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  • il y a 17 heures
Moselle Info, le journal du mardi 30 juin 2026 - partie 3

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News
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00:00...
00:06Bonsoir à toutes et à tous.
00:07Dans l'actualité de ce mardi 30 juin,
00:09à Metz-Vallière, l'inquiétude grandit
00:11après une série de 5 incendies en un mois.
00:14Des sinistres qui ont laissé des traces
00:15autant sur les habitations que dans les esprits.
00:19Des milliers de frontaliers
00:20réclament de meilleures conditions de transport
00:22entre Metz et le Luxembourg.
00:24La pétition lancée par le site
00:25La Bétaillère continue de gagner du terrain
00:28et pourrait déboucher sur un débat public
00:29précision dans un instant.
00:32Placée en redressement judiciaire
00:34depuis février, l'association Pepe l'Orest
00:35attend une décision cruciale du tribunal de Metz.
00:38Des dizaines de personnes se sont
00:40mobilisées ce matin, vous le voyez.
00:42Des températures encore très agréables
00:43attendues demain avec un ciel dégagé.
00:46Il fera entre 26 et 27 degrés
00:48en moyenne sur le département.
00:52Incompréhension, colère et inquiétude
00:54à Metz-Vallière, les habitants
00:56ne cachent plus leur lassitude.
00:57En quelques semaines, 5 incendies de haies
00:59se sont déclarées dans le quartier.
01:01Si les dégâts sont matériels,
01:02les conséquences psychologiques sont bien réelles.
01:05Les auteurs n'ont toujours pas été identifiés.
01:07Reportage de Marie Chapaz.
01:09Le feu a commencé en bas, il a avancé
01:12et ça s'est arrêté ici, au niveau de ma terrasse.
01:15Heureusement qu'ils ont arrêté le feu ici
01:16parce que sinon ça aurait pris au niveau de la toiture,
01:17de la maison et je pense qu'il n'y aurait plus de maison.
01:19Il a été réveillé en sursaut par les flammes.
01:22Dans ce quartier de Metz-Vallière,
01:255 haies ont été incendiées le mois dernier.
01:27Comme ici, chez Khalil,
01:29à seulement quelques mètres de son habitation.
01:32On est partis en urgence
01:33et on s'est mis à l'abri.
01:36Et on a eu de la chance
01:37parce qu'on a appelé les pompiers
01:38et quand on s'est mis devant la maison,
01:40les pompiers étaient déjà là.
01:41Ils avaient fini d'éteindre un feu,
01:43deux rues au-dessus.
01:44Mais je sens que les gens autour sont un peu inquiets,
01:46ils se posent des questions.
01:46La crainte, c'est qu'un jour, il y ait un drame,
01:49qu'une maison crame avec des personnes dedans.
01:52Donc voilà, il faut essayer de faire quelque chose.
01:55Au-delà des dégâts matériels,
01:57les séquelles psychologiques sont lourdes.
02:00Cauchemars, hypervigilance et anxiété,
02:02une autre riveraine a vu son jardin partir en fumée.
02:06Elle a préféré rester anonyme
02:08par peur des représailles et d'un nouvel incendie.
02:11Je suis parti deux jours de chez moi
02:13pour ne pas voir le paysage de désolation.
02:15à mon domicile et alentour,
02:17parce que finalement, les derniers feux
02:19se sont passés dans un périmètre de 500 mètres
02:21à vol d'oiseau.
02:22Et puis, là, j'ai commencé à avoir la nuit dernière
02:24un premier rêve traumatique
02:25où je rêvais que je brûlais, tout simplement.
02:27Une inquiétude largement partagée
02:30par des voisins désormais aux aguets.
02:32La plupart ont fait installer
02:33des caméras de surveillance.
02:35Depuis ces incendies,
02:37tout se redouble de vigilance.
02:39On est sur le qui-vive,
02:40on ne peut plus aller dormir
02:43sans rester éveillé jusqu'à 3h, 4h du matin,
02:48regarder à gauche, à droite, monter sur les murets.
02:50C'est vraiment, voilà, je peine à trouver mes mots.
02:52C'est difficile de s'exprimer.
02:53En ce moment, on est plutôt stressé,
02:55on ne se sent plus en sécurité.
02:57On finit par douter de tout le monde.
02:59Face à cette série d'incendies,
03:01la ville annonce aussi un renforcement
03:03de la vigilance
03:04et travaille avec les forces de l'ordre
03:06pour rassurer les habitants.
03:08Le maillage de caméras de vidéoprotection
03:11ne peut qu'ouvrir tout le quartier.
03:12C'est pourquoi nous nous sommes équipés
03:14d'une caméra nomade,
03:15désormais utilisée dans le quartier,
03:17en même temps que nous intensifions
03:19les patrouilles de police municipales.
03:20Une enquête est désormais ouverte
03:22pour faire toute la lumière sur ces incendies.
03:25Si leur caractère volontaire semble confirmé,
03:28les auteurs s'exposent à de lourdes sanctions pénales,
03:32150 000 euros d'amende
03:33et 10 ans de prison.
03:38Ils sont des dizaines de milliers
03:39à emprunter chaque jour,
03:40la ligne Nancy-Messe-Luxembourg.
03:42Pour dénoncer les retards
03:44et les difficultés du quotidien,
03:45le site La Bétaillère a lancé une pétition
03:47qui prend de l'ampleur.
03:48Mais qui est à l'origine de cette initiative
03:50et peut-elle réellement faire bouger les lignes ?
03:52Réponse avec Elisa Vitich.
03:57Il est 6h27 à la gare de Metz
04:00et les voyageurs pressent déjà le pas.
04:03Parmi les usagers,
04:04beaucoup prennent la direction du Luxembourg.
04:06C'est le cas de Matt,
04:08administrateur du compte La Bétaillère
04:10sur les réseaux sociaux
04:11et d'une application mobile.
04:13Il souhaite garder l'anonymat.
04:15Le concept, en fait,
04:17c'est d'avoir le plus de données possibles,
04:20des données open data.
04:21Si un train est supprimé,
04:22il le dit aussi.
04:23Et puis, dans les perturbations,
04:24on peut connaître le type de perturbation.
04:27J'ai aussi des statistiques.
04:29Donc la ponctualité sur 7 jours,
04:31enfin, vous voyez,
04:32elle n'est pas très bonne.
04:33Bien évidemment,
04:35j'ai rajouté un petit bandeau
04:36pour signer la pétition.
04:38Une pétition
04:39qui, si elle atteint
04:40les 5500 signatures...
04:42Plus de place,
04:43plus de train pour le Luxembourg
04:44ou continuez la Bétaillère.
04:45Plus de train pour le Luxembourg.
04:47Vous avez signé.
04:49Merci.
04:49Plus de train, plus de place.
04:50Oui, merci.
04:51Pourra permettre
04:52d'obtenir un débat public
04:54à la Chambre des députés du Luxembourg
04:56afin de multiplier les trains.
04:58Certains matins,
05:00les rames ne semblent pas
05:01pouvoir absorber
05:02le flux de voyageurs.
05:04Le droit de pouvoir,
05:05c'est que vous laissez vous reparler.
05:21Même si ce matin,
05:23les frontaliers
05:23n'étaient pas nombreux.
05:25C'est des transports,
05:25je dirais, multimodaux.
05:27Je prends d'abord la voiture,
05:28puis le train,
05:29puis le vélo.
05:30Donc c'est 4 heures
05:31de trajet par jour.
05:32Parfois chargé,
05:33parfois chaud.
05:34Je pense que pour les personnes
05:35qui ont surtout des enfants
05:37en bas âge,
05:38travailler à temps plein
05:39au Luxembourg
05:39depuis Metz,
05:40c'est une situation
05:43très compliquée.
05:44On était tous ensemble
05:45dans le train,
05:47complètement serrés
05:48comme des sardines.
05:49Et il y a une personne
05:51qui avait même fait
05:51un malaise à l'arrêt.
05:54C'était à Tionville,
05:54il me semble.
05:55Matt dénonce
05:56des conditions de transport
05:57particulièrement difficiles
05:59et mise sur un débat
06:00avec les différents acteurs,
06:02la région Grand Est,
06:03CFL et la SNCF.
06:06Afin de faire connaître
06:07sa pétition,
06:08il a lancé il y a quelques jours
06:10ce clip sarcastique
06:11qui, comme il l'espère,
06:13permettra d'améliorer
06:14les conditions de transport
06:16des fêtes à vie.
06:25Après deux expositions
06:26avérées à l'amiante,
06:27la colère monte
06:28à l'euro-métropole de Metz.
06:30La CFDT a appelé
06:31un rassemblement
06:32ce mardi 30 juin,
06:33place d'armes.
06:34Le syndicat dénonce
06:34un manque de transparence
06:35après l'évacuation
06:36en urgence de locaux.
06:37Une quarantaine d'agents
06:38du service multitechnique,
06:40bâtiment et du service
06:41signalisation
06:41aurait travaillé
06:43dans des locaux.
06:43La présence d'amiante
06:44a été détectée.
06:45Il réclame la vérité
06:46sur la gestion du risque,
06:47les décisions prises
06:48et la protection des agents.
06:50Les réactions sur place.
06:51Écoutez.
06:53Notre chef a alerté
06:54qu'il y a possibilité
06:58qu'il y ait de l'amiante
06:58dans ce bâtiment.
06:59On nous a obligés
07:00à déménager
07:01malgré ces alertes.
07:03Une fois rentrés
07:04dans le bâtiment,
07:05on est rentrés
07:05à peu près le 6 mars.
07:07On a fait une demande
07:09d'empoussièrement
07:09le 24 mars.
07:11Le 26 mars,
07:12on a eu le résultat
07:14comme quoi le bâtiment
07:15était rempli d'amiante.
07:16On a fait un droit de retrait.
07:17On nous a commandé
07:18des bungalows
07:19pour pouvoir sortir du bâtiment
07:20en attendant que le nettoyage
07:21soit fait.
07:22Après ce nettoyage,
07:23on a réintégré le bâtiment.
07:24Pour nous,
07:24l'affaire amiante était passée.
07:26Il y a quelques mois,
07:27on a eu un changement
07:29d'une nouvelle toiture.
07:30La poussière est tombée
07:31du plafond.
07:32Le chef de service
07:33a demandé
07:34à ce qu'il y ait
07:34un test d'empoussièrement
07:35et on a retrouvé
07:36de l'amiante dans ce bâtiment.
07:38De là,
07:38on est sortis de ce bâtiment
07:40et actuellement,
07:41on se retrouve
07:41dans un local,
07:42dans un gymnase
07:44en attendant.
07:45Nous, aujourd'hui,
07:46on ne veut plus rentrer
07:46dans ce bâtiment.
07:48On leur a fait confiance
07:49une fois,
07:50la deuxième fois,
07:51on a vu que c'était
07:52le même problème.
07:53Est-ce que ça va arriver
07:53une troisième fois ?
07:54Il y a un autre site
07:54qui, aujourd'hui,
07:55est concerné aussi
07:56puisqu'on a retrouvé
07:57récemment de l'amiante
07:58début juin.
07:59On se rend compte
08:00qu'un an après,
08:00on ne tire pas les leçons
08:01de ce qui se passe.
08:02Il va falloir assurer
08:03un suivi d'exposition
08:04pour tous les agents
08:05qui sont concernés.
08:06Il faut aussi comprendre
08:06que quand on a été
08:07exposé à l'amiante,
08:08c'est parfois
08:0930 à 40 ans plus tard
08:11qu'on se retrouve
08:12avec des maladies
08:14liées à l'amiante.
08:15Et quand on parle de maladie,
08:16c'est de la maladie grave.
08:17Là, on parle de cancer,
08:18on parle de maladie pulmonaire.
08:21Et autre mobilisation,
08:23l'avenir de Pepe Lorette
08:24reste suspendu
08:25à la décision de la justice.
08:26Placée en redressement judiciaire
08:27depuis le 3 février,
08:28l'association était de retour
08:30ce matin devant
08:31le tribunal judiciaire de Metz.
08:32Les juges doivent décider
08:33si la période d'observation
08:34sera prolongée
08:35ou si une liquidation judiciaire
08:36sera prononcée.
08:37Une soixantaine de salariés
08:39et de soutien
08:39étaient mobilisés
08:40devant le palais de justice
08:42Emma Facchetti.
08:44C'est une audience
08:45particulièrement attendue
08:47pour les 800 salariés
08:48de Pepe Lorette.
08:49A l'intérieur du tribunal
08:51judiciaire de Metz,
08:52les magistrats examinent
08:53l'avenir de cette association
08:55placée en redressement judiciaire
08:57depuis le mois de février.
08:59Ils vont demander
08:59probablement une prolongation
09:01de la période d'observation.
09:04Après, nous,
09:04ce qu'on veut,
09:05c'est montrer
09:06en tout cas
09:06que tout ne va pas bien.
09:08Une situation
09:09qui alimente
09:09les inquiétudes
09:10de ces 60 salariés
09:12du secteur médico-social.
09:14C'est pour montrer
09:15que les salariés,
09:15on a marre
09:16des conditions de travail dégradées.
09:17Le matin, c'est aléatoire.
09:18Est-ce qu'on va pouvoir
09:19faire les prises en charge ou pas ?
09:20Cette situation
09:21de redressement judiciaire
09:22nous semble injustifiée.
09:23Donc, on pense que vraiment,
09:24c'est dû à une mauvaise gestion
09:26de l'argent public.
09:27C'est pour ça
09:27qu'on en est arrivé là
09:28et que ce n'était pas
09:29aux salariés
09:30ni aux familles
09:31qu'on suit
09:31dans les établissements
09:32médico-sociaux
09:33qui doivent en subir
09:34les conséquences.
09:34Parmi les 35 000 usagers,
09:36suivis par l'association
09:37en Lorraine,
09:38cette mère de famille
09:39est venue apporter
09:40son soutien aux équipes.
09:41Son fils,
09:42atteint de la maladie
09:43de Stargate,
09:44est accompagné
09:45par l'association
09:46depuis septembre dernier.
09:47Elle apporte
09:48à notre fils
09:48beaucoup de stabilité.
09:50En fait,
09:50il est suivi
09:51par une équipe
09:52qui sont des professionnels
09:53à la fois
09:56psychomotriciens,
09:57instructeurs en locomotion,
09:59un braille,
10:00les psychologues, etc.
10:01Ce sont des professionnels
10:03qui sont dédiés à lui,
10:04qui le connaissent parfaitement.
10:05Alors,
10:05si l'association
10:06est en liquidation,
10:08on a perdu
10:08cet accompagnement,
10:09ce serait vraiment
10:10catastrophique.
10:11Placement en liquidation
10:12judiciaire
10:12ou prolongation
10:13de la période
10:14d'observation
10:14dans le cadre
10:15du redressement
10:16judiciaire
10:17de Peploreste.
10:18Le tribunal judiciaire
10:19de Metz
10:19rendra sa décision
10:21le 10 juillet prochain.
10:23En football,
10:24le Mercato
10:25s'accélère
10:26au FC Metz
10:26au lendemain
10:27de la prolongation
10:28de Bounaçard.
10:28Le club Grenat
10:29a présenté
10:30sa première recrue estivale.
10:31Jean Ruiz,
10:32le défenseur central
10:33de 28 ans,
10:34arrivé libre
10:34en provenance de Pau,
10:36s'est engagé
10:36pour trois saisons.
10:37Il était présenté
10:38cet après-midi
10:38à la presse écoutée.
10:40Ça fait quelques années
10:41maintenant
10:41que le club me suit.
10:44J'arrivais
10:45en fin de contrat.
10:46Je pense que c'était
10:48une fin de cycle
10:49aussi pour moi.
10:51J'avais besoin
10:52d'un club comme ça,
10:53comme Pau,
10:54très très familial
10:55où je savais
10:56que j'allais jouer,
10:57prendre de la maturité,
10:58prendre de l'expérience
10:58et ça allait m'aider.
11:00Du coup,
11:00j'ai pris mon temps.
11:02Peut-être que,
11:03comme Fred l'a dit,
11:04j'aurais pu y arriver
11:05un peu plus haut,
11:06un peu plus tôt,
11:07mais je n'ai pas voulu
11:07brûler les étapes.
11:09J'ai voulu prendre mon temps
11:10parce que j'avais passé
11:11deux ans en complication
11:12et il fallait que je me redécouvre
11:14aussi moi
11:15et que je reprenne du plaisir.
11:17Donc,
11:18je pense,
11:19un mois,
11:19enfin non,
11:20deux, trois semaines
11:20avant la fin du championnat,
11:21il y a les premiers contacts
11:22qui ont été effectués.
11:24et dans ma tête,
11:26c'était clair
11:27que je voulais
11:28venir ici.
11:30Voilà le FCMS
11:31qui a également officialisé
11:32le staff
11:33qui entoure
11:33Luc Holtz,
11:34l'entraîneur.
11:34Le nouveau coach
11:36sera notamment épaulé
11:37par deux nouveaux adjoints,
11:38anciens joueurs grenats,
11:39pour conduire le projet sportif
11:40du club
11:41et viser la montée.
11:42Toutes les informations
11:43sont à retrouver
11:44sur Moselle.tv.
11:46Et puis,
11:46on termine avec cette info-tennis.
11:48Fin de l'aventure anglaise
11:49pour Hugo Imbert.
11:50Le Mosellan a été éliminé
11:51au premier tour
11:52de Wimbledon ce mardi.
11:54Le match s'est terminé
11:55il y a quelques instants.
11:56Une défaite en 5-7
11:57face à Zizoubergs,
11:58le Belge
11:59qui l'a déjà battu
12:00il y a deux jours
12:00lors de la finale
12:01de l'ATP 250 Eastbourne.
12:03Plus d'informations
12:04à retrouver également
12:05sur Moselle.tv.
12:07Allez,
12:07on consulte la carte
12:08des prévisions météo
12:09puis l'info se poursuit.
12:10Restez avec nous.
12:12Sous-titrage Société Radio-Canada
12:14Sous-titrage Société Radio-Canada
12:15Sous-titrage Société Radio-Canada
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