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Moselle Info, le journal du lundi 16 mars 2026 - partie 3

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00:05Bonsoir, de retour dans l'édition spéciale des municipales sur Moselle TV.
00:10L'information du jour, c'est la fusion des deux listes de gauche pour le second tour à Metz où
00:14quatre listes se maintiennent.
00:16On va y revenir dans un instant avec Charlotte Leduc, la candidate éléphique, qui a donc annoncé s'allié avec
00:21Jérémy Roch, éliminé au premier tour.
00:23Mais pour l'instant, nous allons refaire le point rapidement sur ces résultats. Dans la principale commune de Moselle, 54
00:29% d'abstention à Metz.
00:31Et le maire sortant, François Gros-Didier, en large tête avec plus de 43% des voix dès le premier
00:37tour, il voulait rassembler assez large.
00:39Il n'y avait que très peu de concurrence à droite. Il était sur notre plateau hier. Écoutez.
00:44Je n'ai pas changé d'attitude puisque c'est mon attitude à la fois de rassemblement de travail sérieux,
00:50de réunir les hommes et les femmes de bonne volonté.
00:53Voilà. De travailler dans un esprit de concorde quand l'extrême droite et l'extrême gauche viennent apporter de la
01:01discorde.
01:03Donc je vais simplement continuer sur cette ligne.
01:06Il y avait un très fort décalage entre ce que me renvoyaient les citoyens et le discours de mes adversaires
01:15largement relayé par tous les médias.
01:17Voilà. Il y avait une forme de distorsion.
01:19Donc je me disais bien que je préférais croire cette relation de confiance avec les citoyens.
01:29C'est ces sourires que je croisais que les critiques que je pouvais lire par ailleurs.
01:36François Gros-Didier, le maire sortant, derrière lui, avec 17% des voix, un score historique pour le RN à
01:41Metz.
01:41Et le candidat Étienne Angett sur notre plateau ce soir. Bonsoir.
01:45Bonsoir Jonathan.
01:4617% à Metz. Donc on vient de le dire.
01:48C'est bien plus que le RN a fait à Metz les autres élections.
01:51Votre analyse de ce résultat ?
01:53Le premier mot c'est merci. Merci infiniment à tous les médecins qui nous ont fait confiance dès le premier
01:58tour.
01:59Plus de 5500 médecins et nous avons multiplié par plus de deux nos voix en simplement six ans.
02:06Donc c'est une percée historique et aujourd'hui c'est la joie qui domine.
02:10Ça veut dire que notre discours y porte, que la compétence de notre liste elle a porté et que le
02:15nouveau profil qui est le mien a également porté.
02:18Justement un nouveau profil. Vous êtes un jeune candidat. On vous a découvert au début de cette campagne.
02:25Vous pensez que ça a joué vraiment sur cette élection de rafraîchir un petit peu les troupes ?
02:30On l'a entendu aussi dans d'autres communes. Le RN voulait un peu des nouvelles têtes.
02:35Je crois qu'on a réussi un tour de force exceptionnel.
02:38Il y a quatre mois j'étais encore un illustre inconnu.
02:41Et on a réussi en simplement quelques jours, en une centaine de jours, à passer de rien à la première
02:47force d'opposition.
02:48Et c'est justement ce qui fait notre force.
02:51C'est ce que je veux ramener à Metz.
02:52C'est un vent de fraîcheur, une équipe nouvelle, des têtes nouvelles et un petit peu de jeunesse.
02:57Vous y attendiez justement à ce score-là, à arriver justement à la première force d'opposition face au maire
03:03sortant ?
03:03Moi c'était mon objectif et donc c'est la raison pour laquelle je suis très très heureux.
03:07Et je suis très heureux également que la gauche soit disqualifiée pour ce second tour aux élections municipales de Metz.
03:13Alors justement, est-ce que l'apparente fragilité de la gauche qu'on a vue pendant la campagne,
03:17est-ce que vous pensez que ça a, entre guillemets, augmenté votre score, facilité votre score ?
03:21Je pense que les Messins ont compris que la position de la gauche sur la sécurité, sur l'identité, sur
03:28la culture, n'avait plus prise au réel.
03:31Et cette alliance entre un écolo communiste et le parti LFI, qui est représentée aujourd'hui par certains candidats antisémites,
03:40par des outrances, par un irrespect de notre pays, est vraiment une alliance de la honte.
03:44Mais de toute façon, je ne me fais absolument aucune inquiétude.
03:47Ils ne passeront pas à Metz et nous nous trouverons sur leur chemin.
03:51Vous aviez ambitionné au début de la campagne d'être premier au premier tour.
03:56Vous êtes deuxième, très largement derrière François Gros-Didier.
04:00C'est quand même une satisfaction pour vous ou c'était en dessous de vos espérances ?
04:04Toujours viser les étoiles pour atteindre le ciel.
04:07Je veux viser le plus haut possible parce que je m'inscris sur le long terme.
04:12Aujourd'hui, le maire de Metz bénéficie d'une rente qui est celle du maire sortant.
04:16Donc nous prenons acte de cette décision et l'idée, c'est de construire sur le long terme.
04:22Je vais siéger dans l'opposition en tant que premier parti d'opposition.
04:25Et l'idée, c'est de construire une opposition constructive, concrète, intelligente et pondérée
04:31pour que notre score augmente encore davantage dans les prochaines années.
04:36Là, justement, l'objectif, ça va peut-être ne pas être d'arriver premier
04:40puisque le maire sortant a largement dépassé.
04:43Ça va être d'être premier dans l'opposition.
04:45C'est ça l'objectif ?
04:45Tout à fait. En fait, moi, mon objectif, c'est de tendre la main.
04:49Ce soir, je veux tendre la main à beaucoup de médecins qui se sentent de droite,
04:53à des médecins qui ont voté Les Républicains, à des médecins qui ont voté Horizon,
04:57à des médecins qui ont voté Nouvelle Énergie, à des médecins qui ont voté pour la primaire de la droite,
05:01leur faire comprendre que je suis leur liste, que je suis la liste qui dit non
05:06à une augmentation d'impôt de 23%, de 21% pardon, en 2023,
05:10à une liste qui dit non au financement de la mosquée par de l'argent public,
05:16à une liste qui dit non à une augmentation de la dette de 43% en 2026,
05:20une liste qui dit non à l'augmentation de l'insécurité.
05:23Je veux leur tendre la main pour leur faire comprendre que leur camp naturel,
05:27c'est celui du RN et de l'UDR.
05:30Est-ce que c'est une surprise pour vous ce score à Metz ?
05:34Beaucoup d'observateurs depuis des années disent que la ville de Metz n'est pas une ville d'extrême.
05:39Vous êtes dans un parti qui est enregistré du moins aux yeux de l'État extrême droite.
05:47Plusieurs parties ont essayé d'avoir cette commune.
05:50Est-ce que c'est une surprise quand même ce score ?
05:53Quand on voit ma liste et quand on voit mon programme,
05:55je pense qu'on disqualifie directement le terme d'extrême.
05:58Et je le rappelle, en termes d'intention de vote,
06:01notre président Jordan Bardella est à 40% d'intention de vote.
06:05Donc parler de 40% de la population et la désigner comme un extrême
06:09est un non-sens d'un point de vue intellectuel.
06:12Et aujourd'hui, encore une fois, je le répète,
06:14moi je vais m'inscrire sur le long terme.
06:16Et je crois que ce second tour, en fait,
06:18ce sera un vote utile et un vote coup de cœur.
06:21Les jeux sont faits,
06:24mais ce que je veux faire passer par là,
06:25c'est montrer qu'on peut avoir une opposition constructive
06:28et qu'il est essentiel d'avoir une opposition constructive
06:32basée sur la transparence.
06:34Parce que je le rappelle, nous avons en face un maire qui est multicondamné.
06:38Donc l'opposition aura beaucoup, beaucoup à faire.
06:41Alors ce clash justement avec François Gros-Didier, le maire sortant,
06:45on l'a beaucoup vu sur les réseaux ces derniers mois.
06:49Il vous a peut-être un peu desservi aussi sur cette campagne,
06:52puisque voilà, on a vu des mots très durs des deux côtés.
06:56Il y a eu beaucoup d'attaques.
06:57Est-ce que ça continuera comme ça avec votre opposition ?
07:01Si vous êtes donc dans l'opposition et leader de l'opposition,
07:05est-ce que ça continuera sur ce terrain-là ?
07:07Les attaques ont été dures, c'est le jeu d'une campagne.
07:10Moi, je n'ai jamais attaqué ad personam, je m'intéressais au bilan.
07:14Mais je veux rassurer absolument les médecins.
07:16Ma méthode de travail, c'est celle de la compétence et de la pondération.
07:20Le groupe que je présiderai au Conseil municipal sera tempéré,
07:25sera calme et sera absolument républicain.
07:28Et les scènes puériles que j'ai pu voir lors des derniers conseils municipaux
07:33d'invectives, de clashs et d'insultes,
07:36ils ne seront pas ceux de mon groupe Un Avenir à Metz.
07:41Rapidement, on va faire le point aussi un petit peu sur le reste de la Moselle.
07:45On l'a dit tout à l'heure, plusieurs percées du Rassemblement National
07:47dans quelques communes.
07:50Votre analyse aussi sur ces percées,
07:52il y a quand même moins de communes qui ont été prises par le Rennes
07:56que ce qui était ambitionné par le parti en Moselle ?
07:59Je pense que la grande leçon, c'est la suivante.
08:02Essayer un maire RN et UDR, c'est l'adopter.
08:05Et la personne qui nous le prouve, c'est Fabien Angelman, à Ayange,
08:09qui a été réélu avec plus de 73% des voix.
08:13Ça, c'est ce qu'on appelle une grande victoire.
08:15Et donc, je le salue ce soir.
08:16Je suis extrêmement fier de lui.
08:18Et le deuxième point, c'est qu'on a des grandes villes
08:21qui commencent également à être séduites par notre discours.
08:24Je pense à Amnéville et je salue ce soir Grégoire Lalou
08:27avec ses 35% qui met plus de 10% à la deuxième liste.
08:32Je suis très confiant en son avenir.
08:35Et il fera un très, très bon maire d'Amnéville.
08:38Merci, Etienne Angestet, candidat RN à Metz.
08:41On rappelle votre score, vous avez fait 17% des voix.
08:45Deuxième place pour votre liste.
08:47Et en attendant, le second tour qui sera donc le 22 mars prochain.
08:51Merci.
08:52Bonsoir, Jonathan.
08:53D'un point de vue plutôt global,
08:54la Moselle était un territoire à obtenir pour le RN.
08:56On vient de le dire, on pensait à une vague.
08:58Alors, on l'a vu à Ayange, on vient de le dire aussi.
09:01Fabien Angelman a fait près de 73% des voix.
09:04Un petit tour aussi à Saint-Avold où Hervé Simon est en tête.
09:07A Amnéville aussi avec Grégoire Lalou.
09:09Mais pour autant, c'est un bilan mitigé pour certaines autres villes
09:13qui visaient une élection au premier tour.
09:15C'est le cas à Sérémange, le candidat qui est loin derrière
09:17le parti communiste élu au premier tour.
09:19À Forbach, où Éric Diligent, allié au RN, n'a fait que troisième.
09:23Ou encore le candidat et député RN, Pascal Genft,
09:26qui termine second à Sargemin.
09:28Et à Metz, donc, derrière François Gros-Didier et Étienne-Ange-Tête,
09:31deux listes se maintiennent.
09:32D'un côté, Bertrand Mertz, le candidat socialiste
09:34qui a fait plus de 13%.
09:36S'il a appelé hier soir à nouveau à une union de la gauche,
09:39la porte était toujours fermée dans les négociations à LFI.
09:42Il a donc annoncé se maintenir seul face aux autres forces engagées.
09:47Écoutez.
09:47Je ne vous cache pas que j'aurais préféré faire d'avant
09:49et je vous dis, je pense que si avec Jérémy Roch,
09:51nous avions fait liste commune, ce soir, on serait à 25 ou 26%.
09:54Ce qui serait quand même différent.
09:56Maintenant, pour le deuxième tour, il est encore temps de nous rassembler
09:59et d'essayer d'enclencher une dynamique.
10:01Je ne promets pas qu'elle suffira, mais en tous les cas,
10:04elle nous portera.
10:05Et donc, c'est notre devoir de le faire.
10:07Donc là, l'objectif, c'est ça, c'est vraiment l'union de la gauche
10:10pour ce second tour, pour rassembler les femmes ?
10:11Oui, avec Jérémy, oui, et avec son équipe.
10:13Charlotte Le Duc également ?
10:15Non, parce que je l'ai dit, moi, j'ai composé une équipe d'hommes et de femmes
10:17qui ne se retrouvent pas dans la façon
10:20qu'a la France Insoumise de faire de la politique,
10:21cette brutalisation du débat politique en permanence,
10:24cette façon de tout conflictualiser.
10:27Il y a des conflits dans la société,
10:28mais ce n'est pas la peine d'en rajouter.
10:30Au contraire, je pense que, compte tenu de l'état de tension
10:32dans lequel est notre société,
10:33il faut amener de l'apaisement.
10:35En tous les cas, c'était l'ambition que j'avais.
10:37Et donc, on ne va pas faire semblant,
10:42donc ça n'est pas possible.
10:43Bertrand Merce, le candidat du Parti Socialiste,
10:46qui est donc qualifié au second tour,
10:47tout comme Charlotte Le Duc de LFI,
10:49à peine plus que 10%,
10:51est donc qualifié sur notre plateau également.
10:53Bonsoir.
10:54Bonsoir.
10:54Hier soir, une surprise peut-être,
10:56la liste de Jérémy Roch,
10:58avec son alliance communiste, écologiste et animaliste,
11:01a terminé à peine en dessous des 10%.
11:04Aujourd'hui, vous avez donc annoncé une fusion avec lui.
11:07Oui, alors d'abord, je voudrais commencer par remercier
11:10les électrices et les électeurs
11:12qui nous ont portés au second tour de cette élection municipale.
11:16Je crois qu'ils envoient un message
11:18qui est que la gauche de rupture que nous incarnons
11:22et avec laquelle nous avons monté un collectif citoyen
11:26autour de la liste Metz en commun
11:29est véritablement implantée durablement
11:31dans le paysage politique messin.
11:34Donc, c'est pour nous, évidemment, une très bonne nouvelle.
11:37Et puis, nous avons en effet annoncé aujourd'hui,
11:40avec Jérémy Roch et ses colistiers et colistières
11:43de Maintenant pour Metz,
11:44une fusion de nos listes
11:46dans la cohérence de ce qu'on avait porté
11:50chacun et chacune
11:52lors de la campagne du premier tour,
11:54à savoir l'idée de la nécessité d'un rassemblement de la gauche au second tour
11:59pour donner tout le poids véritable de la gauche messine,
12:05c'est-à-dire que quand on additionne les forces de gauche,
12:08elles constituent véritablement, à minima, la seconde force politique de la ville.
12:14C'est un accord qui a tardé.
12:15On en a parlé beaucoup durant toute la campagne.
12:17Il y avait un premier accord avec 8 ou 9 parties, il me semble, de la gauche
12:22qui a été rompu au fil du temps.
12:25Ça a tardé.
12:26Est-ce que ça vous a porté préjudice ?
12:29Est-ce que ça vous a desservi pour ce premier tour ?
12:31Il n'y avait pas d'accord, mais il y avait des échanges
12:33avec en effet un grand nombre de parties
12:36et ce qui se dessine là maintenant au second tour
12:39était déjà au cœur des raisons de l'impossibilité
12:43de faire cette union au premier tour
12:46avec l'idée que ce seraient finalement les électrices et les électeurs
12:51qui permettraient de mettre de l'ordre dans les listes de gauche
12:56et dans les équilibres de gauche
12:58tels que ça s'installe dans le paysage messin.
13:01C'est ce qui a été fait lors de ce premier tour.
13:04Nous, nous avions annoncé que nous serions force de proposition
13:09pour un large rassemblement de la gauche, y compris vers les socialistes.
13:14Évidemment, je regrette le positionnement de Bertrand Mertz aujourd'hui
13:17puisqu'il est arrivé en tête à gauche et je le déplore.
13:21Et nous ne souhaitons pas nous arrêter à ça,
13:24mais bien porter ce qu'on avait promis aux électrices et aux électeurs de gauche.
13:29Je pense notamment à celles et ceux qui ont porté
13:31le nouveau Front populaire victorieux en 2024.
13:34Et je crois que c'est un engagement qu'on doit évidemment tenir.
13:37Justement, le candidat Bertrand Mertz, on l'entendait à notre micro hier soir,
13:41ça ne vous étonne pas, on va dire, qu'il ne souhaite pas s'allier avec vous.
13:47Mais par contre, Jérémy Roch, tout à l'heure en conférence de presse,
13:50ça l'a beaucoup étonné.
13:51Il a parlé d'une trahison.
13:53C'est ce sentiment qui...
13:55Est-ce que vous l'avez aussi, ce sentiment-là de trahison ?
13:57Ou est-ce que vous y attendiez vraiment ?
13:59Je partage les deux points de vue, sauf que Bertrand Mertz avait été relativement clair
14:04il y a quelques jours en amont de ce premier tour.
14:08Donc, ce n'est pas une surprise puisqu'il avait annoncé ce positionnement-là.
14:13Évidemment, ça peut être vécu comme une trahison pour l'ensemble de la gauche,
14:18celles et ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de gauche qu'on doit défendre,
14:23notamment parce qu'on se retrouve là dans une position aussi
14:26de permettre de cette manière-là, par notre désunion,
14:30de porter le Rassemblement National comme première force d'opposition à François Gros-Didi à Metz
14:34alors que factuellement, ce n'est pas le cas.
14:36Et je crois que cette alerte, ce niveau du Rassemblement National
14:42et le fait de nous occasionner le porter en première force de l'opposition,
14:46c'est une énorme responsabilité ou je dirais même une irresponsabilité
14:50de la part du Parti Socialiste.
14:51Et c'est en ça que je pense qu'en effet, il s'agit là d'une trahison
14:55de ce qui doit être notre boussole à gauche,
14:58à savoir être une ferme opposition aux politiques de droite
15:02et être un barrage franc et massif à l'extrême droite.
15:05C'est ce que vous reprochez justement aujourd'hui à Bertrand Maire,
15:07c'est de ne pas s'allier, de ne pas s'unir avec vous, Jérémy Roch,
15:11et donc de permettre peut-être au Rassemblement National
15:14de vous surpasser, de vous devancer.
15:16Oui, clairement, c'est une position qui est irresponsable,
15:19qui est inconsciente, qui est basée sur des calculs
15:22pour servir un agenda politique personnel
15:26ou un agenda politique d'appareil.
15:29Et je crois que les électrices et les électeurs de gauche
15:32ne peuvent pas comprendre ce positionnement-là.
15:35Aujourd'hui, sur quels accords programmatiques vous vous retrouvez
15:38avec Jérémy Roch qui a donc rejoint votre équipe et votre liste ?
15:43Alors, les accords programmatiques sont relativement faciles à trouver.
15:49Nous avions évidemment un programme plus radical
15:52dans la détermination et le calendrier de certaines mesures.
15:57Je pense par exemple à la gratuité des transports en commun,
16:00qui est un sujet sur lequel on s'était entendu il y a déjà quelques années
16:04lorsqu'on avait rédigé une pétition tous ensemble.
16:06Et je précise que le Parti Socialiste était signataire de cette pétition.
16:09Donc je sais que pour les communistes ou les écologistes,
16:14c'est un sujet qu'il faut porter.
16:16Nous, nous pensons que nous pouvons le faire dans le cadre d'un mandat
16:18et nous allons le prouver à nos colissiers et à nos colissières
16:22qui nous ont rejoints hier.
16:23Il y a la question aussi de la gratuité des cantines,
16:25qui est pour nous une mesure extrêmement importante,
16:28que nous allons porter fortement.
16:29Et évidemment, si nous montrons et nous prouvons
16:32que nous sommes en capacité de le faire,
16:34je vois mal, là encore, nos nouveaux colissiers et colissières
16:38s'y opposer tant la justice sociale et la justice écologique
16:42et aussi au cœur de leur programme.
16:44– Merci Charlotte Leduc.
16:45Vous serez donc vous aussi au second tour le 22 mars à Metz.
16:49On rappelle les quatre forces en présence,
16:52François Gros-Didier, Étienne Angette du RN,
16:54Bertrand Merce du PS et donc Charlotte Leduc avec Jérémy Roch
16:57pour une liste commune, écologiste et communiste et LFI.
17:02Merci. – Merci à vous.
17:03– A noter donc aussi l'élimination, notamment du député apparenté
17:07Renaissance, Ludovic Mendes, qui est lui sous les 5%.
17:11Les listes, on le rappelle, en Moselle ont jusqu'à demain 18h
17:14pour fusionner en déposant leurs demandes à la préfecture.
17:17Marie, on peut aussi faire le point sur les parlementaires de Moselle
17:20qui sont engagés sur ces élections.
17:22– On vient de le dire, Ludovic Mendes, député de la deuxième circonscription
17:25de la Moselle, qui était tête de liste à Metz pour Metz Ensemble,
17:29a été éliminé avec 4,77% des voix.
17:33On a aussi la députée Nathalie Collin-Austerlé de la troisième circonscription
17:37qui est les deuxièmes sur la liste de François Gros-Didier à Metz.
17:41François Gros-Didier qui arrive donc avec 43,09%.
17:45Le député, on le disait tout à l'heure, Fabien Di Filippo,
17:48de la quatrième circonscription est désormais élu à Sarbourg
17:52avec 57,82% des voix.
17:55Pascal Genft, lui, arrive en deuxième à Sargemin avec 37,41% des voix.
18:01Le député Kevin Pfeffer de la sixième circonscription
18:05était deuxième sur la liste de Josiane Marizon à Stira Vindel
18:09avec 44,71%.
18:12Ils n'ont pas obtenu autant de voix et ont été éliminés du premier tour.
18:17On a ensuite le député Alexandre Loubet de la septième circonscription
18:21qui est troisième sur la liste d'Hervé Simon à Saint-Avol.
18:24D'Hervé Simon qui est arrivé en tête du premier tour avec 32,30%.
18:29Isabelle Roche, elle, députée de la neuvième circonscription,
18:32elle est 44e sur la liste de Pierre Cuny à Thionville.
18:35Pierre Cuny qui est arrivé en tête avec 41,22%.
18:38En bref, seul Belkir Belladade et Laurent Jacoboli
18:42ne sont pas impliqués dans ces élections municipales.
18:44Seulement deux députés qui n'étaient pas impliqués.
18:48Fabien Di Filippo, d'ailleurs, où il y a une interrogation.
18:51C'est sur sa place de député, justement.
18:53Alors on le sait, avec le non-cumul des mandats,
18:55il doit laisser sa place.
18:56Il a dû choisir entre ce vote et cette élection
19:01et sa place de député.
19:02Il nous avait dit un peu à contre-cœur
19:05qu'il allait abandonner la place de député.
19:09Il préférait s'engager sur le long terme dans sa commune.
19:12Mais il y a un cas de figure atypique, justement,
19:14sur cette circonscription, avec Fabien Di Filippo.
19:17Vous l'avez dit juste avant, Fabien Di Filippo
19:19qui n'a pas de regret d'abandonner son poste de député.
19:23Et en acceptant sa place, il laisse son poste,
19:27c'est la loi, à son suppléant, Jérôme Hende,
19:29qui est maire de Vix-sur-Seille
19:30et qui a été élu hier soir dès le premier tour.
19:33C'était la seule liste en liste dans la commune.
19:35Et pour lui aussi, il va falloir choisir ses députés ou maires.
19:39Il nous avait déjà confié que les Vicois l'ont fait.
19:42Il préférera peut-être aussi son poste local à voir.
19:45Il va falloir sans doute réélire un député dans cette circonscription.
19:49De nouvelles élections, de nouveau.
19:51On continue sur les parlementaires de Moselle rapidement
19:53avec aussi les sénateurs.
19:55Il y en a quelques-uns qui étaient engagés dans ces municipales.
19:59Trois exactement, qualifés, qualifés.
20:0255e sur la liste de François Grodil.
20:04Alors cette place, c'est une place plutôt d'honneur.
20:06Elle n'est pas forcément élective.
20:07Ça ne l'empêche pas d'être sur la liste qui est en tête actuellement à Metz.
20:11Jean-Marie Mison, 9e sur la liste du maire sortant Bernard Vénant à Bassam.
20:16Il y était déjà adjoint.
20:18Il a été élu au premier tour avec 53,9%.
20:22Et puis Michael Weber, 11e sur la liste du maire sortant Fabien Peiffer à Volflin-les-Sargumines.
20:28Il était déjà adjoint lui aussi.
20:29C'est une liste unique.
20:30Donc il a été élu dès le premier tour.
20:33Voilà pour ces informations en Moselle.
20:35Et puis à noter aussi près de nos frontières, on va parler aussi des voisins.
20:39À Nancy, le candidat de la gauche Mathieu Klein, largement en tête de 10 points devant Laurent Hénard et sa
20:44liste d'union du centre.
20:45Allons oui, 4 candidats sont encore en lice, dont le maire actuel.
20:49Et enfin à Villerue, le maire sortant Pierrick Spisac d'hiver gauche a été battu par son opposant de droite
20:55Véronique Guillotin dans un duel en un tour.
20:59Merci Marie.
20:59Merci.
21:00Dimanche prochain, 22 mars, ce sera donc le second tour dans 22 communes de Moselle.
21:05Nous serons évidemment à nouveau présents pour décrypter, analyser et commenter les différents résultats en direct de la préfecture
21:12dans une soirée spéciale à nouveau dès 19h55 avec toute la rédaction de Moselle TV.
21:17Bonne soirée.
21:17Sous-titrage Société Radio-Canada
21:22Sous-titrage Société Radio-Canada
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