- il y a 5 minutes
L'Union-Bordeaux-Bègles, sacré champion d'Europe pour la deuxième année consécutive. L'ailier de l'UBB Yoram Moefana savoure la fête à Bordeaux !
Grande page Roland Garros avec Isabelle Langé et Henri Leconte (finaliste en 1988) en direct du tournoi parisien.
Cassandre Beaugrand, championne olympique de triathlon, signe le record de France du 5000m (athlétisme). Doit-elle faire une pause sur le triathlon ? L'analyse d'Alain Blondel, champion d'Europe du décathlon en 1994.
Mais aussi : l'OL Lyonnes battu par le FC Barcelone en finale de la Ligue des Champions, les playoffs de la NBA avec Victor Wembanyama, le GP de F1 au Canada, la 15e étape du Giro en Italie, etc.
Regardez On refait le sport avec Cédric Chasseur du 24 mai 2026.
Grande page Roland Garros avec Isabelle Langé et Henri Leconte (finaliste en 1988) en direct du tournoi parisien.
Cassandre Beaugrand, championne olympique de triathlon, signe le record de France du 5000m (athlétisme). Doit-elle faire une pause sur le triathlon ? L'analyse d'Alain Blondel, champion d'Europe du décathlon en 1994.
Mais aussi : l'OL Lyonnes battu par le FC Barcelone en finale de la Ligue des Champions, les playoffs de la NBA avec Victor Wembanyama, le GP de F1 au Canada, la 15e étape du Giro en Italie, etc.
Regardez On refait le sport avec Cédric Chasseur du 24 mai 2026.
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:02RTL, on refait le sport avec le Parisien aujourd'hui en France.
00:08Cédric Chasseur.
00:11Bonsoir à tous et ravi de vous retrouver.
00:13On refait le sport jusqu'à 20h et RTL foot avec Eric Silvestro en compagnie de Léa Quignot.
00:18Bonsoir Léa.
00:19Bonsoir Cédric, ravi d'être avec vous ce soir.
00:22Et on est au frais dans ce studio et on va aller au show,
00:25là où il y a les points chauds du jour dans l'actualité sportive à Bordeaux.
00:31L'Union Bordeaux-Bègle qui fête son deuxième titre de champion d'Europe consécutif
00:36après sa victoire face au Leinster.
00:38Clara Etchari nous attend à Chamond-Delmas.
00:40Yoram Moefana, le 3 quart centre de l'UBB et de l'équipe de France,
00:45sera également avec nous pour commenter ce succès historique.
00:50Nous allons aller porte d'auteuil à Roland-Garros.
00:52Nous attend toute l'équipe d'RTL.
00:55Avec notamment Isabelle Langer, Maura Djabari et notre consultant tennis Henri Lecomte
01:01pour décrypter les résultats de la première journée de tennis porte d'auteuil
01:05pour également voir un peu plus loin sur cette compétition.
01:09Les favoris, les français à attendre et combien de temps ils vont surtout jouer porte d'auteuil.
01:16Un peu ironique parce que cette première journée s'est mal passée.
01:19Vous saurez tout grâce à notre Dream Team RTL.
01:22RTL et puis Alain Blondel en fin d'émission sera également notre consultant RTL pour
01:28l'athlétisme sera avec nous pour évoquer le nouveau record de France du 5000 mètres
01:32qui appartient désormais à Cassandre Beaugrand qui a mis entre parenthèses sa carrière de
01:37triathlète pour se remettre à l'athlétisme.
01:40Quel avenir pour Cassandre Beaugrand en posant la question à Alain Blondel.
01:43Je salue Léa Enrégie qui est déjà en train de jouer avec les boutons de la régie
01:51qui va nous lancer le premier jingle pour démarrer cette émission et parler de rugby.
01:56On refait le sport avec Cédric Chasseur.
02:00Et vous entendez l'ambiance à Chabondelmas.
02:02Non, ce n'est pas un jour de match aujourd'hui à Bordeaux.
02:04C'est un jour de fête, un jour de gloire aussi pour les joueurs de l'UBB qui ont donc
02:10réussi
02:10l'exploit hier de conserver leur titre européen de l'année l'an dernier.
02:16Et à Bilbao, ils ont terrassé, et le mot est faible, le Leinster.
02:2119-41 pour les coéquipiers de Louis-Biel Biarré, de Maxime Lucu qui n'ont fait qu'une bouchée
02:29de l'équipe irlandaise Clara Etchari est donc à Bordeaux où la fête dure depuis maintenant
02:35plusieurs heures maintenant.
02:37Bonsoir Clara.
02:38Bonsoir à tous, j'espère que vous m'entendez au milieu de cette ambiance.
02:41Oui, on vous entend très bien et en effet, je le disais, il n'y a pas de match mais
02:46le stade est plein.
02:48Oui, il n'y a pas de match mais c'est tout comme.
02:5033 000 billets étaient mis gratuitement à disposition pour cette cérémonie.
02:54Et franchement, l'ambiance ici est aussi chaude que la température.
02:57C'était pas très gentil de me dire que vous étiez au frais en studio alors qu'ici, je ne
03:01vais pas vous cacher
03:02que l'on cuit, surtout que l'UBB a choisi de faire entrer ses joueurs avec des flammes
03:06et autres petits feux d'artifice.
03:08Donc voilà, c'était très approprié pour la saison.
03:10Des tout juste doubles champions d'Europe qui sont rentrés un par un, prénom crié par le speaker
03:17et nom de famille par les supporters.
03:19Alors à l'applaudissement, Mathieu Jalibert, Louis-Biel Biarré et le capitaine Maxime Lucu
03:24vraiment remporte la palme.
03:26Mais vraiment, Maxime Lucu, indécent.
03:28Ensuite, on a eu droit à un drapeau bleu-blanc-rouge.
03:31Vous savez, en fumée comme on avait eu pour les JO 2024 au-dessus du pont.
03:35Là, c'est pareil, on a eu un énorme drapeau bleu-blanc-rouge en fumigène sur toute la largeur du
03:39stade.
03:40Là, ils sont en train de faire un tour d'honneur avec la coupe.
03:43Et à mon avis, c'est un tour d'honneur mais je pense qu'il y en aura plusieurs.
03:46Ça danse, ça chante, ça saute partout.
03:48Eux aussi, ils décompressent.
03:50Cet après-midi, grosse communion avec le public, évidemment.
03:53Vous en avez parlé.
03:54Communion dont a profité Mathieu Jalibert.
03:56Il nous en parlait tout à l'heure quand il a été reçu à la mairie.
03:59Écoutez.
04:00On ne se lasse pas.
04:01C'est des moments magiques.
04:03C'est juste incroyable.
04:04La parade, la réception, ils sont toujours plus nombreux.
04:08Donc voilà, on est juste contents aussi de pouvoir faire plaisir aux gens.
04:12Et c'est ça qui est incroyable dans notre sport.
04:14C'est qu'on peut donner le sourire à de nombreuses personnes.
04:17Donc voilà, j'espère que ça va continuer et qu'il y en aura d'autres.
04:20Alors je vais vous dire qu'il avait des lunettes de soleil sur les yeux.
04:23Sûrement pour cacher quand même la petite nuit.
04:26Mais il nous a dit qu'il avait encore de l'énergie pour faire la fête pendant trois jours.
04:29Donc voilà, ça vous donne une idée de l'état d'esprit des joueurs qui sont face à moi là
04:33sur le terrain.
04:34On fera quand même penser au top 14 après, qui va revenir très très vite.
04:37Merci Clara et Chary.
04:39Et on va retrouver un autre héros de cette finale gagnée hier face au Leinster.
04:45C'est Yoram Moefana.
04:47Bonsoir Yoram.
04:48Bonsoir.
04:49Et merci d'être avec nous depuis Bordeaux.
04:52Où la fête bat son plein.
04:55On accueille également Romain Baeux du journal Le Parisien, notre partenaire dans On refait le sport.
05:00Bonsoir Romain.
05:01Bonsoir.
05:02Pour interroger Yoram Moefana.
05:04Dans quel état on est au lendemain d'une victoire comme celle-ci, Yoram ?
05:09Les yeux sont petits, un peu collants, fatigués ?
05:12Oui, c'est ça.
05:14On a bien fêté hier soir.
05:15Donc on arrive sur Bordeaux.
05:18Là, on vient de finir la parade.
05:21Donc ça s'est très très bien passé avec le monde qui nous attendait.
05:25Donc plein d'émotions et voilà, on profite de notre journée.
05:29La première est toujours la première victoire, un premier trophée.
05:35C'est toujours un moment dont on se souvient.
05:36Mais réussir comme ça à conserver son trophée, est-ce qu'il n'y a pas quelque chose d'un
05:41peu plus fort encore ?
05:42Oui, bien sûr.
05:43On sait que c'est dur de regagner un titre.
05:48Et voilà, notamment le Champions Cup.
05:50Et voilà, c'était un objectif qu'on avait à cœur depuis toujours de le faire, d'aller jusqu'au
05:57bout et de garder le titre avec nous.
06:00Donc c'est chose faite.
06:02On est tous contents de ça.
06:03Mais voilà, ça a encore une valeur assez exceptionnelle aussi.
06:08Léa ?
06:08Racontez-nous la fête, l'ambiance.
06:10Il y avait beaucoup de monde là à Bordeaux pour vous accueillir.
06:13Comment vous avez vécu ce moment ?
06:14C'était énorme.
06:18Les supporters étaient là.
06:21Je ne sais pas comment décrire les émotions.
06:24Mais voilà, pour moi, c'est juste magnifique de venir et de voir que les supporters étaient là à nous
06:32attendre.
06:33Donc voilà, c'était exceptionnel.
06:35Qu'est-ce qu'on ressent finalement quand il y a tout ce monde qui nous acclame, qui fête avec
06:41vous ?
06:42C'est beaucoup de fierté, on imagine, mais ça doit passer beaucoup trop vite ?
06:46Oui, ça passe beaucoup trop vite.
06:48On n'a pas le temps de digérer directement.
06:51On a les yeux pleins des étoiles.
06:53On est contents aussi quand on voit nos supporters qui sont super heureux.
06:59Comme ça, c'est grâce à eux aussi que quand ça se passe des moments durs pendant le match,
07:03on arrive à switcher, à avoir un 16e homme avec nous.
07:07C'est eux qui sont toujours derrière nous.
07:10Je les remercie beaucoup parce qu'ils ont été toujours là pour nous.
07:13Alors, Yoram, on va juste revenir quelques instants sur la victoire d'hier et sur le match.
07:18que vous avez maîtrisé de bout en bout quasiment face au Leinster.
07:23On a la sensation qu'il y avait un plan, il y avait un projet, il y avait quelque chose.
07:28Et vous avez enfermé Leinster quasiment pendant 80 minutes dans cette nasse dans laquelle vous les avez pris.
07:34Vous les avez complètement étouffés.
07:35Ils n'ont pas existé.
07:37C'est une performance magistrale de bout en bout.
07:39C'est ça qui est d'autant plus plaisant.
07:40On avait un plan, mais on savait que le Leinster, je pense que tout le monde les connaît.
07:46Et puis, il y a beaucoup de joueurs qui jouent en Irlande avec l'équipe de l'Irlande.
07:50Donc, quand on laisse le Leinster s'installer, placer leurs jeux, c'est dur pour les équipes de les arrêter.
07:58Donc, il fallait vraiment bien les stopper, qu'ils n'aient pas le temps d'enchaîner leur shape.
08:04Pardon, leur shape, ça veut dire leur structure, de mettre en place.
08:07Donc, c'est ce qu'on a essayé de faire et ça a bien marché et tant mieux pour nous.
08:12Romain Baeux, du Parisien.
08:13Yoram, on insiste souvent sur le fait que l'UBB est une équipe qui joue, qui met beaucoup de points
08:17sur cette campagne européenne.
08:18On vous a aussi vu très bien défendre.
08:20Je pense à la demi-finale contre Basse.
08:22Hier encore, c'est le cas.
08:23Est-ce que c'était vraiment une priorité pour ce groupe aussi sur cette saison de montrer que vous ne
08:28saviez pas uniquement qu'attaquer ?
08:29Oui, forcément, on marque beaucoup d'essais.
08:33Mais au final, si on en marque beaucoup et qu'on encaisse beaucoup, ça ne nous arrange pas.
08:38Donc, je pense que tout club de rugby, il faut bien réussir les bases.
08:44Et nous, qui marquons beaucoup d'essais, c'est très important de bien défendre.
08:48Parce que si on encaisse beaucoup, qu'on marque, l'arrivée à la fin, c'est nous qui perdons.
08:55Yoram, il y a les émotions, il y a la fête.
08:57Mais est-ce que vous avez déjà évoqué la suite un petit peu entre vous ?
08:59Il y a ce top 14 près de laquelle vous courez maintenant.
09:02Est-ce que c'est clairement le gros objectif de fin de saison d'aller chercher ce titre ou vous
09:06n'êtes pas encore là-dessus ?
09:07Je pense que tous les mecs en a conçu que le top 14, ce n'est pas fini.
09:12Il y a une qualif à aller chercher.
09:14Donc, ça va être dur jusqu'à la fin de saison.
09:16On en profite, mais on garde en tête ce match de Toulon.
09:21Léa ?
09:22Oui, je reviens sur votre doublé historique, Yoram, puisque seule la Rochelle et Toulon ont réussi à le faire comme
09:29équipe française.
09:31Est-ce que d'ores et déjà, ça va changer votre statut, ce doublé ?
09:36Et est-ce que vous devenez véritablement un grand club aujourd'hui ?
09:39Je pense qu'on est très contents de ramener cette étoile et on le sait qu'il n'y a
09:43pas beaucoup de monde qui l'ont fait.
09:45Donc, nous, on est très contents.
09:47Et comme je le dis, je pense qu'on n'arrive pas tous à redescendre encore.
09:51Je suis encore dans un petit nuage et je n'arrive pas à réaliser qu'on a ramené la deuxième
09:57coupe.
09:57Mais je pense que quand on va travailler Toulon, là, on va peut-être réaliser ou peut-être pas, ou
10:04peut-être à la fin de la saison.
10:06Donc, je ne sais pas.
10:06Bon, on verra.
10:07On vous laisse profiter, évidemment, de ces instants.
10:10Encore bravo, Yoram Moefana avec ce deuxième titre de l'Union Bordeaux-Bègle.
10:14Champion d'Europe, il faut le redire.
10:16Comme ça, on aide aussi à comprendre ce qui s'est passé.
10:19Merci, Yoram Moefana, d'avoir été dans Europe et le Sport.
10:22Et encore, bravo.
10:23Et merci à Romain Baeux.
10:25Dans le Parisien, on lit quoi demain matin ?
10:27On va se tourner petit à petit vers une autre finale de Coupe d'Europe, celle du PSG en Ligue
10:32des Champions.
10:33On reviendra sur la préparation mentale de la finale de l'an dernier.
10:37Où les Parisiens vont essayer de banaliser l'expérience pour briller le plus possible.
10:42Et donc, la manière dont ils vont s'inspirer de cette préparation pour préparer cette finale contre Arsenal.
10:47Merci, Romain.
10:48Évidemment, on reste ensemble dans quelques instants à parler de Roland-Garros.
10:52Taxi.
10:53Eh oui, qui dit mois de mai, dit évidemment Roland-Garros.
10:57On reprend nos bonnes habitudes.
10:59Et j'en connais certains qui ont refait la déco comme chaque année de leur petit studio.
11:07Alors, il est très très petit, mais ils vont vivre enfermés pendant deux semaines au frais.
11:14Parce que je sais qu'il y a la clim aussi.
11:16C'est Henri Lecomte et Isabelle Langer.
11:18Bonjour.
11:20Bonsoir.
11:21Bonsoir.
11:22Oui, bonsoir.
11:23Il fait encore jour à Roland-Garros, mais on dit bonsoir.
11:25Effectivement, voilà.
11:26Et bien oui.
11:26Et Morad Jabari qui est avec nous.
11:28Et Morad que j'allais saluer juste après.
11:29Toujours à côté de nous.
11:30Évidemment, mais vous avez retrouvé vos marques.
11:32Vous aussi.
11:32Bonsoir, Morad.
11:34Bonsoir à tous.
11:34Oui, on a retrouvé nos marques.
11:36On a mis une belle affiche de Roland-Garros pour avoir des belles couleurs.
11:39Et puis, on a vu sur le central, on en parlera dans quelques instants, à Novak Djokovic qui est à
11:44l'entraînement.
11:44On a des choses à dire.
11:45Bon, évidemment.
11:46On va d'abord commencer par les résultats du jour.
11:49Morad, on ne peut pas dire que ça a été une grande journée pour le tennis français.
11:53Non, c'est une après-midi, une journée compliquée pour les français.
11:58Alors, sur le cours, c'est aussi compliqué pour les français qui sont, par exemple, sur le cours numéro 7
12:03avec Quentin Alice qui fait face à l'italien Bellucci.
12:066-3, 7-6 dans les deux premières manches.
12:11Pour Quentin Alice.
12:11Pour Quentin Alice.
12:12Oui, ça fait du bien.
12:13C'est la petite bonne nouvelle de la journée.
12:19Quentin Alice qui a toujours fait plutôt des bons matchs à Roland-Garros.
12:23Oui, il a toujours assez bien joué à Roland-Garros.
12:25Il aime bien se retrouver ici.
12:26Il assume complètement la pression.
12:28Il arrive vraiment à se délier, à bien jouer.
12:32Et tant mieux parce qu'on a eu une journée aujourd'hui.
12:34Moi, sincèrement, je n'ai pas envie de la revivre.
12:36Ce n'est pas possible, ça.
12:37D'avoir autant de joueurs français, c'est une bérésina, une hécatombe.
12:41Et surtout qu'il ne gagne pas de 7-S.
12:42À un moment donné, je crois qu'on est à 15-7 perdus, 0 gagnés ou quelque chose comme ça.
12:46Sur 5 matchs de français et de françaises.
12:51Oui, vous avez aussi en ce moment la belle histoire de ce Roland-Garros.
12:57Luka Pavlovich qui est français, qui s'entraîne en Serbie, qui est issu des qualifications.
13:02Et qui est aux prises en ce moment avec le petit prodigio Fonseca.
13:05C'est compliqué pour Pavlovich.
13:087-6, 6-4 dans les deux premiers sets pour le brésilien Fonseca.
13:124-1 dans la troisième manche.
13:14Et donc, côté français, cette journée était très compliquée avec Benjamin Bonzi.
13:18Qui avait affaire quand même à Alexander Zverev, tête de série numéro 2.
13:22Peut-être candidat à la gagne pour ce Roland-Garros.
13:26Il a perdu en 3-7 en moins de deux heures.
13:286-3, 6-4, 6-2 pour Alexander Zverev.
13:32Vous avez Arthur Géa qui a lui aussi perdu.
13:35Il avait un gros face à lui, Karen Kachanov, tête de série numéro 13.
13:39Il a perdu lui aussi en 3-7.
13:41Et puis, ça a continué toute l'après-qu'il y a ici.
13:45Oui, oui, ça a continué.
13:46Parce que ce n'était pas terminé.
13:47Vous n'êtes pas que chat noir, Cédric.
13:50C'est Morad aujourd'hui.
13:52Le chat noir, le chat noir.
13:53Moi, je ne viens que mardi.
13:55J'espère qu'il y aura encore des Français en ligne.
13:56Bon, c'est le premier tour, ça devrait aller.
13:58Clara Burel qui a perdu en 2-7.
14:00Titouan Drogué et Luka Pavlovich.
14:02Lui, c'est en cours, mais c'est mal embarqué.
14:05Et puis, vous avez aussi Pierre-Hugues Herbert.
14:09Lui, il devrait entrer en liste dans les prochaines minutes face à l'Italien Sonego.
14:15Ce n'est pas un match facile.
14:16C'est un gros morceau.
14:17Parce que les Italiens, on peut le dire, c'est quand même la nation qui carbure en ce moment.
14:22C'est la nation.
14:23Ça me rappelle un peu les années 80 avec les Suédois.
14:25C'est un peu la même chose.
14:27C'est-à-dire qu'ils sont capables d'avoir des joueurs incroyables, des joueurs italiens
14:31et des joueuses aussi qui sont capables de fournir Paulini.
14:34Et ça, c'est toute l'organisation de la fédération italienne qui a mis en place une structure incroyable.
14:39Donc, une journée plutôt compliquée.
14:42La température est montée progressivement au fil de la journée.
14:45Et puis, les Français ont fondu au fil de la journée aussi.
14:48Avec des problèmes gastriques.
14:51Voilà, c'est ça.
14:52On parlait d'Arthur Géa, le pauvre qui a souffert de gros problèmes de ventre.
14:58Et qui a dû sortir du terrain avec difficulté.
15:03Parce que l'arbitre n'avait pas tout à fait compris son problème tout de suite.
15:06Non, il a fallu lui parler des mots assez crus pour qu'il puisse comprendre que c'était très urgent.
15:09On vous conseille d'aller regarder sur les réseaux sociaux pour comprendre ce qui s'est passé.
15:15Isabelle, le parcours des Français, on le sait, le tirage au sort n'a pas été à l'avantage des
15:19Français
15:20dès le premier tour.
15:21Et ça va se confirmer dès la night session de ce soir, dès la session de nuit,
15:25avec Jovanim Péchy-Péaikar directement dans le bain face à Novak Djokovic.
15:29Oui, mais Novak Djokovic, il est sous nos yeux en ce moment.
15:32Oui, il n'est pas bien.
15:33Et tout à l'heure, j'ai dit au garçon, attention, il se fait manipuler par son physio
15:37qui a la petite bombe là sur l'épaule.
15:40Et non, on ne le trouve pas.
15:42On trouve que l'équipe n'est pas très sereine autour de lui.
15:44Et puis, il a du mal à servir.
15:46Il a du mal à servir.
15:47Il a du mal à chaque fois.
15:47Il se retourne vers son équipe en disant, qu'est-ce qui se passe ?
15:51Donc, il est un petit peu tendu.
15:52Donc, on va vérifier un petit peu tout ça.
15:54Regarder si vraiment il va arriver dans les meilleures conditions.
15:58Mais en tout cas, on est un petit coup de stress.
16:00Un petit coup de stress pour Djokovic.
16:01On rappelle qu'il a fêté ses 39 ans vendredi.
16:05Il arrive avec peu de repères à Paris.
16:07Il n'a disputé que 10 matchs cette saison.
16:09Il en a gagné 7.
16:10Il a été finaliste à l'Open d'Australie contre Carlos Alcaraz.
16:13Il a passé deux tours à Indian West.
16:14Il a perdu dès le premier tour à Rome.
16:16Et puis, il a cette douleur à l'épaule.
16:18Alors, il nous disait vendredi qu'il s'était bien préparé.
16:21Qu'il était plutôt content.
16:23Voilà.
16:24Il a toujours cet objectif de 25e titre en grand chelem.
16:27Oui.
16:2824, c'est bien déjà.
16:30Non ?
16:30Il est quand même à 39 ans encore.
16:32Numéro 3 mondial.
16:33C'est incroyable.
16:34Enfin, 4, tête de série numéro 3 en l'absence d'Alcaraz.
16:37Et puis, on ne va pas le cacher, Cédric, avec Henri, c'est ce qu'on se dit.
16:40C'est que si, malheureusement, ça venait à se terminer tôt pour Djokovic,
16:46ça fait encore un peu moins de suspense dans ce tournoi qui en manque un petit peu quand même.
16:51C'est sûr qu'on a beaucoup d'absents.
16:55On en reparlera d'ailleurs dans quelques instants.
16:57On va parler quand même un petit peu de Giovanni.
17:00Parce que Petit Pericard, il est entraîné désormais par un certain Greg Grusetsky.
17:04Alors, les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.
17:06Mais ça, c'est fait.
17:09C'est un britannique qui, comme le français, a un vrai service dévastateur.
17:14Et il le fait bosser pour faire du service volé.
17:17Est-ce que vous, Henri, ça doit vous plaire le travail qu'est en train de faire Grusetsky avec Petit
17:23Pericard ?
17:23Mais de toute façon, il n'a pas le choix.
17:25Je pense qu'avec sa taille, avec le service, avec une puissance aussi extrême,
17:29il doit aller encore plus vers l'avant, il doit progresser.
17:32C'est ce qu'il lui fait faire.
17:33Moi, je l'avais vu au tournoi de Primerose à Bordeaux.
17:35J'ai parlé beaucoup avec Greg et il me dit qu'il faut que je fasse travailler vraiment ça.
17:39Et surtout, le point faible de Giovanni, c'est son revers.
17:43Il faut absolument qu'il arrive à trouver une cadence beaucoup plus importante
17:46et de s'appuyer, évidemment.
17:48Gros service.
17:49Il doit passer énormément de premières balles.
17:51Et puis après, décalage coup droit.
17:52Et là, je peux vous dire que quand ça envoie, ça envoie le pâté.
17:55Il va falloir retourner ce soir pour Diopo, notamment.
17:58On va écouter Giovanni Petit Pericard.
18:02Il dit aussi qu'il va devoir gérer ses émotions ce soir sur ce central face à un certain Novak.
18:09C'est toujours impressionnant de jouer une légende de son sport.
18:12Après, c'est sûr que je vais devoir jouer à fond et je n'ai pas une grosse marge d
18:17'erreur.
18:17Contre un joueur comme ça, ça va être un combat du début à la fin.
18:21C'est la première fois que je le joue.
18:23Il y aura aussi une phase d'observation et je vais prendre du plaisir.
18:26Il faut enlever l'enfant qui l'a regardé pendant de nombreuses années à la télé.
18:31Et une fois sur le terrain, il n'y a plus de palmarès ou de gouttes du sport, on va
18:38dire.
18:38Ça va être un adversaire.
18:40Il va falloir essayer de trouver les failles.
18:41Il va falloir essayer de mettre des ailes, d'aller monter au filet.
18:43Ça n'a pas très évident.
18:44Ça va demander beaucoup de courage.
18:45Mais voilà, ça va être une bonne expérience.
18:47C'est bien.
18:48Au moins, il est agressif dans la parole.
18:51On espère que ça se transformera dans les actes ensuite.
18:53On accueille Henri.
18:56Je vais juste revenir sur une chose que j'ai vécue.
18:58J'ai eu la chance de jouer Birnberg, mon idole, à l'époque.
19:01Il était un peu comme à Novak Djokovic, à la limite.
19:04Il fallait faire abstraction de tout ça.
19:05Bien sûr que ça ne va pas être facile pour Giovanni.
19:07Mais il a vraiment le potentiel et le jeu pour pouvoir peut-être bousculer et aller le chercher.
19:13Parce qu'il n'a pas beaucoup de points de repère, Novak Djokovic.
19:17Malgré les 24 grands chelèmes.
19:19Je sais très bien.
19:20Et les 3 victoires à Roland.
19:21Oui, quand même.
19:22C'est pas mal.
19:22On va accueillir Emile Leclerc de notre partenaire Odoxa.
19:27Bonsoir Emile.
19:28Bonsoir Cédric.
19:29Bonsoir à tous.
19:29Parce qu'on a fait un baromètre Winamax RTL avec Odoxa cette semaine sur Roland-Garros.
19:38Vous avez interrogé, Emile, avec vos équipes, les Français sur ce tournoi de Roland-Garros.
19:45Et pour parler notamment de l'aspect tournoi masculin, pour commencer.
19:51Deux choses à dire.
19:52C'est que, un, évidemment, Yannick Siner est le grand favori.
19:56Et deux, la liste des absents joue aussi peut-être sur l'intérêt qu'auront les Français sur ce Roland
20:03-Garros.
20:04Oui, exactement.
20:05Siner est le grand favori chez les hommes.
20:0847% des amateurs de tennis pensent qu'il l'emportera.
20:11Vous parliez à l'instant de Novak Djokovic.
20:13Il arrive deuxième.
20:14Et puis, il y avait un petit Français qui, quand même, suscetait quelques espoirs et qui, malheureusement, ne sera pas
20:20là.
20:20Arthur Fils, qui est arrivé à la troisième place des pronostics.
20:23On a d'ailleurs posé la question sur Arthur Fils.
20:26À vrai dire, les amateurs du tennis n'y croyaient pas encore pour cette année.
20:30Mais il pense qu'au cours de sa carrière, il sera vainqueur de Roland-Garros.
20:3569% pensent qu'il en est capable.
20:37Donc, j'ai envie de dire, ce n'est que partie remise.
20:40Et vous l'avez dit, effectivement, l'absence d'Alcaraz, celle qui vient s'ajouter d'Arthur Fils à l
20:46'instant,
20:47eh bien, suscite un intérêt un peu faible pour Roland-Garros cette année.
20:51On est à 45% des Français qui vont s'y intéresser.
20:54C'est globalement dans la moyenne de ce qu'on observe ces dix dernières années.
20:58Mais c'est quand même trois points de moins que l'an passé.
21:00On était à 48%.
21:01Donc, il y a un intérêt qui marque un peu le pas cette année pour les Français, pour la compétition.
21:07Maintenant, il y a toujours des surprises qui font que les Français peuvent s'y intéresser,
21:11comme l'an passé avec Loïse Boisson.
21:12Ce n'est pas le pape, ça, Isabelle, Henri, dans les travées de Roland-Garros ?
21:16Le petit manque d'intérêt ou pas ?
21:20A commencer par nous, journalistes.
21:21Oui, un petit peu.
21:23Mais quand même, c'est quand même Roland-Garros.
21:24Donc, il faut laisser ouvrir un petit peu aussi aux autres joueurs la possibilité de gagner ce beau tournoi.
21:28Donc, c'est vrai qu'il manque Alcaraz.
21:30C'est vrai qu'il manque...
21:31Parce que, vous savez quoi ?
21:32L'année dernière, on a vécu quelque chose d'extraordinaire.
21:35On a eu M. Raphaël Nadal, qui a quand même marqué avec sa petite plaque.
21:40On a eu une finale femme exceptionnelle et une finale homme hors du temps.
21:46Donc, il est normal qu'on puisse attendre quelque chose d'un petit peu différent cette année.
21:50Mais ça va nous permettre de pouvoir peut-être avoir quelque chose d'exceptionnel aussi,
21:56mais qu'on ne s'y attend pas du tout.
21:58Mais après, c'est vrai que Sineur, à 24 ans, il peut remporter le dernier grand chelem qui lui manque.
22:03Il vient de remporter tous les Masters 1000 qui existent.
22:07Il égale Djokovic sur ça.
22:09Mais lui, il l'a fait en 3 ans.
22:11Djokovic, il avait mis 11 ans pour le faire.
22:13Il a un vacu sur terre cette année.
22:15Il en a 17 matchs d'affilée.
22:17Il a 29 victoires de suite.
22:20Allez, je vous fais quand même le petit truc parce que je suis allé chercher.
22:22On ne va pas jouer.
22:23Il ne faut pas les jouer.
22:24Miami, Monte Carlo, Madrid, Rome.
22:27Bon, voilà.
22:27Bon, et qu'est-ce que tu penses ? On ne va pas les jouer Roland, on va aller à
22:29la pêche.
22:31Voilà, ça va être compliqué.
22:32Si tu écoutes, évidemment, c'est pas possible Isabelle.
22:36Mais après, c'est vrai.
22:37Qui ne tente rien à rien.
22:39Exactement.
22:40Moi, je vais vous dire qu'il y a une surprise.
22:41Voilà.
22:41Peut-être ce soir, d'ailleurs.
22:43Oui, à commencer par ce soir.
22:44Mais après, Cédric, Emile le disait.
22:47C'est vrai qu'on avait beaucoup d'espoir sur Arthur Fiss.
22:50Bien sûr.
22:51Ça fait dix ans qu'on n'a pas eu un Français en quart de finale.
22:54Lui, en gagnant le tournoi de Barcelone, on se disait, ouais, il peut se passer des choses.
23:00Il n'aurait pas dû jouer à Rome.
23:02Oui.
23:03Eh oui.
23:04Mais est-ce qu'il n'a pas non plus aussi forcé parce qu'il a été éloigné des cours
23:07pendant très longtemps ?
23:08Alors, ce n'est pas facile de gérer parce que la surface interbattue demande énormément physiquement et moralement.
23:14Et c'est vrai que ça peut faire être le tournoi de trop.
23:17Mais ça, c'est une expérience qui va pouvoir lui servir et mettre en place pour la saison prochaine.
23:21Mais il a prouvé, avec sa façon de jouer, avec sa détermination et le fait de travailler aussi avec Goran,
23:28Ivan Izavic, qui a énormément d'expérience de vainqueur de grand chelème.
23:34Quand même, il a amené Marin Silic à gagner l'US Open.
23:37Il a amené Novak Djokovic à gagner aussi beaucoup de tournois de grand chelème.
23:42Et le faire jouer un peu plus vers l'avant.
23:44Donc, moi, j'y crois, mais à condition qu'on arrive à trouver la solution pour qu'il n'y
23:50ait plus de blessures.
23:50On l'avait rencontré, justement, hier à 16h quand il nous a annoncé son forfait.
23:54On va l'écouter, Arthur Fils.
23:57J'ai mal aux alentours de la hanche.
23:59Pourquoi je déclare forfait ? Parce que je ne serais pas à 100% pour pouvoir jouer.
24:02Je ne pense même pas être à 50% pour pouvoir jouer.
24:05Donc, tout simplement.
24:06C'est quoi le sentiment qui prédomine, là, Arthur ?
24:08Ah, c'est compliqué.
24:09La déception, forcément.
24:12Paris, tout le monde doit jouer à Paris.
24:14Tout le monde doit jouer à Roland, surtout maintenant, moi, dans ces conditions-là.
24:18J'avais des bonnes chances de bien jouer.
24:19Donc, beaucoup de déceptions.
24:21Mais si j'arrive à me remettre les années suivantes dans cette position, ce sera tout aussi cool.
24:28Vous savez quoi ? En fait, on n'a eu que deux petites minutes d'interview en radio avec lui.
24:33Donc, je voulais lui poser la question pour avoir au moins la réponse dans mon micro.
24:38Ça n'a pas été le cas.
24:39Mais je lui ai quand même dit que le sondage, Emile, qui disait que 69% des Français le voient
24:45un jour gagner Roland-Garros,
24:46je peux vous dire que ça a éclairé son visage.
24:48Et il m'a dit, ah ben ça, c'est bien.
24:50Je repars avec le sourire de cette conférence de presse.
24:53Vous voyez, ce n'était pas un travail inutile, Emile.
24:55Si on peut lui faire chouker, c'est très bien.
24:58Mais oui, je pense que c'est ce genre de choses qui peut aussi lui donner confiance pour la suite.
25:04Mais c'est important de pouvoir retrouver et de se dire, voilà, je travaille pour la suite.
25:08Parfois, ce n'est pas simple de prendre cette décision de ne pas jouer Roland-Garros
25:11parce qu'on a tellement envie de bien faire.
25:15Un résultat qui vient de tomber.
25:16Avec malheureusement une nouvelle défaite française.
25:19La défaite de Lucas Pavlovitch, ça va aller.
25:23C'est que le premier tour, c'est que le premier jour.
25:25Face au Brésilien, Jao Fonseca, en 3-7, 6-6, 6-4, 6-2.
25:29En revanche, ça tient pour Quentin Alice face l'Italien Bellucci.
25:346-3, 7-6 pour le Français.
25:37Trois partout dans la troisième manche.
25:38Je vais peut-être arrêter de parler de Roland-Garros.
25:40Non, mais Morat va pouvoir annoncer une victoire française.
25:43Je vous le dis d'ici la fin de cette journée.
25:45Isabelle, Henri, on fait une toute petite pause et on revient.
25:49On va parler de Gaël Monfils, évidemment, et du tournoi féminin aussi,
25:52qui se joue avec, là, beaucoup plus, peut-être un champion qui est disputé.
26:00Toute la journée, RTL vous accompagne.
26:09RTL, on refait le sport avec le Parisien aujourd'hui en France.
26:14Cédric Chasseur.
26:16Il est 19h43, nous sommes ensemble jusqu'à 20h.
26:19Léa Quignot ici en studio à mes côtés.
26:22Isabelle Langer, Henri Lecomte, Morat Jabari à la porte d'Auteuil pour Roland-Garros en cette première journée.
26:29On a parlé du tableau masculin, on a parlé des premiers résultats des Français.
26:34Quentin Alice qui mène toujours de 7 à 0 face à Bellucci.
26:38Peut-être la première victoire française dans ce tournoi qui se dessine.
26:42Et on attend aussi, évidemment, Isabelle, l'entrée en lice demain,
26:48sans doute du Français le plus attendu pour sa dernière, c'est Gaël Monfils.
26:52Bien sûr, ce sera le match de la nuit à 20h15 contre un autre Français, Hugo Gaston.
26:59Ça va être une belle soirée, ça, Henri, parce que...
27:02Il ne faut pas la rater.
27:03Alors, on l'espère que ce ne sera pas le dernier match de la Monf.
27:07Ce ne sera pas facile, quand même.
27:08Non, ce n'est pas un match facile parce qu'il va jouer contre Hugo Gaston, qu'il connaît bien.
27:11Ce sont deux amis.
27:13Ce n'est pas facile de jouer un Français en plus à Roland-Garros.
27:15Il va y avoir énormément d'émotions.
27:17Il va y avoir aussi le public qui va pousser un peu plus d'un côté
27:22parce qu'ils veulent voir encore Gaël beaucoup plus longtemps.
27:25Et puis, est-ce que Gaël ne va pas non plus tomber dans ces travers-là
27:29en essayant de prendre du plaisir et surtout de jouer son meilleur tennis et de créer la sensation ?
27:39Mais attention, parce que Gaël, parfois, il joue au chat à la souris.
27:41Donc, comme il veut bien rester longtemps sur le terrain, il est capable de partir.
27:45Mais bon...
27:46À bientôt 40 ans, quand même.
27:48Oh, mais tu sais, lui.
27:50Il est capable.
27:51Il est capable, mon Gaël.
27:52Il y a peut-être la chaleur qui va jouer un petit peu demain soir.
27:54Heureusement qu'il joue en Night Session.
27:56C'est pour ça qu'il a demandé...
27:58C'est lui qui a demandé à jouer en Night Session.
28:01Il nous l'avait confié.
28:03C'est peut-être pour ça aussi, parce qu'il sait qu'il fera un peu moins chaud.
28:07Tout à l'heure, ils ont d'ailleurs fermé le cours central
28:10après le dernier match de la journée
28:12pour peut-être amener un petit peu de fraîcheur avec la clim.
28:16Mais là, ils ont rouvert le toit pour le match qui débutera dans une demi-heure.
28:20Mais oui, on va voir un petit peu comment ça va se jouer.
28:23Mais hier, je lui ai demandé justement
28:25s'il y a une certaine excitation quand même
28:27de disputer son dernier Roland-Garros.
28:30C'est quelque chose de fabuleux
28:32de faire un dernier Roland-Garros
28:34après tant d'années.
28:35Très content de pouvoir être compétitif
28:38pour pouvoir essayer de produire un super match.
28:41C'est sûr qu'il faut faire attention
28:43de ne pas se faire submerger
28:44parce que j'ai quand même envie de produire
28:47un ou deux, peu importe,
28:49nombre de matchs que j'ai la chance de jouer.
28:51Donc voilà, j'essaie de bloquer les émotions en vrai
28:56pour pouvoir être le mieux préparé possible
29:03même si ce n'est pas facile.
29:05Mais je ne vais pas vous cacher que quand même
29:07avec tout ce qui se passe,
29:08toutes les émotions, on perd un jus fou.
29:11Donc j'essaie vraiment de faire attention,
29:13de bloquer au maximum
29:14parce que ça reste quand même fatigant,
29:18fatigant dans le bon côté des choses.
29:20parce que je trouve que quand les émotions
29:23elles mentent trop,
29:24c'est dur.
29:26La fatigue vient plus vite
29:27donc j'ai encore envie de faire un bon match,
29:31deux comme j'ai dit,
29:32ou trois.
29:33Donc du coup, j'essaie de bloquer tout ça
29:35pour arriver le mieux préparé.
29:38Henri, les émotions ?
29:39Les émotions.
29:40Si j'avais pu gérer mes émotions ici à Roland-Garros,
29:42on aurait peut-être gagné.
29:44Mais sur un dernier Roland comme ça ?
29:46Sur un dernier Roland, oui, bien sûr.
29:49Pour ma part, moi je l'ai vécu,
29:51ça n'a pas été du tout préparé comme Gaël.
29:53Gaël, il est déjà rentré dans la fin du spectacle
29:56puisqu'il a fait déjà sa grosse soirée jeudi.
29:58Donc il a donné beaucoup d'énergie.
30:00Il a donné beaucoup d'influx nerveux.
30:01On le sait très bien qu'à un moment,
30:03ça pompe beaucoup d'énergie.
30:05Alors, est-ce qu'il va arriver à pouvoir
30:06produire son meilleur tennis ?
30:08Je le pense parce qu'il va à un moment
30:09pouvoir relâcher cette pression.
30:11Mais comme il l'a très très bien expliqué,
30:13attention parce qu'il n'est plus tout jeune
30:15et que si on n'a pas un peu de gaz
30:18comme on dit dans le jargon du sport
30:19pour pouvoir avoir de l'essence,
30:21pour pouvoir produire son meilleur
30:23tennis dans les mains importants,
30:24de l'autre côté, Hugo, il est frais lui.
30:27Bah oui, il va servir sa chance.
30:29C'est bien sûr un moment exceptionnel
30:32parce que tout le monde va être là.
30:33C'est un peu comme on a eu avec Raphaël Nadal
30:36l'année dernière.
30:37Donc on ne lui souhaite que du bon
30:38et que surtout que ça fasse un très beau match
30:40parce que généralement, français-français,
30:42ça peut faire parfois un match un peu...
30:44Bon, une mauvaise chose.
30:45Ça va donner des matchs à rallonge aussi
30:47à Roland-Garros.
30:48C'est des matchs français-français.
30:49On ne sait jamais ce que ça peut donner.
30:52Henri, je sais que vous êtes à me très demandé.
30:54Donc on m'a demandé de vous laisser.
30:57On vous souhaite une bonne soirée à Roland-Garros.
30:59Je garde Isabelle Langer et Maura Djabari
31:02également quelques minutes encore
31:05pour parler du tableau féminin.
31:06Emile Leclerc, Dodoxa, est aussi toujours avec nous.
31:09On parlait de suspense dans le tableau masculin.
31:12Emile, dans le tableau féminin,
31:14pour le coup, il est total le suspense.
31:17Exactement, oui.
31:18Parce que quand on interroge des amateurs de tennis,
31:21c'est très honnêtement très serré.
31:22Celle qui arrive en tête,
31:24c'est la numéro 1 mondiale, Sabalenka.
31:26Juste devant, la tenante du titre, Coco Goff.
31:29Ensuite, on a Svitolina.
31:31Igas Jutec, qui je le rappelle,
31:32a gagné entre 2022 et 2024.
31:36Donc il y a un tableau qui est très ouvrière
31:38d'après les amateurs de tennis.
31:40C'est vraiment incertitude totale
31:41sur le résultat final.
31:44Malheureusement, Isabelle Langer,
31:46Emile n'a pas cité le nom d'une joueuse française.
31:50L'année dernière, Loïs Boisson avait fait demi-finale.
31:54Elle nous a fait rêver l'année dernière.
31:56C'était la belle surprise de ce Roland-Garros
31:59demi-finaliste.
32:00Seulement voilà, la suite,
32:03cela n'aurait dû être que du bonus
32:05pour la française.
32:06On se disait qu'elle allait sur tous les tournois du monde,
32:10allait grappiller des points,
32:11monter au classement, etc.
32:13Alors elle est toujours numéro 1 française,
32:15mais elle a des points à défendre
32:16sur ce Roland-Garros.
32:17Et ça peut faire mal,
32:18parce que derrière Roland,
32:20il y a eu 8 mois de galère,
32:21d'absence des cours,
32:23de blessures.
32:24Et donc elle arrive ici,
32:25à Roland-Garros,
32:26sans vraiment de repères.
32:28Elle sait que ça ne va pas être facile.
32:30Allez, on l'écoute.
32:32Oui, forcément.
32:33Je suis hyper contente d'être ici,
32:34d'être de retour à Roland.
32:36Je pense que tous les ans,
32:37ce sera comme ça.
32:37C'est quand même un tournoi assez exceptionnel
32:39pour tous les Français.
32:40Pour moi particulièrement,
32:41je me sens vraiment bien ici.
32:43C'est un tournoi qui me fait rêver.
32:45Donc oui, forcément.
32:46Dans quel état d'esprit vous arrivez ici ?
32:48Parce que la saison n'a pas été facile,
32:49il y a eu beaucoup de blessures.
32:51Vous êtes comment mentalement ?
32:52Oui, le début de saison a été très compliqué.
32:55Je ne m'attendais pas à ça, honnêtement.
32:57Je m'attendais à tout l'inverse,
32:58à découvrir tous les nouveaux tournois,
33:01essayer de gagner le plus de matchs possibles.
33:03Ça n'a pas été le cas,
33:04je n'ai pas pu jouer.
33:05Très dur le début d'année,
33:06mais j'arrive aujourd'hui maintenant
33:07dans un état d'esprit
33:08où je sais que ça va,
33:09que c'est derrière moi
33:10et qu'il n'y a que le meilleur
33:13qui peut arriver.
33:15Loïs Boisson au micro
33:16d'Isabelle Langer à Roland-Garros.
33:19Merci Isabelle
33:20pour cette page très complète
33:21sur Roland avec Henri.
33:25Merci les amis.
33:26La soirée n'est pas terminée.
33:28Quentin Alice,
33:28ça tient toujours ?
33:30Ça tient toujours,
33:31ça peut être la belle nouvelle,
33:32celle qu'on espère
33:33depuis ce matin
33:35avec peut-être une victoire française.
33:36On ne va pas vendre
33:37la peau de l'ours
33:38avant la fin du match.
33:39Vous restez connectés
33:40si jamais ça arrive
33:41avant la fin de l'émission.
33:42Évidemment.
33:43C'est à suivre
33:44dans l'émission d'Éric Silvestro
33:45où on sera présent
33:46pour le match
33:47face à Novak Djokovic
33:49du français Giovanni Pecci-Péricard.
33:51Vous n'avez pas annoncé ça
33:52chez Éric.
33:53Il faut au moins une victoire française
33:54dont on fait le sport ce soir.
33:55C'est votre émission.
33:56On l'espère.
33:57On vous attend avant 20h.
33:59À 19h51,
34:01on revient dans quelques instants
34:02avec Alain Blondel,
34:02notre spécialiste athlétisme.
34:04A tout de suite.
34:06Retrouvez toutes vos émissions
34:07en podcast
34:07sur rtl.fr
34:09ou sur l'application RTL.
34:13RTL.
34:13On refait le sport
34:14avec le Parisien
34:16aujourd'hui en France.
34:18Cédric Chasseur.
34:20Jusqu'à 20h
34:21avec Léa Quignon.
34:23On va parler d'athlétisme
34:23dans quelques instants.
34:24Juste avant,
34:25Léa,
34:25quelques résultats
34:26marquants du week-end.
34:28C'était la dernière journée
34:29notamment de Première Ligue
34:30aujourd'hui
34:31avec Arsenal,
34:32le champion d'Angleterre
34:33qui joue face au PSG
34:35à cette prochaine
34:35en finale de la Ligue des Champions
34:36et qui s'est imposée
34:37pour cette dernière journée.
34:38Une dernière danse
34:39et une haie d'honneur.
34:40Ils ont eu le droit
34:40sur la plus de Crystal Palace.
34:42Les Gunners
34:42se sont imposés 2-1.
34:44On a presque envie de dire
34:45que c'est un score anecdotique.
34:46avant la finale
34:47de la Ligue des Champions.
34:48Les têtes sont déjà
34:49tournées vers le PSG
34:50pour faire le doublé.
34:51À vivre évidemment
34:52sur M6 et RTL
34:53à partir de 18h.
34:55Le coup d'envoi
34:55de cette finale
34:56samedi prochain.
34:57Le barrage Ligue 2
34:58nationale,
35:00Laval
35:00qui se sauve
35:01de peu sur un fil.
35:02Oui,
35:02Laval s'est imposé
35:031-0
35:04face à Rouen
35:05dans le match
35:05des barrages retour
35:07grâce à un unique but
35:08de Selouki.
35:09Donc Laval continue
35:10au deuxième échelon français
35:12et Rouen,
35:12l'adversaire du jour,
35:13reste en national
35:14malheureusement
35:15pour les Normands.
35:15Et puis il y a deux événements
35:17à ne pas manquer
35:18outre-Atlantique.
35:19D'abord,
35:20cette nuit,
35:21le basket
35:22et Victor Mbanyama
35:24en finale
35:25de l'Ouest
35:26qui jouera
35:27le quatrième match
35:27avec les Spurs
35:28face à Oklahoma City.
35:29Pour l'instant,
35:30le français est mené
35:312-1 dans cette manche.
35:33Il va falloir gagner
35:34à tout prix
35:34cette manche-là
35:35pour pouvoir se qualifier
35:36en finale
35:37de l'autre côté
35:38en conférence Est.
35:40New York a gagné
35:40hier face à Cleveland
35:41dans le match 3.
35:43Pour l'instant,
35:43on ne sait pas encore
35:44qui seront les finalistes.
35:44Et puis un peu plus tôt,
35:45il y aura le Grand Prix
35:46du Canada à Montréal.
35:47Oui,
35:47avec Kimi Antonelli
35:49qui sera scruté de près.
35:50Le pilote italien
35:51vise un quatrième
35:52sacre consécutif
35:53avec ses victoires
35:54en Chine,
35:55au Japon
35:55et à Miami.
35:56Une performance
35:57que personne n'a réalisée
35:59depuis Max Verstappen
36:01en 2023.
36:07Et je salue Alain Blondel
36:08pour ces dernières minutes
36:10d'On refait le sport.
36:10Bonsoir Alain.
36:12Bonsoir Cédric,
36:12ça va ?
36:13Ça va très bien et vous ?
36:15Ah oui, ça va.
36:16Merci.
36:16On va parler un peu
36:17d'athlétisme.
36:18Évidemment,
36:19on parlait du beau temps
36:20qui revient.
36:21L'athlétisme du coup
36:22revient aussi
36:22et cette bonne nouvelle
36:24côté français
36:26avec un record de France
36:27qui a été battu.
36:28Un vieux record de France
36:29parce que ça faisait 22 ans
36:3124 ans qu'il tenait
36:33ce record du 5000 mètres
36:35battu par Cassandre Beaugrand.
36:37Ce n'est pas forcément
36:38une athlète de base
36:40même si dans son triathlon
36:42elle a évidemment
36:43de l'athlétisme
36:44et de la course à pied
36:46à réaliser.
36:4714,40,77
36:50c'est 3 secondes de mieux
36:52que Magarrem Mori
36:54qui tenait ce record
36:55depuis 2004.
36:56C'est impressionnant
36:58comme record ça.
36:5814,40,77
37:00sur 5000 mètres
37:01Alain Blondel ?
37:02Oui,
37:02parce que c'est une très athlète
37:04qui nous fait l'actualité
37:05de l'athlétisme.
37:06C'est génial
37:06de voir Cassandre
37:08arriver à ce niveau-là.
37:09C'est une demi-surprise
37:10disons
37:11parce qu'on sait très bien
37:12que tous les spécialistes
37:14la connaissent
37:14savent qu'elle a toujours
37:16le record de France
37:17cadette du 1500 mètres
37:18donc elle vient vraiment
37:18de la piste,
37:19elle vient de l'athlétisme.
37:20C'est son premier amour
37:21et c'est difficile
37:22d'oublier son premier amour
37:24quand pour elle
37:25ça a été un peu
37:26je crois que
37:27quand elle est sortie
37:28de son titre
37:28de championne olympique
37:29ici à Paris
37:29lors des Jeux
37:31il y a eu un moment
37:32de saturation
37:32qui lui a fait croire
37:33qui lui a fait penser
37:35à un moment
37:35qu'il fallait qu'elle
37:35revienne à ses sources
37:36et les sources
37:37pour elle c'est l'athlétisme
37:38et je crois qu'elle retrouve
37:39énormément de plaisir
37:40et ce qu'elle fait
37:40c'est extrêmement impressionnant
37:42parce qu'en plus
37:44elle n'a pas vraiment
37:44préparé cette course
37:45c'est venu un peu
37:46dans la foulée
37:47d'une grosse séance
37:49d'entraînement
37:49c'est ça qui est impressionnant
37:50je crois
37:51quand on regarde bien
37:52parce que le chrono
37:53la performance
37:54est quelque chose
37:56d'impressionnant
37:56c'est un record de France
37:57donc c'est la meilleure
37:58la plus rapide française
37:59de tous les temps
38:00mais en ayant le matin
38:02faire une séance
38:02si je me souviens bien
38:05de natation
38:06c'est pas obligatoirement
38:07la meilleure façon
38:08de se préparer
38:08quand on veut faire
38:09de l'athlétisme
38:09c'est d'autant plus écœurant
38:11pour les adversaires
38:12d'ailleurs
38:12de se dire
38:12qu'elle n'a pas
38:13de temps que ça
38:13préparé Cédric
38:14c'est ça qui est fou
38:16c'est que vraiment
38:17elle est capable
38:18de tout faire
38:19mais vous le disiez
38:20Alain
38:21elle est issue
38:22d'une famille
38:23d'athlètes
38:24sa maman était athlète
38:25son papa
38:25est entraîneur
38:26l'a entraîné
38:28d'ailleurs
38:28à une époque
38:30et puis
38:30cette question
38:31que vous posiez
38:32au travers
38:34de ce que vous disiez
38:35Alain
38:36déjà
38:37dans les catégories
38:39jeunes
38:39elle avait
38:40des records de France
38:41elle avait gagné
38:42des titres en crosse
38:43elle s'est posée
38:45même la question
38:46à peut-être
38:4716-17 ans
38:49de savoir
38:49si elle devait aller
38:50vers l'athlétisme
38:51ou vers le triathlon
38:52elle a choisi le triathlon
38:53et bien lui en a pris
38:55puisqu'elle est devenue
38:55championne olympique
38:57mais la question
38:58maintenant c'est
38:59elle a fait les minimas
38:59par exemple
39:00pour les championnats d'Europe
39:01sur 5000 mètres
39:02qu'est-ce qu'elle doit faire ?
39:04Est-ce qu'elle doit continuer
39:05et accentuer la parenthèse
39:06ou est-ce qu'elle doit
39:08peut-être revenir
39:09au triathlon maintenant ?
39:11Elle a fait les minimas
39:12de l'association européenne
39:13elle n'a pas réalisé
39:14à 7 dixième près
39:15les minimas
39:16de la Fédération Française
39:17d'athlétisme
39:18ce qui
39:20ça peut
39:21potentiellement
39:21en soi
39:22être une problématique
39:23mais je ne pense pas
39:23parce que je pense
39:24que si elle fait le choix
39:24de demander sa qualification
39:26pour aller au championnat d'Europe
39:27après ça sera
39:28au DTN
39:29à la DTN
39:30de décider
39:31mais je crois
39:32qu'au-delà de ça
39:33c'est plus pour elle
39:34de savoir
39:35ce qu'elle a vraiment
39:35envie de faire
39:36et j'ai l'impression
39:37que ce qui s'est passé
39:38sur le 10 kilomètres
39:3910 kilomètres
39:405 kilomètres
39:41qu'elle avait fait sur route
39:42et ce 5000 mètres
39:43sur piste
39:44c'est qu'elle retrouve
39:45du plaisir
39:46à s'entraîner
39:47ça lui permet
39:48de se réentraîner
39:49aussi un peu plus facilement
39:50sur ses épreuves
39:51de triathlon
39:51et je crois que c'est
39:52une vraie parenthèse
39:54une vraie bouffée d'air
39:55pour elle
39:56parce que l'objectif
39:56c'est 2028
39:57c'est les jeux de
39:59Los Angeles
39:59c'est exactement ça
40:01et je crois que
40:01les gens
40:03peuvent imaginer
40:03ce qui s'est passé
40:04dans sa tête
40:05et ce qui peut se passer
40:06dans la tête d'un champion
40:07même si moi
40:07je ne l'ai jamais vécu
40:08personnellement
40:09mais quand on est champion
40:10olympique chez soi
40:11il n'y a rien de mieux
40:12en fait
40:12il n'y a rien de plus beau
40:13en plus dans l'environnement
40:14dans l'ambiance
40:15qu'on a pu avoir
40:16pendant les jeux
40:16à Paris 2024
40:18pour elle
40:19il y avait un moment
40:19de décompression énorme
40:20elle a besoin
40:21de retrouver
40:21une motivation
40:22à mon avis
40:23sur ce qui est
40:24son sport privilégié
40:25c'est le triathlon
40:26et peut-être
40:27que cette parenthèse
40:28dorée un peu
40:29de l'athlétisme
40:30lui permet de récupérer
40:31et puis ça va lui permettre
40:32de passer à mon avis
40:33à un autre niveau
40:33donc jusqu'où
40:34elle a envie de jouer
40:36cette parenthèse
40:37et ce pari
40:37je pense que
40:38si elle veut aller
40:39au championnat d'Europe
40:39s'il veut mettre
40:40avec son entraîneur
40:41les championnats d'Europe
40:42dans son planning
40:43ça sera pas pour aller faire
40:44une place en finale
40:46ça sera pour aller chercher
40:47d'aller chercher
40:48une médaille
40:48parce que ça vaut le coup
40:50et pour l'athlétisme français
40:50ce sera bien aussi
40:52oui tout à fait
40:53je pense que
40:53l'AFP passe à très preneuse
40:56au-delà de ça
40:57c'est quand même
40:57un choix personnel
40:59entre elle
40:59et son entraîneur
41:00de savoir ce qu'ils ont
41:01vraiment envie de faire
41:02parce que
41:03ça peut remettre
41:05un petit peu en question
41:05son planning
41:06sur cet été
41:07donc moi
41:09j'aimerais bien l'avoir
41:10sur les championnats d'Europe
41:11sur 5000 maïdjavou
41:11on va essayer
41:12de faire passer le message
41:14merci Alain Blondel
41:15d'avoir été avec nous
41:16dans Refait le Sport
41:17pour commenter
41:18cette actualité
41:19et ce record de France
41:22sur 5000 mètres
41:23de Cassandre Beaugrand
41:24merci Léa Quignot
41:25d'avoir été avec nous
41:26juste avant
41:27Eric
41:28pardon
41:28je prends encore
41:29quelques secondes
41:30il y a un français
41:31qui a gagné à Roland-Garros
41:31Mourad Jabari
41:33oui Quentin Alice
41:34c'était la promesse
41:35j'avais dit que ce serait
41:36chez moi Eric
41:37le premier français
41:38qui a gagné à Roland-Garros
41:39qui vient de se qualifier
41:40en France
41:417-6-3
41:417-6-3
41:45on se bagarre
41:46on se bagarre
41:47pour pas grand chose
41:48merci Mourad
41:48je pense qu'on a compris
41:49qu'il avait gagné
41:50quant à Alice
41:51pour le score
41:52on le redonnera
41:53chez Eric Silvestro
41:55il n'y en a pas beaucoup
41:55d'électeurs françaises
41:56aujourd'hui
41:56c'est pour ça que je n'ai plus
41:57qu'on se bat pour l'avoir
41:59et si Mpitchi Péricard
42:01battait Djokovic
42:01ce soir
42:02ce soir
42:02c'est en nocturne
42:02pourquoi pas
42:04et surtout qu'on donnait
42:05l'information tout à l'heure
42:06qu'il y avait des doutes
42:07concernant l'état physique
42:09de Novak Djokovic
42:10à tout de suite Eric
42:11pour RTL Foot
42:12avec plaisir on va parler de Saint-Etienne-Nice
42:13notamment
42:14du titre d'Arsenal
42:15en première ligue
42:16et de Bappé quand même
42:17Pichichi
42:17malgré sa mauvaise saison réelle
42:19désolé pour le retard
42:20il est 20h01 sur RTL
Commentaires