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  • il y a 4 mois
Dans cette seconde partie de son passage dans l’émission “Grand Public” sur TF1, Johnny Hallyday poursuit l’entretien en revenant sur son actualité musicale et cinématographique. Il évoque notamment le succès de l’album Gang, sa collaboration avec Jean-Jacques Goldman, ainsi que ses expériences d’acteur au cinéma. Une interview riche qui offre un aperçu de l’artiste au sommet de sa popularité à la fin de l’année 1986.

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Musique
Transcription
00:00C'est ce soir.
00:07Avec bien sûr, beaucoup d'artistes dans cette émission,
00:12cette émission de cinéma, nous recevrons tout à l'heure Nicolas Gérald.
00:16Vous êtes connu comment ?
00:18On s'est connu par hasard.
00:20Moi, je traînais dans une boîte de nuit, j'ai rencontré Philippe,
00:24et puis, je sais pas, c'est vraiment une chose naturelle qui s'est passée.
00:27Vous avez un look super, tout va bien.
00:29Est-ce que vous avez quelque chose à dire à Johnny ?
00:31Vous voulez lui poser une question ? Un conseil ?
00:34Pas de conseil pour Johnny.
00:35Je crois que si Johnny a l'idée et ce qu'il est aujourd'hui,
00:38c'est parce qu'il a jamais demandé conseil à personne.
00:40Ouais.
00:43Ah, super. Très bien.
00:45Eh bien, il faut interpréter...
00:49Ça va quand même se dire, de temps en temps, ça sert les conseils quand même.
00:52Les garçons sauvages.
01:09Les garçons sauvages.
01:12Ne sont pas à la plage.
01:15Ils ont le visage bas.
01:18Les garçons sauvages.
01:33Les garçons sauvages.
01:36Ne sont pas à la plage.
01:39Ils ont le visage bas.
01:42Les garçons sauvages.
01:44Les garçons sauvages.
01:50Les garçons sauvages.
01:57Les garçons sauvages.
02:14La communauté d'honneur, Johnny, avec un groupe qui s'appelle Plein Sud.
02:18Et le titre de la chanson, c'est C'est nulle part ailleurs.
02:20Plein Sud.
02:22Plein Sud.
02:24Plein Sud.
02:25On va parler maintenant de la famille.
02:27Parce que...
02:28Est-ce que...
02:28T'es une famille aujourd'hui ?
02:29C'est quoi la famille aujourd'hui ?
02:32La famille, pour moi, c'est ma fille.
02:35C'est mon fils.
02:36Je ne veux pas parler de ma vie privée, mais je peux quand même citer mes enfants.
02:39Bien sûr, on peut situer un petit peu...
02:41Et puis, ce sont les gens qui m'ont évidemment élevé.
02:44Li Hallyday, ma tante, qui malheureusement n'est plus de ce monde aujourd'hui.
02:49Et sa fille, Desta Hallyday, qui était danseuse,
02:52qui ont formé ce groupe de danseurs avec Li Hallyday.
02:55Quand j'étais tout petit, je devais avoir à peu près 5-6 ans.
02:58Et qui m'ont emmené avec eux en tournée.
03:00C'était Li Hallyday.
03:02On m'a souvent demandé pourquoi je m'appelais Johnny Hallyday.
03:04Si c'était pour prendre un nom américain pour chanter.
03:07Pas du tout.
03:07C'est parce que c'est la tradition qui veut que les enfants de la balle, comme on dit,
03:11reprennent le nom des parents ou de leurs parents adoptifs.
03:14Alors, justement, tu vas nous présenter...
03:16Qui est Li Hallyday ? Vous nous connaissez ?
03:18Li Hallyday est américain.
03:20Il est né à Tulsa, dans l'Oklahoma.
03:21Et il est venu en Europe à travers une comédie musicale qui s'appelait Nano & Nanette.
03:30Oui.
03:32Et ensuite, il a continué dans une autre comédie musicale qui s'appelait Oklahoma.
03:37Et il l'a jouée à Londres.
03:39Desta était danseuse classique à l'époque.
03:42Elle dansait à l'Opéra de Londres.
03:44Ils se sont rencontrés comme ça.
03:45Et puis, bon...
03:46Bon, on va faire plus en plus connaissances puisque tu nous emmènes en Oklahoma.
03:49Ça, c'est une partie de la famille.
03:51Alors, moi, j'ai noté dans tout ça, tu parlais des gens du voyage, tu disais...
03:55Avec tous ces voyages, il n'avait peu de copains, on parle de toi.
03:58Mais à Paris, il en avait un qui comptait vraiment, Adi Calafat.
04:02Oui, Adi Calafat, ça a été mon premier copain à Paris.
04:06Et comme je voyageais beaucoup, j'ai commencé, moi, à vivre d'une façon stable à Paris qu'à partir
04:13de l'âge de 10 ans.
04:15Alors, avec ses copains, on parle toujours de toi, il s'inventait une légende.
04:18Et là, c'est important parce que déjà, il était Américain.
04:21Son père était un Américain, d'Amérique, resté au ranch où il était né.
04:27Et un rêve où transparaissait son modèle, son frère père, Ali.
04:31Tu as toujours rêvé d'être Américain ?
04:34C'est-à-dire que comme tous les mômes de l'époque, l'Amérique, c'était magique pour moi.
04:38C'était un petit peu comme le décrivait la chanson de Philippe Labreau.
04:43C'est une des raisons pour lesquelles j'ai interprété cette chanson, mon Américain, moi.
04:48On se fait toujours une fausse image des États-Unis.
04:51Mais bon, pour moi, l'Amérique, c'était le pays où on dépose le lait devant les portes,
04:59où les enfants passent en bicyclette et vous lancez journaux.
05:03C'était le cinéma, c'était le western, c'était...
05:07Tu pourrais vivre ailleurs qu'en France aujourd'hui ?
05:08Non, non, je l'ai déjà dit.
05:10Je suis français et je pense que je suis bien français et fier de l'être.
05:15Alors les États-Unis, c'est plus du tout un mythe.
05:17Non, mais par contre, j'adore y aller pour...
05:19J'adore y aller pour voir des concerts.
05:21J'adore y aller parce que j'aime beaucoup les États-Unis.
05:24J'y vais souvent en vacances pour deux raisons.
05:27D'abord parce qu'on me laisse tranquille là-bas.
05:30On ne me connaît pas, donc j'ai la paix.
05:33Et puis...
05:34Mais je ne peux pas y rester longtemps.
05:36C'est-à-dire que je peux y rester maximum trois semaines.
05:39Et quand je rentre chez moi en France, je suis toujours très content de rentrer.
05:42On va regarder maintenant, parmi toutes les photos qui sont dans ton album,
05:46on en a pris quelques-unes.
05:47Mais enfin, c'est quelques-unes parce que je crois que tu dois avoir des milliers,
05:51des dizaines de milliers de photos.
05:52Alors regardez ces photos de l'album de Johnny.
05:54Là, c'est avec Elisa.
05:55Là, c'est Elisa Minelli quand elle est venue faire le bœuf avec moi sur scène au Palais des Sports
06:00en 60...
06:02En 80, je crois.
06:03Oui.
06:04On continue.
06:05Alors, Long Chris.
06:06Ça, c'est mon vieux... mon vieux complice, Long Chris.
06:09Je l'ai invité là tout à l'heure.
06:10Alors, il viendra parler de toi parce qu'il a fait un bouquin, 30 ans de secret.
06:13Je l'ai invité.
06:13On en parlera tout à l'heure.
06:15Ça, c'est mon vieux copain aussi, Edi Michel.
06:18Vous avez toujours été copain ou quelquefois rivaux ?
06:21On n'a jamais été rivaux dans notre métier.
06:26On a des fois été pas d'accord.
06:29Mais jamais vraiment, non.
06:32Je crois que notre amitié dépasse ça.
06:35Une autre photo de l'album.
06:38Alors là, c'est la...
06:39Ça, c'est JJG.
06:41New Generation.
06:42Ils sont à Goldman.
06:43Alors, pourquoi t'as choisi Goldman ?
06:46Là, après, il y a une photo de Berger.
06:47Pourquoi Goldman-Berger ?
06:49T'avais besoin d'une impulsion, d'un 109 ?
06:52Peut-être.
06:54Peut-être également, certainement, parce que ce sont deux...
06:57deux auto-compositeurs totalement différents.
07:03J'ai beaucoup d'admiration pour les deux.
07:06De quoi ?
07:07Vraiment, j'ai pris un énorme plaisir de faire mon album avec Michel Berger.
07:11Et puis j'ai gardé une tendresse pour lui qui dépasse même l'amitié, je pense.
07:16Quant à Jean-Jacques, bien à Jean-Jacques, parce que j'avais besoin d'un nouveau matériel de scène, comme
07:21je vais faire Berger l'année prochaine.
07:23Que j'ai été le voir à Berger, j'ai trouvé son spectacle formidable.
07:26Que je me suis retrouvé sur scène avec lui, faisant un bœuf sur toute la musique que j'aime.
07:31et que j'ai eu envie de travailler avec lui.
07:34Puis je lui en ai parlé.
07:35Et puis voilà, l'album s'est créé comme ça, petit à petit.
07:39Moi, je suis parti en Hongrie faire mon film.
07:41Et lui, il est parti en tournée.
07:43Il a commencé à écrire les chansons.
07:45En tout cas, ça se passe bien le résultat.
07:46On peut le constater.
07:47Une autre photo de l'album ?
07:50Ça, c'est Jean-Luc Godard.
07:51Pas facile comme un bonhomme ?
07:53Le tournage de Détective.
07:55Il n'est pas facile, mais je connais des gens...
07:58Oui, mais bon, moi, ça m'a fait beaucoup de bien.
08:01Ça m'a remis en question, ça m'a fait du bien, oui.
08:04Mais je l'aime beaucoup, Godard.
08:06Quoi qu'on puisse dire, c'est vrai qu'il n'est pas toujours facile.
08:09Mais il est intéressant, c'est sûr.
08:10Mais il est intéressant, c'est un malin.
08:12Et c'est un homme très surprenant.
08:16J'aime bien les gens surprenants.
08:18Autre photo de cinéma, puisque là, il s'agit de Fanny.
08:21Fanny Ardant, avec derrière à la caméra, comme on peut le voir, Costa Gavras.
08:25C'était pour le conseil des familles.
08:27Oui.
08:28On parlera tout à l'heure de cinéma.
08:29Oh là !
08:30Tu parlais tout à l'heure de...
08:31J'essaie...
08:32Moi, t'en resseulement...
08:33J'essaie vraiment de rattraper une balle.
08:36T'es sportif, parce que là, on montre des photos de mise en forme.
08:41Là, ça a été le passage avec Pierre Billon.
08:43Mais est-ce que naturellement, tu es un sportif ?
08:45Oui, j'en ai besoin, moi.
08:47J'en ai besoin pour être bien dans mon corps, pour être bien dans ma tête, surtout.
08:52Quand je suis en période comme ça de travail, où je n'ai pas le temps d'aller à la
08:55salle, par exemple, et de faire du sport, je sais que je ne suis pas en forme.
09:00Physiquement, je ne suis pas en forme.
09:01J'en ai besoin.
09:01Enfin, ça devient... C'est une question vitale pour moi.
09:05Pour être bien dans ma tête, j'ai besoin d'être bien dans mon corps.
09:07Et j'ai recommencé très sérieusement à refaire du sport, à refaire du...
09:11J'ai travaillé pendant 4 mois, pendant la préparation du film Terminus, dans la salle, dans une salle de sport,
09:22de Dominique Valera, qui est ancien champion d'Europe de karaté.
09:26Et là, je me suis remis entre 3h et 4h par jour de poids y alter, plus une heure de
09:31full contact.
09:32Et ça m'a fait vraiment beaucoup de bien.
09:35Franck Ego...
09:36Je m'excuse, mais je t'en prie, je t'en prie.
09:38Je cite Dominique Valera parce qu'il est également dans les films Terminus avec moi.
09:42On en parlera tout à l'heure, justement.
09:44On continuera à parler de la mise en forme.
09:46Mais Franck Ego, Stollywood, ils sont venus il y a quelques semaines, spécialement pour...
09:50La campagne pour défendre la chanson française.
09:52Là, c'est vrai que dans cette émission, il y a beaucoup de chansons.
09:54Alors, je pense aux téléspectateurs qui regardent et disent brume.
09:56Ça, on ne comprend pas, c'est en anglais.
09:58Je sais que vous êtes nombreux à nous écrire.
10:00Nous avons toujours le souci de créer un équilibre.
10:02Je le dis toujours, 75%.
10:04Là, on déborde un peu de cet équilibre.
10:06Qu'est-ce que tu en penses ?
10:07Il faut défendre la chanson française ?
10:09Je pense qu'il faut défendre la chanson française par rapport aux chansons anglo-saxonnes.
10:15C'est-à-dire que nous, en France, on défend toujours les autres.
10:18On ne se défend jamais nous.
10:20Moi, je vois maintenant, par rapport à la sixième chaîne,
10:24je vois que quand même, nous avons quand même 40% de chansons françaises grâce à la sixième chaîne.
10:30C'est pour ça que je pense et je continue à dire que la sixième chaîne, il faut qu'elle
10:33reste.
10:34On en a besoin.
10:35Bien sûr, comme toutes les autres.
10:36On a besoin pour promouvoir des nouveaux artistes, pour pouvoir se défendre par rapport à...
10:41Je veux dire, on serait le seul pays d'Europe à ne pas avoir une chaîne pour défendre notre chanson.
10:49Il n'y a pas que la sixième chaîne qui la défend.
10:51Non, c'est vrai, c'est vrai.
10:52Mais moi, je parle des clips, parce que maintenant, nous sommes arrivés à une période où il y a beaucoup
10:57de clips qui passent.
11:00Et je vois, moi, j'ai habité pendant quelques mois chez mon ami Longchrist.
11:05Bon, il a trois enfants, il regarde la sixième tout le temps parce qu'il y a des clips, parce
11:09qu'il y a toutes les nouveautés et que ça donne la possibilité de voir des nouveaux talents.
11:16Il y a un peu TF1 quand même.
11:17À une époque, bien sûr, carrément.
11:18Bon, parce que...
11:19Mais bien sûr, regarde, Patrick, ça va être...
11:21Non, merci, merci, ça va.
11:23Ce que je veux dire par là, c'est que à une certaine époque, on n'était envahi que par
11:30des disques américains ou anglais.
11:33Il y avait très peu, il y a eu très peu d'occasion pour des nouveaux chanteurs de sortir.
11:38Alors que maintenant, bon, on commence à pouvoir un petit peu quand même se défendre et à juste titre, je
11:44crois que...
11:45Moi, j'aimerais qu'on arrive un jour à dépasser les frontières.
11:47C'est drôle, tu vois, parce qu'il y a trois jeunes groupes qui se présentent, non seulement jurés, mais
11:51à vous qui nous regardez.
11:51Et le premier s'appelle les Satanic Majesties, bon, c'est anglais comme nom.
11:56Le deuxième, je vais les appeler, ça s'appelle les Jolly Jumpers.
11:58Et le troisième, c'est le Contact, le seul qui a pris le...
12:01C'est marrant quand même.
12:04C'est à dire, c'est tout ça.
12:05Ça va aussi avec un esprit musical.
12:07Je crois que, bon, quand on fait du rock'n'roll, quand on fait de la musique actuelle,
12:12on a toujours un petit peu tendance à trouver des... à chercher des noms en blo-saxon.
12:17Je vois même dans les... même dans... je dois le dire, dans les chansons...
12:20Dans la chanson française, on mélange souvent des... des mots anglais.
12:25Oui, c'est vrai.
12:26Comme speed ou de... bon, il y a des tas de mots qu'on met dans la chanson française.
12:31Tu n'es pas speed, toi, ça.
12:32Pour l'instant, tout va bien.
12:33Tout va bien. Speed, c'est un peu stressé.
12:35Je vous le dis, bon, enfin, tout le monde le sait.
12:36Maintenant, voici les Jolly Jumpers.
12:39La pôle, il y a un taxe.
12:45Vous n'avez pas... vous n'avez pas connu une époque que Johnny a connue, que Schmoll a connue,
12:51que Long Chris a connue.
12:52C'était les potes de Golfedro.
12:53Non, non, absolument pas.
12:54Pas possible.
12:55Quel âge avez-vous ?
12:56Moi, j'ai 22 ans.
12:57Vous vous êtes rencontrée comment ?
12:58On s'est rencontrée... enfin, on était Jean-Paul et moi au départ.
13:01Et bon, ensuite, on a eu besoin de batteries, basses et claviers.
13:04Et donc, on les a recrutés par annonce.
13:06À part petites annonces ?
13:07À part petites annonces, oui.
13:08Je chercherai un batteur.
13:09Voilà, un batteur.
13:10Mesdames et messieurs les membres du jury, écoutez bien.
13:12J'espère que ce sera la première chance pour vous.
13:14Parce que que vous soyez perdant ou gagnant, bien sûr, il y a des beaux cadeaux.
13:17Mais je crois que la plus grande opportunité, c'est de passer devant plus de 18 millions de téléspectateurs.
13:22Et ça, c'est très important.
13:23Alors, bonne chance.
13:25Et puis, vous avez 1 minute 30 pour vous défendre.
13:26Allons-y, dernière chance.
13:29Applaudissements
13:34Tu es fatiguée d'attendre toute la journée
13:40Qu'elle daigne laisser chouard un sourire
13:47À demi camoufler
13:49Tapirir la cage escalée
13:53Tu es déjà pas déambulée
13:56Ses talons s'enflancher
13:58Car elle se sentit cœur brisé
14:02Oh, non, non
14:05À tout dire qu'on t'a vu plus
14:08Tu fonds mon capard
14:11Tu crois du noir
14:13Jusqu'aux entrailles
14:15Et tes gants
14:18N'attends pas ta dernière chance
14:21Pour comprendre qu'il vienne avec toi
14:24Qu'il puisse faire le 1er pas
14:26Faire le 1er pas de toi
14:30Non, non, non
14:33Applaudissements
14:34Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
14:38Applaudissements
14:40Applaudissements
14:42Applaudissements
14:43Applaudissements
14:44Applaudissements
14:44Allez, en cours du l'un un peu
14:46Allez
14:46Applaudissements
14:53Quand je vois ça, j'ai eu l'occasion de le rencontrer d'ailleurs pour les 50 ans de la
14:58télévision que nous avons animé à Canal+.
15:00Je pense aux émissions de Ressner, tu sais, H. Tendre et Tête de Bois.
15:04Albert Ressner, oui.
15:04Moi j'étais devant mon écran, toi t'étais dans l'écran déjà, je regardais ça puis je trouvais...
15:09Moi je ne veux influencer personne mais je le trouve formidable.
15:11T'as pas le droit de le dire ?
15:13Ah bon ?
15:13T'as pas le cours du roi et c'est son ami Longchris, alors Longchris est là, déjà bonsoir, merci
15:19d'être là, c'est vrai que maintenant on se connaît, on va se tutoyer, maintenant t'es antiquaire et
15:23quand vous vous êtes connu, t'étais au Galerie Lafayette ?
15:26Non pas du tout, non ?
15:27Non non.
15:27Alors c'est de la légende qui dit ça ?
15:29Oui, il y a beaucoup de légendes qu'il faut détruire, déjà pour commencer, puis quoi encore ?
15:33Non, il n'y a aucune autre légende, moi quand je le disais tout à l'heure au début de
15:36l'émission que j'ai découvert Johnny depuis quelques années profondément humain, c'est aussi beaucoup grâce à ce livre,
15:41parce que ce livre est profondément humain, ça veut dire que Johnny et toi c'est la réelle amitié, alors
15:46si t'avais à le définir ?
15:48C'est déjà un très joli complément que tu me fais parce que j'ai réussi ce que je voulais
15:53interpréter.
15:54Parfaitement.
15:54Voilà, j'ai voulu éviter le côté chanteur de Johnny que tout le monde connaît, je crois, le côté vedette,
15:59la star, j'ai mis tout ça de côté,
16:01et j'ai voulu sortir de l'anonymat un Johnny que très peu de personnes connaissent en fait, c'est
16:07-à-dire l'homme, avec un grand H comme Alidaire, pas mal ça.
16:12Oui c'est vrai, il y a un grand H comme humain.
16:14Oui, et surtout un ami, un vrai qui...
16:18Alors justement, il donne, et c'est dans le livre, il donne des tas de preuves d'amitié Johnny dans
16:24la vie, de fidélité, toi aussi d'ailleurs.
16:26C'est une récéprocité de grande amitié qui joue tantôt vers l'un vers l'autre, selon ce que la
16:32vie nous réserve en fait.
16:34Alors quand il a des ennuis, comme récemment, ou il était un peu seul, chez qui vient habiter, chez toi
16:38?
16:38C'est une récéprocité de la vie, c'est une récéprocité de la vie, c'est une récéprocité de la
16:41vie.

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