- il y a 2 jours
Stéphane Richard - PRÉSIDENT DE L’OLYMPIQUE DE MARSEILLE
Christine Fabresse - PRÉSIDENTE DU DIRECTOIRE DE LA CAISSE D’ÉPARGNE CEPAC
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Christine Fabresse - PRÉSIDENTE DU DIRECTOIRE DE LA CAISSE D’ÉPARGNE CEPAC
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00:00Bonjour à toutes et tous. Nous avons le plaisir de nous retrouver aujourd'hui pour célébrer le partenariat entre la
00:07caisse d'épargne CEPAC et l'Olympique de Marseille,
00:11symbolisé tout particulièrement par le naming du Vélodrome qui devient à partir d'aujourd'hui le CEPAC Vélodrome.
00:19Cet événement marque en réalité le prolongement d'un partenariat qui unit vos deux institutions et sublime une histoire qui
00:27dure entre vous depuis 40 ans.
00:30Au service de Marseille, de notre région et de son rayonnement. Un rayonnement d'ailleurs éprouvé hier soir, comme vous
00:40pouvez le voir, avec le concert de Bad Bunny,
00:43une immense star du rap qui a été un incroyable succès, unanimement salué. Nous allons revenir ensemble sur ce que
00:51signifie ce partenariat,
00:53ce qu'il représente pour la caisse d'épargne CEPAC et l'Olympique de Marseille et sur les ambitions communes
01:00et respectives qu'il accompagne.
01:02Je vous propose d'abord de revenir en image sur cette belle histoire.
01:11Notre histoire ne n'est pas d'une promesse.
01:16Elle n'est d'une passion.
01:19Quand nos rêves ont commencé à être plus grands que nos vies,
01:24on était là.
01:26Quand une ville entière a regardé vers le ciel,
01:30on était là.
01:31Quand les étoiles sont tombées dans nos bras,
01:35on était là.
01:36Quand le ciel nous est tombé sur la tête,
01:40on était là.
01:41Dans les silences,
01:43quand les départs laissent un vide immense,
01:48on était là.
01:49Quand il fallait aimer sans promesse,
01:51peu importe la saison,
01:53quand il a fallu changer de peau,
01:54mais que les battements de cœur restaient les mêmes.
01:59quand il fallait crier,
02:03chanter,
02:05danser,
02:06célébrer.
02:09On était là.
02:11Depuis 40 ans,
02:13on est là.
02:14Et demain,
02:15on sera là.
02:32Et aujourd'hui,
02:33vous êtes là.
02:34Nous sommes là.
02:35Et avec nous,
02:36pour en parler,
02:37nous avons le plaisir d'accueillir Christine Fabresse.
02:40Christine Fabresse,
02:41vous êtes présidente du directoire de la caisse d'épargne CEPAC.
02:44La caisse d'épargne CEPAC,
02:46une banque régionale de références implantées à Marseille,
02:48qui accompagne donc l'Olympique de Marseille depuis 1986
02:52et renforce aujourd'hui son engagement auprès du club Stéphane Richard.
02:58C'est également un jour important pour vous,
03:00puisque vous prenez aujourd'hui officiellement vos fonctions
03:04de président de l'Olympique de Marseille,
03:07après avoir été pendant 10 ans PDG d'Orange,
03:10un sujet naming que vous connaissez donc bien.
03:13Merci, merci à tous les deux d'être présents.
03:17Avant de poser ma première question,
03:19une petite précision.
03:20Au terme de cet échange,
03:21nous prendrons donc le temps de répondre à quelques questions
03:25que vous pourriez avoir,
03:26ainsi que quelques photos autour de la maquette.
03:31Ma première question est pour vous,
03:34Christine Fabresse.
03:36La caisse d'épargne CEPAC accompagne l'OM depuis 40 ans.
03:42Cette annonce, ce naming du Vélodrome,
03:45que représente-t-il dans ce partenariat qui vous unit au club ?
03:50Bonjour à toutes et à tous, à tous ceux que je n'ai pas salués.
03:54C'est important pour nous.
03:56D'abord, c'est un mariage volontaire.
03:58C'est une vraie ambition, c'est une vraie motivation de la caisse d'épargne CEPAC,
04:03que j'ai portée en son nom, auprès de Stéphane, auprès des équipes qui sont là.
04:08Parce que symboliquement pour nous, au-delà de ces 40 ans de vie commune,
04:13nous sommes un partenaire multiple, engagé dans différents domaines,
04:17auprès de l'Olympique de Marseille.
04:19Pour nous, il y a tout le symbole du Vélodrome.
04:22Nous qui sommes nés dans cette ville il y a plus de 200 ans,
04:24il y a tout le symbole du Vélodrome et de ce qu'il rapporte à la ville
04:27en termes d'attractivité et au-delà de la ville de la région.
04:30Et donc ce partenariat, il est important pour nous à double titre.
04:34Au titre de notre lien très fort avec l'Olympique de Marseille depuis 40 ans,
04:38et on en est très fiers.
04:40Et au titre également de ce symbole, de ce monument qui sert l'Olympique de Marseille,
04:45mais aussi bien d'autres spectacles, on l'a vu encore hier soir,
04:48et de son attractivité pour le territoire.
04:52Merci beaucoup Stéphane.
04:53Richard, que représente pour vous le fait d'officialiser ce partenariat
04:57le jour de votre prise de fonction ?
05:02C'est une super nouvelle, c'est une excellente coïncidence, si on peut dire,
05:07parce que ces discussions ont été déjà engagées depuis un moment.
05:13J'ai essayé pour ma part, après l'annonce de mon arrivée,
05:19de les accélérer et de faire en sorte qu'elles débouchent sur cet accord,
05:23dont je me réjouis sincèrement parce que je pense que,
05:28j'ai l'occasion de le dire déjà, je pense que la CEPAC est vraiment
05:31le bon partenaire pour cette opération,
05:36pour l'Olympique de Marseille, pour le Vélodrome, pour Marseille,
05:41parce que la CEPAC représente non seulement
05:45l'engagement historique sur ce territoire, auprès de ce club,
05:49mais elle porte aussi des valeurs qui, pour moi, sont importantes,
05:55des valeurs d'exigence, de transparence, d'intégrité, mais aussi beaucoup,
06:01je l'ai dit, d'engagement.
06:03On ne dit pas toujours ça des banques, honnêtement,
06:06mais je trouve que c'est PAC à Montre, et pas seulement avec l'OM,
06:12avec, je crois, tous ces clients, toutes les entreprises de la région,
06:17c'est très important.
06:18Elle joue un rôle essentiel dans l'économie,
06:20et elle le fait avec une éthique et ses valeurs d'engagement
06:24que je trouve assez remarquables.
06:26Donc moi, je suis très heureux de cela,
06:28parce que c'est le bon partenaire.
06:29C'est aussi le bon moment, pas seulement parce que c'est mon premier jour
06:33officiellement ici à l'OM.
06:34J'ai l'impression que ça fait déjà 10 ans que j'y suis, en fait,
06:36ce qui est un peu...
06:37Mais bon, voilà.
06:38C'est vrai que les dernières semaines ont été un peu chargées,
06:41parce qu'on avait quand même quelques échéances
06:45importantes pour le club,
06:49avec Alban, notamment, qui est en face de moi.
06:53On a passé beaucoup de temps pour essayer de les négocier au mieux,
06:57ces échéances.
07:00Donc c'est un bon moment, parce que c'était, je crois,
07:02important pour le club, et pour la ville, d'ailleurs,
07:06qu'il n'y ait pas de trou entre le départ annoncé d'Orange
07:12et l'arrivée d'un nouveau partenaire.
07:13Donc je pense que le fait d'avoir pu gérer cette transition,
07:18cette continuité, c'est aussi important.
07:20Ça montre que, quelles que soient les vicissitudes du sport et du foot,
07:24et on les connaît, et bon, l'OM,
07:26c'est pas un long fleuve tranquille non plus,
07:28quand on regarde un peu son histoire,
07:31c'est important de montrer qu'on a des partenaires qui sont là,
07:34qui sont solides, qui sont là dans la durée,
07:37dans les bons et les moins bons au moment,
07:39et c'est tout ça, moi, que je voudrais souligner.
07:44Voilà, donc c'est un moment important.
07:49Le Vélodrome est peut-être le stade le plus photographié de France.
07:55C'est un stade magnifique.
07:57Je ne dis pas ça absolument parce que c'est mon cœur de Marseillais,
08:00mais tous ceux qui sont venus ici ont été éblouis par ce stade
08:03pour voir du foot ou d'autres événements.
08:07Il est au cœur de la ville.
08:08Il n'y a pas de stade qui offre une plus grande visibilité
08:11en termes de naming que le Vélodrome.
08:13Il n'y a quasiment pas une photo de Marseille
08:15où on ne voit pas le CEPAC Vélodrome.
08:18Non, maintenant, donc je pense que c'est une excellente opération,
08:21Christine, pour la CEPAC,
08:22qui va monter ce nom et cette marque au firmament des banques
08:31et qui va gagner un impact visuel,
08:35une notoriété extraordinaire grâce à ce contrat.
08:39Vous confirmez ?
08:41Alors nous, si je complète ce qui vient d'être dit,
08:45évidemment, on est une banque,
08:46on est le financeur leader ici sur le territoire.
08:48On existe ici depuis plus de 200 ans.
08:51Donc cette notoriété locale,
08:53elle est déjà avec nous par le travail des équipes
08:56en proximité depuis des générations, j'allais dire,
09:00de gens qui ont travaillé,
09:02de dirigeants ou de salariés
09:02qui ont travaillé la Caisse d'épargne CEPAC.
09:04On a un habitant sur quatre qui est client,
09:07une entreprise sur trois,
09:08huit collectivités sur dix.
09:10On est partenaire du logement,
09:13partenaire de tous les hôpitaux publics de nos territoires.
09:16On est le deuxième financeur privé des énergies renouvelables.
09:18Donc on est un acteur majeur.
09:21Ici, premier bailleur social.
09:23On porte un tiers des quartiers nord de Marseille.
09:25C'est un peu exceptionnel, d'ailleurs,
09:26comme situation pour une Caisse d'épargne en France.
09:30Et donc, ce qu'on va aller rechercher
09:32en tant que banque territoriale,
09:33c'est la cohérence avec qui on est.
09:36On a la cohérence avec l'Olympique de Marseille
09:38depuis 40 ans.
09:40On a la cohérence sur l'attractivité
09:42et sur un symbole très fort
09:43qui crée l'attractivité au-delà de Marseille,
09:46et sur tout le territoire,
09:47et qui dépasse largement le territoire même de la région.
09:51On a aussi la recherche de la cohérence
09:53avec ce sur quoi on s'est engagé.
09:55Et au-delà d'être un financeur de l'économie,
09:58du territoire, on est très engagé.
09:59Et d'ailleurs, il y a un très beau...
10:02Si vous sortez sur le parvis, vous allez voir
10:04sur un immeuble qui appartient à un no-buyer social
10:06qui est là.
10:06Voilà, il est là, juste là.
10:08Il y a la banque du sport.
10:10Et d'ailleurs, je tiens à dire qu'on l'avait affichée
10:12avant qu'on ne signe.
10:14Voilà.
10:15Donc, c'est la banque du sport.
10:16On est engagé...
10:17Parce que le sport, c'est universel,
10:19comme l'est la Caisse d'épargne.
10:20C'est pas que...
10:21Nous, on a une banque privée.
10:22On s'occupe de clients avec de très gros moyens,
10:24et j'espère très bien.
10:25Mais on est aussi une banque de gens
10:26qui ont un peu moins d'argent.
10:28On est la banque des très grandes entreprises internationales.
10:30Et on peut être la banque du commerçant de quartier.
10:32Et ça, ça nous caractérise.
10:34Donc, le caractère universel du sport
10:35est cohérent avec qui on est.
10:38On est là...
10:39On est sur le maillot de Provence-Rudby.
10:41On est sur le maillot du PAUC au handball.
10:43On est soutien de Marseille-Cassi.
10:45On soutient les rapaces de Gap au Quai.
10:49Pendant les JO, on a décidé de s'engager sur l'héritage.
10:52Et on a construit ou rénové
10:5425 terrains de basket 3-3
10:56dans les quartiers prioritaires.
10:58Voilà, c'est ça, en fait.
11:00On offre des maillots aux équipes de hand,
11:02ici, là, sur le territoire aussi.
11:05C'est ça, la Caisse des Parcs.
11:06Et toujours, qu'on parle de naming,
11:08qu'on parle de sponsoring,
11:09qu'on parle...
11:10Il faut être cohérent avec ce qu'est l'entreprise.
11:12Et il faut être cohérent avec le territoire
11:15sur lequel on agit.
11:16Pour vous, c'est pas un échec.
11:17J'imagine que cet enracinement régional,
11:19c'est important pour un stade comme le Vélodrome.
11:21Et quand on est à la tête d'un club
11:23comme l'Olympique de Marseille,
11:25oui, c'est surtout important
11:26par rapport à ce qu'on va faire de ce naming, en fait.
11:29Parce que mettre une marque sur un stade,
11:31ça, bon, c'est une chose.
11:33Il y a beaucoup de grandes marques,
11:35françaises ou internationales, d'ailleurs,
11:38qui ont pu le faire
11:39ou qui auraient pu le faire ici au Vélodrome.
11:43Moi, ce qui m'intéresse aussi,
11:44c'est ce qu'on va faire de ce naming,
11:45le contenu qu'on va lui donner,
11:48au-delà de simplement mettre
11:49les LED sur le stade,
11:51les actions qu'elles vont permettre de faire aussi
11:54et renforcer toute une série d'actions.
11:56Christiane insiste beaucoup sur la responsabilité,
11:59l'impact sociétal aussi de la banque.
12:01C'est quelque chose auquel on est, nous,
12:03très attachés aussi à l'OM.
12:05On est une entreprise de spectacle,
12:07d'un certain point de vue,
12:08de sport, de performance.
12:10C'est d'abord ça qu'on attend de nous,
12:11mais en même temps, on a une responsabilité importante.
12:14Il y a, vous le savez,
12:16toute la jeunesse, pas seulement de Marseille,
12:19bien au-delà, regarde le foot
12:21et est passionné par le foot.
12:23Et donc, ça veut dire aussi qu'on a des devoirs.
12:26On a une responsabilité de ce côté-là.
12:27Et là, on a vraiment un langage, je pense,
12:29qui s'accorde complètement.
12:30C'est déjà le cas.
12:31Ça a été déjà le cas,
12:32mais ce naming,
12:34cette nouvelle étape dans notre partenariat
12:36va nous permettre de beaucoup renforcer
12:39cet aspect-là.
12:40Donc, au-delà du naming,
12:42il y a tout le reste
12:43que le naming va rendre possible,
12:47va permettre de développer, d'amplifier.
12:49Et moi, je suis très heureux de ça
12:51parce que je pense que ça va être un beau naming
12:54avec un beau contenu.
12:56Il y a des naming qui sont peut-être
13:00flashy, un peu, au niveau de l'annonce,
13:03mais qui, derrière, finalement,
13:05ne donnent pas grand-chose.
13:06Là, je suis certain que,
13:07si je peux me permettre,
13:08c'est un mariage qui va donner
13:10beaucoup d'enfants
13:12et de beaux-enfants.
13:14Et de beaux-enfants.
13:15Voilà.
13:15Et j'en profite, d'ailleurs,
13:17parce que je ne veux pas l'oublier,
13:19pour remercier chaleureusement
13:22l'équipe de l'OM
13:23et Alessandro qui est en face de moi
13:26pour avoir mené ce dossier
13:28depuis un certain temps.
13:31Parce que là, on fête tout ça.
13:33Mais évidemment, comme toute discussion...
13:36On avait quand même une team de choc
13:37autour de nous quand même.
13:38Une team de choc.
13:39Jérémy, Lili, Alessandro...
13:42Oui, c'est sûr.
13:43Ils n'ont pas ménagé leur temps
13:44et leurs efforts.
13:45Et voilà, je peux remercier pour cela.
13:49Vous parliez de contenu.
13:51C'est un déjeuner à l'instant.
13:52Christine Fabresse,
13:52je crois savoir que ce naming,
13:56ce partenariat,
13:56va se concrétiser sous plusieurs formes
13:58dans les jours, semaines ou mois à venir.
14:01Est-ce que vous avez des nouveautés
14:02que vous allez nous annoncer ?
14:04Alors oui, bien sûr.
14:05On en a gardé quelques-unes pour vous.
14:07Et c'est vrai qu'on s'est très vite retrouvés
14:09sur cette volonté de nourrir,
14:12j'allais dire, le naming
14:13et d'en faire quelque chose.
14:14Alors ça nous correspond
14:15à la fois à l'Olympique de Marseille.
14:17Ça correspond à ce que fait
14:18la Caisse d'épargne CEPAC.
14:19Si je recite juste un exemple
14:20pour bien comprendre,
14:21quand on est partenaire fondateur du Mucem,
14:23on a permis à 500 000 enfants scolaires
14:26de rentrer au musée gratuitement
14:28dans des conditions privilégiées
14:29pour en profiter.
14:30Ça, c'est la Caisse d'épargne
14:31et c'est aussi l'OM.
14:33Et donc, ce qu'on a décidé de faire,
14:34déjà, symboliquement,
14:35c'est d'ouvrir le stade
14:36au plus grand nombre.
14:37L'Olympique de Marseille le fait déjà.
14:39Nous, on va réserver
14:40500 places par an aux habitants.
14:42On va le faire sur des associations en plus
14:46ou des causes sur lesquelles
14:47la Caisse d'épargne est très engagée.
14:49On essaie d'avoir cette cohérence globale.
14:51Donc, les scolaires, les étudiants,
14:53on va le faire sur des entreprises,
14:55sur des associations qui s'engagent,
14:57en particulier auprès des enfants malades.
14:59Nous, on s'est beaucoup engagés
15:00avec la Caisse sur ce sujet-là,
15:02à Marseille.
15:02Donc, des associations comme Bleu Azur,
15:04comme Sourire à la vie,
15:05qui font réaliser les rêves
15:07d'enfants qui sont malades.
15:08Donc, je sais que l'OM est très engagée
15:10aussi sur le sujet.
15:11On va le faire.
15:12La Caisse s'est engagée il y a peu de temps
15:13sur la violence faite aux femmes
15:17avec tout ce qu'on peut faire
15:18d'un point de vue bancaire,
15:19de gratuité, etc.,
15:20pour aider à éliminer la violence financière.
15:22Mais voilà, on va le faire aussi.
15:24Hier soir, pour le concert de Bad Bunny,
15:26on avait invité, nous, dans notre loge,
15:28ces associations qui soutiennent
15:30les femmes qui sont violentées
15:31avec leurs enfants
15:32et tous ceux qui ont contribué
15:34à ce projet dans la Caisse.
15:36Et donc, ça, on va offrir
15:38500 places par an
15:39qu'on va réserver
15:40à ces publics prioritaires
15:42qu'on a envie d'aider.
15:43On va aussi offrir
15:44500 packs d'OM Tour
15:47parce qu'aller visiter le Vélodrome,
15:49moi, je me rappelle de mon émotion,
15:50la première fois que je suis rentrée
15:51dans les vestiaires
15:52ou dans la salle de presse.
15:54Il se passe quelque chose
15:55d'un peu magique
15:56de découvrir l'autre côté du miroir
15:59où on a tous envie d'aller
16:00au niveau du sacro-saint des vestiaires.
16:03Et donc, on va offrir aussi
16:04500 packs chaque année,
16:05chaque année, bien évidemment.
16:07Là aussi, aux habitants,
16:08aux populations
16:09qu'on a envie de soutenir
16:11tous ensemble.
16:12Et puis, on peut l'annoncer
16:14avec l'OM, avec Stéphane,
16:16avec les équipes.
16:17On a décidé de relancer
16:18quelque chose qui existait
16:19il y a quelques années en arrière.
16:21C'est une carte co-brandée
16:24avec l'OM,
16:26à nos couleurs, ensemble,
16:28qui sera totalement gratuite
16:31pour les moins de 28 ans,
16:32pour que les jeunes puissent en profiter.
16:34Et pour les plus vieux,
16:37les 1000 premières seront gratuites aussi.
16:39Voilà, on va essayer de faire
16:39une belle fête
16:40avec beaucoup d'associations de services,
16:42avec l'OM aussi autour de ça.
16:45Parce que c'est une fierté, l'OM.
16:47C'est une fierté.
16:48La Caisse des parents ne sait pas
16:49que c'est une fierté,
16:49mais l'Olympique de Marseille,
16:51c'est quand même quelque chose
16:51de particulier.
16:56Merci.
16:56Une autre question, Stéphane Richard,
16:59sur le vélodrome,
17:00le stade,
17:02quelle place
17:03celui-ci prend-il
17:05pour l'Olympique de Marseille,
17:06pas seulement pour les matchs,
17:08mais également en dehors,
17:10surtout la partie événementielle,
17:13comme on peut le voir aujourd'hui,
17:14un concert de Bad Bunny,
17:15une immense star planétaire
17:17qui décide de venir
17:19au vélodrome.
17:22Quelle est, vous,
17:24votre ambition,
17:25vos idées
17:26pour valoriser
17:28le vélodrome
17:29en tant que président ?
17:31D'abord,
17:33l'OM,
17:34c'est le vélodrome.
17:36Le vélodrome,
17:37c'est l'OM
17:37et d'autres choses.
17:39Mais en tout cas,
17:40évidemment,
17:42l'identité de l'OM,
17:44c'est quand même
17:45le vélodrome.
17:46Donc, pour le club,
17:48que je dirige maintenant,
17:50le vélodrome,
17:51c'est capital.
17:53Je dis ça parce qu'il y a
17:54certains clubs
17:55qui se posent la question
17:56de leur stade.
17:58Nous, on n'a pas ce problème-là.
18:00On en est très heureux
18:02et je pense que c'est un élément
18:03de force pour le club.
18:07Après, en effet,
18:08au-delà de l'OM,
18:10c'est un stade magnifique,
18:11on l'a dit.
18:13Il faut donc y faire
18:16le plus d'événements possibles
18:18qui permettent
18:19de rassembler
18:20des dizaines de milliers
18:21de Marseillais,
18:23Marseillaises,
18:24jeunes,
18:25moins jeunes.
18:27On fait déjà
18:28pas mal de choses
18:29et nos équipes y travaillent.
18:30Vous savez que l'OM a,
18:32et ça,
18:33je le souligne aussi
18:34avec beaucoup de reconnaissance
18:36et de satisfaction,
18:37on a la responsabilité
18:39de la gestion du stade.
18:40Ce n'est pas le cas
18:41dans la plupart
18:42des stades en France.
18:44donc le club résident
18:45et cette responsabilité-là.
18:47Donc on prend ça
18:48très au sérieux.
18:48C'est important
18:49pour le modèle économique
18:50du club,
18:51mais aussi,
18:52à l'évidence,
18:53pour le stade,
18:54pour son rayonnement
18:55dans la ville.
18:58Donc on y organise
19:00déjà des grands concerts
19:01comme celui d'hier soir.
19:03On a pas mal
19:05de beaux projets,
19:06les Sandro,
19:06pour l'année qui vient.
19:09Alors,
19:09pas à vous,
19:10mais vraiment
19:11des trucs sympas.
19:12vous verrez,
19:13c'est...
19:13Moi, il me tarde de savoir.
19:15Oui, oui, oui.
19:15Donc je pense
19:16qu'on a une belle programmation,
19:21très belle programmation
19:22à venir.
19:24On y travaille encore
19:25parce qu'on a encore
19:26d'autres idées.
19:27Mais voilà,
19:28je pense que l'année
19:29qui va commencer là,
19:31enfin,
19:32devrait être une année
19:33très riche
19:35en grands événements,
19:36en grands concerts
19:38qui vont être
19:38autant d'événements
19:40exceptionnels,
19:41marquants
19:43pour le vélodrome.
19:44C'est pas que vélodrome.
19:47Et bien entendu,
19:48tout ce qu'on peut
19:49organiser comme événement
19:50au-delà du foot,
19:52il y a les féminines aussi,
19:53j'espère qu'ils pourront
19:54jouer aussi de temps en temps
19:55aussi au vélodrome.
19:58Tout ce qu'on peut
19:59organiser sur le vélodrome
20:01est un élément
20:03non négligeable
20:04de l'équilibre,
20:06enfin,
20:06du modèle économique
20:07du club.
20:08Alors,
20:09nous aussi,
20:09ce qu'on veut faire,
20:10c'est évidemment
20:11en faire profiter
20:11le plus possible
20:12l'économie du territoire
20:13et les entrepreneurs
20:14du territoire.
20:15On a ici
20:15Émilie de Lombarès,
20:17notre présidente du Top 20,
20:18on a Renaud Muselier,
20:19on a la mairie
20:19qui est représentée,
20:20voilà,
20:20on a...
20:21Et donc,
20:21cette économie du territoire,
20:22elle est très importante
20:23pour nous.
20:24Donc,
20:24on va essayer
20:25d'utiliser bien plus
20:27qu'on ne le fait aujourd'hui
20:28le vélodrome
20:29pour des événements économiques,
20:31le mettre à disposition
20:32de celles et ceux
20:33qui font la richesse
20:34du territoire,
20:35l'emploi,
20:36le développement
20:37qui s'engage
20:38ici depuis de très longues années
20:39et on a quand même
20:40des champions extraordinaires
20:42dans tous les domaines
20:42sur ce territoire
20:43dont on peut être fier.
20:44On est en un exemple,
20:45en SMACGM,
20:46il y a plein de champions
20:47dans plein de domaines
20:48du service,
20:49de la santé,
20:51des énergies renouvelables
20:52et ça,
20:53il faut qu'on l'ouvre
20:53au plus grand nombre.
20:55Donc,
20:55il faudra qu'on construise
20:56avec eux
20:58les animations,
20:59les événements
21:00vraiment
21:01qui vont dépasser ce territoire
21:02pour faire connaître
21:03notre territoire,
21:04faire connaître
21:04son activité,
21:05faire connaître
21:05les entrepreneurs.
21:06On a tellement
21:07de belles histoires
21:08ici.
21:08Nous,
21:09on fera nos jobs dating
21:10ici dorénavant.
21:11Chaque année,
21:12on embauche
21:12300 à 500 personnes.
21:14Plutôt que d'aller faire ailleurs,
21:15on les fera ici,
21:16bien évidemment,
21:17au Vélodrome.
21:17On fera des forums entrepreneurs,
21:19on va aller travailler
21:20avec toutes les parties prenantes
21:21parce que c'est ça aussi,
21:23être une banque du territoire,
21:25c'est vouloir rendre au territoire
21:27ce que le territoire nous donne
21:28et donc utiliser des lieux
21:30comme le Vélodrome
21:31pour pouvoir le faire.
21:32Une dernière question
21:33pour conclure cet échange
21:35que je pose à tous les deux.
21:38Dans sept ans,
21:39puisque c'est la durée
21:39du partenariat,
21:42qu'est-ce qui vous fera dire
21:43que celui-ci aura été
21:44une réussite ?
21:47Moi, je crois,
21:48si déjà,
21:48on aura,
21:50grâce à cet engagement,
21:52parce que nous,
21:52encore une fois,
21:53on ne s'achète pas un nom
21:53et une proximité,
21:54on l'a.
21:55On ne vient pas juste
21:56acheter un naming
21:57pour qu'on soit vu partout
21:59alors qu'on n'existe pas
22:00sur le territoire
22:00depuis plus de 200 ans,
22:01c'est l'inverse.
22:02Donc déjà,
22:03il aura réussi
22:04si on l'a utilisé
22:06comme un outil
22:06justement de développement économique.
22:08C'est des petites choses
22:09très importantes
22:10pour nous à la Caisse d'épargne.
22:11C'est pas que je sais
22:12que ça tient à cœur
22:12à l'OM également.
22:15Les gens qui vont fabriquer
22:16les lettres
22:16sur le toit,
22:17là,
22:18c'est une entreprise
22:19qui s'appelle
22:21OxiSign
22:21qui est à Aubagne.
22:23Nous,
22:24si on avait été peut-être
22:24un acteur national
22:25ou mondial,
22:27on aurait peut-être fabriqué
22:28à Paris,
22:28en Chine ou ailleurs,
22:29je ne sais pas où.
22:30Là,
22:30pour nous,
22:31il fallait que ce soit
22:31une entreprise d'ici.
22:32Les gens qui vont
22:34aménager l'intérieur,
22:35c'est une entreprise
22:36du sixième arrondissement,
22:37chez toi,
22:38Madame le maire,
22:39du sixième arrondissement
22:40qui est là,
22:41qui s'appelle Quadricimo
22:43et ça,
22:44c'est très important.
22:45On aura réussi
22:45si on fera vivre
22:47le CEPAC Vélodrome
22:48au service de l'économie
22:49et de ses habitants.
22:52Moi,
22:52je dirais
22:53qu'on l'aura réussi
22:54si on a envie
22:55de le reconduire,
22:56chère Christine.
23:00Si on aura donné envie
23:02à nos successeurs
23:02de le reconduire,
23:03tu vas dire,
23:04à nos âmes.
23:04je ne sais pas.
23:06Non,
23:07mais voilà,
23:07c'est-à-dire que
23:08j'espère que dans ces temps,
23:10l'un comme l'autre,
23:12on tirera un bilan
23:13très positif
23:14de ce partenariat.
23:16Au-delà de la notoriété,
23:18en effet,
23:18dont ce n'est pas
23:19le premier objectif
23:20pour ces Pâques
23:21et je le comprends.
23:22Donc,
23:23en effet,
23:24tout est autour
23:25du contenu
23:25qu'on donnera
23:27bien au-delà
23:28du nom,
23:30du rayonnement
23:31du stade.
23:32J'espère que
23:33le club,
23:34aussi,
23:34de son côté,
23:36alimentera cette dynamique
23:37à travers son histoire,
23:39ses résultats,
23:40ses performances.
23:41On y travaille.
23:44C'est peut-être
23:45plus,
23:45comment dirais-je,
23:46c'est plus aléatoire
23:47malgré tout
23:48que d'autres activités
23:50ou d'autres métiers.
23:51Mais bon,
23:52on fera en tout cas
23:53notre maximum
23:54pour cela.
23:56Je suis convaincu
23:57que ce sera
23:57une belle histoire.
23:58Déjà,
23:58ce sera une belle histoire
23:59humaine
24:00parce que ça commence
24:01par là.
24:02On a parlé des équipes.
24:04Peut-être que Christine
24:05et moi-même...
24:06Beaucoup de fierté.
24:06Beaucoup de fierté,
24:07oui, oui.
24:08On sera peut-être
24:08plus effectivement
24:09là l'un
24:10et l'autre
24:11ou l'un ou l'autre
24:12dans sept ans.
24:14Who knows ?
24:15Je ne sais pas.
24:16Mais bon,
24:16bref.
24:17Mais en tout cas,
24:18ça commence par là,
24:20par cette entente
24:23et cette complicité.
24:25Et voilà,
24:26donc je suis certain,
24:29je suis très optimiste,
24:29je suis sûr
24:30que ça va être
24:30une belle histoire.
24:32Une belle histoire
24:32entre deux entreprises,
24:34entre deux équipes
24:36au service
24:37de Marseille,
24:40de l'OM,
24:41de la CEPAC,
24:42du territoire,
24:43des Marseillaises
24:44et des Marseillais,
24:44des supporters aussi.
24:46On n'a pas parlé d'eux,
24:47mais enfin,
24:48bon,
24:48évidemment,
24:48ils sont toujours
24:49dans nos pensées
24:50parce que ce sont eux
24:51qui font vivre ce club
24:53dans tous les sens du terme.
24:55Donc,
24:56j'espère que les supporters
24:57seront aussi heureux
25:00de ce qu'on va leur proposer
25:02aussi dans le cadre
25:03de ce naming.
25:06Voilà.
25:07Donc,
25:07sept ans,
25:08c'est une belle durée
25:09quand même déjà.
25:10C'est bien.
25:10Une belle durée.
25:12Ce qui est pas mal,
25:12c'est que souvent...
25:13Et on espère,
25:13en effet,
25:14plus.
25:14On espère.
25:15On dit souvent
25:16que c'est une durée
25:16un peu critique
25:17pour les mariages,
25:17sept ans.
25:19Et il y a pas mal
25:19de divorces
25:20au bout de sept ans.
25:21Donc,
25:21j'espère que...
25:23N'oublie pas
25:23qu'on a 40 ans
25:24de vie commune.
25:25Oui,
25:25on a 40 ans
25:27de vie commune.
25:27Oui,
25:28mais parfois,
25:28se marier après 40 ans,
25:30bon,
25:30ça peut être...
25:30Non,
25:31non,
25:31c'est...
25:34Le fait d'avoir
25:35un contrat de sept ans,
25:36c'est pas mal
25:36parce que ça permet aussi
25:37d'ailleurs de se dire
25:38dans sept ans,
25:39on fera un point,
25:40on se regardera
25:41et puis si on trouve
25:42qu'on est bien ensemble
25:43et heureux ensemble,
25:45on regardera à nouveau
25:47dans l'avenir.
25:49Mariage plus vieux,
25:50mariage heureux.
25:51Un grand merci,
25:52Christine Fabresse,
25:53Stéphane Richard.
25:54On va prendre le temps
25:54de...
25:56Prendre quelques questions.
25:58Pierre va passer
25:59parmi vous
26:00avec un micro.
26:02Levez la main,
26:03s'il vous plaît.
26:06Bonjour,
26:08Stanislas Toucheau
26:08pour l'AFP.
26:09Une question
26:10pour Stéphane Richard.
26:11Vous avez parlé
26:13de dernière semaine chargée
26:14de Vivicitude.
26:15Il y a eu,
26:16on sait,
26:16l'ADNCG,
26:18l'UEFA,
26:18etc.
26:19On sait également
26:20que vous récupérez
26:20un club qui est dans
26:21une situation financière
26:22pas simple.
26:24Maintenant que vous êtes
26:24aujourd'hui officiellement
26:25le président de l'OM,
26:27est-ce que vous pouvez
26:27nous faire un point
26:28sur cette situation économique
26:30et sur,
26:31dans ce cadre-là,
26:33l'importance des contrats
26:34comme celui passé aujourd'hui
26:35avec CEPAC
26:36et des autres partenariats
26:37commerciaux ?
26:38On sait que l'économie du foot
26:39est plutôt sur les transferts
26:41et les droits télé,
26:41mais quel est le poids
26:42de ce genre de partenariat ?
26:45Je serai court
26:46parce que ce n'est pas
26:47l'objet,
26:48évidemment,
26:49de cette réunion.
26:50Mais ce que je peux dire,
26:51c'est qu'on avait
26:53en effet beaucoup d'échéances,
26:55je l'ai dit,
26:55pas évidentes
26:56dans les dernières semaines.
26:58On les a passées.
27:00Donc ça,
27:00c'est la première bonne nouvelle.
27:01C'est quand même
27:02que le paysage
27:02s'est un peu clarifié.
27:04Maintenant,
27:04on a une feuille de route
27:05qui est claire
27:06vis-à-vis des régulateurs,
27:07UEFA,
27:09DNCG.
27:11On a mis en place
27:12aussi un nouveau casting sportif.
27:16Et pour nous,
27:17vous savez combien c'est important,
27:18avec un nouveau directeur sportif,
27:20Greg Lorenzi,
27:21qui est déjà au travail
27:22depuis un petit moment.
27:24Un nouvel entraîneur
27:25pour l'équipe,
27:27Bruno Genesio,
27:28qu'on est très heureux
27:30d'accueillir.
27:32Très grand professionnel
27:34et personnalité,
27:35je crois,
27:35qui est vraiment
27:37totalement en phase
27:38avec, moi,
27:39ce que j'aimerais
27:40créer un peu
27:41comme culture
27:43dans ce nouveau cycle
27:44de l'OM,
27:45c'est-à-dire une culture
27:46de sérieux,
27:46de calme,
27:48peut-être un peu plus
27:49de discrétion
27:50dans les médias,
27:53d'accent beaucoup mis
27:54sur la formation,
27:55l'académie,
27:56l'accompagnement
27:57des jeunes joueurs
27:59et la capacité
28:00de ce duo-là,
28:02sportif,
28:02avec moi-même,
28:04de mener
28:05cette transformation
28:05assez rapide
28:06qu'il va falloir faire
28:07sur le modèle
28:08de l'équipe.
28:09Ça va passer par
28:09le mercato cet été,
28:11la mise en place
28:12d'une équipe.
28:13Tout ça va aller très vite
28:13parce que le 22 août
28:15ou le 23 ou le 21,
28:16je ne sais pas encore
28:17exactement,
28:19on a le premier match
28:20de la saison.
28:21Donc,
28:21comme je dis souvent
28:22en rigolant,
28:23on me dit
28:23comment ça va,
28:24comment ça se passe ?
28:25Je dis pour l'instant,
28:26ça va.
28:27On peut travailler
28:28à peu près dans le calme,
28:29mais bon,
28:30il n'y a pas de match.
28:31Mais quand ça va recommencer,
28:34ça va être une autre histoire.
28:36Voilà.
28:36Donc,
28:36si vous voulez,
28:37la situation financière
28:38du club,
28:38vous la connaissez.
28:40Moi,
28:41je dis ça
28:41de façon très simple.
28:42Il faut qu'on change
28:43de modèle.
28:44Le modèle qui a consisté
28:45à dépenser beaucoup d'argent
28:46pour acheter des joueurs
28:49et souvent pour une saison
28:51pas beaucoup plus
28:55et n'a pas conduit
28:56au résultat attendu,
28:58je dirais,
28:58ni en termes de résultats sportifs,
29:00évidemment,
29:01encore moins en termes financiers.
29:03Donc,
29:04il faut qu'on change.
29:05Voilà.
29:05Il faut qu'on réinvente
29:06un OM
29:07qui soit en contrôle
29:09de ce qu'il fait,
29:10en contrôle de ses finances,
29:12qui ait un projet sportif
29:14qui ne renonce pas à l'ambition,
29:15bien entendu,
29:17mais qui compose
29:18un peu plus
29:19avec des réalités
29:21qui s'imposent à nous
29:22de toute façon
29:22parce que,
29:23si vous voulez,
29:24c'est la leçon
29:24qu'on peut peut-être tirer
29:25de ce qui vient de se passer,
29:26c'est qu'il y a toujours
29:28un moment
29:28où il faut passer
29:29devant le gendarme
29:32et là,
29:33les comptes,
29:34ils sont ce qu'ils sont
29:35et c'est là
29:35qu'on paye,
29:36finalement,
29:37après.
29:37Donc,
29:38voilà,
29:38moi,
29:38je veux éviter tout ça
29:39et je voudrais
29:40qu'on remette ce club
29:42sur des bons rails,
29:43ce qui ne veut pas dire
29:44qu'on n'a pas d'ambition,
29:46qu'on n'a pas
29:48des objectifs
29:50sportifs aussi,
29:51mais,
29:53voilà,
29:53on va être à la fois
29:54un peu plus discret,
29:55un peu plus mesuré
29:56dans les attentes
29:57qu'on peut créer
29:58autour de nous.
29:59Je pense qu'il ne faut pas
30:00grand-chose
30:00pour qu'il y ait des attentes
30:01ici,
30:02de toute façon,
30:03donc ce n'est pas la peine
30:04d'en rajouter non plus,
30:07faire un peu de pédagogie
30:08aussi sur le point
30:09où on en est.
30:10les revenus
30:11qui sont
30:13ceux du club,
30:14tous les revenus
30:14du club,
30:15d'ailleurs,
30:16sont évidemment
30:17très importants
30:18pour nous
30:19parce que
30:20les dépenses,
30:21on voit ce que c'est
30:23et la première
30:23des dépenses,
30:24c'est le coût
30:25de l'équipe,
30:26j'en ai parlé,
30:27mais il faut aussi
30:28travailler sur le développement
30:29de nos revenus.
30:31Marseille a une chance,
30:32enfin,
30:32l'OM a une chance
30:34particulière
30:35par rapport aux autres
30:35grands clubs
30:36de foot,
30:37je mets le PSG de côté,
30:39c'est qu'on a,
30:41je pense de tous
30:41les clubs de Ligue 1
30:42d'ailleurs,
30:42celui qui a le plus
30:43grand potentiel
30:44de revenus
30:45à travers
30:46ses partenaires,
30:47ses sponsors,
30:48à travers ce stade,
30:5075 000 spectateurs
30:51payants de moyenne
30:52par match,
30:53on est la 6ème
30:55ou 7ème
30:55jauge
30:56en Europe,
30:58ici,
30:59et de loin
31:00la plus importante
31:01en France.
31:02Donc tout ça,
31:02c'est des atouts
31:03quand même gigantesques
31:06et bien entendu,
31:08le contrat
31:08avec la CEPAC
31:10rentre dans cette
31:13catégorie,
31:13je dirais,
31:14de revenus
31:14qu'on va s'efforcer
31:15de développer.
31:16On aura l'occasion,
31:18je pense,
31:18dans les jours qui viennent,
31:19d'aller faire
31:19d'autres annonces
31:21qui montrent
31:21qu'on travaille
31:22beaucoup aussi
31:23sur cet aspect-là
31:24avec un seul objectif
31:26qui est
31:28d'aller vers
31:29l'équilibre économique
31:29de ce club
31:30sans lequel
31:31il n'y a pas
31:32de soutenabilité
31:32possible
31:34et pas de résultat
31:35sportif
31:35du coup
31:36dans la durée.
31:38Donc c'est
31:39une exigence
31:39absolue
31:40et ça passe
31:40par la maîtrise
31:41des charges
31:41et le développement
31:42des revenus.
31:43Merci,
31:43on va prendre
31:44encore deux questions.
31:53Bonjour,
31:53Gilles Roff
31:54du journal Le Monde.
31:56J'en profite
31:57pour en poser deux,
31:57une à chacun.
31:59Monsieur Richard,
32:00y avait-il
32:01d'autres candidats
32:02au naming
32:02et est-ce que
32:03j'ai entendu parler
32:04d'une autre banque
32:05et est-ce que
32:06la CEPA
32:08qui était la mieux disante
32:09et pour Mme Fabresse,
32:12vous nous avez bien
32:12expliqué le symbole
32:14de votre ancrage
32:15territorial
32:15mais on sait
32:16que l'Olympique de Marseille
32:18c'est un vecteur
32:19national
32:20et international.
32:21Est-ce que ça veut dire
32:21que la banque
32:22a des ambitions
32:24de sortir
32:25de son territoire
32:25de manière
32:26beaucoup plus large ?
32:30Non, la banque
32:30c'est une banque
32:31du territoire.
32:31Alors on a un territoire
32:32qui est assez large
32:33quand même
32:33parce qu'on est aussi
32:35chez nous,
32:36on la qualifie comme ça
32:36de la banque
32:37sur laquelle le soleil
32:38ne se couche jamais
32:38parce qu'on couvre également
32:39les territoires d'outre-mer
32:41donc de Saint-Pierre-et-Miquelon
32:43à Guyane,
32:44Antilles,
32:45Réunion,
32:46Mayotte,
32:46on a beaucoup d'équipes
32:47et beaucoup de fans
32:48de l'Olympique de Marseille
32:49parce qu'il y avait
32:49des joueurs quand même
32:51prestigieux
32:51qui ont joué
32:52et qui étaient issus
32:52de ces territoires.
32:54Donc là,
32:55pas d'ambition internationale
32:58mais ce qu'il faut dire
32:59c'est qu'au-delà de la...
33:01Là, c'est pas
33:01qu'on est caisse d'épargne.
33:03On est caisse d'épargne.
33:04On a d'ailleurs
33:05un très beau logo
33:05qui va être apposé là
33:08qui est notre logo
33:08caisse d'épargne
33:09donc on représente aussi
33:10au-delà de la responsabilité
33:12de notre caisse d'épargne
33:14territoriale,
33:15on porte aussi
33:16cette responsabilité
33:17de notre marque
33:19double fois centenaire
33:21de la caisse d'épargne
33:23en général
33:23et de tous ces engagements
33:25qui soient des engagements
33:26nationaux
33:27sur tous les territoires
33:28et on sait bien
33:29que les fans
33:30ne sont pas
33:30qu'ici
33:31logés à Marseille
33:33et aussi
33:34de son histoire
33:36de proximité
33:38avec les frontières
33:40internationales.
33:40À votre question,
33:42oui,
33:43il y avait d'autres candidats.
33:44En tout cas,
33:45il y a eu d'autres
33:46discussions
33:46qui ont été
33:48plus ou moins
33:50engagées,
33:51je dirais,
33:51plus ou moins avancées
33:53mais il y avait d'autres
33:54candidats
33:55dont effectivement
33:55le nom
33:56qui a circulé.
33:59Écoutez,
33:59on a,
34:01je crois,
34:02c'était l'avis des équipes
34:04et en ce qui me concerne,
34:06je n'ai pas eu
34:07l'ombre d'un doute
34:08là-dessus,
34:09on a vite quand même
34:10décidé
34:11d'approfondir
34:12la discussion
34:12avec la CEPAC.
34:15Pas forcément
34:15pour des raisons
34:16purement financières
34:18parce que peut-être
34:19qu'en prenant
34:20un peu plus de temps,
34:21on aurait peut-être
34:22pu trouver,
34:22pardon,
34:24plus d'argent,
34:25oui,
34:25probablement même.
34:27Mais je dirais
34:28que nous,
34:28ce qu'on a privilégié,
34:29c'est vraiment
34:29d'abord la vitesse
34:30d'exécution
34:31parce que je l'ai dit,
34:32pour moi,
34:33c'était très important
34:36qu'il n'y ait pas
34:37de flottement,
34:37qu'il n'y ait pas
34:37une espèce,
34:38vous voyez,
34:38parce que déjà,
34:40tout le monde le sait,
34:41la situation
34:41n'est pas facile
34:42à le dire.
34:44Donc,
34:44on a quelque chose
34:45à reconstruire.
34:48C'est bien quand même
34:49que les bases,
34:51l'infrastructure,
34:52le stade,
34:52les grands partenaires,
34:55on puisse compter
34:56sur eux tout de suite.
34:57Je veux dire,
34:58au jour 1
34:59du nouvel OM
35:00ou du nouveau cycle
35:01de l'OM,
35:01pour moi,
35:02c'était très important.
35:04Et donc,
35:04cet élément-là
35:05de rapidité,
35:06et puis,
35:07pardon,
35:07ce qui est aussi agréable
35:09avec la CEPAC,
35:10c'est que
35:12le circuit de décision,
35:15il est quand même,
35:18il est clair
35:20et il est efficace.
35:22Et il est rapide.
35:24Très,
35:25très rapide.
35:25Donc,
35:25c'est vrai que là,
35:28parce qu'il y a beaucoup
35:29de grandes organisations,
35:31j'en ai dirigé une
35:32pendant longtemps,
35:33donc je sais de quoi je parle,
35:34pour lesquelles,
35:35c'est souvent plus compliqué.
35:37non pas qu'ils ne sont pas
35:39exigeants
35:40et dans le détail,
35:41pas du tout,
35:42mais au moins,
35:43ça va vite.
35:44Donc,
35:44moi,
35:45je savais qu'avec eux,
35:46on pourrait trouver
35:47rapidement un terrain
35:49d'entente ou pas,
35:50mais en tout cas,
35:50ça ne traînerait pas
35:51pendant des semaines
35:52et des semaines,
35:53ce qui a été effectivement
35:54le cas.
35:55On s'est d'ailleurs
35:56fixé ensemble
35:56cet objectif
35:58de boucler la chose
35:59pour le 1er juillet.
36:01Et je peux dire,
36:02c'est quand même
36:02assez remarquable
36:03qu'on y soit arrivé.
36:04Parce que franchement...
36:05c'est vrai que tu salues
36:06nos équipes tout à l'heure
36:07et je crois qu'il faut le faire
36:08parce qu'on va le dire,
36:09c'était un gros projet
36:10qui travaillait des heures
36:11chaque jour.
36:12Nous,
36:13on décidait,
36:13moi,
36:14tous les matins,
36:14à 7h30,
36:15toi,
36:15je crois que tu avais
36:15ton point le soir là.
36:17Et c'est vrai que c'était
36:18tant du côté de l'Olympique
36:20de Marseille
36:20que de notre côté,
36:21quelque chose qui était
36:22aussi très important.
36:22D'ailleurs,
36:23c'est ce qu'on met aussi
36:23en avant en banque territoriale
36:24par rapport à nos clients,
36:25notre capacité à décider
36:27localement
36:27des engagements qu'on prend.
36:29Voilà,
36:29donc ça,
36:30c'était très important.
36:31Au-delà de ça,
36:32bon,
36:32il y a évidemment
36:33le montant de ce contrat
36:37qui correspondait,
36:39on va dire,
36:40à peu près
36:40à ce qu'on attendait,
36:42un peu moins,
36:42mais bon,
36:43bref,
36:43c'est le résultat
36:44de la discussion.
36:47Et puis,
36:47je le disais
36:48parce que pour moi,
36:48c'est vraiment important,
36:49c'est les valeurs
36:51que ça représente.
36:52Et c'est pas la même chose
36:54de faire un partenariat
36:56comme celui-là,
36:57un naming,
36:58c'est-à-dire avoir
36:59effectivement un nom
37:00qui est gravé,
37:02enfin,
37:02il ne sera pas gravé,
37:03mais en tout cas,
37:04qui est affiché
37:05sur une façade
37:06et qu'on va utiliser
37:08toute la journée,
37:09et nous aussi,
37:10toute la journée,
37:10donc c'est quelque chose
37:11de très, très important,
37:12en fait.
37:14Il ne faut pas se tromper
37:15quand même
37:15sur le nom en question.
37:17Il faut bien mesurer
37:18ce qu'on fait.
37:19On peut trouver
37:19qu'un nom est bien
37:20un moment,
37:21mais finalement,
37:22un an ou deux ans après,
37:23se rendre compte
37:24que ce n'est pas bien du tout
37:25ou que ça provoque
37:26beaucoup de problèmes.
37:27Et donc,
37:27je pense que de ce côté-là,
37:29il y a un côté sécurisant,
37:30si vous voulez,
37:31avec la CEPAC,
37:32par l'institution qu'elle est,
37:33par son historique,
37:34par ses valeurs.
37:35Je l'ai dit,
37:35bon,
37:36ils sont encore même
37:37plus vieux que l'OM,
37:38pour tout vous dire.
37:39Donc,
37:40ils avaient 70 ans
37:41quand l'OM a été...
37:42Ne me regarde pas
37:42quand tu dis ça,
37:43parce que c'est un côté
37:44un peu vex.
37:44Je ne t'ai pas regardé,
37:45d'ailleurs,
37:45tu vois.
37:46Donc,
37:46l'institution est...
37:49Voilà,
37:49une longue histoire
37:51et ça a un côté rassurant.
37:55Voilà,
37:56la fiabilité,
37:58les valeurs,
37:59l'éthique,
38:00je l'ai dit,
38:00tout ça,
38:01quand on fait du naming,
38:02c'est très, très important.
38:04Et donc,
38:04pour toutes ces raisons-là,
38:05plus le fait
38:05qu'on a trouvé
38:06un terrain d'entente financier,
38:10voilà,
38:10et je me suis dit,
38:12il faut essayer de faire en sorte
38:14qu'elle ne change pas d'avis,
38:17Christine.
38:18Bon,
38:18après,
38:19c'était assez déterminé aussi,
38:21mais enfin,
38:21bon,
38:22voilà,
38:22donc on a accéléré nos discussions
38:24et on a pu vite
38:26trouver un accord.
38:27Peut-être,
38:28juste pour compléter,
38:29moi,
38:29j'espère qu'on va donner envie
38:31à d'autres entreprises
38:32sur d'autres territoires
38:34de s'engager dans le naming en France.
38:36Le naming en France,
38:36tu le disais,
38:37toi,
38:37tu l'as connu,
38:38ce n'est pas très développé
38:39par rapport à l'Europe,
38:40par rapport aux Etats-Unis,
38:42on en parlait,
38:43et quand ça se prend,
38:44ça se prend souvent
38:45avec des groupes,
38:47voilà,
38:47internationaux,
38:48j'allais dire
38:49qu'ils s'achètent une visibilité,
38:50mais qu'ils ne sont pas issus du territoire.
38:52Ce dont vous parlez,
38:53ils n'ont jamais mis les pieds ici,
38:55donc,
38:55voilà.
38:56Et moi,
38:57j'espère qu'on ouvre une autre voie
38:59du naming en France
39:00qui corresponde plus à notre culture,
39:02plus à la capacité,
39:04on a quand même des joyaux
39:05d'un point de vue entrepreneurial en France,
39:08partout,
39:08dans toutes les régions,
39:10et ça,
39:11voilà,
39:11j'espère que d'autres vont suivre
39:13sur d'autres territoires demain
39:14pour se dire,
39:15il y a une voie possible
39:16d'un naming
39:17qui soit un naming
39:17qui valorise le territoire.
39:20Merci,
39:20on va prendre une dernière question.
39:23Oui,
39:24bonjour,
39:24Fabrice Lampercy,
39:25de la Provence,
39:26juste devant vous,
39:27en face.
39:28Une question pour M. Richard,
39:30vous avez été des deux côtés
39:31du naming,
39:32il y a dix ans,
39:33avec Orange,
39:34et aujourd'hui du côté
39:34de l'Olympique de Marseille.
39:35Est-ce que vous pouvez nous dire
39:37ce qui, selon vous,
39:39fait un bon contrat de naming,
39:41aussi bien au niveau financier,
39:42contractuel,
39:43que de l'image,
39:43par exemple ?
39:47Nous,
39:47on a un peu essuyé des plâtres
39:48chez Orange,
39:49c'est vrai,
39:50parce qu'en 2016,
39:51il y en avait pour le coup
39:52très peu.
39:58On l'a fait à une époque
39:59pour Orange
39:59où il y avait un enjeu
40:01territorial
40:02pour l'entreprise
40:04qui était double.
40:07Je le dis ça
40:08pour rappeler un peu
40:08quand même le contexte.
40:10Le premier,
40:10c'est qu'on était,
40:11pour des raisons historiques,
40:12pas le premier opérateur
40:15sur le territoire,
40:16sur la ville de Marseille,
40:18d'ailleurs,
40:18et au-delà,
40:19aussi bien dans le mobile
40:20que dans le fixe.
40:22Donc,
40:23pour nous,
40:24c'était aussi un vecteur
40:25de reconquête,
40:25ce naming,
40:27qui a plutôt assez bien fonctionné
40:28de ce côté-là.
40:29C'était avant le lancement
40:30à grande échelle
40:31de la fibre,
40:34qui a été peut-être
40:35plus complexe à Marseille
40:37compte tenu du territoire,
40:38de la ville,
40:39etc.
40:40Mais ça a été
40:41un investissement considérable
40:43pour Orange,
40:44qui a porté à lui seul
40:45les deux tiers quasiment
40:46du déploiement
40:47de la fibre optique
40:48en France.
40:49Et donc,
40:49tout ça,
40:50c'était à un moment,
40:51en 2016,
40:52où on avait vraiment
40:53un objectif
40:54de reconquête commerciale,
40:57ici,
40:57à Marseille,
40:58et de lancement
41:00de la fibre
41:00avec des enjeux énormes.
41:03Et de ce point de vue-là,
41:04je pense que ça a
41:04plutôt bien fonctionné.
41:06Je le disais,
41:07en termes de visibilité,
41:09nous non plus,
41:09enfin Orange,
41:10pardon,
41:11Orange n'avait pas besoin
41:12d'un naming
41:13pour être connu.
41:16Mais c'est en fait
41:17marier cette notoriété
41:18déjà acquise
41:20avec le Vélodrome,
41:21avec Marseille.
41:22C'est l'association
41:23des deux,
41:24en fait,
41:24qui était intéressante.
41:26Et ça,
41:26je crois que de ce côté-là,
41:27ça a plutôt bien fonctionné.
41:29L'équipe qui est aujourd'hui
41:30aux commandes
41:31a estimé
41:31qu'il ne fallait pas
41:32le prolonger.
41:33C'est leur responsabilité.
41:35Je ne m'en plains pas
41:35puisque finalement,
41:36on a un meilleur contrat
41:36avec notre nouveau partenaire.
41:39Donc,
41:40je voulais dire merci à eux
41:41d'avoir libéré une place.
41:42On est juste un peu plus rouge
41:43qu'Orange.
41:44Voilà.
41:45D'avoir libéré une place
41:46qui est pleine de promesses.
41:49Comment est-ce qu'on juge
41:50l'efficacité
41:52d'un naming ?
41:53Ça dépend vraiment
41:54du nameur,
41:56comme on dit.
41:57Parce que si c'est quelqu'un
41:58qui cherche vraiment
41:59de la notoriété,
42:01je ne suis pas complètement sûr
42:03que le naming
42:03soit vraiment
42:04l'investissement idéal.
42:06Parce que,
42:08il n'y a pas,
42:09je crois,
42:09beaucoup de Marseillais
42:10qui parlent
42:10de l'Orange Vélodrome.
42:12Je ne sais pas
42:12s'il y en a beaucoup
42:12qui parlent du
42:13CEPAC Vélodrome,
42:14Christine,
42:14mais elle le sait très bien.
42:16On le sait très bien.
42:17Moi, le premier jour,
42:17on m'a posé la question,
42:18j'ai dit,
42:20vous savez,
42:21j'ai passé beaucoup d'années
42:22à Marseille,
42:23mais un peu les Marseillais,
42:24ça m'étonnerait
42:25que du jour au lendemain,
42:26ils disent Orange Vélodrome.
42:27La plupart ne le diront
42:28jamais d'ailleurs.
42:29Bon,
42:29et même les journalistes,
42:30sur un ami,
42:31ça a été quand même
42:31très, très, très, très long,
42:33très difficile.
42:33Et long,
42:34pas fait.
42:35Beaucoup l'ont pas fait.
42:36Donc,
42:37ce n'est pas la notoriété
42:38qu'on vise.
42:39Comme je le disais,
42:40c'est vraiment
42:41tout le contenu
42:42de ce contrat-là.
42:44Et donc,
42:45je pense que là,
42:46on a vraiment
42:48tout ce qu'il faut
42:48pour que ça marche.
42:50On a les meilleurs auspices.
42:52On a prévu vraiment
42:54cette nourriture
42:57du contrat de naming.
42:58C'est ça qui est important,
42:58plus que le fait
42:59de mettre un contrat.
43:00Et ça,
43:02on en fera le bilan
43:03dans quelques temps,
43:04déjà,
43:05pour voir si ça fonctionne.
43:06Mais je suis sûr
43:07que ça fonctionnera.
43:09Merci à tous les deux
43:10et merci à tous.
43:12On va prendre le temps
43:12de prendre quelques photos.
43:14Applaudissements
43:18Applaudissements
43:21Sous-titrage Société Radio-Canada
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