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  • il y a 5 semaines
Charles Rodwell, député EPR des Yvelines, revient sur l'affaire du bal de Crépol, et du meurtre de Thomas. Le caractère raciste de l'agression a été retenu. Pour l'homme politique, le débat du racisme anti-blanc montre le décalage avec la réalité d'une partie de la classe politique. «On est fou d'avoir laissé le combat du racisme anti-blanc à l'extrême-droite».

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Transcription
00:00Je pense que le sujet qu'on vient d'évoquer, le racisme anti-blanc, le racisme anti-français,
00:04illustre à un point total le décalage qui peut exister entre une part de la classe politique
00:09et ce que nos concitoyens considèrent depuis maintenant des années et des décennies.
00:14On est fous d'avoir laissé ce combat à l'extrême droite et au Rassemblement national.
00:18Il est évident quand on lit les PV, quand on lit les conclusions d'une partie de l'enquête
00:24avec la citation que vous avez donnée à l'instant sur le fait qu'il y a quand même des
00:28gens
00:28qui sont venus sur place en disant qu'ils allaient planter du blanc.
00:30On ne peut pas ne pas considérer qu'il y a évidemment une forme de racisme dans ces propos
00:34et je suis très heureux que 1. ceci ait été reconnu
00:38et 2. qu'il y ait désormais quand même une bonne part de la classe politique
00:41qui admette un fait qui est une réalité reconnue par les Français depuis des décennies désormais.
00:47Je pense que la gauche, il n'y a plus de surprise à avoir sur cette question.
00:51Elle restera masquée, elle restera butée sur ses convictions
00:55qui sont je crois de plus en plus en décalage avec nos concitoyens.
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