00:00C'est ce soir.
00:07Avec bien sûr, beaucoup d'artistes dans cette émission,
00:12cette émission de cinéma, nous recevrons tout à l'heure Nicolas Gérald.
00:16Vous êtes connu comment ?
00:18On s'est connu par hasard.
00:20Moi, je traînais dans une boîte de nuit, j'ai rencontré Philippe,
00:24et puis, je sais pas, c'est vraiment une chose naturelle qui s'est passée.
00:27Vous avez un look super, tout va bien.
00:29Est-ce que vous avez quelque chose à dire à Johnny ?
00:31Vous voulez lui poser une question ? Un conseil ?
00:34Pas de conseil pour Johnny.
00:35Je crois que si Johnny a l'idée et ce qu'il est aujourd'hui,
00:38c'est parce qu'il a jamais demandé conseil à personne.
00:40Ouais.
00:43Ah, super. Très bien.
00:45Eh bien, il faut interpréter...
00:49Ça va quand même se dire, de temps en temps, ça sert les conseils quand même.
00:52Les garçons sauvages.
01:09Les garçons sauvages.
01:12Ne sont pas à la plage.
01:15Ils ont le visage bas.
01:18Les garçons sauvages.
01:33Les garçons sauvages.
01:36Ne sont pas à la plage.
01:39Ils ont le visage bas.
01:42Les garçons sauvages.
01:44Les garçons sauvages.
01:50Les garçons sauvages.
01:57Les garçons sauvages.
02:14La communauté d'honneur, Johnny, avec un groupe qui s'appelle Plein Sud.
02:18Et le titre de la chanson, c'est C'est nulle part ailleurs.
02:20Plein Sud.
02:22Plein Sud.
02:24Plein Sud.
02:25On va parler maintenant de la famille.
02:27Parce que...
02:28Est-ce que...
02:28T'es une famille aujourd'hui ?
02:29C'est quoi la famille aujourd'hui ?
02:32La famille, pour moi, c'est ma fille.
02:35C'est mon fils.
02:36Je ne veux pas parler de ma vie privée, mais je peux quand même citer mes enfants.
02:39Bien sûr, on peut situer un petit peu...
02:41Et puis, ce sont les gens qui m'ont évidemment élevé.
02:44Li Hallyday, ma tante, qui malheureusement n'est plus de ce monde aujourd'hui.
02:49Et sa fille, Desta Hallyday, qui était danseuse,
02:52qui ont formé ce groupe de danseurs avec Li Hallyday.
02:55Quand j'étais tout petit, je devais avoir à peu près 5-6 ans.
02:58Et qui m'ont emmené avec eux en tournée.
03:00C'était Li Hallyday.
03:02On m'a souvent demandé pourquoi je m'appelais Johnny Hallyday.
03:04Si c'était pour prendre un nom américain pour chanter.
03:07Pas du tout.
03:07C'est parce que c'est la tradition qui veut que les enfants de la balle, comme on dit,
03:11reprennent le nom des parents ou de leurs parents adoptifs.
03:14Alors, justement, tu vas nous présenter...
03:16Qui est Li Hallyday ? Vous nous connaissez ?
03:18Li Hallyday est américain.
03:20Il est né à Tulsa, dans l'Oklahoma.
03:21Et il est venu en Europe à travers une comédie musicale qui s'appelait Nano & Nanette.
03:30Oui.
03:32Et ensuite, il a continué dans une autre comédie musicale qui s'appelait Oklahoma.
03:37Et il l'a jouée à Londres.
03:39Desta était danseuse classique à l'époque.
03:42Elle dansait à l'Opéra de Londres.
03:44Ils se sont rencontrés comme ça.
03:45Et puis, bon...
03:46Bon, on va faire plus en plus connaissances puisque tu nous emmènes en Oklahoma.
03:49Ça, c'est une partie de la famille.
03:51Alors, moi, j'ai noté dans tout ça, tu parlais des gens du voyage, tu disais...
03:55Avec tous ces voyages, il n'avait peu de copains, on parle de toi.
03:58Mais à Paris, il en avait un qui comptait vraiment, Adi Calafat.
04:02Oui, Adi Calafat, ça a été mon premier copain à Paris.
04:06Et comme je voyageais beaucoup, j'ai commencé, moi, à vivre d'une façon stable à Paris qu'à partir
04:13de l'âge de 10 ans.
04:15Alors, avec ses copains, on parle toujours de toi, il s'inventait une légende.
04:18Et là, c'est important parce que déjà, il était Américain.
04:21Son père était un Américain, d'Amérique, resté au ranch où il était né.
04:27Et un rêve où transparaissait son modèle, son frère père, Ali.
04:31Tu as toujours rêvé d'être Américain ?
04:34C'est-à-dire que comme tous les mômes de l'époque, l'Amérique, c'était magique pour moi.
04:38C'était un petit peu comme le décrivait la chanson de Philippe Labreau.
04:43C'est une des raisons pour lesquelles j'ai interprété cette chanson, mon Américain, moi.
04:48On se fait toujours une fausse image des États-Unis.
04:51Mais bon, pour moi, l'Amérique, c'était le pays où on dépose le lait devant les portes,
04:59où les enfants passent en bicyclette et vous lancez journaux.
05:03C'était le cinéma, c'était le western, c'était...
05:07Tu pourrais vivre ailleurs qu'en France aujourd'hui ?
05:08Non, non, je l'ai déjà dit.
05:10Je suis français et je pense que je suis bien français et fier de l'être.
05:15Alors les États-Unis, c'est plus du tout un mythe.
05:17Non, mais par contre, j'adore y aller pour...
05:19J'adore y aller pour voir des concerts.
05:21J'adore y aller parce que j'aime beaucoup les États-Unis.
05:24J'y vais souvent en vacances pour deux raisons.
05:27D'abord parce qu'on me laisse tranquille là-bas.
05:30On ne me connaît pas, donc j'ai la paix.
05:33Et puis...
05:34Mais je ne peux pas y rester longtemps.
05:36C'est-à-dire que je peux y rester maximum trois semaines.
05:39Et quand je rentre chez moi en France, je suis toujours très content de rentrer.
05:42On va regarder maintenant, parmi toutes les photos qui sont dans ton album,
05:46on en a pris quelques-unes.
05:47Mais enfin, c'est quelques-unes parce que je crois que tu dois avoir des milliers,
05:51des dizaines de milliers de photos.
05:52Alors regardez ces photos de l'album de Johnny.
05:54Là, c'est avec Elisa.
05:55Là, c'est Elisa Minelli quand elle est venue faire le bœuf avec moi sur scène au Palais des Sports
06:00en 60...
06:02En 80, je crois.
06:03Oui.
06:04On continue.
06:05Alors, Long Chris.
06:06Ça, c'est mon vieux... mon vieux complice, Long Chris.
06:09Je l'ai invité là tout à l'heure.
06:10Alors, il viendra parler de toi parce qu'il a fait un bouquin, 30 ans de secret.
06:13Je l'ai invité.
06:13On en parlera tout à l'heure.
06:15Ça, c'est mon vieux copain aussi, Edi Michel.
06:18Vous avez toujours été copain ou quelquefois rivaux ?
06:21On n'a jamais été rivaux dans notre métier.
06:26On a des fois été pas d'accord.
06:29Mais jamais vraiment, non.
06:32Je crois que notre amitié dépasse ça.
06:35Une autre photo de l'album.
06:38Alors là, c'est la...
06:39Ça, c'est JJG.
06:41New Generation.
06:42Ils sont à Goldman.
06:43Alors, pourquoi t'as choisi Goldman ?
06:46Là, après, il y a une photo de Berger.
06:47Pourquoi Goldman-Berger ?
06:49T'avais besoin d'une impulsion, d'un 109 ?
06:52Peut-être.
06:54Peut-être également, certainement, parce que ce sont deux...
06:57deux auto-compositeurs totalement différents.
07:03J'ai beaucoup d'admiration pour les deux.
07:06De quoi ?
07:07Vraiment, j'ai pris un énorme plaisir de faire mon album avec Michel Berger.
07:11Et puis j'ai gardé une tendresse pour lui qui dépasse même l'amitié, je pense.
07:16Quant à Jean-Jacques, bien à Jean-Jacques, parce que j'avais besoin d'un nouveau matériel de scène, comme
07:21je vais faire Berger l'année prochaine.
07:23Que j'ai été le voir à Berger, j'ai trouvé son spectacle formidable.
07:26Que je me suis retrouvé sur scène avec lui, faisant un bœuf sur toute la musique que j'aime.
07:31et que j'ai eu envie de travailler avec lui.
07:34Puis je lui en ai parlé.
07:35Et puis voilà, l'album s'est créé comme ça, petit à petit.
07:39Moi, je suis parti en Hongrie faire mon film.
07:41Et lui, il est parti en tournée.
07:43Il a commencé à écrire les chansons.
07:45En tout cas, ça se passe bien le résultat.
07:46On peut le constater.
07:47Une autre photo de l'album ?
07:50Ça, c'est Jean-Luc Godard.
07:51Pas facile comme un bonhomme ?
07:53Le tournage de Détective.
07:55Il n'est pas facile, mais je connais des gens...
07:58Oui, mais bon, moi, ça m'a fait beaucoup de bien.
08:01Ça m'a remis en question, ça m'a fait du bien, oui.
08:04Mais je l'aime beaucoup, Godard.
08:06Quoi qu'on puisse dire, c'est vrai qu'il n'est pas toujours facile.
08:09Mais il est intéressant, c'est sûr.
08:10Mais il est intéressant, c'est un malin.
08:12Et c'est un homme très surprenant.
08:16J'aime bien les gens surprenants.
08:18Autre photo de cinéma, puisque là, il s'agit de Fanny.
08:21Fanny Ardant, avec derrière à la caméra, comme on peut le voir, Costa Gavras.
08:25C'était pour le conseil des familles.
08:27Oui.
08:28On parlera tout à l'heure de cinéma.
08:29Oh là !
08:30Tu parlais tout à l'heure de...
08:31J'essaie...
08:32Moi, t'en resseulement...
08:33J'essaie vraiment de rattraper une balle.
08:36T'es sportif, parce que là, on montre des photos de mise en forme.
08:41Là, ça a été le passage avec Pierre Billon.
08:43Mais est-ce que naturellement, tu es un sportif ?
08:45Oui, j'en ai besoin, moi.
08:47J'en ai besoin pour être bien dans mon corps, pour être bien dans ma tête, surtout.
08:52Quand je suis en période comme ça de travail, où je n'ai pas le temps d'aller à la
08:55salle, par exemple, et de faire du sport, je sais que je ne suis pas en forme.
09:00Physiquement, je ne suis pas en forme.
09:01J'en ai besoin.
09:01Enfin, ça devient... C'est une question vitale pour moi.
09:05Pour être bien dans ma tête, j'ai besoin d'être bien dans mon corps.
09:07Et j'ai recommencé très sérieusement à refaire du sport, à refaire du...
09:11J'ai travaillé pendant 4 mois, pendant la préparation du film Terminus, dans la salle, dans une salle de sport,
09:22de Dominique Valera, qui est ancien champion d'Europe de karaté.
09:26Et là, je me suis remis entre 3h et 4h par jour de poids y alter, plus une heure de
09:31full contact.
09:32Et ça m'a fait vraiment beaucoup de bien.
09:35Franck Ego...
09:36Je m'excuse, mais je t'en prie, je t'en prie.
09:38Je cite Dominique Valera parce qu'il est également dans les films Terminus avec moi.
09:42On en parlera tout à l'heure, justement.
09:44On continuera à parler de la mise en forme.
09:46Mais Franck Ego, Stollywood, ils sont venus il y a quelques semaines, spécialement pour...
09:50La campagne pour défendre la chanson française.
09:52Là, c'est vrai que dans cette émission, il y a beaucoup de chansons.
09:54Alors, je pense aux téléspectateurs qui regardent et disent brume.
09:56Ça, on ne comprend pas, c'est en anglais.
09:58Je sais que vous êtes nombreux à nous écrire.
10:00Nous avons toujours le souci de créer un équilibre.
10:02Je le dis toujours, 75%.
10:04Là, on déborde un peu de cet équilibre.
10:06Qu'est-ce que tu en penses ?
10:07Il faut défendre la chanson française ?
10:09Je pense qu'il faut défendre la chanson française par rapport aux chansons anglo-saxonnes.
10:15C'est-à-dire que nous, en France, on défend toujours les autres.
10:18On ne se défend jamais nous.
10:20Moi, je vois maintenant, par rapport à la sixième chaîne,
10:24je vois que quand même, nous avons quand même 40% de chansons françaises grâce à la sixième chaîne.
10:30C'est pour ça que je pense et je continue à dire que la sixième chaîne, il faut qu'elle
10:33reste.
10:34On en a besoin.
10:35Bien sûr, comme toutes les autres.
10:36On a besoin pour promouvoir des nouveaux artistes, pour pouvoir se défendre par rapport à...
10:41Je veux dire, on serait le seul pays d'Europe à ne pas avoir une chaîne pour défendre notre chanson.
10:49Il n'y a pas que la sixième chaîne qui la défend.
10:51Non, c'est vrai, c'est vrai.
10:52Mais moi, je parle des clips, parce que maintenant, nous sommes arrivés à une période où il y a beaucoup
10:57de clips qui passent.
11:00Et je vois, moi, j'ai habité pendant quelques mois chez mon ami Longchrist.
11:05Bon, il a trois enfants, il regarde la sixième tout le temps parce qu'il y a des clips, parce
11:09qu'il y a toutes les nouveautés et que ça donne la possibilité de voir des nouveaux talents.
11:16Il y a un peu TF1 quand même.
11:17À une époque, bien sûr, carrément.
11:18Bon, parce que...
11:19Mais bien sûr, regarde, Patrick, ça va être...
11:21Non, merci, merci, ça va.
11:23Ce que je veux dire par là, c'est que à une certaine époque, on n'était envahi que par
11:30des disques américains ou anglais.
11:33Il y avait très peu, il y a eu très peu d'occasion pour des nouveaux chanteurs de sortir.
11:38Alors que maintenant, bon, on commence à pouvoir un petit peu quand même se défendre et à juste titre, je
11:44crois que...
11:45Moi, j'aimerais qu'on arrive un jour à dépasser les frontières.
11:47C'est drôle, tu vois, parce qu'il y a trois jeunes groupes qui se présentent, non seulement jurés, mais
11:51à vous qui nous regardez.
11:51Et le premier s'appelle les Satanic Majesties, bon, c'est anglais comme nom.
11:56Le deuxième, je vais les appeler, ça s'appelle les Jolly Jumpers.
11:58Et le troisième, c'est le Contact, le seul qui a pris le...
12:01C'est marrant quand même.
12:04C'est à dire, c'est tout ça.
12:05Ça va aussi avec un esprit musical.
12:07Je crois que, bon, quand on fait du rock'n'roll, quand on fait de la musique actuelle,
12:12on a toujours un petit peu tendance à trouver des... à chercher des noms en blo-saxon.
12:17Je vois même dans les... même dans... je dois le dire, dans les chansons...
12:20Dans la chanson française, on mélange souvent des... des mots anglais.
12:25Oui, c'est vrai.
12:26Comme speed ou de... bon, il y a des tas de mots qu'on met dans la chanson française.
12:31Tu n'es pas speed, toi, ça.
12:32Pour l'instant, tout va bien.
12:33Tout va bien. Speed, c'est un peu stressé.
12:35Je vous le dis, bon, enfin, tout le monde le sait.
12:36Maintenant, voici les Jolly Jumpers.
12:39La pôle, il y a un taxe.
12:45Vous n'avez pas... vous n'avez pas connu une époque que Johnny a connue, que Schmoll a connue,
12:51que Long Chris a connue.
12:52C'était les potes de Golfedro.
12:53Non, non, absolument pas.
12:54Pas possible.
12:55Quel âge avez-vous ?
12:56Moi, j'ai 22 ans.
12:57Vous vous êtes rencontrée comment ?
12:58On s'est rencontrée... enfin, on était Jean-Paul et moi au départ.
13:01Et bon, ensuite, on a eu besoin de batteries, basses et claviers.
13:04Et donc, on les a recrutés par annonce.
13:06À part petites annonces ?
13:07À part petites annonces, oui.
13:08Je chercherai un batteur.
13:09Voilà, un batteur.
13:10Mesdames et messieurs les membres du jury, écoutez bien.
13:12J'espère que ce sera la première chance pour vous.
13:14Parce que que vous soyez perdant ou gagnant, bien sûr, il y a des beaux cadeaux.
13:17Mais je crois que la plus grande opportunité, c'est de passer devant plus de 18 millions de téléspectateurs.
13:22Et ça, c'est très important.
13:23Alors, bonne chance.
13:25Et puis, vous avez 1 minute 30 pour vous défendre.
13:26Allons-y, dernière chance.
13:29Applaudissements
13:34Tu es fatiguée d'attendre toute la journée
13:40Qu'elle daigne laisser chouard un sourire
13:47À demi camoufler
13:49Tapirir la cage escalée
13:53Tu es déjà pas déambulée
13:56Ses talons s'enflancher
13:58Car elle se sentit cœur brisé
14:02Oh, non, non
14:05À tout dire qu'on t'a vu plus
14:08Tu fonds mon capard
14:11Tu crois du noir
14:13Jusqu'aux entrailles
14:15Et tes gants
14:18N'attends pas ta dernière chance
14:21Pour comprendre qu'il vienne avec toi
14:24Qu'il puisse faire le 1er pas
14:26Faire le 1er pas de toi
14:30Non, non, non
14:33Applaudissements
14:34Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
14:38Applaudissements
14:40Applaudissements
14:42Applaudissements
14:43Applaudissements
14:44Applaudissements
14:44Allez, en cours du l'un un peu
14:46Allez
14:46Applaudissements
14:53Quand je vois ça, j'ai eu l'occasion de le rencontrer d'ailleurs pour les 50 ans de la
14:58télévision que nous avons animé à Canal+.
15:00Je pense aux émissions de Ressner, tu sais, H. Tendre et Tête de Bois.
15:04Albert Ressner, oui.
15:04Moi j'étais devant mon écran, toi t'étais dans l'écran déjà, je regardais ça puis je trouvais...
15:09Moi je ne veux influencer personne mais je le trouve formidable.
15:11T'as pas le droit de le dire ?
15:13Ah bon ?
15:13T'as pas le cours du roi et c'est son ami Longchris, alors Longchris est là, déjà bonsoir, merci
15:19d'être là, c'est vrai que maintenant on se connaît, on va se tutoyer, maintenant t'es antiquaire et
15:23quand vous vous êtes connu, t'étais au Galerie Lafayette ?
15:26Non pas du tout, non ?
15:27Non non.
15:27Alors c'est de la légende qui dit ça ?
15:29Oui, il y a beaucoup de légendes qu'il faut détruire, déjà pour commencer, puis quoi encore ?
15:33Non, il n'y a aucune autre légende, moi quand je le disais tout à l'heure au début de
15:36l'émission que j'ai découvert Johnny depuis quelques années profondément humain, c'est aussi beaucoup grâce à ce livre,
15:41parce que ce livre est profondément humain, ça veut dire que Johnny et toi c'est la réelle amitié, alors
15:46si t'avais à le définir ?
15:48C'est déjà un très joli complément que tu me fais parce que j'ai réussi ce que je voulais
15:53interpréter.
15:54Parfaitement.
15:54Voilà, j'ai voulu éviter le côté chanteur de Johnny que tout le monde connaît, je crois, le côté vedette,
15:59la star, j'ai mis tout ça de côté,
16:01et j'ai voulu sortir de l'anonymat un Johnny que très peu de personnes connaissent en fait, c'est
16:07-à-dire l'homme, avec un grand H comme Alidaire, pas mal ça.
16:12Oui c'est vrai, il y a un grand H comme humain.
16:14Oui, et surtout un ami, un vrai qui...
16:18Alors justement, il donne, et c'est dans le livre, il donne des tas de preuves d'amitié Johnny dans
16:24la vie, de fidélité, toi aussi d'ailleurs.
16:26C'est une récéprocité de grande amitié qui joue tantôt vers l'un vers l'autre, selon ce que la
16:32vie nous réserve en fait.
16:34Alors quand il a des ennuis, comme récemment, ou il était un peu seul, chez qui vient habiter, chez toi
16:38?
16:38C'est une récéprocité de la vie, c'est une récéprocité de la vie, c'est une récéprocité de la
16:41vie.