- il y a 2 jours
Le Discours de Macron : il veut la guerre
Par Aldo Sterone
Par Aldo Sterone
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00:00Mes amis, bien bonjour. On avance encore d'un pas vers la troisième guerre mondiale,
00:05qui ne sera pas vraiment mondiale ce coup-ci, ça sera une troisième guerre, on va dire, européenne.
00:11Parce que voilà, c'est la tradition de l'Europe d'avoir des guerres sanglantes chaque siècle.
00:16Mais cette fois-ci, je pense que le monde a très bien compris.
00:20Il y a une Europe qui est très belliciste, elle est belliciste envers la Russie, envers la Chine,
00:25envers les Etats-Unis, envers les BRICS, pratiquement envers tout le monde.
00:29Même nous, en Algérie, aujourd'hui, on commence à faire les frais de l'agressivité, de la, je n'ai
00:35pas envie de dire la France, de la Macronie, en fait.
00:37C'est un pays qui devient, qui cherche, on va dire, les emmerdes avec tout le monde, avec la planète
00:44entière.
00:44Comme l'a illustré assez amplement le discours de Macron ce soir.
00:49C'est un Macron qui répète ad nauseum ce qu'il répète depuis des années, la même chose, la même
00:56chose.
00:56Et on ne peut pas lui accorder le bénéfice de la bonne foi.
00:59Pourquoi ? Parce que depuis le premier jour, cette guerre, elle était complètement évitable.
01:06Il fallait tout simplement ne pas vouloir pousser l'OTAN jusqu'aux frontières de la Russie.
01:12C'est une ligne rouge.
01:14Ils savaient automatiquement qu'en allant là, ils allaient déclencher une guerre.
01:19Ils n'avaient strictement aucune raison d'y aller, mais ils ont voulu y aller.
01:23Mais résultat net, on se retrouve avec une guerre qu'ils ont escaladée.
01:27Ça signifie que Macron, s'il avait été de bonne foi, il aurait dit,
01:31oui, nous avons tenté des pourparlers de paix, nous avons appelé au désarmement,
01:36nous avons cherché des compromis avec la partie adverse, avec la Russie,
01:40mais finalement, il n'y en a pas.
01:42On aurait pu comprendre.
01:43Mais non, dès le départ, dès le premier jour, il n'y a jamais eu de table ronde,
01:48il n'y a jamais eu de négociation, il n'y a jamais eu d'appel au désarmement.
01:51Au contraire, dès le départ, ils ont suivi la recette classique pour envinimer la situation.
01:58Déjà, l'Ukraine ne fait pas partie de l'Union Européenne, ne fait pas partie de l'OTAN.
02:02C'est juste un pays qu'ils ont poussé.
02:05Vous savez, pour eux, Slav contre Slav.
02:07De toute façon, c'est du chrétien qui tue du chrétien, franchement.
02:10C'est une pierre deux coups, quelque part.
02:15Ils ont trouvé un Zelensky qui avait été placé par les États-Unis,
02:18donc il est à leur contrôle.
02:20Donc à partir de là, c'est en train de s'accélérer.
02:23Alors, la guerre n'est pas faite pour être gagnée.
02:27Ce n'est pas une guerre qui peut être gagnée.
02:28Tout simplement, quand on fait une guerre, on définit c'est quoi le but.
02:32C'est quoi le but ?
02:33Quand tu te lances dans un combat, tu dois définir clairement,
02:37articuler qu'est-ce que tu veux, qu'est-ce que tu considères.
02:40Ça signifie aujourd'hui que, quelle est la situation qui fait qu'un pays comme la France
02:45ou un pays comme le Royaume-Uni considère que c'est bon,
02:48ils peuvent rentrer à la maison et arrêter, ils ont gagné.
02:53Clairement, ce qu'ils veulent, c'est démanteler la Russie.
02:55Ils considèrent qu'il n'y a rien de moins que démanteler la Russie
03:00qui sera pour eux considérée comme première victoire.
03:03Or, la Russie a un objet qu'on appelle la bombe atomique
03:07et elle a encore un autre objet qui est des missiles hypersoniques
03:10qu'elle peut envoyer à peu près où elle veut.
03:12Donc, si la Russie, à un moment donné, attaquée à plusieurs contraintes,
03:15considère que son existence est menacée,
03:20eh bien, on part tous ensemble.
03:21Il n'y aura ni Donbass, ni Ukraine, ni Paris, ni Londres, ni rien du tout.
03:25Tout le monde qui part ensemble.
03:28Vous voyez ce que je veux dire ?
03:28Et c'est vers ça qu'ils sont en train de pousser.
03:30Mais encore une fois, ils ne sont pas en train de pousser vers cette guerre
03:33pour la gagner, ils sont en train de pousser vers cette guerre pour la perdre.
03:37Pourquoi ? Parce que tout simplement,
03:40si vous regardez, on vit la même réalité en France, au Royaume-Uni,
03:43je n'arrête pas de dire France, au Royaume-Uni,
03:45mais vous savez, nous vivons la même réalité.
03:47Nous sommes des pays, nous sommes en guerre contre qui ?
03:51Nous sommes en guerre contre nos propres élites.
03:53Enfin, ce n'est pas nous qui leur avons déclaré la guerre,
03:54c'est eux, c'est ces élites-là qui nous ont déclaré la guerre.
03:57Ils sont en train de détruire le pays.
03:59C'est pour ça que je vous ai dit, moi, au Royaume-Uni,
04:01je pars, il me reste quelques semaines,
04:04le temps de finaliser un certain nombre de documents,
04:06tout ça, je prends mes affaires, je pars,
04:08et peut-être je reviendrai un jour visiter, peut-être jamais.
04:12Mais je réalisais clairement que des élites, aujourd'hui,
04:15veulent la destruction de leur pays.
04:17Pourquoi ? Moi, je ne suis pas dans leur tête.
04:19Mais ils veulent détruire leur pays.
04:22Donc, la guerre, ils ne la font pas pour la gagner,
04:24ils la font pour la perdre.
04:25Pourquoi ?
04:26Parce que dans le cadre de la destruction
04:29qui est en train de s'étaler depuis des décennies,
04:32s'il y a une guerre, ça accélérera les choses, tout simplement.
04:36Ça signifie qu'au lieu de mettre encore 20 ans
04:38pour atteindre leur objectif,
04:40ils peuvent l'atteindre beaucoup plus rapidement avec une guerre.
04:42Imaginons l'Europe dans la misère totale,
04:45les gens nus, dans le froid, dans la pluie,
04:48mangeant de la pittance envoyée par la Croix-Rouge ou par l'ONU ou autre,
04:53et sans aucune possibilité de réconfort,
04:57sans aucun espoir à l'horizon jusqu'à la fin des temps.
05:00Pourquoi ?
05:01Parce qu'il faut savoir une chose,
05:02que l'Europe a profité de circonstances très particulières.
05:06Je parle notamment de la révolution industrielle.
05:09Et elle a profité d'un moment où il y avait encore de la place dans le monde.
05:15Aujourd'hui, honnêtement,
05:18ces pays sont tellement devenus insignifiants.
05:21La France, le Royaume-Uni sont tellement insignifiants aujourd'hui.
05:25C'est des pays qui ne produisent rien,
05:26mis à part du discours haineux,
05:29mis à part du wokisme qu'ils ont repris à leur compte,
05:32mis à part des discours creux
05:35et des grands principes formulés mais jamais suivis.
05:38C'est des pays qui ne produisent strictement plus rien.
05:41Ils sont dépassés sur tous les plans.
05:43Donc, si ces pays se détruisent aujourd'hui,
05:46il n'y a plus de possibilité de retour.
05:48Je vous avais donné un exemple.
05:51Par exemple,
05:53la France était à genoux en 1945,
05:56fin de la Deuxième Guerre mondiale.
05:57Oui, mais en même temps.
05:59Si vous alliez à Singapour,
06:01c'était des huttes asiatiques.
06:04Si vous alliez à Dubaï,
06:06Dubaï, c'était quoi ?
06:07Dubaï, c'était un désert
06:08avec quelques chameaux,
06:10quelques bédouins qui se courent derrière.
06:12L'Arabie saoudite, pareil.
06:14Quelques bédouins qui sont là
06:15et puis rien du tout.
06:18La Chine, 1945-1950,
06:21ils mouraient de faim par millions.
06:24La Chine, c'est la Somalie puissance 10.
06:27Ça veut dire que tous ces pays,
06:30même l'Amérique latine,
06:31ne touchent pas en cité tout plein.
06:32Mais vous m'avez compris,
06:34en 1945,
06:36l'Europe, même à genoux,
06:38pouvait encore revenir
06:39dans l'équation économique,
06:41dans l'équation mondiale.
06:43Aujourd'hui, ce n'est plus le cas.
06:44Aujourd'hui, l'Europe détruite,
06:45c'est une Europe qui sera terminée
06:49pour des générations.
06:50Il va falloir, je ne sais pas,
06:52quoi encore dans le futur
06:53pour que cette Europe se relève.
06:54Ça sera réellement un tiers-monde.
06:56Ça sera terminé.
06:57Et c'est ce qu'ils veulent.
06:57Pourquoi ?
06:59Très dur à dire.
07:01Il y a probablement des spirituels.
07:03Il y a de l'argent.
07:04Il y a des histoires d'argent.
07:05Il y a beaucoup de choses.
07:06C'est très difficile à donner une raison
07:09qui fait que voilà.
07:11Mais en tout cas,
07:12je pense aujourd'hui,
07:13avec le temps,
07:14qu'on a été injustes envers Biden.
07:16Parce que,
07:18oui, Biden,
07:19son administration,
07:20a déclenché cette guerre,
07:22l'envinimé,
07:23l'a armé.
07:23Et je veux bien.
07:25Sauf que Biden n'est plus là aujourd'hui.
07:27Biden n'est plus là.
07:28Il est probablement dans un home,
07:31quelque part,
07:31en train de manger de la soupe
07:32ou de la purée,
07:33comme ça.
07:34Et puis,
07:35il ne sait plus trop.
07:36Enfin,
07:37ça fait des années qu'il n'est plus là.
07:39Mais,
07:40il n'est plus à la Maison Blanche.
07:42Donc,
07:43qui anime cette guerre ?
07:45Les États-Unis disent,
07:47nous, on n'en veut plus.
07:47Cette guerre,
07:49franchement,
07:49ça ne nous intéresse pas.
07:51qui est en train de l'animer ?
07:53L'Europe.
07:54Plus précisément,
07:55qui en Europe ?
07:56Mélanie a dit,
07:57moi,
07:57ça ne m'intéresse pas vos histoires.
07:58Moi,
07:59je vais m'éloigner.
08:00Les pays de l'Est,
08:01certains,
08:02bon,
08:02disent,
08:03bon,
08:03reste loin.
08:05On retrouve la France,
08:07le Royaume-Uni,
08:08vraiment,
08:09en avant,
08:10un petit peu l'Allemagne derrière,
08:12un petit peu mitigé,
08:13mais voilà.
08:13mais réellement,
08:14le grand axe,
08:16c'est la France
08:17et le Royaume-Uni.
08:18Vous voyez,
08:18entre nous,
08:19il n'y a pas de quoi faire
08:19une troisième guerre mondiale
08:20avec sa meilleure,
08:21de quoi faire une guerre
08:21où ces pays peuvent morfler
08:23vraiment,
08:24vraiment en profondeur.
08:25Donc,
08:26c'est aussi l'occasion
08:27pour l'Union européenne
08:28de se définir comme,
08:31de reprendre une prérogative
08:32qui n'était pas,
08:34qui ne faisait pas partie,
08:36si vous voulez,
08:36de son catalogue
08:37et se définir comme un super État.
08:39C'est-à-dire que
08:41l'Union européenne contrôle aujourd'hui,
08:42elle fait les lois
08:43des pays membres,
08:44la justice,
08:46sa justice est au-dessus
08:47de celle des pays membres,
08:48elle contrôle les frontières,
08:49elle contrôle la finance.
08:51Qu'est-ce qu'il lui reste ?
08:51Il lui reste la défense.
08:53C'est l'occasion rêvée
08:55pour créer l'Europe de la défense.
08:58Ça signifie littéralement
08:59Van der Leyen
09:00qui discute des contrats d'armement
09:01qui les vend par SMS,
09:03comme à la grande époque du Covid,
09:05et des pays
09:06qui renoncent maintenant
09:08aux dernières bribes,
09:09aux dernières miettes
09:12de souveraineté
09:13qu'il la donne
09:14à cette administration.
09:15Alors moi,
09:15je vais vous dire un truc.
09:17Vous savez,
09:17je ne suis pas là pour me faire des amis.
09:18Je vais vous dire un truc.
09:19Peut-être que ça ne va pas
09:19me faire des amis,
09:20mais je vais vous le dire
09:21assez clairement.
09:23Le Frexit,
09:25le Frexit aura lieu
09:27le jour
09:27où l'Union européenne
09:28s'effondrera.
09:29Il n'y aura pas de Frexit avant.
09:31Ça n'existe pas, ça.
09:33Regardez-nous avec le Brexit.
09:34On n'a pas de Brexit.
09:35On nous a menti.
09:39Je suis au Royaume-Uni.
09:41Quand je vais aux États-Unis,
09:42les bouteilles ne sont pas accrochées.
09:43Quand je vais en Afrique,
09:44les bouteilles ne sont pas accrochées.
09:46C'est juste un détail,
09:47c'est un symbole,
09:48n'est-ce pas ?
09:48Mais on se comprend.
09:50Les lois qui passent
09:52en Union européenne,
09:53on les a dans la semaine,
09:55dans la journée.
09:56On les a ici.
09:57Donc,
09:58ce qui se passe,
09:59regardez,
10:00Van der Leyen
10:01qui arrive ici,
10:02notre Premier ministre
10:03qui parle,
10:03nos partenaires européens,
10:04tout ça,
10:05on est aligné
10:06sur l'Union européenne
10:07à 100%.
10:08Il n'y a rien
10:09qui a changé,
10:09les choses en même
10:10empirées.
10:11Donc,
10:11j'aimerais vous dire
10:11que par rapport au Frexit,
10:14je pense que le gangrénage
10:16de l'Union européenne
10:17est tellement profond.
10:18Ça signifie
10:19que l'Union européenne,
10:20quand elle arrive
10:21dans un pays,
10:21elle achète
10:22toute la caste politique.
10:23Elle achète tout le monde.
10:25Les gens sont achetés.
10:26Ils sont prêts à mourir,
10:27non pas pour la France,
10:28mais mourir pour l'Union européenne
10:29parce que c'est l'Union européenne
10:30qui les nourrit.
10:31Ils auraient fait la même chose
10:32si le Brésil les avait nourris.
10:33Si le Brésil était arrivé
10:35et avait commencé
10:36à offrir des retraites
10:37à ses cantons,
10:38il avait commencé
10:39à offrir des salaires
10:40à 15 000 euros par mois,
10:42des avantages,
10:42tout ça,
10:42je vous assure,
10:43il n'aurait que le Brésil
10:44à la bouche aujourd'hui.
10:45Ça signifie
10:46que tu as des élites
10:47de gens
10:47qui sont des alimentaires.
10:49Ils sont là juste
10:49pour vendre le pays.
10:50Les gens,
10:50un grand principe,
10:51c'est fini.
10:51Regarde juste ton assemblée.
10:53Ton assemblée,
10:53à une époque,
10:54il y avait des grands noms dedans.
10:56Regarde le type d'intellectuels
10:57comme Malraux
10:58et autres
10:58qui étaient
10:59à l'Assemblée nationale.
11:01Aujourd'hui,
11:02tu n'as que des voyous,
11:03tu as des demeurés,
11:04tu as des crétins
11:04à l'Assemblée nationale.
11:05Ça te montre
11:06que c'est des gens
11:06qui sont juste là
11:08pour bouffer,
11:08vendre le pays,
11:09au revoir.
11:10Donc,
11:11par rapport à ceux
11:12qui pensent
11:12qu'il y aura un Frexit
11:13un jour,
11:14je ne pense pas
11:14qu'il y aura un Frexit
11:15un jour.
11:16Même s'il y avait
11:16un référendum
11:17et même si tu votes pour,
11:18il n'y aura pas.
11:19Le référendum sera annulé
11:20ou bien on te dira
11:21c'est bon,
11:22tu es en dehors
11:22de l'Union européenne
11:23et bien tu es encore dedans
11:24et l'Union européenne
11:25te commande,
11:25etc.
11:26Juste oublie,
11:27ce n'est pas quelque chose
11:27qui va arriver un jour.
11:30Sauf si l'Union européenne
11:31s'effondre.
11:32Parce que l'Union européenne
11:32aujourd'hui,
11:33elle est en train de jouer
11:34vraiment son va-tout.
11:35C'est soit
11:37on devient un super État
11:38et on relègue ces nations
11:41à...
11:41On les relègue
11:42en arrière-plan,
11:43ça signifie que ça devient
11:44littéralement des provinces
11:45sans aucune prérogative.
11:47Ou bien,
11:48voilà,
11:49on va dans une guerre totale
11:50et puis,
11:50personne ne sortira vivant.
11:52Voir même les deux,
11:53à la fois.
11:54Ce n'est pas
11:54les deux solutions,
11:55l'une n'exclut pas l'autre.
11:56Donc,
11:57voilà mes amis,
11:58par rapport au Royaume-Uni,
12:00comme ils savent
12:01que de toute façon,
12:02ils ont pillé les caisses,
12:03ça fait des années
12:04qu'ils sont dans un pillage
12:05mais alors à une vitesse.
12:07Je vous le dis plusieurs fois,
12:09ici,
12:11il y a...
12:11Regarde,
12:12juste pour que tu comprennes
12:13un petit peu
12:13ce que nous vivons.
12:15Là,
12:15si vous écoutez
12:16cette vidéo jusqu'ici,
12:18si tu es...
12:19Tu vis en France
12:20ou en Suisse
12:21ou en Belgique
12:22ou autre,
12:22si tu perds ton travail,
12:24beaucoup de gens
12:25sont en train de perdre
12:25leur travail aujourd'hui,
12:26beaucoup,
12:26beaucoup sont en train de perdre
12:27des compagnies licenciées
12:28par milliers chaque jour,
12:29des charrettes entières partent.
12:32Eh bien,
12:33combien de temps
12:33tu es protégé,
12:34combien de temps
12:35tu as par exemple
12:35ton salaire,
12:36combien de temps
12:36tu vas recevoir
12:37ton salaire
12:38dans le cadre
12:39d'une allocation chômage.
12:40beaucoup de pays
12:41en Europe
12:42reçoivent
12:4370,
12:4480 %,
12:44les gens reçoivent
12:45jusqu'à 80 %
12:46de leur salaire,
12:47des fois jusqu'à
12:47deux ans et demi,
12:48trois ans
12:49dans certains cas.
12:51Au Royaume-Uni,
12:52c'est zéro,
12:52ça n'existe pas.
12:54OK ?
12:55Ça veut dire que...
12:56Je t'ai juste un exemple.
12:57Tu es en France,
12:57tu n'aimes pas
12:58l'école publique
12:59où va ton enfant
13:00parce que,
13:01par exemple,
13:01on va le harceler
13:02ou autre.
13:03Tu le mets dans
13:04une école privée,
13:04tu payes combien ?
13:06OK ?
13:07Les écoles privées
13:08ne sont pas chères
13:08en France
13:08parce que l'État
13:10paye les profs.
13:13Ils sont salariés
13:13de l'État,
13:14même les profs du privé.
13:15L'État subventionne
13:17les écoles privées
13:18et il y a une raison
13:19pour ça,
13:19c'est que l'élève
13:20qui va à l'école privée,
13:21il va coûter moins cher
13:23parce qu'il n'est pas
13:23dans le public.
13:24Donc, il faut bien aider
13:25cette école,
13:26n'est-ce pas ?
13:27Au Royaume-Uni,
13:28une école privée,
13:29c'est la dernière.
13:30Tu prends la moins chère.
13:31On est en train de parler
13:32de 12, 13,
13:3314 000 euros par an.
13:34La moins chère.
13:36Donc, ça signifie
13:37qu'au Royaume-Uni,
13:39si on veut vivre
13:40en tant que personne,
13:42en tant que famille,
13:43si on veut vivre,
13:44on doit avoir
13:44toujours un bas de laine.
13:45On doit toujours
13:46mettre de l'argent de côté
13:47pour nous préserver.
13:48S'il faut un médecin,
13:49il faut aller chez le privé,
13:50il coûte très cher.
13:51Tu peux avoir
13:52un rayon X
13:52pour 350 euros.
13:54Si ton enfant
13:55ne va pas à l'école,
13:56tu dois avoir
13:56de l'argent
13:57pour lui payer
13:57l'école privée.
13:58Si tu perds ton travail,
14:00tu dois pouvoir
14:03vivre jusqu'à ce que tu...
14:04Il n'y a zéro protection.
14:05Nous vivons à l'ère victorienne.
14:07Et en même temps,
14:08aujourd'hui,
14:08ce que l'État
14:08est en train de faire,
14:09avec un raid fiscal
14:11du niveau scandinave,
14:13il est en train
14:13de vider
14:14les comptes
14:15de tous les gens.
14:16On a deux raids.
14:17On a le raid fiscal,
14:18la fiscalité.
14:19Et puis,
14:19on a aussi le raid
14:21par l'inflation.
14:24Une inflation explosive.
14:25Donc,
14:25que se passe-t-il ?
14:26Sous cette conjonction,
14:27les gens sont fauchés.
14:29Ils sont complètement fauchés
14:29dans un contexte
14:31où ils n'ont aucune protection.
14:32Tu comprends ?
14:32Ce n'est pas que nous sommes
14:33dans un État-providence
14:34où tu es fauché,
14:35mais ne t'inquiète pas,
14:36l'État va te payer
14:37ton salaire
14:38ou ne t'inquiète pas,
14:39tu auras toujours un médecin.
14:40Non.
14:41L'État
14:42ne te donne strictement rien
14:44et en plus,
14:44il te dépouille
14:46du fruit de ton travail
14:47que tu voulais mettre de côté
14:49pour pouvoir tenir
14:51dans les temps difficiles.
14:53ça,
14:54c'est la recette
14:55pour la révolution
14:56et en plus,
14:56tu as strictement
14:57plein contrôle
14:58sur ce que tu veux.
15:00sur ce que tu veux
15:01qu'on fasse de ton argent,
15:02sur les choix
15:03qu'on veut faire
15:03de ton pays,
15:05sur l'immigration,
15:06sur les choix économiques,
15:07les choix sociaux,
15:09de l'implication de ton pays
15:10dans divers projets,
15:11tout ça,
15:11comme par exemple
15:12le net zéro,
15:13n'est-ce pas ?
15:14Aujourd'hui,
15:14le plus grand,
15:16le roi ukrain,
15:17on ne peut pas compter,
15:18c'est plus une terre sacrée,
15:19une terre sainte
15:20maintenant pour le Royaume-Uni.
15:21Franchement,
15:22on aurait pris
15:23la moitié du Royaume-Uni.
15:24L'État britannique
15:25serait en train de négocier
15:27et dire
15:27oui,
15:27voilà,
15:29ce n'est pas grave,
15:29on peut trouver un accord.
15:31Par contre,
15:31tu prends un centimètre carré
15:32de l'Ukraine,
15:32là,
15:32ce n'est pas possible.
15:33Ils sont prêts
15:33à se prendre une bombe atomique
15:34sur la figure pour ça.
15:36Tu réalises bien
15:36que c'est juste un prétexte.
15:37Tu réalises bien
15:38que ce n'est pas sérieux.
15:40Donc,
15:41ce qu'ils veulent,
15:43c'est des cannes de Scheringer.
15:44Comme ça,
15:45ça permet de galvaniser
15:46la population,
15:47de la ressouder
15:49sur quelque chose d'externe.
15:51Dire,
15:51voilà,
15:52si nous vivons dans la galère,
15:54dans la misère,
15:55ce n'est pas nous,
15:56c'est à cause de l'Ukraine,
15:59c'est à cause de la Russie,
16:00tout ça.
16:01Ils ont besoin de ça.
16:02Ça se voit.
16:02Ça se voit.
16:03Ils veulent ça.
16:04Parce qu'ils ont
16:05l'économie
16:06sur le point de s'effondrer.
16:08Vous voyez
16:08ce que je veux dire ?
16:09Et regardez,
16:09je pense que je vous montrais
16:10un petit peu
16:10le type de discours
16:13journal aujourd'hui,
16:15britannique,
16:15Daily Express.
16:16et d'autres journaux
16:17écrivent exactement
16:18de la même manière.
16:20C'est Vance,
16:22le vice-président,
16:23décrit comme étant
16:24un clown.
16:25Un clown.
16:26Ça vous donne une idée
16:27du niveau de conversation.
16:29Ça veut dire que,
16:30alors que les pays européens,
16:33Royaume-Uni France,
16:35sont à la veille
16:36peut-être d'être annihilés,
16:37de ne plus exister,
16:38que leur histoire
16:39s'arrête là
16:40pour l'éternité,
16:41eh bien,
16:42ils sont en train
16:42de traiter les autres
16:43de clowns,
16:44les traiter d'idiots.
16:45Il n'y a même pas,
16:46ils ne sont même pas capables
16:47d'élaborer un discours
16:51où on a l'impression
16:52qu'ils ne sortent pas
16:53de la bouche
16:53d'un demeuré.
16:54Vous voyez ?
16:55Il n'y a même pas
16:56un discours politique,
16:57pro ou pour ou contre.
16:59Non.
16:59Tout le monde
16:59est un idiot,
17:00tout le monde
17:01est un crétin,
17:01tout le monde
17:02est un abruti.
17:03Il n'y a rien d'autre.
17:04Les gens agissent
17:05comme ça
17:05parce qu'ils sont des abrutis.
17:06Ils sont très choqués
17:07par l'action de Poutine,
17:10d'ailleurs,
17:10l'action de Vance,
17:12par l'action de Trump.
17:13Pourquoi ?
17:13Parce qu'on n'a pas l'habitude
17:17en Europe,
17:18ça n'existe pas,
17:19c'est un concept
17:19qui n'existe pas,
17:20de voir des dirigeants
17:22agir pour l'intérêt
17:22de leur pays.
17:23Ça n'existe pas en Europe.
17:24Déjà, premièrement,
17:26l'Européen type,
17:27le Français type,
17:28il préfère mourir.
17:30Je vous assure,
17:30il préfère se prendre
17:31une bombe atomique,
17:32mourir de froid,
17:33voir ses enfants
17:35mourir devant lui
17:36de faim
17:36que de voter
17:37pour ses propres intérêts.
17:38Ça, ce n'est pas possible.
17:39Je pense que
17:40le Français,
17:41le Britannique,
17:41ils ont fait le deuil
17:43de leurs propres intérêts.
17:44Regardez les Allemands,
17:45pareil,
17:46ils ont menacé
17:47de voter pour la AfD.
17:48Quoi contre nous,
17:49je n'ai jamais été pro-AfD.
17:51Je pense que la AfD,
17:51l'internative pour l'Allemagne,
17:53était arrivée au pouvoir.
17:54Je l'aurais donné,
17:55je vous l'avais dit sur Twitter,
17:57je l'aurais donné 10, 15 jours
17:58pour qu'ils commencent
17:58à parler de climat,
17:59d'inclusion et tout.
18:00Donc, je ne pense pas,
18:01je n'ai pas d'espoir
18:02par rapport à ça.
18:02Mais, si vous voulez,
18:05ils ont menacé
18:06de voter pour la AfD.
18:08Puis là, soudainement,
18:09ils votent pour,
18:10ils vont avoir
18:10un Premier ministre
18:12qui a passé 4 ans
18:13chez BlackRock.
18:14Ils vont s'amuser,
18:15ils vont se faire dépasser eux aussi.
18:17Donc, voilà.
18:19Le fait est qu'aujourd'hui,
18:22on a besoin d'une guerre
18:23pour pouvoir, justement,
18:25galvaniser la population
18:26qui soit en train
18:27de crever dans le caniveau,
18:28mais qui comprenne que,
18:29bon, voilà,
18:30c'est pour la banque,
18:31c'est pour ton pays,
18:32et tout ça.
18:33Et puis,
18:35c'est juste la folie.
18:36C'est juste une folie.
18:37C'est une forme de folie,
18:39mais je vois ce qu'ils ont fait
18:40en 1939.
18:41Je vois ce qu'ils ont fait
18:42en 1914.
18:43Je comprends.
18:44Je n'étais pas là-bas,
18:45mais aujourd'hui,
18:46je vois un petit peu
18:47la mentalité.
18:48Je vois comment ils ont escaladé
18:49les choses.
18:49Je vois comment ils ont tout fait
18:51pour que les guerres
18:51se déclenchent.
18:53Je n'ai pas,
18:55je n'étais pas vivant
18:57à l'époque,
18:57bien entendu,
18:58n'est-ce pas ?
19:00Mais je commence
19:01à avoir une idée
19:01un petit peu
19:02de ce qui a été fait.
19:03Je commence un petit peu
19:03à comprendre.
19:04Des millions de gens
19:05envoyaient à leur mort
19:07pendant que
19:09les grandes fortunes
19:10étaient en train
19:10de se faire
19:10avec le sang des innocents.
19:12En tout cas,
19:13merci mes amis
19:14d'avoir regardé
19:15cette vidéo jusqu'ici.
19:17Franchement,
19:19je vous ai dit,
19:20je vais partir
19:20dans quelques semaines.
19:23Je commence
19:23à avoir des doutes.
19:24Je me demande
19:25si je ne devrais pas partir
19:26pas dans quelques semaines,
19:27si je ne devrais pas partir
19:28là maintenant.
19:33Je pense qu'à la vitesse
19:34qu'elle est en train d'aller,
19:36je commence à avoir des doutes.
19:37Sincèrement,
19:38je commence à avoir des doutes.
19:39Je me demande
19:39s'il ne faut pas
19:40foutre le camp
19:40plus vite que ça.
19:42En tout cas,
19:43je vous tiens au courant.
19:44Merci d'avoir écouté
19:45cette vidéo
19:46et on se voit
19:47dans une prochaine.
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