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00:00Bonjour à tous, c'est un vrai coup de tonnerre. L'Union européenne est en train d'installer au cœur
00:04du continent européen une véritable dictature du bien.
00:08Et c'est un cas d'école, c'est sous nos yeux, en ce moment, très concret, je vais tout
00:12vous expliquer.
00:13Ça concerne la Hongrie, où Orban a perdu en avril dernier, législatif, remplacé par le chouchou de Bruxelles, Peter Maggiard.
00:22On nous avait dit que c'était le mâle qui a été battu par le bien. Et on va voir
00:25ce qui est en train de faire le bien.
00:28Alors, on connaît un rayon en France en termes de dictature, on dirait. Mais là, c'est un cas d
00:33'école, car vous allez voir à quel point ça va loin,
00:36à quel point ils sont allés vite, à quel point le peuple hongrois regrette très vite, Victor Orban.
00:43Mais peut-être que c'était l'impulsion décisive nécessaire pour se battre pour sa libération, c'est-à-dire
00:49sortir de l'Union européenne,
00:50pour détruire ce monstre, ce totalitarisme, et chasser les traîtres et les dictateurs.
00:58La sortie de la Hongrie de l'Union européenne, la sortie de la France de l'Union européenne, le Frexit,
01:03c'est le seul vrai combat pour se libérer réellement de cela.
01:08D'ailleurs, la pétition nationale en soutient Xenia Fedorova à la liberté d'expression que nous avions lancée,
01:13avant même son arrêté d'expression, car on avait senti les choses,
01:15évidemment, elle prend une ampleur considérable depuis cette annonce.
01:19Elle est en lien sous la vidéo en description, cette pétition nationale, elle cartonne.
01:22N'hésitez pas à la signer, à la partager, à la relayer partout.
01:24Si vous ne l'avez pas encore fait, c'est extrêmement important.
01:29C'est très démonstratif ce qui se passe dans cette petite dictature
01:32qui est en train de créer Ursula von der Leyen avec Macron, avec l'Union européenne.
01:35Je vais y revenir parce qu'il faut que les Français sachent
01:40et que les Français se libèrent et se battent avec nous.
01:42Beaucoup le font, beaucoup vont le faire dans les jours et les semaines et les mois qui viennent.
01:46Merci de partager la vidéo.
01:48Un petit clic gratuit sur le bouton s'abonner à la chaîne en dessous.
01:50Ça aide énormément, énormément à lutter contre la censure et l'invisibilisation organisées par le pouvoir.
01:57Merci de le faire.
01:57Si vous pouvez, un petit clic gratuit, ça va faire que les vidéos vont mieux circuler,
02:02vont être mieux recommandées, vont toucher de nouvelles personnes
02:04qui vont entrer dans la lutte et la résistance.
02:06Merci d'avance d'y penser.
02:08Et puis, vous le savez, on arrive.
02:10Ça y est, on est en août, le 12 septembre, ce sont les assises de la souveraineté d'Arras.
02:14Le plus grand événement souverainiste des résistances de France.
02:17Des milliers et des milliers de personnes, c'est juste 5 euros pour l'accès à toute la journée.
02:21C'est extraordinaire, ne manquez pas ça.
02:22Inscrivez-vous par le lien qui est sous la vidéo en description.
02:25Chaque jour, ça part vite, vite, vite.
02:26On ne va pas pouvoir pousser les murs indéfiniment.
02:28Donc, pensez à vous inscrire maintenant.
02:30Évidemment, je vous attends aux patriotes.
02:32Ici, vous avez le plus grand mouvement de résistance, le plus grand mouvement souverainiste de France.
02:36Ici, on se bat, y compris l'État, avec acharnement, par tout moyen, indépendamment, en toute indépendance.
02:43On n'a pas un centime de financement public, de subvention publique, d'aide de l'État, ni d'aide
02:46des banques, rien.
02:48Avec le peuple, pour le peuple, dans le peuple.
02:50Et on va gagner.
02:52On est tout début août.
02:53C'est peut-être le moment de nous rejoindre.
02:55Et vous serez bien accueillis.
02:56Et on défend des très belles valeurs tous ensemble pour toutes les générations.
02:59La France libre, nos libertés, la liberté d'expression, la paix, l'avenir, la prospérité, la sécurité, l'espérance.
03:06Je vous attends dès maintenant.
03:07Ne remettez pas toujours à demain.
03:09Je vous attends dès maintenant.
03:10Vous serez bien accueillis.
03:10Au Patriot, vous pouvez, par le premier lien sous la vidéo en description, adhérer ou réadhérer au mouvement.
03:16Bienvenue ou revienvenue.
03:17Ou nous aider à financer à RAS et toutes nos actions concrètes, y compris l'été, par un don au
03:22mouvement.
03:22C'est le deuxième lien sous la vidéo en description.
03:24Le lien se trouve aussi sur les-patriotes.fr, notre site.
03:28Et ça fera baisser au passage vos impôts, car il y a pour vous deux tiers de défiscalisation sur chaque
03:31adhésion, réadhésion ou don au Patriot.
03:33Ça ne se refuse pas.
03:34Profitez-en.
03:35Bravo aux donateurs et aux réadhérents.
03:36Bienvenue aux nouveaux adhérents Patriot.
03:38On y va.
03:39Les annonces folles de Peter Magéard, le chouchou de Bruxelles, le premier ministre hongrois depuis avril 2026.
03:47Et les législatives dans le pays.
03:50Eh bien, c'est une véritable accélération.
03:53Je dirais même une fuite en avant dans les mesures dictatoriales du jamais vu.
03:58Vous savez, la Roumanie, on pourrait considérer que décembre 2024, annulation de l'élection présidentielle au dernier moment, c'est
04:04le laboratoire de l'annulation des élections sous prétexte d'ingérance russe.
04:10Là, la Hongrie, avec Magéard, c'est devenu le laboratoire de la petite dictature.
04:15Mais vous allez voir ce qu'ils font.
04:1913 juillet, adoption dans le pays d'un amendement constitutionnel.
04:23Vous avez entendu parler de certaines choses, mais pas de tout.
04:26Loin de là, je vais vous expliquer.
04:27Cet amendement constitutionnel pour destituer Tamias Suliok.
04:31C'est qui, Tamias Suliok ?
04:32C'était le président de Hongrie, élu en 2024 jusqu'en 2029 et réputé trop proche de Viktor Orban, selon
04:40l'équipe au pouvoir, les européistes autour de Peter Magéard.
04:44On va voir ce qu'il s'est passé.
04:48Donc d'abord, Magéard avait exigé la démission de Suliok, mais qui avait été élu jusqu'en 2029, à plusieurs
04:54reprises.
04:55Face à son refus de démissionner, le Parlement a adopté le 13 juillet 2026, donc, un 17e amendement à la
05:01Constitution, qui met fin au mandat du président, en exercice, le lendemain de son entrée en vigueur.
05:10Suliok a ensuite été contraint de signer, d'accepter cet amendement, mettant fin à son mandat.
05:17Le gouvernement a présenté cela comme une opération de purification.
05:22Souvent, quand le terme purification est utilisé par des gouvernements, ce n'est jamais très bon signe entre nous.
05:27Renseignez-vous sur l'histoire.
05:31Alors, Suliok, il a d'abord essayé de résister en ne signant pas.
05:33Il avait dénoncé, je cile, un viol des principes de l'état de droit, de la démocratie et de la
05:38séparation des pouvoirs.
05:39Des ONG même ont râlé.
05:42L'Express en parlait le 14 juillet, je cite.
05:44Des organisations de défense des droits humains ont critiqué cette mesure, comme Amnesty International, qui a estimé...
05:49Pourtant, ce n'est pas des amis de Orban, qui a estimé que Tamiya Souliok avait droit à une procédure
05:53régulière.
05:54Human Rights Watch a parlé de bricolage constitutionnel, qui rappelle des temps anciens.
06:00Bon.
06:04Mais ils l'ont fait.
06:05Alors, ce président a voulu quand même vérifier si tout ça était bien constitutionnel.
06:12Donc, il voulait saisir la Cour suprême hongroise.
06:14Alors, ils ont décidé de faire autre chose.
06:18Ils ont décidé que le président de cette Cour suprême serait aussi viré par le même amendement, je cite.
06:25Ils ont rétroactivement, dans ce 17e amendement constitutionnel, baissé l'âge de départ à la retraite des juges,
06:33ce qui a concerné un départ immédiat de 4 des 15 juges de la Cour suprême, dont le président.
06:42Ils ont introduit, en effet, une limitage de 70 ans pour les juges de la Cour constitutionnelle.
06:47Ça a concerné le président de cette Cour, Peter Polt, et 3 autres juges.
06:51Donc, 4 au total sur les 15 membres.
06:54Ça a été rétroactif.
06:57Ça s'applique, y compris aux juges en place.
06:59Ils ont réglé comme ça le problème.
07:01Ça, c'est expliqué par le Budapest Business Journal, je vous les cite.
07:06Et puis, ils ont viré des députés d'opposition, du FIDES, c'est le parti de Victor Orban.
07:12Comment ils ont fait ?
07:14Dans le même amendement constitutionnel, ils ont limité les mandats parlementaires à 12 ans maximum.
07:24Vous ne pouvez pas faire au total vos mandats, quelle que soit la manière dont ils sont répartis dans le
07:28temps.
07:28Vous ne pouvez pas avoir plus de 12 ans maximum de mandats de députés.
07:31Alors, les députés de Magir, la plupart élus en 2026, ne sont pas concernés.
07:36C'était des nouveaux.
07:37Donc, ça touche l'opposition.
07:40Surtout, des élus très bien implantés du FIDES, du parti d'Orban, qui étaient bien implantés,
07:45qui n'ont plus la possibilité de députer.
07:50Vous pouvez me dire, c'est pas mal de limiter à 12 ans, pourquoi pas ?
07:53Sauf, petite astuce, quand c'est fait rétroactivement, en comptant depuis 1990.
08:00On prend une loi en 2026 et on dit, ça s'applique, mais on fait le décompte depuis 1990.
08:05Une loi rétroactive, ce n'est jamais très bon signe non plus.
08:07Une loi d'application rétroactive, c'est souvent qu'on vise quelque chose d'autre.
08:11C'est le cas ici.
08:12Vous allez voir, ils vont encore plus loin.
08:14Alors, le Hungarian Cancer Active a expliqué tout ça.
08:19L'amendement contient des mesures très controversées,
08:23qui, comparées aux traditions constitutionnelles européennes ou occidentales,
08:27sont largement sans précédent.
08:29Il interdit rétroactivement à toute personne ayant siégé comme député pendant 12 ans,
08:33ou ayant été élue trois fois, de se représenter.
08:37Cette restriction ne concerne que les responsables politiques de l'opposition,
08:40car tous les députés de TISA, qui est le parti de Peter Magyar,
08:45y compris Magyar lui-même, ont entamé leur premier mandat parlementaire en mai 2026.
08:49Donc, ils savaient ce qu'ils faisaient.
08:51Ils ont fait une loi sur mesure pour l'opposition, contre l'opposition.
08:57La limitation de ce nombre de mandats a incité Georgely Guglia,
09:01chef du groupe parlementaire FIDES, donc le parti de l'opposition,
09:04à démissionner, déclarant qu'il ne pouvait plus diriger de manière crédible
09:07un groupe d'opposition, étant constitutionnellement empêché de se présenter.
09:15Alors, ils vont aller plus loin.
09:18C'est la BBC qui a fait un papier.
09:20Dès le 16 juin, expliquant.
09:26Orban a dirigé la Hongrie sans interruption pendant 16 ans,
09:30jusqu'à ce qu'il perde le pouvoir au profit du parti TISA de Peter Magyar
09:34lors des élections législatives d'avril.
09:37Suite à cette modification constitutionnelle,
09:41celle dont je viens de vous parler, celle de juillet, là, toute récente,
09:44aucun Premier ministre depuis 1990 ne peut exercer plus de deux mandats,
09:48même s'ils sont espacés de plusieurs années.
09:53Donc, ça concerne Orban.
09:55Vous ne pouvez pas être Premier ministre plus de 8 ans au total,
09:57y compris si vos mandats sont séparés dans le temps.
10:01Pourquoi pas ?
10:03C'est ce qui existe aux États-Unis, par exemple,
10:05ou en France, deux mandats depuis une révision constitutionnelle
10:08dans les années 2000, consécutifs en France.
10:11Sauf que là aussi, ils le font rétroactivement depuis 1990.
10:17Et ça aussi, c'est tout à fait inédit.
10:19Donc, ils s'activent, c'est une loi faite sur mesure,
10:22cette fois, contre Victor Orban.
10:23Il ne pourra plus jamais de sa vie se représenter.
10:27Si, sauf nouvelle modification de la Constitution.
10:29Mais, en l'état actuel de la Constitution hongroise, non.
10:32Il ne peut plus de sa vie, parce qu'il y a application rétroactive.
10:36Mais ils vont plus loin que ça.
10:38Ils attaquent maintenant des citoyens hongrois qui protestent.
10:41C'est rapporté par le Budapest Business Journal le 9 juillet.
10:45Par exemple, un influenceur, un opposant sur Internet,
10:49Istuan Dzakshek, qui, le 8 juillet, a été arrêté par le régime,
10:54emprisonné, car il avait mis un message en disant
10:57que 500 000 personnes marcheraient sur Budapest
11:02pour le libérer si jamais Victor Orban était emprisonné par le régime.
11:06Il n'a pas appelé à tuer des gens, il n'a pas appelé à violenter,
11:09il a appelé à défendre son leader, entre guillemets,
11:11si jamais il était mis en prison de manière arbitraire.
11:14Ce n'est pas non plus...
11:15Ça a été considéré comme un acte de terrorisme.
11:21Emprisonné, arrêté.
11:24En fait, il n'a pas appelé à une manifestation, au cas où.
11:29Les médias sont mis au pas.
11:31On disait que c'était sous Orban, que c'était terrible pour les médias, etc.
11:34Ils ont été obligés, le 7 juillet, de faire des excuses publiques.
11:41Je vais vous citer, c'est Heure Active qui en parle dans un article le 8 juillet.
11:46La chaîne publique M1 a interrompu soudainement ses programmes
11:49avec un écran noir et un message de point.
11:51Les médias de service public ne doivent pas mentir.
11:54Nous nous excusons d'avoir menti pendant de nombreuses années.
11:57Les médias publics sont en cours de réforme pour devenir indépendants et crédibles.
12:03Ça, ça rappelle, vous savez, les procès de Moscou.
12:05Vous deviez, en public, dire que vous étiez coupable.
12:12Même quand vous étiez innocent.
12:14En public, surtout.
12:14C'était très important.
12:15Les confessions publiques, les aveux en public.
12:16Ça, c'est souvent le signe d'une terrible dictature.
12:19C'est ce qui a été...
12:19C'est très humiliant à chaque fois.
12:21C'est ce qui a été demandé aux médias publics.
12:25Mais ils vont plus loin.
12:27Maintenant, ils attaquent le parti d'opposition.
12:29Déjà, ils n'ont plus le droit de se présenter.
12:30Ils n'ont plus le droit de candidat.
12:31Attendez.
12:32Dépêche AFP ce 21 juillet.
12:34On va citer.
12:36Le parquet hongrois a perquisitionné les locaux du FIDES,
12:39le parti de l'ancien Premier ministre hongrois, Victor Orban,
12:42dans le sud du pays,
12:43en raison de soupçons de corruption
12:45en lien avec l'utilisation de fonds destinés à la culture.
12:49Le parquet met une enquête dans une affaire pénale
12:51ouverte en lien avec le Fonds national pour la culture.
12:54A déclaré un porte-parole du parquet à l'AFP,
12:56l'agence France Presse.
12:59Plus tôt, le FIDES, le parti d'Orban,
13:01avait annoncé que des perquisitions étaient en cours
13:03dans le centre de données qui hébergent ses propres serveurs.
13:07Dans un communiqué qu'il avait publié sur Facebook,
13:09des enquêteurs du parquet se sont présentés sans prévenir
13:12au centre de données qui hébergent nos serveurs
13:14avec l'intention de saisir l'ensemble du système de communication du parti
13:17ainsi que ses bases de données.
13:20Alors, je sais bien qu'il y a une enquête pour corruption en lien
13:22avec un fonds sur la culture, j'en sais rien.
13:24Peut-être.
13:25Peut-être juste un prétexte.
13:26Peut-être.
13:27Mais je ne vois pas de rapport avec le fait d'aller perquisitionner
13:29et piquer les serveurs avec les bases de données.
13:32Des donateurs, les adhérents, j'en sais rien.
13:34Vous voyez, les contacts politiques, journalistiques,
13:38hongrois ou étrangers.
13:44Alors, le Fides a réagi.
13:46Voilà ce qu'ils ont dit.
13:48Ils dénoncent une tyrannie qui atteint un nouveau niveau.
13:55Et il n'y a eu aucun précédent de ce genre en Hongrie
13:58depuis 1990 et la fin du communisme,
14:00ajoute le communiqué du Fides,
14:02qui a promis de ne céder ni aux menaces politiques
14:04ni aux menaces juridiques.
14:06Sachant que depuis juin dernier,
14:09six de ses dirigeants ont été arrêtés
14:11et placés en prison.
14:16Ça s'appelle une dictature, on va dire les mots.
14:19Avec création d'une police politique
14:22par le même amendement constitutionnel.
14:24Alors, on va lire.
14:28Création de l'Office national de recouvrement
14:30et de protection des biens de l'État, le NVVH,
14:34créé par amendement et projet de loi.
14:37Il dispose de pouvoirs d'enquête étendus,
14:40y compris d'initiatives,
14:42d'accès aux données, de poursuites,
14:44de recouvrement d'actifs publics.
14:47Il est autonome, même s'il doit rendre compte au Parlement.
14:50Et il combine des fonctions d'investigation,
14:53d'enquête et de poursuites.
14:55Ces critiques le décrivent comme une super-agence
14:58au pouvoir très large avec aucun précédent.
15:02Ça s'appelle une police politique en français.
15:06Alors, même en France,
15:07vous allez commencer à voir des médias comme RFI.
15:09C'est étonnant.
15:09RFI, le 29 juillet, publie cet article.
15:12Le titre « En gris, la rupture à marche forcée »
15:14de Peter Margiard inquiète les défenseurs
15:17de l'État de droit.
15:20Si même RFI le dit,
15:23ça reste timide.
15:25Alors,
15:29c'est quoi ça ?
15:30C'est la question qu'on pourrait se poser.
15:31Vous voyez sous nos yeux, là,
15:32en quelques semaines.
15:34C'est une dictature labellisée par l'UE.
15:37C'est orwellien,
15:38inversion des mots et des valeurs.
15:39C'est pour le bien,
15:40contre le mal,
15:41qui a été battu.
15:42On détruit la démocratie
15:44au nom de la défense de la démocratie.
15:45On détruit les libertés
15:46au nom de la défense des libertés.
15:48On détruit l'opposition
15:49au nom de la démocratie.
15:51Je dis total courage hongrois,
15:53résister.
15:55Vous avez compris maintenant
15:56qu'il ne s'agissait pas simplement
15:57de voter pour l'un pour l'autre.
15:59Il faut maintenant sortir
15:59de l'Union européenne.
16:03Sortir totalement.
16:05Je vous le souhaite.
16:06Nous, je vous souhaite surtout
16:07de mener le combat
16:08pour nous libérer de cela.
16:09Car nous aussi,
16:10la dictature s'installe.
16:13On a parlé dans le direct.
16:14Vous savez qu'on est en direct
16:15tous les vendredis
16:15à 19h sur cette chaîne.
16:17Beaucoup de l'affaire
16:17fait de Rova,
16:18des réactions de Nunes,
16:19tout ça.
16:19Et d'autres sujets.
16:21Il y a eu les lois récemment.
16:24Pass numérique, ingérence,
16:25Tchad contrôle, ça.
16:26Tout ça vient beaucoup
16:27de l'Union européenne.
16:28Avec des hommes placés
16:29par l'Union européenne
16:30à la tête des pays.
16:31Comme Magia.
16:33Il faut le Frexit.
16:33Il faut sortir de cela.
16:34Il faut rétablir la liberté,
16:35la liberté d'expression,
16:36les libertés publiques,
16:37les libertés fondamentales.
16:39Les droits humains.
16:40Vraiment.
16:40C'est vrai.
16:42C'est très, très important.
16:43Merci de vous abonner à la chaîne.
16:44Un petit clic gratuit
16:45sur s'abonner.
16:45Pensez-y.
16:46C'est merveilleusement efficace
16:47pour lutter justement
16:48contre la censure et la dictature
16:49pour que les vidéos soient mieux vues
16:50et touchent plus de monde.
16:51Un petit clic gratuit
16:52sur s'abonner à la chaîne
16:52aidera beaucoup.
16:54Merci de partager la vidéo.
16:56Et puis,
16:56vous avez la pétition nationale
16:58soutien à Fédorovar
16:59et donc à la liberté d'expression.
17:01C'est question de principe
17:02qui est en lien
17:02sous la vidéo en description.
17:03N'hésitez pas à la signer.
17:04Ça n'est pas encore fait.
17:05Vous avez également le lien
17:06pour vous inscrire
17:07aux assises de la souveraineté d'Arras
17:08le 12 septembre prochain.
17:10C'est le grand événement
17:11de la rentrée.
17:12Il faut être
17:13le grand événement
17:14de l'opposition,
17:15de la résistance,
17:16des souverainistes,
17:17le plus grand événement
17:17souverainiste de France,
17:18des milliers et des milliers
17:19de personnes.
17:19C'est ouvert à tous
17:20à des repas,
17:20mais pensez à vous inscrire.
17:21C'est par le lien
17:22sous la vidéo en description.
17:25Et bien évidemment,
17:26bien évidemment,
17:27je vous attends aux patriotes
17:28car on ne lutte pas seul
17:29contre ça.
17:30On lutte ensemble.
17:31Ni moi, ni vous.
17:32Seul et isolé,
17:32on ne peut rien.
17:33Ensemble, on peut tout
17:34et on est invincible.
17:35On gagne.
17:35Ici, carte orange.
17:36C'est le plus grand mouvement
17:37souverainiste et de résistance
17:38de France qui est dans l'action
17:39et le rassemblement,
17:40dans le concret.
17:41Les patriotes.
17:41On vous attend.
17:42Soyez en métropole,
17:43outre-mer à l'étranger.
17:44On est là partout.
17:45On vous attend.
17:45On est indépendant.
17:46On n'a pas un centime
17:47de financement public.
17:48On n'a pas de subvention d'État.
17:49On n'a pas de copains milliardaires,
17:50etc.
17:50Pas d'aide des banques non plus.
17:51On vous attend.
17:53Je vous attends.
17:54En ce premier jour du mois d'août,
17:55c'est le moment sûrement de venir
17:56pour vous et vos enfants
17:57et des très belles valeurs
17:58et notre pays et nos valeurs
18:00et notre avenir et notre espoir.
18:02Je vous attends.
18:03Vous serez dans une grande famille.
18:04Vous pouvez adhérer
18:05ou réadhérer aux patriotes
18:06dès maintenant
18:06par le premier lien
18:07sous la vidéo en description.
18:08Ce lien est également
18:09en commentaire.
18:09Il y a une petite fiche
18:10sur l'écran maintenant
18:10et dans quelques secondes
18:11un lien sur l'écran.
18:12Faire un don au mouvement
18:13et nous permet de faire nos actions
18:14si on ne peut pas.
18:15C'est le deuxième lien
18:16sous la vidéo en description.
18:17Le lien se trouve aussi
18:18sur les-patriotes.fr,
18:20notre site.
18:21Et en plus,
18:21ça fera massivement
18:22baisser vos impôts.
18:23C'est le meilleur moyen
18:24de défiscaliser,
18:24de baisser vos impôts.
18:25L'adhésion, la réadhésion
18:26ou le don
18:27parce que pour vous,
18:27à chaque fois,
18:28c'est deux tiers de défiscalisation
18:29sur ce que vous mettez.
18:30Vous mettez 60 euros,
18:31hop, 40 euros retirés
18:32de vos impôts.
18:33Vous mettez 1 000 euros,
18:35667 euros en moins des impôts.
18:36Vous en mettez 30,
18:3720 en moins.
18:38Profitez-en.
18:38Bravo, donateur et aurait adhérent.
18:40Bienvenue aux nouveaux adhérents.
18:41Patriote et vive la France.
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