- il y a 5 semaines
Dans ce 2e épisode de la Fan Zone British on revient sur les deux premiers tours du 154e The Open. On analyse des scores et des conditions météo (très) clémentes qui ont bousculé les défenses du parcours avec le retour en force de Lucas Herbert et de Sam Burns (privé d'antenne télé !), et la stratégie ultra-agressive de Bryson DeChambeau. On fait le point sur les 6 Français engagés et Victor Perez qui se place dans le top 20 avant le week-end.
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00:02Votre programme est proposé par Calaway Golf
00:15Salut à tous, bienvenue dans notre fanzone spéciale British Open.
00:20On est ravis de vous retrouver pour évidemment débriefer ces deux premiers tours.
00:23Je suis avec Sébastien Audou.
00:26Salut Seb.
00:26Salut.
00:27L'homme de tous les majeurs, encore là, fidèle au poste.
00:30Il est passionnant ce majeur.
00:31Passionnant, pour l'instant on en reparlera tout à l'heure.
00:34Arnaud Thius, comment ça va Arnaud ?
00:36Super bien.
00:36Le journal du golf.
00:37Arnaud déjà, comment va le golf de Fontainebleau ?
00:40C'est important de le préciser qu'il a subi d'importants...
00:42C'est important, encore une fois, ça n'est qu'un golf.
00:46Il n'a pas été touché.
00:47Les images ont tourné quand même dans pas mal de groupes.
00:49Oui, il y a eu quand même des habitations menacées, des gens, des pompiers.
00:55Le golf de Fontainebleau va bien.
00:57On ne peut pas jouer, mais le golf de Fontainebleau va bien s'en tirer très bien.
01:00Mais encore une fois, la forêt, c'est beaucoup plus désolant que le golf de Fontainebleau.
01:03Allez, on va parler de ce British Open.
01:05Mais juste avant, on vous le rappelle, on vous donne l'occasion de gagner un cadeau très spécial.
01:10On vous fait l'occasion de gagner le wedge d'Antoine Rosner.
01:14Stomper Antoine Rosner.
01:15Je crois même que ce sera un wedge qui va jouer pendant ce British Open.
01:19Regardez, il est stompé au nom d'Antoine Rosner.
01:21Donc, si vous voulez gagner ce wedge Calaway, cet Opus SP, modèle très précis,
01:29il est scanné de QR code et toutes les modalités seront présentées.
01:33Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, Sébastien, cette boîte renferme des balles.
01:40C'est les Chrome Tour Major Series.
01:42Regardez, il y a des balles à l'intérieur, il y a des petits logos sympas.
01:45Les frites, Fish & Chips, on se doute.
01:48La rose, en hommage sûrement à Justin Rose ou à l'Angleterre.
01:53La petite couronne, la mouette.
01:55Voilà, on vous fait gagner tout ça.
01:56Donc, si vous voulez gagner ces balles et le wedge d'Antoine Rosner, le wedge Calaway,
02:00scannez le QR code et puis bonne chance.
02:04Celle, par contre, toi, tu n'as pas le droit de jouer.
02:06Ok, dommage.
02:07Non non plus.
02:08Voilà, messieurs, on va commencer par évidemment ces deux premiers tours.
02:12On annonçait une boucherie lors de notre première fanzone.
02:15Cette boucherie, elle a bien eu lieu.
02:17On voit plein de birdies.
02:18On pensait que le parcours allait se défendre comme il pouvait.
02:20Mais finalement, un British Open avec un grand soleil et très peu de vent, ça donne ça.
02:26Oui, d'autant plus que c'était quand même assez surprenant.
02:30Jeudi, les greens étaient vraiment très, très soft.
02:32On voyait même de l'eau qui sortait des greens sur certaines balles.
02:35Ils ont vraiment beaucoup arrosé le parcours.
02:38Alors effectivement, on va dire que c'est une stratégie qu'on connaît bien sur des parcours américains
02:43quand on a peur de perdre des greens.
02:46Mais sur des lignes, c'est quand même beaucoup plus rare, on va dire.
02:51Là, effectivement, le parcours est quand même un peu en train d'exploser,
02:54notamment lors des deux matinées.
02:57C'est ça qui est rassurant quand même, c'est que l'après-midi, c'est plus dur.
03:00Donc comme la victoire va se jouer l'après-midi, ça ne va peut-être pas descendre à moins 20
03:03quand même.
03:04C'est vrai, c'est vrai.
03:05Après, on en revient et c'est quand même bien dommage.
03:08Je ne vais pas ouvrir le débat du rollback et compagnie,
03:11mais on voit quand même que ces links sont quand même...
03:15Ils ont vieilli.
03:16Oui, ils sont quand même essentiellement, c'est souvent le cas à l'Open Britannique,
03:19défendus essentiellement par les conditions météo
03:21et quand les conditions météo sont très bonnes.
03:23Le parcours n'a plus beaucoup de défense.
03:25C'est-à-dire que l'évolution du matériel fait que...
03:27Ils volent les bunkers la plupart du temps en driving.
03:31C'est quoi l'évolution du matériel ?
03:32C'est l'évolution des joueurs ?
03:33C'est tout, mais c'est pour ça qu'il faut faire quelque chose sur le matériel.
03:37Parce qu'on ne va pas demander aux joueurs de jouer avec une seule main.
03:41Donc, on est obligé de faire quelque chose sur le matériel.
03:43Ça a l'air de prendre quand même la bonne direction.
03:45Même si on est un peu revenu en arrière, ça a l'air d'être...
03:48Moi, je suis assez optimiste.
03:49Ok, j'espère.
03:51Moi, je pense qu'il faudrait que les pros jouent avec des clubs et des balles différentes
03:55ou qu'on les fasse jouer avec des balles à tas, par exemple.
03:57Ça pourrait être assez fun.
03:59Mais là, effectivement, c'est un peu dommage parce qu'on voit la stratégie...
04:03Alors, on aura l'occasion de reparler de Faldo de Chorbeau.
04:08Mais même Rory, quand on voit la façon dont Rory aborde le parcours,
04:11il est évident que le Royal Burgdale n'a jamais été pensé pour être joué comme ça.
04:15Et on voit qu'on a essayé de faire des ajustements.
04:19Le problème, c'est que moi, autant je suis fan des ajustements,
04:22notamment sur des parcours qu'on a trop...
04:24Quelques nouveaux trous, quelques ajustements.
04:25Autant, je suis très fan de ce qu'on voit beaucoup aujourd'hui aux États-Unis,
04:29qui est de reprendre les plans d'origine et de remettre le parcours
04:32tel qu'il avait été pensé à l'origine par les architectes.
04:35Je trouve ça fabuleux.
04:37Là, on essaie de maintenir quelque part un peu artificiellement
04:41des grands parcours comme ça au goût du jour.
04:44Ça, j'aime moins.
04:45Et surtout qu'on voit en plus que ça n'a généralement absolument aucun effet.
04:49Et c'est bien ça le pire.
04:50Oui, après, encore une fois, le leader était quand même à moins 5 hier.
04:53Ce n'est pas non plus...
04:54Aujourd'hui, il y a eu 2,62, c'est sûr.
04:57Le leader est qu'à moins 8.
04:59C'est sûr qu'il faudra un peu plus devant.
05:01Il faudra un peu plus devant et que ça se gagne à l'intérieur de moins 10, moins 12.
05:06La solution, c'est quoi ?
05:07C'est de changer, de ne plus aller sur ce type de parcours ?
05:09Non, c'est l'Open Britannique en plus.
05:11Donc, à la limite, sur d'autres parcours,
05:14on pouvait éventuellement les rallonger.
05:15Là, les links, on a envie de pouvoir y revenir.
05:18Non, je pense qu'il n'y a qu'une seule solution.
05:20On ne peut pas reculer les départs indéfiniment.
05:22On voit déjà que ça devient parfois un peu débile.
05:25On le voit au Masters où on a le départ d'Utrecht qui est sur un autre parcours.
05:30Maintenant, donc...
05:31Encore le Masters, ils font ce qu'ils veulent.
05:32Oui, mais on touche quand même aux limites.
05:33Ça a coûté 9 millions de reculer un départ de 15 mètres.
05:36Ça devient complètement stupide.
05:39Sans parler du fait que, du coup, vous perdez du temps parce qu'on prend encore plus de temps pour
05:43jouer.
05:44Il y a des parcours qu'on ne peut plus jouer autrement qu'en voiturette parce qu'il y a
05:46100 mètres entre chaque green et chaque départ.
05:50Donc, tout ça est un peu débile.
05:51Et je pense qu'effectivement, il y a un moment où il faut se poser la question juste du matériel.
05:55Et effectivement, l'un des problèmes majeurs qu'on n'arrive pas à résoudre, et à mon sens, c'est
05:59parce qu'on se pose mal la question.
06:01Le golf, c'est trop difficile pour les amateurs.
06:04C'est trop facile pour les professionnels.
06:05C'est pour ça qu'il faut...
06:06Un juste milieu, quoi.
06:07Des clubs et des balles différentes pour les deux.
06:09Une bifurcation entre les pros et les amateurs.
06:12C'est sûr qu'il y a un matériel différent pour les amateurs, un matériel différent pour les pros.
06:15Comme en baseball.
06:16En baseball, vous avez des battes en bois à l'ancienne qui ne sont utilisées que par les professionnels.
06:21Si vous êtes un jeune garçon qui démarre le baseball, vous allez pouvoir jouer avec une batte en aluminium
06:25qui va plus loin et qui est plus facile à jouer.
06:26Mais c'est toujours pareil.
06:27Le problème, c'est que le marché n'est pas le même.
06:29En golf, il y a 14 clubs.
06:30Donc forcément, les équipementiers, ils ont du mal à accepter ça.
06:34Et comme le PGA Tour jusque-là, voire la PGA off américain,
06:37ce qui est quand même pour une association de pros, ne sont pas forcément pour.
06:40Il y avait un peu l'USGA, la Fédération Américaine et le RNA du côté...
06:46Enfin, le reste du monde en Écosse et en Grande-Bretagne, qui étaient pour ce rollback.
06:51Heureusement, Augusta est venu les aider.
06:53J'espère que le bras de fer est en train d'être gagné par ceux qui se rendent bien compte
06:58que le golf n'a plus le choix.
07:00Ce sport est trop âgé, a trop évolué, a trop progressé.
07:04Et encore une fois, le golf, le matériel et les golfeurs, on ne va pas leur enlever ça.
07:08Mais on n'a plus le choix maintenant.
07:09On le voit encore ce week-end.
07:11C'est bien.
07:12Enfin, on va le voir ce week-end.
07:13C'est bien.
07:14Mais il manque quand même un petit peu, effectivement, taper au-dessus des bunkers.
07:20Ça n'a pas été prévu comme ça.
07:22On ne peut pas changer la place des bunkers.
07:24C'est ce qu'on a fait sur plein de parcours.
07:26Mais voilà, au bout d'un moment, on attend limite.
07:29On dépense des centaines de millions de dollars pour refaire des parcours qui sont très bien.
07:34Tout ça est un peu dommage.
07:35Alors qu'effectivement, déjà, une balle qui va moins loin, mais une vraie balle qui va moins loin.
07:38Parce qu'on rappelle que Cam Young jouait avec une balle qui était compatible rollback.
07:42Et il allait quand même très, très loin avec.
07:44Donc là, on voit que c'était quand même mal pensé dès le début.
07:47Et puis aussi, une balle qui prend les effets.
07:48C'est pour ça que je rigole quand je dis jouer avec des balles à tas.
07:50Mais à peine, en fait.
07:51C'est-à-dire que si on avait ce type de balle-là qui prenait beaucoup les effets,
07:55déjà, ça changerait complètement le jeu.
07:57On était même étonné quand Bob Watson est arrivé.
08:00C'était il y a 20 ans sur le Tour.
08:02On était étonné qu'il arrive à faire tourner autant la balle que ça avec une balle moderne.
08:06Tout le monde était estomaqué de ce facteur-là.
08:09Mais c'est quand même un peu dommage.
08:10Parce que c'est tout ce côté artistique du golf aussi qu'on aime beaucoup.
08:14Allez, messieurs, on va regarder quand même ce leaderboard avec en tête Lucas Herbert.
08:18On ne l'avait pas vu venir, Lucas Herbert, joueur du Leaf Golf.
08:21Je crois que même lui, il ne l'avait pas vu venir, d'ailleurs.
08:23Qui a aujourd'hui, voilà, qui a fait une belle remontée avec cette carte de 62.
08:29Un mauvais 62, on peut presque dire.
08:31Parce qu'il dit qu'il pensait au 62 ou plus bas dès le trou numéro 3.
08:36C'est vrai qu'il joue 28 à l'aller.
08:38Donc, c'est irréel.
08:39Et bon, il finit mal.
08:40Il y aura de ce putt pour faire 62.
08:43Dans 61.
08:44Oui, pardon.
08:45Je crois qu'en plus, il avait deux mètres.
08:47Il n'avait rien.
08:48Voilà.
08:48Un peu craquage.
08:49Enfin, craquage.
08:51Il a eu un peu de mal sur la fin.
08:53Pas craquage, mais on voit qu'il s'en veut.
08:54Parce qu'il avait conscience de ce côté historique.
08:57Rappelons qu'on en parlait lors de la dernière émission.
09:00Le 62 de Brennan Gray, c'était déjà à Burbell.
09:03Et là, il y a deux 62 dans la même journée.
09:05Ça fait quand même très mal pour un parcours aussi mythique.
09:08Oui, parce que le deuxième, c'est Sam Burns qui a gagné 102 places aujourd'hui grâce à ce 62.
09:13Quand même, petit coup de gueule.
09:15On n'a quasiment pas vu un seul coup de Sam Burns à la télévision.
09:18Alors qu'on salue les équipes de réalisation britanniques qui ont magnifiquement, donc complètement zappé Sam Burns.
09:23En plus, un vendredi matin, a priori, il va y avoir beaucoup d'autres choses.
09:27On peut comprendre ça dans une dernière journée quand on suit les leaders et que quelqu'un fait un très
09:31bon score alors qu'il n'est pas en course pour la victoire.
09:33Là, c'est complètement absurde.
09:35Et j'avoue que j'ai pesté devant ma télé parce que j'ai toujours l'habitude de suivre aussi
09:39avec le leaderboard.
09:40Et là, je veux dire, ça ne s'est pas construit sur deux, trois trous.
09:45On le voyait venir d'assez loin.
09:46Et puis, c'est Sam Burns quand même, c'est-à-dire qu'entre Lucas Herbert et Sam Burns, a
09:49priori, Sam Burns est quand même un peu plus connu qu'Herbert.
09:51Enfin bref, c'est absolument absurde.
09:54Et honnêtement, c'est quand même un des problèmes dont le golfe va devoir se saisir aussi à un moment.
09:58C'est-à-dire que ça, ça puisse arriver en 2026.
10:00Pour moi, c'est quand même un énorme problème.
10:02C'est un peu particulier au British.
10:03Ça, c'est un peu, ça ne se passe qu'au British.
10:05Seb, ça fait longtemps, vous connaissez son amour de l'Europe et des Etats-Unis.
10:09Non, non, mais ça n'arrive pas qu'au British.
10:11On a vu aussi, je me souviens d'un coup de Jordan Spice qui n'avait même pas été filmé
10:14sur le PGA Tour.
10:16Il n'y avait même pas de caméra qui filmait ce trou.
10:18Non, le golf, c'est le sport le plus compliqué à produire et à réaliser.
10:23Parce que tout se passe partout, finalement.
10:25Tout se joue en même temps.
10:26C'est très compliqué.
10:27Malgré tout, il y a aussi des évolutions technologiques, l'IA, tout ça qui doit permettre de faire mieux.
10:32Et je trouve que…
10:33Au Masters, il y a une caméra sur chaque trou.
10:34On peut tout voir tout le temps.
10:36Et c'est quand même un peu dommage qu'on en soit réduit à se dire
10:38« Ah mince, on n'a pas vu jouer un des meilleurs rounds de la semaine. »
10:42Quasiment pas du tout.
10:43Et de l'histoire.
10:45Et de l'histoire, exactement.
10:47En 2026, ça me semble quand même un tout petit peu léger et honnêtement anormal.
10:52Et puis dans Sliderboard, on voit également Bryson de Chambaud qui est toujours sur le parcours.
10:58Pour l'instant, il est quatrième, moins cinq total, moins deux aujourd'hui.
11:02Il fait son petit bonhomme de chemin à Bryson de Chambaud.
11:04Aujourd'hui, vous aussi…
11:05Petit bonhomme de chemin, je ne sais pas si ça lui correspond très bien, Jean-Philippe.
11:08En tout cas, il est là, Bryson, sur un parcours.
11:11On ne l'attendait pas forcément sur un Lynx, Bryson de Chambaud ?
11:14En tout cas, Nick Faldo ne l'attendait pas.
11:15Parce qu'il avait dit que stratégiquement, il n'avait pas du tout la stratégie pour les Lynx.
11:22Finalement, de Chambaud qui a refusé de répondre à la presse,
11:25mais qui a quand même répondu aux équipes médias de l'Open Britannique.
11:28Et du livre.
11:29Du roi, il est ancien.
11:30Qui s'est bien payé, Faldo.
11:31Et donc, voilà, il a utilisé le mot stratégique à peu près 200 fois
11:34dans les trois minutes d'interview qu'il a données.
11:37Et honnêtement, je le comprends.
11:38Parce que Faldo, il avait effectivement…
11:40Et on en parlait, ça rejoint notre débat précédent.
11:43Faldo, il avait la stratégie parfaite du golf d'il y a 30 ans.
11:47Aujourd'hui, de Chambaud a sans doute le positionnement stratégique
11:51qui convient avec le golf moderne.
11:53Donc, ils ont tous les deux raisons ou tous les deux torts.
11:58C'est comme vous voulez.
11:59Voilà, c'est après, c'est deux jours.
12:00En tout cas, De Chambaud est bien placé pour gagner le tour.
12:03Après, c'est sûr que c'est deux oppositions stylistiques.
12:05Faldo et De Chambaud, c'est un peu comme si on comparait Deschamps et Bielsa.
12:09C'est une très bonne comparaison.
12:11Je ne suis pas sûr qu'il y ait grand monde qui suit.
12:13Ça serait pas mal de le voir gagner, du coup, Bryson.
12:16Moi, j'adorerais parce que, mine de rien,
12:19même ceux qui détestent Bryson De Chambaud,
12:23ils aiment le détester.
12:24Je ne vois pas comment on peut détester Bryson De Chambaud.
12:26On peut le détester, mais il est moins détestable.
12:30On va dire qu'avant, qu'à une époque…
12:31Son côté jusqu'au boutiste, notamment sur la nourriture et tout ça.
12:33Oui, mais ça, c'est au début.
12:34Il a changé maintenant.
12:36Il est plus aimable qu'avant.
12:37C'est sûr qu'il est beaucoup plus aimable qu'avant.
12:39On l'a vu quand même électriser pas mal de foules sur les majeurs.
12:42On attendait que ça.
12:42Et puis, c'est vrai qu'on parle de Schaeffler, on parle de Burns,
12:44on parle de Cameron Young ou de Wyndham Clark,
12:47qui sont quand même assez plats, on va dire.
12:51Lui, au moins, ça, c'est sûr que De Chambaud…
12:54Il se passe un truc.
12:55Il y a des aspérités, il y a des prises de risques,
12:57il y a de l'engagement.
12:58En plus, il y a une façon d'envisager le golf
13:00que jamais personne n'avait fait.
13:02Quand même, tout le monde s'est moqué de lui au début.
13:03Et puis surtout, qu'est-ce qu'on veut voir
13:05quand on voit Bryson De Chambaud ?
13:07On veut le voir sortir le driver et taper des…
13:09Oui, non, mais moi, justement, ça, ce côté-là,
13:12en revanche, le trop de « on tape comme une brute
13:14et puis on regarde ce qui se passe derrière »,
13:15non, au bout d'un moment, non, c'est pas le golf,
13:17il faut quand même un peu de créativité.
13:18Et il en a.
13:19Oui, il en a.
13:19Il en a aussi.
13:19Non, mais il en a.
13:21Mais donc, on veut tout voir chez Bryson De Chambaud,
13:23mais pas que ça.
13:24Il ne faut quand même pas qu'il fasse que taper la balle
13:26comme une brute et puis après de chipper.
13:28On a quand même tous en mémoire cette séance de pratique,
13:30je crois que c'était au Masters,
13:30où il enchaînait les drives entre…
13:32Oui, et puis le Arnold Palmer Invitational
13:35où il a essayé de driver le green.
13:37On a ça aussi en mémoire.
13:38Voilà, c'est quand même…
13:39Mais on s'en souvient.
13:40C'est une révolution sur le jeu.
13:41C'est davantage.
13:42On s'en souvient plus des victoires de Bryson De Chambaud
13:44que celle de William Karp.
13:45Oui, non, non, mais on est d'accord.
13:46Mais il ne faut quand même pas que ce soit trop,
13:48trop « je tape comme une brute
13:49et puis après, je répare ce qui s'écroule. »
13:51Non, mais c'est un personnage, honnêtement,
13:53voilà, je pense qu'il agace beaucoup
13:55parce qu'il fait ses vidéos YouTube,
13:57il joue sur le livre, voilà.
14:00Il joue avec Trump.
14:01C'est un personnage dont le golf a quand même
14:02énormément besoin parce que, honnêtement,
14:06quand vous voyez les millions de vues
14:08que font les vidéos de De Chambaud
14:10et de pas mal d'autres influenceurs golfiques
14:11au-delà de De Chambaud, d'ailleurs,
14:14ça agace sans doute beaucoup.
14:16Mais moi, je trouve ça quand même assez génial
14:18que le golf puisse attirer autant de monde
14:21sur ces vidéos-là,
14:22qui sont en plus des vidéos qui sont quand même très golf
14:24parce que qu'est-ce qu'il fait ?
14:25Il ne fait pas des pranks
14:26ou des trucs un peu bizarres.
14:28Je veux dire, il joue des parcours
14:29où il essaie de battre le record du parcours.
14:31C'est quand même des vidéos très golf
14:32et ça fait des millions de vues.
14:34Sans doute que ça, peut-être,
14:35ça initie, ça donne envie
14:37à beaucoup plus de monde
14:38de se mettre au golf.
14:39C'est fabuleux, réjouissons-nous.
14:41Non, non, puis en plus,
14:42c'est vrai que c'est un vrai chercheur quand même.
14:43C'est un vrai scientifique.
14:46Encore une fois, il a ses clubs à longueur unique,
14:47mais il y avait aussi cette façon de poter
14:48qu'il a failli utiliser à poter sur le côté.
14:51Il dit que ça s'est vraiment joué
14:52à pas grand-chose pour qu'il prenne...
14:54Donc, voilà, il se passe quelque chose.
14:57Bon, après, sa façon de tenir son poter,
14:59moi, je suis totalement contre,
15:00mais en tout cas,
15:01en tout cas, c'est sûr qu'on parle plus de...
15:05Notamment quand il est en tête,
15:06on parle plus de Dechambeau
15:07que de Scotty Schaeffler, en tout cas,
15:09ou beaucoup plus que Cameron Young
15:11ou que Sam Burns.
15:12C'est sûr qu'il y a de quoi dire
15:13avec Bryson Dechambeau à chaque fois,
15:15ça, c'est sûr.
15:15Il a repris un nouveau driver.
15:17Oui, en fait, il avait changé
15:19pour un prototype TaylorMade.
15:20Il est revenu à son driver Crane,
15:22qui est vraiment un driver de long drive,
15:24voilà, mais pour le coup,
15:26alors, à la fois, je suis d'accord
15:27et pas d'accord sur sa posture au potting.
15:29Honnêtement, alors, je ne suis pas pro,
15:30il faudrait que quelqu'un nous explique ça,
15:31mais en plus, j'ai du mal à voir...
15:33Le fameux armlock, c'est ça, Arnaud ?
15:34Oui, mais vu sa posture,
15:36il est tellement locké par essence
15:38depuis les épaules,
15:39vu sa posture.
15:39On rappelle qu'il a un putter
15:40qui est extrêmement upright.
15:42Il y a quasiment...
15:42C'est quasiment à angle droit.
15:45Je veux dire,
15:46le lock du manche contre le bras,
15:49il me semble tellement avoir peu d'impact
15:51par rapport à la posture générale.
15:54Il se trouve qu'il ne devrait pas y en avoir.
15:56C'est comme les longs putters.
15:57Ça, je suis d'accord.
15:58Ce que tu reproches,
15:59c'est d'avoir ce...
16:00Ça me limite entre le troisième point d'ancrage
16:02qui est interdit.
16:03Ah oui, oui, c'est quand même un...
16:04Il est infini, le point d'ancrage.
16:04Bien sûr, voilà.
16:06C'est beaucoup trop.
16:06C'est un deuxième point d'ancrage,
16:07mais très large.
16:09Je trouve que ça va tout à fait
16:10avec la discussion sur les longs putters.
16:11Moi, je ne supporte pas ces longs putters
16:14qui devraient être interdits.
16:16Et je trouve que si on interdit
16:17les longs putters,
16:17on devrait aussi interdire ça.
16:18Tout le monde tient le putter dans les mains.
16:20Et voilà.
16:21Et débrouillez-vous avec ça.
16:23Mais ça doit être mon côté un peu rétrograde.
16:25Non, mais pour le coup,
16:27je partage assez.
16:28D'autant qu'en fait,
16:31quel que soit ce que l'on peut penser de ça,
16:34ça crée une suspicion de triche.
16:36Et ça, c'est ce qu'il y a de plus terrible,
16:38surtout dans un sport comme le golf,
16:39qui est connu pour son intégrité.
16:41Alors, ça me gêne moins sur Dechambeau.
16:43Ça me gêne moins sur Dechambeau
16:44parce que Dechambeau ne cache rien.
16:46On voit exactement ce qu'il fait.
16:47Ça me gêne plus sur les longs putters
16:48où on ne sait jamais vraiment
16:50si ça touche ou pas.
16:51Je suis bien d'accord.
16:51Moi, ça me gêne moins chez Dechambeau.
16:53Surtout qu'en plus,
16:54je trouve que quelque part,
16:56il a prouvé qu'il pouvait gagner
16:58autrement que comme ça.
16:59Donc, voilà, il cherche, il teste.
17:02Voilà, c'est moins gênant que les longs putters.
17:03Les longs putters, pour le coup,
17:06à bannir immédiatement.
17:07D'ailleurs, Cam Smith a changé de putter lui aussi,
17:10Sébastien, il a...
17:11Il est passé au maillet.
17:12Donc, je crois que je suis le seul
17:13qui joue encore un putter.
17:15Un putter l'âme.
17:17Non, mais c'est quand même assez...
17:19C'est quand même assez significatif
17:21que peut-être le plus grand artiste
17:23du putting de ces dix dernières années
17:25soit lui aussi passé au maillet.
17:28Il est sur le vainqueur du British
17:28à Saint-Andreuse en 2022.
17:32Voilà, juste avant de signer sur le Leaf Golf.
17:34Et pour l'instant, Cam Smith,
17:35il est 78e à...
17:37Tu vas nous faire tout le leaderboard ?
17:39Non, non, mais on parle de Cam Smith.
17:40Je donne le classement de Cam Smith
17:43pour les fans du Leaf et fans des Reapers.
17:46Voilà.
17:47Et dans ce classement,
17:48on retrouve aussi...
17:49Le Leaf à la sixième place,
17:51Thomas Dettry.
17:52Le premier francophone,
17:53on va dire, de ce champ.
17:55Il y en a un deuxième qui est tout près.
17:56Il y en a un deuxième qui est tout près,
17:57mais je vous propose pour l'instant
17:58d'écouter Thomas Dettry.
18:00Après...
18:02Alors...
18:02Je suis super content
18:03de la manière dont j'ai rebondi aujourd'hui
18:05avec un mauvais bogey au 1
18:06et un bogey au 4.
18:07Donc, j'étais vite plus 2
18:08après 4 roues,
18:10puis un eagle,
18:11et puis de nouveau un double au bogey.
18:12Donc, je me suis retrouvé un petit peu dans...
18:14Voilà, je n'étais pas en bonne position.
18:17Et voilà, j'ai vraiment bien réussi
18:19à me remettre dedans
18:19et à calmer un peu,
18:21calmer le jeu,
18:22calmer la tête aussi.
18:26Et voilà,
18:26j'ai super bien géré le back nine,
18:28surtout avec le vent.
18:29Donc, je pense que les conditions
18:30étaient un peu plus compliquées qu'hier.
18:32Hier matin, en tout cas.
18:33Ça se fait hier après-midi aussi,
18:35mais hier matin,
18:35pour moi, c'était assez calme.
18:36Donc, voilà,
18:37tout le temps d'avoir terminé
18:38à ce round,
18:38au-dessus de parfum.
18:39Ma femme est britannique.
18:41Ma femme est britannique,
18:41donc voilà,
18:42elle, évidemment,
18:45adore le british.
18:47Moi aussi,
18:47j'adore l'ambiance,
18:48j'adore les fans,
18:49j'adore le parcours aussi.
18:52on a,
18:52c'est à chaque fois
18:54quatre jours différents
18:55avec le vent,
18:55ça peut tellement changer.
18:57Cette année,
18:58on a évidemment
18:59un british sec,
19:01ferme et chaud,
19:01donc ça,
19:01c'est incroyable aussi.
19:02Mais voilà,
19:03on a eu il y a quelques années
19:04des british avec de la pluie,
19:06du vent.
19:06Voilà,
19:07ça a son charme
19:08et chaque british
19:09a son ADN,
19:10je vais te dire.
19:11Et voilà,
19:12quand on va à Augustin,
19:13on sait que ça va être
19:14une belle semaine
19:14avec des belles fleurs
19:15et ici,
19:16c'est différent.
19:18Je pense qu'il y a
19:18un petit truc en plus
19:20qui fait que j'adore
19:22me qualifier
19:23pour le british.
19:28votre programme
19:29est proposé
19:30par Calaway Golf.
19:33Voilà,
19:33Thomas Dettry,
19:34encore un joueur du livre,
19:36équipe des 4 aces,
19:38Arnaud.
19:38Je croyais qu'on ne pouvait
19:39pas bien jouer en majeur
19:40quand on jouait sur le livre.
19:41Ah oui,
19:41ça c'était la théorie d'Arnaud,
19:43que tous les joueurs du livre
19:43étaient doulis.
19:44ça c'est totalement faux.
19:46J'ai toujours dit
19:47que je n'étais pas
19:47un grand supporter du livre,
19:48mais j'ai toujours dit
19:49qu'il y avait des très bons joueurs
19:50sur ce circuit
19:51et qu'ils pouvaient
19:52tout à fait performer en majeur.
19:53D'ailleurs,
19:53ils ont déjà gagné
19:55des majeurs
19:55en étant sur le livre,
19:56donc voilà.
19:57Je n'aime pas le circuit,
19:59je n'aime pas les tournois.
20:00Je n'en regarde pas,
20:01mais en revanche,
20:01c'est très compétitif,
20:02encore une fois la preuve,
20:03et ça ne me dérangerait
20:05absolument pas
20:05qu'il y ait un joueur du livre
20:06qui gagne le British Open.
20:08Et encore moins
20:08si c'était Thomas
20:10qui nous répond gentiment
20:12à chaque fois,
20:12c'est toujours un bonheur
20:13de l'avoir.
20:13D'ailleurs,
20:14je pense que s'il gagne,
20:14on arrivera à l'avoir.
20:15Peut-être pas lundi,
20:16mais on arrivera à l'avoir.
20:17On pourrait même l'avoir lundi.
20:20Par exemple.
20:21D'ailleurs,
20:22Thomas Detrick
20:22est un joueur Kalaoui
20:23et on vous fait gagner.
20:24Alors,
20:24on ne fait pas gagner
20:24un club Kalaoui,
20:25mais on vous fait gagner
20:26le club de Antoine Rosner,
20:28le wedge d'Antoine Rosner,
20:29Stempe Antoine Rosner,
20:31l'Opus SP,
20:33qui est même joué
20:34par Antoine Rosner.
20:36On le voit en train de...
20:38Ce n'est pas lui
20:39qui Stempe,
20:39mais vous pouvez gagner
20:40ce magnifique wedge
20:43en scannant le QR code.
20:45Et on vous fait gagner aussi
20:46une boîte de balles.
20:48Vous êtes bons tous les deux.
20:50Quel métier.
20:51C'est le télé-shopping.
20:52Cette boîte de balles,
20:53Major Series,
20:54Chrome Tour,
20:54avec tous les symboles
20:57du British,
20:58de l'Angleterre,
20:59le Fish and Sips,
21:00la couronne,
21:00la rose et la mouette.
21:02Donc,
21:03si vous voulez jouer
21:03et gagner ces magnifiques lots,
21:06scannez le QR code
21:07et suivez les modalités.
21:11Et débrouillez-vous.
21:12Je n'avais jamais vu
21:14une telle présentation de produits
21:15depuis la vitrine du juste prix.
21:17C'est très, très impressionné.
21:19Allez, messieurs,
21:20on ne va pas faire
21:21tout le leaderboard,
21:22mais je trouve qu'il est quand même...
21:23On peut le dire,
21:24il a la gueule,
21:25ce leaderboard,
21:25après deux tours.
21:27Et notamment,
21:27on retrouve un joueur
21:28qui s'appelle Alex Fitzpatrick,
21:30un destin incroyable.
21:31Il a gagné sa carte
21:31sur le PGA Tour.
21:32On attendait l'autre.
21:33Voilà, on attendait l'autre,
21:34mais destin incroyable
21:35d'Alex Fitzpatrick,
21:37vainqueur avec son frère
21:38en tournoi
21:39sur le PGA Tour,
21:40qui gagne sa carte.
21:41Surtout,
21:42qu'est-ce qui s'est pris
21:43dans la figure,
21:43après avoir gagné
21:44le tournoi en double
21:45avec son frère ?
21:46Il n'était pas légitime.
21:47Il gagne sa carte
21:48grâce à son frère.
21:49Il n'a pas le niveau.
21:51Regardez ça,
21:52il va se retrouver invité.
21:52Ça, c'est du côté des Américains.
21:53Il va se retrouver invité
21:54au signature event.
21:56C'est n'importe quoi.
21:58Finalement,
21:59on voit que cette semaine,
22:01en plus,
22:01on attendait vraiment
22:02Mathieu Fitzpatrick.
22:03On n'arrêtait pas de dire
22:03c'est parfait pour lui.
22:05Quelle histoire ce serait ?
22:06Au final,
22:07il a eu beaucoup de mal
22:08sur les deux premiers tours.
22:09Par contre,
22:10Alex,
22:11il est en train de montrer
22:12que ce n'est pas seulement
22:14le frère d'eux,
22:15mais c'est un vrai
22:16bon golfeur.
22:17C'est au final
22:18une belle histoire
22:20parce que personne
22:20ne l'avait vu venir non plus.
22:22C'est Stan Katurla
22:23qui avait suivi
22:25la reconnaissance
22:26du Goku So
22:26à l'US Open.
22:28Il y avait
22:29les deux Fitzpatrick
22:30d'ailleurs
22:30dans la partie.
22:31Il nous disait
22:32qu'il avait été
22:33bluffé
22:34par le niveau
22:35de petits jeux.
22:36Effectivement,
22:37on s'en est encore
22:38rendu compte
22:38pendant deux jours.
22:39C'est vraiment
22:40un très bon joueur de golf.
22:42et moi,
22:43je pense qu'il sera
22:43dans la prochaine équipe
22:45de Ryder Cup.
22:46Carrément ?
22:47Il est en pleine...
22:48Honnêtement,
22:49on l'a déjà dit,
22:49je crois que je ne sais plus
22:50si c'était ici
22:51ou sur Evian.
22:53Oui,
22:53c'était pour Nastasia Nadeau.
22:54Quand le niveau s'élève
22:55et que vous avez
22:55votre niveau de jeu,
22:56c'est bien
22:57que vous...
22:59Où est votre limite ?
22:59On ne le sait pas.
23:01Alex Fitzpatrick,
23:02oui,
23:02et ça ne m'étonnerait pas,
23:03mais encore une fois,
23:03il y en a un paquet
23:04qui peuvent gagner dimanche,
23:06mais il peut tout à fait
23:07gagner dimanche
23:09Alex Fitzpatrick.
23:09Et encore une fois,
23:10quand on se souvient
23:10de la série Netflix
23:11où il regardait
23:13son grand frère
23:14et il disait
23:15« Oh là là,
23:16moi aussi,
23:17il faut que je fasse
23:17ma carrière. »
23:18Ben voilà,
23:19sa carrière,
23:19il l'a fait
23:20et il est en train
23:21de la faire.
23:22Il est en train de la faire
23:23et aller savoir
23:24s'il ne va pas être meilleur
23:24que son frère.
23:25Exactement.
23:25Moi,
23:25je me souviens de...
23:26Vous savez,
23:27en 2006,
23:28mon premier Masters,
23:29il y a un jeune amateur
23:30qui joue le Masters
23:32pour la première fois,
23:33c'est Eduardo Molinari.
23:34Il est canillé
23:35par Francesco Molinari,
23:36son frère.
23:36À l'époque,
23:37Eduardo Molinari,
23:40star du golfe européen.
23:42Francesco,
23:43personne ne le connaît,
23:44tout le monde s'en moque
23:44et au final,
23:45des deux,
23:45c'est lui qui a fait
23:46la plus grande carrière
23:46même si Eduardo
23:47est devenu
23:48un génie des stats
23:50depuis.
23:51Mais voilà.
23:52Et ils ont joué
23:52une Ryder Cup ensemble
23:53en 2010.
23:55Encore une fois,
23:55je pense que les deux
23:56Fitzpatrick vont la jouer
23:58ensemble.
23:58Donc il y aurait
23:59les deux Fitzpatrick,
23:59les deux Hochgaard
24:01et les deux Hochgaard,
24:03je les vois moins.
24:04C'est quand même plus simple
24:05pour les équipements
24:06en Ryder Cup.
24:06Ils ont juste imprimé le nom,
24:08ils ont déjà
24:08une sur deux.
24:09Et puis pour le capitaine
24:10aussi,
24:11c'est plus simple.
24:11En tout cas,
24:11vous savez que vous avez
24:12une paire qui normalement
24:13devraient bien s'entendre.
24:15Allez messieurs,
24:16que penser aussi
24:17évidemment des favoris
24:18qu'on attendait ?
24:19On pense notamment
24:19à Scotty Schaeffler,
24:20à Henry McIlroy.
24:22Scotty Schaeffler,
24:23il est pour l'instant
24:23dans les clous,
24:23il est là en embuscade.
24:25Oui,
24:25Henry McIlroy
24:26n'est pas très loin.
24:27En tout cas,
24:28Schaeffler,
24:28il joue fabuleusement bien.
24:31Il ne s'est pas
24:32rentré un pote.
24:32C'est quand même
24:33un peu l'histoire
24:33de Schaeffler.
24:35Et McIlroy,
24:36il a fait un peu plus d'erreurs,
24:37mais lui aussi,
24:38il pourrait quand même
24:38peter un peu mieux.
24:39En tout cas,
24:40rien n'est joué
24:40parce qu'à sept coups
24:42de la tête
24:44le samedi matin,
24:45surtout qu'il va partir
24:45un peu plus tôt,
24:46peut-être un peu moins de vent.
24:47Donc,
24:48il peut tout à fait
24:49faire un 62 demain
24:50et revenir totalement
24:52dans les clous
24:53de McIlroy.
24:53Mais chez Schaeffler,
24:54c'est impressionnant
24:55comment il joue.
24:56Je ne sais pas comment
24:56il ne pète pas les plombs.
24:58Il fait une année 2026.
24:59C'est le détachement, Arnaud.
25:00C'est le détachement.
25:01Non,
25:01mais personne n'a jamais vécu
25:04ce que vire Scotty Schaeffler.
25:06Du tee au green
25:07en 2026,
25:08c'est absolument étourdissant
25:10et il ne met pas un pote.
25:12Vous ne vous souvenez pas
25:12des belles années Adam Scott
25:14parce qu'il y avait quand même
25:14beaucoup de ça aussi
25:16dans les années
25:17où il ne gagnait pas.
25:19Adam Scott...
25:20Il a fait quoi ?
25:209 top 10,
25:22c'est ça ?
25:22Oui,
25:22c'est vrai,
25:23mais vraiment,
25:25il faut se souvenir
25:25d'Adam Scott
25:26entre 2006 et 2009.
25:28C'est pas aussi constant.
25:29Il n'était pas numéro
25:30en mondial,
25:31en effet,
25:31mais effectivement,
25:32chez Schaeffler,
25:32il est très impressionnant,
25:33mais on sait que c'est
25:35le point faible de son jeu.
25:37Je ne le vois pas forcément gagner.
25:39En revanche,
25:39il va nous faire encore
25:40un top 10 de plus.
25:41Un top 10 de plus.
25:43Ça ferait une année sans majeur
25:44pour Scotty Schaeffler.
25:46Oui,
25:46c'est arrivé à d'autres avant lui.
25:47Il y a le PGA en août.
25:50C'est vrai.
25:51Alors,
25:51pour l'instant,
25:52le cut est à plus 1.
25:54Évidemment,
25:56on a six Français
25:57qui étaient là
25:58cette semaine,
25:59dont un amateur,
26:01Lev Greenberg.
26:02ça s'est bien passé
26:04le premier jour,
26:04un peu moins le deuxième jour.
26:06On l'écoute
26:06et on en parle.
26:09Je suis très déçu
26:13de commencer ma partie
26:14comme j'ai fait.
26:17Il n'y a rien qui est...
26:19Je n'ai pas tapé de bon coup.
26:20Il n'y a rien qui est rentré.
26:21J'avais des mauvais.
26:22Franchement,
26:23c'était une...
26:23toute la journée,
26:25j'étais inexistent.
26:28Mais bon,
26:29ça reste à un expérience
26:30de dangue
26:31et je sais que je vais
26:31revenir sur certaines droits
26:32dans quelques années.
26:34Et il y avait peut-être
26:35plus de stress.
26:36Tu n'as pas dit
26:36qu'hier,
26:37tu n'étais pas stressé,
26:37mais aujourd'hui,
26:38on a senti dès le 1
26:38que ton premier coup de fer,
26:41il y a un peu de tension ?
26:42Non,
26:43je n'étais pas stressé.
26:44Juste,
26:44je ne m'ai pas très bien senti
26:45sur le parcours.
26:46toute la journée,
26:47j'ai très bien dormi,
26:48mais bon,
26:50je n'étais pas là
26:50mentalement aujourd'hui.
26:51Mais non,
26:52il n'y avait pas beaucoup de stress.
26:53Juste,
26:55j'ai très mal joué.
26:56Il n'y a rien à dire.
26:57Voilà,
26:58Liv Greenberg,
26:59évidemment,
27:00on l'a senti très déçu.
27:02Apprentissage,
27:02forcément,
27:03pour le joueur amateur.
27:05Premier British
27:06qui s'était qualifié
27:08en remportant un tournoi
27:09d'une tournée,
27:11on va dire,
27:11amateur,
27:12puis en terminant sixième,
27:13bref,
27:13il s'était qualifié.
27:15Que d'expérience,
27:15que du bonus pour lui,
27:16finalement,
27:16même si on le sent,
27:17évidemment,
27:17à chaud,
27:18déçu.
27:18Surtout que c'est toujours
27:19dans ce sens-là.
27:19Quand le premier jour,
27:20vous faites plus un,
27:22vous dites,
27:22bon,
27:23je fais quand même 50% du chemin
27:25et le lendemain.
27:25Et puis,
27:26en plus,
27:26pareil,
27:26ce jeu,
27:27quand vous jouez mal,
27:28ça fait mal à la tête.
27:30Donc,
27:31voilà,
27:31il a joué en compagnie
27:32de Francesco Moïnari,
27:34qui ne s'est pas baladé,
27:36en tout cas,
27:36qui est dans le top 10,
27:38voire dans le top 5.
27:39Donc,
27:39oui,
27:39ça doit en plus,
27:40il doit se dire
27:44que ça fait mal à la tête,
27:46mais ça fait partie
27:47de l'apprentissage.
27:48Regardez,
27:49Martin Couvrat l'a dit
27:50tout à l'heure
27:51au micro de Canal+,
27:52il se sent déjà
27:53beaucoup plus près
27:54que l'année dernière
27:54où il avait pris
27:55une énorme baffe.
27:57La claque était un peu
27:58plus petite pour Martin Couvrat.
27:59Sa prochaine fois,
28:00il passera probablement
28:01le cut,
28:02voire mieux,
28:03ce sera pareil
28:03pour l'Evrin Merck
28:04parce qu'on est à peu près sûr
28:06que ce n'est pas la dernière fois.
28:07Encore une fois,
28:07c'est Romain
28:08qui le soulignait,
28:09je crois,
28:09la dernière fois,
28:10qu'il a quand même passé
28:11son cut à 15 ans,
28:12son premier cut.
28:13Au soudal, oui.
28:13Ça aussi,
28:14c'est ce que je disais
28:15tout à l'heure,
28:15quand vous êtes capable
28:16à 15 ans
28:17de supporter la pression
28:18d'un tournoi professionnel
28:19et de passer le cut,
28:21vous n'allez pas en rester là.
28:23Oui,
28:23et puis on le parlait,
28:24tu parlais de Martin Couvrat,
28:25lui aussi,
28:26deuxième British.
28:27Finalement,
28:28ça s'est,
28:29on va dire,
28:29passé pareil
28:30que la première fois,
28:31mais voilà.
28:31Un peu mieux,
28:32un peu mieux,
28:33mais pas suffisamment,
28:34pas suffisamment,
28:34mais bon,
28:35encore une fois,
28:35ce n'est pas la seule
28:37victime de Marc.
28:38On parlait de Mathieu Fitzpatrick
28:39tout à l'heure,
28:40on sait que le golf,
28:41c'est dur.
28:42Quand vous êtes devant,
28:42ça vous paraît facile,
28:43mais si ça se passe
28:44un peu moins bien,
28:46vous ne passez pas le cut
28:46et ce n'est pas grave,
28:47il y aura un tournoi,
28:49pas la semaine prochaine
28:50parce qu'il ne jouait pas
28:51pendant un mois,
28:52Martin Couvrat,
28:52mais en tout cas,
28:52il reviendra au British
28:54et il fera beaucoup,
28:55beaucoup mieux,
28:55ça c'est sûr.
28:56Déception aussi pour,
28:57il n'est pas du clan français,
28:58mais Jordan Spice,
28:59qui est,
28:59on le rappelle,
29:00un vainqueur en 2017
29:02à Burgdale,
29:03qui est relégué
29:04en fond de classement,
29:05plus six,
29:05il reste en quelques trous
29:06à jouer,
29:07un peu dans la lignée
29:08de ces dernières années,
29:09de ces dernières semaines.
29:10Oui, il n'y arrive pas,
29:11un coup il rate un petit putt,
29:12un coup il rate un drive,
29:13un coup il rate un coup de fer,
29:15il ne rentre pas les putts,
29:16non, il n'y arrive pas,
29:17il n'y arrive pas,
29:17Jordan,
29:18c'est toujours pareil aussi,
29:19il a été numéro un mondial,
29:21c'est dur,
29:21il a été blessé,
29:22et après c'est dur
29:23de revenir
29:24et de retrouver
29:26la confiance,
29:27de retrouver
29:28le niveau que vous aviez
29:30dans vos vertes années
29:31ou dans vos années plus vertes.
29:32Oui,
29:33c'est là aussi
29:34où il faut se souvenir
29:36à quel point
29:36c'était exceptionnel
29:37parce que ce qu'il a fait
29:38pendant quelques années
29:39où on se souvient
29:40quand même
29:41qu'en 2015
29:41il est en position
29:43de gagner tous les majeurs,
29:45les quatre,
29:46il en gagne deux,
29:47de suite,
29:49c'était ça
29:50qui était anormal,
29:50c'est ce qui rend,
29:51et on le dit souvent,
29:52mais c'est là
29:53où il faut se rendre compte
29:53de ce qu'a fait Tiger Woods,
29:56était complètement surréaliste,
29:58le tout pendant
29:59des années
30:00et des années
30:00et des années
30:01et pas seulement en majeur,
30:03la réalité du golf
30:04elle est plus conforme
30:05à ce qui se passe maintenant
30:06pour Jordan Spice,
30:07c'est-à-dire souvent
30:07des longues traversées
30:08du désert
30:09et puis après on regagne.
30:10Combien de fois
30:11on a vu des joueurs
30:11comme ça
30:12qui ont des longues traversées
30:13du désert,
30:14ça se trouve,
30:14on ne sait pas,
30:15il va d'un seul coup
30:16regagner une fois,
30:17deux fois,
30:17je lui souhaite,
30:18ou peut-être
30:18qu'il ne va jamais regagner,
30:19peut-être qu'il va nous faire
30:20une David Duval,
30:21même s'il n'a pas explosé
30:22autant que David Duval.
30:24C'est qu'on voyait ça
30:26qu'il faut se rendre compte
30:28à quel point
30:28il faut apprécier
30:29les périodes de chauffe
30:31et ce qui fait aussi apprécier
30:31ce que fait Schaeffler
30:32même quand il ne gagne pas d'ailleurs.
30:34Seb, Arnaud,
30:35je vous coupe.
30:36On a tout de suite,
30:36on va partir
30:37à Bergdell
30:39retrouver Romain Lefebvre.
30:42Romain,
30:43j'espère que tu vas très très bien.
30:45Tu sors juste
30:45de la conférence de presse,
30:46enfin en tout cas
30:47des réactions
30:48de Victor Perez,
30:49notre meilleur français
30:50pour l'instant
30:51aux portes du top 10.
30:55Oui, absolument.
30:56Victor qui a demandé
30:58quelques questions simplement.
31:00Il était évidemment
31:01pressé de rejoindre
31:02sa famille
31:03et de préparer son week-end.
31:05Il a fait
31:05une très belle journée,
31:07un peu compliquée
31:08dans des conditions de jeu
31:09qui étaient évidemment
31:10plus difficiles
31:11qu'hier
31:13parce qu'il a joué
31:13l'après-midi
31:14quand le vent se lève.
31:16Voilà,
31:16donc il a eu
31:17un aller très compliqué.
31:18Il a réussi
31:18à s'en sortir quand même
31:21vraiment à la bagarre.
31:22Il met deux coups de fer
31:24donnés
31:24aux 11 et aux 12
31:26qui lui a une tête de birdie,
31:27une grosse respiration
31:28après avoir fait
31:29cheap putt
31:30deux fois de suite,
31:31notamment aux 10.
31:33Donc voilà,
31:34sur le retour,
31:34il s'est un peu bagarré
31:35encore sur les greens.
31:36Il lutte deux putts
31:37d'un mètre 50
31:38aux 15 et aux 18
31:40qui lui coûtent
31:41un petit peu cher
31:41parce qu'il aurait pu
31:42être top 5
31:43s'il rentre ses deux putts.
31:44Mais comme il le dit
31:45très justement,
31:46voilà,
31:46ça s'équilibre,
31:47c'est la balance.
31:48S'il rentrait hier,
31:50il ne l'a pas rentré
31:50aujourd'hui.
31:51Hier,
31:51il n'était pas content
31:52de son jeu de fer.
31:52Aujourd'hui,
31:53il plante demain.
31:54Donc voilà,
31:55dans l'ensemble,
31:56il est quand même
31:56très content de son jeu,
31:57très content d'entrer
31:59dans le week-end
32:01en étant vraiment
32:02en embuscade
32:02et il est bienment placé.
32:04Voilà,
32:05maintenant,
32:05il est quand même
32:06à la moitié du chemin
32:06mais il ne pouvait pas
32:08rêver mieux,
32:08en tout cas comme positionnement
32:11à l'entraide du week-end.
32:12Je pense qu'il n'a jamais été
32:13aussi bien placé
32:14dans un open,
32:16dans le open.
32:17C'est de bonne augure
32:19parce que voilà,
32:20on le sent bien.
32:21Moi,
32:21j'ai discuté
32:22avec son agent,
32:23Joey Suchat,
32:23qui m'a dit
32:24qu'il le trouvait
32:26depuis plusieurs mois
32:27beaucoup plus serein,
32:28beaucoup plus calme,
32:28que c'est beaucoup plus facile
32:29de bosser avec lui.
32:30Je pense que sa paternité,
32:32sa petite Margot
32:32qui est née
32:33fin décembre 2024,
32:36lui a fait beaucoup de bien.
32:37Il s'est...
32:38C'est l'effet du livre,
32:39ça ?
32:39Il a retrouvé...
32:40Ouais,
32:41non,
32:41non,
32:42c'est pas ça
32:42mais il a retrouvé
32:42beaucoup de confiance.
32:45D'abord,
32:45il a beaucoup de confiance
32:46dans son petit jeu,
32:47ce qui n'était pas une évidence
32:50avec son chipping inversé.
32:52Il arrive à faire des chip-puts
32:53qu'encore une fois,
32:54il y en a fait deux très beaux
32:54aujourd'hui pour sauver des parts
32:56parce que ses greens
32:58ne sont pas faciles
32:59à toucher.
33:00Il y a quand même
33:01des bunkers partout,
33:02des pentes,
33:02ça glisse partout.
33:04Donc,
33:04c'est très important
33:05d'avoir un bon chipping.
33:06C'est exactement
33:07ce que soulignait d'ailleurs
33:08Levin Weinberg
33:09quand on lui demandait
33:10ce qu'il avait retenu
33:11comme enseignement
33:11de sa semaine.
33:13C'est la qualité
33:14des très bons joueurs
33:15et notamment
33:15de Modminari
33:16qui a joué avec lui
33:17autour des greens.
33:18Et là,
33:18il s'est rendu compte
33:19qu'il avait encore
33:20une grosse marge
33:21de progression
33:21dans ce domaine-là.
33:23Et Victor Perez,
33:24cette marge de progression,
33:25il a en partie comblé.
33:27Il a commencé
33:27à la combler
33:28et c'est ce qui fait
33:29qu'aujourd'hui,
33:30il est au port du top 10
33:31et franchement,
33:32il ne vole pas sa place.
33:33On le sent très détendu
33:35et très à l'aise aussi
33:36parce qu'en fait,
33:37c'est quelqu'un
33:38qui adore les lignes,
33:39qui adore jouer
33:40au Royaume-Uni,
33:41qui a habité en Écosse,
33:43qui est un peu chez lui ici,
33:44quel que soit,
33:46même si on est en Angleterre
33:47et pas en Écosse,
33:48c'est quand même
33:48un environnement
33:49qu'il aime bien.
33:50Il a l'impression
33:50d'être sur un tournoi
33:50du Dupi World Tour.
33:51Il n'est pas dépaysé
33:52et il connaît tout le monde.
33:54Tout le monde
33:55lui claque dans le dos
33:56et il le félicite.
33:58Donc voilà,
33:59il est vraiment bien,
34:00bien dans ses pompes.
34:01Il rejoint sa famille
34:02et sa femme
34:03qui est enceinte
34:04d'une deuxième petite fille
34:05qui va naître
34:06en septembre
34:07après ses parties.
34:08Donc voilà,
34:09il a très vite coupé,
34:11si vous voulez.
34:12Il nous a dit,
34:13j'ai ma casquette golf,
34:14ce soir je mets la casquette
34:15papa
34:16et ça fait du bien
34:18de couper
34:19de tout ça
34:20parce que mine de rien
34:20il a enchaîné
34:21beaucoup de tournois,
34:22beaucoup de compétitions,
34:23beaucoup de tours
34:24entre l'Open d'Écosse
34:25la semaine dernière,
34:25Munich la semaine d'avant
34:27où il a fini neuvième.
34:28Donc il a joué
34:29beaucoup de tours
34:30sous pression.
34:31Et voilà,
34:31donc il est bien.
34:33Moi je le trouve,
34:34c'est marrant,
34:34je le disais avant le tournoi,
34:35je sentais quelque chose
34:36en lui
34:37parce que je l'ai trouvé
34:39pour l'avoir vu
34:39au Scotty Shoppen
34:40où j'ai passé le week-end.
34:41Je l'ai trouvé vraiment bien
34:43dans ses pompes
34:45et combatif
34:46et voilà,
34:47je pense que
34:47on peut espérer
34:48un bon résultat ce week-end.
34:49Maintenant,
34:50il a toujours
34:51une part d'aléatoire
34:52sur ces Open
34:53qui sont vraiment
34:54dans des conditions,
34:56vous l'avez souligné,
34:58extrêmement variables
34:59d'un joueur à l'autre.
35:01Vous avez parlé
35:02de Scotty Sheffler,
35:02Scotty Sheffler,
35:03il est monstrueux
35:06effectivement
35:06du Tio Green
35:07et je crois
35:08qu'il est,
35:08tout à l'heure,
35:09il y a eu une stat
35:10passée sur la BBC
35:13qui montrait
35:14qu'il était
35:14dernier
35:17au putting,
35:18au Strogen putting,
35:20dernier,
35:20156ème du champ.
35:22Donc ça vous dit
35:22à quel point
35:23c'est très aléatoire tout ça ?
35:24Moi je l'avais
35:25la stat,
35:26mais juste
35:28c'était mon ressenti,
35:29c'est ce que je veux dire.
35:30Romain,
35:31on ne va pas
35:31t'embêter plus longtemps,
35:33juste une question
35:35toute simple,
35:36est-ce que ce British
35:37est pour l'instant
35:37à la hauteur
35:38de tes attentes
35:39quand tu es venu ici
35:40pour couvrir
35:40évidemment cet événement
35:42pour l'équipe ?
35:44En fait,
35:44c'est un British
35:45très particulier
35:46parce qu'on a quand même
35:47l'habitude
35:47quand on vient
35:48à The Open
35:48de mettre
35:50un coup de vent,
35:51un bonnet
35:52et des moufles
35:53dans son sac
35:54parce qu'à tout moment
35:55on peut se retrouver
35:56avec des températures
35:59vraiment frisquettes
35:59et sous une plie battante.
36:01C'est ce qu'on avait connu
36:01à Hoylec
36:02le dernier jour
36:02en 2023.
36:04Hoylec,
36:04c'est à 45 minutes d'ici
36:05donc c'est côté
36:06Liverpool
36:06donc on est vraiment
36:08dans la même région
36:08et là franchement
36:09ce n'est pas la canicule
36:10parce qu'aujourd'hui
36:11il a fait un petit peu
36:12plus frais,
36:12il y avait un peu plus d'air,
36:14on sentait vraiment bien,
36:15c'était une température
36:16très douce
36:16mais ce n'est pas du tout
36:17les conditions
36:18d'un open dantesque
36:20comme on a pu en voir
36:22encore une fois
36:24à Hoylec
36:25ou même à Portrush
36:26en 2019.
36:27Donc voilà,
36:28c'est très particulier.
36:29je trouve que le tournoi
36:30tient ses promesses
36:31même si on a eu
36:32un leaderboard
36:33un peu chahuté
36:33avec des noms
36:34qui ne viennent nulle part.
36:36Je pense à
36:38Jackson
36:39Heusserber,
36:40je pense à
36:42Ryan Gérard,
36:43Lucas Herbert.
36:44Ryan Gérard,
36:45voilà.
36:46Oui,
36:46bien sûr,
36:47Lucas Herbert
36:48qui est sur le livre
36:49mais on retrouve quand même
36:50des gros talents
36:52qui sont là.
36:52Il y a Cameron
36:53qui n'est pas loin
36:53en embuscade,
36:54Dechambeau qui se positionne,
36:56Scheffler sera là ce week-end.
36:58Ça va être une grosse bagarre
36:59et je pense qu'on peut s'attendre
37:01à un week-end vraiment
37:03un moving day déjà
37:04spectaculaire
37:05selon les conditions.
37:06A priori,
37:07il ne devrait pas changer.
37:08Il y a un dimanche de feu
37:09parce que ça va être
37:10à mon avis très resserré
37:11et je ne vois pas
37:11quelqu'un se détacher
37:12sur un parcours comme ça
37:14envoyer du lourd
37:15pour tuer le tournoi
37:17trop tôt.
37:19Je pense que le tournoi
37:21va tenir ses promesses.
37:21Le parcours est fabuleux.
37:23Il est superbe.
37:24Après,
37:24il est très grillé.
37:25Franchement,
37:25on ne voit plus
37:26beaucoup de verre.
37:27Il est jauni.
37:28Je ne sais pas
37:28si vous avez vu
37:29quand vous regardez
37:30la télé
37:30les plans de hauteur
37:34depuis le ciel.
37:36On a vraiment l'impression
37:37de jouer sur de la paille.
37:40Les joueurs
37:40en se ressentent ça aussi.
37:41C'est extrêmement dur.
37:43C'est de la pierre.
37:45Donc,
37:45ça rend ce jeu de Lynx
37:47vraiment particulier,
37:48très aléatoire
37:48avec le vent en plus
37:49mais très spectaculaire
37:51parce qu'on voit
37:53tous les joueurs galérer
37:55dans des recoveries,
37:56des sortes de bunkers
37:57impossibles,
37:57les pieds en dévers,
38:00les genoux en dehors
38:01du bunker.
38:03On voit les gars
38:04dans la paille
38:05jusqu'au cou.
38:07ça galère bien
38:08et le parcours,
38:11même si les scores
38:12sont quand même,
38:13on va avoir pas mal
38:14de joueurs en dessous
38:14de part ce soir,
38:16plus que dans un open
38:17traditionnel,
38:18le parcours se défend
38:19quand même bien
38:19et on n'a pas des scores.
38:22moins 8 après deux tours,
38:23ce n'est pas non plus
38:24la boucherie.
38:25Donc,
38:25voilà,
38:26c'est un open
38:27qui tient à mon avis
38:28toutes ses promesses
38:29et d'autant plus
38:30quand il y a un Français
38:30qui est dans le coup,
38:32on ne va pas dire
38:32pour la gagne
38:33parce que ce serait
38:34lui porter la poisse
38:34mais en tout cas
38:35qui est bien,
38:36qui est bien positionné.
38:37qui est le seul
38:37dans le cut
38:38pour le moment.
38:40C'est le seul
38:40dans le cut
38:41pour le moment.
38:41Je pense qu'Antoine Rosner
38:43est en train vraiment
38:44de se bagarrer
38:45et de galérer
38:45dans sa partie.
38:48Il a l'entend
38:48et l'ultième partie.
38:49Il va finir à la bougie
38:50ici avec une lumière
38:51magnifique
38:51parce que là,
38:52le soleil est en train
38:53de décliner
38:53et c'est assez superbe
38:55d'ailleurs
38:56quand on peut aussi
38:57goûter à ça,
38:58cette lumière dingue.
39:01C'est vraiment
39:02très agréable
39:03d'être ici.
39:04Donc, Romain,
39:04pas de changement
39:05de météo
39:07même dimanche.
39:09Non,
39:10pour l'instant,
39:10après,
39:11c'est très variable,
39:11ça peut changer.
39:13Ce qui est sûr,
39:13c'est que c'est un peu
39:14moins chaud
39:16et un peu moins…
39:17C'est pas plus mal
39:18pour les organismes
39:19d'ailleurs
39:20et pour le parcours.
39:21C'est un peu moins chaud
39:22que les premiers jours.
39:24C'est un peu plus aéré.
39:26Mais par contre,
39:27ça va souffler.
39:27C'est sûr qu'il y a
39:28toujours un petit peu d'air
39:29l'après-midi.
39:30On n'est quand même
39:32au bord de mer.
39:33C'est un link
39:34qui est très particulier.
39:35On ne voit pas la mer
39:36de ce link-là.
39:36Parce qu'il y a la route
39:37et des arbres
39:38entre le parcours
39:39et la mer.
39:40Mais il est très exposé
39:42au vent
39:42parce que
39:45dans cette région-là,
39:48c'est très venteux
39:49et ça se lève
39:50beaucoup l'après-midi.
39:51Et ça souffle toujours.
39:52Il n'y a pas un jour
39:53où ça ne souffle pas
39:54ou il y a pétole.
39:55C'est très calme le matin
39:56et ça se met
39:57à souffler l'après-midi.
39:58Et c'est là
39:58où effectivement
39:59les conditions
39:59peuvent être changées
40:01des choses.
40:02Alors,
40:02dernière question.
40:03Parce qu'après,
40:03Romain a beaucoup de travail.
40:04Le score du vainqueur
40:06dimanche, Romain ?
40:07Je ne demande pas
40:08le vainqueur,
40:08je demande le score
40:09du vainqueur.
40:11Non,
40:11mais le score du vainqueur,
40:12voilà,
40:13on est à moins 8.
40:14Je pense que demain,
40:15il y aura encore un moment.
40:16Je pense que les gros
40:16vont vraiment accélérer
40:18et vont essayer
40:18de mettre la pression.
40:22Les gros vont jouer
40:23l'après-midi.
40:25Je dirais
40:25à moins 14.
40:28Moins 14,
40:29c'est le record
40:29de Littre et Vigneaux
40:31en 1976.
40:33Ah,
40:33quelle information !
40:34Non,
40:35non,
40:3576,
40:35c'est pas...
40:36Alors,
40:36pas 76,
40:37c'était...
40:38c'est Millard qui gagne.
40:40C'est Millard qui gagne
40:41devant Ballesteros.
40:42C'est Millard.
40:42C'est 71,
40:44donc c'était moins 14
40:45à Bargdale.
40:48Voilà.
40:49Bon,
40:49écoute,
40:49moins 14,
40:50je dis ça,
40:50voilà.
40:51Vous lirez demain
40:52une très bonne interview
40:52de Tom Watson
40:53dans le journal.
40:54Ah,
40:54on a hâte.
40:56qui était passionnant.
40:58Un personnage
40:59vraiment hors norme,
41:00d'une gentillesse,
41:01d'une disponibilité,
41:04plein de souvenirs,
41:05plein d'anecdotes,
41:05une très bonne anecdote
41:06sur la Clara Jugg
41:07qui en 1975,
41:08il l'a ramenée
41:09chez lui.
41:12La vraie,
41:12la vraie Clara Jugg,
41:14comme copie.
41:14Est-ce qu'il parle
41:15de 2009,
41:15Terbury ?
41:17Écoute-moi,
41:17écoute-moi,
41:18il l'a fait tomber,
41:18il l'a fait tomber
41:19en faisant un swing
41:20dans son bureau
41:22et il a tordu le bec
41:23et vous lirez
41:24dans le journal
41:24comment il l'a redressé.
41:25C'est très marrant.
41:28Merci beaucoup,
41:29on a hâte de lire
41:30tout ça en tout cas.
41:32Allez,
41:32bonne soirée.
41:33A bientôt.
41:34Bye.
41:35Ciao.
41:37Voilà,
41:38messieurs,
41:38pour l'instant,
41:39un Français reçu
41:40sur six,
41:42entre un Rosner
41:42et entre les deux.
41:43Pour l'instant,
41:44plus deux,
41:45le cut est à plus un.
41:47Il lui reste
41:47quelques trous à jouer
41:48pour espérer
41:50s'offrir un week-end.
41:51On se rappelle
41:51qu'il avait bien joué
41:52à Liverpool.
41:53Il était dans les dernières parties
41:54avant de craquouiller,
41:56on va dire.
41:57Enfin,
41:58de baisser de pied.
41:58De baisser de pied.
41:59Pas forcément craquouiller.
42:00Il ne faut pas voir
42:01des craquouillages
42:02et des craquages partout.
42:04Ce n'est pas mon genre.
42:05Voilà,
42:06messieurs,
42:06en tout cas,
42:07on a hâte d'être
42:07à ce week-end.
42:09Est-ce que vous voulez
42:09rajouter quelque chose
42:10d'autre sur ce débrief
42:11des premiers jours ?
42:12Est-ce que vous avez été déçu
42:12par quelque chose ?
42:13Est-ce que vous avez eu un...
42:14On sait que toi,
42:15c'est la réalisation anglaise,
42:16Sébastien,
42:17entre autres,
42:17mais ça te rappelle
42:19tes années
42:19à couvrir les British
42:20et à être scandalisé
42:21par l'accueil
42:22réservé à la presse ?
42:24À la télévision surtout.
42:26Honnêtement,
42:26ça n'a jamais été
42:27le tournoi le plus facile
42:28pour travailler
42:29quand on travaillait
42:30pour la télévision.
42:31Non,
42:32non,
42:34effectivement,
42:34s'il y a un petit coup de vent
42:35à un moment
42:36ou samedi ou dimanche
42:37qu'il y a un petit peu
42:38de vent qui se lève,
42:39on ne va pas se peindre.
42:40C'est ce qu'on espère.
42:42Parce que,
42:43sinon,
42:43ça enlève quand même
42:44un petit peu
42:44de cette incertitude.
42:46On voit que les joueurs...
42:47Effectivement,
42:48je comprends
42:48toute cette stratégie de Lynx,
42:50mais on voit
42:50qu'elle est quand même
42:52limitée.
42:53Effectivement,
42:54on voit les joueurs
42:54qui ratent des grilles
42:55mais derrière,
42:56ce n'est pas trop compliqué
42:56pour eux.
42:57Effectivement,
42:58de temps en temps,
42:59ils finissent dans un bunker
43:00mais sans vent,
43:01ils savent quand même
43:02très bien les éviter.
43:04S'il n'y a pas
43:05un petit peu de vent,
43:06voilà.
43:06Il n'y a pas ce petit grain
43:07de sel qui vient.
43:08Il manquera quelque chose
43:09mais comme à chaque fois
43:10que la météo,
43:11on sait que...
43:12Sébastien l'a très bien dit.
43:13La météo sauve les British
43:15et sauve les parcours
43:16qui sont trop âgés
43:17de nos jours
43:18et donc si la météo
43:19n'est pas complètement là,
43:20le tournoi n'est pas
43:21complètement sauvé.
43:22C'est un goût de British
43:23mais ce n'est pas
43:23complètement un British.
43:25Il nous manque
43:25un petit truc en plus.
43:26Il nous manque
43:27une météo pourrie en fait.
43:28Non, pas pourrie,
43:29pas pourrie mais un peu plus loin.
43:30À moins,
43:30c'est le seul autre cas
43:31où la météo n'a pas...
43:33On n'a pas besoin
43:34de cette météo,
43:35c'est le duel au soleil
43:36Turnberry-Niklos-Watson
43:38ou le duel
43:41Nichelson-Mikelson
43:42où là,
43:43il se passe un truc.
43:44Est-ce qu'on va avoir ça ?
43:45Pour l'instant,
43:45c'est difficile de le dire
43:46après deux tours.
43:47C'est Schaeffler-Rory.
43:48Je ne sais pas,
43:48Dechambo-Rory,
43:51Dechambo-Cheffler.
43:52Rory-Ride.
43:54Voilà,
43:54enfin,
43:55quelque chose comme ça.
43:56Il y en a un paquet
43:56de toute façon.
43:57Il y en a un paquet
43:57mais il faut aussi...
43:58Il y en a un paquet
43:58qui peuvent gagner.
43:59Il y en a un paquet
44:00et honnêtement,
44:01on a vu ces dernières années,
44:02si vous regardez,
44:04pardon pour l'expression,
44:05mais un shoot-out comme ça
44:06où vraiment on se bat
44:06à coups de birdie,
44:07birdie, birdie
44:08dans un majeur,
44:09c'est extrêmement rare.
44:10D'ailleurs,
44:11le Michelson-Stanson,
44:12c'était il y a dix ans.
44:13C'était en 2016.
44:15C'était inouï
44:16et ça reste pour moi
44:18un des plus grands majeurs
44:20que j'ai pu voir de ma vie.
44:22Donc voilà,
44:23le British Open
44:23peut aussi nous offrir ça.
44:25Ce serait magnifique
44:26si en plus,
44:26c'était entre deux grands noms
44:28du golf
44:28parce qu'on n'a pas souvent
44:29ces oppositions-là
44:30dans le golf,
44:31sauf au Masters
44:31où quasiment tous les ans
44:32on a l'impression
44:33d'assister à ça.
44:34Mais en dehors de ça,
44:35c'est plus rare.
44:36Allez messieurs,
44:36avant de terminer,
44:38on vous rappelle
44:39qu'on vous fait gagner
44:40grâce à Calaway,
44:42un wedge,
44:43le wedge
44:43d'Antoine Rosner,
44:45stempé Antoine Rosner,
44:46ce wedge Calaway
44:47Opus SP.
44:49Et ce n'est pas tout,
44:50on vous fait gagner aussi
44:51cette magnifique
44:53boîte de balles,
44:55Chrome Tour,
44:56Majors Series,
44:57voilà,
44:57avec logoté,
45:01on ne va pas dire aux couleurs,
45:02mais au symbole
45:03de l'Angleterre,
45:04le Fish and Ships,
45:05la rose,
45:06la couronne,
45:07la mouette.
45:08Bon,
45:08voilà pour le bord de mer.
45:10Voilà,
45:10on vous fait gagner ça.
45:11Si vous voulez participer,
45:12évidemment,
45:12vous scannez le QR code
45:13et vous suivez les instructions
45:14à la lettre
45:15et on vous fait gagner ça aussi
45:16sur les réseaux sociaux.
45:18Voilà,
45:18bonne chance à tous.
45:19En tout cas,
45:20merci beaucoup d'avoir suivi
45:21cette deuxième fanzone.
45:22On se retrouve évidemment lundi
45:24pour débriefer ce British Open.
45:26Merci beaucoup Sébastien.
45:27Tu seras là lundi ?
45:28Je pense,
45:29oui.
45:29Tu seras là ?
45:30Ok.
45:30Arnaud,
45:31Arnaud,
45:31toi,
45:31c'est pas sûr.
45:32On verra.
45:32Non,
45:32moi lundi,
45:33ça va être compliqué.
45:34Ok,
45:34on verra.
45:35En tout cas,
45:36merci à tous
45:36d'avoir suivi cette émission
45:37et on se retrouve donc lundi.
45:39Allez,
45:39bon British à tous.
45:40Salut.
45:55C'était votre programme
45:56proposé par Kala Weigol.
45:58Sous-titrage Société Radio-Canada
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