00:00On ne peut plus se permettre cinq ans de plus en même temps.
00:03Et avec Édouard Philippe, je ne sais pas quel sera son projet encore,
00:06mais tout ce que je constate, c'est que nous n'avons pas le même bilan.
00:09Vous parliez de l'école, la vérité c'est que j'ai été, comme Bruno Retailleau,
00:13un opposant pendant dix ans au macronisme.
00:16Quand Édouard Philippe était Premier ministre, il a eu trois ans à Matignon.
00:21Ça disqualifie pour autant Édouard Philippe ?
00:23C'est compliqué de venir expliquer aujourd'hui que vous allez tout changer
00:25quand vous avez eu le pouvoir, tout le pouvoir,
00:27quand vous avez été au cœur du macronisme triomphant.
00:30Nos alertions sur le danger au moment où Édouard Philippe était en train
00:33d'une certaine manière de l'organiser, de l'entretenir, de le nier.
00:38Édouard Philippe, on parlait tout à l'heure de nucléaire,
00:40on voit la crise climatique aujourd'hui.
00:41Édouard Philippe, c'est le Premier ministre qui s'est félicité à l'Assemblée nationale
00:44d'avoir fermé Fessenheim.
00:46C'est son bilan, il faudra bien qu'il en réponde.
00:48Vous diriez que c'est désormais deux droites irréconciliables, Bruno Retailleau et Édouard Philippe ?
00:53Mais Édouard Philippe, je ne crois pas qu'il puisse représenter la droite aujourd'hui.
00:57Pour vous, Édouard Philippe, ce n'est pas la droite ?
00:58Je ne crois pas qu'il puisse représenter la droite.
01:00À la fin, la réalité, c'est encore une fois, c'est la réalité d'une trajectoire et d'un
01:05bilan.
01:06Édouard Philippe, vous savez, quand au Havre, il appelle à voter communiste,
01:09ça fait une différence majeure entre nous.
01:11Moi, je n'ai jamais cru qu'on pouvait sauver la République
01:13comme le prétendait Gabriel Attal avec un bulletin LFI.
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