Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 jours

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Bonjour les amis, nouvelle vidéo aujourd'hui pour reparler du procès Brigitte Macron,
00:03mais cette fois-ci bien sûr celui de Paris, avec notamment le témoignage dans le tribunal
00:08de Alexandra Brinzaville à ce sujet.
00:11Mais juste avant bien sûr de le voir, n'oubliez pas de vous abonner, le pouce, le commentaire,
00:15le partage, le boost de la vidéo, c'est un reportage complet que vous pouvez voir sur GPTV Investigation.
00:21Je vous mettrai le lien en description comme l'habitude, on écoute, on en parle juste après.
00:26Aujourd'hui nous recommençons avec une seconde partie civile, plus précisément avec Alexandra Brinzaville,
00:32parce qu'il se trouve que je tenais beaucoup à ce qu'Alexandra soit très concrètement, formellement, dans les parties
00:39civiles.
00:39Je pense que nous allons être une bonne douzaine à la fin.
00:42Il y a une troisième personne qui va verser une consignation également.
00:46J'ai récupéré le RIB de la régie du tribunal judiciaire de Paris,
00:50pour que le virement puisse être fait avec la copie de l'ordonnance de consignation
00:55qui donc a été signée par Mme Emmanuelle Robinson le 12 mai très exactement
01:01et qui signifie en français très clairement, à partir du moment où au moins une consignation est payée,
01:09là ça en fait deux aujourd'hui,
01:11qui signifie donc très clairement qu'une instruction est ouverte.
01:14C'est très clair, ça veut dire qu'il y a des gens derrière qui sont capables de se motiver
01:19suffisamment.
01:20Je crois qu'il y a de plus en plus de monde.
01:22Enfin moi ce que je vois circuler sur les réseaux, les réactions aux différentes vidéos que tu as faites,
01:28que j'ai pu faire de mon côté,
01:30et puis il y a le drame de la petite Liana dans le midi, là,
01:35qui est en train de réveiller beaucoup de monde.
01:37Enfin, on est au cœur de la problématique culturelle, psychologique, française,
01:44qui est la problématique de la pédocriminalité.
01:47Moi je suis désolé, je vais être méchant, cruel,
01:51comment peut-on éradiquer une pédocriminalité récurrente, répétée,
01:59qui s'est répandue dans beaucoup de couches de la société,
02:03que ce soit en province ou à Paris,
02:05comment peut-on résoudre ce problème-là
02:09avec ceux qui occupent aujourd'hui le palais du souverain peuple,
02:13comme je l'appelle, et que d'autres appellent le palais de l'Elysée.
02:16Évidemment que le dossier Epstein a révélé beaucoup de choses,
02:20a fait comprendre à un certain nombre de Français
02:21l'horreur et la barbarie vers laquelle certains êtres humains,
02:28est-ce qu'ils sont humains, j'en sais trop rien,
02:29sont capables d'aller aujourd'hui jusqu'au viol d'enfants,
02:34au démembrement et au cannibalisme,
02:37parce qu'il faut appeler les choses par leur nom.
02:41Bon, la plainte que nous avons déposée,
02:46elle est très bien rédigée selon les échos des avocats
02:50que j'ai pu avoir de plusieurs avocats,
02:52pas seulement celui avec lequel je travaille
02:54ou avec son collègue italien,
02:56mais d'autres avocats qui ne sont pas directement concernés
02:59par cette plainte,
03:00ont tous fait part de leur approbation
03:04dans la structure de cette plainte,
03:07dans les arguments qui sont évoqués,
03:08dans les motifs qui sont évoqués.
03:10Et ce qui est très marquant,
03:12c'est que la doyenne des juges d'instruction,
03:14pour le moment, a gardé le dossier sur son bureau,
03:18et qu'elle a retenu,
03:20dans les motifs que nous avions évoqués,
03:22j'en avais évoqué huit,
03:23on en a rajouté deux après,
03:25dont un avec Alexandra,
03:27à la fin, la juge n'a gardé que quatre motifs,
03:30mais pas n'importe lesquels.
03:31Elle a gardé les motifs criminels,
03:34c'est-à-dire le faux par un représentant de l'État,
03:36l'usage de faux,
03:37le viol sur mineur par personne ayant autorité,
03:40le viol sur mineur par personne ayant autorité,
03:43et puis enfin,
03:44atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.
03:47Alors aujourd'hui, c'est l'honneur de provisionner,
03:50ma partie civile,
03:51qui est donc officielle,
03:53et qui va étayer le fait que je sois reçue,
03:56et entendue comme témoin à charge,
03:59dans l'affaire et la plainte contre X,
04:01portée par M. Christian Cotten,
04:03contre la femme du président de la République.
04:06Alors moi, mon propos à moi n'est pas criminel,
04:08c'est délictuel,
04:09donc ça n'a pas été retenu officiellement,
04:12donc c'est pénal et non pas susceptible des assises.
04:15Moi, je souhaite que l'on revienne sur le fond de l'affaire.
04:18C'est-à-dire, Mme Macron aurait pu, dès le départ,
04:22arrêter tout, la rumeur,
04:24en disant, mais non, je suis une femme conventionnelle,
04:28je me présente à la cour de justice avec mon frère qui est ici,
04:32et voici mes contenus de maternité,
04:34voici toutes sortes de pièces d'usage
04:37que n'importe quelle femme peut produire,
04:39bien évidemment, une femme n'a pas à se justifier qu'elle est une femme.
04:41Par contre, je demande à ce que la rumeur soit arrêtée,
04:44et que les personnes qui l'ont propagée soient condamnées,
04:46et la chose était terminée.
04:48Malheureusement, elle ne l'a pas fait.
04:50Donc, elle a cultivé l'ambiguïté,
04:52et elle a jeté le discrédit sur des communautés de gens qui ont des différences,
04:56parce que les gens se sont dit,
04:58si elle n'est pas capable de prouver la chose la plus simple,
05:00qu'une femme est une femme,
05:01c'est donc que ça n'est pas une femme conventionnelle.
05:03Je suis venue en soutien de Christian Cotten,
05:07Alexandra Brasinville,
05:09et les personnes d'ailleurs qui fournissent la provision,
05:12c'est-à-dire les 8000 euros X fois autant que nécessaire,
05:17pour consigner, ce qu'on appelle consigner,
05:19c'est apporter une caution à la justice,
05:21qui sera normalement rendue si la plainte n'est pas considérée comme abusive et diffamatoire.
05:27Ça fait quand même beaucoup d'argent mine de rien.
05:28Ça fait beaucoup d'argent, effectivement.
05:30Il y a même des gens qui vont pouvoir obtenir l'aide juridictionnelle,
05:34et donc pouvoir se passer, pour continuer l'aventure judiciaire,
05:39pouvoir éviter d'avoir à sortir ce chèque.
05:41Il y a plusieurs raisons.
05:42Première, c'est rendre hommage à toutes les femmes,
05:45qui sont ces parties civiles de cette affaire.
05:51Deuxièmement, il y a beaucoup hommage aussi aux juges,
05:55en justice française, qui tient cette tradition quand même très forte française,
06:00de défendre la justice française.
06:02Donc il y a les doyens, il y a les magistrats,
06:04il y a les personnes qui aiment la France.
06:07Donc aussi rendre hommage à cette personne-là qu'ils ont reçue,
06:10et qui se battent pour la vérité justice,
06:12parce que c'est pour ça que nous sommes là, en fait.
06:14Ce n'est pas les méchants complotistes.
06:18Deuxièmement, parce que ce sont les procès,
06:20je peux assister à d'autres procès.
06:21Pour moi, c'est une continuation de toujours la même affaire,
06:25donc ça a commencé déjà avec le procès de Natacha Ray,
06:29et Maitre d'Angléon, Maud de Marion,
06:31ça a duré pendant quatre ans.
06:34Donc j'ai dû assister à deux dernières auditions à propos d'eux,
06:37et ensuite, troisième, c'était la cour d'appel Paris 1ère.
06:45Donc j'ai assisté à ce procès,
06:46parce que je m'intéresse aussi au niveau des lois,
06:48qu'est-ce qui se passe vraiment au niveau des lois.
06:50Donc j'ai constaté que pendant quatre ans,
06:52les médias disent une chose,
06:54transphobie, transgenre,
06:55ou tous ces termes-là.
06:57En réalité, dans ce dossier, on n'en parle pas.
07:00Aucun mot ne soit prononcé ni de la part des avocats,
07:04ni de la part des tribunaux lui-même,
07:06ni dans les décisions de justice.
07:08On n'entend pas un mot.
07:11Un mot, transgenre, transphobe, l'homme, tout ça.
07:15Deuxième chose qui m'a frappé,
07:17il y a trois choses,
07:18qu'en fait, ce procès est très vide au niveau des lois.
07:21Il n'y a pas d'argumentation réelle,
07:23c'est un vide sidéral,
07:26quasiment satellitaire.
07:27Nous sommes sur la planète Mars,
07:29nous sommes peut-être sur la planète Jupiter, carrément.
07:32Parce qu'en fait, même pour leur avocat,
07:35c'est extrêmement difficile de défendre ce procès.
07:39Donc là, je parle des procès déjà qui étaient avant.
07:42Dis-moi, Alexandre, là, qu'est-ce que tu veux ?
07:44Alors, des pouces, des partages
07:46et des abonnements GPTV Investigation.
07:49Et merci à Maïk, ici présent,
07:51et à toute son équipe,
07:52de nous soutenir depuis le début dans cette affaire.
07:55Elle était tellement belle que les gens vont s'abonner.
07:57C'est évident, mais c'est évident.
07:59Moi, je me retrouve avec d'autres,
08:01à nouveau stigmatisés,
08:04brutalisés, discriminés,
08:05insultés,
08:06parce que les gens, si vous voulez,
08:07nous associent à l'image de Mme Brigitte Macron
08:10de façon péjorative.
08:11Qu'est-ce qu'ils disent, les gens ?
08:12Les gens nous disent,
08:13ben voilà, Jean-Michel Trougneau, numéro 2,
08:15vous voyez les gens comme vous.
08:17Ah, moi, oui.
08:18Les gens disent,
08:19vous voyez les gens comme vous,
08:20ce que c'est capable de faire,
08:22que des choses nocives pour le pays,
08:24ça ne respecte rien,
08:25ça puise dans les caisses,
08:27ça fait toutes sortes d'outrances
08:28à la tête du gouvernement.
08:30Vous êtes des personnes irrespectueuses.
08:32Mais moi, je n'ai rien à voir avec tout ça.
08:35Donc, ma plainte à moi,
08:36c'est de demander à Mme Macron
08:38de bien vouloir faire,
08:39en toute transparence,
08:41la clarté sur sa situation,
08:43et de dire,
08:43je suis A,
08:44ou je suis B.
08:46C'est très simple.
08:47Par ailleurs,
08:48si Mme Macron,
08:50hypothèse,
08:51est une transsexuelle
08:52mise en conformité comme moi,
08:54il doit rester,
08:56dans le cadre de l'acte de naissance intégral,
08:59dans les mentions marginales,
09:00la prise en charge de l'enfant
09:02avec des inversions chromosomiques,
09:05la date de la mise en conformité,
09:07de l'opération définitive,
09:09et surtout,
09:09de l'expertise génitale judiciaire
09:11qui a accrédité la décision d'État,
09:13qui a dit,
09:13oui, nous confirmons que,
09:15par exemple,
09:16moi, dans mon cas,
09:17Madame a un sexe féminin fonctionnel.
09:19Donc, nous demandons aux institutions
09:21et aux administrations
09:22de se mettre en concordance
09:24et de remplacer le petit sexe M par F.
09:26Donc, si Mme Macron
09:27était une transsexuelle comme moi,
09:30tout ça serait encadré par l'État
09:32et en règle.
09:33Or, ça n'est pas le cas.
09:34Mme Macron est tout simplement
09:35une personne transgenre,
09:38c'est-à-dire une personne de sexe A,
09:41mais qui, pour des raisons personnelles,
09:42des raisons, je dirais,
09:44psychologiques,
09:46vit avec l'apparence,
09:47les comportements sociaux
09:49et le rôle social
09:50d'une personne de sexe B.
09:53Certains nous disent,
09:54à nos micros,
09:55que Brigitte Macron,
09:56en n'avouant pas, justement,
09:59est dans la transphobie.
10:00Qu'est-ce que tu penses de ça ?
10:02La transphobie,
10:04c'est la haine
10:05que des personnes peuvent ressentir
10:07à l'égard de gens
10:09qui ont des différences de ce type.
10:10Et quand moi, je me fais de nouveau,
10:12après 20 ans de paix
10:13et de bons rapports
10:15dans la société
10:16avec les citoyens et les citoyennes,
10:19mes compatriotes,
10:20à nouveau agressés
10:21parce que cette dame,
10:22cette personne est au pouvoir,
10:24je suis dame,
10:25parce que c'est son État civil officiel,
10:26bien sûr,
10:28eh bien,
10:29elle exacerbe
10:30une forme de transphobie
10:31et de haine à notre égard.
10:33Et moi, je vais demander
10:34très clairement
10:34des excuses publiques
10:35si effectivement
10:37elle est différente.
10:38C'est de le dire
10:39et après tout,
10:40de dire
10:41oui, je suis différente,
10:42je ne savais pas
10:43comment le présenter
10:44parce que ce n'est pas évident
10:45pour une personne
10:46à la tête de l'État
10:46de dire qu'on est différente
10:48et j'ai eu
10:49quelques modifications,
10:51quelques arrangements civils
10:52pour essayer
10:53d'exister correctement.
10:55Parce qu'à l'époque
10:56de Brigitte Macron,
10:57rien n'était prévu
10:58par l'État.
10:59Il fallait véritablement
11:00avoir été jusqu'au bout
11:01des choses,
11:02avoir été opéré,
11:03avoir été diagnostiqué,
11:04avoir été expertisé,
11:05ce qui est extrêmement
11:06violent et brutal.
11:08Et les personnes transgenres
11:09ne vont pas à l'opération
11:10pour une multitude de raisons.
11:13Ça voudrait dire
11:14que Mme Macron
11:15n'est pas allée à l'opération ?
11:17Mme Macron correspond
11:18à ce qu'on appelait
11:19à mon époque
11:19les transsexuels secondaires.
11:21C'est-à-dire des personnes
11:22qui avaient pu,
11:22dans une première partie
11:23de leur existence,
11:24avoir une vie
11:24totalement compulsionnelle.
11:25Par exemple,
11:26un monsieur qui avait
11:27des relations hétérosexuelles,
11:28avec son épouse,
11:29qui avait eu des enfants.
11:30Et ensuite,
11:31ils ont une deuxième partie
11:32de leur existence
11:33où la pathologie apparaît.
11:34Ils disent,
11:35non, finalement,
11:35moi, je suis de l'autre sexe.
11:37Et à cette époque-là,
11:38le docteur Françoise Macron,
11:40Noguès,
11:40la maman du président actuel
11:41qui était notre référente
11:42au Conseil national,
11:43récusait et ne refusait
11:45d'intégrer ces personnes
11:46transsexuelles secondaires
11:47parce qu'elle disait,
11:48moi, je ne suis pas là
11:48pour faire imploser des familles,
11:50mettre à mal des enfants
11:51et des épouses.
11:52Je suis là pour traiter
11:53des personnes qui,
11:53de façon chromosomique,
11:55ont été mal programmées
11:56à la naissance.
11:58ça fonctionne en France
11:59si la tête est pourrie.
12:01Vous savez,
12:01l'exemple commence toujours
12:02par le haut.
12:03Et quand vous voyez
12:04l'état du couple présidentiel,
12:07eh bien,
12:07c'est très compliqué
12:08pour qu'ensuite,
12:09notre société va bien.
12:11Entre l'affaire Bruget-Macron,
12:13entre Darmanin
12:14qui se fait payer
12:14une fellation
12:15pour offrir un appartement
12:17à une jeune fille,
12:18entre 60% bien sûr
12:20du gouvernement
12:20qui a eu des problèmes
12:21avec la justice,
12:22comment voulez-vous
12:23qu'ensuite,
12:24les Français,
12:25la société française,
12:26eh bien,
12:27suivent un bon cap.
12:28On est quand même passé
12:29du général de Gaulle
12:31avec sa femme
12:32qui payait
12:34leur facture
12:35à l'Elysée
12:36alors que le général de Gaulle
12:38était déjà
12:39une légende
12:40et un héros
12:40de l'histoire.
12:41Eh bien,
12:42on est passé de ça
12:43à Emmanuel Macron.
12:44Et le pire,
12:45c'est que cela s'est passé
12:46en très peu de temps.
12:47Il n'y a pas 300 ans
12:48entre de Gaulle
12:50et Macron
12:50et pourtant,
12:52notre société
12:52a glissé
12:53avec une vitesse
12:55vertigineuse
12:55sans qu'on s'en rende
12:57compte aujourd'hui.
12:58Alors aujourd'hui,
12:58évidemment qu'on s'en rende compte
12:59parce qu'on a atteint
13:01une sorte de paroxysme
13:02de la décadence
13:03même si je pense
13:04qu'on peut aller encore
13:05beaucoup plus loin.
13:06Mais il y a une bonne nouvelle
13:07quand même.
13:08Vous avez quand même
13:09différents indicateurs
13:10qui montrent
13:11que la société,
13:12en tout cas,
13:12qu'une part de la société française
13:14se rebiffe
13:15face à cette décadence
13:17et recherche du sens.
13:18Merci d'avoir regardé la vidéo
13:19les amis.
13:20N'oubliez pas comme d'habitude
13:20de vous abonner,
13:22le pouce,
13:22le commentaire,
13:23le partage,
13:23le pouce de la vidéo
13:24pour les sans-vous
13:24que Dieu vous protège.
13:25Allez, ciao !
Commentaires

Recommandations