- il y a 2 jours
- #120minutesinfo
Les invités de Julien Pasquet débattent de l'actualité dans #120MinutesInfo du lundi au vendredi.
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00:00:00Il est un peu plus de 15h, bonjour à tous, ravis de vous retrouver comme chaque jour de 15h à
00:00:0517h.
00:00:05On vous accompagne dans 120 minutes à faux pour décrypter l'actualité.
00:00:08Je vous présente nos grandes thématiques et les invités du jour dans une poignée de secondes.
00:00:11Mais d'abord, sans attendre, le journal d'Audrey Berthaud.
00:00:14Bonjour Audrey.
00:00:14Bonjour Julien.
00:00:15A la une de notre édition.
00:00:17Cette question, faut-il craindre ?
00:00:19J'y arrive, une troisième canicule.
00:00:21Un nouveau dôme de chaleur devrait se mettre en place dans les prochains jours sur l'ensemble de la métropole.
00:00:26Conséquence, la France pourrait connaître un nouvel épisode caniculaire.
00:00:29Certains prévisionnistes restent toutefois prudents concernant l'intensité et la durée de cet épisode.
00:00:36Météo France annonce des températures supérieures à 35 degrés la semaine prochaine.
00:00:40Pauline Trevzer et Julia Ferrand pour toutes les explications.
00:00:45Après une courte parenthèse de fraîcheur sur l'ensemble du territoire, se dirige-t-on vers une troisième canicule ?
00:00:52Pour ce prévisionniste, les températures vont remonter ce week-end.
00:00:56Sur cette carte, un dôme de chaleur est prévu dès samedi.
00:01:00Le dôme de chaleur se remet en place dans le courant du week-end.
00:01:05On a une remontée d'un flux d'Afrique du Nord, d'Espagne et de Portugal qui remonte sur la
00:01:10France.
00:01:11Si Météo France annonce des températures au-dessus de 35 degrés,
00:01:15Selon ce spécialiste, il est encore trop tôt pour avancer des températures maximales.
00:01:20Effectivement, ça semble être plutôt la partie ouest qui sera le plus impacté.
00:01:24Mais pour le moment, on est encore trop loin de l'événement pour pouvoir annoncer des températures maximales.
00:01:29Il y a une semaine, c'était plus de la moitié du territoire qui était en vigilance rouge canicule.
00:01:35Des conditions extrêmement difficiles pour bon nombre de Français.
00:01:39Alors, comment vous préparez-vous à cette nouvelle vague de chaleur ?
00:01:43On a pris des petits ventilos, d'une part, en plus de la climatisation,
00:01:47question un peu de réduire en termes de charges économiques.
00:01:51Ça va être compliqué, mais il faut s'adapter.
00:01:53On va garder les enfants à la maison.
00:01:55Je ne préfère pas envoyer mon enfant à la crèche quand elle fait chaud comme ça.
00:02:00Il pourrait s'agir de la troisième canicule en trois mois.
00:02:03Et cette succession pourrait également provoquer un facteur aggravant
00:02:07pour les risques d'incendie dans certaines parties du territoire.
00:02:12Ça y est, on connaît les dates de la prochaine élection présidentielle.
00:02:16Le premier tour aura lieu le 18 avril 2027, le second le 2 mai.
00:02:19Cette date respecte la Constitution qui prévoit un scrutin entre 20 et 30,
00:02:23cinq jours avant la fin du mandat d'Emmanuel Macron.
00:02:26Particularité, le vote se déroulera pendant les vacances de printemps
00:02:30avec un second tour juste après la fête du travail.
00:02:34Il ne vous a pas échappé que les Français sont qualifiés
00:02:36pour les huitièmes de finale de la Coupe du Monde.
00:02:37Eh oui, on est ravis.
00:02:38Les images tout de suite.
00:02:43Retrouvez votre programme avec Lacoste.
00:02:45L12-12 bleu, le nouveau parfum pour hommes.
00:02:49Votre programme avec BD1.fr.
00:02:51L'agence BD1 vous propose l'achat de pièces d'or et lingots d'or.
00:02:54L'agence BD1, partenaire de votre nouvelle épargne.
00:02:58Eh oui, les bleus n'ont pas tremblé.
00:02:59Ça fait rire, Maman Interman sur le plateau, en tout cas.
00:03:03Les bleus n'ont pas tremblé cette nuit face à la Suède.
00:03:06Victoire nette 3-0 avec notamment un doublé de Kylian Mbappé
00:03:09et un but de Bradley Barcola.
00:03:12Avec 10 buts en phase à élimination directe,
00:03:15Mbappé devient le meilleur buteur de l'histoire du mondial
00:03:18à ce stade de la compétition.
00:03:20Maman, cette passe, c'est du velours.
00:03:22Magnifique.
00:03:23Il reste aussi 2e meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du Monde
00:03:27avec 18 buts en 18 matchs à une longueur de Lionel Messi.
00:03:31Et puis Didier Deschamps, un mot de Didier Deschamps,
00:03:33lui entre aussi un peu plus dans l'histoire
00:03:36puisqu'il devient le sélectionneur qui compte le plus de victoires
00:03:38en Coupe du Monde avec 17 succès en 22 matchs.
00:03:42Rendez-vous samedi soir.
00:03:43Les bleus affronteront le Paraguay pour espérer une place en quart de finale.
00:03:46Magnifique.
00:03:51C'était votre programme avec Lacoste.
00:03:53L1212 Bleu, le nouveau parfum pour hommes.
00:03:57C'était votre programme avec Bdeor.fr.
00:03:59L'agence Bdeor vous propose l'achat de pièces d'or et lingots d'or.
00:04:02L'agence Bdeor, partenaire de votre nouvelle épargne.
00:04:06Et ce rire tellement agréable et communicatif,
00:04:08c'est celui de Memona Interman qui est avec nous aujourd'hui.
00:04:11Bonjour cher Memona, grand reporter, ex-membre du CSA et séiste.
00:04:14Merci Maître Pardot d'être avec nous aujourd'hui.
00:04:17Et avocat Célia Barotte du service police-justice est avec nous
00:04:20pour parler du drame de Louis.
00:04:22Et on va évidemment enlever nos sourires dans une poignée de secondes
00:04:25pour évoquer cette marche blanche à venir.
00:04:27Et que Anuzaï, bien sûr, président du service politique.
00:04:29Bonjour Johan, bonjour Naïma M. Fadel et séiste chargée de mission politique de la ville.
00:04:33Et Eric Ouvra est avec nous également.
00:04:35Bonjour et merci d'être là, secrétaire départemental adjoint pour le syndicat de police.
00:04:39Unité 93, la famille de Louis, 17 ans, mort, on le sait,
00:04:44après avoir été lynché à Narbonne, a appelé à une dernière marche blanche en son honneur.
00:04:49Deux marches blanches sont prévues, l'une samedi et cette dernière donc dimanche.
00:04:53Elle aura lieu le 5 juillet donc pas question d'écarter quiconque.
00:04:57C'est la volonté de la famille.
00:04:58Tous les responsables politiques de tous bords sont invités à participer à cette marche.
00:05:03Comment se prépare-t-il ?
00:05:04J'aimerais que vous voyez ce sujet d'abord de François Tiskevitch.
00:05:08Cet événement pour Louis, ça s'appellera la dernière marche.
00:05:10C'est-à-dire qu'on refuse qu'il y en ait d'autres.
00:05:13La voix brisée par l'émotion, la tante de Louis parle d'un hommage, mais aussi d'un cri du
00:05:17cœur.
00:05:18Pour la tante et la mère de Louis, pas question de banaliser ce rassemblement.
00:05:23Elle refuse le terme de marche blanche et parle désormais de la dernière marche.
00:05:28Et ma sœur invite tous les parents de France à venir marcher pour leurs enfants, pour pas que ça leur
00:05:35arrive aussi.
00:05:37Donc oui, bien sûr qu'on va porter ce combat, bien sûr qu'on va le porter, mais c'est
00:05:41la dernière, c'est la dernière fois.
00:05:44Un appel à la population, mais aussi aux responsables politiques de tous bords.
00:05:48J'invite tous les représentants de l'État, tous les élus qui prennent leurs responsabilités, qu'ils soient pressants à
00:05:54cette marche.
00:05:55Parce que s'ils veulent parler de récupération politique, qu'ils récupèrent l'affaire de Louis.
00:06:00C'est à eux de s'en saisir maintenant.
00:06:04À ce jour, aucun parti politique n'a officiellement annoncé une délégation.
00:06:09Dimanche dernier, une première marche blanche avait été organisée à Narbonne, réunissant près d'un millier de personnes.
00:06:15La famille de Louis n'avait pas souhaité s'y rendre.
00:06:20Elle est intéressante cette question, évidemment, au-delà de l'hommage et de ce besoin d'unité autour de la
00:06:27famille.
00:06:27Les politiques de tous bords doivent-ils se réunir dimanche à Narbonne autour de cette marche ?
00:06:33Ça relève de leurs responsabilités, mais si vous me demandez si le fait que Bruno Retailleau ne s'y rende
00:06:38pas me choque...
00:06:39On va l'entendre, il a dit qu'il n'irait pas.
00:06:41Alors non, ça ne me choque pas, parce que la place d'un responsable politique n'est pas forcément dans
00:06:45une manifestation.
00:06:45Ce qu'on attend d'un responsable politique, quand il est au pouvoir, c'est qu'il prenne des mesures,
00:06:50qu'il agisse pour que ça n'arrive plus.
00:06:52Et quand il est candidat à l'élection présidentielle, c'est qu'il prépare un projet qu'il présentera aux
00:06:56Français
00:06:56pour faire en sorte, précisément, que la racaïsation de la société soit stoppée nette.
00:07:02Voilà ce qu'on attend des responsables politiques.
00:07:04On a beaucoup reproché, je me permets d'intervenir, on a beaucoup reproché, alors vous allez me dire, comparaison n
00:07:10'est pas raison.
00:07:10On a beaucoup reproché à des responsables politiques, au président de la République, de ne pas se rassembler,
00:07:14notamment pour marcher contre l'antisémitisme en 2023.
00:07:17On l'a tous en tête.
00:07:19Est-ce qu'il n'y a pas des symboles, des moments qui réclament cette unité politique également au tour
00:07:25d'un drame ?
00:07:25Que beaucoup de Français s'y rendent, c'est souhaitable, précisément pour faire pression sur les responsables politiques,
00:07:31pour leur dire qu'ils en ont assez et qu'ils veulent que ça change.
00:07:34Mais les responsables politiques, on n'attend pas d'eux qu'ils fassent précisément une politique de la bougie.
00:07:39Parce que la politique de la bougie, on en a déjà soupé et ça n'a rien donné.
00:07:44Maintenant qu'il y ait du monde, le plus de monde possible pour soutenir la famille, évidemment oui,
00:07:49mais ce qu'on attend des responsables politiques, c'est qu'ils fassent en sorte que ça n'arrive plus.
00:07:52Vous avez évoqué Bruno Retailleau, on fait tourner la parole, je voudrais juste qu'on entende le candidat,
00:07:56donc qui est président LR, candidat pour 2027 bien sûr, qui exprimait ce matin sur CNews ce souhait, ce choix
00:08:03de ne pas se rendre à cette marche.
00:08:05Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir.
00:08:08Ça n'est pas de manifester, ça n'est pas de pétitionner.
00:08:13Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions.
00:08:16Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change.
00:08:19Aujourd'hui, on est contraint, le Conseil constitutionnel, à annuler, à censurer une loi qui était plutôt timide il y
00:08:26a exactement un an,
00:08:28qui voulait durcir la justice des mineurs.
00:08:30Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison,
00:08:36parce qu'il y a une violence incroyable.
00:08:38Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes qui sont des mineurs
00:08:44en une dizaine d'années.
00:08:45Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide.
00:08:49Donc, il faut durcir cette politique-là et nous ne parviendrons pas par la loi simple.
00:08:54Il faut réviser la constitution.
00:08:56Commentaire sur les propos de Bruno Retailleau, Maître Pardot et Naïm M. Fadel ?
00:09:00Je crois qu'on a la droite la plus bête du monde, parce que, souvenez-vous, quand la gauche se
00:09:06mobilise pour des affaires judiciaires,
00:09:09je pense à l'avortement et l'affaire de Bobigny.
00:09:12C'est un fait divers, l'affaire de Bobigny.
00:09:15Toute la gauche est là.
00:09:16Toute la gauche est présente pour soutenir Gisèle Halimi dans son combat.
00:09:21Et qu'est-ce qu'il en ressort ?
00:09:23Un point de société fort, un changement de la loi.
00:09:26Là, nous avons sans doute le plus grand scandale de la Ve République.
00:09:32Je vous le dis...
00:09:32Un immense scandale.
00:09:34Je ne suis pas capable de faire la hiérarchie des scandales, Olivier Pardot.
00:09:38Mais c'est évidemment une faillite judiciaire totale.
00:09:41400 000 mineurs qui sont à l'AZE.
00:09:42Vous avez un rapport, qui est celui de Mme Santiago, députée socialiste, en 2025,
00:09:48qui va vous dire des choses terribles.
00:09:51Qui va vous dire que ce qui se passe à l'AZE sur ces enfants-là...
00:09:54L'aide sociale à l'enfance.
00:09:5512% ont le bac.
00:09:58Plus de 50% se retrouvent avec des problèmes psychiatriques.
00:10:03Elle cite ce qui se passe pour les enfants, les pouponnières,
00:10:07où il y a une personne pour 30 bébés,
00:10:10où les 30 bébés se mettent en situation de mort.
00:10:13Vous entendez ? De mort.
00:10:14C'est un rapport de 2025.
00:10:17En proposant des solutions, par exemple, la première des solutions,
00:10:20c'est plutôt de placer auprès des familles que de placer auprès d'autres familles,
00:10:25auprès de membres de la famille, plutôt que de placer dans ces associations
00:10:28qui ne sont même pas contrôlées, où vous avez des affaires de proxénétisme organisées par les personnes.
00:10:34Ça, c'est un vrai scandale.
00:10:35Parce que ça, ce n'est pas l'économie.
00:10:37Ça, ce n'est pas les affaires étrangères.
00:10:38C'est-à-dire que l'État est tout puissant.
00:10:40Dans ce cas-là, j'en reviens à ce qu'on disait avec Yoann il y a un instant.
00:10:42Si, et l'attente de Louis l'exprime sur notre antenne il y a quelques jours,
00:10:47si la famille de Louis veut que ce soit, et espère que ce soit la dernière marche,
00:10:52cette dernière marche, elle doit être plus forte que les autres.
00:10:55Et si elle est plus forte que les autres, c'est parce que le monde politique
00:10:58doit accompagner également ce mouvement,
00:11:01et quels que soient les clivages d'ailleurs, pourquoi pas.
00:11:03Mais c'est évidemment un peu utopique de le dire.
00:11:06Où sont les artistes qui se mobilisent pour tout ?
00:11:09Là, il y a une cause qui est magnifique, magnifique dans sa particularité.
00:11:14Un enfant a été lynché alors qu'il était protégé en principe par l'État.
00:11:20Un enfant a été lynché à mort.
00:11:23Voilà une réalité sur laquelle on peut agir.
00:11:26Ras-le-bol des marches blanches, on peut le dire aussi.
00:11:29Exactement.
00:11:29On en a assez de ces marches blanches.
00:11:30En fait, on en a marre effectivement des marches blanches,
00:11:34mais je pense que ce que dit la tante, elle pose un acte politique très fort.
00:11:39C'est que c'est la première fois où une famille demande
00:11:42que l'ensemble des partis politiques prennent part à cette marche.
00:11:47Ils réclament la récupération.
00:11:49Ils réclament la récupération.
00:11:51Parce que souvent on vous dit qu'il y a récupération dans le sens politique
00:11:55par un camp ou par l'autre.
00:11:56Là, ils disent à tous les camps, venez, soyez avec nous,
00:11:59qu'il y ait une unité de l'ensemble de nos politiques et du gouvernement
00:12:04autour de ce drame.
00:12:07Parce que je rappelle qu'on n'arrête pas de dégrainer le nom de nos gamins
00:12:11qui sont lynchés, morts dans des rixes, morts par exemple aussi
00:12:15dans les règlements de comptes, etc.
00:12:17Aujourd'hui, ils disent stop.
00:12:19Ou par des récidivistes, ou par des jeunes.
00:12:21C'est extrêmement important parce que quand vous dites, mon cher Johan,
00:12:25ce qu'on attend, c'est des réponses.
00:12:26Mais en fait, les réponses, on les attend depuis plus de 40 ans.
00:12:29Moi, je les attends depuis plus de 40 ans.
00:12:31Ça fait 40 ans que je constate que malheureusement,
00:12:34il y a des gamins qui sont tués, qui sont lynchés.
00:12:36Les Français, ils ont un pouvoir, c'est le bulletin de vote.
00:12:39C'est leur principal pouvoir, c'est le bulletin de vote.
00:12:41Et je voudrais vous rajouter, quelle que soit l'origine,
00:12:44il y a le petit Yanis, là, dernièrement, qui lui aussi.
00:12:46Il y a eu un guet-apens posé par sa petite amie
00:12:50où il s'est fait lyncher à mort.
00:12:51Mais j'ai un scoop, dans les 2-3 jours qui viennent,
00:12:54on aura un nouveau jeune qui sera lynché, attaqué.
00:12:57Et je trouve encore dommage, mais vraiment,
00:12:59que le Président de la République, je vais le dire avec mon cœur,
00:13:01que le Président de la République ne prenne pas la parole.
00:13:03Parce qu'il y a une colère, il y a un émoi très fort.
00:13:07On est bouleversé, on n'en peut plus.
00:13:09Monsieur le Président de la République, prenez la parole
00:13:11et annoncez un acte fort, notamment concernant l'ASE.
00:13:14Je suis d'accord avec vous, Maître Pardot,
00:13:17parce que ça fait longtemps qu'on sait que l'ASE, c'est un échec.
00:13:20Vous avez égrené les pourcentages.
00:13:22Et l'ASE, c'est l'État. Je me permets de le rappeler.
00:13:24Je me permets de le rappeler.
00:13:25Est-ce que vous savez que le département...
00:13:27C'est l'État qui a délégué et qui n'a pas délégué forcément les deniers.
00:13:32Mais je voudrais juste rajouter, par rapport à vos pourcentages
00:13:34que vous avez cités de gamins qui sont touchés par le non,
00:13:38la non-gestion et qui sont abandonnés,
00:13:4050% des SDF sont des gamins qui sortent de l'ASE.
00:13:45Je voudrais qu'on avance.
00:13:46Et les statistiques nous reviennent comme un boomerang
00:13:49sur ces 40 ans d'inaction.
00:13:50L'ultra-violence des jeunes qui explose en France,
00:13:52selon le service statistique ministériel de la Sécurité intérieure,
00:13:55en 10 ans intérieurs, en 10 ans seulement,
00:13:57les tentatives d'homicide sur mineurs ont triplé.
00:14:00Le nombre de mineurs mis en cause pour tentatives d'homicide a doublé.
00:14:03Récapitulatif, Félix Perrolas.
00:14:07Il s'appelait Louis, 17 ans,
00:14:09et a été la victime d'une ultra-violence davantage juvénile.
00:14:14Dans le Figaro, Frédéric Lose,
00:14:17secrétaire général du syndicat des commissaires de la police nationale,
00:14:20tire la sonnette d'alarme.
00:14:22L'assassinat de Louis révèle une réalité de plus en plus préoccupante.
00:14:26Une partie de la délinquance des mineurs
00:14:28atteint aujourd'hui un niveau de violence,
00:14:30de sauvagerie et de désinhibition
00:14:32qui semblait encore inimaginable il y a quelques années.
00:14:35Une ultra-violence de plus en plus fréquente
00:14:38chez les jeunes, donc,
00:14:39documentée par des chiffres glaçants
00:14:41donnés par les services statistiques
00:14:44de la Sécurité intérieure.
00:14:45On observe une augmentation de 178%
00:14:48de hausse des tentatives d'homicide
00:14:50sur mineurs en 10 ans.
00:14:52Ce qui amène à ce triste bilan,
00:14:55518 mineurs
00:14:56ont été victimes d'homicide
00:14:58et de tentatives d'homicide en 2025.
00:15:01Le passage à l'acte est plus brutal,
00:15:04plus collectif, plus décomplexé,
00:15:05tandis que la valeur de la vie humaine
00:15:07parie parfois totalement effacée.
00:15:09Dans ce contexte,
00:15:11les autorités s'inquiètent de la banalisation
00:15:13des armes blanches chez certains adolescents,
00:15:16notamment aux abords des écoles.
00:15:20Éric Couvras,
00:15:21quand on voit ce que sont devenus
00:15:23une partie de nos jeunes générations,
00:15:27qu'est-ce qu'on va faire d'eux ?
00:15:28Alors, c'est très compliqué,
00:15:29et je crois que les images,
00:15:32elles l'expliquent bien.
00:15:33En fait, l'ultra-violence,
00:15:35elle est démocratisée chez les plus jeunes.
00:15:38Et là, le cas de ce fait divers,
00:15:40en plus, c'est mis en scène,
00:15:41c'est sur les réseaux sociaux.
00:15:43Donc, il n'y a plus aucun sens moral,
00:15:45aucun sens humain,
00:15:46et c'est très compliqué.
00:15:47Donc, il faudra absolument
00:15:48qu'il y ait un durcissement,
00:15:49à un moment donné,
00:15:50des sanctions sur les mineurs,
00:15:51et qu'on trouve des solutions,
00:15:52parce que ça se développe de plus en plus.
00:15:55Il y a un mot qui revient souvent,
00:15:56et je vais vous donner la parole,
00:15:57mais Mona, on continue d'évoquer ce cas,
00:15:59c'est le mot d'ensauvagement.
00:16:01Qui est le premier politique
00:16:02à l'avoir utilisé ?
00:16:03Jean-Pierre Chevènement.
00:16:04Non, je dis les sauvageons,
00:16:05mais l'ensauvagement de la société,
00:16:08évidemment qu'on a tous en tête
00:16:09les sauvageons de Jean-Pierre Chevènement.
00:16:12Mais ce mot d'ensauvagement,
00:16:14encore aujourd'hui,
00:16:15on a un ministre de l'Intérieur
00:16:17qui réfute ce terme.
00:16:19Écoutez hier à l'Assemblée nationale.
00:16:24Sur le mot que vous avez employé,
00:16:26et que vous me renvoyez,
00:16:27puisque j'ai refusé de l'employer,
00:16:29sur le mot d'ensauvagement,
00:16:30monsieur le député,
00:16:31je vais vous dire,
00:16:32je préfère,
00:16:33c'est un mot qui est connoté politiquement,
00:16:34vous le savez,
00:16:35moi je suis ministre de l'Intérieur,
00:16:36je préfère un des mots d'objectivité,
00:16:39un choc d'objectivité
00:16:40à des chocs de mots.
00:16:42Personne ne nie,
00:16:43et je ne l'ai jamais fait,
00:16:44qu'il y a une montée chez certains jeunes
00:16:46d'une violence qui est insupportable
00:16:48et qui se manifeste dans plein de domaines.
00:16:50On le voit dans les home-jacking,
00:16:51on le voit dans les vols-violences,
00:16:52on le voit dans plein de thématiques.
00:16:54Et malheureusement,
00:16:54on l'a vu ici au cas d'espèce.
00:16:56Et franchement,
00:16:57c'est ignoble.
00:16:59Et tout est fait,
00:17:00évidemment,
00:17:01pour confondre les auteurs
00:17:02et les enquêtes se poursuivent.
00:17:03C'était hier à l'Assemblée nationale,
00:17:05Maman Interman.
00:17:05Si le ministre de l'Intérieur de la France
00:17:07n'est pas capable de nommer le réel,
00:17:10il y a un moment où on se dit
00:17:10on va avoir du mal à en sortir.
00:17:12Quand on regarde le ministre de l'Intérieur
00:17:14s'exprimer,
00:17:15on a le sentiment qu'il est littéralement coincé.
00:17:18Pardon du mot,
00:17:18parce que ça peut être connoté.
00:17:20Il est coincé pourquoi ?
00:17:21Je ne sais pas.
00:17:22C'était un préfet de police
00:17:24qui a été considéré comme un homme remarquable
00:17:26par son travail.
00:17:27Il est coincé par le supérieur hiérarchique.
00:17:30Il est coincé de toute manière.
00:17:32Regardez,
00:17:32rediffusez son image,
00:17:33vous allez voir,
00:17:33il est physiquement coincé.
00:17:35Alors,
00:17:36ça le révulse,
00:17:36ce terme d'ensauvagement.
00:17:38Mais nous,
00:17:39ce qui nous fait vomir,
00:17:40ce n'est pas le mot.
00:17:41C'est la réalité sous les yeux.
00:17:43Et quand vous décrivez ce qui se passe
00:17:45à travers le pays
00:17:46concernant ces enfants
00:17:47qui sont, disons,
00:17:48pratiquement abandonnés,
00:17:49moi je vois très bien
00:17:49à quoi ça rime.
00:17:50Je suis allé dans ces endroits-là,
00:17:52dans le Lot-et-Garonne,
00:17:53à côté de Bordeaux.
00:17:54Je vois très bien,
00:17:55ça fait combien d'années
00:17:56qu'on entend les éducateurs,
00:17:57les gens qui sont autour dire
00:17:58on n'a plus de moyens.
00:18:00Regardez, par exemple,
00:18:01la Gironde,
00:18:01département de la Gironde,
00:18:03complètement à sec,
00:18:04plus d'argent.
00:18:05Qu'est-ce que le département
00:18:06de la Gironde donne,
00:18:07par exemple,
00:18:08à cette association
00:18:09qui est plus que centenaire,
00:18:11à côté de Gradignan,
00:18:12la prison,
00:18:13où d'ailleurs,
00:18:14des jeunes vont de là
00:18:15à la prison de Gradignan,
00:18:16qui s'appelle Don Bosco.
00:18:18Allez chez Don Bosco.
00:18:20Allez dans une association
00:18:21tenue par des religieuses,
00:18:22de mémoire,
00:18:23c'est dans le Lot-et-Garonne.
00:18:24Mais c'est comme ça
00:18:25à travers tout le pays.
00:18:26Nous ouvrons les yeux.
00:18:27Pourquoi ?
00:18:28Parce qu'il y a eu un haut-parleur
00:18:29qui est le haut-parleur
00:18:30de CNews,
00:18:30tout particulièrement,
00:18:31qui a donné la parole.
00:18:33Julien,
00:18:33vous connaissez aussi
00:18:34France Télévisions.
00:18:35Oui.
00:18:35Et pendant très longtemps,
00:18:37je me souviens
00:18:37que ces sujets-là,
00:18:38il ne fallait pas
00:18:39trop en parler.
00:18:40On donnait 15 secondes
00:18:41à l'intérieur d'un sujet.
00:18:42Là,
00:18:43vous recevez sur le plateau
00:18:45la tente
00:18:45de ce jeune homme
00:18:46qui a été lâché
00:18:47et qui est mort.
00:18:48Mais l'affaire de Louis,
00:18:50c'est un énième exemple.
00:18:52C'est un énième exemple.
00:18:53Le service public
00:18:54a tout complètement
00:18:55cette affaire.
00:18:55Ça nous révolte
00:18:56et c'est stop maintenant.
00:18:57Le rapport,
00:18:58etc.,
00:18:58les politiques,
00:18:59on le sait depuis très longtemps.
00:19:01On n'a peut-être pas voulu voir.
00:19:02Maintenant,
00:19:03ça nous crève les yeux.
00:19:04Le ministre Munez,
00:19:06il sait parfaitement
00:19:07ce qui se passe.
00:19:08Il a les chiffres.
00:19:09C'est le même ministre
00:19:09qui nous dit que globalement,
00:19:11la soirée
00:19:13du Paris Saint-Germain,
00:19:14c'est très bien fini.
00:19:15Il a fait de la musique aussi.
00:19:16Ce que je voudrais aussi rappeler,
00:19:19Julien,
00:19:20c'est qu'on dit,
00:19:21que ce soit par exemple
00:19:22pour les femmes aussi,
00:19:23il faut parler.
00:19:24Il faut dire ce que vous subissez.
00:19:25Il faut aller porter plainte,
00:19:27etc.
00:19:27Ce gamin-là,
00:19:28il a porté plainte.
00:19:29Il a été deux fois au commissariat.
00:19:30Il a été entendu.
00:19:32Les gendarmes
00:19:33ont appelé
00:19:34les éducateurs.
00:19:35Juste une précision.
00:19:36Pardon, Maïma,
00:19:36parce qu'on veut être tout à fait précis.
00:19:37Il a porté plainte
00:19:38pour les faits.
00:19:39Il y a eu une première agression
00:19:40le 11 mai dernier
00:19:42et en juin dernier,
00:19:43malheureusement,
00:19:44il n'a pas porté plainte.
00:19:45Les gendarmes l'ont
00:19:47essayé de lui expliquer
00:19:48que c'était important
00:19:48de porter plainte
00:19:49mais il n'a pas porté plainte.
00:19:50Donc c'est vrai
00:19:50qu'il était déjà en danger.
00:19:52C'était un enfant
00:19:53normalement protégé
00:19:54par l'ASEU
00:19:55mais finalement,
00:19:56il n'a pas eu
00:19:57cette protection
00:19:57dont il a essayé.
00:19:58Juste un point.
00:20:01Les parents n'étaient pas informés
00:20:03du harcèlement
00:20:04dont ils étaient victimes
00:20:05parce qu'à l'ASEU,
00:20:06on n'informe pas
00:20:07les parents géniteurs
00:20:10puisqu'on les considérait
00:20:12comme étant
00:20:12en quelque sorte
00:20:13des parents de substitution.
00:20:14L'État,
00:20:15c'est le plus mauvais parent
00:20:17de la Terre.
00:20:19Il y a trois raisons
00:20:20pour lesquelles
00:20:21Laurent Nunez
00:20:22refuse d'utiliser
00:20:23le terme d'ensauvagement.
00:20:24D'abord,
00:20:24il est vrai que l'extrême-gauche
00:20:25a réussi à faire en sorte
00:20:26que ce terme soit connoté
00:20:28et appartienne finalement
00:20:29à ce qu'il considère
00:20:30être l'extrême-droite.
00:20:30Donc il ne veut pas
00:20:31être accusé
00:20:32de faire partie
00:20:33de l'extrême-droite,
00:20:33Laurent Nunez.
00:20:34L'extrême-gauche,
00:20:35c'est vrai,
00:20:35a réussi cela.
00:20:36Deuxième chose,
00:20:37reconnaître qu'il y a
00:20:38un ensauvagement
00:20:38de la société,
00:20:39ça reviendrait
00:20:40à reconnaître
00:20:40le bilan piteux
00:20:41du président de la République
00:20:43en matière de sécurité
00:20:44et Dieu sait
00:20:45qu'il est lamentable
00:20:46ce bilan.
00:20:47Et enfin,
00:20:48troisième chose,
00:20:50le ministre de l'Intérieur,
00:20:51Laurent Nunez,
00:20:52pardon,
00:20:52j'ai oublié
00:20:53ce que je voulais dire.
00:20:54Le ministre de l'Intérieur,
00:20:55il ne veut pas faire
00:20:56le jeu d'économie de droit.
00:20:57Il ne veut pas faire
00:20:59effectivement
00:20:59le jeu
00:21:00du Rassemblement National
00:21:01parce qu'il considère
00:21:02que s'il reconnaît
00:21:03qu'il y a un ensauvagement
00:21:04qui est réel,
00:21:05eh bien,
00:21:05les Français seraient
00:21:06peut-être plus à même
00:21:07de voter pour
00:21:08le Rassemblement National.
00:21:09Il peut-être attendre
00:21:10que Jean-Luc Mélenchon
00:21:10le prenne à son compte
00:21:11comme le grand remplacement
00:21:12pour que ça se démocratise
00:21:14et que les Français
00:21:14aient le droit de le dire
00:21:15sans être traités de fachos.
00:21:16C'est un petit peu ça,
00:21:17finalement,
00:21:18le résumé
00:21:18de notre situation.
00:21:20On marque une pause.
00:21:22On se retrouve
00:21:23dans un instant
00:21:23tout autre sujet.
00:21:25Ça s'en va
00:21:26et ça revient
00:21:26à la canicule.
00:21:27C'est comme une chanson
00:21:27de Claude François,
00:21:28finalement.
00:21:29On nous annonce
00:21:30des températures
00:21:31très élevées
00:21:32ces prochains jours.
00:21:34Quid de ce qui nous attend ?
00:21:35Et puis,
00:21:36c'est piscines séparées
00:21:36qui font parler
00:21:38dans la ville
00:21:38de Mantes-la-Ville,
00:21:40précisément.
00:21:40Un bassin pour les petits garçons,
00:21:42un bassin pour les petites filles.
00:21:43C'est comme ça
00:21:43que ça se passe.
00:21:44Il est long,
00:21:45à messe 68.
00:21:46À tout de suite.
00:21:51Il est presque 15h30
00:21:52de retour
00:21:52sur le plateau
00:21:53de 120 minutes info
00:21:54en direct sur CNews.
00:21:55Audrey Berthaud
00:21:56pour l'essentiel
00:21:57de l'actualité,
00:21:58le journal de la rédaction
00:21:59à la une.
00:21:59Emmanuel et Brigitte Macron
00:22:01ont reçu ce midi
00:22:03le grand-duc Guillaume
00:22:04et la grande-duchesse
00:22:05Stéphanie de Luxembourg
00:22:07au Palais de l'Elysée.
00:22:08Oui,
00:22:08ils ont évoqué
00:22:09la relation d'amitié
00:22:10et de proximité
00:22:12entre la France
00:22:13et le Luxembourg.
00:22:14Une heure plus tard,
00:22:15Emmanuel Macron
00:22:16a reçu
00:22:17le président
00:22:18de la République portugaise.
00:22:20Cette rencontre
00:22:20témoigne aussi
00:22:21de la volonté
00:22:22des deux pays,
00:22:22vous voyez les images,
00:22:24des deux pays
00:22:24de poursuivre
00:22:25le développement
00:22:26de leur partenariat
00:22:27dans tous les domaines.
00:22:28Je remarque
00:22:29que le président Macron
00:22:30a remis les lunettes
00:22:31de soleil
00:22:31depuis 48 heures.
00:22:32Depuis 48 heures,
00:22:33j'ai un peu de retard.
00:22:34N'est-ce pas ?
00:22:35Nous sommes le 1er juillet
00:22:36et à partir d'aujourd'hui,
00:22:37plusieurs changements
00:22:39administratifs
00:22:39et économiques
00:22:40entrent en vigueur.
00:22:41Congés de naissance,
00:22:42augmentation du prix du gaz,
00:22:44retour du leasing social
00:22:45et taxes sur les petits colis.
00:22:48Voilà ce qu'il faut retenir.
00:22:49Regardez,
00:22:50Mathilde Covillier,
00:22:51Florent.
00:22:53Mauvaise nouvelle
00:22:54pour le porte-monnaie
00:22:55des Français.
00:22:56A partir d'aujourd'hui,
00:22:57le prix repère du gaz
00:22:58augmente de 7,4%,
00:23:00soit une hausse
00:23:01de 2,70 euros
00:23:02sur la facture.
00:23:04Cette augmentation
00:23:04s'explique par un contexte
00:23:06de tensions géopolitiques
00:23:07au Moyen-Orient.
00:23:08Autre nouveauté,
00:23:10les petits colis importés
00:23:11vont être taxés.
00:23:12Si ces achats
00:23:13ont été réalisés
00:23:14sur des plateformes
00:23:15situées en dehors
00:23:16de l'Union européenne
00:23:17pour une valeur inférieure
00:23:18à 150 euros,
00:23:19le colis sera taxé
00:23:21de 3 euros
00:23:22par catégorie d'articles.
00:23:24Cette mesure
00:23:24a été mise en place
00:23:25pour lutter
00:23:26contre l'afflux
00:23:26de produits importés
00:23:27de Chine.
00:23:28Côté finances toujours,
00:23:30les personnes
00:23:30employant une aide
00:23:31à domicile
00:23:32ne bénéficieront plus
00:23:33d'une exonération
00:23:34de cotisations patronales
00:23:36à partir de 70 ans.
00:23:38L'âge a été repoussé
00:23:39à 80 ans.
00:23:40C'est également
00:23:41le grand retour
00:23:42du leasing social.
00:23:43Cette mesure
00:23:44qui aide les foyers
00:23:44les plus modestes
00:23:45à louer un véhicule électrique
00:23:47moins cher que le marché.
00:23:48L'aide pourra s'élever
00:23:49jusqu'à 9500 euros.
00:23:51Les Français concernés
00:23:53sont ceux
00:23:53dont le revenu fiscal
00:23:54est inférieur ou égal
00:23:56à 16 880 euros
00:23:58par part.
00:23:59Les prisons françaises
00:24:00n'ont jamais été aussi pleines.
00:24:01Le nombre de détenus
00:24:02toujours en hausse.
00:24:03Les prisons françaises
00:24:04comptaient 88 829 détenus
00:24:06au 1er juin.
00:24:07C'est un record
00:24:08et cela représente
00:24:10une augmentation
00:24:10sur un an
00:24:11de près de 4 400 détenus
00:24:13en France.
00:24:14L'actualité internationale
00:24:15de représentants américains
00:24:16et iraniens
00:24:17vont tenir des discussions
00:24:18indirectes ce mercredi
00:24:19à Doha.
00:24:20Oui, des discussions
00:24:20avec des intermédiaires
00:24:22qataris et pakistanais.
00:24:23Donald Trump
00:24:23a déjà salué
00:24:25les progrès
00:24:25de ces pourparlers
00:24:26indirects
00:24:27entre l'Iran
00:24:27et les Etats-Unis.
00:24:29Cette nouvelle séquence
00:24:30diplomatique intervient
00:24:31alors que les deux pays
00:24:32maintiennent des positions
00:24:33fermes sur plusieurs
00:24:34dossiers sensibles.
00:24:35L'armée israélienne
00:24:36restera indéfiniment
00:24:38au Liban,
00:24:38en Syrie,
00:24:39à Gaza également.
00:24:40Déclaration du ministre
00:24:41israélien de la défense.
00:24:42Selon lui,
00:24:43les forces de défense
00:24:44israéliennes
00:24:44resteront dans les zones
00:24:46de sécurité au Liban,
00:24:47en Syrie et à Gaza
00:24:48pour une durée indéterminée
00:24:50afin de protéger
00:24:50les habitants
00:24:51et les communautés
00:24:52contre les éléments
00:24:53djihadistes.
00:24:53Entre pénuries alimentaires,
00:24:55risque d'épidémie,
00:24:56la situation se dégrade
00:24:57jour après jour
00:24:58au Venezuela.
00:24:59Une semaine
00:25:00après le double séisme
00:25:01qui a fait près
00:25:02de 2000 morts,
00:25:03les chances de retrouver
00:25:04des survivants
00:25:05sont de plus en plus faibles.
00:25:06L'OMS redoute
00:25:07en effet l'apparition
00:25:08d'épidémies
00:25:09et s'inquiète
00:25:09du système de suivi
00:25:11des disparus
00:25:11et d'enregistrement
00:25:12des victimes.
00:25:13Et puis une triste nouvelle
00:25:14pour refermer ce journal.
00:25:15Le chanteur de Village People
00:25:16Victor Willis
00:25:18est décédé
00:25:19à l'âge de 74 ans.
00:25:20C'est son épouse
00:25:21qui a annoncé
00:25:22la triste nouvelle
00:25:22sur les comptes du groupe
00:25:24sur les réseaux sociaux.
00:25:24C'était le policier, oui.
00:25:25Le musicien né au Texas
00:25:27était le chanteur principal
00:25:28en effet
00:25:29et le co-auteur
00:25:29des plus grands succès
00:25:31du groupe
00:25:31notamment le tube planétaire
00:25:33YMCA.
00:25:33On écoute justement
00:25:35un extrait.
00:25:36C'est le truc
00:25:36que...
00:25:37Vous voyez le siller.
00:25:46Je vous entends tapoter du pied.
00:25:48Tellement de souvenirs.
00:25:48C'est toujours d'actualité
00:25:49vous savez.
00:25:50C'est tellement d'actualité
00:25:51que Donald Trump
00:25:52en a fait sa musique de campagne.
00:25:54Bien sûr.
00:25:56Un mot Eric Couvra
00:25:57parce que c'est le policier
00:25:58qui...
00:25:59Non mais c'est...
00:26:00Le policier qui est mort.
00:26:01Bon.
00:26:02On fait un peu de sourire
00:26:03évidemment
00:26:04mais on rend hommage
00:26:06donc à monsieur Willis
00:26:07décédé aujourd'hui
00:26:08à l'âge de 74 ans.
00:26:09Merci beaucoup Audrey Berthaud.
00:26:11C'est tout pour le journal.
00:26:13Yohann Uzaï
00:26:14qui tapotait du pied
00:26:15qui est avec nous.
00:26:16Naïm M. Fadel
00:26:16Eric Couvra
00:26:17Memona Interman
00:26:18Olivier Pardot
00:26:20A peine la canicule historique
00:26:21de juin terminée
00:26:22les modèles évoquent déjà
00:26:23un possible retour
00:26:25de très forte chaleur
00:26:26dès ce week-end.
00:26:28Écoutez la patronne
00:26:28de Météo France.
00:26:31Nous allons connaître
00:26:32une nouvelle remontée
00:26:34des températures
00:26:34en fin de semaine.
00:26:35En effet,
00:26:36à partir de jeudi
00:26:37les températures
00:26:38vont amorcer une hausse
00:26:39par le sud du pays
00:26:41donc avec jeudi
00:26:43et vendredi
00:26:45jusqu'à 33-35
00:26:47sur le pourtour méditerranéen
00:26:48et puis samedi et dimanche
00:26:50des températures
00:26:51de plus de 30 degrés
00:26:52qui s'étendront
00:26:53au cours du week-end
00:26:54sur une grande partie
00:26:55du pays
00:26:56alors à l'exception
00:26:57des départements
00:26:57des côtes de la Manche.
00:26:59Est-ce que contrairement
00:27:00au gouvernement
00:27:00Naïm M. Fadel
00:27:01vous êtes prête ?
00:27:02Non, j'avoue que j'ai emprunté
00:27:05un ventilateur.
00:27:06Ah, c'est pas de mal.
00:27:08Il n'y a rien à vouer.
00:27:09Vous avez les joues
00:27:11qui vous rougissent.
00:27:12Non, parce que
00:27:12je n'ai jamais été prête.
00:27:13Je n'ai jamais pensé
00:27:14qu'on vivrait
00:27:14une telle canicule
00:27:16qui durerait
00:27:17et là j'essaye
00:27:18d'acheter en fait
00:27:19des ventilateurs
00:27:19mais il y a pénurie.
00:27:21J'ai du mal à trouver.
00:27:22Je vous assure
00:27:22j'ai fait pratiquement
00:27:23tous les magasins.
00:27:24Et quand il en reste
00:27:25dans les magasins
00:27:26on voit des scènes
00:27:27qui sont franchement
00:27:28lunaires
00:27:29de gens qui s'arrachent
00:27:30qui en viennent aux mains
00:27:31quasiment dans certains magasins.
00:27:33Les prix, c'est le jeu.
00:27:34J'ai envie de vous dire
00:27:35mais c'est sûr
00:27:36que si vous achetez
00:27:36un ventilateur
00:27:37au mois de décembre
00:27:38il vous coûtera moins cher
00:27:39qu'en pleine canicule.
00:27:40Il y a un moment
00:27:40c'est l'offre et la demande
00:27:41j'ai envie de dire madame.
00:27:43Mais c'est vrai
00:27:44qu'on sourit un petit peu
00:27:47mais l'impréparation
00:27:48de notre pays
00:27:49nous a sidéré
00:27:51ces derniers jours.
00:27:52Johan.
00:27:53Oui, ça c'est un fait
00:27:54naturellement
00:27:54quand on voit
00:27:55que le Premier ministre
00:27:55a lancé l'achat
00:27:57de 30 000 climatiseurs
00:27:58me semble-t-il
00:27:59en pleine période caniculaire
00:28:01il eût été préférable
00:28:03et plus intelligent
00:28:03naturellement
00:28:04de le faire avant.
00:28:05Mais nous avons l'habitude
00:28:06dans ce pays
00:28:07effectivement
00:28:07de subir les choses.
00:28:08Ça vaut pour la canicule
00:28:09mais ça vaut pour plein de choses.
00:28:11Ça va être
00:28:13ça monte
00:28:13là
00:28:14naturellement
00:28:14mais encore une fois
00:28:16moi j'entends
00:28:17par exemple
00:28:17les écologistes
00:28:18notamment demander
00:28:19la démission
00:28:19du Premier ministre
00:28:20parce que la France
00:28:22ne serait pas suffisamment préparée.
00:28:24Il y a aussi
00:28:25quand même
00:28:25une récupération politique
00:28:26puisque la gauche
00:28:27accuse suivant la droite
00:28:28de faire de la récupération politique
00:28:30là aujourd'hui
00:28:30c'est vraiment la gauche
00:28:31et l'extrême gauche
00:28:32qui font de la récupération politique
00:28:34sur la calicule
00:28:35en reprochant au Premier ministre
00:28:36de ne pas avoir
00:28:37climatisé la France
00:28:38alors même
00:28:39qu'ils se battent
00:28:40depuis des années
00:28:40si ce n'est des décennies
00:28:41contre la climatisation.
00:28:43Donc vraiment
00:28:44les écologistes
00:28:45se moquent vraiment de nous
00:28:46se moquent vraiment des Français
00:28:49et il ferait bien
00:28:50de se faire un peu discret
00:28:51sur la question.
00:28:52Justement
00:28:52je rebondis sur ce que
00:28:53vous venez de dire
00:28:54parce que Sébastien Lecornu
00:28:55a jugé hier scandaleux
00:28:56et faux
00:28:57le bilan annoncé
00:28:58par les écologistes
00:28:59de 10 000 morts
00:29:00de la canicule
00:29:00la semaine passée.
00:29:01Il s'est défendu
00:29:02de toute inaction
00:29:03face au changement climatique.
00:29:04Vif échange
00:29:05avec la chef de file
00:29:06des écolos
00:29:06hier à l'Assemblée nationale.
00:29:07Regardez.
00:29:09La France contribue
00:29:11certes moins
00:29:11mais elle contribue
00:29:12à aggraver le réchauffement climatique
00:29:14et à provoquer
00:29:15ces vagues de chaleur.
00:29:1633 000 décès
00:29:17entre 2014 et 2022
00:29:19dus à la chaleur
00:29:20et vous n'avez rien anticipé.
00:29:21Sous votre gouvernement
00:29:22la canicule
00:29:23s'est transformée
00:29:24en violence politique.
00:29:26Monsieur le gouvernement
00:29:26quand allez-vous
00:29:28cesser de nier
00:29:28votre responsabilité
00:29:29dans ce qui arrive aujourd'hui ?
00:29:31De notre habitude
00:29:32de question au gouvernement
00:29:33c'est la première fois
00:29:34que je sors de mes gonds
00:29:35parce que
00:29:35mon dernier argument
00:29:36est celui-ci.
00:29:39D'où sortez-vous
00:29:40ce bilan
00:29:41de 10 000 morts
00:29:42sur lesquels
00:29:43vous et les vôtres
00:29:44votre collègue
00:29:45président Gontard
00:29:46au Sénat
00:29:46madame la députée
00:29:47Rousseau
00:29:48un certain nombre
00:29:49sont allés
00:29:50sur les plateaux
00:29:50de télévision
00:29:51depuis maintenant
00:29:51plus de 3 jours
00:29:52en établissant
00:29:54un bilan humain
00:29:55qui est faux
00:29:56c'est scandaleux
00:29:57c'est indigne
00:29:58un mort
00:29:59est un mort
00:30:00de trop
00:30:00mais de grâce
00:30:01si votre formation politique
00:30:02qui est un parti
00:30:03de gouvernement
00:30:04ne fait pas confiance
00:30:05à Santé publique France
00:30:06ne fait pas confiance
00:30:07à l'administration
00:30:08sanitaire du pays
00:30:09comment voulez-vous
00:30:10qu'on s'en sorte
00:30:10donc de grâce
00:30:11madame la présidente
00:30:12un peu de dignité
00:30:13et de responsabilité
00:30:15C'est vrai qu'il est sorti
00:30:16de ses gonds
00:30:16comme jamais
00:30:17le premier ministre
00:30:18Mémona Interman
00:30:19la canicule
00:30:20s'est transformée
00:30:21en violence politique
00:30:22ça va un peu loin
00:30:22Madame Châtelain
00:30:23donc la responsable
00:30:25écologiste
00:30:26est allée un peu loin
00:30:27plus c'est gros
00:30:28plus ça passe
00:30:29sauf que là
00:30:29ça ne passe pas
00:30:30et il n'y a pas
00:30:31quand même
00:30:32très très très longtemps
00:30:33qu'ils étaient au pouvoir
00:30:34quand même
00:30:34c'est à la date
00:30:35de l'époque Jospin
00:30:36peut-être
00:30:36mais il y avait déjà
00:30:37des canicules
00:30:38l'époque Hollande
00:30:39ils étaient au pouvoir
00:30:40aussi
00:30:40ils ont fait fermer
00:30:42Fessenheim
00:30:42on leur doit
00:30:43la fermeture du nucléaire
00:30:44et la réouverture
00:30:45alors pas des écolos français
00:30:46mais des écolos allemands
00:30:47on leur doit
00:30:48la réouverture
00:30:48des centrales à charbon
00:30:49en Allemagne
00:30:49oui
00:30:50Madame Merkel
00:30:51a été vraiment
00:30:53très peu intelligente
00:30:54sur ce sujet là
00:30:55les Allemands
00:30:55le disent eux-mêmes
00:30:56mais concernant cet échange
00:30:57hier à l'Assemblée nationale
00:30:58la situation est déjà
00:30:59tellement grave
00:31:00qu'on n'a pas besoin
00:31:01de gens qui viennent mentir
00:31:02d'une façon aussi énorme
00:31:03François-France
00:31:04c'est l'hôpital
00:31:04qui sont un petit peu
00:31:05de la charité quand même
00:31:06ils sont gentils
00:31:08parce que
00:31:08si on ouvre le couvercle
00:31:09comme on aime le dire
00:31:11et qu'on voit un petit peu
00:31:12et notamment en effet
00:31:13ces lobbies
00:31:14qui pendant des années
00:31:15ont lutté
00:31:17contre le nucléaire
00:31:17dans ce pays
00:31:18et ont fait fermer
00:31:18des centrales
00:31:19quand on regarde
00:31:21la ville de Paris
00:31:22et la végétalisation
00:31:23de la ville de Paris
00:31:24Madame Hidalgo
00:31:25qui s'est félicité
00:31:26pendant des années
00:31:27de faire de sa ville
00:31:28la ville
00:31:29mais pardon
00:31:29mais ils ont lutté
00:31:30contre la climatisation
00:31:31surtout
00:31:31ils se sont opposés
00:31:36farouchement
00:31:36à l'installation
00:31:37de la climatisation
00:31:38dans l'ensemble
00:31:39des espaces publics
00:31:40qui sont concernés
00:31:41aujourd'hui
00:31:41et maintenant
00:31:42ils reprochent
00:31:43au Premier ministre
00:31:44de ne pas avoir anticipé
00:31:45c'est une vaste plaisanterie
00:31:47je vous donne un exemple
00:31:48simple
00:31:48ma fille est
00:31:49chef de clinique
00:31:50à l'hôpital Pompidou
00:31:51félicitations
00:31:53j'en suis très fier
00:31:54et son service
00:31:55n'est pas climatisé
00:31:56oui c'est ça
00:31:57c'est un hôpital
00:31:58qui a été construit
00:31:59sans climatisation
00:32:00pourquoi ?
00:32:02ne m'obligez pas
00:32:03à ressortir
00:32:03l'affaire de l'hôpital
00:32:05de Nantes
00:32:05parce que ça fait
00:32:0615 jours
00:32:07que je le dis
00:32:07tous les jours
00:32:07c'est à dire
00:32:09que c'est la pensée écologique
00:32:10d'ailleurs
00:32:10j'ai jamais compris une chose
00:32:12j'ai jamais vu
00:32:13les écologistes
00:32:13se plaindre du chauffage
00:32:15enfin il faut bien
00:32:16que les gens se chauffent
00:32:18attendez
00:32:18ils nous ont demandé
00:32:19de ne pas chauffer
00:32:20plus de 19 degrés
00:32:21quand il fait froid
00:32:22il faut bien se chauffer
00:32:23et quand il fait très chaud
00:32:25il faut bien se climatiser
00:32:27il y a des logiques
00:32:28il y a des logiques
00:32:29vous connaissez
00:32:30les pays chauds
00:32:31il y a plein de pays
00:32:32où la température
00:32:33est pour toute l'année
00:32:35il y a des pays
00:32:35qui ne disent
00:32:35qu'avec la clim
00:32:37en plus
00:32:38quand on y réfléchit
00:32:38deux secondes
00:32:39s'il y a un phénomène
00:32:40de climatisation
00:32:41c'est quoi
00:32:42ça va peut-être être
00:32:4315 jours
00:32:433 semaines
00:32:441 mois
00:32:44sur une année
00:32:45c'est pas ça
00:32:47qui va impacter
00:32:48le réchauffement
00:32:50de la planète
00:32:51donc tout est fou
00:32:52dans ce qu'ils disent
00:32:53non mais parce que
00:32:54en fait
00:32:54moi je pense que
00:32:55le problème
00:32:56le problème
00:32:57c'est que
00:32:57si cette idéologie
00:32:59et notamment
00:33:01les gens raisonnables
00:33:02les gouvernements
00:33:04successifs
00:33:05ont été sous
00:33:06le magistère
00:33:06de cette idéologie
00:33:08de gauche
00:33:09ces écolos
00:33:10ces escrocs
00:33:11de l'écologie
00:33:12et c'est pour ça
00:33:13qu'ils ont fait
00:33:14tout ça
00:33:14parce que
00:33:14même les gouvernements
00:33:15de droite
00:33:16ils auraient pu
00:33:16climatiser
00:33:17notamment les hôpitaux
00:33:18notamment les EHPAD
00:33:20les hôpitaux
00:33:20les écoles
00:33:2193%
00:33:22des établissements scolaires
00:33:25ne sont pas climatisés
00:33:26vous avez vu
00:33:26dans les situations
00:33:27dans lesquelles
00:33:28nos gamins vivent
00:33:30vous avez les crèches
00:33:31qui ne sont pas climatisées
00:33:32c'est-à-dire que
00:33:33le problème
00:33:34c'est que
00:33:34beaucoup
00:33:35se sont engouffrés
00:33:36ce magistère
00:33:37des écolos
00:33:40la droite
00:33:40ne travaille pas
00:33:41je me permets
00:33:43d'avancer un petit peu
00:33:45ça on en a beaucoup parlé
00:33:46mais il y a ces chiffres
00:33:47qui sont avancés
00:33:48par les écolos
00:33:50moi je trouve
00:33:50que c'est vrai
00:33:51que c'est assez fou
00:33:52qu'on ne soit pas capable
00:33:53de donner les chiffres
00:33:54de la mortalité
00:33:55dû à la canicule
00:33:56en Espagne
00:33:57j'ai regardé
00:33:58ils font ça en temps réel
00:33:59et nous
00:34:00on va devoir attendre
00:34:01l'automne
00:34:02l'automne prochain
00:34:04pour avoir des chiffres
00:34:05fiables
00:34:06exacts
00:34:06et confirmés
00:34:07sur les morts
00:34:08qui sont dues
00:34:08sur la surmortalité
00:34:09due à cette canicule
00:34:10et je trouve que
00:34:11on est un petit peu
00:34:12on est un petit peu
00:34:13en retard sur ces questions-là
00:34:14Mémona
00:34:16en 2003
00:34:16lors de la canicule
00:34:17qui avait fait
00:34:1815 000 morts
00:34:19en France
00:34:1915 000 morts
00:34:21on en a su
00:34:22bien plus tard
00:34:24cette fois-ci
00:34:25on a des chiffres
00:34:26pourquoi c'est si compliqué
00:34:27de savoir
00:34:27je ne sais pas pourquoi
00:34:28dans la mécanique
00:34:29gouvernementale
00:34:29c'est aussi compliqué
00:34:31mais probablement aussi
00:34:32parce qu'il y a des morts
00:34:33qui vont s'annoncer
00:34:35un peu plus tard
00:34:36après la période de canicule
00:34:37où les organismes
00:34:38sont fatigués
00:34:39et là avec une autre canicule
00:34:41qui se rajoute
00:34:43les organismes vulnérables
00:34:44vont l'être encore davantage
00:34:46la semaine prochaine
00:34:47qu'est-ce qui est prévu
00:34:48est-ce que dans les mairies
00:34:49par exemple
00:34:49parce qu'il n'y a pas que l'État
00:34:50dans les mairies
00:34:51dans les associations
00:34:51dans les départements
00:34:52est-ce qu'on a prévu
00:34:53des systèmes relais
00:34:54pour héberger des personnes
00:34:55qui sont tout seules
00:34:56à partir de 2003
00:34:59avec cette canicule
00:35:00qui a été très
00:35:02meurtrière
00:35:03les collectivités
00:35:05se sont organisées
00:35:06il y a des répertoires
00:35:07des registres communaux
00:35:08où on identifie
00:35:10en fait les personnes
00:35:10les plus vulnérables
00:35:11les personnes âgées
00:35:12elles sont visitées
00:35:14elles sont appelées
00:35:15vraiment au niveau
00:35:16des collectivités
00:35:17je voudrais qu'on avance
00:35:19chers amis
00:35:20parce qu'on a vu beaucoup
00:35:21pendant cette précédente canicule
00:35:23ces fameux lieux
00:35:24de baignade éphémère
00:35:25ou de baignade autorisée
00:35:27temporairement
00:35:27notamment le canal Saint-Martin
00:35:29où ça peut dégénérer
00:35:30et je vais me tourner
00:35:31vers vous évidemment
00:35:32Éric Couvrat
00:35:33avec des scènes
00:35:34de délinquance
00:35:35parfois avérées
00:35:36des gardes à vue
00:35:37des jeunes qui font
00:35:38n'importe quoi
00:35:39à Mantes-la-Ville
00:35:41dans les Yvelines
00:35:41l'émission
00:35:42alors c'est pas tout à fait
00:35:43le même sujet
00:35:44mais c'est quand même
00:35:45ça nous pose question
00:35:46parce que c'est nos amis
00:35:46de 100% frontières
00:35:47qui ont dévoilé
00:35:48qui ont révélé
00:35:48ça c'est deux piscines
00:35:49qui ont été installées
00:35:52en bas d'un quartier
00:35:53où les petites filles
00:35:54ont un bassin
00:35:55et les petits garçons
00:35:56en ont un autre
00:35:57avec le tout
00:35:58avec l'autorisation
00:35:59de la mairie
00:36:00regardez ces images
00:36:01je ne sais pas si on peut
00:36:02les voir avec Naomi Benhamou
00:36:05en régie
00:36:06elles arrivent
00:36:07c'est quand même
00:36:09hallucinant
00:36:10de voir
00:36:11ce recul
00:36:12quand je pense
00:36:12qu'en 1968
00:36:14certains se battaient
00:36:15et descendaient
00:36:16dans les rues
00:36:16pour justement
00:36:17une mixité
00:36:18et qu'on vive tous ensemble
00:36:19et que les garçons
00:36:20et les filles
00:36:20puissent être
00:36:21dans les mêmes lieux publics
00:36:22on voit
00:36:22c'est Jordan Florentin
00:36:23pour Frontières
00:36:24qui est allé sur place
00:36:25et on va distinguer
00:36:26alors on a beaucoup flouté
00:36:27parce qu'il y a des enfants
00:36:28et bien sûr
00:36:28qu'on ne montre pas
00:36:29les visages des enfants
00:36:31mais c'est fou
00:36:31ce recul
00:36:33entre 1968
00:36:34ce qui était réclamé
00:36:35il y a 70 ans
00:36:36ou plus
00:36:37et ce qu'on peut vivre
00:36:38aujourd'hui
00:36:38dans certains quartiers
00:36:39Naïma
00:36:41le séparatisme
00:36:41à visage découvert
00:36:42avec l'approbation
00:36:42de la mairie
00:36:44moi j'étais scandalisée
00:36:45quand j'ai appris
00:36:47ce qui s'est passé
00:36:48à Mante-la-Ville
00:36:49c'est une ville
00:36:49que je connais
00:36:50puisqu'elle était
00:36:50à côté de Mante-la-Jolie
00:36:51elle est à côté de Mante-la-Jolie
00:36:52je suis scandalisée
00:36:53et je suis scandalisée
00:36:54parce que ça se passe
00:36:55en France
00:36:56et qu'on laisse faire cela
00:36:57et c'est pour ça
00:36:58que je n'en peux plus
00:36:59parce que j'ai le sentiment
00:37:00que pour nos gouvernants
00:37:03parce que je vous rappelle
00:37:05que c'est avec l'autorisation
00:37:07du maire de Mante-la-Ville
00:37:09donc qui est le premier magistrat
00:37:10de Mante-la-Jolie
00:37:10alors je ne sais pas
00:37:11on a vérifié
00:37:11je ne sais pas si c'est autorisé
00:37:12mais en tout cas
00:37:13en tout cas il n'y a pas de
00:37:14si c'est une association
00:37:15je vous explique comment ça se passe
00:37:16si c'est une association
00:37:17c'est une association
00:37:18qui a eu des subventions
00:37:19et qui a eu des autorisations
00:37:20donc moi j'en veux
00:37:21au premier magistrat
00:37:22de cette ville
00:37:23c'est-à-dire le maire
00:37:24qui a laissé faire cela
00:37:25le maire a laissé faire
00:37:26a laissé remplir
00:37:27avec de l'eau de la commune
00:37:28en revanche
00:37:28on ne peut pas dire
00:37:29si le maire cautionne
00:37:31le fait que les bassins
00:37:32soient séparés
00:37:32selon le sexe
00:37:33excusez-moi
00:37:34le maire sait parfaitement
00:37:35ce qu'il se passe
00:37:36dans ces villes-là
00:37:37il y a des animateurs
00:37:39il n'y a pas un mot
00:37:40sur les réseaux
00:37:40souvent des animateurs
00:37:41qui sont payés par la ville
00:37:43et je ne comprends pas
00:37:45que le maire laisse faire ça
00:37:46parce que admettons
00:37:47que ça soit fait
00:37:48à son insu
00:37:49dans ce cas-là
00:37:49vous intervenez
00:37:50vous démontez tout ça
00:37:52vous êtes d'accord avec moi
00:37:53je trouve ça scandaleux
00:37:54et je vais encore
00:37:55vous dire une chose
00:37:56moi j'ai l'impression
00:37:57je vais vous le dire
00:37:57comme je le ressens
00:37:58c'est qu'il y a des territoires
00:38:01qu'on veut faire en sorte
00:38:04qu'ils soient réellement à part
00:38:05où la république
00:38:07l'égalité hommes-femmes
00:38:08la protection aussi
00:38:10des enfants
00:38:11cette notion
00:38:13ces valeurs françaises
00:38:15et bien
00:38:15ils ne sont pas
00:38:16pour ces territoires
00:38:17à partir du moment
00:38:18je ne sais pas
00:38:18si ça continue
00:38:19ce qui serait intéressant
00:38:20c'est d'aller vérifier
00:38:21si ces deux bassins
00:38:23existent toujours
00:38:23mais c'est scandaleux
00:38:25je voudrais juste
00:38:25qu'on écoute un des jeunes
00:38:26interrogés sur place
00:38:28comment vous avez pu
00:38:30installer les piscines ici
00:38:31ça va être la grande
00:38:31la mairie
00:38:32comment ça s'est passé
00:38:33en fait la mairie
00:38:33ils ont juste donné
00:38:34en mode la place
00:38:35parce que
00:38:36leur chantier
00:38:37qui était là
00:38:37il était fermé
00:38:38c'est à dire
00:38:39ensuite les grands
00:38:40tout ça
00:38:40ils ont participé
00:38:41pour ouvrir une piscine
00:38:42pour tout le monde
00:38:42pour tous les petits
00:38:43enfin pour nous
00:38:43pour faire plaisir au quartier
00:38:44et c'est ça
00:38:46sinon pour la piscine
00:38:47c'est les grands
00:38:47tout ça ils ont payé
00:38:48et la police
00:38:49elle vous autorise du coup ?
00:38:50oui
00:38:50ils autorisent
00:38:52vu que c'est sécurisé
00:38:53il y a le chlore
00:38:54la mairie
00:38:55ils ont dit oui
00:38:55ils ont mis direct
00:38:56la piscine
00:38:58il y a tout
00:38:58c'est bien sécurisé
00:39:00il y a le chlore
00:39:01quand c'est ça
00:39:01on n'a pas le droit
00:39:02de nager
00:39:02en mode
00:39:03c'est vraiment sécurisé
00:39:04comme des vraies piscines
00:39:05une place pour les filles
00:39:06une place pour les garçons
00:39:08parfois ça dépend
00:39:09des jours
00:39:09des heures
00:39:10sinon en mode
00:39:11les filles
00:39:11et les garçons
00:39:12c'est pas pareil
00:39:13pourquoi elles sont séparées
00:39:14c'est pour des régions religieuses ?
00:39:17je sais pas
00:39:18je pense
00:39:20il y a la piscine
00:39:21tout le monde se bagne ensemble
00:39:22oui c'est vrai
00:39:23je pense oui
00:39:25pour qu'il n'y a pas de problème
00:39:27à cet âge là
00:39:28on peut les mettre ensemble
00:39:30je pense que c'est vraiment
00:39:31pour des régions religieuses
00:39:32du coup
00:39:32s'ils sont séparés
00:39:32sinon à cet âge là
00:39:33il n'y a pas de problème
00:39:34parce que c'est juste
00:39:34c'est des cheats
00:39:35tout ça
00:39:35et parfois
00:39:36nous les grands
00:39:37on peut les blesser
00:39:38tout ça
00:39:39ça dépend des heures
00:39:41quand nous on nage
00:39:43juste avant de dire
00:39:44un mot en plateau
00:39:45écoutez
00:39:45cet autre riverain
00:39:47qui approuve
00:39:50je trouve ça très honorable
00:39:51très honorable
00:39:52parce que
00:39:53c'est des sexes opposés
00:39:54et aujourd'hui
00:39:55même aujourd'hui
00:39:56quand on va à la piscine
00:39:57dans les piscines nationaux
00:39:58il y a les vestiaires
00:40:00pour les garçons
00:40:00et pour les filles
00:40:01après c'est vrai
00:40:01que les bains sont
00:40:03pour tout le monde
00:40:04mais moi je trouve ça
00:40:04assez agréable
00:40:05de séparer les filles
00:40:06et les garçons
00:40:09il a tout dit
00:40:12et là en fait
00:40:13ce qu'ils sont en train
00:40:14de préparer
00:40:15c'est du fait accompli
00:40:16c'est à dire que
00:40:17à cet endroit
00:40:18ça se passe comme ça
00:40:19et puis après
00:40:19ça devient la norme
00:40:21après on vous dira
00:40:21bien sûr
00:40:21mais parce que
00:40:22disait ce jeune homme
00:40:23en fait
00:40:24les garçons
00:40:25ne vont pas gêner les filles
00:40:26puis les filles
00:40:27pourront avoir
00:40:27leur petite vie séparée
00:40:28mais c'est
00:40:29il justifie beaucoup ça
00:40:31quand on entend
00:40:31les différentes interviews
00:40:33par l'éducation
00:40:34mais la vérité
00:40:35c'est que c'est
00:40:35le problème de la religion
00:40:36c'est que
00:40:37c'est uniquement religieux
00:40:38mais Julien
00:40:39dans le pays d'origine
00:40:41il n'y a pas ça
00:40:42Julien
00:40:43vous vous souvenez
00:40:44d'Alain Juppé
00:40:45d'un commandement raisonnable
00:40:47on est passé
00:40:48à l'accommodement déraisonnable
00:40:50c'est à dire
00:40:51que c'est
00:40:52c'est Houellebecq
00:40:53c'est la soumission
00:40:53on va le dire
00:40:54aussi simplement
00:40:55que cela
00:40:55le fait accompli
00:40:58non mais
00:40:58pardon
00:40:59il est évident
00:41:00que
00:41:00les islamistes
00:41:02tentent
00:41:03de gagner
00:41:04du terrain
00:41:04un peu plus
00:41:05chaque jour
00:41:06ils sont en train
00:41:06de gangréner
00:41:07le pays
00:41:08alors là ça passe
00:41:09par des piscines
00:41:10où on sépare
00:41:11les enfants
00:41:12les jeunes hommes
00:41:13des jeunes filles
00:41:14on peut parler
00:41:15de restaurants aussi
00:41:16j'ai souvenir
00:41:16il y a quelques semaines
00:41:17d'un restaurant
00:41:18près de Lyon
00:41:19qui avait tenté
00:41:20d'ouvrir des salles
00:41:21différentes
00:41:22pour séparer
00:41:22là aussi
00:41:23les hommes
00:41:23des femmes
00:41:24heureusement
00:41:24le préfet
00:41:25était intervenu
00:41:26pour rappeler
00:41:27quelles sont les règles
00:41:28dans notre république
00:41:29il y a là aussi
00:41:30il faut que le préfet
00:41:31intervienne
00:41:32naturellement
00:41:32parce que si vous les laissez faire
00:41:34si la municipalité
00:41:35les laisse faire
00:41:36parce qu'il a été très bien décrit
00:41:37par maître Pardot
00:41:39et bien il est évident
00:41:40qu'ils vont aller
00:41:41un peu plus loin
00:41:42et que l'année prochaine
00:41:43et bien nous assisterons
00:41:44à ce genre de faits
00:41:46dans d'autres cités
00:41:47à différents endroits
00:41:48du pays
00:41:48on va s'arrêter là
00:41:49on va marquer
00:41:50une pause
00:41:50se retrouver
00:41:51je note juste
00:41:51une alerte
00:41:53Agence France Presse
00:41:54qui cite nos confrères
00:41:56du Figaro
00:41:57Johan Uzaï
00:41:58ça pourrait faire
00:42:00beaucoup de bruit
00:42:01ces prochaines heures
00:42:01et je pense qu'on en dira
00:42:02un mot à partir de 16h
00:42:04pour Laurent Wauquiez
00:42:06Edouard Philippe
00:42:07peut incarner
00:42:08l'ordre
00:42:08et le sérieux
00:42:09permettant
00:42:10de redresser
00:42:11la France
00:42:12donc on est en train
00:42:13de m'expliquer
00:42:14que le président
00:42:15sortant
00:42:16de LR
00:42:18va soutenir
00:42:19Edouard Philippe
00:42:20alors Laurent Wauquiez
00:42:22n'est pas président
00:42:22des Républicains
00:42:23l'ex-président
00:42:25des Républicains
00:42:26naturellement
00:42:27est en train
00:42:28de préparer
00:42:28son ralliement
00:42:29à Edouard Philippe
00:42:30ça n'est pas
00:42:30complètement une surprise
00:42:31parce qu'il y a
00:42:32une détestation
00:42:33en politique
00:42:33on appelle ça
00:42:33mettre un couteau
00:42:34dans le dos
00:42:34il y a une détestation
00:42:35forte entre Laurent Wauquiez
00:42:37et Bruno Retailleau
00:42:38mais il est vrai
00:42:39que même si c'était
00:42:40attendu
00:42:41ça n'était pas attendu
00:42:42aussitôt
00:42:43mais ça reste
00:42:44effectivement un nouveau
00:42:44coup dur
00:42:45pour Bruno Retailleau
00:42:46incroyable
00:42:46cette interview
00:42:47de Figaro
00:42:48Laurent Wauquiez
00:42:49qui à demi-mot
00:42:50ou même
00:42:51à 90%
00:42:53nous explique
00:42:54qu'il soutiendra
00:42:55Edouard Philippe
00:42:56à la prochaine
00:42:56élection présidentielle
00:42:57on en dit un mois
00:42:57après la pause
00:42:58à tout de suite
00:43:0216h pile
00:43:03sur l'antenne
00:43:04de CNews
00:43:04merci de nous rejoindre
00:43:05120 minutes info
00:43:06la suite
00:43:07les dates de la présidentielle
00:43:08sont connues
00:43:09elles font déjà polémiques
00:43:10on en parle dans un instant
00:43:11mais d'abord le journal
00:43:12d'Audrey Berthaud
00:43:12l'essentiel
00:43:13plutôt en une minute
00:43:14les grands titres
00:43:15le premier ministre
00:43:16présidera demain
00:43:17à mars
00:43:18à une cellule
00:43:18interministérielle
00:43:19de crise
00:43:20sur la canicule
00:43:21Sébastien Lecornu
00:43:22est attendu à 15h
00:43:23le risque élevé
00:43:24des feux de forêt
00:43:25sera au coeur des débats
00:43:26puisque 6 départements
00:43:27du sud de la France
00:43:28les Pyrénées-Orientales
00:43:30l'Aude
00:43:30les Rôles-le-Gare
00:43:31les Bouches-du-Rhône
00:43:32et le Vaucluse
00:43:32sont placés
00:43:33ce mercredi
00:43:34en danger très élevé
00:43:35d'incendie
00:43:36le bidonville de Stain
00:43:37a été démantelé
00:43:38ce mercredi
00:43:39après plusieurs mois
00:43:40de préparation
00:43:40c'est l'un des plus anciens
00:43:41et des plus grands
00:43:42de France
00:43:42il a été évacué
00:43:44à l'issue de plusieurs mois
00:43:45de préparation
00:43:46ce site accueillait
00:43:47environ 1200 personnes
00:43:48au printemps dernier
00:43:49et enfin
00:43:50les premiers billets
00:43:51pour l'exposition
00:43:52de la tapisserie
00:43:52de Bayou
00:43:53au British Museum
00:43:53de Londres
00:43:54qui ouvre au public
00:43:55le 10 septembre
00:43:56ont été mis en vente
00:43:57ce matin
00:43:58à l'ouverture
00:43:59de la billetterie
00:43:59des milliers de personnes
00:44:00étaient connectées
00:44:01une heure d'attente
00:44:02il y avait en ligne
00:44:03le musée londonien
00:44:04a appelé à la patience
00:44:06ils n'ont pas intérêt
00:44:07à nous l'abîmer
00:44:08merci beaucoup Audrey
00:44:10en se retrouvant
00:44:11dans une trentaine de minutes
00:44:12Johan Usain
00:44:12et Naïma Mfadel
00:44:13Eric Kouvra
00:44:14secrétaire départemental
00:44:15du syndicat Unité
00:44:16pour le 93
00:44:17et Mémona Interman
00:44:20merci encore
00:44:20à tous les quatre
00:44:21d'être présents
00:44:22sur ce plateau
00:44:22le conseil des ministres
00:44:23a enterriné
00:44:24les dates
00:44:25de la prochaine élection
00:44:26présidentielle
00:44:27elle aura lieu
00:44:28le 18 avril
00:44:29le 18 avril 2027
00:44:31pour le premier tour
00:44:31et les 2 mai
00:44:32pour le deuxième
00:44:34il y avait constitutionnellement
00:44:35une autre possibilité
00:44:37c'était les 11 et 25 avril
00:44:40Bruno Retailleau
00:44:41ne décolère pas
00:44:42le candidat LR à l'élection
00:44:43s'est dit en colère
00:44:44aujourd'hui sur CNews
00:44:45au sujet des choix
00:44:47de cette date de scrutin
00:44:48qui intervient donc
00:44:49au lendemain du 1er mai
00:44:51et des traditionnelles manifestations
00:44:52écoutez-le
00:44:54ce choix des dates
00:44:55puisqu'il y avait deux choix
00:44:56nous avons été consultés
00:44:57en début de semaine
00:44:58au ministère de l'Intérieur
00:45:00ce choix n'est pas neutre
00:45:01il y a une grande règle
00:45:03pour les élections
00:45:04c'est qu'on termine la campagne
00:45:06à minuit
00:45:07qui précède le premier
00:45:08ou le deuxième tour
00:45:09le second tour
00:45:10à minuit
00:45:11le vendredi
00:45:12donc évidemment
00:45:13le 1er mai
00:45:14ce sera le samedi
00:45:15qu'on ne me fasse pas croire
00:45:16que dans les cortèges
00:45:17dans les prises de position
00:45:19il n'y aura aucun écho politique
00:45:21le choix de la gauche
00:45:22c'était le choix
00:45:24qu'ont fait
00:45:24mon successeur
00:45:26Laurent Dunez
00:45:26et le président
00:45:27Emmanuel Macron
00:45:28une fois de plus
00:45:29ce gouvernement
00:45:29a obtempéré
00:45:31et le choix du gouvernement
00:45:32ça a été le choix
00:45:33de la gauche
00:45:34parce que la gauche
00:45:35pense qu'une second tour
00:45:37après le 1er mai
00:45:38et bien
00:45:39ça l'avantagera
00:45:40Yoann Uzaï
00:45:41le président de la république
00:45:43nous propose-t-il
00:45:44une ultime entourloupe
00:45:46avant de quitter l'Elysée ?
00:45:48Oui c'est une manipulation
00:45:49grossière
00:45:50de la part du président
00:45:51de la république
00:45:51qui après avoir
00:45:53abîmé
00:45:55joué avec nos institutions
00:45:56joue maintenant
00:45:57avec notre loi électorale
00:45:59il est évident
00:46:01que cela est fait
00:46:02pour désavantager
00:46:03le rassemblement national
00:46:04puisque tout le monde
00:46:05considère que le rassemblement national
00:46:06sera au second tour
00:46:08Emmanuel Macron
00:46:09sait bien que le rassemblement national
00:46:10sera au second tour
00:46:11parce que figurez-vous
00:46:12que si les syndicats
00:46:14ont l'habitude
00:46:15d'organiser
00:46:15une grande mobilisation
00:46:17partout en France
00:46:18pour le 1er mai
00:46:18le rassemblement national
00:46:20lui a l'habitude
00:46:21d'organiser
00:46:22un grand meeting
00:46:23le 1er mai
00:46:23ce qui devrait être
00:46:25normalement
00:46:25son grand meeting
00:46:26de second tour
00:46:27seulement là
00:46:27nous serons en pleine période
00:46:29de réserve
00:46:30c'est-à-dire que les médias
00:46:31n'auront pas le droit
00:46:32de parler de politique
00:46:33donc ils ne parleront pas
00:46:34du rassemblement national
00:46:36mais ils donneront
00:46:37à n'en pas douter
00:46:37la parole à tous les syndicats
00:46:39qui seront dans la rue
00:46:40pour critiquer
00:46:41le rassemblement national
00:46:43donc il y a un déséquilibre
00:46:44il y aura
00:46:44un déséquilibre manifeste
00:46:46vous aurez
00:46:47les syndicats
00:46:48dans les rues
00:46:48des grandes villes
00:46:49de France
00:46:49qui auront
00:46:50à n'en pas douter
00:46:51une place
00:46:52dans les médias
00:46:53et le rassemblement national
00:46:55en période de réserve
00:46:56ne pourra pas répondre
00:46:57donc oui
00:46:57si les choses doivent se passer
00:46:59de cette manière-là
00:47:00c'est un scandale
00:47:01démocratique
00:47:02absolument inouï
00:47:03ce à quoi
00:47:04Emmanuel Macron
00:47:06naturellement
00:47:06comment dirais-je
00:47:08ce qu'Emmanuel Macron
00:47:09souhaite évidemment
00:47:10rappelons quand même
00:47:11ces règles de réserve
00:47:12Mémona
00:47:12parce que
00:47:13les téléspectateurs
00:47:14n'ont pas forcément
00:47:15le nez plongé
00:47:16dans les obligations
00:47:17médiatiques
00:47:19n'ont pas forcément
00:47:20toutes les informations
00:47:20donc ça veut dire
00:47:22que le 31 avril
00:47:24le vendredi soir
00:47:25le vendredi soir
00:47:25à partir de minuit
00:47:26parce que je ne sais plus
00:47:27si c'est 30 ou 31 avril
00:47:28le vendredi soir
00:47:29le vendredi soir
00:47:30la veille du 1er mai
00:47:31à minuit
00:47:32les médias
00:47:33n'ont plus
00:47:33le droit
00:47:34et on ne parle plus
00:47:36de la prise de position
00:47:38d'un tel ou un tel
00:47:39le lendemain
00:47:39pour ne pas influencer le vote
00:47:41pour ne pas influencer le vote
00:47:42sauf que là
00:47:43le 1er mai
00:47:44évidemment dans la rue
00:47:45on peut imaginer
00:47:46que le banc
00:47:47et l'arriabanc
00:47:48des syndicats
00:47:49j'étais syndiqué
00:47:50donc je ne suis pas
00:47:50contre les syndicats
00:47:51mais je veux dire
00:47:51c'est une occasion rêvée
00:47:53mais rêvée
00:47:54pour tout ce qui est
00:47:55famille de gauche
00:47:56ou apparentée
00:47:57de se mettre
00:47:57en ordre de bataille
00:47:58d'être là
00:47:59massivement
00:47:59pour dire
00:48:00attention
00:48:00Hitler revient
00:48:01c'est la seconde guerre mondiale
00:48:03à nouveau
00:48:04etc
00:48:04et donc
00:48:05les gens du RN
00:48:06ils vont être
00:48:07gros gens comme devant
00:48:08parce que
00:48:08comment pourront-ils répondre
00:48:10ils n'auront pas le droit
00:48:10comment pourront-ils répondre
00:48:11donc ils vont être comme ça
00:48:12alors
00:48:13c'est vrai que c'est un peu
00:48:14une petite partie
00:48:15de poker menteur
00:48:15on ne peut plus parler
00:48:17de politique
00:48:17à partir de minuit
00:48:19et le jour
00:48:20qui arrive
00:48:21qui suit
00:48:21est peut-être
00:48:22le jour le plus politique
00:48:24socialement
00:48:24en tout cas
00:48:25de notre pays
00:48:26et c'est à ce moment-là
00:48:28où ceux qui seront
00:48:29dans la rue
00:48:29qui sera dans la rue
00:48:31c'est facile à dire
00:48:32c'est les syndicats
00:48:33la gauche
00:48:33etc
00:48:34toute la famille de gauche
00:48:35tous ceux
00:48:36qui pourront être au service
00:48:38du candidat
00:48:39du second tour
00:48:41puisqu'on sera
00:48:41dans la perspective
00:48:42du second tour
00:48:43pourront dire
00:48:44halte au feu
00:48:44halte au feu
00:48:45il ne faut pas que ce soit
00:48:45ou Marine Le Pen
00:48:46ou Bardella
00:48:47c'est quand même très curieux
00:48:48parce que là
00:48:49on est en train aussi
00:48:50de dire que Bardella
00:48:50peut-être
00:48:51ne sera disqualifié
00:48:52vu que le parquet national
00:48:54financier européen
00:48:55dit qu'il a travaillé
00:48:56il ne sera pas disqualifié
00:48:57bref
00:48:57on ne sait pas
00:48:59mais de toute façon
00:49:00le schéma est le suivant
00:49:01et ce n'est pas neutre
00:49:01c'est jamais neutre
00:49:02le choix des dates
00:49:03Mitterrand l'expliquait très bien
00:49:05mais après lui
00:49:05ils ont peut-être moins de talent
00:49:06mais ils ont quand même
00:49:07réussi à trouver la chose
00:49:08c'est que le choix des dates
00:49:10fait qu'il y aura
00:49:11une opportunité en or
00:49:13pour la gauche
00:49:14et apparenté
00:49:15et famille de gauche
00:49:16de se mettre dans la rue
00:49:17et de crier
00:49:17au secours
00:49:18au secours
00:49:19votez pour la gauche
00:49:20et si c'est LFI
00:49:23si à ce moment-là
00:49:23la gauche
00:49:24l'autre partie
00:49:25de la famille de gauche
00:49:26se fait remonter
00:49:27les bretelles
00:49:27pardon l'expression
00:49:28mais ça se passe
00:49:29un peu comme ça
00:49:29en disant
00:49:29mais tu n'as pas le droit
00:49:30tu ne vas pas voter
00:49:30pour ces gens-là
00:49:31tu ne vas pas voter
00:49:32pour le RN
00:49:32il faut absolument
00:49:33que tu retrouves la famille
00:49:34regarde comme on est beau
00:49:35regarde comme on est tous ensemble
00:49:36ce jour-là
00:49:37et ça va être
00:49:38le lendemain
00:49:39la traduction dans les yeux
00:49:40pourrait être très tangente
00:49:41à l'issue du conseil des ministres
00:49:42Maude Bréjon a expliqué
00:49:43le choix des dates
00:49:44écoutez-la
00:49:46je veux bien qu'on polémique
00:49:48sur beaucoup de choses
00:49:49je vous propose
00:49:50qu'on ne polémique pas
00:49:51sur les dates
00:49:51des élections présidentielles
00:49:53là encore
00:49:53c'est un choix
00:49:54qui a été fait
00:49:54d'abord au regard
00:49:56de ce qu'impose
00:49:57la constitution
00:49:59vous le savez
00:50:00le premier tour
00:50:01doit avoir lieu
00:50:02entre 20 et 35 jours
00:50:04avant la fin du mandat
00:50:06officiel
00:50:06du président de la république
00:50:08et ensuite
00:50:08des consultations
00:50:09ont été menées
00:50:10avec les différents partis politiques
00:50:12les règles
00:50:13seront les mêmes
00:50:14qu'à l'habitude
00:50:15il y a une période de réserve
00:50:17il y a des dates
00:50:18qui ont été fixées
00:50:19eu égard aux différentes
00:50:20contraintes
00:50:21aux différentes exigences
00:50:22qui s'imposent à nous
00:50:24on sait gérer
00:50:25un 1er mai
00:50:26en France
00:50:26que ce soit
00:50:27avant une élection présidentielle
00:50:28après une élection présidentielle
00:50:30je ne sais pas si
00:50:30ça aurait été d'ailleurs
00:50:31bien plus simple après
00:50:33et donc voilà
00:50:34faisons confiance
00:50:34à nos forces de l'ordre
00:50:35faisons confiance
00:50:36je l'espère
00:50:37en la responsabilité
00:50:38aussi des forces politiques
00:50:39qui appelleront
00:50:40cette règle
00:50:41qui me semble
00:50:43évidente
00:50:44et importante
00:50:44du silence républicain
00:50:46qui précède
00:50:47les jours électoraux
00:50:48et ensuite encore une fois
00:50:49faisons confiance
00:50:50à l'intelligence
00:50:51des français
00:50:52redisons-le
00:50:53il y avait
00:50:55constitutionnellement
00:50:55une autre option
00:50:56une autre possibilité
00:50:57c'était les 11
00:50:58et 25 avril
00:51:00Emmanuel Macron
00:51:01crée les conditions
00:51:02du chaos
00:51:03il n'y a pas
00:51:04d'autres mots
00:51:05d'autres lectures
00:51:05à avoir du choix
00:51:07de ces dates
00:51:07ce n'est pas les conditions
00:51:08du chaos
00:51:08il crée les conditions
00:51:09qui seront le moins
00:51:10favorables possible
00:51:11pour le rassemblement
00:51:12national
00:51:13il veut défavoriser
00:51:14le rassemblement national
00:51:15il veut tout faire
00:51:16pour que Marine Le Pen
00:51:17ou Jordan Bardella
00:51:18ne soit pas élu
00:51:19non mais sincèrement
00:51:20ça pose un vrai problème
00:51:21démocratique
00:51:22parce que si l'élection
00:51:23a bien lieu ce jour-là
00:51:24et alors a lieu ce jour-là
00:51:25puisqu'ils ne vont pas
00:51:26changer naturellement
00:51:27et bien il faut changer
00:51:28les règles
00:51:29et la loi électorale
00:51:30pour permettre
00:51:31au rassemblement national
00:51:32de répondre
00:51:33aux critiques
00:51:34qui émaneront
00:51:35de la rue
00:51:36et des syndicats
00:51:36ce jour-là
00:51:37enfin le dernier jour
00:51:38de la campagne
00:51:39le dernier jour
00:51:40de la campagne
00:51:41ne peut pas être
00:51:42un jour
00:51:43où on donne
00:51:44liberté totale
00:51:45aux opposants
00:51:46du rassemblement national
00:51:47pour s'exprimer
00:51:48alors qu'il ne pourra
00:51:49pas répondre
00:51:51est-ce que tout le monde
00:51:51se rend bien compte
00:51:52que c'est absolument
00:51:53dingue et inimaginable
00:51:54dans une démocratie
00:51:56peut-être Mémona
00:51:56vous qui avez été au CSA
00:51:57juste une question
00:51:59comment on fait
00:52:00le 1er mai 2027
00:52:01même nous médias
00:52:02c'est-à-dire qu'on
00:52:02évidemment qu'on va
00:52:04couvrir les manifestations
00:52:05du 1er mai
00:52:05comme tous les médias
00:52:06le font tous les ans
00:52:07et on va avoir
00:52:08des affiches
00:52:09des slogans
00:52:09des cartes
00:52:11qui seront toutes politisées
00:52:12comment on fait ?
00:52:13ce sera vraiment
00:52:14un univers
00:52:15peuplé
00:52:16de micros
00:52:17de caméras
00:52:18de discours
00:52:18de présuppositions
00:52:19etc
00:52:19les règles
00:52:22du pluralisme
00:52:23sont gérées
00:52:25par le régulateur
00:52:26de l'audiovisuel
00:52:27c'est-à-dire
00:52:28l'ARCOM
00:52:29c'est à l'ARCOM
00:52:30en neutralité
00:52:32de régler cela
00:52:35avec les dirigeants
00:52:37je suis d'accord
00:52:37avec vous
00:52:38de régler cela
00:52:39avec les dirigeants
00:52:39de chaînes
00:52:40il faut absolument
00:52:41que l'ARCOM
00:52:42réfléchisse
00:52:42et invite
00:52:43les dirigeants
00:52:43de chaînes
00:52:44au plus haut niveau
00:52:45des chaînes
00:52:45au niveau opérationnel
00:52:47c'est quoi les options ?
00:52:49quelles sont les options ?
00:52:50parce que sinon
00:52:50c'est un coup d'état
00:52:51c'est un vrai coup d'état
00:52:53le mot est fort
00:52:54je vais modérer le propos
00:52:55il y a une manipulation
00:52:56moi je me demande juste
00:52:57en période de réserve électorale
00:52:59quand nous sommes
00:52:59un média national
00:53:01comment on fait
00:53:01pour traiter
00:53:02les manifestations
00:53:02du 1er mai
00:53:03il y a une manipulation
00:53:04il y a même
00:53:05un déni de démocratie
00:53:06et je trouve ça
00:53:07extrêmement grave
00:53:08parce que clairement
00:53:09ce 2 mai
00:53:11enfin ce 1er mai
00:53:12qu'est-ce qu'il a fait
00:53:13Emmanuel Macron
00:53:14avant le choisissant ?
00:53:15c'est le fameux
00:53:16front républicain
00:53:17clairement
00:53:18il dit
00:53:18voilà
00:53:19je mets en avant
00:53:20plutôt
00:53:20les parties
00:53:22de gauche
00:53:23mais pas seulement
00:53:24parce que c'est un choix
00:53:24délibéré
00:53:25on n'a même pas besoin
00:53:26de tourner autour du pot
00:53:27c'est un choix délibéré
00:53:28c'est une arnaque
00:53:29mais c'est scandaleux
00:53:30et il y aura forcément
00:53:32des slogans
00:53:33politiques
00:53:34et donc
00:53:35toutes les jeunes
00:53:36vont couvrir
00:53:38la manifestation
00:53:39du 1er mai
00:53:40et les autres partis
00:53:41politiques
00:53:42n'auront pas le droit
00:53:42de répondre
00:53:43moi je propose
00:53:45aux autres partis politiques
00:53:46si jamais c'est maintenu
00:53:47et bien qu'ils répondent
00:53:49parce que cette trêve politique
00:53:50ce sont nous les médias
00:53:51qui seront en porte-à-faux
00:53:52c'est l'ARCOM
00:53:53qui est la clé du sujet
00:53:54par le pluralisme électoral
00:53:56qu'elle soit garante
00:53:59et bien l'ARCOM
00:54:00peut prendre une résolution
00:54:02peut prendre une décision
00:54:03avant le scrutin
00:54:04c'est le cas à chaque fois
00:54:05dernière info
00:54:05en marge justement
00:54:06de ces dates
00:54:08annoncées aujourd'hui
00:54:09je le disais juste avant la pub
00:54:10si vous n'étiez pas avec nous
00:54:11interview donnée
00:54:12ces dernières minutes
00:54:13ces dernières heures
00:54:13en tout cas publiée
00:54:14ces dernières minutes
00:54:15par le Figaro
00:54:16et cette dépêche AFP
00:54:17Laurent Wauquiez
00:54:19nous parle d'Edouard Philippe
00:54:20et nous dit
00:54:21il peut incarner
00:54:23l'ordre et le sérieux
00:54:24permettant de redresser
00:54:25la France
00:54:27petite analyse rapide
00:54:29et aussi simple
00:54:30que ces deux lignes
00:54:31que je viens de lire
00:54:32Laurent Wauquiez
00:54:33est aujourd'hui
00:54:34soutien d'Edouard Philippe
00:54:36pour la prochaine présidentielle
00:54:37c'est monsieur Retailleux
00:54:38qui doit apprécier
00:54:39alors pas officiellement soutien
00:54:40il ne le dit pas
00:54:41en ces termes là
00:54:42mais il prépare effectivement
00:54:43son ralliement
00:54:44à monsieur Philippe
00:54:47pas Edouard Philippe
00:54:48tout cela intervient
00:54:49dans une séquence
00:54:49vous l'aurez noté
00:54:50où madame Baud Bréjon
00:54:52d'autres figures
00:54:54de l'exécutif
00:54:55de Renaissance
00:54:56apportent leur soutien
00:54:57à Edouard Philippe
00:54:57parce qu'il se trouve
00:54:58qu'il va tenir
00:54:59un très grand meeting
00:55:00le week-end prochain
00:55:01donc tout cela
00:55:02est orchestré
00:55:03naturellement
00:55:04pour que Edouard Philippe
00:55:05arrive à ce grand meeting
00:55:06en position de force
00:55:08avec le plus de soutien possible
00:55:09pour dans le même temps
00:55:10essayer d'affaiblir
00:55:11les candidatures
00:55:12à la fois de Gabriel Attal
00:55:13et de Bruno Retailleau
00:55:15mais effectivement
00:55:16Laurent Wauquiez
00:55:17issu des Républicains
00:55:19et bien manifestement
00:55:20semble entre guillemets
00:55:20trahir sa famille politique
00:55:22puisqu'il s'apprête
00:55:23probablement
00:55:23à ne pas soutenir
00:55:25le candidat issu
00:55:25de sa famille politique
00:55:26mais à soutenir
00:55:27Edouard Philippe
00:55:28candidat d'Horizon
00:55:29même si encore une fois
00:55:31tout cela est attendu
00:55:32naturellement
00:55:33mais ce n'est pas
00:55:34une bonne nouvelle
00:55:34pour Bruno Retailleau
00:55:35nous sommes d'accord
00:55:36Johan
00:55:37à moins que je dise
00:55:37une énorme bêtise
00:55:38que Laurent Wauquiez
00:55:39à l'heure où nous nous parlons
00:55:40est toujours un adhérent LR
00:55:41il est président du groupe LR
00:55:42à l'Assemblée nationale
00:55:44donc il est plus
00:55:45qu'un simple adhérent
00:55:46il est par ailleurs
00:55:48l'ancien président
00:55:49avant Bruno Retailleau
00:55:50contre qui il a perdu
00:55:50lourdement d'ailleurs
00:55:51ce qui est peut-être
00:55:52une des raisons
00:55:52évidemment de leur inimitié
00:55:54nous sommes d'accord
00:55:55que Laurent Wauquiez
00:55:56aujourd'hui
00:55:58si cette interview
00:55:59est confirmée
00:55:59et que le soutien
00:56:00est officialisé
00:56:01il n'a plus sa place
00:56:01chez les Républicains
00:56:02en tout cas
00:56:03Bruno Retailleau
00:56:04va demander sa démission
00:56:05et nous sommes
00:56:06sur une scission totale
00:56:08il est à peu près exclu
00:56:10qu'il puisse rester
00:56:11chez les Républicains
00:56:12s'il soutient officiellement
00:56:14à quel point
00:56:14c'est un coup dur
00:56:15pour la droite
00:56:15Edouard Philippe
00:56:16c'est un coup dur
00:56:17dans le sens où
00:56:18Laurent Wauquiez
00:56:18représente quand même
00:56:19une partie des adhérents
00:56:21il a recueilli 25%
00:56:24des suffrages
00:56:25lors de l'élection
00:56:25à la présidence
00:56:26des Républicains
00:56:27donc il a quand même
00:56:27des militants
00:56:28qui le soutiennent
00:56:28il est une figure de la droite
00:56:30il n'y a plus beaucoup
00:56:30de figures de la droite
00:56:31aujourd'hui
00:56:31ils ne sont pas tellement nombreux
00:56:32donc oui
00:56:33c'est un coup dur
00:56:34effectivement
00:56:35pour Bruno Retailleau
00:56:37parce que ça va
00:56:38lui compliquer la tâche
00:56:39même si
00:56:41ceux qui ont
00:56:42le plus de soutien
00:56:43ne sont pas forcément
00:56:44les vainqueurs
00:56:44de l'élection présidentielle
00:56:46souvenez-vous
00:56:46Jacques Chirac
00:56:47Edouard Balladur
00:56:47j'ai le sentiment
00:56:48qu'on est un peu
00:56:49dans cette configuration
00:56:49je ne dis pas
00:56:52que le résultat
00:56:53sera le même
00:56:53je ne dis pas
00:56:54que Bruno Retailleau
00:56:55va gagner l'élection
00:56:56présidentielle
00:56:56mais je dis
00:56:57qu'on peut également
00:56:58avancer dans une campagne
00:56:59sans soutien
00:57:00ça n'est pas évident
00:57:01mais c'est possible
00:57:02mais c'est un gros avantage
00:57:03quand même
00:57:04je pense
00:57:04pour Edouard Philippe
00:57:05parce que
00:57:07monsieur Wauquiez
00:57:09représente
00:57:09une aile
00:57:10un peu plus radicale
00:57:11de la droite
00:57:11notamment en matière
00:57:12de sécurité
00:57:13d'immigration
00:57:14c'est beaucoup plus tranché
00:57:15que ce qu'Edouard Philippe
00:57:17pouvait manifester
00:57:17juste à présent
00:57:18ça sera très précieux
00:57:20la trahison en politique
00:57:21épisode 3873
00:57:23on avance
00:57:24dans nos sujets
00:57:25et un mot
00:57:26d'immigration
00:57:27et de ce que
00:57:28propose le gouvernement
00:57:29espagnol
00:57:29ces derniers jours
00:57:30qui prévoyait
00:57:31la régularisation
00:57:31de quelques 500 000 personnes
00:57:33en situation irrégulière
00:57:34ce sont finalement
00:57:35plus d'un million
00:57:36de dossiers
00:57:37qui ont été déposés
00:57:38le guichet de régularisation
00:57:39des immigrés sans papier
00:57:40fermé en Espagne
00:57:41ce 30 juin
00:57:42il est encore difficile
00:57:43de connaître
00:57:43les chiffres exacts
00:57:45mais certaines sources
00:57:46parlent de 1,2 million
00:57:48de demandeurs
00:57:49c'était pas la carte
00:57:50forcément voulue
00:57:51mais on va entendre
00:57:52Nico Salvador
00:57:52depuis l'Espagne
00:57:54plus d'un million de demandes
00:57:55nous rappelle
00:57:56Pedro Sanchez
00:57:57Nico Salvador
00:57:57depuis l'Espagne
00:57:59Une fois de plus
00:58:00avec le gouvernement
00:58:01de Pedro Sanchez
00:58:02c'est la cacophonie
00:58:03qui règne en Espagne
00:58:04autour de la régularisation
00:58:05des sans-papiers
00:58:06ce matin
00:58:06la plus haute autorité judiciaire
00:58:08du pays
00:58:09le tribunal suprême
00:58:10a émis une sentence
00:58:11expliquant
00:58:12que le texte
00:58:13le décret
00:58:13ne respectait pas du tout
00:58:15les normes
00:58:15et les lois européennes
00:58:16et que peut-être
00:58:17la régularisation
00:58:18n'irait pas à son bout
00:58:19alors le gouvernement
00:58:20évidemment
00:58:20n'est pas du tout d'accord
00:58:22la ministre de l'immigration
00:58:23ce matin
00:58:23a défendu son décret
00:58:24car ce n'est pas une loi
00:58:26qui est passée
00:58:26il n'y a pas de majorité
00:58:27au parlement pour cela
00:58:28donc c'est simplement
00:58:29un décret
00:58:29et selon la ministre
00:58:30le décret respecte
00:58:32toutes les normes
00:58:33alors on verra
00:58:33si c'est la justice espagnole
00:58:35qui va trancher
00:58:36en tout cas
00:58:36cette séquence arrive
00:58:37dans un moment
00:58:38de forte tension
00:58:39entre Pedro Sanchez
00:58:40son gouvernement
00:58:41et les juges
00:58:42comme on l'explique
00:58:43ce week-end
00:58:43dans le JDD
00:58:45le bras droit
00:58:45de Pedro Sanchez
00:58:46a été condamné
00:58:47à 25 ans de prison
00:58:48pour une affaire
00:58:49de malversation
00:58:49le frère
00:58:50et l'épouse
00:58:51de Pedro Sanchez
00:58:52sont également mises
00:58:52en examen
00:58:53dans des affaires
00:58:54de corruption
00:58:55et en plus
00:58:56on ne sait pas exactement
00:58:57combien de personnes
00:58:57vont être régularisées
00:58:58on était parti
00:58:59sur 500 000
00:59:00mais il y a eu
00:59:01plus de 1,2 million
00:59:02de demandes
00:59:02alors il faut savoir
00:59:03que sur le décret
00:59:04il n'y a pas le nombre
00:59:05qui apparaît
00:59:06il y a juste
00:59:06les conditions
00:59:07de régularisation
00:59:08pas de condamnation judiciaire
00:59:10et avoir résidé
00:59:106 mois sur le territoire
00:59:12donc Pedro Sanchez
00:59:13a demandé
00:59:13une accélération
00:59:14des services administratifs
00:59:15pour savoir
00:59:16combien de personnes
00:59:17vont être au final
00:59:18régularisées
00:59:19mais il n'est pas fou
00:59:20Pedro Sanchez
00:59:20parce que c'est
00:59:21un million d'électeurs
00:59:22potentiels pour lui
00:59:22qui arrivent sur le territoire
00:59:24mais c'est à se demander
00:59:25si on prend un petit peu
00:59:26de recul
00:59:26si l'Europe veut vraiment
00:59:27maîtriser l'immigration ?
00:59:28Alors Pedro Sanchez
00:59:30joue vraiment quand même
00:59:30aux apprentis sorciers
00:59:31parce que ce million
00:59:32de personnes
00:59:33ne va pas forcément
00:59:33rester en Espagne
00:59:35mais venir vers
00:59:36la région française
00:59:37Pays Basque
00:59:38Londres etc
00:59:38et ailleurs
00:59:39moi ça me rappelle
00:59:40ce que Angela Merkel
00:59:42alors chancelier allemande
00:59:44en 2015 avait fait
00:59:45au moment où
00:59:46deux Syries notamment
00:59:47sont arrivées
00:59:48un million de personnes
00:59:48et c'est resté
00:59:49dans les mémoires en Allemagne
00:59:50elle avait dit
00:59:50ça veut dire
00:59:52que nous réussirons cela
00:59:53mais elle n'a pas réussi
00:59:54que pour elle
00:59:54les Allemands
00:59:55les ont envoyés aussi
00:59:56de l'autre côté
00:59:56de la frontière
00:59:57ça nous implique
00:59:58et ça va nous impacter aussi
01:00:00Non mais eux déjà
01:00:01en Allemagne
01:00:02ça a impacté
01:00:02la société allemande
01:00:04ça a changé
01:00:05complètement leur regard
01:00:06et ça a impacté
01:00:07négativement
01:00:10la question c'est
01:00:11est-ce que Pedro Sanchez
01:00:12est-ce que Pedro Sanchez
01:00:12est en train de mettre
01:00:12l'Europe en danger
01:00:14tout simplement
01:00:14et puis il y a ce paradoxe
01:00:15de se dire
01:00:16nous Européens
01:00:17on se dit
01:00:17mais qu'est-ce que c'est
01:00:18que cette Union Européenne
01:00:19on a deux extrêmes
01:00:21et évidemment
01:00:22un mouvement
01:00:23plutôt anti-immigration
01:00:25ces derniers temps
01:00:26mais je prends l'exemple
01:00:27du Danemark
01:00:27qui a une politique drastique
01:00:29et l'exemple de l'Espagne
01:00:30qui a une politique
01:00:31totalement immigrationniste
01:00:32où est-ce qu'on va
01:00:35que fait l'Europe
01:00:36je ne sais pas
01:00:36si c'est l'Europe
01:00:37qu'on a rêvé ou pas
01:00:37en tout cas
01:00:38on voit qu'il y a
01:00:39un manque d'unité
01:00:39qui est total
01:00:40et on se rend compte
01:00:42qu'on est incapable
01:00:43de faire consensus
01:00:43sur les questions
01:00:44les plus importantes
01:00:45c'est pour ça
01:00:45qu'on constate
01:00:46combien nous avons perdu
01:00:48notre souveraineté
01:00:49puisqu'une décision
01:00:50décidée en Espagne
01:00:51par le Premier ministre
01:00:53impacte forcément
01:00:54les autres pays européens
01:00:55la seule solution
01:00:56c'est de remettre
01:00:57les frontières
01:00:58on n'échappera pas
01:00:59parce qu'on ne peut pas
01:01:00continuer à subir
01:01:03les décisions prises
01:01:04par d'autres pays
01:01:05surtout c'est la question
01:01:06de la soutenabilité
01:01:07et en plus
01:01:08on est le pays
01:01:08le plus généreux
01:01:08mais lui nous dit
01:01:09que c'est nécessaire
01:01:11démographiquement
01:01:11c'est nécessaire
01:01:12voilà ce qu'il nous dit
01:01:13Pedro Sanchez
01:01:15oui mais s'il prenait
01:01:16cette décision
01:01:16c'est surtout idéologique
01:01:17s'il prenait cette décision
01:01:18pour lui
01:01:19et que les personnes
01:01:20restent chez lui
01:01:21c'est libre à lui
01:01:22sauf qu'aujourd'hui
01:01:23nous en France
01:01:24on doit aussi s'interroger
01:01:25sur la soutenabilité
01:01:26nous ne pouvons plus
01:01:28parce qu'en plus
01:01:28nous avons un appel
01:01:30d'air extraordinaire
01:01:31parce qu'il y a
01:01:32beaucoup de personnes
01:01:33qui viennent justement
01:01:34d'Espagne
01:01:34ou d'Italie
01:01:35parce que nous sommes
01:01:36un état de providence
01:01:37extrêmement généreux
01:01:38il y avait ce sondage
01:01:39qu'on a publié
01:01:40il y a quelques semaines
01:01:4171% des français
01:01:42sont pour le rétablissement
01:01:43des contrôles
01:01:43aux frontières
01:01:44en France
01:01:45il y a un moment
01:01:46il va falloir choisir
01:01:47alors est-ce que
01:01:48le modèle français
01:01:49suivra celui de
01:01:50Pedro Sanchez
01:01:51ou celui de nos voisins
01:01:53danois
01:01:54ou autre
01:01:55c'est les français
01:01:56qui trancheront
01:01:57en 2027
01:01:57oui naturellement
01:01:58ce sera une question
01:02:00primordiale
01:02:00pour l'avenir
01:02:01de notre pays
01:02:02mais pour arrêter
01:02:03l'immigration
01:02:04il ne faut pas simplement
01:02:05rétablir quelques contrôles
01:02:06aux frontières
01:02:07par-ci par-là
01:02:07il faut fermer
01:02:09couper toutes les pompes
01:02:10aspirantes
01:02:10il faut que notre modèle
01:02:12social ne bénéfie plus
01:02:14à ceux qui n'ont pas
01:02:15la nationalité française
01:02:16parce que sinon
01:02:17nous n'allons évidemment
01:02:18jamais nous en sortir
01:02:20il faudrait qu'on soit
01:02:20souverain pour ça
01:02:21il est évident
01:02:23qu'un certain nombre
01:02:23de personnes
01:02:24qui seront régularisées
01:02:25en Espagne
01:02:25vont venir en France
01:02:27enfin ça coule de source
01:02:28donc il faut faire en sorte
01:02:29que ces personnes
01:02:31n'aient plus aucun intérêt
01:02:32à venir
01:02:33et à s'établir
01:02:33dans notre pays
01:02:34y compris illégalement
01:02:35mais ce sera légal
01:02:36puisqu'elles auront
01:02:37de toute façon
01:02:37un titre de séjour
01:02:38espagnol
01:02:39donc c'est bien le problème
01:02:40Eric Couvra
01:02:41peut-être un mot
01:02:42là-dessus
01:02:42j'ai envie de vous poser
01:02:43la même question
01:02:43qu'il y a 2-3 minutes
01:02:45est-ce que Pedro Sanchez
01:02:46fait courir un risque
01:02:47à l'Europe selon vous
01:02:47quel est le point de vue
01:02:48du policier que vous êtes ?
01:02:50c'est pas trop mon domaine
01:02:51forcément
01:02:51mais forcément
01:02:53je me dis que
01:02:54potentiellement
01:02:55pour la France
01:02:56et pour l'Europe
01:02:56il y a un risque
01:02:58c'est sûr
01:02:58c'est sûr
01:03:00bon on va voir
01:03:00le nombre exact
01:03:01c'est-à-dire que l'idée
01:03:02de l'espace Schengen
01:03:03Julien
01:03:04c'était une bonne idée
01:03:05mais entre Européens
01:03:06c'est-à-dire
01:03:07entre Allemands
01:03:08Français etc
01:03:09aujourd'hui
01:03:10quand on a pensé
01:03:11l'espace Schengen
01:03:12on l'a ouvert aussi
01:03:13aux personnes
01:03:13qui avaient juste
01:03:14une carte de séjour
01:03:15donc aujourd'hui
01:03:16vous avez une carte
01:03:17de séjour
01:03:17dans un pays européen
01:03:18il va falloir
01:03:19aller voter
01:03:21le 2 mai
01:03:22j'ai déjà oublié
01:03:23les dates
01:03:2318 avril et 2 mai
01:03:25ça va peut-être changer
01:03:25le 18 avril
01:03:262027
01:03:26la dernière pause
01:03:28la dernière pause
01:03:29de cet après-midi
01:03:29ensemble
01:03:30et puis on revient
01:03:32sur le narcotrafic
01:03:33sur ces images
01:03:34hallucinantes
01:03:35alors que 4 nouveaux
01:03:36suspects ont été
01:03:37interpellés
01:03:38après la mort
01:03:38du frère
01:03:39Damien Kessassi
01:03:40vous le savez
01:03:40à Marseille
01:03:41à faire terriblement
01:03:42emblématique
01:03:42de la lutte
01:03:43contre le narco
01:03:44on a des images
01:03:45de tirs
01:03:46de kalachnikov
01:03:47par des jeunes
01:03:47à Marseille
01:03:48depuis des toits
01:03:49d'immeubles
01:03:49le tout dans
01:03:50l'impunité
01:03:50la plus totale
01:03:52à tout de suite
01:03:56quasiment 16h30
01:03:57merci de nous rejoindre
01:03:58sur CNews
01:03:59en direct
01:03:59la suite de 120 minutes
01:04:01à faux
01:04:01et d'abord
01:04:01les titres de l'actualité
01:04:03l'essentiel
01:04:04Audrey Berthaud
01:04:04rebonjour
01:04:05rebonjour
01:04:06des représentants
01:04:06américains et iraniens
01:04:08tiennent des discussions
01:04:09indirectes
01:04:09ce mercredi
01:04:10à Doha
01:04:10Donald Trump
01:04:11a salué
01:04:12les progrès
01:04:12de ces pourparlers
01:04:13indirectes
01:04:14entre l'Iran
01:04:14et les Etats-Unis
01:04:15cette nouvelle
01:04:16séquence diplomatique
01:04:17intervient
01:04:18alors que les deux pays
01:04:18maintiennent
01:04:19des positions fermes
01:04:20sur plusieurs dossiers
01:04:21sensibles
01:04:21la situation
01:04:22se dégrade
01:04:23de jour en jour
01:04:24au Venezuela
01:04:25une semaine
01:04:25après le double séisme
01:04:26qui a fait près
01:04:27de 2000 morts
01:04:28les chances
01:04:28de retrouver
01:04:29des survivants
01:04:30sont de plus en plus faibles
01:04:31l'OMS redoute
01:04:32l'apparition d'épidémies
01:04:34et s'inquiète
01:04:34du système de suivi
01:04:35des disparus
01:04:36et d'enregistrement
01:04:37des victimes
01:04:38et puis la superstar
01:04:40portoricaine
01:04:41Bad Bunny
01:04:41entre au musée
01:04:42Grévin à Paris
01:04:44la statue de Cyre
01:04:45a été dévoilée
01:04:46aujourd'hui
01:04:46vous la voyez
01:04:47en l'absence
01:04:48de la superstar
01:04:49parce qu'il donnera
01:04:50dans quelques heures
01:04:50le coup d'envoi
01:04:51de son concert
01:04:52à Marseille
01:04:52c'est Bad Bunny
01:04:53à Julien
01:04:54et puis il y aura
01:04:55deux dates aussi
01:04:56de concerts
01:04:57à Paris
01:04:57samedi et dimanche
01:05:18Bad Bunny
01:05:20Johan du service politique
01:05:21qui est avec nous
01:05:22Naïma M. Fadel
01:05:22Célia Barod du service
01:05:23police justice
01:05:24merci à Eric Couvra
01:05:25d'être toujours sur ce plateau
01:05:27secrétaire départemental
01:05:28unité 93 pour la police
01:05:30bien sûr
01:05:30Mémona Interman
01:05:32nous sommes huit mois
01:05:33après l'assassinat
01:05:34de Mehdi Kessassi
01:05:35qui avait fait grand bruit
01:05:36le frère du militant
01:05:37anti-drogue marseillais
01:05:37Amine Kessassi
01:05:38quatre personnes
01:05:39aujourd'hui
01:05:40ont été interpellées
01:05:42enfin elles ont été interpellées
01:05:43hier
01:05:43on l'apprend aujourd'hui
01:05:44par les enquêteurs
01:05:45de la police judiciaire de Marseille
01:05:46l'office central de lutte
01:05:47contre la criminalité organisée
01:05:48trois de ces personnes
01:05:50interpellées
01:05:50étaient déjà en détention
01:05:51pour leur implication
01:05:52présumée
01:05:53dans d'autres affaires criminelles
01:05:55le quatrième suspect
01:05:56est considéré
01:05:57Célia
01:05:57et vous allez me le confirmer
01:05:58comme ayant été engagé
01:06:00pour abattre
01:06:01Mehdi Kessassi
01:06:02présenté comme un exécutant
01:06:03de la DZ Mafia
01:06:04cette fameuse DZ Mafia
01:06:06qui est évidemment
01:06:06le fil conducteur
01:06:07de toute cette affaire
01:06:08oui
01:06:09donc trois des suspects
01:06:10sont donc soupçonnés
01:06:11d'avoir joué un rôle
01:06:12dans la logistique
01:06:14en ayant participé
01:06:15à l'organisation
01:06:16ou aux actes commis
01:06:17après les faits
01:06:18le quatrième
01:06:19vous l'avez dit
01:06:19Julien aurait été
01:06:20engagé comme tireur
01:06:21pour une opération
01:06:22la veille
01:06:23qui n'a finalement
01:06:24pas eu lieu
01:06:25et ce dernier
01:06:26est présenté
01:06:27comme un exécutant
01:06:28de la DZ Mafia
01:06:29alors pour rappel
01:06:30fin mars
01:06:30six personnes
01:06:31cinq hommes
01:06:32et une femme
01:06:32avaient déjà été mises
01:06:34en examen
01:06:34dans l'enquête
01:06:35sur la mort
01:06:36du jeune homme
01:06:36de 20 ans
01:06:37l'information
01:06:39judiciaire
01:06:39sur la mort
01:06:40de Mehdi Kessassi
01:06:40est confiée
01:06:41à des juges
01:06:42d'instruction
01:06:42parisiens
01:06:44et puis
01:06:44on l'a appris
01:06:45et on a eu aussi
01:06:46cette confirmation
01:06:47que la DZ Mafia
01:06:50s'était trompée
01:06:52de Sip
01:06:52puisqu'il visait
01:06:53Amine Kessassi
01:06:54le frère
01:06:55de Mehdi Kessassi
01:06:56et donc il y a eu
01:06:57cette erreur
01:06:58qui a coûté la vie
01:06:59au frère
01:07:00d'Amin Kessassi
01:07:01Amine Kessassi
01:07:01qui est toujours
01:07:02sous haute protection
01:07:04placé sous haute sécurité
01:07:06il est toujours
01:07:07accompagné
01:07:08d'agents de sécurité
01:07:08dans tous ses déplacements
01:07:10mais il continue
01:07:10le combat
01:07:11il avait été exfiltré
01:07:11d'un meeting
01:07:11pendant les municipales
01:07:12si je me souviens bien
01:07:13il est très surveillé
01:07:15menacé en permanence
01:07:17Eric Couvras
01:07:18c'est un des dossiers
01:07:20j'ai le sentiment
01:07:20les plus symptomatiques
01:07:22emblématiques
01:07:23de la lutte
01:07:24que le pays mène
01:07:24contre les narcotrafiquants
01:07:26ça met en lumière
01:07:28cette capacité
01:07:29cette force de frappe
01:07:31qu'ont ces mafias
01:07:32il n'y a pas d'autre mot
01:07:33et précisément
01:07:34la DZ Mafia
01:07:35à Marseille
01:07:35oui alors j'ai vu
01:07:37les images ce matin
01:07:37c'est une démonstration
01:07:38de force
01:07:39alors ils maîtrisent
01:07:40totalement les outils
01:07:41de communication
01:07:41donc là clairement
01:07:42c'est pour indiquer
01:07:44c'est leur terrain
01:07:45ils sont chez eux
01:07:46ils veulent clairement
01:07:47faire passer un message
01:07:48vous parlez de ces tirs
01:07:49de Kalachnikov
01:07:49on va voir les images
01:07:52alors ça c'est autre chose
01:07:53dans le quartier
01:07:54des Rosiers
01:07:56des hommes armés
01:07:57de Kalachnikov
01:07:58qui ont été filmés
01:07:59le week-end dernier
01:08:00en tirant des rafales
01:08:01depuis les fenêtres
01:08:02d'un immeuble
01:08:03on va voir le sujet
01:08:03dans un instant
01:08:04qui nous explique
01:08:05un petit peu mieux les choses
01:08:05mais je vous laisse poursuivre
01:08:06oui voilà
01:08:07donc c'est en lien
01:08:07avec la DZ Mafia également
01:08:09donc tout ça
01:08:09c'est lié
01:08:10et on s'aperçoit
01:08:12qu'on a monté
01:08:12des crans pas à pas
01:08:13au niveau du narcotrafic
01:08:15et ce qu'on retrouve
01:08:15sur Marseille
01:08:16on l'a également
01:08:17sur la plaque parisienne
01:08:18en Seine-Saint-Denis
01:08:19pour tout vous dire
01:08:20ce matin
01:08:21il y a une personne
01:08:21qui a été abattue
01:08:23très tôt ce matin
01:08:24qui a été abattue
01:08:24de plusieurs balles
01:08:26de Kalachnikov
01:08:26dans un règlement de compte
01:08:28alors c'est une personne
01:08:29qui est liée au narcotrafic
01:08:30donc c'est probablement lié
01:08:32à un règlement de compte
01:08:33sur fond de narcotrafic
01:08:34c'est tous les jours
01:08:35alors c'est pas tous les jours
01:08:36qu'il y a des personnes
01:08:36qui sont abattues
01:08:37mais par contre
01:08:37c'est quasiment quotidien
01:08:39des coups de feu
01:08:40c'est quasiment quotidien en effet
01:08:41et là pour info
01:08:43il y a une petite heure
01:08:45une personne sur Montreuil
01:08:46a sorti une arme d'épaule
01:08:47Montreuil sous bois
01:08:48dans le 93
01:08:48Montreuil sous bois
01:08:49dans le 93
01:08:50une arme d'épaule
01:08:50Kalachnikov
01:08:52heureusement
01:08:52il a blessé personne
01:08:53il a tiré sur personne
01:08:54mais c'est pour montrer un petit peu
01:08:55le degré de violence
01:08:57c'est le degré
01:08:57par lequel on est monté
01:08:59cran à cran
01:08:59c'est ça en fait
01:09:01je sais pas
01:09:01dans les années 80-90
01:09:03il y avait le cran d'arrêt
01:09:04c'était peut-être un peu
01:09:05l'arme ultime
01:09:06je caricature à peine
01:09:07aujourd'hui
01:09:08si dans un quartier
01:09:09tu es dealer
01:09:10et que tu n'as pas ta Kalach
01:09:11tu as raté ta vie
01:09:12j'ai envie de dire
01:09:12pardon pour le trait d'humour
01:09:15qui n'est pas forcément adapté
01:09:16mais on en est là quasiment
01:09:17oui avec des marques
01:09:17de démonstration
01:09:18de force
01:09:19d'appropriation
01:09:21du territoire
01:09:22on a voilà cet exemple
01:09:23avec Mehdi Kessassi
01:09:25avec Amine aussi
01:09:26Kessassi
01:09:27qui a peur pour sa vie
01:09:28puisqu'il reste toujours
01:09:29l'une des cibles
01:09:30de la DZ Mafia
01:09:30car il est vraiment engagé
01:09:32pleinement
01:09:33dans la lutte
01:09:34contre le narcotrafic
01:09:35pour ce qui s'est passé
01:09:37dans le 93
01:09:38avec cet exemple
01:09:39dont vous nous parliez
01:09:40Eric
01:09:41on nous parle aussi
01:09:42de plus d'une dizaine
01:09:43voire une trentaine
01:09:45de balles
01:09:45retrouvées dans le corps
01:09:46de la victime
01:09:47dans le véhicule
01:09:48donc on voit que maintenant
01:09:49la violence
01:09:51dépasse
01:09:51parce qu'avant
01:09:52il y avait des tirs
01:09:53comme ça
01:09:54même contre des murs
01:09:55contre des façades
01:09:56des poubelles incendies
01:09:57des véhicules incendiés
01:09:57et maintenant
01:09:58on s'en prend
01:09:59à des victimes
01:10:00ciblées
01:10:01on se trompe même
01:10:01de cible
01:10:02on tire comme ça
01:10:03sans avoir reconnu
01:10:05la personne
01:10:05à qui l'on s'en prend
01:10:06on pense aussi
01:10:07à ces victimes collatérales
01:10:09la petite Sokaina
01:10:09à Marseille
01:10:10donc c'est toute
01:10:12une entreprise
01:10:13qui est organisée
01:10:14par la DZ Mafia
01:10:15pour montrer sa force
01:10:16et pour conquérir
01:10:18des territoires
01:10:19et conquérir
01:10:20toujours plus de drogue
01:10:20pour rester encore
01:10:21un instant
01:10:21sur cette affaire
01:10:22Kessassi
01:10:22je trouve que
01:10:23c'est la claque ultime
01:10:25aussi pour les pouvoirs publics
01:10:26parce que
01:10:27hier
01:10:28il y a quelques mois
01:10:29c'était le frère
01:10:30Damien Kessassi
01:10:30d'ailleurs je crois
01:10:31qu'il a un autre frère
01:10:31un peu plus jeune
01:10:33et il y a quelques mois
01:10:34encore plus
01:10:34plus loin en arrière
01:10:35qui avait été assassiné
01:10:36également dans des conditions
01:10:37assez similaires
01:10:38et demain ce sera quoi
01:10:40un magistrat
01:10:41un policier
01:10:41un juge
01:10:43un politique
01:10:44en fait
01:10:45ce pays
01:10:45est gangréné
01:10:46par les mafias
01:10:47c'est ça
01:10:49que l'on réalise
01:10:49et on a bien sûr
01:10:50toujours en tête
01:10:51ces magistrats marseillais
01:10:52qui nous disent
01:10:53que la guerre est perdue
01:10:54et c'est vrai
01:10:55quand on réfléchit
01:10:56est-ce qu'il y a un pays
01:10:57dans le monde
01:10:58à part évidemment
01:10:59il y a un extrême
01:11:01oui c'est le Salvador
01:11:02c'est une dictature
01:11:03il y a 40 000 prisonniers
01:11:05il y a une marge d'erreur
01:11:05il y a des innocents
01:11:06est-ce que c'est le seul moyen
01:11:08de venir à bout
01:11:09de venir à bout
01:11:10de cette rafi
01:11:10de cette mafia
01:11:11et des méfaits
01:11:12qui les accompagnent
01:11:12moi je pense
01:11:13Julien qu'on y arrivera
01:11:15seulement
01:11:16on peut y arriver
01:11:17s'il y a des lois d'exception
01:11:18le problème
01:11:19c'est qu'il faut arrêter
01:11:21le tabou
01:11:22d'aborder
01:11:24cette question
01:11:25des lois d'exception
01:11:26parce que
01:11:27on s'en sortira pas autrement
01:11:29quand vous avez des magistrats
01:11:30et vous les avez cités
01:11:31qui ont dit
01:11:32nous sommes en passe
01:11:33de perdre la guerre
01:11:35quand ils ont cité
01:11:36toute la chaîne
01:11:38de corruption
01:11:39quand ils ont aussi dit
01:11:41qu'aujourd'hui
01:11:42ils ont les moyens
01:11:43d'un état
01:11:44comment vous les faire
01:11:45et vous parlez
01:11:46de Naïe Bokele
01:11:47mais rappelez-vous
01:11:48comment c'était
01:11:49le Salvador
01:11:49c'était le pays
01:11:51le plus dangereux
01:11:52les gamins étaient accompagnés
01:11:53pour pouvoir aller à l'école
01:11:54aujourd'hui
01:11:55il a été réélu
01:11:56je crois
01:11:5798% pratiquement
01:11:59des votants
01:12:00non mais d'accord
01:12:01mais d'accord
01:12:02oui
01:12:02mais maintenant c'est sécure
01:12:04les gens peuvent se balader
01:12:05les gens peuvent sortir
01:12:06les enfants peuvent aller à l'école
01:12:08c'est pas ça que je veux
01:12:10je rappelle qu'il y a un pourcentage
01:12:11de marge d'erreur
01:12:11au Salvador
01:12:12je sais plus quel est le pourcentage
01:12:14je crois que vous avez
01:12:1510 ou 20% de marge d'erreur
01:12:17c'est là qu'il y a des innocents
01:12:18en prison au Salvador
01:12:18je veux que mon pays
01:12:19aujourd'hui
01:12:21rétablisse l'ordre
01:12:22et l'autorité
01:12:23bien sûr
01:12:23je veux que mon pays
01:12:24protège nos policiers
01:12:26nos gendarmes
01:12:27qui risquent leur vie
01:12:28pour nous protéger
01:12:28et de plus en plus
01:12:29de Français tiennent ce discours
01:12:30je veux que mon pays
01:12:30aujourd'hui
01:12:31protège des gamins
01:12:32contre eux-mêmes
01:12:33pourquoi il n'y a pas
01:12:35de couvre-feu par exemple
01:12:36dans les quartiers
01:12:36ça serait simple à faire
01:12:37parce qu'ils ne seraient pas respectés
01:12:38parce qu'ils ne seraient pas respectés
01:12:40demandez à Éric Couvras
01:12:41s'il n'a que ça à faire
01:12:42le soir
01:12:42accompagné des mineurs chez eux
01:12:43alors je vous donne un exemple
01:12:44pourquoi aujourd'hui
01:12:45on ne poursuit pas
01:12:46les parents des gamins
01:12:47qui traînent dans la rue
01:12:48et qui sont enrôlés
01:12:50dans le trafic de drogue
01:12:51aujourd'hui
01:12:51à 7-8 ans
01:12:53pourquoi ?
01:12:53c'est à ceux qui sont
01:12:54sur la ligne de départ
01:12:55de 2027
01:12:55à qui il faut poser cette question
01:12:56oui mais on leur posera
01:12:57la question
01:12:57mais c'est vrai que le message
01:12:59le message Éric Couvras
01:13:00il est fou
01:13:06je ne suis pas d'humeur fataliste
01:13:08mais sur la question
01:13:08du narcotrafic
01:13:09et de toutes les conséquences
01:13:11qu'il génère
01:13:12je suis très fataliste
01:13:13parce que je ne vois
01:13:14encore une fois
01:13:15au risque de me répéter
01:13:16je ne vois pas un pays
01:13:17sur cette planète
01:13:18qui a réglé le problème
01:13:19et donc ça me rend fataliste
01:13:21je vois des procureurs marseillais
01:13:22qui ont le nez dedans
01:13:23toute la journée
01:13:23qui vous disent
01:13:24que la guerre
01:13:24elle est perdue d'avance
01:13:26voilà ce qui me rend fataliste
01:13:27il y a des pays
01:13:27où il y a l'ordre qui règne
01:13:28il y a des pays
01:13:29où si vous refusez
01:13:30d'obtempérer
01:13:31vous avez 3 ans de prison
01:13:33arrivera un moment
01:13:34où nous avons le sentiment
01:13:34que la survie est en jeu
01:13:36et ce moment là
01:13:38arrivera
01:13:38à un moment donné
01:13:39et là en effet
01:13:40il faudra un cadre juridique
01:13:42qui soit adapté
01:13:42moi pour moi
01:13:43le Salvador
01:13:44j'étais emporté à le Salvador
01:13:45dans les années anciennes
01:13:47où il y avait
01:13:47une terrible guerre civile
01:13:49donc il y avait déjà
01:13:49ce passif là
01:13:50c'est pas mon idéal
01:13:52de démocratie
01:13:52entre 15 000 guillemets
01:13:54mais la France
01:13:55doit réagir
01:13:56il faut absolument réagir
01:13:58et comme disent
01:13:59les britanniques
01:14:00ou les américains
01:14:01it's now never
01:14:03ça me fait toujours sourire
01:14:04parce que ça
01:14:05excusez-moi de le dire
01:14:06comme ça
01:14:06mais aujourd'hui
01:14:07l'Europe
01:14:08elle est en train
01:14:08de se perdre
01:14:09je vais vous dire pourquoi
01:14:10parce qu'elle est toujours
01:14:11dans cette posture
01:14:12un peu condescendante
01:14:13en regardant les autres
01:14:14un peu
01:14:15ben nous
01:14:15non mais vous comprenez
01:14:16la démocratie
01:14:17je dis pas
01:14:17qu'il faut s'asseoir
01:14:18sur la démocratie
01:14:19je vais vous dire
01:14:20quand par exemple
01:14:22Naïma Mouchou
01:14:22a proposé
01:14:23qu'il y ait une peine
01:14:24de plancher
01:14:25seulement de 2 ans
01:14:26pour protéger
01:14:27nos policiers
01:14:28tu touches un policier
01:14:29tu te prends 2 ans
01:14:30vous avez vu
01:14:31nos parlementaires
01:14:32ont refusé
01:14:33qu'est-ce que vous voulez
01:14:34faire à un moment
01:14:35à un moment
01:14:35ça on marche sur la tête
01:14:36à un moment
01:14:37il faut décider
01:14:38est-ce qu'on veut
01:14:39l'ordre
01:14:39l'autorité
01:14:40protéger
01:14:41que tous les citoyens
01:14:42vivent bien
01:14:42est-ce qu'on veut ça
01:14:43oui ou non
01:14:44je pense que ce que vous déplace
01:14:46est amplement partagé
01:14:47on vote l'année prochaine
01:14:48on vote l'année prochaine
01:14:49le 18 avril
01:14:50et le 2 mai
01:14:51regardez ce sujet
01:14:51justement sur ces tirs
01:14:52de Kalachnikov
01:14:53hallucinants
01:14:54dignes de méthode
01:14:55de cartel
01:14:55à Marseille
01:14:56résumé par Pauline Trevzer
01:15:01Kalachnikov à la main
01:15:02ses hommes
01:15:03tirant rafale
01:15:04par les fenêtres
01:15:05de cet immeuble
01:15:06situé dans le quartier
01:15:07des Rosiers
01:15:08à Marseille
01:15:08une véritable scène de guerre
01:15:11mise en scène
01:15:12par la DZ Mafia
01:15:14selon le syndicat unité
01:15:16derrière cette intimidation
01:15:18derrière cette vidéo
01:15:19derrière ces tirs
01:15:20et bien
01:15:20on sait que c'est signé
01:15:22DZ Mafia
01:15:23c'est la DZ Mafia
01:15:24qui continue à marquer
01:15:25son territoire
01:15:26et qui continue
01:15:26à signer en bas à droite
01:15:27nous sommes là
01:15:28et nous continuons
01:15:30à occuper le territoire
01:15:32et voilà
01:15:32comment elle s'exprime
01:15:33toujours selon
01:15:35ce même syndicat
01:15:36les faits se seraient
01:15:37déroulés ce week-end
01:15:38sans interpellation
01:15:40nos équipes de police
01:15:41sont intervenues
01:15:42alors vous imaginez
01:15:43la pression
01:15:45qu'il peut y avoir
01:15:45et il n'y a pas eu
01:15:46d'interpellation
01:15:47ils sont partis
01:15:47avant
01:15:48on n'est pas dans un jeu
01:15:50on est dans la réalité
01:15:51et je pense à la population
01:15:53on peut imaginer
01:15:54ce qu'elle endure
01:15:55au quotidien
01:15:56avec ce genre
01:15:56de réseau
01:15:58qui s'exprime
01:15:59par les armes
01:16:00et par les ventes
01:16:00de stupéfiants
01:16:01la DZ Mafia
01:16:02est une véritable pieuvre
01:16:04du narcotrafic
01:16:05cette mise en scène
01:16:06au réel
01:16:07servit à illustrer
01:16:09un clip de rap
01:16:11ça va au-delà de la pieuvre
01:16:12c'est une hydre
01:16:12parce que les têtes repoussent
01:16:14en permanence
01:16:15ce sont des démonstrations
01:16:16de force
01:16:16et d'impunité
01:16:17il n'y a rien d'autre
01:16:18Eric Couvra
01:16:19oui c'est exactement ça
01:16:20c'est exactement ça
01:16:21et moi je tiens à souligner
01:16:23le travail de mes collègues
01:16:24qui luttent
01:16:24sans relâche
01:16:25tous les jours
01:16:26j'ai en tête par exemple
01:16:27un groupe de recherche
01:16:28et d'investigation
01:16:29sur le 93
01:16:30à Aulnay-sous-Bois
01:16:31qui sort des affaires
01:16:32exceptionnelles
01:16:33avec le peu de moyens
01:16:34qu'on a
01:16:34parce que c'est ça
01:16:37pardon de le dire
01:16:38mais le problème
01:16:38c'est qu'ils ont
01:16:39tellement plus de moyens
01:16:39que vous
01:16:40ils ont presque
01:16:41plus de moyens
01:16:42que l'Etat
01:16:42c'est ça
01:16:42on est sans cesse
01:16:43en train de réclamer
01:16:44des moyens humains
01:16:45des moyens matériels
01:16:46des voitures
01:16:46des voitures
01:16:47c'est un sujet
01:16:49qui revient constamment
01:16:49mais c'est vrai
01:16:51que ça c'est une grosse
01:16:52problématique qu'on a
01:16:53quand vous voyez
01:16:54le monde dans lequel
01:16:55ils vivent
01:16:57c'est ça aussi
01:16:58on peut retourner
01:16:59le problème dans tous les sens
01:16:59non mais quand vous voyez
01:17:00le monde dans lequel
01:17:01ils vivent
01:17:02comment vous pouvez
01:17:02les demander à ces jeunes
01:17:03d'aller gagner
01:17:04un SMIC
01:17:05et de se lever
01:17:06à 7h du matin
01:17:07pour aller travailler
01:17:07Célia
01:17:08c'est qu'ils sont
01:17:09dans un modèle
01:17:12de facilité
01:17:13duquel ils sont
01:17:14incapables
01:17:14de sortir
01:17:16ils sont recrutés
01:17:17sur les réseaux sociaux
01:17:18parfois
01:17:19donc là on le voit
01:17:19à Marseille
01:17:20mais il s'agit aussi
01:17:21de jeunes qui viennent
01:17:22d'autres régions
01:17:23souvent très jeunes
01:17:2513-14 ans
01:17:26comme ça
01:17:26ils sont aussi
01:17:27facilement manipulables
01:17:28par les plus grands
01:17:29les grands frères
01:17:30mais il faut savoir
01:17:31que les grosses têtes
01:17:32du narcotrafic
01:17:33eux les grosses têtes
01:17:34des aides mafias
01:17:35elles se trouvent
01:17:35à l'étranger
01:17:35elles se trouvent
01:17:36ailleurs
01:17:37il y a vraiment
01:17:37un système pyramidal
01:17:39avec une hiérarchie
01:17:41qui s'opère
01:17:42avec ses petites mains
01:17:43et c'est de la chair
01:17:44à canon
01:17:44pour les grosses têtes
01:17:45qui encaissent
01:17:45l'argent de la drogue
01:17:47puisqu'ils se disent
01:17:47s'ils sont arrêtés
01:17:49finalement sur le plan
01:17:50de la justice
01:17:50ils n'écopent
01:17:51qu'une peine
01:17:52assez faible
01:17:53et puis sinon
01:17:54c'est qu'un jeune
01:17:56tué
01:17:57c'est de la chair
01:17:58à canon
01:17:58pour eux
01:17:59avec parfois
01:18:00ces règlements de compte
01:18:01et puis ces jeunes
01:18:02qui tirent
01:18:03tout en étant
01:18:04dans une autre dimension
01:18:05ils n'ont pas conscience
01:18:07de la mort
01:18:07ils sont dans un jeu
01:18:08voilà
01:18:08là on s'illustre
01:18:09dans un clip de rap
01:18:09mais c'est quand même
01:18:10des armes de guerre
01:18:11et on voit aussi
01:18:12leur puissance
01:18:12donc ça c'est avéré
01:18:13qu'ils ont fait ça
01:18:14pour un clip de rap
01:18:14des premiers éléments
01:18:16c'est pour l'illustration
01:18:17d'un clip de rap
01:18:17alors est-ce une stratégie
01:18:19de défense ou non
01:18:20on verra aussi
01:18:20si ce clip un jour
01:18:21voit le jour
01:18:22mais il y a aussi
01:18:23on peut se poser cette question
01:18:24avec ces rappeurs
01:18:25parfois il y avait eu
01:18:26plusieurs enquêtes
01:18:27qui financent
01:18:29ce trafic de drogue
01:18:30ils financent
01:18:30ces mafias
01:18:31on a désarmé la lutte
01:18:32contre la délinquance
01:18:33je veux dire
01:18:33la responsabilité
01:18:34elle est presque plus politique
01:18:36que judiciaire
01:18:39dans ce cas
01:18:40parce que les moyens
01:18:41c'est le nerf de la guerre
01:18:41les moyens c'est le nerf de la guerre
01:18:43et c'est le politique
01:18:44qui décide de ça
01:18:44Yohann Usaï
01:18:45vous avez raison
01:18:48nous entendons fréquemment
01:18:50des sujets
01:18:50sur les violences policières
01:18:52je ne dis pas
01:18:52que les policiers
01:18:53qui commettent
01:18:53des actes répressibles
01:18:55ne doivent pas être
01:18:56mis à l'écart
01:18:57par exemple
01:18:58mais les vrais sujets
01:18:59notamment des équipements
01:19:00des moyens
01:19:01des voitures
01:19:02pour permettre
01:19:03de travailler
01:19:03ce sont ceux-là
01:19:04les sujets
01:19:05ce sont ces sujets-là
01:19:07on les noie
01:19:08sur le logomachie
01:19:09pour essayer de noyer le poisson
01:19:10pardon
01:19:11et quand ils partent
01:19:11sur une journée de manif
01:19:12il faut que les restes
01:19:14responsables syndicaux
01:19:15comme Eric Couvrat
01:19:16comme Reda Bellach
01:19:16qui m'avaient raconté
01:19:17cette histoire
01:19:18se battent
01:19:19pendant trois jours
01:19:19au téléphone
01:19:20pour essayer d'avoir
01:19:21des bouteilles d'eau
01:19:21pour les agents
01:19:22sur le terrain
01:19:22et ils posent leur journée
01:19:23donc quand vous avez
01:19:24des syndicalistes
01:19:25qui passent leur temps
01:19:26à réclamer des bouteilles d'eau
01:19:27pour leurs collègues
01:19:28sur le terrain
01:19:28vous dites que bon
01:19:29pour lutter contre le narcotisme
01:19:30il faut être fou
01:19:31en fait
01:19:32il faut être fou
01:19:33et ça me fait du mal
01:19:34de le dire
01:19:35il faut être fou
01:19:35pour croire
01:19:36qu'on va y arriver un jour
01:19:37il faut être fou
01:19:38pour croire qu'on va y arriver
01:19:42dans les conditions actuelles
01:19:43le problème c'est à quel prix
01:19:47on y arrivera
01:19:47à quel prix
01:19:48vous avez raison de dire
01:19:50que la responsabilité
01:19:51incombe naturellement
01:19:52aux responsables politiques
01:19:53mais moi je vois
01:19:54qu'Emmanuel Macron
01:19:55et que monsieur Nunez
01:19:56sont tout à fait satisfaits
01:19:57de leur bilan
01:19:58ils sont en train
01:19:59de nous dire
01:20:00et ils disent
01:20:00à longueur de temps
01:20:01nous sommes en train
01:20:02d'obtenir des résultats
01:20:03nous sommes en train
01:20:04d'y parvenir
01:20:05et on entend plutôt
01:20:06les policiers
01:20:06dire exactement l'inverse
01:20:07j'ai plutôt tendance
01:20:09à croire les policiers
01:20:10mais encore une fois
01:20:11sur ce sujet là
01:20:12moi j'entends régulièrement
01:20:13le président de la république
01:20:16faire un auto-satisfait-side
01:20:17sur le sujet
01:20:18alors que la situation
01:20:19est quand même bien pire
01:20:20aujourd'hui
01:20:21qu'elle ne l'était
01:20:21en 2017
01:20:24donc la réalité
01:20:25encore une fois
01:20:26c'est que sur ce sujet là
01:20:27Emmanuel Macron
01:20:28a lourdement échoué
01:20:30mais il semble avoir
01:20:32du mal à le reconnaître
01:20:33Renverser la table
01:20:352027
01:20:36qu'est-ce que je peux ajouter
01:20:37de plus ?
01:20:37Je pense que ce sera
01:20:39le thème majeur
01:20:41de la campagne présidentielle
01:20:43et c'est vrai
01:20:44que les français
01:20:44seront entendus
01:20:45sur cette question
01:20:46parce que pour moi
01:20:47si ça ne change pas
01:20:50en 2027
01:20:51c'est-à-dire
01:20:52un gouvernement
01:20:53enfin un président
01:20:54qui nous dise clairement
01:20:55qu'il va changer
01:20:56les choses
01:20:57et qu'il va renverser la table
01:20:58c'est fini
01:20:59parce que c'est des générations
01:21:00c'est souvent
01:21:02les tirs de calachnikov
01:21:04c'est des gamins
01:21:04c'est des gamins
01:21:06on se souvient du règlement
01:21:08de compte aussi
01:21:08dans le taxi
01:21:09un jeune de 14 ans
01:21:10qui ça a été la première histoire
01:21:13dont s'est saisi
01:21:14le PNACO
01:21:14c'était un jeune
01:21:16de 14 ans
01:21:17embauché
01:21:17via les réseaux sociaux
01:21:20par je crois
01:21:21en plus quelqu'un
01:21:21qui était en détention
01:21:22il se trompe de cible
01:21:23et il tire
01:21:24sur aussi
01:21:26ce chauffeur
01:21:26vous connaissez
01:21:27le taux d'incarcération
01:21:29chez les mineurs condamnés
01:21:303%
01:21:33taux de récidive
01:21:34beaucoup plus important
01:21:35et il y a
01:21:36un centre pénitentiaire
01:21:38à Porcheville
01:21:38je peux vous dire
01:21:40qu'il y a de la place
01:21:41par exemple
01:21:41c'est pas Porcheville
01:21:41non
01:21:42c'est Porcheville
01:21:45Yohann
01:21:45oui
01:21:46la réponse
01:21:47demande tellement
01:21:48d'efforts
01:21:49de collaboration
01:21:51qu'on rappelle
01:21:53les revenus
01:21:55générés
01:21:56par le trafic
01:21:56de drogue
01:21:577 milliards
01:21:58d'euros
01:21:58de bénéfices
01:21:59par an
01:21:59un trafic
01:22:00qui fait 250 000
01:22:02personnes
01:22:02en France
01:22:03les barons de la drogue
01:22:04qui ont plus de moyens
01:22:05que l'Etat
01:22:05aujourd'hui
01:22:05se substituent
01:22:06même à l'Etat
01:22:07dans certains quartiers
01:22:07non mais il y a un problème
01:22:09on est parti
01:22:10il y a quelque chose
01:22:11de plus grand que nous
01:22:12il y a un problème
01:22:12de moyens
01:22:13c'est une évidence
01:22:14il faut plus d'enquêteurs
01:22:15plus de moyens
01:22:16pour ces enquêteurs
01:22:17mais quand l'exécutif
01:22:20a cherché
01:22:21à faire bouger des choses
01:22:22la loi a été retoquée
01:22:24par le conseil constitutionnel
01:22:25je pense notamment
01:22:26au fait de pouvoir
01:22:27avoir accès
01:22:28aux messageries
01:22:29cryptées
01:22:30qui sont beaucoup
01:22:31utilisées
01:22:31par les narcotrafiquants
01:22:33bon et bien
01:22:34le juge constitutionnel
01:22:35a refusé
01:22:36de valider ça
01:22:36donc ça pose un problème
01:22:38aussi
01:22:38on voit que notre constitution
01:22:39telle qu'elle est
01:22:40aujourd'hui
01:22:41ne permet pas
01:22:42d'aller beaucoup plus loin
01:22:44en réalité
01:22:44plus loin que ça
01:22:45c'est une question
01:22:46géopolitique internationale
01:22:47vous avez des pays
01:22:48qui vivent entièrement
01:22:49du trafic
01:22:50le Maroc
01:22:50à nos frontières
01:22:51quasiment
01:22:51le Maroc
01:22:51la Colombie
01:22:52et j'en oublie
01:22:54probablement
01:22:55comment est-ce que
01:22:56vous voulez mettre
01:22:56la pression
01:22:57sur ces pays là
01:22:57c'est une impasse
01:23:00pardon
01:23:00je ne fais que me répéter
01:23:01depuis dix minutes
01:23:02je voulais juste rajouter
01:23:04parce que la question politique
01:23:05est une question
01:23:06extrêmement importante
01:23:07moi je reviens
01:23:07moi j'étais vraiment choquée
01:23:09que les parlementaires
01:23:12majoritairement
01:23:12ont rejeté
01:23:13la proposition
01:23:14de loi
01:23:15de Naïma Mouchou
01:23:16de protéger
01:23:17nos policiers
01:23:18avec ses deux ans
01:23:19seulement
01:23:19deux ans seulement
01:23:20parce que moi
01:23:21ce serait cinq ans
01:23:21ce ne serait pas deux ans
01:23:22tu touches un policier
01:23:23tu te prends cinq ans
01:23:24parce qu'il n'y a que comme ça
01:23:25ce n'est pas possible
01:23:27vous voyez
01:23:27souvent la dernière fois
01:23:28Amine El Khatmi
01:23:30avait cité une affaire
01:23:32à Marrakech
01:23:32à Marrakech
01:23:33c'est un refus d'obtempérer
01:23:34d'ailleurs c'est
01:23:35un franco-algérien
01:23:37je crois qu'il vit
01:23:37bon il était en vacances
01:23:39qu'est-ce qu'ils leur ont donné
01:23:40les Marocains
01:23:41trois ans
01:23:41il va falloir construire
01:23:42des prisons
01:23:44parce que là pour l'instant
01:23:45vous êtes surpopulation carcérale
01:23:46ben voilà
01:23:47donc il n'y a pas de prison
01:23:48bon
01:23:48il faut
01:23:49voilà
01:23:49c'est la fin de ce 120 minutes
01:23:51infos Naïma
01:23:52on poursuivra la discussion
01:23:54dans les couloirs
01:23:55si vous voulez
01:23:56dans un instant
01:23:57l'espoir c'est ce qui meurt
01:23:57en dernier
01:23:58le quoi ?
01:23:59l'espoir c'est ce qui meurt
01:24:00en dernier
01:24:01l'espoir il a du mal là
01:24:02non non mais
01:24:04allez on va essayer
01:24:04de relever la tête un petit peu
01:24:06et de se dire
01:24:06que l'espoir a fait vivre
01:24:07en effet
01:24:07merci aux équipes
01:24:09qui ont préparé cette émission
01:24:10Charlotte Joyeux
01:24:11qui est excellente en régie
01:24:12Naomi Benhamou également
01:24:13Thomas Goussard
01:24:14merci à eux
01:24:15punchline dans un instant
01:24:16avec Laurence Ferrari
01:24:18bien sûr
01:24:18j'aurais le plaisir
01:24:19de vous retrouver demain jeudi
01:24:21passez une bonne fin de journée
01:24:22sur CNews
01:24:23à demain
01:24:23à demain
01:24:26merci à tous
01:24:26merci à tous
01:24:26Merci.
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