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  • il y a 8 minutes
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

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Transcription
00:00La température, elle va monter ce soir aussi en France parce qu'on a un quart de finale de Coupe
00:05du Monde.
00:05C'est entre la France et le Maroc, avec une inquiétude quand même.
00:10Il y a eu une note des services de renseignement intérieur sur l'après-match en cas de qualification,
00:15les risques aussi pendant le match éventuellement.
00:18Donc on va regarder le dispositif de sécurité avec Valentin Demey.
00:22Qu'est-ce qui a été mis au point par le ministère de l'Intérieur, Valentin ?
00:24Alors d'abord Alain, le quart de finale entre les Bleus et les Marocains
00:27présente en effet un risque particulier de débordement.
00:30C'est ce qu'assurent plusieurs notes de renseignement que BFM TV a pu consulter.
00:34Dans l'une d'entre elles, vous allez le voir, il est écrit noir sur blanc.
00:37Des regroupements sur la voie publique accompagnés de l'usage de moyens pyrotechniques sont à craindre.
00:42Quel que soit le résultat de la rencontre, les services de renseignement poursuivent.
00:48Des actions de hooligans affiliés à l'ultra-droite pourraient avoir lieu à l'occasion de cette rencontre
00:52pour, je cite, en découdre avec des supporters marocains.
00:56Alors le ministère de l'Intérieur ne souhaite pas communiquer de chiffres officiels
01:00sur le nombre de forces de l'ordre qui seront mobilisées ce soir.
01:03En revanche, il y a 4 ans, en 2022, lors de la demi-finale de Coupe du Monde,
01:07demi-finale qui opposait déjà la France et le Maroc,
01:1010 000 policiers et gendarmes avaient été mobilisés sur l'ensemble du territoire,
01:13dont 5 000 en région parisienne.
01:16A l'époque, il y avait eu de nombreux débordements.
01:18Vous allez les voir, 266 individus interpellés, dont 145 à Paris,
01:24notamment pour des tirs de mortier d'artifice.
01:26205 véhicules avaient également été incendiés.
01:2971 personnes avaient été blessées, dont 17 policiers.
01:32Et surtout, un adolescent de 14 ans avait perdu la vie à Montpellier,
01:37percuté par un chauffard qui circulait à proximité des célébrations.
01:41Si l'on s'arrête sur Paris, ce sont surtout les Champs-Elysées qui sont régulièrement dégradés.
01:45Et la maire du 8e arrondissement a d'ailleurs demandé une mesure radicale,
01:48sans l'obtenir à l'issue de la finale de Ligue des Champions fin mai entre le Paris Saint-Germain
01:52et Arsenal.
01:54Elle veut tout simplement zéro rassemblement sur les Champs-Elysées.
01:58Merci Valentin Demey.
01:59Jean-Didier Berger, bonsoir.
02:01Merci d'être là.
02:01Vous êtes ministre délégué auprès du ministère de l'Intérieur.
02:04Pourquoi ne pas boucler les Champs-Elysées comme le demande la maire du 8e arrondissement ?
02:07Parce qu'il y a quand même encore un risque de violence et de casse ?
02:11D'abord parce qu'on est dans un pays de liberté et il faut que la fête reste la fête.
02:15Mais par contre, le ministère de l'Intérieur, le préfet de police de Paris prennent toutes les mesures,
02:21nous prenons toutes les mesures pour faire en sorte que ces festivités puissent se dérouler normalement.
02:25C'est vrai que ce n'est pas un match qui se déroule en France, c'est un match qui
02:29démarre à 22h,
02:31donc qui va se terminer pas avant la fin de minuit,
02:36voire davantage s'il y a une prolongation ou des tirs au but.
02:39Donc voilà, on n'est pas forcément sur le scénario le plus à risque.
02:42Toutefois, nous prenons les choses très au sérieux et nous prenons toutes les précautions
02:46pour faire en sorte que les choses se passent bien.
02:48Le préfet de police l'a dit tout à l'heure, il y a 10 unités de forces mobiles
02:53qui vont être ajoutées aux effectifs locaux.
02:57Ça fait quoi ? Ça fait à peu près 20 000 policiers mobilisés et gendarmes mobilisés sur tout le territoire
03:02et 8 000 à Paris ?
03:03Ce qui compte, ce n'est pas simplement le nombre de policiers qui sont mobilisés sur le terrain,
03:06ce qui compte, c'est aussi les dispositifs et les mesures qui sont prises
03:09pour éviter la consommation d'alcool excessif,
03:11pour éviter la présence de mortiers d'artifice également sur les individus
03:15et tout ce qui peut faire que les choses dérapent.
03:19Nous avons également les moyens technologiques en appui,
03:21notamment les drones, pour superviser le déroulement des opérations.
03:25Donc un dispositif complet et surtout une grande fermeté
03:28et une intervention immédiate en cas de dérapage.
03:31Qu'est-ce que vous êtes le plus ? La victoire ou la défaite de l'équipe de France ?
03:34Écoutez, moi, ce que je souhaite, c'est la victoire de l'équipe de France.
03:36Oui, tout le monde le souhaite.
03:37Mais non, mais comme le disait la note à laquelle votre confrère a fait référence,
03:45ce n'est pas une question de résultats, ce n'est même pas une question de match.
03:48Je l'évoquais tout à l'heure, match de football, 14 juillet, 31 décembre,
03:54il y a des prétextes qui peuvent être utilisés pour organiser des dérapages
04:00qui sont en réalité des actes souvent prémédités et pas du tout spontanés.
04:06Donc, nous prenons les choses très au sérieux.
04:07D'ailleurs, Laurent Niaise, le ministre de l'Intérieur,
04:09vient de faire adopter à l'Assemblée nationale
04:11une mesure qui permet de faire des interdictions de paraître
04:14pour ceux qui sont des récidivistes,
04:16qui commettent régulièrement des actes de saccage,
04:20qui brûlent des abribus, qui cassent des voitures,
04:23qui abîment des commerces, qui tirent sur les policiers.
04:26Donc, ils ne pourront plus, à l'avenir, paraître sur les lieux de rassemblement
04:31type Champs-Elysées lorsqu'ils ont déjà commis ce type d'acte.
04:33Pourquoi en France, on ne peut pas célébrer une victoire
04:36sans casse, sans risque de violence ?
04:38D'abord, on voit que ces derniers matchs ont été l'occasion de festivités
04:43qui se sont tout à fait bien passées.
04:44Oui, mais parce qu'on arrive en quart.
04:46Il n'y a pas de fatalité et il n'y a pas de choses inélectables.
04:50Mais encore une fois, je ne crois pas que ce soit les supporters,
04:51les vrais supporters qui soient en cause
04:53ou les Français qui sont des vrais fans de l'équipe de France.
04:56Ce sont des récidivistes, ce sont des gens qui veulent casser,
05:00qui veulent mettre à mal l'autorité publique.
05:02Et donc, nous les prenons comme tels et nous les traitons comme tels
05:05avec, dorénavant dans la loi Riposte, cette fameuse interdiction de paraître.
05:08C'est vrai que vous utilisez des drones pour survoler Paris,
05:12pour bien surveiller toutes les rues et les grandes foules ?
05:14On va vérifier ce qui se passe.
05:17Et donc, ce que nous souhaitons, c'est pouvoir utiliser
05:19tous les éléments de technologie à notre disposition
05:22pour organiser les choses et encore une fois,
05:24que les vrais fans puissent faire la fête correctement.
05:26France-Maroc, c'est des retrouvailles là, François Pinet.
05:29Évidemment.
05:29Entre pays qui se connaissent bien et joueurs qui se connaissent encore mieux.
05:33Il y a beaucoup, beaucoup d'histoires, effectivement,
05:35qu'ils vont se jouer aussi ce soir,
05:38en dehors évidemment de l'enjeu sportif.
05:40Il y a des retrouvailles, il y a les retrouvailles entre Hakimi et Bappé,
05:43deux joueurs qui se connaissent très bien,
05:44leur passage au Paris Saint-Germain,
05:45qui sont amis, qu'ils le disent, qu'ils le revendiquent souvent.
05:48Il y a également des binationaux dans cette équipe marocaine,
05:52des joueurs qui ont joué en équipe de France dans les catégories jeunes.
05:56C'est le cas, par exemple, de Boadi,
05:57qui a vraiment explosé sur cette Coupe du Monde,
05:59qui joue à Lille.
06:00Pendant très longtemps, on s'est demandé s'il allait choisir l'équipe de France.
06:03Finalement, il a décidé de jouer pour l'équipe du Maroc
06:05et il va retrouver aussi des joueurs qui le connaissent bien.
06:07Il y a aussi Issa Diop, qui est dans le même cas,
06:10qui a joué à Toulouse,
06:10qui lui revendiquait vouloir jouer pour l'équipe de France
06:12et qui finalement se retrouve avec le Maroc
06:14et qui leur a donné beaucoup de services.
06:17Donc c'est vrai que c'est un match très particulier
06:19également sur le terrain,
06:20entre deux équipes qui se connaissent par cœur.
06:22Il y a quatre ans, les Bleus ont battu les Marocains,
06:25mais est-ce que cette équipe du Maroc n'est pas meilleure,
06:28n'est pas plus forte qu'il y a quatre ans ?
06:29On peut aussi dire la même chose pour l'équipe de France.
06:31C'est-à-dire qu'on a l'impression aussi que cette équipe de France
06:32est meilleure, en tout cas d'un point de vue offensif.
06:34Mais ce qui est sûr, c'est que les Marocains vont regarder les Français
06:38les yeux dans les yeux.
06:39C'est ce qu'ils ont dit en conférence de presse.
06:41Il n'y a plus de complexe.
06:43Si en 2022, il y avait peut-être un léger complexe,
06:46en tout cas c'était déjà une victoire pour eux
06:48d'arriver en demi-finale pour la première fois,
06:50là ils sont là où ils veulent être.
06:52Et l'entraîneur, qui est nouveau par rapport à 2022,
06:54a clairement dit qu'il voulait continuer cette aventure.
06:57Et maintenant, c'est une équipe qui compte sur le plan international,
07:01cette équipe du Maroc.
07:01Et il faut vraiment s'en méfier, en tout cas d'idée des champs.
07:04Il est prévenu, il le sait très bien.
07:06Et c'est là aussi la force de cette équipe de France,
07:09c'est d'avoir un sélectionneur qui se méfie
07:10et qui n'a pas peur non plus de prévenir ses joueurs de ça.
07:15D'autant que les Marocains sont les derniers représentants
07:19du continent africain.
07:20On espère que Kylian Mbappé, on peut lui faire confiance,
07:22sera focalisé sur le match
07:24et pas perturbé par l'affaire paraguayenne.
07:27Parce que la sénatrice paraguayenne,
07:29qui s'est illustrée en l'insultant il y a 48 heures,
07:32eh bien elle a remis ça.
07:38Il joue un match devant le monde entier.
07:40Notre gardien Orlando Gilles lui tend la main
07:42avec l'humilité d'un paraguayen.
07:49Et ce fils de p*** refuse de lui serrer la main
07:52et lui hurle dessus en plein visage.
07:54Ce n'est pas ça être français.
07:58Et puis pour montrer à quel point Kylian Mbappé
08:01est détesté par une partie des paraguayens,
08:05bien sûr les supporters les plus ultra-radicaux,
08:07on a brûlé une effigie de Kylian Mbappé.
08:10Alors en France, il y a des élus, des députés
08:13qui demandent à ce qu'on convoque l'ambassadeur du Paraguay.
08:15C'est en train de devenir un incident diplomatique.
08:17Et vous avez même le président du Sénat
08:17puisqu'il s'agit d'une sénatrice,
08:18le président français du Sénat Jarrah Larcher
08:20qui demande à son homologue de calmer un petit peu le jeu.
08:23Enfin vous avez bien compris,
08:24et François vous l'a expliqué,
08:26on est nous vraiment passé autre chose.
08:28Et bien même quelques jours après,
08:29les paraguayens ou certains paraguayens
08:31continuent de pourrir le match.
08:32La dernière histoire, elle devient totalement folle,
08:35c'est qu'elle va porter plainte
08:37ou elle a porté plainte pour diffamation.
08:39L'avocat, il prend ses dollars ou presque,
08:42il va jusqu'au bout, il fait son boulot,
08:44il demande l'extradition de Kylian Mbappé.
08:47En général, ça se faisait plutôt...
08:48Pour que Mbappé soit jugé au Paraguay.
08:51Oui, je me tourne vers la Marshall,
08:52mais les niçois, ça avait les extraditions
08:54c'était plutôt depuis l'Amérique du Sud vers la France.
08:58Tu as allusion à une affaire politique.
09:00Oui, ça part beaucoup trop loin.
09:03Quand je dis très loin,
09:04c'est-à-dire que l'ONU,
09:05l'Organisation des Nations Unies,
09:07a la défense de Kylian Mbappé.
09:10Vous avez une lettre aussi,
09:11un courrier très officiel,
09:12des ambassadeurs du Paraguay dans le monde entier,
09:15en espagnol et en français,
09:17rejetant catégoriquement ce qui a été dit
09:19et répété par cette sénatrice
09:21qui était totalement inconnue.
09:23Pas au Paraguay, mais quasiment, en fait.
09:24Elle ne faisait pas de vagues.
09:26Elle ne fait pas partie d'un parti extrémiste.
09:29C'est des libéraux.
09:31C'est la droite assez centrale au Paraguay.
09:34Et puis, pardon,
09:36mais elle a juste pété un câble
09:37et elle n'arrive pas à assumer
09:38de revenir un petit peu en arrière.
09:39Monsieur le ministre,
09:40est-ce que la France doit hausser le ton ?
09:42Est-ce qu'il faut convoquer l'ambassadeur du Paraguay
09:44et dire stop, ça suffit ?
09:46Non, je crois qu'il faut laisser le sport là où il est.
09:47– Là, c'est de la politique, là.
09:49C'est une sénatrice à l'intérieur du Sénat paraguayen
09:52qui continue d'insulter le capitaine de l'équipe de France.
09:55– Ça n'est même pas de la politique.
09:56Je pense qu'il faut, quand on gagne,
09:58il faut prendre de la hauteur
09:59– Il faut laisser se faire insulter.
10:01– Et laisser les choses…
10:03– C'est les insultes racistes.
10:05– Oui, mais bien sûr.
10:06Mais vous voyez bien que ça n'emporte pas l'adhésion
10:10même des Paraguayens.
10:11Donc, il faut faire exactement ce que Kylian Mbappé
10:14a fait sur le terrain
10:15et laisser les rageux, comme disent les enfants,
10:21là où ils sont.
10:22Et puis passer à la prochaine victoire,
10:24ce soir si possible.
10:25– Il y a une enquête qui a été ouverte
10:27suite à la plainte de la Fédération française de football
10:29qui ne peut absolument pas laisser passer
10:31ce genre de propos…
10:32– Il faut rappeler qu'il y a la plainte de la Fédé.
10:33– Raciste, voilà.
10:34– Les mots d'Emmanuel Macron.
10:35– De la Fédération française de football
10:37au lendemain.
10:38Alors, pas de ces propos-là,
10:39parce que ça, c'est à nouveau des nouveaux propos.
10:41C'était les premiers propos qui ont obligé
10:45la Fédération française de football à réagir
10:47et donc à ouvrir une enquête.
10:50Alors bon, évidemment, il n'y aura pas beaucoup de risques
10:51pour cette sénatrice,
10:53mais malgré tout, il fallait quand même montrer…
10:55– Effectivement, qu'ils n'ont pas laissé…
10:56– Ça peut perturber un joueur comme Mbappé,
10:59cette polimique ?
10:59– Absolument pas.
11:00– Ça ne le déconcentre pas ?
11:01– On a vu sur le terrain, d'ailleurs,
11:03il y avait eu des provocations des Paraguayens
11:05sur le terrain très régulièrement
11:06et lui-même s'en est amusé.
11:08Lui, ce qu'il veut montrer,
11:09c'est que sur le terrain, c'est le plus fort
11:10et c'est comme ça qu'il répondra
11:11de la meilleure des manières, sans doute.
11:13– Oui, oui.
11:15Avec au bout du parcours,
11:17si les Français vont loin,
11:19peut-être les retrouver avec un autre pays sud-américain.
11:22– Oui, déjà l'arbitre d'Américain, il est argentin.
11:24– Tous les arbitres sont argentins ce soir.
11:26– Ce soir, on a effectivement des arbitres argentins.
11:30On va aller aux Etats-Unis, justement,
11:31retrouver Sonia Carnero en direct pour BFM TV.
11:34Elle est dans l'état du Massachusetts,
11:36à Boston, avec des supporters
11:39qui ont hâte d'y être,
11:41hâte que le match commence, Sonia.
11:45– Forcément, imaginez-vous,
11:46un quart de finale de Coupe du Monde ici,
11:49ce sera face au Maroc dans quelques heures.
11:51Est-ce qu'on y croit ici,
11:52pour les supporters français, Olivier ?
11:54– Oui, évidemment,
11:54un quart de finale de Coupe du Monde,
11:55on y croit.
11:56Maintenant, il reste trois matchs.
11:57– Il n'aime pas pay-web-trust.
11:58– Donc à fond,
11:59et maintenant, ça va au bout.
12:00On est obligés d'y croire.
12:01– Attention, le Maroc,
12:02c'est quand même une grosse équipe.
12:03Il ne faut pas tomber dans le piège.
12:05Il faut se rendre compte.
12:05C'est vrai qu'on a eu la Suède,
12:06on a eu le Paraguay.
12:07Mais attention, le Maroc,
12:08ça joue, ça joue vraiment.
12:10– C'est clair.
12:10Et puis, j'ai l'impression
12:11que par rapport à il y a quatre ans,
12:13la Coupe du Monde,
12:13j'ai l'impression qu'ils veulent prendre leur revanche.
12:15Et puis, c'est la première équipe,
12:16en vrai, vraiment très costaud
12:17qu'on a affronté.
12:18Donc, il faut faire gaffe quand même.
12:19On est confiants,
12:20mais pas non plus des masses.
12:22Fébrile, très fébrile.
12:23– Très fébrile.
12:23Peut-être pour la première fois
12:24dans la compétition.
12:26– Oui, c'est vrai, première fois.
12:26Dans cette quarte finale.
12:27– Quarte finale, évidemment.
12:28Ce sera, évidemment, on le sait,
12:29de plus en plus difficile
12:31dans cette Coupe du Monde.
12:32Il y a l'esprit de revanche
12:32des Marocains, ça c'est vrai.
12:34Souvenez-vous, il y a quatre ans,
12:35cette Coupe du Monde au Qatar,
12:37demi-finale de Coupe du Monde.
12:38La France l'a va emporter.
12:46On y croit ici,
12:48mais on n'ose pas trop le dire quand même.
12:50Regardez l'ambiance,
12:51ça commence à monter
12:51à quelques heures du match.
12:52– Sonia, un dernier mot,
12:53parce qu'on a vu des entraînements
12:54de l'équipe de France sous la pluie.
12:56Il n'y a pas de problème météo
12:57pour le match ?
12:58– Il y a très beau, là.
13:01– Aucun problème météo, pas de panique.
13:03Il fait chaud, c'est vrai,
13:04un peu plus de 30 degrés.
13:05La pause fraîcheur, celle-ci,
13:07elle aura vraiment un vrai intérêt.
13:08Pas de pluie, rien du tout.
13:10On va jouer, ça va être sublime.
13:11On aura chaud,
13:12mais on va avoir un quart de finale
13:13de Coupe du Monde
13:14sans encombre d'un point de vue météo.
13:17– Merci Sonia Carnero
13:18avec Olivier Saint-Paul
13:19à Boston, aux Etats-Unis,
13:21avant le match des Bleus.
13:23Je vous rappelle aussi
13:24qu'il y a un petit peu d'argent à gagner.
13:26Coquette somme,
13:27c'est la prime de match
13:28qui est à gagner.
13:29Il suffit d'envoyer prime par SMS
13:31au 7 24 24,
13:33prime par SMS au 7 24 24,
13:35il y a 30 000 euros à gagner.
13:37À vous de jouer,
13:37à vous de vous faire plaisir,
13:38à vous de gagner,
13:39un petit coup de bol comme ça
13:40avant les vacances, c'est pas mal.
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