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  • il y a 32 minutes
Dans une forme olympique, Tadej Pogacar remporte le Tour de Suisse, deux semaines avant le départ du Tour de France.

Invité spécial : Antoine Brizard, capitaine de l'Equipe de France de volley.

Stade Toulousain-Montpellier, l'affiche de la finale du Top 14. La liste du XV de France dévoilée pour le championnat des nations.

Manon Apithy, championne olympique de sabre aux JO de Paris, de retour à la maison pour les championnats d'Europe d'escrime.

Le retour de la vasque olympique aux Tuileries : l'émotion d'Alexis Hanquinquant, double champion paralympique de triathlon.
Regardez On refait le sport avec Isabelle Langé du 21 juin 2026.

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Transcription
00:02RTL, on refait le sport avec le Parisien aujourd'hui en France, Isabelle Langer.
00:09Bonsoir à toutes et à tous, j'espère que vous êtes bien installés au frais car le service des sports
00:14va vous accompagner jusqu'à minuit ce soir.
00:16Après cette première mi-temps, je passerai en effet le relais à Eric Silvestro pour RTL Coupe du Monde.
00:21Mais auparavant avec Léa Quignot qui m'accompagne comme chaque dimanche, nous vous avons préparé un joli programme pour ces
00:2645 prochaines minutes.
00:27Bonsoir Léa. Bonsoir Isabelle, bonsoir tout le monde.
00:30Le fil rouge sera d'ailleurs Espagne-Arabie Saoudite Léa.
00:33Oui, ça se complique pour l'Arabie Saoudite, déjà 4-0 pour l'Espagne.
00:37Au menu également du cyclisme, l'ogre Pocacar a préparé idéalement le Tour de France qui partira dans deux semaines.
00:42Le Slobène a surclassé ses adversaires pour remporter le Tour de Suisse.
00:46Deux champions olympiques seront avec nous ce soir.
00:49La championne olympique du sabre à Paris en 2024, la jeune maman Manon Apiti nous racontera ses championnats d'Europe
00:56d'escrime
00:56qui se termine ce soir à Antony en région parisienne.
00:59En ligne également avec nous, le double champion olympique de volet et nouveau capitaine des Bleus, Antoine Brizard.
01:04Notre consultant rugby, Olivier Maille, nous donnera son avis sur la finale du top 14, samedi prochain entre Toulouse et
01:10Montpellier.
01:11Et puis nous parlerons du retour de la Vasque olympique ce soir dans le ciel parisien
01:15avec le double champion paralympique de triathlon, Alexis Anquinquan.
01:19A la réalisation ce soir, Ilkay Sakaï et Léa Méraud.
01:22Vous êtes prêts ? C'est parti !
01:28Traversons tout d'abord l'Atlantique pour retrouver l'un de nos envoyés spéciaux sur la Coupe du Monde.
01:33Bonsoir Philippe Sanfourche.
01:35Bonsoir Isabelle, bonsoir à toutes et à tous.
01:36Vous êtes arrivé à Philadelphie où les Bleus disputent demain le soir leur deuxième match contre l'Irak.
01:42Ce sera à 23h.
01:43Vous êtes même au stade Philippe.
01:45Oui, tout à fait. On est déjà au stade à Philadelphie.
01:48Donc pour attendre cette équipe de France qui s'est posée il y a à peine une heure sur le
01:53sol de Philadelphie.
01:55Avec un programme tout trouvé.
01:58On pose les valises très rapidement à l'hôtel de Sofitel, plein centre de cette ville de Philadelphie qui est
02:04très enclavée.
02:05C'est aussi la raison pour laquelle les Bleus sont arrivés aujourd'hui et non pas hier puisque la FIFA
02:09recommande désormais d'arriver deux jours avant la rencontre.
02:12Mais les conditions sont quand même moins sympathiques qu'à Boston.
02:15Donc on a vraiment voulu privilégier la qualité de préparation du match.
02:19Et puis on va attendre tout simplement le petit événement de ce début de Coupe du Monde puisque la star
02:25absolue ici de l'équipe de France aux Etats-Unis,
02:27c'est Kylian Mbappé et on l'a donc appris à l'atterrissage des Bleus à Philadelphie.
02:32C'est lui qui va venir en conférence de presse à 21h30.
02:36Philippe, comme depuis le début de la Coupe du Monde, les Bleus ne vont pas s'entraîner sur le stade
02:40où ils affronteront l'Irak.
02:42Et ça, ça ne plaît pas vraiment au sélectionneur Didier Deschamps ?
02:46Non, parce que ça oblige effectivement à faire de multiples trajets.
02:49On se souvient qu'à New York, ça avait été très pénible parce que les distances étaient assez longues.
02:53Donc là, ça va être un petit peu plus court quand même après la conférence de presse avec Kylian Mbappé.
02:58Didier Deschamps va retrouver l'ensemble du groupe et ils vont aller ensuite au stade de l'Université de Pennsylvanie.
03:04C'est un petit quart d'heure, 20 minutes on va dire, de ce stade et également de leur hôtel.
03:10Donc ça va être un petit peu moins contraignant pour Didier Deschamps qui fait vraiment très très attention à ça
03:15parce que le staff des Bleus est persuadé que sur l'ensemble de la compétition, ça va jouer un rôle
03:18majeur.
03:19Merci beaucoup Philippe Sanfourche.
03:21On vous retrouve bien sûr dans RTL Coupe du Monde à partir de 20h.
03:23et on suivra l'intégralité de la conférence de presse, notamment du capitaine des Bleus.
03:28Léa, en attendant l'Espagne, affronte toujours l'Arabie Saoudite.
03:31Oui, toujours et toujours 4-0 alors qu'on approche l'heure de jeu.
03:34Ça se complique vraiment pour l'Arabie Saoudite.
03:36Trois matchs à suivre ce soir.
03:38Oui, la Belgique qui affronte l'Iran à 21h, Uruguay-Capvers à minuit.
03:43Et puis pour les plus courageux, à 3h du matin, l'Egypte de Mohamed Salah affronte la Nouvelle-Zélande.
03:49Isabelle Langer, on refait le sport.
03:53Le cyclisme à présent avec une certitude.
03:55À deux semaines du départ du Tour de France, Pocacar est plus que jamais en forme.
03:59Le Slovène a surclassé son petit monde sur le Tour de Suisse.
04:02Et pour en parler, nous accueillons notre confrère du Parisien, notre partenaire.
04:06Bonsoir Bertrand Volpiak.
04:08Bonsoir à tous et tous.
04:10Pocacar a fait le plein de confiance.
04:11Bertrand, avant la grande boucle, il a été magistral toute la semaine en Suisse.
04:16Oui, surclassé, atomisé, assombé.
04:18Choisissez le terme qui vous convient le mieux pour décrire son Tour de Suisse.
04:21Il termine avec plus de 6 minutes 30 d'avance.
04:22Au général, c'est évidemment un gouffre sur une course d'une semaine à relativiser malgré tout.
04:26Il n'avait pas en face de lui des grimpeurs du niveau de ceux qu'il retrouvera au Tour de
04:29France,
04:29comme Vingegaard ou Sexas.
04:30Mais il n'empêche, comme vous l'avez dit, il a montré une forme étincelante.
04:34Il a surtout été à l'attaque tous les jours.
04:36Il a même été allé chercher encore la victoire aujourd'hui.
04:38Ce qui prouvait à la fois qu'il cherchait à parfaire sa forme.
04:41Mais aussi qu'il est bien dans sa tête.
04:43Lui qui avait souvent fait part d'une forme de lassitude.
04:45Il a l'air frais.
04:46Frais comme un gardon.
04:48Et tous les signaux sont au vert pour lui avant le Tour de France.
04:51Bon, Pocacar n'avait pas gagné les premières étapes.
04:53Mais on a quand même vécu un grand moment hier sur le contre-la-montre.
04:56Le Slomen a passé la ligne avec 3 dixièmes d'avance sur Mathieu Van Der Poel.
05:01C'était complètement dingue ce qui s'est passé hier sur le contre-la-montre.
05:04C'était très beau à suivre.
05:05Et puis ce qui est intéressant, c'est qu'il s'est vraiment arraché pour aller l'emporter celle-là.
05:09Alors que ce n'est pas son terrain, le contre-la-montre.
05:11Et puis qu'il n'avait pas foncièrement besoin de le faire.
05:13La course lui appartenait déjà.
05:16Sa préparation a été parfaite dans les dernières semaines.
05:18Il s'est pas mal reposé après les classiques.
05:20Il avait été déçu de sa défaite à Paris-Roubaix.
05:23Il a fait des stages en altitude.
05:24Et puis il a surclassé les rares courses sur lesquelles on l'a vu, sur lesquelles il s'était engagé.
05:28Je pense qu'il n'a jamais été aussi fort avant d'aborder le Tour de France.
05:31Il va arriver non seulement pour le gagner, mais peut-être même pour l'écraser.
05:35Je ne serais d'ailleurs pas surpris de le voir attaquer très tôt au Tour de France.
05:38Et pourquoi pas même dès la deuxième étape avec la difficile montée de Montjuic à Barcelone.
05:43Bertrand, l'autre info immanquable de la semaine, c'est la signature de Romain Bardet comme manager sportif de l
05:49'équipe d'Hécathlon CMA-CGM.
05:51L'équipe de la pépite française, Paul Sexas.
05:53C'est une bonne nouvelle selon vous ?
05:55C'est forcément une bonne nouvelle déjà parce que Romain Bardet est un personnage marquant et passionnant du cyclisme français.
06:02Il a sans doute plein de choses à apporter à l'équipe d'Hécathlon CMA-CGM.
06:05Et aussi évidemment à notre prodige, Paul Sexas.
06:08Bardet, c'est quelqu'un qui a un nom, qui a un passé, qui est très intéressé aussi par les
06:12questions d'évolution de la performance.
06:14Qui sont aujourd'hui au centre du secteur sportif et de la vie des équipes et des coureurs.
06:18N'oublions pas qu'il était encore coureur il y a à peine quelques mois.
06:22Et n'oublions pas non plus qu'il est le français qui est passé le plus près de remporter le
06:25Tour ces dix dernières années.
06:27C'était en 2016, ce n'est pas si loin que ça.
06:29Et cette expérience-là, elle peut servir.
06:32Romain Bardet que nous avions rencontré.
06:34Isabelle, aux étoiles du sport en novembre, je me souviens, retraité depuis juin 2025.
06:39Il était resté encore très flou sur son avenir.
06:42Écoutez, je suis toujours un passionné de vélo.
06:44Donc j'aime être dans ce milieu-là.
06:47Après, c'est trouver aussi le domaine où je peux être pertinent et apporter de la valeur sur toutes les
06:55choses.
06:55Donc c'est cette démarche qui prend un peu plus de temps pour trouver vraiment le domaine précis où je
07:01peux faire une différence finalement.
07:02Bertrand, c'est un peu un retour à la maison pour Romain Bardet chez Decathlon CMA-CGM.
07:07Il avait fait ses débuts en professionnel dans cette équipe en 2012.
07:10Et il a été très clair, ce projet ne tourne pas simplement qu'au Tour de Paul Sexas.
07:16Oui, vous avez tout à fait raison.
07:17Et d'ailleurs, il ne sera pas ni l'entraîneur ni le manager personnel de Paul Sexas.
07:22Il vient... Alors il n'arrivera pas tout de suite d'abord.
07:24D'abord, il arrivera le 1er janvier prochain.
07:27Il va faire 6 mois d'observation.
07:29Alors je pense qu'on le verra sur le Tour.
07:31Voilà, une espèce de compte-rendu d'étonnement, comme on dit, dans le milieu professionnel.
07:37Il va voir un peu comment ça se passe.
07:39Voilà, son job, il sera de chapeauter, d'encadrer tout le secteur sportif de Decathlon.
07:43De mettre en place des stratégies de performance pour que l'équipe soit compétitive toute l'année.
07:46Et sur toutes les courses, avec les moyens importants qui sont désormais les leurs.
07:51Et puis, évidemment, en point de mire, c'est l'idée de mettre tout en place pour faire gagner le
07:56Tour de France à Paul Sexas,
07:57je dirais, à moyen terme.
07:59Si c'est dès cette année, c'est très bien.
08:01Et on signe dès demain.
08:03Il le dit à demi-mot, finalement.
08:05Oui, voilà.
08:06Mais c'est vrai que l'idée, c'est 2027, c'est 2028.
08:09Et puis, son arrivée, c'est aussi un message pour Paul Sexas,
08:12pour le rassurer sur les ambitions à l'avenir de Decathlon.
08:15Prendre Bardet, c'est faire venir un nom crédible, passionné,
08:18et sacrément pointu sur le vélo d'aujourd'hui.
08:20Et ça, si jamais Paul Sexas avait envie d'aller voir une autre équipe,
08:24ben voilà, c'est une manière de le rassurer.
08:27Bertrand Volpiak, avant de nous quitter,
08:28dites-nous ce qu'on pourra lire demain dans l'édition du Parisien.
08:32Alors, évidemment, on présentera largement le deuxième match des Bleus à la Coupe du Monde.
08:36Vous allez vous aussi en parler.
08:37Ce sera face à l'Irak.
08:40Voilà, on va vous raconter comment la France est en train de frémir pour cette équipe de France.
08:43Un chiffre.
08:45Nous étions 14 millions devant M6 pour le premier match de l'équipe de France face au Sénégal.
08:50C'est un record pour un match d'ouverture des Bleus depuis 2014.
08:53Ce qui prouve bien que l'équipe de France est petit à petit en train de tomber amoureuse de ces
08:58Bleus.
08:59On l'espère en tous les cas.
09:00Merci beaucoup Bertrand Volpiak.
09:02Merci à vous.
09:03Bon courage pour le bouclage surtout.
09:04Merci.
09:06RTL, on refait le sport avec le Parisien aujourd'hui en France.
09:10Allez, direction maintenant Anthony.
09:11En région parisienne, nous tiennent depuis mardi les championnats d'Europe d'escrime.
09:14Bonsoir Florian Reynal.
09:16Bonsoir Isabelle.
09:17Bonsoir à tous et à tous.
09:19Florian, vous êtes notre envoyé spécial dans les Hauts-de-Seine.
09:21Malgré la canicule, la compétition a pu se dérouler normalement aujourd'hui ?
09:26Oui, et c'est même l'endroit idéal.
09:28En cette période de forte chaleur, la salle de compétition est climatisée alors que dehors, le thermomètre affiche plus de
09:3335 degrés.
09:34En tribune, j'ai rencontré Quentin, pareil scrimer.
09:37Il est présent depuis 11 heures pour supporter ses copains de l'INSEP.
09:41C'est sûr, on est mieux à l'intérieur qu'à l'extérieur avec cette chaleur.
09:44Même si eux, ils sont bouillants, nous, on est bien frais.
09:47On espère que la température monte un petit peu avec deux équipes de France qualifiées pour ces finales.
09:52Carrément, on espère entendre la Marseillaise ce soir.
09:55Effectivement, Florian, pour cette dernière journée de compétition, les deux équipes de France en liste sont en finale.
10:01Oui, les équipes d'épées femmes et de floreum tenteront dans quelques instants de décrocher l'or.
10:06Les épéistes, emmenés par la vice-championne olympique Oriane Malo-Breton, affronteront la Hongrie,
10:11tant que les florettistes, eux, seront posés à l'Italie.
10:15La France est donc d'ores et déjà assurée de terminer cette semaine avec dix médailles,
10:18dont deux titres, Jean-Philippe Patrice au sabre et Raphaël Savin au fleuret.
10:23La belle surprise côté bleu, l'autre belle promesse de ces championnats, c'est Toscan Tori.
10:28La sabreuse a remporté la médaille de bronze en individuel avant de décrocher l'argent en équipe,
10:33aux côtés d'une certaine Manon Apity-Brunet.
10:36Merci beaucoup, Florian.
10:37Et la star de cette équipe de France féminine de sabre, effectivement,
10:40c'est bien sûr la championne olympique Manon Apity-Brunet,
10:43de retour à la maison huit mois après être devenue maman.
10:46Bonsoir, Manon.
10:48Bonsoir.
10:50Florian le disait, vous avez décroché la médaille d'argent avec vos copines du sabre
10:53après un énorme combat contre les Russes.
10:55Vous perdez malheureusement votre titre,
10:56mais vous avez livré une sacrée grosse bataille lors de cette répreuve par équipe.
11:00Oui, c'est sûr que ça a un petit peu mal commencé.
11:03Les Russes nous ont vraiment mal menés.
11:05Mais finalement, on n'a pas lâché.
11:07Et vers la fin, on y a cru.
11:09On a commencé à remonter relais par relais,
11:12avec un public extraordinaire à nos côtés.
11:14Et on les a fait douter.
11:16Donc, on n'était pas loin.
11:19Mais du coup, on est très motivés pour les mondiaux qui auront lieu dans un mois.
11:23Manon, c'était la première grande échéance internationale,
11:26ces Europes de votre saison.
11:29Ça fait du bien de se frotter à nouveau à ce genre de compétition,
11:32de retrouver aussi des émotions sur la piste ?
11:35Oui, oui, complètement.
11:36Et je suis très heureuse d'avoir pu les faire en France.
11:39Parce que je sens que le public m'a beaucoup apporté.
11:43Et je suis très heureuse de retourner sur ces premiers championnats depuis ma grossesse,
11:48et donc depuis les Jeux.
11:49Et ça m'a fait beaucoup de bien.
11:51J'ai pu vraiment m'amuser sur la piste, même si, évidemment, j'en veux plus.
11:55Votre fils, justement, Richa, il était dans les tribunes.
11:58Qu'est-ce que ça vous apporte de l'avoir à vos côtés ?
12:01C'est vraiment beaucoup de bonheur.
12:03Il est dans les tribunes.
12:05Je peux le voir dès que j'en ai envie.
12:07En plus, là, ce n'est jamais mes parents qui pouvaient s'en occuper.
12:09Donc, vu qu'on était en France, je pouvais vraiment me préparer pour ma compétition.
12:15Et je savais que tout se passait bien.
12:17Donc, c'était vraiment chouette.
12:19Et puis, l'avoir à mes côtés, c'est juste une petite boule de bonheur qui est là
12:23et qui me sourit même quand je rate mes relais par équipe.
12:26C'est une histoire de famille, d'ailleurs, parce que votre mari vous entraîne.
12:31Exactement, exactement.
12:31C'était lui qui était à mes côtés sur la piste en individuel.
12:34Et puis, qui m'a échauffée aussi, qui était là toute la journée par équipe
12:37pour m'aider, pour m'aider.
12:39Donc, oui, j'aime vivre tout ça avec ma famille.
12:43Manon, le prochain rendez-vous, c'est les championnats du monde à Hong Kong, fin juillet.
12:46Vous en avez rapidement parlé tout à l'heure.
12:48C'est quoi l'objectif ?
12:49Surtout que vous avez peut-être déjà en tête les JO de Los Angeles dans deux ans.
12:54Ça se prépare dès maintenant ?
12:56Oui, oui, complètement.
12:57Ça se prépare dès maintenant.
12:59Là, par exemple, quand on parle de ce match perdu contre les Russes,
13:04on parle tout de suite de se mobiliser, de trouver ce qu'il va falloir faire pour pouvoir les battre.
13:09Parce qu'on sait que ça va être une des plus grosses équipes à battre
13:12pour les JO de Los Angeles.
13:13Donc, oui, on parle déjà tous de Los Angeles.
13:16Et puis, oui, personnellement, en tout cas pour les Mondiaux,
13:22on a évidemment envie de reprendre notre revanche et de revenir avec le titre.
13:27Et individuellement, j'aimerais bien remonter sur la boîte après cette grossesse
13:31parce que ça commence vraiment à manquer.
13:32Ça manque le podium ?
13:35Moi, ça va venir vite, vous connaissant.
13:38Merci, c'est gentil.
13:39Merci beaucoup, Manon Apiti-Brunet.
13:42Ravi de vous avoir eu avec nous.
13:43Et puis, surtout, bonne continuation.
13:45Et rendez-vous fin juillet, après les championnats du monde ?
13:48Avec plaisir.
13:49Avec la médaille d'or, obligatoire.
13:51Promis, j'y travaille.
13:53Merci beaucoup, Manon.
13:54Vous écoutez RTL, il est 19h30.
13:56Restez avec nous.
13:57Après la pause, nous parlons rugby avec notre consultant Olivier Magne
14:00et voler avec le double champion olympique et capitaine des Bleus, Antoine Brizard.
14:05Bonne soirée.
14:06Allô, pourquoi tu ne réponds pas ?
14:09C'est RTL.
14:10Je te laisserai pas tomber, c'est beau, mais tu vends dans les voiles.
14:19Isabelle Langer, on refait le sport.
14:22Avant de parler rugby avec notre consultant Olivier Magne
14:25et volleyball avec le capitaine des Bleus, Antoine Brizard,
14:27jetons un coup d'œil, Léa, sur le reste de l'actualité sportive de ce dimanche.
14:31A commencer par la moto.
14:32Marc Marquez s'offre le Grand Prix en République Tchèque.
14:36Oui, et cette victoire rapporte gros,
14:37car malgré ses blessures, l'Espagnol se relance pour la course au titre.
14:42Marc Marquez a devancé le japonais Haïe Ogura,
14:45parti en pôle position, et son coéquipier chez Ducati,
14:47Francesco Bagnaia, chez les Français.
14:49Coup dur pour Fabio Quartararo, qui a chuté au deuxième tour.
14:54Johan Zarco, lui, n'est toujours pas remis de sa chute au Grand Prix de Catalogne.
14:57Il y a un mois, il attend toujours d'ailleurs la date de son opération au genou.
15:02La finale du championnat de France de basket, il y aura un match 5.
15:05Oui, on se dirige vers un match 5,
15:06parce que pour l'instant, c'est Monaco qui mène la danse
15:09face au club de la capitale Paris, 80-51 pour l'instant.
15:14Donc voilà, ça va se jouer sur un match décisif dans le match 5.
15:17Oui, parce que Paris menait 2-1.
15:19En tennis de table, Simon Gozzi s'arrête aux portes de la finale
15:21du WTT de Lubiana en Slovénie.
15:24Oui, seul Français dans le carré final, Simon Gozzi s'est incliné en 5-7
15:28contre le Brésilien Hugo Calderano.
15:30Grosse désillusion, en revanche, pour les frères Lebrun.
15:32On n'est pas habitués, sorti d'entrée de jeu en double.
15:35Et en simple pour Alexis, Félix lui a été éliminé en 8e de finale.
15:38En tennis, la saison sur gazon est lancée à une semaine de Wimbledon.
15:42Avec 2 ATP 500 à Aleph en Allemagne, finale 100% américaine.
15:46Et c'est Tiafoe qui s'est offert Taylor Fritz, tombeur en demi-finale de Zverev,
15:50vainqueur du dernier Roland-Garros.
15:52Victoire donc en 2-7 de Tiafoe, 6-4, 6-4.
15:55Au Queens, c'est l'argentin Francisco Serrondolo qui s'est imposé contre Tommy Paul,
15:59l'américain, en 3-7 après avoir perdu le premier.
16:026-7, 6-4, 6-3.
16:04Et puis en athlétisme, Sirena Samba Maïla signe la deuxième meilleure performance de l'année
16:09au niveau européen au meeting ATX au Texas.
16:13Oui, la vice-championne olympique du 110 mètre a passé la ligne en 12,50 secondes.
16:17C'est sa meilleure performance depuis les JO de Paris.
16:20Un chrono qui lui permet d'être au deuxième rang européen cette année
16:23derrière la néerlandaise Nadine Visser qui la devance de 3 petits centièmes de seconde.
16:33Ouvrons maintenant la page rugby et pour cela accueillons notre consultant.
16:36Bonsoir Olivier Magne.
16:38Bonsoir Isabelle.
16:40On va parler tout d'abord de la finale du top 14 Olivier
16:42qui opposera samedi prochain au Stade de France Toulouse à Montpellier.
16:46Soit les deux premiers de la saison régulière.
16:48Vendredi, le Stade Toulousain a atomisé le Racing 71-17.
16:53Ils n'ont pas laissé la moindre chance aux Franciliens les Toulousains.
16:56Et encore une fois, ils ont pu compter sur un grand grand Antoine Dupont.
17:02Oui, deux équipes qui se retrouvent en finale.
17:05C'est fort logique au vu de leur saison.
17:07Des Montpellierains qui ont été très très bons tout au long de la saison.
17:10Et des Toulousains qui ont connu un parcours un petit peu chaotique et pas habituel pour eux.
17:15Mais pour autant, ils ont remis les pendules à l'heure.
17:17Ils ont infligé une véritable correction de plus de 70 points face au Racing.
17:22C'était vraiment un rugby magnifique, un rugby très efficace, un rugby spectaculaire.
17:28Qui identifie bien le Stade Toulousain.
17:30Et c'est vrai que le Stade Toulousain est un grand favori à la victoire finale.
17:34Ça a été plus dur en revanche pour Montpellier qui s'est finalement imposé contre le Stade français.
17:38On rappelle le score 25-15 hier au Vélodrome.
17:42La victoire s'est construite à l'usure finalement pour les Montpellierains.
17:47Oui exactement, c'est la puissance des Montpellierains.
17:50La conquête un peu défaillante aussi du Stade français qui a bien aidé finalement Montpellier à faire bon usage de
17:56nombreux ballons récupérés.
17:58Et puis c'est une équipe montpellieraine qui a une défense hyper solide.
18:02Qui a pu aussi compter sur ça.
18:04Et c'est vrai que le match n'était pas aussi beau que le précédent, que la soirée d'avant.
18:10Mais c'est une équipe montpellieraine plutôt pragmatique, efficace et qui a vraiment de gros atouts à faire valoir.
18:15Et on espère en tout cas qu'elle pourra disputer ses chances normalement face à un Stade Toulousain qui est
18:20assez exceptionnel.
18:22Et Montpellier qui pourtant sort de deux saisons difficiles.
18:25C'est une belle récompense d'aller en finale de top 14 pour eux ?
18:29Oui c'est une magnifique récompense.
18:30Mais il y a un travail quand même de fond qui a été bien effectué par Johan Codulot et son
18:35staff.
18:36C'est une équipe montpellieraine qui a quand même dans ses rangs de belles individualités.
18:40Avec de très très bons joueurs.
18:41Donc voilà c'est plutôt normal de voir ce collectif qui a pu s'exprimer.
18:46Des individualités finalement qui se sont mises au service finalement de ce collectif là.
18:51Et qui a permis à Montpellier de faire cette belle saison.
18:53Et de se retrouver en finale.
18:55Donc c'est fort logique de les retrouver là.
18:57Alors on a les Toulousains qui rêvent de gagner un quatrième bouclier de Brennus de suite.
19:01Un sixième en sept ans, excusez du peu.
19:03Pour égaler le record de 1997, Montpellier revient dans la bataille après avoir été sacré en 2022.
19:09Ça promet quand même Olivier Magne un duel acharné.
19:13On l'espère en tout cas.
19:15Même si le stade toulousain a fait une telle impression qu'on se demande comment le titre pourrait lui échapper.
19:21Pour autant voilà cette équipe de Montpellier.
19:23Ce que je disais c'est qu'elle a des atouts à faire valoir.
19:25Elle est très puissante.
19:26Devant elle a une très bonne mêlée.
19:28Elle a une très bonne défense.
19:29Il faudra qu'il y ait une très bonne défense pour faire face au stade toulousain.
19:33Qui est euphorique avec Antoine Dupont.
19:35Et qui a été encore exceptionnel avant hier soir.
19:38Donc voilà.
19:39C'est une finale dont on attend évidemment qu'elle soit un petit peu serrée.
19:42Qu'elle soit un petit peu dans l'indécision.
19:44Jusqu'à la soixantième on va dire.
19:46Jusqu'à l'heure de jeu.
19:47On ne peut pas évidemment revoir une finale.
19:50Où le match est couru d'avance à la mi-temps.
19:53Comme ça a été le cas sur le match du stade toulousain face au Racine.
19:56Donc c'est la meilleure attaque contre une très grosse défense finalement.
19:59Olivier vous avez un pronostic ?
20:03J'ai envie de dire que le stade toulousain a quand même fait une forte impression.
20:09A l'image d'un Antoine Dupont.
20:11D'un Romain Tamac retrouvé.
20:13D'un paquet d'avant qui est toujours aussi destructeur quand il le faut.
20:17Donc ça va être difficile pour Montpellier.
20:19Mais pour autant cette équipe Montpellier.
20:21Elle a des arguments.
20:22Elle a des individualités.
20:24Elle a un collectif.
20:25Elle a un état d'esprit qui lui permettrait évidemment de rivaliser.
20:28Mais ça va être très très dur pour Montpellier.
20:30Il faudrait que Montpellier réalise le match parfait face à l'une des meilleures équipes du monde.
20:34Olivier un mot de l'équipe de France.
20:36Fabien Galtier a communiqué sa liste des 39 joueurs retenus pour préparer le championnat des nations.
20:41Dans l'hémisphère sud en juillet.
20:42D'abord une question.
20:43Le championnat des nations pour vous c'est une bonne idée ?
20:47Oui c'est une bonne idée.
20:48Moi j'aime bien.
20:49C'est-à-dire que ce ne sont pas des matchs qui comptent pour du beurre.
20:51Ça va pour l'expliquer aux auditeurs.
20:53Il y aura un classement à la fin.
20:55Oui il y aura un classement à la fin évidemment.
20:57Et puis c'est des matchs qui préparent aussi au très très haut niveau.
21:00A la coupe du monde qui va arriver très très vite en 2027.
21:03Voilà c'est un championnat qui compte avec évidemment des déplacements qui ne sont pas évidents.
21:09Avec le premier en Nouvelle-Zélande, après en Australie et puis au Japon.
21:11On peut imaginer évidemment la difficulté avec le décalage et puis les voyages répétés.
21:17Mais pour autant c'est quand même de superbes opportunités que de lancer un championnat pareil avec des équipes qui
21:24vont se rencontrer à l'autre bout du monde avec des matchs très très haut niveau.
21:27Et une équipe de France qui a vraiment son mot à dire, elle a plutôt bien démarré avec l'équipe
21:33de France A qui a joué contre l'Angleterre ce week-end.
21:35C'était plutôt bien avec de jeunes joueurs qui ont pu s'exprimer, qui ont été chercher leur chance et
21:41peut-être leur place dans cette tournée.
21:46Donc on espère que l'équipe de France va bien figurer pendant ce championnat des Nations.
21:49Et la bonne nouvelle c'est le retour de Damien Penaud qui avait été écarté lui du dernier tournoi des
21:546 Nations.
21:56Oui, on aura besoin de tout le monde.
21:58Et puis Damien Penaud c'est l'un des meilleurs attaquants du monde.
22:00Fabien Galtier s'en était passé pendant le tournoi.
22:03Alors bon, ça avait plutôt bien réussi à l'équipe de France.
22:06Mais on sait à quel point il est décisif.
22:08Oui, il est décisif. Il y a beaucoup de monde après derrière aussi.
22:11C'est vrai qu'il y a deux jeunes joueurs qui ont pu s'exprimer à sa place.
22:15Mais on connaît les qualités, le talent d'Ami Penaud.
22:19On sait que c'est un garçon qui va vouloir aussi regagner sa place.
22:22Donc on peut imaginer qu'il va faire une belle tournée.
22:25Mathieu Galibert, son partenaire à Bordeaux, sera aussi du voyage.
22:28Mais pas Louis Biel-Biarré laissé au repos.
22:30Vous trouvez ça normal Olivier Magne ?
22:33Oui, bien sûr. Louis Biel-Biarré a été quand même très sollicité.
22:37Il a fait une saison pleine avec énormément de records encore.
22:42Ce garçon qui est très sollicité.
22:44Il n'a que 21 ans donc je pense qu'il faut aussi le préserver.
22:46Et puis le fait de voir partir Mathieu Galibert avec ce statut de champion d'Europe.
22:52Ce numéro 10 qui ne fait qu'évoluer en bien avec une concurrence saine avec celle de Romain Tamac.
22:59C'est tout bénéfice pour l'équipe de France.
23:01Et on espère que Mathieu Galibert pourra faire une tournée de grande qualité.
23:05Et montrer au monde entier le talent qu'il a.
23:08Merci beaucoup Olivier Magne.
23:10Rendez-vous samedi soir prochain pour la finale du TOC 14.
23:12Et ce sera bien sûr à suivre sur RTL.
23:14Merci Olivier.
23:16Bonsoir.
23:21Allez, après le rugby, place au volleyball.
23:23Quand vient l'été ?
23:23Pas de vacances pour l'équipe de France qui dispute la Ligue des Nations.
23:27Et c'est d'ailleurs le nouveau capitaine des Bleus et double champion olympique,
23:30M. Antoine Brizard, qui nous fait l'honneur d'être avec nous ce soir.
23:33Bonsoir Antoine.
23:35Bonsoir.
23:35Vous revenez du Canada.
23:36Vous avez disputé la première étape de cette Ligue des Nations.
23:39Ça ne s'est pas forcément bien passé.
23:40On y reviendra dans quelques instants.
23:42Mais ce qu'il faut d'abord expliquer à nos auditeurs,
23:43c'est que c'est une équipe de France remaniée en plein chantier
23:46qui dispute ce qu'on appelle la VNL, cette Ligue des Nations.
23:51Oui, oui, c'est ça.
23:52On a des mecs qui avaient besoin de couper.
23:57D'autres qui ont décidé d'arrêter l'équipe de France après de très longues années de bons et loyaux
24:02services.
24:04Donc, oui, oui, on est en reconstruction.
24:07Et c'est le début d'un nouveau cycle.
24:09Donc, il nous faut un peu de temps.
24:11Benjamin Tonioti, notamment, le capitaine, a pris sa retraite internationale.
24:14Et puis, de nombreux cadres historiques.
24:15Vous l'avez dit, Erwin Nkappet, Geniac Rebrennikov, Kevin Tilly, Nicolas Le Goff, Barthélémy Chinoniese,
24:21Jean-Patrie, Yacine Wattie, ça fait quand même beaucoup.
24:24Notamment, ont décidé de faire l'impasse sur cet été.
24:26Il vous manque, Antoine Brizard ?
24:29Oui, bien sûr, bien sûr, il me manque parce que je les aime déjà.
24:34C'est mes frères.
24:35On a passé beaucoup de temps ensemble, beaucoup de grands succès, de galères.
24:39On se connaît par cœur.
24:40C'est la famille.
24:42Oui, voilà.
24:43On s'est vus au mariage de Barthélémy Chinoniese, justement.
24:46Donc, j'étais content de les voir.
24:48Mais oui, bien sûr, il me manque.
24:51Mais voilà, c'est un nouveau challenge qui est excitant aussi.
24:54Il faut recommencer tout à zéro.
24:55Il faut recréer un groupe, finalement.
24:57Mais vous comprenez leur décision ?
24:59Oui, oui, bien sûr.
25:00Déjà, on ne connaît pas encore exactement la décision de tous,
25:03à part celle de Benjamin Antoniotti.
25:07Il y en a certains qui ont été arrêtés pour blessure pour cet été.
25:11D'autres ne savent pas eux-mêmes, je pense, s'ils vont revenir.
25:13Donc, bien sûr, je comprends.
25:15C'est un rythme, comme vous l'avez dit au début, qui est infernal.
25:19On n'a pas de vacances.
25:20On ne voit pas nos familles.
25:21On joue tous à l'étranger.
25:22Donc, c'est des conditions qui sont parfois compliquées.
25:28Ça fait très longtemps qu'ils étaient là.
25:30Et de prendre au moins un été de repos, je comprends très bien.
25:32Oui, parce qu'il faut l'expliquer aux auditeurs.
25:34Chaque année, c'est vraiment un enchaînement championnat Ligue des Nations
25:38quand il n'y a pas de championnat d'Europe ou de championnat du monde.
25:40Et puis, c'est lourd physiquement.
25:42Puis, moralement, vous l'avez dit, loin des familles.
25:44Vous passez combien de temps, en fait, à jouer au volet, à être sur le volet par saison ?
25:52Je peux vous dire combien de temps on ne passe pas à jouer au volet ?
25:56C'est facile à compter.
26:00En gros, là, pour mon cas, j'étais au Japon cette année.
26:05J'ai eu deux semaines de vacances.
26:06Donc, il faut le temps quand même d'absorber le retour en France.
26:11Et après, là, je suis parti pour toute la saison internationale
26:14avec une petite coupure d'une semaine au milieu.
26:17Et après l'été, une dizaine de jours, je repartirai au Japon.
26:22Et sinon, c'est non-stop.
26:24Et est-ce que vous aussi, vous vous êtes posé la question
26:26de faire l'impasse cet été ou non ?
26:29Pas vraiment.
26:31Parce que je veux continuer jusqu'au jeu de Los Angeles.
26:37Et je pense que c'était important pour le nouveau groupe
26:39parce qu'il y a des nouveaux joueurs qui vont évidemment rester
26:42et qui doivent prendre leur place cet été.
26:44Je pensais que c'était important d'être avec eux dès le début du nouveau cycle
26:48et qu'on commence à créer quelque chose de nouveau
26:49parce que Los Angeles, c'est dans trois ans, mais c'est demain.
26:54Donc, ça va arriver très, très.
26:56Dans deux ans.
26:56Je ne veux pas vous miner le moral, Antoine, mais c'est dans deux ans.
27:00Trois étés, oui.
27:02Mais vous avez 22 ans.
27:04Vous venez d'être sacré d'ailleurs avec Osaka.
27:05Vous l'avez dit, vous jouez au Japon.
27:07Moi, je n'ai pas 22 ans.
27:08Je n'ai pas 22 ans.
27:09Je vous ai rajeuni.
27:11Ça fait du bien.
27:12Ça fait toujours du bien d'être rajeuni.
27:14C'était comment cette première saison,
27:16avant de reparler de l'équipe de France ?
27:17C'était comment cette saison au Pays du Soleil Levant
27:21C'était exceptionnel.
27:22C'était au-delà de toutes mes attentes.
27:23J'avais déjà beaucoup d'attentes en y allant.
27:25Et je pense que c'était un moment de ma carrière
27:28où j'avais besoin de ça.
27:30J'ai joué en Europe, un peu partout.
27:32Je fais quatre ans en Italie avec beaucoup de pression du club,
27:35beaucoup de pression médiatique,
27:38de se sentir jugé constamment,
27:41ce qui fait partie du job.
27:43Et là, je suis arrivé dans un monde culturellement complètement différent,
27:49déjà, où ce jugement-là ne fait pas du tout partie de la culture.
27:54Et dans un club extrêmement bien structuré.
27:57Je n'avais jamais vu ça avant.
27:59Donc, ça m'a fait énormément de bien.
28:01Et en plus, on a gagné à la fin.
28:03La vie est belle.
28:04C'est vraiment incroyable.
28:07Antoine, comment vous appréhendez ce rôle de capitaine ?
28:11Parce que ce n'est pas évident de passer derrière Benjamin Tonuiti,
28:14capitaine emblématique de cette équipe de France.
28:17Non, c'est sûr.
28:18J'ai encore du mal à me dire que ce n'est pas lui.
28:21Moi, j'ai toujours connu l'équipe de France que avec lui.
28:24Et il a été...
28:28C'est toujours un modèle pour moi de manager une équipe de communication.
28:37L'idée, ce n'est pas de faire du copier-coller pour vous,
28:39c'est de faire aussi votre patte, montrer ce que vous voulez.
28:44Oui, bien sûr.
28:46Il y a d'autres choses qui me tiennent à cœur,
28:49que j'aimerais transmettre.
28:51Je ne suis pas tout seul du tout.
28:53C'est un rôle qui...
28:56Comment dire ?
28:57C'est un titre qui est...
29:01Je suis très honoré de l'avoir.
29:03Mais j'ai toujours été des leaders dans les équipes dans lesquelles j'étais,
29:06que je sois capitaine ou non.
29:07Ce n'est pas ça qui va changer foncèrement.
29:10Quel joueur j'ai envie d'être et quel leader j'ai envie d'être ?
29:13Il y a Trevor Cleveno qui est encore là,
29:15qui a un rôle très important aussi.
29:17On se parle beaucoup.
29:18Stéphane Boyer qui est revenu,
29:18qui a un rôle très important dans le groupe.
29:21Donc, je suis loin d'être tout seul
29:23et on discute beaucoup pour essayer de prendre les bonnes directions
29:26et d'apporter aux jeunes des messages
29:30qu'on a envie de faire passer du petit.
29:32Sur cette première étape,
29:33Antoine Brézard,
29:34après une première victoire contre l'Italie,
29:36championne du monde en titre,
29:37vous avez perdu contre le Canada,
29:38la Turquie, l'Allemagne.
29:39On a vu de belles choses quand même dans ces matchs-là,
29:41malgré les défaites.
29:42Qu'est-ce qui est le plus compliqué ?
29:43C'est de trouver des automatismes entre vous ?
29:46Oui, c'est qu'on part vraiment de pas de zéro,
29:51mais il y a quand même énormément de choses qui changent.
29:54On ne se connaît pas, que ce soit sur le terrain ou en dehors.
29:57Nos personnalités sont nouvelles.
30:00Comme j'ai dit avant, avec l'ancien groupe,
30:01on se connaissait par cœur.
30:03Quand il y avait une réaction de frustration d'un,
30:06on savait utiliser les mots qu'il fallait.
30:08On avait les bons leviers à chaque fois,
30:10parce qu'on se connaissait très bien.
30:11Là, pas du tout.
30:12Et avant tout, on ne se connaît pas sur le terrain.
30:15Même s'il y en a certains avec qui j'ai déjà joué,
30:18je ne me suis pas entraîné avec eux,
30:19parce que la saison a fini tard au Japon.
30:22Je suis arrivé, j'ai tout de suite joué.
30:27On manque de temps et on a besoin de temps.
30:29Ils sont tous, tous les jeunes qui arrivent,
30:31ils sont très forts.
30:33Beaucoup plus forts que moi à leur âge.
30:36Il faut juste que ça clique.
30:38Il y a un moment où j'espère que ça va cliquer très bien.
30:43Forcément.
30:43Antoine, rapidement, ce n'est pas que sportif,
30:45c'est surtout humain, ces automatismes.
30:49Il faut apprendre vraiment à se connaître.
30:52Comme je vous l'ai dit,
30:53on passe énormément de temps ensemble.
30:57Pour moi, tout est lié.
31:00Si on s'entend bien aussi,
31:01et si on se comprend en tout cas
31:03et qu'on se respecte en dehors du terrain,
31:04ça va mieux se passer sur le terrain.
31:06Il faut qu'on passe du temps ensemble
31:07et à s'entraîner et dans la vie de tous les jours.
31:10De toute façon, on n'a pas grand-chose d'autre à faire.
31:14Ça, ça va venir avec le temps.
31:16À partir de mercredi,
31:17vous allez disputer la deuxième étape.
31:18Ce sera à Orléans.
31:20Ça va faire du bien de retrouver le public français.
31:22Oui, toujours.
31:25Malheureusement,
31:25on joue presque tous à l'étranger
31:29depuis longtemps maintenant.
31:30C'est toujours spécial de jouer devant le public français.
31:34J'ai vécu et on a vécu en équipe
31:36les plus belles émosses de notre carrière à Paris en 2024.
31:41Des choses olympiques.
31:42Bien sûr.
31:43C'est toujours des bons souvenirs
31:47quand on retrouve le public français.
31:51et j'ai l'impression que le public
31:53est toujours content de nous voir
31:55et nous fait honneur à chaque fois.
31:59Nous, on est toujours trop contents de jouer en France.
32:02Merci beaucoup Antoine Brizard.
32:03Bon courage pour la semaine prochaine.
32:04On donne le programme pour celles et ceux
32:06qui voudraient aller vous supporter à Orléans.
32:08Vous jouerez l'Iran mercredi,
32:09Cuba jeudi,
32:10la Serbie samedi
32:11et le Japon
32:12d'un certain Laurent Thilly,
32:14l'entraîneur,
32:15l'ancien sélectionneur des bleus
32:16avec lequel vous aviez remporté
32:18le premier titre olympique.
32:19Ça va être sympa ce match.
32:20Merci beaucoup Antoine.
32:21Bon courage.
32:22Merci à vous.
32:23Bonne soirée.
32:24Allez, on marque une pause
32:25et puis après la pause,
32:26on va reparler des Jeux olympiques
32:27parce que la Vasque,
32:28elle est de nouveau en place au Tuileries.
32:30Elle s'élèvera ce soir dans le ciel de Paris.
32:33Merci.
32:39Écoutez RTL.
32:42RTL.
32:44Votre radio.
32:48RTL.
32:49On refait le sport
32:50avec le Parisien
32:51aujourd'hui en France,
32:53Isabelle Langer.
33:06À cette note,
33:07Madeleine de Proust,
33:08un parade,
33:09l'hymne des Jeux de Paris 2024.
33:11Pourquoi le jouer ce soir ?
33:13Eh bien,
33:13c'est tout simplement
33:13parce que la célèbre Vasque
33:15des JO est de retour au Jardin des Tuileries
33:18et qu'elle s'envolera de nouveau
33:20dans les airs ce soir vers 22h30.
33:22Bonsoir Alexis Enquinquan.
33:24Bonsoir Etabelle.
33:25Ça fait du bien de m'entendre parade, non ?
33:28Oui, oui, bien sûr
33:29qu'on ne se lasse jamais vraiment
33:30de m'entendre cette musique.
33:32Double champion paralympique de triathlon, Alexis.
33:34Même si vous n'êtes pas à Paris ce soir,
33:36j'imagine qu'il y a une certaine émotion
33:37de savoir que la Vasque est de nouveau en place.
33:40On rappelle que vous l'aviez allumé
33:42avec Nantin Keïta
33:44lors de la cérémonie d'ouverture
33:45des Jeux paralympiques.
33:46Il y a une certaine émotion
33:47de la revoir comme ça chaque année ?
33:50Oui, bien sûr que c'est touchant.
33:52Maintenant, c'est vrai qu'on la voit
33:54avec beaucoup d'admiration
33:56et à la fois, on se dit
33:58que ça fait quand même déjà deux ans.
33:59Donc, il y a un peu de nostalgie,
34:01il y a un peu de bonheur
34:02parce que cette Vasque,
34:03elle est magnifique
34:04et c'est vraiment génial.
34:072,5 millions de spectateurs
34:09l'année dernière
34:09pour aller la voir
34:10dans le Jardin des Tuileries.
34:11Vous y viendrez avec votre petite famille ?
34:14Il y a un pèlerinage à faire ?
34:15Non, nous, on a déjà eu la chance
34:17de la voir, de très près même.
34:19Et c'est vrai que cette année,
34:21je ne pense pas qu'on aura l'occasion
34:22de venir sur Paris
34:23parce que j'ai un emploi du temps,
34:25on va dire, de triathlon bien chargé.
34:27Donc, voilà, on ne sait jamais
34:30mais en tout cas,
34:30on sait à quoi ça ressemble.
34:32Alexis, vous étiez de retour
34:33dans votre Normandie natale
34:34aujourd'hui pour le triathlon de Deauville.
34:36Vous avez gagné le scratch.
34:38C'est sacré performance
34:39car ça réunissait les valides
34:40et les handicapés.
34:42Ce n'était pas trop dur
34:43avec la chaleur ?
34:44Alors, oui, c'était
34:46une très belle expérience.
34:47Il y avait 2000 triathlètes au départ
34:49et effectivement,
34:50moi, j'avais cette étiquette
34:51de vouloir donner le meilleur
34:52et j'avais forcément ambitionné
34:54de gagner la course.
34:55Donc, je suis très, très content
34:57de ce résultat
34:57et il a fait très beau,
34:59il a fait très chaud à Deauville.
35:00On est très bien.
35:019e titre de champion d'Europe
35:03il y a une semaine.
35:04C'est complètement dingo,
35:05le palmarès.
35:07Ça commence à ressembler
35:08à quelque chose de sympa.
35:09Maintenant, vous savez,
35:10je ne me prends pas trop la tête
35:12et je prends vraiment
35:12les courses une par une.
35:14Je me bats pour ne pas banaliser
35:16justement ces courses
35:16et ces victoires
35:17parce que beaucoup pensent
35:18que c'est simple.
35:20Il y a d'entraînement.
35:20Aujourd'hui, quand vous êtes capables
35:21exactement
35:22et quand vous êtes capables
35:23de gagner devant
35:261900 valides
35:26ou je ne sais plus
35:27combien ils étaient aujourd'hui,
35:29ça prouve
35:30le niveau du paratriathlon
35:31international,
35:32ça prouve que
35:33tout ça,
35:34ce n'est pas dû au hasard
35:34et ça fait forcément plaisir.
35:37Alexis,
35:38le prochain objectif,
35:38ce sera fin septembre,
35:40toujours en Espagne.
35:41On imagine
35:42que vous allez aller chercher
35:43un 9e titre
35:44de champion du monde.
35:45C'est ça votre envie,
35:46votre objectif ?
35:47Oui, il faut trouver
35:48des objectifs
35:49pour continuer à persévérer
35:51et c'est vrai que moi,
35:53du coup,
35:53il y a quelques temps
35:54sur le vélo,
35:55au mois de novembre,
35:55je me suis dit
35:55bon, quoi faire ?
35:57Est-ce que je continue ou pas ?
35:59Et en fait,
35:59je me suis un peu ambitionné
36:01à des chiffres 10-10-3
36:04donc j'aimerais bien
36:04faire la passe de 10
36:06en termes de championnat d'Europe
36:07et championnat du monde
36:08et puis d'aller chercher
36:09une 3e médaille d'or
36:10à Los Angeles.
36:11Donc voilà,
36:13ça met la barre haute,
36:15c'est ambitieux
36:16mais en fait,
36:17c'est ce qui me fait aller
36:17à l'entraînement tous les matins
36:18et voilà,
36:20on verra bien si ça va au bout
36:21mais en tout cas,
36:22si ça devait s'arrêter aujourd'hui,
36:23bien sûr que je suis très très content
36:24de la carrière que je mène
36:25et de ce que j'ai fait
36:26et puis voilà,
36:27c'est cool,
36:27c'est que du plus maintenant.
36:28Et puis vous savez,
36:29vous avez plein de supporters
36:30à commencer par nous.
36:31Merci beaucoup Alexis Enquinquant.
36:33A très très bientôt sur RTL.
36:35Merci à vous,
36:36à bientôt.
36:37Dans un instant,
36:37place au football.
36:38Bonsoir Eric Silvestro.
36:40Bonsoir Isabelle,
36:40bonsoir à tous.
36:42Le programme ?
36:42On est à la veille de France-Irak
36:44et Kylian Mbappé,
36:45le capitaine,
36:45va enfin prendre la parole
36:46en conférence de presse
36:47d'avant-match,
36:4821h30,
36:48soyez bien là.
36:49En intégralité ?
36:50Pour la conférence,
36:50nous c'est 20h minuit évidemment.
36:52A tout de suite pour RTL Coupe du Monde,
36:55pardon Eric Silvestro.
36:56Merci à Ilka et Léa
36:57pour la réalisation,
36:58merci à Ma Léa Quignot
36:59pour sa précieuse collaboration.
37:01Vous écoutez RTL ?
37:02Il est 20h.
37:03Merci à tous.
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