00:00La situation est tendue comme tous les hôpitaux de France,
00:03mais en tout cas, en particulier à Paris, juste en face,
00:08on a toujours des patients qui sont sur des bancards,
00:11qu'on n'arrive pas parce que les lits ne se vitent pas,
00:14donc la multiplication de l'afflux,
00:17et je dirais que nous, par rapport à cette température qui varie pour le moment,
00:24la semaine prochaine pour nous, dans les deux semaines qui vont venir,
00:27même si la température baisse, la pression.
00:30– Le plus dur, c'est les deux semaines qui arrivent, le plus dur, c'est ça ?
00:32– Bien sûr, la pression sur l'hôpital, elle sera toujours là,
00:35c'est-à-dire juste après, on aura peut-être au 14 juillet une autre canicule,
00:39donc je pense que l'hôpital, il ne va pas se sentir désamplir, voilà, tout à fait.
00:44Donc c'est sûr que ce que je disais tout à l'heure,
00:47c'est la température la nuit qui est plus importante,
00:50parce que tant qu'elle ne descend pas,
00:51où il n'y a pas une grande différence entre la nuit et le jour,
00:54au bout de deux, trois jours, les organismes,
00:56surtout si il y a des personnes âgées ou les personnes qui ont des maladies chroniques,
01:00qui ont des traitements d'urétique, qui font uriner ou des psychotropes,
01:04là, on va avoir des personnes qui sont peut-être chez eux
01:07et qui vont arriver après parce qu'ils décompensent progressivement.
01:11– Donc le plus dur, c'est vraiment les deux prochaines semaines ?
01:12– Les deux premières semaines,
01:13donc quelle que soit la différence sur la baisse des températures,
01:17et comme l'humidité est là qui augmente encore,
01:19ça ne va pas arranger les choses,
01:21donc en tout cas pour l'hôpital, la situation n'est pas encore réglée.
01:24– Sous-titrage ST' 501
Commentaires