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  • il y a 2 jours
Fidèle à sa mission d’informer, de promouvoir l’innovation et d’accompagner les grandes transformations du Burkina Faso et de la sous-région, Lefaso.net, pionnier de l’information numérique au Burkina Faso et l’un des médias de référence en Afrique de l’Ouest francophone, participera au Salon international des professionnels de l’économie numérique de l’UEMOA (SIPEN-UEMOA 2026), prévu du 14 au 15 juillet 2026 à Ouagadougou.

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Technologie
Transcription
00:00Le Fasso.net, comme vous le savez, le slogan c'est le Burkina sur Internet.
00:04Donc nous sommes naturellement intéressés à tout ce qui se fait autour du numérique, avec le numérique.
00:11Et nous sommes, j'allais dire, nous étions naturellement un partenaire de cette activité-là.
00:17Je signale en passant que nous avons été associés à la première édition qui a eu lieu au Sénégal.
00:23Nous avions été approchés à l'époque par des organisateurs pour relayer l'information et communiquer.
00:30autour de l'activité.
00:32Et cette quatrième édition, ce passant au Burkina, naturellement les organisateurs nous ont contactés
00:40parce que nous sommes impliqués.
00:42Nous sommes membres de la FED numérique qui a organisé l'activité.
00:46Nous avons été contactés pour participer à son organisation, à les accompagner en matière de communication.
00:56Donc je le répète, en tant que médias impliqués dans la promotion du numérique.
01:01Donc c'était pour nous plus naturel de participer à ce salon-là.
01:06L'émission, c'est donc donner de la visibilité à l'activité, permettre au maximum d'internautes, de publics, de
01:19suivre ce qui se passe.
01:20Donc c'est dans ce sens que nous avons travaillé à rendre visible l'activité,
01:26à travers notamment une couverture médiatique, j'allais dire presque intégrale,
01:31parce qu'il y a eu beaucoup de production de contenu sur nos plateformes concernant ce salon-là.
01:38Et il y a eu surtout la retransmission en direct de ce qui s'est passé au cours des deux
01:45journées.
01:45Je pense qu'en termes de communication, en tant que partenaire médiatique, c'était ce qui était attendu de nous,
01:52rendre visible ce qui s'est passé, non seulement au plan, j'allais dire, du programme officiel,
01:58mais aussi des autres acteurs.
02:00Il y a des structures impliquées, des sociétés qui nous ont contactés personnellement
02:05pour donner de la visibilité à leur participation à ce salon-là et aux activités qu'elles ont organisées à
02:14l'occasion de ce salon.
02:15C'est l'occasion pour moi de féliciter l'équipe qui s'est mobilisée pour cela.
02:23Sur le site, il y avait une dizaine de collaborateurs pour permettre la retransmission en direct sur nos plateformes de
02:31ce qui s'est passé.
02:32Donc ce sont des gens qui sont restés engagés pendant les 48 heures.
02:37J'en profite pour les féliciter pour l'excellent travail qu'ils ont fait.
02:41Nous avons déplacé, j'allais dire, notre petit studio mobile ici pour permettre de capter l'événement
02:49et de retransmettre dans des conditions professionnelles satisfaisantes
02:55pour avoir de bonnes images, avoir du bon son.
02:59Donc ça demande du matériel, ça demande surtout des hommes qui sont engagés pour réussir cela.
03:07Nous avons l'équipement nécessaire pour faire de la retransmission en direct sur site.
03:13Nous l'avons déjà fait, par exemple, l'an passé, lors de la première édition de façon digitale,
03:19la foie culturelle des solutions digitales.
03:21Nous avons assuré cette couverture grâce à ce matériel de retransmission dont nous disposons
03:31et qui est complémentaire au studio web que nous avons au sein de notre rédaction
03:36qui permet donc d'organiser une couverture vidéo professionnelle.
03:42Moi, je suis satisfait parce que ça a été l'occasion pour nous de donner à voir la réalisation
03:49de différents acteurs du numérique.
03:52Voilà, en matière de transformation digitale aujourd'hui dans notre espace UEMOA,
03:58nous avons couvert les panels, les différentes cérémonies officielles,
04:03les débats qui ont eu lieu, qui se sont tenus au cours de ces 48 heures.
04:08Nous avons, comme je l'ai dit, aussi été à la rencontre d'acteurs individuels
04:14qui avaient des activités spécifiques et qui nous ont associés à ces activités.
04:23Donc, moi, je suis très satisfait.
04:27Peut-être que le seul bémol, c'est peut-être le marketing de tout ce qui a été fait.
04:35Je trouve qu'il y a eu du bon travail, mais qui n'a pas suffisamment été relayé en termes
04:44de visibilité.
04:45Donc, il faut être réaliste et reconnaître aussi là où il y a de l'amélioration à apporter.
04:52Donc, je pense qu'il y a de ce côté-là une marge de progression en termes de marketing, des
05:02activités qui ont été réalisées.
05:05Ça a été décepticé de recommandations aux Orlandes.
05:08Oui, aux Orlandes et à nous-mêmes.
05:10Je trouve que c'est vrai qu'en l'espace de 24, ce n'est pas toujours évident de mobiliser
05:18le public à un niveau très élevé.
05:20Mais il faut y penser pour la prochaine fois pour que ça puisse être vraiment optimal comme réussite.
05:30Le débat sur l'appropriation des nouvelles technologies, que ce soit les intelligences artificielles, les fintechs, les solutions de fintechs,
05:43ce sont des débats indispensables.
05:45Ce sont des débats qui ont été menés par des professionnels en association avec des politiques qui étaient invités, etc.
05:54Maintenant, c'est la mise en œuvre.
05:57La mise en œuvre, oui, je disais que moi j'ai eu la chance d'être à un poste d
06:02'observation intéressant au milieu des années 90,
06:07quand on déployait Internet à grande échelle.
06:11Tout ce qu'on disait à l'époque, c'était que l'Afrique a raté la révolution industrielle.
06:16Il ne faut pas qu'elle rate la révolution de l'information.
06:20Malheureusement, quand on fait le bilan, j'allais dire que les fruits ne sont pas à la hauteur des promesses.
06:27C'est-à-dire que toutes les promesses qui avaient été faites, tous les développements qui avaient été faits, par
06:33exemple,
06:35tous les projets qui avaient été initiés n'ont pas donné les résultats auxquels on devrait s'attendre.
06:43C'est-à-dire qu'il y a eu plus de discours que d'actions, il y a eu plus
06:49d'effets de mode que d'applications concrètes.
06:54Donc, sur ce plan-là, il faut faire en sorte que le discours sur l'IA, par exemple, ne soit
07:01pas un discours, ne soit pas un simple phénomène de mode.
07:04On ne pourra pas, oui, il faut dire, oui, il faut appliquer l'IA, il faut faire ci, et puis
07:09s'en arrêter au discours.
07:10Il faut effectivement, si on ne veut pas rater cette autre révolution, prendre les mesures qu'il faut.
07:17Je pense que pour cela, il faut une prise de conscience de nos hommes politiques,
07:21qu'ils comprennent que réellement, nous avons une opportunité de développer nos pays grâce à ces technologies,
07:29et il faut réellement les appliquer, et ne pas tenir des discours à la mort,
07:33qui donnent l'impression qu'on a compris ce qu'ils peuvent faire, et après on ne fait rien.
07:37Voilà, il faut aussi sensibiliser les citoyens. Ça, c'est indispensable.
07:41C'est les premiers acteurs aussi, il faut les sensibiliser pour qu'ils comprennent la vraie portée de ces technologies
07:49-là.
07:50Alors, quand on regarde un peu, que ce soit sur le web, les réseaux sociaux aujourd'hui, ou bien les
07:57IA,
07:58très vite, ce sont les dérives qui sont remarquables.
08:01Voilà, c'est les usages regrettables.
08:05Vous prenez aujourd'hui le web, les créateurs de contenu les plus populaires sont dans le divertissement.
08:13D'accord ? Je trouve que c'est un peu dommage que de telles opportunités se réduisent à ces usages
08:19-là.
08:19C'est vrai, il faut se divertir, mais ailleurs les gens utilisent ça pour l'éducation, pour des inventions.
08:28Mais chez nous, ce qui est le plus populaire dans ces espaces, c'est du divertissement.
08:34Donc ça, c'est un problème. Il faut regarder, faire en sorte que cette technologie-là participe réellement au développement
08:43de nos pays,
08:45en apportant les solutions qu'il faut, parce qu'on a compris, non seulement au sommet,
08:51mais aussi à la base que ce sont des opportunités de création de richesses.
08:57Ce n'est pas simplement pour s'amuser.
08:59On a l'occasion de rattraper des retards dans certains domaines.
09:03Grâce à cette technologie, il faut qu'on y en a.
09:06Le Faso Digital, c'est une suite, j'allais dire, logique du salon qui a lieu et puis qui justifie
09:15aussi la présence du Faso.net à cette activité-là,
09:18parce que c'est toujours la logique de participer au débat, à la sensibilisation, à la vulgarisation du numérique.
09:28Nous sommes en moins de 100 jours aujourd'hui de la tenue de la deuxième édition.
09:34Le CIPEN, ce salon, a été l'occasion pour nous de rencontrer des acteurs, de leur proposer de s'impliquer
09:40dans cette foire virtuelle qui arrive bientôt.
09:44Nous sommes impliqués dans son organisation.
09:48Nous avons commencé la production de contenu, la communication.
09:52Je crois que vous avez vu passer non seulement les affiches, mais aussi une série d'articles qui portent sur
09:59les acteurs du burkinais digital,
10:01qui permettent déjà de voir les acteurs impliqués dans la digitalisation, dans l'inclusion et autres.
10:09C'est une manière pour nous, petit à petit, d'assurer la visibilité, la communication autour de cette activité,
10:18qui, comme je l'ai dit, est une suite logique de ce que nous avons vécu au cours de ces
10:2348 heures.
10:24Est-ce que je vous laisse un message de comment ?
10:26Non, c'est dire merci.
10:28Donc, encore une fois, féliciter les travailleurs du Fasso.net qui ont été très impliqués dans la couverture de ce
10:38salon,
10:38qui a été l'occasion, une fois de plus, de montrer le savoir-faire de cette rédaction dédiée au numérique
10:48en matière de communication, en matière de mise en lumière des initiatives de développement et de vulgarisation du numérique.

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