le secrétaire général, Ottoman Nassrou, juge cette primaire incohérente.
00:59La synthèse molle du macronisme ne réglera pas les problèmes du pays, ajoute ce proche de Bruno Rotaillot.
01:06Et cette idée ne convainc même pas les candidats du bloc central.
01:09Edouard Philippe et Diabré Latal refusent eux aussi toute participation à une primaire.
01:14Résultat, cette proposition censée rassembler tous ceux qui rejettent les elstrèmes,
01:19produisent l'effet inverse et divisent un peu plus les héritiers d'Emmanuel Macron.
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