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  • il y a 2 heures
Dans l'émission du 19/01/26, nous revenons sur le Dubaï Invitational et la belle 3e place de Julien Guerrier. Tom Vaillant qui débute son année 2026 cette semaine au Dubaï Desert Classic sera également avec nous.

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Sport
Transcription
00:00Salut à tous, bienvenue dans Swing, l'émission de Journal du Golfe, disponible en podcast sur l'équipe.fr et sur toutes les plateformes.
00:17On est ravis de vous retrouver pour parler golf avec Arnaud Tius de Journal du Golfe.
00:20Salut Arnaud.
00:21Salut JP.
00:22Et Arnaud, moi je suis hyper content parce que la saison a recommencé sur le 10 plus gros retour.
00:26C'est pas le livre qui vous mélange.
00:29Ça n'a pas commencé encore, donc je serais content quand ça a recommencé aussi.
00:33Et les Français ont bien réussi, il y avait 5 Français dans le champ cette semaine pour le Duaï.
00:37Ils ont tous passé le cut.
00:38Ils ont tous passé le cut.
00:40Très drôle, c'était un tournoi sans cut, il faut le préciser.
00:43Et surtout, on a vu un Julien Guerrier revenir pied au plancher, il avait fait déjà une belle performance en fin décembre au NetBank.
00:51Et on a vu un Antoine Rosner aussi à l'antenne qui a été en tête du tournoi à un moment.
00:55Et ça, quand les Français sont à l'antenne, c'est bon signe, ça veut dire qu'ils jouent bien.
00:58Oui, ça veut dire qu'ils jouent bien parce que sinon, il faut qu'ils jouent très très bien pour qu'on les voit à l'image.
01:03Sinon, les réalisateurs anglais, on les soupçonne de ne pas toujours les montrer.
01:06De privilégier les joueurs anglais.
01:07Surtout qu'il y avait des petits punts, ça on les voit.
01:09Et surtout qu'il y avait un gros chant avec Rory McIlroy, Sean Laurie, Tommy Fitwood.
01:14Donc, du très bon Julien Guerrier qui, on le rappelle, est coaché par Raphaël Jacquelin.
01:19Voilà, donc ça fait plaisir de voir ces Français en haut de l'affiche.
01:24Arnaud, je suis content.
01:25Oui, mais Julien Guerrier, 40 ans, il ne cesse de s'améliorer.
01:30Et c'est vrai que l'année dernière, il n'avait pas réussi à se qualifier pour les finales à Dubaï,
01:34mais il l'avait fait l'année d'avant, voire les deux années d'avant.
01:37Il avait beaucoup frustré d'ailleurs de ne pas se qualifier.
01:38Oui, mais il joue très, très bien, de mieux en mieux même, on a presque envie de dire.
01:43Donc, le meilleur est peut-être à venir.
01:45Et je ne sais pas ce que tu en penses, Arnaud, Julien Guerrier, on a l'impression,
01:47et ce qui est vrai, qu'il a toujours été finalement dans le paysage du golfe français.
01:51On l'a toujours vu.
01:52On le rappelle qu'il avait quand même, il a eu des soucis.
01:55Il avait participé aux Masters en 2007.
01:58Il a eu des blessures, il a eu des galères.
01:59Lui aussi a failli abandonner, un peu comme Adrien Sadier.
02:03Et puis finalement, il a continué.
02:05Et comme Adrien Sadier, il est un peu plus âgé, Julien,
02:08mais il joue le meilleur golfe de sa vie.
02:10Il a eu tant mieux qu'il ait continué.
02:11Et puis voilà, le meilleur est peut-être à venir,
02:13parce qu'on le sait qu'il avait gagné le British Amateur.
02:16Ce n'est pas pour rien.
02:18En 2006, qu'il avait qualifié pour le Masters en 2007.
02:21Il avait d'ailleurs fait la couve du Journal du Golfe en 2006.
02:24Très belle couve dans une piscine appelée Le Grand Bain.
02:28Voilà, c'est ma fameuse phrase des Anglais.
02:32Le talent ne disparaît jamais.
02:35La forme, ça va, ça vient.
02:35Là, le talent est là et il est peut-être plus présent que jamais.
02:39Et encore une fois, vivement la suite.
02:41C'est beau ce que tu dis.
02:42Comme je dis, non, mais c'est vrai, parce que par une fois,
02:45il fait le même score que Shane Lurie et que Rory McIlroy.
02:49Il est à deux coups de la tête.
02:53Voilà, vivement l'année 2026.
02:54Et Antoine Rosner aussi, qui a perdu sa carte sur le Pidgey Tour,
02:58en ayant bien joué.
02:59Mais voilà, il n'avait pas joué les grosses épreuves, il l'a dit.
03:02Il a passé des cuts, mais il n'a pas fait de résultats assez bons,
03:06en tout cas marquants pour conserver sa carte.
03:09Mais lui aussi considère qu'il joue le meilleur golf de sa vie.
03:12Et surtout qu'il a une revanche à prendre un peu.
03:13Il nous l'avait dit quand on l'avait eu à l'occasion en fin d'année dernière.
03:18Voilà, il était frustré de ne pas avoir réussi à jouer son meilleur niveau sur le Pidgey Tour.
03:23Tu l'as dit, Arnaud, il a passé bout de coup de cut, mais il n'a pas réussi à scorer.
03:25Donc il arrive sur ce DP World Tour, soif de revanche.
03:30On le rappelle, trois victoires sur le DP World Tour Antoine Rosner.
03:33Il n'a pas perdu son golf, on rassure tout le monde.
03:35Et voilà, donc que des bonnes choses.
03:38Non, lui aussi, je pense qu'il est plus fort que jamais.
03:40C'est ce qu'il nous disait.
03:41C'est ce que disait aussi Benoît Ducoulombier.
03:44Les deux l'ont prouvé.
03:45Deux belles performances la semaine dernière.
03:48Et ils sont encore à Dubaï cette semaine.
03:50Vivement cette semaine.
03:51Ils sont encore à Dubaï cette semaine.
03:53Et surtout, Antou, on l'a vu, dans ce Dubaï Désert Classique,
03:57il y aura dix Français sur le parcours, fabuleux parcours de l'Emirates.
04:01Voilà, dix Français.
04:03Donc on va retrouver également Hugo Cousseau, Tom Vaillant,
04:06qu'on aura tout à l'heure.
04:07On va écouter un extrait de l'interview qu'on a fait
04:09à l'occasion de l'Aphrasia, Mauritius Open, de Tom Vaillant.
04:14Bref, il y avait cinq Français, il y en a dix.
04:17Il y a dix fois plus de chances de les voir à la télé, Arnaud.
04:19Ce n'est pas faux, ce n'est pas faux.
04:23Allez, justement, on va partir tout de suite à Dubaï, Arnaud,
04:27où on a la chance d'avoir Julien Guerrier,
04:30qui a fini, on le rappelle, troisième la semaine dernière.
04:32Bonjour Julien.
04:35Bonjour.
04:36Alors déjà, bravo pour cette belle troisième place la semaine dernière à Dubaï.
04:43Hier, oui, hier.
04:44Mais c'était la semaine dernière hier.
04:45Ce dimanche.
04:46C'est du Pinaï, Arnaud.
04:47Non, mais c'est tout récent.
04:48C'est dimanche.
04:49Bravo.
04:50Et je suppose que c'est une façon idéale de démarrer l'année 2026,
04:55parce que la saison avait déjà démarré fin décembre.
04:59Bien sûr, c'est un start idéal.
05:03C'est top de démarrer tout simplement ce genre de saison.
05:08C'est vraiment un rêve de faire ça, en tout cas.
05:15Julien, le mieux là-dedans, c'est quoi ?
05:17C'est les points accumulés, l'argent, être avec McIlroy et Laurie.
05:23Le niveau de jeu, c'est quoi le plus positif de ce résultat, le plus satisfaisant ?
05:27Le niveau de jeu, pour moi, c'est ça le plus important.
05:33Après, forcément, il y a les points et l'argent aussi, mais le niveau de jeu, c'est ça qui nous réconforte, qui nous satisfait et d'avoir le putting qui est assez chaud.
05:44Justement, quand on démarre une année comme ça, pour toi, c'était quoi les objectifs fixés en début de saison avec tes coachs, avec ton staff ?
05:56Qu'est-ce qu'on s'était dit avant ce tournoi ?
06:01Vu qu'il n'y a pas si longtemps que ça, les finales, je n'ai pas réussi à les faire.
06:06C'est la première fois que j'habite à Dubaï et que je n'ai pas pu, en habitant, en restant chez moi, faire les finales.
06:15C'était vraiment frustrant.
06:17L'objectif premier, c'est clair que c'est de faire les finales.
06:22Raconte-nous un peu cette saison off.
06:24Qu'est-ce que tu as travaillé avec tes coachs ?
06:26Tu dis que tu habites à Dubaï, ça doit être forcément plus facile de s'entraîner, vu qu'il fait beau quasiment toute l'année là-bas.
06:32Alors, ce que j'ai surtout travaillé, c'est mes points forts.
06:38Enfin, je n'ai pas changé grand-chose, mais j'ai repris l'entraînement assez fort sur ma force, enfin sur mes forces surtout, le putting.
06:48Parce que c'est là où je me rends compte que je fais la différence.
06:52Et j'ai vu que, honnêtement, que j'ai fini sixième, j'ai terminé premier au putting.
06:56Et la semaine dernière, j'ai terminé, je crois, quatrième au putting.
07:00Donc, forcément, dès que j'ai le...
07:05En fait, on a analysé qu'en travaillant ces forces, c'est là où on fait vraiment la différence.
07:11Arnaud ?
07:12On te voit travailler avec ton coach de putting.
07:16Vous avez travaillé comment ?
07:21Alors, j'ai arrêté avec mon coach de putting.
07:23Ah, c'est des images d'archives.
07:25C'est des images d'archives.
07:26Voilà, j'ai arrêté depuis décembre.
07:31J'ai arrêté avec lui, mais je continue à avoir la même méthode, en tout cas, d'entraînement.
07:37Et c'est là-dessus qu'il m'a beaucoup apporté, en fait.
07:40Donc, tu n'as plus de coach de putting ?
07:43J'ai Raphaël Jacquelin, mon coach qui fait tous les secteurs de jeu.
07:48D'accord.
07:49À l'ancienne.
07:50Voilà, justement, Raphaël Jacquelin, tu travailles avec lui depuis quelques années maintenant.
07:54Qu'est-ce qu'il apporte ?
07:57Raphaël, on connaît tous son passé de joueur, son passé de joueur sur le tour européen.
08:01Il y a le côté performance, il y a le côté, évidemment, vision du jeu aussi.
08:04Oui, il sait ce que c'est d'être des parts du 1, il sait ce que c'est de passer un cut, il sait ce que c'est de gagner.
08:14C'est quelqu'un de très structuré, chose que je ne suis pas vraiment.
08:20Il m'aide beaucoup là-dessus, il m'aide sur la vision du jeu, sur plein d'aspects de joueurs qui me sont très utiles.
08:29Après, c'est sûr qu'il y a aussi la technique qui me change, mais surtout, il m'apaise énormément.
08:35Moi, je suis quelqu'un d'anxieux et vraiment, il m'apaise énormément.
08:43C'était un bon joueur, du coup, ça a l'air d'être un bon coach aussi, Raphaël Jacquelin.
08:46C'est différent des coachs que tu n'ai pu avoir avant ?
08:52Bah, différent. Je pense que Raphaël est très curieux et il essaye de prendre de tous les meilleurs coachs en ce moment.
09:03Il est en Floride, justement, pour se former avec Leadbetter.
09:07C'est quelqu'un qui est curieux, qui ne se croit pas du tout le meilleur,
09:12mais par contre, il va chercher les meilleurs exos, les meilleurs perfs,
09:16et avec sa vision de 25 ans sur le tour et du champion qu'il est.
09:22On le disait, c'était le premier tournoi de l'année 2026.
09:26Quand on se met au départ d'un tournoi comme ça, en plus d'UBA Invitational,
09:30donc c'était un champ réduit, c'est quoi ?
09:33Évidemment, l'objectif, comme tous les golfeurs, c'est de gagner,
09:35mais est-ce que quand on n'a pas joué depuis un moment, il y a une petite appréhension,
09:39il faut remettre la machine en marche ?
09:41C'est quoi l'état d'esprit ?
09:42Oui, forcément.
09:44Oui, il y a de l'appréhension, mais on essaye de profiter de ces champs réduits,
09:48de fait qu'il n'y ait pas de cut, de confirmer ce qu'on a travaillé.
09:55Et puis, de toute façon, après, on essaie tout le temps,
09:58enfin, c'est un peu bateau, mais on essaie tout le temps de faire son maximum.
10:01Après, on sait que c'est le début de l'année,
10:04on sait que ça fait un petit moment qu'on n'est plus dans les tournois
10:08et du coup, la concentration est peut-être un peu différente.
10:13On est vigilant là-dessus, par contre, on est frais.
10:17Donc, il y a des points positifs, il y a des points négatifs
10:20et on essaie d'en tirer le meilleur, comme à chaque fois.
10:27Je vois les gars, ils s'entraînent.
10:28On est lundi après-midi, le practice, il est plein.
10:33Julien, Raphaël était avec toi cette semaine et il sera encore avec toi cette semaine.
10:37tu vas le voir, tu l'as vu ?
10:38Il était avec moi, oui, la semaine dernière, mais là, il est en Floride.
10:43Il est parti.
10:44Julien, est-ce que tu te considères comme...
10:47Est-ce que le Julien de Guerrier de 2025-2026 est plus fort
10:50que le Julien de Guerrier il y a, on va dire, 5 ans ?
10:53Ou 10 ans.
10:54Ou 10 ans.
10:57Oui, ça fait prétentieux, mais oui, je pense.
11:01Les résultats parleront d'eux-mêmes, en fait.
11:08De toute façon, peu importe le résultat qu'on fait, c'est ce qu'on mérite.
11:12Et voilà, après, il n'y a que ça qui parle pour nous, en tout cas.
11:16Julien, tu as 40 ans, tu dis que tu n'as jamais été aussi fort.
11:19C'est quoi tes objectifs pour cette année et pour le futur ?
11:22Tu te vois, tu te projettes quoi ?
11:24Top 50 mondial, top 10 mondial ?
11:25Je n'ai pas dit, mais je pense que je suis mieux, mais que quoi ?
11:29Pardon, je n'ai pas entendu.
11:30Tu te vois quoi, top 50 mondial, top 10 ?
11:34C'est quoi tes objectifs cette année et à plus long terme ?
11:38Honnêtement, je ne préfère pas parler de résultats.
11:43J'essaie juste de battre mes records personnels.
11:46Je crois que ma meilleure place, ça a été la 115e.
11:50Et puis, j'essaie déjà de rentrer dans le top 100.
11:52Et puis, je me poserai la question si je vois que mon niveau de jeu
11:57permet d'aller plus haut.
11:58Pour l'instant, je suis aux alentours de la 200e place mondiale.
12:03Je ne vais pas regarder cette semaine combien je suis.
12:06Mais voilà, le but, c'est de faire le plus de top 10, de top 5
12:12et puis des victoires.
12:15Tu le disais, Julien, tu vois qu'on est lundi.
12:18Il y a de plus en plus de monde au practice.
12:20Tout le monde bosse.
12:21Ça, c'est quand même nouveau ou c'est depuis quelques années ?
12:24Ou alors, ça a toujours été comme ça sur le tour ?
12:26Finalement, dès le lundi, tout le monde est pied au plancher.
12:30Non, ce n'est pas nouveau.
12:32Surtout que c'est le début de la saison.
12:34Donc là, tout le monde est frais.
12:35Tout le monde a envie de faire ses derniers réglages
12:38sur un practice qui est top, avec les balles qui sont top.
12:41Il n'y en a pas mal.
12:42Un petit souci, on n'arrive plus à joindre Julien.
12:48On essaiera de le joindre un peu plus tard, évidemment, dans la saison.
12:51La semaine prochaine, après sa victoire.
12:53Après sa victoire, exactement.
12:55En tout cas, toujours intéressant de suivre Julien.
12:57On a appris qu'il avait d'ailleurs arrêté avec son coach de putting.
13:00John Karsen.
13:01John Karsen.
13:02On a retrouvé le nom.
13:04Voilà.
13:04Qui est le coach de quasiment tous les joueurs français.
13:08Qui était, puisque là, on a appris pour Julien Guerrier.
13:11Peut-être qu'il y en a d'autres qui ont arrêté dans l'intervalle.
13:13Et visiblement, même sans coach, il pote bien, Julien.
13:16Oui, on a l'impression.
13:17Avec Raphaël Jacquelin comme coach.
13:18On le disait lors de l'interview, on a l'impression qu'il se bonifie avec l'âge,
13:22finalement, qu'il prend confiance.
13:23Ce n'est pas une impression, c'est une certitude.
13:23Et que cette troisième place a encore prouvé que Julien Guerrier fait partie des meilleurs joueurs français.
13:30Et voir des meilleurs joueurs du monde, parce qu'en tout cas, des meilleurs joueurs européens.
13:34Et il espère entrer dans le top 100 mondial.
13:36Et pourquoi pas mieux après.
13:37Donc, voilà, vivement la suite.
13:40Oui, et un autre joueur, évidemment, il y a Tom Vaillant qu'on va écouter dans quelques instants,
13:44qu'on a envie de revoir au plus haut niveau, c'est Hugo Kusso.
13:46Hugo Kusso qui va reprendre aussi sa saison, le fil de son année sur le DP World Tour,
13:52qui avait un peu, on ne va pas dire galéré la saison dernière,
13:54mais on se souvient de cette première année qui avait démarré en fanfare, justement.
13:58Je crois que c'était à Abu Dhabi où il avait fait une troisième place d'entrée.
14:01Et l'année dernière, ça s'est un peu moins bien passé, un peu moins bien goupillé.
14:04Il nous avait raconté problème de driving, problème de driver, problème de shaft.
14:10Il avait mis un peu de temps à le reconnaître et à changer de shaft.
14:14Donc, lui aussi, on espère qu'il nous a dit que normalement, ces problèmes-là étaient derrière lui.
14:19Donc, voilà, c'est Nacho Elvira, le vainqueur espagnol,
14:22qui disait qu'il avait résolu ses problèmes de driving.
14:25C'est sûr qu'à ce niveau-là, si vous n'avez pas un driving affûté, vous ne pouvez pas aller...
14:30Enfin, un driving, un putting, il faut avoir quand même l'ensemble du jeu affûté pour espérer...
14:35C'est sûr, mais bon, le driving, on ne peut rien sans driving.
14:39Il l'a dit au putting, au putting, ça lui dit, voilà,
14:41je n'ai jamais aussi bien puté que la semaine dernière.
14:43Et ça s'est vu, ça s'est vu.
14:45Arnaud, même à notre petite échelle, quand on pute mal, ça se passe moins bien.
14:52Allez, un autre joueur qui a soif de revanche, c'est Tom Vaillant.
14:59Tom Vaillant qui a conservé sa carte de justesse la saison dernière, sur les derniers tournois.
15:06On l'a rencontré lors de l'Aphrasia Mauritius Open, c'était en décembre.
15:11Il se révèle, il se dévoile, on va dire, Tom Vaillant.
15:13Et c'est toujours un bonheur de l'écouter.
15:16Bon, Tom, tu entames ta troisième saison sur le DP World Tour.
15:21L'an passé, ta carte en terminant 93e de la race.
15:25Comment tu pourrais la résumer, cette saison 2025, si tu voulais te choisir un mot ?
15:30Est-ce que c'est bataille, courage, travail, ou bien même les trois ?
15:36Oui, il y a beaucoup de mots pour décrire ma saison.
15:38Je dirais décevante par rapport au résultat que je m'étais fixé, qui était très loin de ce que j'ai pu produire.
15:49Je dirais travail, parce que l'été, pendant le petit break, ça a été les quatre semaines ou cinq semaines où j'ai bossé comme un fou pour revenir au meilleur niveau possible.
16:03Et après, je dirais apprentissage, parce que sur la fin de saison, d'avoir des gros champs avec ce back nine et jouer pratiquement toutes les semaines en haut du leaderboard,
16:15c'est beaucoup d'apprentissage.
16:17Donc voilà, c'est un peu le résumé de ma saison.
16:20Il y avait quand même une pression d'avoir ce coup près de la carte, on voit les tournois qui s'amenuisent, on n'a pas les points, c'est dur ?
16:31Oui, c'est super dur, on n'a pas envie de quitter ce monde-là, des parcours qu'on adore, qu'on regarde depuis petit, des champs de joueurs extraordinaires, on n'a pas envie de perdre ça.
16:43Mais bon, après, c'est la loi du sport et j'ai réussi à produire le niveau de jeu pour m'en sortir.
16:50Si je ne l'avais pas produit, ça aurait juste voulu dire que je n'avais pas le niveau de jeu cette année-là.
16:55Mais je l'ai produit, donc je suis content et je vais essayer de surfer sur ça.
16:58Justement, être capable de sortir ça sous pression, c'est une satisfaction, je pense.
17:05Oui, c'était une grosse satisfaction.
17:07Il y a eu besoin de souffler un petit peu, mais j'ai vite voulu revenir sur cette année-là et réfléchir sur ce qui s'est passé.
17:16C'est Seb Gros qui m'a beaucoup parlé cette année et qui m'a vraiment dit qu'il fallait vraiment apprendre de cette année-là,
17:23de noter beaucoup ce qui s'était passé, pourquoi j'étais dans cette situation, pourquoi j'ai réussi à faire cette fin de saison,
17:30vraiment comprendre tout ça et surfer.
17:32Parce qu'il m'a dit un truc, moi, que je trouve très vrai, c'est que quand on prend le contexte d'être 160e de la race à 9-10 tournois de la fin,
17:42avec les champs de joueurs les plus forts, avec les meilleurs joueurs du monde qui arrivent, avec Rory qui vient jouer la moitié des tournois, etc.
17:49D'avoir produit le niveau de jeu que j'ai produit, avoir été toutes les semaines, pas tout en haut du leaderboard,
17:56mais dans les parties plutôt bien, avec cette régularité-là, ça prouve que le niveau de jeu que j'ai produit là, c'était, voilà,
18:04Seb m'a dit, ça vaut un top 50, top 30 de la race sur, si on prend le contexte en plus de la carte, il y a très peu de joueurs qui auraient produit ça.
18:13Donc, c'est beaucoup de confiance, ça c'est sûr.
18:15Après, moi, le but, c'est pas de produire un niveau top 30 de la race to Dubai en étant 160e, arrivé en fin août.
18:24Le but, c'est de le produire toute l'année et d'être à cette place avec un niveau moyen.
18:30Donc, le but, ça va être de trouver des solutions pour progresser beaucoup plus vite, beaucoup plus fort,
18:36parce que je suis très loin de mes objectifs.
18:38Seb Gros, un peu préparateur mental, là, pour le coup ?
18:41Pas préparateur mental, c'est plus mon grand frère, Sébastien Gros, et il m'aide depuis que je suis amateur.
18:48La première fois qu'on s'est connus, c'était, je pense, en 2017 ou 2018, sur un chipping green à la réserva.
18:54Donc, voilà, lui, il était un peu blessé.
18:57Moi aussi, donc, je n'étais pas allé sur un regroupement d'équipes de France avec les gars sur le parcours,
19:01et on a chippé tout l'après-midi, donc c'est de là que ça avait vraiment commencé.
19:05Et il m'a beaucoup aidé sur le challenge tour quand j'y étais, parce qu'il jouait aussi.
19:08Et ensuite, mes années sur le tour, il me partage l'expérience qu'il a eue du plus haut niveau.
19:15Donc, oui, c'est un grand frère.
19:17Tu es réputé quand même comme étant quelqu'un qui travaillait beaucoup, peut-être plus que certains.
19:22Qu'est-ce que tu aimes, justement, dans ce travail ?
19:25C'est quoi ? C'est la recherche de la perfection ?
19:27C'est d'être... Qu'est-ce que tu aimes dans répéter les gammes ?
19:31Ce que j'aime, c'est de savoir que ce que je fais, ça va me procurer cette drogue de la performance
19:39et de savoir ce que ça va me procurer en termes de résultats.
19:46Donc, j'adore me mettre vraiment dans le dur, parce que je sais que ça va m'amener à un résultat
19:52qui va me procurer beaucoup de plaisir.
19:54C'est une dopamine et on en est, je pense, tous accro ici.
19:57Donc, voilà, c'est...
20:00Pour moi, je ne peux pas compter les heures, parce que je sais où ça va m'amener.
20:04Donc, en fait, c'est presque d'être dans du confort pour moi, de travailler énormément.
20:10Ce qui serait inconfortable pour moi, ce serait de mettre beaucoup moins d'heures.
20:15Et c'est ce que je dois faire aussi, faire attention à mon corps, etc.
20:18Et d'être plus efficace et de mieux gérer mes entraînements pour faire place aussi à la récup.
20:24Quand tu dis être dans le dur, c'est quoi ? C'est taper beaucoup de balles ?
20:29Souffrir physiquement, c'est quoi ?
20:31Non, pas physiquement, parce que je ne pense pas qu'on soit un sport comme le MMA
20:35où on se fait vraiment très mal.
20:37Mais oui, de répéter mes gammes pendant longtemps, d'être face à la frustration
20:41dans des exercices de performance qui importent le compartiment du jeu.
20:47De devoir puiser au fond pour trouver des solutions quand on a un peu de mal aux practices
20:52ou dans le swing.
20:54Voilà, c'est tous ces petits trucs où il faut passer la barrière de l'inconfort.
20:58Et c'est là où je trouve qu'il y a beaucoup de plaisir
21:00parce que ça amène à un résultat prochain qui sera très bon.
21:04Au bout de combien de balles on est dans le dur, entre guillemets ?
21:12Je pense qu'il n'y a pas vraiment de balles.
21:13Il y a des exercices que mon coach me fait faire
21:15où au bout d'une balle, déjà, je sais que ça va être compliqué.
21:18Et d'autres qui peuvent paraître compliqués.
21:21Au final, ça va.
21:23Donc, voilà, tout est une question de savoir comment trouver le petit point
21:28où je vais un petit peu être dans le dur.
21:30Tu es plus pratique au putting green ?
21:33Autant des deux, je pense.
21:36Autant des deux.
21:38J'aime bien taper des balles, mais il faut qu'il y ait un but.
21:41Il faut que ce soit ludique, alors que le putting, c'est toujours ludique,
21:44à moins de rester sur une station.
21:46Mais je trouve que le putting, on peut le rendre beaucoup plus ludique
21:49avec des exercices à plusieurs distances que taper des balles.
21:52Donc, moi, j'aime bien passer du temps au putting green.
21:55Tu as un exercice préféré ?
21:56Au putting green ?
21:58Que ce soit de performance que tu pourrais donner aux amateurs ?
22:01Il y a un exercice qui est pas mal que mon coach, Jeff, me fait faire.
22:05Jeff Lucain, oui.
22:05Ouais, Jeff Lucain.
22:08Moi, je suis dans la recherche au putting d'être beaucoup dans le visuel,
22:12de ne pas être très mécanique.
22:14Donc, il me fait faire sur des puttes de 2-3 mètres.
22:17Il met deux tis à la perpendiculaire du trou et avec pas mal de pentes.
22:22Et mon but, c'est d'arrêter la balle sur les deux tis.
22:25Donc, c'est une vitesse qui est très morte, mais ça me force à vraiment visualiser la courbe
22:31que la balle doit prendre et le jumeler à la vitesse pour essayer de faire tenir la balle
22:35sur les deux tis en suspens sur le trou.
22:37Donc, c'est vraiment des petits jeux comme ça qui sont assez ludiques.
22:41Si tu avais un exercice à donner aux amateurs qui vont regarder cette vidéo,
22:43ça serait lequel ? Un exercice peut-être un peu plus simple, on va dire.
22:47Plus simple.
22:48Facile à effectuer au putting green.
22:50Je pense que là où les amateurs peuvent gagner énormément de points,
22:53c'est sur le nombre de 3 puttes à cause de la vitesse.
22:58Donc, moi, un exercice que j'ai fait là beaucoup aujourd'hui,
23:00parce que même plus que d'habitude avec le vent,
23:02c'est sur des puttes de minimum 10 mètres, je prends deux balles,
23:06je putte les deux balles, je prends la pierre et je dois finir la pierre
23:09et je dois faire deux puttes pour valider le truc.
23:12Donc, en fait, faire deux puttes avec la pierre balle,
23:15c'est ludique, ça travaille la vitesse, ça travaille la vitesse.
23:18Que de la performance, finalement.
23:19Oui, c'est ça, que de la performance, c'est le plus important.
23:21Quand ça se passe moins bien sur le parcours,
23:24ton swing se dérègle un peu,
23:26est-ce que tu as une clé pour justement te remettre en swing ?
23:29C'est quoi les astuces que tu pourrais ?
23:31Pour moi, c'est deux trucs,
23:33c'est me focaliser vraiment sur le contact de balle,
23:36donc la centrer vraiment en plein milieu du club.
23:39Et ensuite, c'est le rythme,
23:40donc vraiment de chercher de la coordination
23:44et de chercher un bon contact de balle.
23:46Pour la coordination, il y a plein d'exercices.
23:48Il y a le fameux back hit que beaucoup de joueurs utilisent
23:52et qui est très utile pour vraiment essayer de synchroniser le haut et le bas du corps.
24:00C'est-à-dire que c'est back ?
24:01Oui, c'est back et il faut dire le hit au moment de l'impact,
24:04donc pour vraiment synchroniser le truc.
24:06Après, moi, j'ai une image assez simple,
24:08c'est que j'essaie de faire bouger la tête de club
24:10en même temps que mon sternum.
24:12Donc vraiment que les deux, ils bougent en même temps, synchronisés.
24:15Quand il y a du vent, en plus, c'est très simple, c'est visuel
24:18et c'est ce qu'il faut faire.
24:20Tu as joué en Australie fin novembre, début décembre.
24:47Raconte-nous un peu l'expérience, c'est de la folie.
24:49Oui, c'était extraordinaire.
24:51C'est parmi les plus beaux tournois que j'ai pu faire de ma vie
24:54en termes de qualité de parcours, en termes de champ de joueurs.
24:58C'était fou.
25:00Moi, en ayant même joué des Rolex Series, etc.
25:04Là, il y avait vraiment, avec les joueurs du livre,
25:06il y avait pratiquement les meilleurs joueurs du monde hors PGA Tour.
25:09Donc c'était extraordinaire.
25:11La qualité des parcours, le public, c'était exceptionnel.
25:14Je crois qu'il y a eu 120 000 personnes le week-end à Royal Melbourne.
25:18Tu n'avais jamais vu ça ?
25:19Non, je n'avais jamais vu autant de monde.
25:21Je pense que le plus que j'avais vu, c'était à Wentworth.
25:24Et Wentworth, il y a déjà beaucoup de monde, c'est réputé pour ça.
25:26Mais là, c'était un cran au-dessus.
25:28En plus, le troisième tour, je joue juste derrière Rory.
25:31Donc bon, là, évidemment, il y a tout l'Australie sur la partie de Rory.
25:34Donc c'était exceptionnel et je n'ai jamais vécu ça.
25:40Le bruit, les encouragements, etc.
25:42C'était exceptionnel.
25:43Un petit goût de majeur quand même, non ?
25:45Oui, je pense que c'est un goût de majeur.
25:46En tout cas, tous les joueurs ont vu à travers les réseaux sociaux.
25:50On a vu beaucoup de réactions des gars du Pidgeotto avec Max Soma qui disaient qu'il fallait absolument qu'il vienne jouer.
25:56Enfin, voilà, c'est clairement l'Open d'Australie.
26:02C'est un des plus beaux tournois du monde.
26:04C'est dommage qu'il n'y ait pas la reconnaissance en termes de points, etc.
26:07Parce que ça vaut beaucoup plus que n'importe quel tournoi qu'il y ait pu avoir en face.
26:11Donc c'était incroyable.
26:12Rory, tu en parlais, justement, on sent l'effet d'un McIlroy sur un tournoi.
26:16C'est indéniable ?
26:18Ah oui, c'est exceptionnel.
26:20Surtout Rory, il y a très peu de joueurs.
26:23Je pense que je vois, que je regarde comme ça.
26:27Je pense qu'il n'y a que lui.
26:28Je n'ai jamais joué de tournoi avec Tiger.
26:30Mais je vois tous les autres joueurs comme des adversaires.
26:34Rory, il y a un autre truc.
26:36C'est différent.
26:36C'est un héros.
26:38C'est quelqu'un que j'ai toujours regardé, que j'ai idolâtré.
26:41Donc quand il y a Rory, il y a une marque de respect qui est assez extraordinaire.
26:46Et de l'avoir vu, d'avoir côtoyé, d'avoir discuté avec lui.
26:50La première fois que je lui ai parlé, je me rappelle il y a deux ans à l'Aerich Open,
26:53je tremblais de partout.
26:56Alors qu'il joue le tournoi contre moi.
26:58Mais Rory, c'est un autre niveau.
27:00Je crois que tu t'avais déclaré que c'était au Dubaï des airs classiques.
27:03Quand il s'installe à un mètre de toi au practice, raconte-nous un peu.
27:06Tu étais terrorisé, non ?
27:08Oui, je n'arrivais pas du tout à jouer.
27:12Ça s'est passé aussi à Wentworth, où il vient taper juste derrière moi.
27:18Moi, j'arrête.
27:20Qu'importe ce que je suis en train de faire, je me mets sur le côté, je le regarde.
27:23Et j'écoute le bruit, parce que c'est un truc indescriptible, à quel point c'est incroyable.
27:31Et puis là, en plus, en sortant du recording, le troisième tour, je jouais juste derrière lui.
27:34En Australie ?
27:35En Australie.
27:36Et lui, il signe des autographes.
27:39Et moi, je vais au recording et je repars.
27:41Et moi, je signe deux, trois autographes.
27:43Mais bon, les gens, ils n'ont aucune idée de qui c'est.
27:45Donc, moi, ça me fait rire de signer deux, trois trucs.
27:48Et là, il y a Rory.
27:49Bon, il ne peut pas tout signer, parce que sinon, il en a pour 10 heures.
27:52Et j'ai la vidéo, il m'attrape par l'épaule.
27:54Et on traverse le putting green qui fait une quarantaine de mètres.
27:57Donc, je suis en train de marcher à travers un putting green avec, je ne sais pas,
28:00il doit avoir 15 000 personnes autour qui crient de partout Rory.
28:04Et moi, on discute un petit peu du parcours, de la journée qu'on vient de faire, etc.
28:07Enfin, c'est des moments, c'est exceptionnel.
28:10Tu te rends compte de vivre ces moments-là, à ce moment-là, quand il te parle ?
28:13Au début, non.
28:14Tu te penses qu'on y croit ?
28:15C'est après, quoi.
28:16Je me dis, mais en fait, c'est un gars que j'ai vu toute ma vie à la télé.
28:20Et je suis en train de discuter avec lui sur un tournoi.
28:24Il joue juste devant moi.
28:26On traverse le putting green, on discute de tout et de rien.
28:29Je le croise à la salle, on se dit bonjour.
28:30Enfin, c'est assez fou.
28:32Mais bon, je préfère rester dans le fait de ne pas réaliser
28:36et de continuer à le regarder comme un héros.
28:38Parce que pour moi, Rory, c'est autre chose.
28:42On apprend plus vite aux côtés de ces joueurs-là, quand on le regarde,
28:45quand on est dans un tournoi avec lui.
28:48Ça va plus vite ?
28:49On apprend plus vite.
28:51Oui, après, c'est des gars, ils sont tellement demandés,
28:54ils sont tellement sollicités qu'ils passent très peu de temps au golf.
28:58Ils travaillent très, très dur en dehors, je suppose.
29:00Et ensuite, les semaines de tournoi, on les voit très peu.
29:02Rory, en plus, on était sur les heures de départ opposées.
29:07Donc, je ne l'ai pas vu de la semaine jusqu'au samedi.
29:09C'est le même constat avec les gars sur les Rolex Series,
29:13comme des Tommy Fleetwood, des Ludwig Haberg, Victor Hovland.
29:16On les voit très, très peu au golf.
29:18Ils font le strict minimum et après, ils rentrent.
29:21Donc, c'est dur de s'inspirer d'eux en tournoi.
29:23Après, c'est sûr que si on habite au même endroit
29:25et qu'on s'entraînait dans les mêmes infrastructures,
29:27je pourrais m'en inspirer un peu,
29:29mais ce n'est pas facile en tournoi d'aller les voir et de demander des choses.
29:34Il y a d'autres joueurs comme Rory ou Rory, c'est vraiment l'exception ?
29:36Non, Rory, c'est l'exception.
29:37Pour moi, c'est incomparable.
29:39Il y a Tommy Fleetwood qui s'en rapproche avec son aura
29:43et le fait d'être adoré par le public.
29:46Mais sinon, pourtant, j'ai fait des tournois
29:49où il y avait Brooks Copka l'année dernière sur plein de tournois,
29:53Dustin Johnson, etc.
29:54Mais Rory, il fait déplacer des dizaines de milliers de personnes partout où il va.
30:01Ça va au-delà du golf pour toi même ?
30:03Oui, c'est au-delà du golf.
30:04Rory, c'est plus gros que son sport.
30:06C'est comparable, je pense, à un Tiger à son prime,
30:10à un CV Balesteros, l'impact qu'il a eu en Europe.
30:13Je pense que Rory, on peut le mesurer à un CV Balesteros.
30:16Voilà, Tom Vaillant, une interview à retrouver,
30:18évidemment en intégralité sur les antennes de Journal du Golfe TV.
30:22Toujours un bonheur de l'écouter.
30:24Moi, ce qui me sidère, c'est vrai qu'on avait déjà écouté cet extrait
30:27où il parle de Rory McIlroy, Tom Vaillant,
30:29qui est comme un gamin quand il voit ce joueur.
30:32Il se souvient de ses premiers tournois où il était avec Rory McIlroy,
30:36être tremblant.
30:37Et il l'avoue, c'est un des seuls joueurs où lui, il s'arrête sur le practice.
30:41Il l'écoute et on a vu cette image aussi,
30:44qu'on n'a pas retrouvée d'ailleurs pour l'interview,
30:46mais alors en Australie,
30:47où il signait des autographes tous les deux.
30:49Ils se retrouvaient un moment côte à côte.
30:50Cette image, elle est géniale.
30:51On voit Tom Vaillant tout sourire.
30:53On a l'impression qu'il va se pincer pour croire qu'il est à côté de Rory McIlroy.
30:55Il le disait aussi, il avait un peu perdu son innocence et son enthousiasme
31:01et d'avoir changé de caddie, d'avoir pris un de ses meilleurs amis
31:05ou son meilleur ami au sac qui, lui, découvre le Tour européen
31:08et est émerveillé, lui a fait du bien aussi.
31:11Il lui a rappelé à quel point il avait de la chance d'être là
31:12et qu'il fallait qu'il se souvienne que c'était un bonheur
31:15de vivre cette vie sur le Tour européen,
31:18sur des beaux parcours, des beaux practices.
31:21On ne l'a pas vu tout à l'heure,
31:22mais c'est sûr que le parcours de l'Emirace et le practice de Dubaï font envie.
31:28Allez, on va tout de suite partir sur le PGA Tour, Arnaud,
31:33parce que deux Français faisaient leur début.
31:36Pour le coup, c'était vraiment le début du PGA Tour.
31:39Pas de tournoi à Hawaii la semaine dernière à cause de la sécheresse
31:42et donc premier tournoi de la saison, le Sony Open à Hawaii.
31:45Le Sony Open avec deux Français, Mathieu Pavon et Adrien Sadier.
31:50Mathieu Pavon sur le PGA Tour, ça commence à être une habitude,
31:52tant mieux pour le golf tricolore.
31:54Espérons que ça le reste.
31:55Espérons que ça le reste.
31:56Et pour Adrien Sadier, c'était ses débuts.
31:58Ça s'est pas très bien passé pour Adrien Sadier qui a loupé le cut.
32:02Il était dans le cut le premier jour.
32:04Malheureusement, une carte au-dessus du par le deuxième.
32:06Il rate le cut de trois coups, il me semble.
32:09Donc, début de l'apprentissage.
32:11On était tout contents qu'il soit aux alentours de la 40e place
32:14et dans le cut après le premier tour.
32:15Malheureusement, il n'a pas confirmé le deuxième jour.
32:20Ça ne veut rien dire pour Adrien Sadier.
32:22Il y a beaucoup de tournois.
32:23Il doit prendre ses marques.
32:24Absolument rien dire à ce jeu.
32:26On le sait le nombre de fois où il y a eu 10-4 ratés de suite
32:28et puis derrière une victoire.
32:29On ne peut rien dire à ce jeu.
32:30On ne sait jamais.
32:31Après, c'est sûr qu'il vaut mieux engranger des points,
32:34il vaut mieux engranger de la confiance et des cuts.
32:35Mais le premier tournoi, la suite.
32:39Et en revanche, Mathieu Pavon, lui, était dans le cut.
32:42Il était plutôt même bien placé au début du tournoi.
32:45Et il finit finalement 55e.
32:47Voilà, tournoi de reprise pour Mathieu Pavon sur le Pidgey Tour.
32:50Oui, là aussi, le début, c'est déjà bien de passer le cut.
32:55Ça permet de faire quatre tours.
32:58Il a fait trois bons tours.
33:01Mathieu, il a juste raté son samedi pour faire un top 20 ou peut-être un peu mieux.
33:07Voilà.
33:07En tout cas, c'est...
33:09Qu'est-ce qu'on peut espérer pour Mathieu Pavon pour sa saison de 2026 ?
33:12Parce qu'on le rappelle.
33:13On peut espérer, un, de garder sa carte.
33:14Et puis deux, pourquoi pas de regagner, de rejouer les tournois du Grand Schlam.
33:18Il l'avait prouvé.
33:19L'année dernière, il a voulu, il l'a dit...
33:20Il a voulu changer de swing.
33:21Il a voulu changer de swing.
33:22Ça n'a pas fonctionné.
33:23Il a voulu viser plus haut.
33:24Donc, il est revenu à son ancien coach, Jamie Goth.
33:27Ça a l'air d'être...
33:28Il a reparti un peu de zéro, finalement, Mathieu Pavon.
33:30Pas de zéro, mais bon, en tout cas, il a pris des risques.
33:34Ça n'a pas payé.
33:36Pas trop de risques.
33:37Moi, je ne trouve pas.
33:39Je trouve que c'était ambitieux de sa part.
33:40Et c'était bien.
33:41Malheureusement, ça s'est mal passé.
33:43Il a eu, je pense, l'intelligence de revenir en arrière et de revenir à son coach.
33:48Il a l'air de rejouer, mais on le sait.
33:51Après, on le rappelle, il était exempté grâce à sa victoire au Farmers.
33:53Oui, c'est pour ça.
33:54Donc, il a eu raison.
33:55Pour moi, il a eu raison de le tenter.
33:57Malheureusement, ça n'a pas fonctionné.
34:00Il joue mieux depuis qu'il est de nouveau avec son ancien coach.
34:04Espérons que les résultats vont repartir vers le haut parce qu'il a gagné.
34:08Mais il avait aussi fait des top 10 en grand chelem.
34:11Il a fait une dernière partie du S-Open.
34:13Donc, voilà.
34:14Le niveau où il l'avait, il a un peu perdu l'année dernière.
34:18Espérons qu'il le retrouve cette année, qu'il joue à nouveau les tournois du grand chelem.
34:22Et pourquoi pas la gagne en grand chelem aussi.
34:24Oui, les tournois du grand chelem.
34:25On peut penser notamment à l'USPJ où c'est peut-être le tournoi qui est le plus ouvert pour jouer.
34:30Ou une victoire d'ici le Master.
34:31Ou une victoire d'ici le Master.
34:32En tout cas, c'est tout ce qu'on lui souhaite à Mathieu Pavon, évidemment,
34:35qu'on espère aussi avoir très vite sur l'antenne de Journal du Golfe.
34:39Dans Swing.
34:41Arnaud, que dire de plus pour cette semaine ?
34:44Ça y est, la saison est lancée.
34:48PGA Tour, European Tour, le LPGA.
34:50Il ne manque plus que le livre, finalement.
34:52Pour vous, pas pour moi, mais pour vous, oui.
34:54Pour Victor Perez et compagnie.
34:55Il manque plus que le challenge tour, je dirais, ou le tour européen féminin.
34:58Allez, en tout cas, c'est la fin de cette émission.
35:00Merci beaucoup de l'avoir suivi.
35:01Merci Arnaud de m'avoir accompagné.
35:02Et on se retrouve la semaine prochaine.
35:04Salut !
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