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Moselle Info, le journal du vendredi 26 juin 2026 - partie 3
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00:05Bienvenue à vous si vous nous rejoignez les titres de ce vendredi 26 juin.
00:09L'éducation à l'heure de la canicule.
00:12Comment adapter le calendrier scolaire avec les fortes chaleurs qui touchent la Moselle ?
00:16La vigilance est rouge, les écoles de Metz ont été fermées,
00:19mais certains ont quand même dû travailler aujourd'hui.
00:22On fait le point dans un instant.
00:24Premier tour de piste pour Mistral.
00:26L'équipe d'étudiants ingénieurs de l'ENIME ont officiellement présenté la nouvelle monoplace sur le circuit de Chamblay.
00:33Après 8 mois de conception, de fabrication et d'essai,
00:36l'association de sport automobile Messe Racing Team a dévoilé son véhicule de compétition.
00:42A Moncheux, le café chez Élise n'est ouvert qu'une fois par an et c'est aujourd'hui pour
00:47quelques jours.
00:48Plus de 400 convives sont attendus.
00:51Nous rejoindrons dans quelques instants Mathéo Philippe et Florent Arnold sur place pour cet événement
00:56qu'il ne faut pas rater.
00:58Et côté météo, l'épisode caniculaire continue sur la moitié est du pays demain
01:03où les températures sont les plus élevées.
01:0539 dans le sud de la Moselle jusqu'à 41 dans le nord.
01:08La vigilance rouge est maintenue et le mercure devrait baisser seulement dès dimanche.
01:16Vous l'avez entendu, le département devrait être dans le rouge encore quelques jours.
01:20Le gouvernement vient d'annoncer une enveloppe de 130 millions d'euros
01:24pour équiper en urgence les écoles françaises jusqu'à fin septembre.
01:28En Moselle, on s'adapte tant bien que mal.
01:30Certains établissements comme à Metz ont fermé aujourd'hui.
01:32Sur place, Arnaud Machabert et Paul Aubrist.
01:36Bonjour Jean-Pierre, je prie.
01:38Bonjour, je prie.
01:39Très bien, allons-moi.
01:40Bonne nuit.
01:41Bien sous les préos.
01:43Les premiers collégiens arrivent.
01:45Et déjà, il faut se mettre à l'ombre, bien s'hydrater,
01:49pour ne pas se rajouter une dose de stress avant l'épreuve.
01:52C'est un peu stressant quand même le brevet.
01:54D'autant plus qu'il y a la canicule, donc c'est encore plus stressant.
01:57S'il fait trop chaud, on peut avoir une malaise ou quelque chose comme ça,
02:00surtout si on n'a pas d'eau avec nous et on risque de perdre plus de mémoire de nos
02:05cours, etc. avec la chaleur.
02:06Je pense que ça va être un peu compliqué, mais ça va aller.
02:09On a des pauses fraîcheurs, donc...
02:11Deux pauses fraîcheurs, c'est la nouveauté imposée ici pour le brevet, en raison de la canicule.
02:16Vous aurez une pause entre la partie grammaire de conjugaison et la partie dictée, une pause de 15 minutes.
02:22Dans le collège d'Ars-sur-Moselle, toutes les équipes se sont coordonnées
02:26pour que les élèves puissent travailler dans les meilleures conditions possibles.
02:29Aucune salle d'examen n'est placée au deuxième étage, puisque le deuxième étage,
02:33c'est la partie de chaque bâtiment qui est la plus exposée effectivement à la chaleur.
02:38Nous avons mis aussi un petit espace au CDI à côté de notre secrétariat d'examen avec un climatiseur
02:43pour s'il y a des élèves qui ressentent le besoin de se rafraîchir quand même quelques instants
02:47de manière un petit peu plus approfondie, qu'ils puissent en bénéficier avec l'appui effectivement de notre infirmière.
02:54Et nous avons recommandé aussi aux élèves de venir déjà effectivement avec une gourde
02:58et habillés légèrement pour avoir le moins chaud possible dans les salles.
03:03La situation a obligé la ville de Metz à réagir.
03:06Les écoles maternelles et primaires ont fermé aujourd'hui.
03:09En cas de parents absents, sept sites climatisés ont été prévus pour accueillir les enfants.
03:14Moi je travaille, ma femme a travaillé, on n'a pas pu s'arranger autrement.
03:17Donc après heureusement que la ville de Metz a mis en place cette solution pour les parents justement comme nous
03:22qui ne peuvent pas avoir d'autres solutions alternatives.
03:26La municipalité a débuté toute une série de travaux avec pour objectif d'améliorer le confort des écoles
03:32durant les futures vagues de chaleur.
03:34L'isolation des écoles, c'est un budget d'1,5 million d'euros par an depuis 2020.
03:40Nous végétalisons, comme vous pouvez le voir ici, les cours d'école.
03:43Et depuis quelques mois, nous testions un système de ventilation au plafond.
03:49Et toutes les salles de classe seront équipées durant le mandat de ces pâles au plafond.
03:54Et c'est un budget de 500 000 euros par an.
03:56Les écoles devraient rouvrir dès lundi prochain, pour la dernière semaine avant de grandes vacances bien méritées.
04:04Et cette canicule qui touche aussi les récoltes face aux conditions météorologiques extrêmes.
04:09Les maraîchers sont de plus en plus obligés de s'adapter pour conserver et améliorer leur production.
04:14Dans le Beecherland, Camille Henriot a rencontré un maraîcher qui poursuit sa récolte sous 40 degrés.
04:19Reportage de nos confrères de Mosaï Cristal.
04:21Regardez.
04:22C'est un peu une erreur d'avoir semé aussi tard, mais disons que c'est toujours un peu un
04:26pari.
04:26Et puis là, du coup, il fait très chaud.
04:28Donc voilà, Paris, Paris perdu.
04:31Si j'avais planté des poivrons à la place, ça aurait été un pari gagné.
04:36Au potager du Beecherland, ce maraîcher bio poursuit sa récolte malgré les fortes chaleurs.
04:42Sous ce soleil de plomb, il inspecte ses légumes sur son hectare de parcelles et dans la serre voisine.
04:48Déjà 40 degrés relevés ici en milieu de matinée.
04:53Oui, en journée, ça peut monter facilement à 45, voire si on oublie d'ouvrir la serre, ça peut tout
04:58cramer.
04:58Enfin cramer, les plantes, on s'entend.
05:01Donc nous, là, du coup, ce qu'on fait, on y vient hyper tôt pour faire les premières récoltes de
05:05haricots.
05:06Si les aubergines ou encore les haricots s'acclimatent aux actuels pics de chaleur,
05:11c'est plus compliqué pour certaines variétés de salades qui poussent ici à l'extérieur.
05:16Là, avec le pic de chaux, elle monte en graines.
05:20Donc on va voir, elles commencent à faire ces fleurs, donc il va y avoir une amertume.
05:23Donc ça, c'est invendable, c'est pas consommable.
05:26Les variétés un peu plus résistantes, elles vont en tenir un peu plus le coup.
05:30Ça, c'est une vieille planche, donc d'un côté, c'est pas très grave.
05:33Mais si la chaleur continue comme ça, ça va le faire aussi pour les salades qui étaient prêtes à récolter
05:38là dans les jours qui viennent.
05:39Le sol reste pour l'instant favorable aux cultures.
05:43Mais le maraîcher redouble de vigilance, notamment pour les choux raves ou encore les fenouils,
05:48qui est également sensible à la chaleur.
05:50Pour protéger au mieux ses végétaux, il installe notamment des voiles climatiques.
05:55Elles permettent de protéger ses plantations du vent ou encore du soleil.
05:59Il adapte aussi l'arrosage pour limiter la consommation d'eau et contenir les coûts.
06:07On peut faire des mini-aspersions, pareil, de quelques secondes ou d'une minute, juste pour rafraîchir.
06:13Il faut le faire vraiment les journées, on est sûr que ça sèche, parce que si on met un climat
06:17trop humide,
06:18c'est vraiment un terrain fertile pour la multiplication des maladies fongiques, comme les milieux, etc.
06:23Ça redonne un petit coup et sinon on arrose la plupart du temps, pas goutte à goutte, avec ça.
06:30Avec ça, là, c'est en train d'arroser derrière.
06:32Face à ces conditions météorologiques extrêmes, les maraîchers sont de plus en plus obligés de s'adapter
06:38pour conserver ou améliorer leur production.
06:44Direction Chamblay maintenant, avec l'équipe d'étudiants ingénieurs de l'ENIMES Racing Team,
06:48qui a officiellement présenté sa nouvelle monoplace Mistral.
06:51Après huit mois de conception, l'association de sport automobile de l'ENIMES
06:55a fait ses premiers tours de pistes officielles sur place Marie-Vin.
07:02Quoi de mieux que le circuit de Chamblay pour le grand dévoilement de Mistral,
07:06la nouvelle monoplace imaginée par les étudiants ingénieurs de l'ENIMES.
07:18Le voile tombe sur le résultat d'un long travail,
07:20près de neuf mois de conception, de fabrication et d'essai,
07:24mené par une vingtaine d'étudiants.
07:26Un projet où chacun a trouvé sa place sur la grille de départ.
07:36On s'en rend pas compte, mais faire une voiture à 15, une vingtaine, c'est limite un exploit.
07:45C'est beaucoup d'abnégation, beaucoup de travail, beaucoup de prendre sur soi-même, de stress, gestion d'équipe aussi.
07:51C'est depuis le mois de septembre, c'est beaucoup de temps de travail qui est réussi, je trouve.
07:57Je suis assez content du moment.
07:59La voiture est belle, les sponsors sont contents, nos familles sont contents, donc je suis content.
08:03Dans l'écurie Messines, ce projet est directement intégré à la formation.
08:07Les étudiants participent au Challenge Formula Student,
08:10un événement qui permet à des étudiants ingénieurs du monde entier de réaliser une monoplace et de la faire concourir.
08:16C'est très émouvant, je suis très fier, fier d'eux, très fier d'eux.
08:21Il faut qu'ils soient fiers d'eux surtout.
08:23Comme je vous l'ai dit, c'est un miracle tous les jours, c'est un émerveillement.
08:26Moi je suis un enfant devant les voitures de sport et j'adore ça.
08:29Mais le fait qu'ils aient fait ça de leur main et que, je vous ai dit, en neuf mois
08:34c'est extraordinaire,
08:35tous les ans, moi je suis déjà ému et en plus très fier de ce qu'ils ont fait.
08:40Depuis 2023, le prototype est entièrement électrique.
08:43Et après des mois passés dans les ateliers, il est enfin temps de quitter les stands, direction le circuit.
08:50Les premiers tours de roue de Mistral, un moment forcément particulier pour ces étudiants,
08:55qui voient enfin leur année de travail prendre vie.
09:02Dans quelques semaines, la monoplace prendra la route direction la Suisse
09:06pour la première compétition de Formula Student, direction ensuite l'Espagne,
09:10la Croatie puis la France pour sa tournée estivale.
09:13Alors montez le volume et rendez-vous au premier virage.
09:19Place est une tradition étonnante maintenant.
09:21Le café chez Élise n'ouvre qu'une seule fois par an.
09:24Et c'est ce week-end, après 50 ans de gérance par Élise,
09:27il avait fermé en 2014, Suisse a son décès.
09:30Mais depuis, sa fille Jacqueline le fait revivre une fois par an.
09:34Mathéo Philippe, vous êtes sur place en direct.
09:36C'est un hommage qui réunit beaucoup de monde.
09:44Mathéo Philippe n'est plus avec nous.
09:46On essaiera de le reprendre dans quelques instants.
09:49Et on passe au reste de l'actualité.
09:51En attendant, avec ce matin, Denis Grandidier,
09:53qui était l'invité des rencontres informelles au Cercle des Parèges,
09:57le patron des cuisines Grandidier, spécialiste de la cuisine équipée
10:01et de la salle de bain sur mesure,
10:03s'est prêté au jeu des questions-réponses au micro d'Emma Facchetti.
10:12On va mettre ça en avant, mais il faut quand même rester prudent,
10:16ne pas faire n'importe quoi.
10:17Si demain, on travaille mal ou si les prix ne sont pas bons,
10:19on peut tout casser.
10:21Cette reconnaissance, avec différents prix également,
10:23qu'on a obtenus depuis quelques années,
10:24ça m'aide par rapport à d'autres.
10:26Et on met ce côté sur mesure, toujours en avant,
10:29parce que c'est la grande différence par rapport aux cuisines qu'on va trouver
10:31qui sont complètement faites de façon industrielle dans la plupart des magasins.
10:38Il y a quelques années, toutes les machines étaient des machines manuelles
10:41qui étaient relativement dangereuses également dans le métier du bois
10:45et qui ne permettaient pas de faire des grands volumes
10:47ou des pièces qui étaient assez chères.
10:50Parce que plus on prend du temps, plus les matériaux et la finition
10:54va coûter cher pour le client.
10:55Et si on voulait avoir des prix intéressants et compétitifs,
10:59j'avais besoin de produire plus vite et en plus grosse quantité.
11:02Donc c'était nécessaire de s'intéresser à l'automatisation,
11:05à la numérisation de la production.
11:10Mes fils m'ont rejoint il y a quelques années,
11:13ils ont fait des études d'ingénieur.
11:15Et avec les enfants, on a créé une autre société
11:18pour travailler en sous-traitance, pour des agenceurs,
11:21pour des professionnels en France et à l'étranger.
11:24On a actuellement deux agents qui nous ramènent régulièrement
11:27des projets de fabrication, pas uniquement de cuisine.
11:30Ça peut aussi être des placards, des dressings.
11:32Et cette partie va tendre à devenir la partie principale
11:36de l'entreprise dans quelques années.
11:38Allez, on marque une dernière pause
11:40et on revient à l'actualité dans quelques instants.
11:42A tout de suite.
11:42Sous-titrage Société Radio-Canada
11:45Sous-titrage Société Radio-Canada
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