- il y a 7 semaines
Cyclisme : Tadej Pogačar, sacré pour la troisième fois sur le Tour des Flandres, remporte son douzième Monument. Chez les femmes, Demi Vollering s'est imposée devant la Française Pauline Ferrand-Prévot.
En rugby, l'Union Bordeaux-Bègles, vainqueur de Leicester, retrouvera le Stade toulousain en quarts de finale de la Coupe des champions le week-end prochain.
Invités exceptionnels :
- Meisam Amini, ancien lutteur iranien, vice-champion du monde et champion d'Asie est bloqué à Téhéran depuis plus de deux mois. Il nous raconte.
- Benjamin Tonuitti, capitaine emblématique de l'équipe de France de volley. Le double champion olympique explique pourquoi il a pris sa retraite internationale.
En rugby, l'Union Bordeaux-Bègles, vainqueur de Leicester, retrouvera le Stade toulousain en quarts de finale de la Coupe des champions le week-end prochain.
Invités exceptionnels :
- Meisam Amini, ancien lutteur iranien, vice-champion du monde et champion d'Asie est bloqué à Téhéran depuis plus de deux mois. Il nous raconte.
- Benjamin Tonuitti, capitaine emblématique de l'équipe de France de volley. Le double champion olympique explique pourquoi il a pris sa retraite internationale.
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00:02RTL, on refait le sport avec le parisien aujourd'hui en France, Isabelle Langer.
00:09Bonsoir à toutes et à tous, c'est toujours un plaisir de vous retrouver chaque dimanche soir.
00:13Le service des sports vous accompagne jusqu'à 23h, puisque dans 45 minutes, je passerai le relais à Cédric Chasseur
00:19pour RTL Foot.
00:20L'affiche du soir, Monaco-Marseille.
00:22Pour m'accompagner pour cette première mi-temps, Léa Quignot. Bonsoir Léa.
00:25Bonsoir Isabelle, bonsoir tout le monde.
00:26Dans un instant, nous reviendrons sur le Tour des Flandres et la troisième victoire de Pocacar sur ce monument du
00:32cyclisme.
00:32En revanche, déception chez les femmes pour Pauline Ferrand-Prévot qui termine deuxième.
00:37Laurent Jalaber, notre consultant, sera en ligne avec nous dans un instant.
00:40En rugby, Bordeaux-Bègle a surclassé Leicester 64-14 et retrouvera Toulouse pour un quart de finale explosive en Coupe
00:47des champions dans une semaine.
00:49Et puis un témoignage fort ce soir, celui de Messam Amini.
00:53Cet ancien lutteur iranien, vice-champion du monde 2003 et aujourd'hui entraîneur au club de Saint-Priest à Lyon
00:59est bloqué depuis plus de deux mois à Téhéran.
01:02Il nous racontera son quotidien.
01:03En fin d'émission, nous retrouverons l'emblématique capitaine de l'équipe de France de volleyball, Benjamin Tonjuti,
01:09qui a décidé à 36 ans après 407 sélections et de titres olympiques de ranger son maillot bleu.
01:15A la réalisation ce soir, Boris Piredu et Geoffrey. Vous êtes prêts ? C'est parti !
01:20RTL, on refait le sport avec le Parisien aujourd'hui en France.
01:24Et sans plus attendre, le point sur la 28e journée de Ligue 1, Léa.
01:27Oui, bien que des matchs nuls cet après-midi, à commencer par Metz-Nantes.
01:31On va filer du côté du stade Saint-Symphorien avec vous, Dimitri Ramelot.
01:35Metz y a cru jusqu'au bout, mais pour un petit millimètre, le but a été refusé.
01:40Oui, Gauthier Heine qui a marqué deux fois, mais deux fois hors-jeu, 68e et 90 plus 3,58 secondes.
01:50Parce que ce but est arrivé à l'avant-dernière seconde du temps additionnel.
01:54Et ils ne le sont pas arrivés, c'est incroyable.
01:56Le football est vraiment très cruel pour eux ce soir, Messins.
01:59Les Messins qui ont fait probablement l'un des meilleurs matchs de leur saison.
02:03Très vaillant, beaucoup d'envie, énormément de choses tentées.
02:07Beaucoup d'actions dans la surface adverse.
02:09Lopez qui a quand même fait un match absolument magistral également.
02:14Ça aurait dû se finir avec des buts, mais c'est comme ça.
02:160-0 entre les deux équipes.
02:17Heureusement que pour ces deux équipes, ça n'a pas avancé du côté d'Ausserre.
02:20Qui, comme vous l'avez dit, a fait un but partout au Havre.
02:23Donc tout ça, pour ça, j'ai envie de vous dire.
02:25En tout cas, on a vu quand même un match de football plutôt très agréable.
02:28Compte tenu de ce qu'on voit d'habitude ici au stade Saint-Symphorien.
02:31Merci Dimitri.
02:32Mais en tout cas, ça ne fait pas les affaires des deux équipes.
02:34Mais c'est Nantes qui reste bloquées dans la lanterne rouge.
02:37Lyon n'a pas trouvé la faille du côté d'Angers.
02:400-0.
02:41Et puis Lorient, Paris FC, 1 partout.
02:43Ce soir, un menu alléchant Isabelle avec un choc entre Monaco et l'Olympique de Marseille.
02:47Qu'on va suivre forcément sur RTL Foot.
02:50Avec le retour de Paul Pogba qui devrait faire son retour après 4 mois d'absence.
02:54Et en Coupe de France féminine, Léa, on assistera à nouveau à une finale PSG-OL Lyon.
02:59On en a l'habitude maintenant.
03:00L'armada lyonnaise a écrasé Strasbourg cet après-midi 6-0.
03:04Et les Parisiennes hier se sont imposées contre leurs voisines du Paris FC 2-1.
03:08C'est encore donc une nouvelle finale entre le PSG et l'OL Lyon.
03:11Ça se jouera le 10 mai à Valenciennes.
03:13C'est la septième fois Isabelle que les deux équipes vont s'apprenter dans l'histoire de la confétition.
03:19On refait le sport jusqu'à 20h sur RTL.
03:23Allez, ouvrons notre page cyclisme.
03:25Et pour cela, j'accueille tout d'abord le patron du service des sports du Parisien, notre partenaire.
03:29Bonsoir Clément Dossin.
03:31Bonsoir à toutes et à tous.
03:32Notre consultant cyclisme, bonsoir Laurent Jalabert.
03:36Bonsoir.
03:36Sur le quai de la gare.
03:37Et notre monsieur cyclisme RTL, bonsoir Nicolas Jorgeron.
03:40Bonsoir à tous.
03:41Alors le Tour des Flandres, Nicolas, c'est le deuxième monument de la saison après Milan sans Rémo.
03:45Et comme à chaque fois, à la fin, c'est Pocacar qui gagne.
03:48Oui, alors c'est simple pour le Slovène.
03:50C'était le troisième jour de course et c'est la troisième victoire.
03:53Voilà, donc il a gagné l'Estrade Bianca le mois dernier.
03:56Milan sans Rémo et donc le Tour des Flandres.
03:59Troisième victoire sur le Tour des Flandres.
04:01C'est son douzième monument, monument du cyclisme.
04:04On rappelle les classiques les plus prestigieuses du calendrier.
04:07Milan sans Rémo, Tour des Flandres, Roubaix, Liège et le Tour de Lombardie.
04:11Les favoris se sont dévoilés à 105 km de l'arrivée.
04:13Et à 50 km de l'arrivée, il n'était plus que deux, Pogacar et Van Der Poel.
04:17Et Van Der Poel a été le dernier à replier les ailes à 18 km de l'arrivée dans le
04:21vieux Quarmon.
04:22On va écouter le champion du monde qui ambitionne de remporter les cinq monuments de la même saison,
04:27ce qui est inédit dans l'histoire.
04:29C'était une course complètement folle aujourd'hui.
04:32Je ne sais pas trop quoi dire.
04:33C'était super dur.
04:35Alors je ne cours pas beaucoup.
04:36Donc quand je prends le départ, évidemment j'ai la pression pour gagner.
04:40Tout s'est super bien passé pour moi.
04:42Je ne peux être que le plus heureux.
04:44Alors maintenant, il y a Paris-Roubaix qui arrive la semaine prochaine.
04:47Je peux y aller super motivé.
04:49Et on va essayer de prendre du plaisir sur les pavés.
04:52Laurent Jalaber, Pogacar, il vous a encore impressionné aujourd'hui ?
04:56Est-ce qu'on est encore impressionné ?
04:58J'ai surtout envie de dire.
05:00Il est toujours aussi impressionnant.
05:02Mais non, finalement on finit par s'habituer.
05:05On finit par s'habituer.
05:05Moi ce qui m'impressionne en fait aujourd'hui, ce que je trouve finalement très bien,
05:09c'est que chacun est à sa place.
05:11On a eu cette chance d'avoir les meilleurs coureurs sur ce type de course.
05:15Présents au départ, chacun dans une forme optimale.
05:18Et il n'y a aucun d'entre eux qui a été victime du moins d'incidents au cours de
05:21cette journée.
05:22Donc voilà, chacun finalement se retrouve à sa place à l'arrivée.
05:25Pogacar en tête, comme d'habitude j'ai envie de le dire.
05:27Mais voilà, ça s'est fait dans la limpidité.
05:30La logique a été respectée.
05:31Et personne ne peut crier au scandale.
05:35Voilà, la route a mis chacun à sa place.
05:37Clément Dossin ?
05:38Bah ouais, c'était vraiment une course assez incroyable.
05:42On a eu Marc Madiot en ligne tout à l'heure,
05:43qui nous parlait d'un combat de boxe.
05:45C'était un peu ça en fait.
05:46Et il les a pris un par un, Pogacar.
05:48Et puis il les a fait exploser tour à tour.
05:50Alors on l'a quand même senti extrêmement marqué à l'arrivée.
05:53Peut-être plus que lors de certains de ces grands raids.
05:57Preuve que ça a été effectivement une course éreintante.
06:02Mais j'ai envie de dire qu'on s'allive déjà tous d'avance à dimanche prochain.
06:06On a tous envie d'être déjà à Roubaix pour voir ce qui va se passer.
06:10Nicolas ?
06:10C'est vrai qu'il ne reste plus que sur les monuments, pardon, le Paris-Roubaix pour Tadej Pogacar.
06:17Il y a trois coureurs dans le passé, trois Belges, qui ont gagné les cinq monuments dans leur carrière.
06:23Et Dimerx, Roger de Vlaminck, Rick Van Looij.
06:25Ça n'a plus été fait depuis 1977, donc quasiment cinq décennies.
06:30Et c'est vrai qu'en revanche, personne n'a gagné ses courses les plus prestigieuses la même saison.
06:35Donc s'il gagne Paris-Roubaix, derrière il restera Liège pour lui, qu'il a déjà remporté à trois reprises.
06:41Et ensuite le Tour de Lombardie à l'automne, une course qu'il a gagnée à cinq reprises.
06:45Donc ce n'est pas le plus difficile.
06:46Et c'est vrai qu'aujourd'hui, on se dit que tout ce calendrier du printemps est plus important pour
06:53lui que même le Tour de France.
06:55Il faut se figurer quand même que 2026 peut, pour Tadej Pogacar, être incroyable.
07:00En termes de record, il peut donc gagner ses cinq monuments la même saison.
07:04Il peut gagner un cinquième Tour de France et égaler le record.
07:07Et il peut gagner un troisième titre mondial en septembre prochain à Montréal.
07:10Là aussi, en égalant un record.
07:11Donc c'est assez prodigieux.
07:12Laurent Jalaber, vous y croyez ?
07:15Ce mythique, ce qu'il pourrait faire Pogacar ?
07:19Oui, je pense que personne n'a jamais fait.
07:21Donc ça semble irréalisable, évidemment.
07:23Mais je crois que lui peut le faire.
07:25Je crois qu'il peut le faire.
07:26Le plus dur, ce sera de gagner Paris-Roubaix dimanche prochain.
07:29Même s'il a mis toutes les chances de son côté,
07:31en reconnaissant le parcours, en faisant la course en dernier,
07:33on a compris qu'il avait ça dans les jambes.
07:35Bien sûr qu'il l'a dans la tête.
07:36C'est une obsession pour lui de gagner cette course.
07:39Mais il y a le facteur malchance qui peut jouer.
07:42Qui peut jouer contre lui.
07:43Et donc voilà, ça tient un petit peu aussi.
07:45Il y a une part de hasard.
07:47Il y a des choses qu'on ne peut pas maîtriser à ce Paris-Roubaix.
07:49Donc nous verrons s'il sort victorieux de cette course le week-end prochain.
07:53Alors oui, je pense qu'il peut remporter les cinq monuments la même année.
07:56Clément Dossin ?
07:58C'est clairement l'équation la plus dure à résoudre pour lui la semaine prochaine.
08:03Évidemment, il y avait celle de Milan Sanremo.
08:05Il y est enfin parvenu.
08:06On sent d'ailleurs que ça l'a libéré d'un poids.
08:08Il n'est pas sûr qu'il y retourne de si tôt.
08:11Je pense qu'il prend davantage de plaisir sur Paris-Roubaix.
08:15On ne l'a vu qu'une seule fois.
08:16Mais il a montré l'an dernier en prenant la deuxième place.
08:18Et que serait-il advenu sans cette chute dans le final derrière Van Der Poel ?
08:21Qu'il avait ça dans le sang presque, j'ai envie de dire.
08:28Moi, je suis comme Nicolas et Laurent.
08:31Je pense qu'il peut le faire.
08:34Ce n'est pas le terrain le plus favorable.
08:36Parce qu'évidemment, c'est tout plat.
08:38Et qu'il est sans doute moins puissant.
08:39Et encore, ça reste à démontrer que Mathieu Van Der Poel,
08:44que Wood Van Aert,
08:45voire que Philippe Ogana,
08:46qui sera un concurrent aussi redoutable.
08:49Donc, ça va être palpitant.
08:51Franchement, on va assister.
08:52Je pense qu'il faut qu'on se réjouisse de ça.
08:54C'est-à-dire qu'on est en train d'assister sous nos yeux
08:56à l'histoire du cyclisme.
08:57En fait, on a souvent entendu nos parents,
08:59nos grands-parents nous parler d'Eddie Mers.
09:01On ne l'a pas tous vu courir.
09:03L'on s'en fout.
09:05En fait, on est en train d'assister à ça aujourd'hui.
09:09Et il l'écrit.
09:10Il dépoussière tous les records.
09:12Peut-être qu'il ira chercher le record
09:13des 19 monuments d'Eddie Mers.
09:15Il en est à 12.
09:16Ce n'est pas inenvisageable, en réalité.
09:19Et c'est complètement dingue.
09:21Un dernier mot, Laurent Jalaber.
09:22Parce que je sais qu'il faut qu'on vous lâche
09:24pour que vous montiez dans le train.
09:25Est-ce que la concurrence est résignée ?
09:29Je ne sais pas s'ils sont résignés,
09:31mais je pense qu'ils ont un petit coup au moral quand même.
09:35Chaque fois que tu te lances dans une aventure comme celle-là,
09:37ça a eu l'espoir d'y arriver.
09:38Mais à chaque fois, ils butent sur la même difficulté.
09:41Battre Pogacar, ça semble impossible.
09:43Donc résigné, je ne dirais pas ça.
09:45Parce qu'à aucun moment, il lâche l'affaire.
09:47Ils se battent tous jusqu'au bout, jusqu'au dernier mètre.
09:51Mais bon, il est au-dessus.
09:52Et ça, je pense que c'est le gros problème pour les autres.
09:56C'est qu'il est tellement plus fort.
09:57Et puis aujourd'hui, on a tellement de connaissances dans tous les domaines.
10:01Ils maîtrisent ça à la perfection.
10:03Tous ces gars marginaux qui font qu'on est meilleur dans tous les domaines,
10:06ça leur rend tout simplement intouchable.
10:09Ils sont tous à la même enseigne de ce côté-là.
10:11Mais bon, lui, il a un truc en plus.
10:13On a hâte d'être à la semaine prochaine pour ce Paris-Roubaix.
10:15Merci beaucoup, Laurent Jalaber.
10:17Je vous laisse prendre votre train.
10:19Clément Dossin et Nicolas Georgerot, côté féminin.
10:23Il y a une petite déception.
10:24Le classement, Léa, de la course féminine.
10:26Oui, Demi Wallering a surclassé la course.
10:29Et surtout, déception pour Pauline Ferrand-Prévot,
10:31qui est arrivée deuxième à 42 secondes de la vainqueur du jour.
10:34Et aussi pour Lotte Kopecky, la Belge, qui est arrivée quatrième.
10:38Elle était trop juste, Pauline Ferrand-Prévot, Nicolas ?
10:40C'est-à-dire que quand la championne d'Europe s'est envolée,
10:43elle n'a pas pu suivre le rythme.
10:44Là même où Pogacar a accéléré, dans le vieux Quarmon,
10:47à quelques kilomètres de l'arrivée.
10:49Et c'est vrai qu'on sent qu'il manque encore un petit quelque chose
10:52à Pauline Ferrand-Prévot pour être comme la saison dernière.
10:54Le Tour des Flandres, c'était vraiment un objectif.
10:57C'est une course qu'elle n'a jamais gagnée.
10:58Il y aura une autre échéance très importante pour elle fin du mois.
11:01C'est Liège-Bastognege.
11:02Là aussi, une course qu'elle n'a pas gagnée.
11:04Donc voilà, elle a joué de malchance sur les Stradet Bianchi en Italie
11:08en début de saison, avec des problèmes mécaniques notamment.
11:11Elle avait fini 29e et là, elle finit 2e.
11:14Il manque encore un petit peu quelque chose.
11:15Elle revient de stage.
11:16Elle est en stage en altitude, en Andorre,
11:18mais pas encore au niveau des toutes meilleures.
11:22Clément Dossin, demain, départ du Tour du Pays Basque
11:24avec un certain Paul Sexas.
11:26On attend beaucoup de cette course pour la suite de la saison de Sexas.
11:30Oui, tout à fait.
11:31Je pense que ça va être assez déterminant
11:33sur le choix qui sera fait ensuite de l'aligner ou pas
11:37sur le Tour de France cet été.
11:38On va scruter d'abord ses résultats, évidemment,
11:42et puis sa capacité de récupération sur une course d'une semaine.
11:45Lui aussi peut dépoussiérer les tablettes du cyclisme français.
11:48Ça fait, si je ne dis pas de bêtises, 19 ans, bientôt 20 ans, 2007,
11:51qu'un Français n'a pas gagné une course à étapes World Tour.
11:54C'était Christophe Moreau sur le Criterium du Dauphiné.
11:56Donc on peut assister à une petite page de l'histoire du vélo français cette semaine.
12:02Sait-on jamais ?
12:02Avant d'autres choses plus grandes encore pour lui, on l'espère, à l'avenir.
12:07Merci beaucoup Nicolas Georgerot.
12:09Vous nous ferez vivre le Paris-Roubaix la semaine prochaine.
12:11Oui, bien sûr.
12:12Le samedi, le dimanche, tous les préparatifs.
12:14Et puis on sera avec Samuel Duhamel au Vélodrome de Roubaix
12:16pour vous faire vivre tout cela.
12:17Clément Dossin, avant de nous quitter,
12:18dites-nous ce qu'on pourra lire demain dans les pages sport du Parisien.
12:21Un petit peu de Pogacar, évidemment.
12:22Et puis on va déjà se projeter sur le choc PSG-Liverpool
12:26du milieu de semaine prochaine.
12:28On va revenir sur l'incroyable match.
12:30C'était une défaite l'an dernier au match allé 0-1, si vous vous souvenez-vous.
12:33Mais ça avait été un match exceptionnel du PSG
12:35qui en réalité, une sorte de chef-d'oeuvre inachevé
12:38qui en réalité avait lancé la quête du PSG vers le titre européen.
12:43Et puis un petit peu, bien sûr, de rugby
12:47avec la belle victoire de l'UBB sur laquelle vous allez revenir.
12:50Vous me faites une passe décisive parce qu'on va en parler dans un instant.
12:53Merci beaucoup Clément Dossin, le Parisien,
12:55que les abonnés numériques peuvent lire dès 22h30.
12:59On refait le sport jusqu'à 20h sur RTL.
13:04C'était merveilleux, ça passe à Clément Dossin.
13:06Nous en rêvions, nous l'espérions.
13:08Eh bien, nous l'aurons dimanche prochain.
13:09Nous aurons un quart de finale explosif en Coupe des champions de rugby.
13:12Bordeaux-Bègle, le lieutenant du titre, recevra le stade toulousain.
13:15Bonsoir Denis Grandjou.
13:17Bonsoir Isabelle, bonsoir à toutes et à tous.
13:19L'UBB a validé son ticket cet après-midi
13:22après une promenade de santé contre Leicester.
13:25Oui, vous savez Isabelle...
13:2674-14.
13:27Oui, c'est ça.
13:28Il y a eu 50 points d'écart.
13:29Mais j'ai compris pourquoi le rugby passionnait
13:31tous ces millions de Français cet après-midi.
13:33Bon, je l'avais avant, j'avais des doutes.
13:35Mais là, j'en ai la confirmation
13:35parce que le spectacle, il est incroyable
13:38avec cette équipe de l'UBB.
13:39C'est vrai qu'il y a eu énormément de passes,
13:41il y a eu énormément d'engagement.
13:43On alterne la rapidité,
13:45on alterne la force brute aussi parfois
13:47avec des essais somptueux.
13:49Et du coup, finalement, on aurait tremblé que...
13:51Enfin, tremblé, tout est relatif.
13:52Mais pendant 20 minutes,
13:53comme nous l'explique le pilier Jefferson Poirot
13:57qui revient sur le scénario de ce match.
13:59Et donc, ces 20 premières minutes
14:00et puis ensuite, l'UBB qui a déroulé.
14:02On l'écoute.
14:03On voulait, sur ces 20 premières minutes,
14:04leur imposer du combat et de l'intensité dans le jeu.
14:08Et derrière, justement, après 20 minutes,
14:10pouvoir les faire un peu exploser, entre guillemets.
14:13On savait que c'était une équipe
14:14qui était physique, fit.
14:16Donc, on voulait vraiment être bon
14:17dans ce bras de fer-là.
14:18Et je pense qu'on a pris le match
14:20par le bon bout en ce sens.
14:21C'est sûr qu'après 20 minutes,
14:22on a senti qu'un peu les coups de poignard
14:25qu'on a pu mettre avec forcément nos facteurs X,
14:27mais mentalement, leur ont fait du mal.
14:30Et derrière, on a réussi à enclencher
14:32de bonnes séquences.
14:33On a réussi à aussi bien se trouver
14:35sur du jeu dans l'axe
14:36avec un panneau de petites passes.
14:38Et je pense qu'ils s'attendaient plus
14:39à nous voir arriver sur des largeurs
14:41que par moments dans l'axe comme ça.
14:43On a trouvé l'avancée par là.
14:45Et puis derrière, une fois que les décalages sont faits,
14:47avec la qualité des joueurs
14:48qu'on peut avoir sur les extérieurs,
14:51forcément, c'est plus difficile à défendre.
14:54Léa ?
14:55Oui, il parle justement de joueurs à l'extérieur.
14:57C'est encore lui, j'ai envie de dire,
15:00Louis Bielbarré.
15:01Denis qui a été incroyable,
15:03meilleur joueur du tournoi Destination
15:04pour la deuxième année de suite.
15:05Et il a été lui aussi encore déterminant
15:07contre les Anglais aujourd'hui.
15:08Oui, et meilleur joueur du match cet après-midi.
15:10Alors, on est triste parce qu'il n'a marqué qu'un essai.
15:12Mais alors, je vous conseille
15:14de regarder cet essai.
15:15Il élimine 5...
15:16Ah bah oui, ça, on s'est régalé.
15:18Je sais, mais pour ceux qui ne l'ont pas vu,
15:20je pense que c'est un des plus beaux essais de l'année.
15:22C'est dingue, ce qu'il a fait tout.
15:23Alors, ce qui est fou aussi
15:24dans ce spectacle produit aujourd'hui,
15:26c'est que tout le stade s'est levé
15:28au fur et à mesure des foulées de Louis Bielbarré.
15:30C'était magique de voir
15:33cette espèce de public,
15:34ces 35 000 personnes qui se lèvent
15:35et puis qui vont accompagner finalement
15:37Louis Bielbarré
15:38qui a été incroyable cet après-midi.
15:41Et pour les petites confidences,
15:43Isa, tu m'as envoyé un petit message
15:45en disant, on va essayer de faire un focus sur LBB.
15:47Alors, du coup, j'ai vraiment regardé
15:48quand il n'avait pas le ballon.
15:50Et c'est vrai que
15:50même quand il n'a pas le ballon,
15:52il est omniprésent.
15:53C'est-à-dire qu'il va toujours assister quelqu'un.
15:54Il est toujours, toujours, toujours
15:56à côté d'un partenaire.
15:57Un régal.
15:58Un régal, cet après-midi.
16:00Ce joueur est un phénomène.
16:01On va se régaler aussi la semaine prochaine
16:03parce qu'on aura
16:03le meilleur joueur du tournoi Destination
16:05et puis un certain Antoine Dupont.
16:08Ils attendent ça avec impatience,
16:09nos amis bordelais ?
16:10Alors oui, ils attendent ça avec impatience.
16:12On a écouté tout à l'heure
16:13Gépherson de Poirot
16:13qui, en partant en off, m'a dit
16:14« Oh là là, mais chaque fois qu'on les voit,
16:16on s'est dit non, pas eux. »
16:17Et puis en fait, c'est les ennemis intimes.
16:18Enfin, ils se connaissent par cœur.
16:20Et on a posé la question
16:21à un autre international,
16:22Maxime Lucu.
16:23Justement, qu'est-ce que ça représentait
16:24pour lui, le demi-mélien international,
16:26ce retour,
16:27ces retrouvailles
16:29avec le stade Toulousain ?
16:31Quand il y a le stade Toulousain
16:32dans le tableau,
16:33on sait très bien.
16:34Je crois qu'ils ont 30 titres
16:35à leur actif.
16:37Forcément, quand tu te dis
16:38« On a Toulouse dans le tableau »,
16:39on te dit « Bon, mais voilà,
16:40il va falloir... »
16:41Il faut gagner tout le monde
16:42pour passer,
16:42donc il faut passer par Toulouse.
16:44On l'a dit l'année dernière.
16:45L'année dernière,
16:46force est de constater
16:47qu'on avait fait plutôt
16:47un bon match là-dessus
16:48et on avait été sérieux.
16:49Donc voilà, on ne sait jamais.
16:51Et en finale,
16:51on est allé pour gagner
16:53et essayer de rapporter
16:54le premier trophée
16:55et on n'a pas réussi.
16:56Donc il faut, comme je le disais,
16:59cibler certains aspects
17:00contre Toulouse.
17:02Passer le fait que
17:05on sait que c'est Toulouse,
17:06il faut maintenant travailler
17:07et préparer ce match-là
17:08parce qu'on a envie
17:08de se confronter à ces équipes-là
17:11et de montrer qu'on a progressé.
17:12Donc non, non,
17:13c'est des semaines excitantes
17:14et on a hâte d'arriver à dimanche
17:15pour jouer un bon match de rugby
17:17parce que dans un premier temps,
17:19jouer à Toulouse,
17:19c'est toujours des beaux matchs à jouer.
17:22On prend énormément de plaisir.
17:23On l'a vu il y a deux semaines
17:23au Matmut,
17:24donc il faut qu'on arrive
17:26à prendre du plaisir
17:27de ces matchs-là.
17:27En tout cas, contre eux,
17:28c'est toujours...
17:29des très beaux matchs
17:30et on est content de les jouer.
17:32Léa, si l'UBB attend Toulouse,
17:34Toulouse attendait l'UBB.
17:35Oui, effectivement,
17:36et eux, ils ont été sans pitié
17:38aussi face aux Anglais de Bristol
17:39hier 59-26.
17:41Antoine Dupont,
17:42lui, est également impatient.
17:44Écoutez-le au micro
17:44de Pierre Granger.
17:46C'est les tenants du titre,
17:48donc nous,
17:48ce sera un gros challenge pour nous.
17:50Évidemment qu'il y aura
17:52un air de revanche
17:53comparé au vu du match
17:55de l'année dernière,
17:56mais on sait qu'on a
17:57les capacités de gagner partout.
17:58quand on y met
17:59les ingrédients,
18:01nous, d'être dans notre meilleur
18:02niveau,
18:02parce que quand eux,
18:03ils sont à leur meilleur niveau,
18:04ils sont redoutables aussi.
18:06Excusez-nous pour le fourrir,
18:08Antoine Dupont,
18:08au micro de Pierre Granger,
18:10mais en fait,
18:11Léa et sa double nationalité,
18:12elle a voulu appeler
18:13Peter Granger.
18:14Peter Granger.
18:17Denis Grandjou,
18:18gros défi pour l'UBB,
18:20parce qu'ils veulent garder
18:21la coupe à la maison.
18:23Oui, gros défi.
18:24Alors, j'ai essayé de savoir
18:25un peu de scruter
18:25qui était favori.
18:26Ils ont du mal à dire,
18:28l'UBB,
18:28qui est le favori.
18:29Je pense qu'ils ont envie
18:29de laisser cette position-là
18:31à Toulouse.
18:32C'est vrai que,
18:32quand on écoute Antoine Dupont,
18:34il a raison,
18:34ils peuvent gagner absolument partout.
18:35L'artillerie me paraît plus lourde
18:37encore du côté Toulouse.
18:39Mais c'est vrai que là,
18:40ils ont envie de montrer
18:41et puis ils ont envie,
18:42comme dit Yannick Brue,
18:43il y a quelques jours,
18:44on nous disait,
18:45les souvenirs remontent
18:46à la surface.
18:46C'est vrai que quand on voit
18:47Bordeaux qui s'enflamme
18:49avec le bus des joueurs
18:50champion d'Europe,
18:50ils ont forcément envie
18:51de reconnaître ça cette année.
18:52Mais ça va être assez compliqué
18:54parce que Toulouse
18:55semble quand même
18:56vraiment encore,
18:57enfin,
18:58encore une fois,
18:58ils sont hyper armés
18:59pour affronter l'UBB.
19:01Donc on a tous envie
19:02d'être déjà dimanche après-midi.
19:04Je pense que ça va être
19:05un match complètement fou.
19:06On se donne rendez-vous
19:07dimanche après-midi.
19:09Merci beaucoup Denis Grandjou.
19:11Juste un petit mot.
19:11Je conseille aussi
19:12une image incroyable.
19:14C'est notre ami
19:14Mathieu Jalibert
19:15qui a fait un match aujourd'hui
19:16prodigieux
19:17avec notamment
19:18un contrôle pied et main
19:19mais quelque chose de fou.
19:21Vraiment,
19:22c'est un artiste lui aussi.
19:23Il a participé largement
19:24au succès de l'UBB.
19:26C'est incroyable
19:27ce qu'ils font techniquement
19:28ces joueurs de Bordeaux.
19:29Merci beaucoup Denis Grandjou.
19:31Léa dans cette Champions Cup.
19:32Toulon a aussi obtenu
19:33son ticket pour les quarts de finale.
19:34Oui, c'est le troisième club
19:35français qualifié
19:36grâce à son succès
19:36face aux Stormers.
19:37Hier, 28-27.
19:39Toulon ira donc jouer
19:40à Glasgow le week-end prochain.
19:41En revanche,
19:42vendredi,
19:43Castres a été éliminé
19:44par Northampton.
19:4549 à 41.
19:46Il est 19h37.
19:48Restez avec nous.
19:48Après la pause,
19:49témoignage fort,
19:51exclusif de Messa Maminis,
19:52lutteur iranien,
19:53vice-champion du monde
19:54en 2003
19:55et désormais entraîneur
19:56au club de Saint-Priest à Lyon.
19:58nous raconte à quoi ressemble
19:59la vie à Téhéran
20:01depuis le début de la quai.
20:02La guerre,
20:02à tout de suite.
20:03On refait le sport.
20:04Allez Messa.
20:05Courage Messa.
20:06Bon courage.
20:07Allez, bon courage en Iran.
20:09Force à toi, on est ensemble.
20:10Force à toi champion.
20:11Loin d'Isier, près du Caire.
20:13Messa,
20:14c'est Messa Maminis,
20:15ancien,
20:16vice-champion du monde de lutte,
20:18deux fois champion d'Asie
20:19et aujourd'hui entraîneur
20:20du club de Saint-Priest à Lyon.
20:22Car oui,
20:23Messa est arrivé en France
20:24en 2010.
20:25Et ce message de soutien
20:26que vous venez d'entendre,
20:28ce sont justement
20:29ces protégés à Saint-Priest
20:30qui lui ont envoyé
20:32car depuis plus de deux mois,
20:33Messa Maminis est en Iran
20:35où il est venu soutenir sa famille.
20:37Nous avons réussi à le joindre
20:39malgré les coupures internet.
20:41Bonsoir Messa.
20:42Bonjour à vous
20:43et merci pour votre attention.
20:45Et bonjour à tous les auditeurs
20:47et à toutes les personnes de corps
20:49qui écoutent ce programme.
20:52Messa, tout d'abord,
20:52comment allez-vous ?
20:54À cause des événements
20:55de l'euro
20:55de ces derniers mois
20:57en Iran,
20:58je suis profondément triste.
21:01Maintenant,
21:02la guerre s'est ajoutée
21:03et a encore augmenté
21:05l'inquiétude.
21:06Personne ne sait
21:07ce qui va se passer.
21:08Mais,
21:09toutes ces années de lutte
21:10m'ont appris
21:11à tenir face
21:13aux difficultés.
21:14Aujourd'hui,
21:15je dois rester
21:16fort
21:16pour donner du courage
21:18à ma famille
21:19et mes proches.
21:20Léa ?
21:21Depuis quand vous êtes
21:22sur place à Téhéran,
21:23Messa ?
21:23Je suis venu en Iran
21:25il y a un peu plus
21:26de deux mois.
21:27La situation
21:28devenait instable
21:29et je voulais être
21:31auprès de ma famille
21:32et de mes proches
21:33pour les soutenir
21:35si besoin.
21:36Quelques jours
21:37après mon arrivée,
21:39des manifestations
21:40ont lieu.
21:41Beaucoup de personnes
21:42ont perdu la vie.
21:44Je présente
21:45mes condolences
21:47à toutes les familles
21:48touchées.
21:48Comment vous vivez
21:49au jour le jour
21:51sur place ?
21:51À cause de la guerre
21:52et des conditions
21:53de sécurité,
21:55nous sortons
21:56uniquement
21:57pour les besoins
21:58essentiels.
21:59Il faut éviter
22:00les lios sensibles.
22:02Avec la situation
22:03de guerre,
22:04le pays
22:04est presque à l'arrêt.
22:06Les conditions
22:07sont instables.
22:08Je reste à la maison
22:09pour m'occuper
22:10de mon père.
22:12Pendant les manifestations
22:14et les événements
22:15de l'euro
22:16qui ont lieu,
22:17à cause de cette
22:18grande tristesse,
22:20il a fait
22:21une crise cardiaque
22:22et a dû subir
22:23une opération
22:25à corps ouvert.
22:26Il n'a pas encore
22:27retrouvé
22:28toute sa santé.
22:29Et vous pouvez sortir
22:30de chez vous ?
22:31Vous n'imaginiez pas,
22:32j'imagine,
22:32un jour vivre
22:33sous les bombes ?
22:34Quand j'étais enfant,
22:36il y avait la guerre
22:36Iran-Irak.
22:38Mais c'était surtout
22:39Trest et aux frontières.
22:41Aujourd'hui,
22:42c'est une guerre
22:43aérienne et domicile.
22:45On entend les avions
22:46de chasse,
22:47les bombardements
22:48et les missiles.
22:49Je n'aurais jamais
22:50imaginé vivre cela
22:52un jour.
22:53Et vous avez de quoi
22:53manger quand même
22:54avec votre famille,
22:55Meyssam ?
22:55Actuellement,
22:57il y a des produits
22:58alimentaires,
22:59mais les prix
23:00ont beaucoup augmenté.
23:02Pour certaines familles,
23:04c'est devenu difficile
23:05de se les procurer.
23:07Meyssam,
23:07vous êtes arrivé en France
23:09en 2010
23:09et depuis,
23:10vous aviez un rêve
23:11qui vous anime,
23:12c'était d'organiser
23:13un stage de lutte
23:14avec vos élèves lyonnais
23:15en Iran,
23:15un pays où la lutte
23:16est le sport national,
23:18c'est ça ?
23:18L'année dernière,
23:20j'ai lancé un projet
23:21avec le président
23:22du club de Lyon,
23:23M. Ramzi Jendoubi.
23:25L'idée était
23:26d'organiser un stage
23:28pour améliorer
23:30le niveau
23:30des lutteurs français
23:32avec des champions
23:34du monde iranien
23:35dans ma région,
23:36l'Homo Zandaran.
23:37J'ai signé
23:38des accords
23:39de collaboration
23:40avec les lutteurs
23:42iraniens.
23:43Puis,
23:44j'avais réservé
23:45l'hébergement
23:46et coordonné
23:47les salles.
23:48J'ai dépensé
23:49beaucoup personnellement
23:51et j'ai travaillé
23:52pendant des mois.
23:53Mais,
23:53à cause de la situation
23:55en Iran
23:57et pour la sécurité
23:58des lutteurs,
24:00le projet
24:01n'a pas pu se faire.
24:02J'espère que,
24:04lorsque je serai
24:06de retour en France,
24:07les responsables
24:09me soutiendront
24:10pour que
24:11je puisse organiser
24:12un nouveau programme
24:14pour les lutteurs.
24:15On l'espère pour vous aussi,
24:17Messam.
24:17Depuis Téhéran,
24:18est-ce que vous continuez
24:19quand même
24:19à donner des consignes
24:20à vos protégés
24:21au Club de Lyon-Saint-Priest ?
24:23Quand je suis arrivé
24:24en Iran,
24:25après quelques jours,
24:26l'Internet
24:27est devenu
24:28instable
24:29pour y couper.
24:30Avant cela,
24:31j'étais en contact
24:32avec mes élèves
24:34et amis.
24:35Parfois,
24:36quand la connexion
24:37revenait,
24:38je recevais
24:40des messages
24:41et vidéos
24:42de soutien
24:43de la part
24:44d'amis en France.
24:45Cela m'a donné
24:46beaucoup d'énergie
24:47et m'a aidé
24:49à tenir.
24:50Mais Issam,
24:51de quoi vous rêvez
24:51aujourd'hui ?
24:52J'espère qu'une paix
24:53durable
24:54s'installera
24:55au Moyen-Orient
24:56et dans le monde.
24:58J'espère
24:59qu'aucun enfant
25:00ni aucune personne
25:01innocente
25:02ne sera tuée
25:03dans les guerres
25:04et que personne
25:05ne sera tuée
25:06à cause
25:07de ses idées.
25:08J'espère
25:08que les êtres
25:10humains
25:11pourront vivre
25:12avec amitié
25:13et avec un corps
25:15rempli
25:15de bienveillance.
25:17J'aimerais aussi
25:18que les conditions
25:19permettent
25:20un jour
25:21d'amener
25:22mes amis
25:23de France
25:24en Iran
25:25pour leur faire
25:26découvrir
25:27ce pays
25:28historique
25:29et magnifique
25:30ainsi que
25:31la gentillesse
25:32du peuple
25:33iranien.
25:34Et si vous aviez
25:35un message
25:35à passer,
25:36Méssam,
25:36lequel serait-il ?
25:37Je demande
25:38à toutes les personnes
25:39de prendre soin
25:40les unes
25:41des autres
25:42dans ces moments
25:43difficiles
25:44et de se témoigner
25:46de la bienveillance.
25:48Je remercie
25:49ici
25:49tous mes amis
25:50et toutes les personnes
25:52honorables
25:53qui m'ont envoyé
25:54des messages
25:55pleins d'affection
25:56et je vous remercie
25:58pour le temps
25:59que vous m'avez
26:00accordé.
26:02Merci surtout
26:02beaucoup à vous
26:03Méssam Amini.
26:04Bon courage
26:04à vous,
26:05à vos proches
26:06et notamment
26:06à votre papa.
26:07Merci à vous
26:08et à votre équipe
26:09et merci à tout
26:10l'honorat public.
26:12Prenez soin
26:12de vous.
26:13Au revoir.
26:15N'hésitez pas
26:16à laisser des messages
26:16de soutien à Méssam
26:17sur les réseaux sociaux
26:18quand il a accès
26:19à Internet.
26:20Je peux vous assurer
26:21qu'il est heureux
26:22de pouvoir les lire.
26:23Vous pouvez retrouver
26:23les liens d'ailleurs
26:24sur rtl.fr
26:25et l'application
26:26RTL.
26:28Léa,
26:28l'actualité sportive
26:29de ce dimanche
26:29c'est tout d'abord
26:30le tennis
26:30avec le tournoi
26:31de Monte Carlo
26:31qui a débuté aujourd'hui.
26:33Dernière danse
26:34pour la Monf
26:35en principauté.
26:36Le français
26:36Gaël Monfils
26:37s'est fait peur
26:38mais il s'est imposé
26:39au premier tour
26:39face aux néerlandais
26:40Talon Griexpour
26:41en 3-7-6-7-6-1-6-4.
26:44Pour l'instant
26:45le match est en cours
26:46entre Hugo Imbert
26:47et le jeune génie
26:49du tennis français
26:50Moïse Camé
26:50seulement 17 ans
26:52et pour l'instant
26:52tout se passe bien.
26:53Pour Hugo Imbert
26:53trois jeux à zéro
26:54pour l'instant
26:55pour le français.
26:56Chez les autres tricolores
26:58Adrien Manarino
26:59Arthur Rinderkneck
27:00et Terence Atman
27:00feront leur entrée
27:01en lice demain.
27:02En revanche
27:03mauvaise nouvelle
27:03pour Mpechi Pericard
27:05contraint de renoncer
27:06en raison d'une blessure
27:07au poignet.
27:07Et puis on s'arrête
27:08sur le chiffre du jour
27:09Léa
27:09le 67.
27:10Oui c'est le temps
27:11en minutes
27:12qu'a mis un joueur d'échec
27:13pour déplacer
27:14rendez-vous contre
27:15un seul pion.
27:16Aujourd'hui
27:16sur le tournoi des candidats
27:17c'est une compétition
27:18qui détermine
27:19qui pourra jouer
27:20contre le champion du monde
27:21il s'appelle
27:22Icaro Nakamura
27:23ce n'est pas une blague
27:24l'américain a mis
27:2667 minutes 44 secondes
27:27avant de jouer
27:28son 13ème coup
27:29alors bon
27:29ça ne lui a pas
27:29bien porté chance
27:30ce chiffre
27:31le numéro 13
27:32je vous laisse imaginer
27:33le niveau de patience
27:33de son adversaire
27:34qui d'ailleurs
27:35en a profité
27:35pour aller faire
27:36un petit somme
27:37en salle de repos
27:37pendant ce temps-là.
27:38Ça lui a réussi
27:39puisqu'il a remporté
27:39la partie derrière.
27:41Il est 19h47
27:42merci de nous être fidèles
27:43nous marquons une pause
27:44et puis nous accueillons
27:45notre dernier invité
27:46Benjamin Tognuti
27:47l'emblématique capitaine
27:49de l'équipe de France
27:49de volleyball
27:50qui a décidé
27:50de ranger son maillot bleu
27:52à tout de suite.
27:53Avec le Parisien
27:54aujourd'hui en France
27:56Isabelle Langer
27:58Pour terminer cette émission
27:59c'est un grand monsieur
28:00du sport français
28:01je suis ravie de l'accueillir
28:03le capitaine
28:04de l'équipe de France
28:05de volleyball
28:05enfin l'ancien
28:07puisqu'à 36 ans
28:08le double champion
28:08olympique a décidé
28:09de mettre fin
28:10à sa carrière internationale.
28:12Bonsoir Benjamin Tognuti
28:14Bonjour
28:15Comment ça va
28:16quelques jours
28:16après avoir annoncé
28:17officiellement
28:18que vous rangiez
28:18le maillot bleu
28:19qu'est-ce qui vous a poussé
28:20à prendre cette décision
28:21Benjamin ?
28:22Ça va
28:23c'est vrai que
28:25j'ai eu beaucoup
28:25beaucoup de messages
28:26ça m'a beaucoup
28:27beaucoup touché
28:30ma décision
28:31elle était claire
28:32dans ma tête
28:32etc.
28:33mais c'est vrai
28:34que quand c'est officiel
28:35on se rend compte
28:36un petit peu
28:36de l'impact
28:38qu'on a pu avoir
28:39notre équipe
28:40parce que je ne parle
28:41pas personnellement
28:41mais de l'impact
28:43qu'on a pu avoir
28:45sur toutes ces années
28:47quand on l'annonce
28:48aussi officiellement
28:48il y a un peu
28:49tous les souvenirs
28:49de votre carrière
28:50qui remontent
28:51vous êtes le plus fier
28:54de quoi
28:54finalement
28:54dans tout votre parcours ?
28:57Le plus fier
28:57je pense
28:58c'est surtout
28:59de me dire
29:01que le volet français
29:02il était un petit peu
29:03dans l'inconnu
29:05dans l'ombre un peu
29:06quand je suis arrivé
29:07en 2010
29:09on a
29:10trouvé
29:12les ressources
29:13et la qualité
29:14pour justement
29:15gagner plein de titres
29:16et aussi
29:17attirer un public français
29:18de remplir les salles
29:20et ça c'est quelque chose
29:21dont je suis fier
29:22et j'aimerais bien
29:23que ça perdure
29:24on va dire
29:25il y a une belle génération
29:26qui arrive
29:26mais il y a tout
29:27pour le faire
29:28donc je suis content
29:29de ça surtout
29:29après bien sûr
29:30il y a les titres olympiques
29:32tous les titres
29:32mais ça c'est quelque chose
29:33qui me tient à cœur
29:34on va dire
29:3516 ans en équipe de France
29:37un palmarès exceptionnel
29:38on l'a dit
29:38deux titres de champion olympique
29:401 euro en 2015
29:41deux victoires en Ligue mondiale
29:42deux en Ligue des Nations
29:43on n'oublie pas
29:44que vous avez gagné aussi
29:45la Ligue des Champions
29:45et six championnats nationaux
29:47en club
29:48en fait il ne manque qu'une ligne
29:49sur cet immense palmarès
29:51Benjamin Tognuti
29:52est-ce que c'est un regret
29:53d'ailleurs
29:54et parce que c'est pour ça
29:55que vous aviez décidé
29:56de poursuivre
29:57après le deuxième titre olympique
29:58à Paris
29:58c'est d'aller chercher
29:59ce titre mondial
30:01ouais ouais
30:01clairement
30:02clairement
30:03c'est le seul titre
30:04qui me manque
30:06c'était
30:08c'était un beau challenge
30:09pour moi
30:09après
30:10après le jeu olympique
30:11de Paris
30:12ça aurait été
30:13la situation
30:14un petit peu facile
30:14d'arrêter après Paris
30:16mais je pense qu'on avait
30:17tous à cœur
30:18et moi aussi personnellement
30:19de tenter
30:20on va dire
30:21cette aventure
30:21et gagner une médaille
30:23au cheval du monde
30:24malheureusement
30:25ça ne s'est pas passé
30:26comme ça
30:27mais sans regret
30:29parce que
30:30j'ai été moi-même
30:31pendant ce dernier été
30:32on a été nous-mêmes
30:35maintenant
30:35on n'a pas très bien joué
30:37à un moment
30:37de la compétition
30:38mais en tout cas
30:40on était tous
30:40dans cet objectif-là
30:42Benjamin
30:43407 sélections
30:44sous le maillot bleu
30:45il n'en manquait
30:46plus que 11
30:47pour battre le record
30:48d'Hervé Mazon
30:49qu'on le rappelle
30:50il est de 417
30:52vous allez me dire
30:53que vous n'êtes pas
30:53un homme de chiffre
30:54ni un homme de record
30:55mais c'était trop
30:56de sacrifices
30:57à faire
30:57pour atteindre
30:59ce chiffre
30:59de 417 sélections
31:02pour moi
31:03je peux dire
31:04que je laisse record
31:05parce qu'il y a un été
31:07où il y a eu le Covid
31:08où il n'y avait pas
31:09d'équipe de France
31:10ah oui
31:11donc pas de Ligue des Nations
31:12etc
31:13voilà exactement
31:14donc voilà
31:16c'était cette année
31:172020
31:20voilà
31:20où il n'y a pas eu
31:21où il n'y a pas eu
31:22d'été
31:23donc non
31:24mais c'est pas
31:24c'est pas quelque chose
31:26ça ne me changera pas
31:27ma vie
31:28je suis très fier
31:28d'avoir été en équipe
31:30de France
31:30aussi longtemps
31:32voilà
31:33on joue beaucoup
31:34beaucoup de matchs
31:35donc je suis très content
31:36pour ça
31:36vous avez parlé
31:37de cette équipe de France
31:38qui va continuer
31:39à vivre sans vous
31:39tiens j'ai un premier message
31:41à vous faire écouter
31:42Benjamin
31:42salut Kai
31:43bon c'est des moments
31:44un peu compliqués
31:46on en a parlé au téléphone
31:47ça y est c'est concret
31:48tu prends ta retraite internationale
31:50je voulais juste
31:51te féliciter avant tout
31:52et surtout
31:53te remercier
31:55je pense pas
31:56que tu te rends compte
31:56à quel point
31:57tu as influencé
31:59ma carrière
31:59et t'es déterminant
32:01dans celle-ci
32:02je suis tellement fier
32:03qu'on ait gagné
32:04tout ça ensemble
32:05et qu'on ait été
32:07les passeurs
32:07de cette équipe
32:08de France
32:09ensemble
32:09c'était un honneur
32:11voilà
32:11profite bien
32:12de ton repos
32:13l'été maintenant
32:14une grosse pensée
32:15à Emilie
32:16et aux filles
32:17qui vont enfin
32:17pouvoir profiter de toi
32:18l'été
32:19et je suis sûr
32:20qu'il y a encore
32:20tellement de belles choses
32:22dans ta carrière
32:23tellement de victoires encore
32:24t'es tellement habitué à ça
32:26qu'il en reste encore
32:27beaucoup à mon avis
32:28gros bisous
32:29à bientôt
32:30ciao
32:31message d'Antoine Brizard
32:32votre héritier
32:33chez les Bleus
32:34nouveau passeur
32:34de l'équipe de France
32:35qui sera peut-être capitaine
32:37je ne sais pas
32:37qui sera capitaine
32:38la prochaine fois
32:39mais c'est sympa
32:40ces messages
32:40Benjamin
32:42ouais ouais
32:43on s'est eu au téléphone
32:44il n'y a pas longtemps
32:44c'est vrai qu'il y a
32:45beaucoup de respect
32:47je sens dans ses paroles
32:51que j'ai été important
32:52pour lui
32:55voilà c'est important
32:56la transmission
32:58je pense dans le sport
33:00il est arrivé à un moment
33:01où forcément
33:02il a pris de plus en plus
33:04de place dans l'équipe
33:06pour moi ça a été important
33:07de l'accompagner
33:08et je pense que
33:09tous les joueurs
33:10de l'équipe de France
33:10ils doivent avoir un peu
33:12cet état d'esprit
33:14parce que
33:15comme je dis
33:16comme un petit peu
33:17à l'époque
33:17il y a une vingtaine d'années
33:20au Brésil
33:20où chaque fois
33:23il y avait de la transmission
33:24entre les anciens
33:25et les jeunes joueurs
33:26et ça a gagné
33:27pendant des années
33:27je pense que
33:28l'équipe de France
33:29doit avoir cet état d'esprit
33:30et il y a plein de jeunes
33:31qui arrivent
33:32donc il faut que ça continue
33:33j'ai un autre témoignage
33:34à vous faire écouter
33:36parce que j'ai joint
33:37quelqu'un que vous connaissez bien
33:38l'ancien sélectionneur des Bleus
33:40Laurent Thilly
33:40je lui ai tout d'abord demandé
33:42qui vous étiez
33:43pour lui
33:43il était
33:45posé
33:45il était ambitieux
33:46il était respecté
33:47il savait déconner
33:49quand il fallait
33:50il savait serrer la vis
33:51quand il fallait
33:52et c'était étonnant
33:54de voir
33:55cette capacité
33:56à gérer
33:57les différents caractères
33:59aussi
33:59comme
34:00Kevin Leroux
34:02Gapette
34:02ou Kevin Thilly
34:04ou Genia
34:05il était vraiment
34:07le centre
34:07de cette équipe
34:08quand on est sélectionneur
34:10de l'équipe de France
34:11c'est une pièce maîtresse
34:12d'avoir
34:12Benjamin Tonjuti
34:13dans son équipe
34:14oui je crois que c'était
34:15un énorme avantage
34:17parce que je crois
34:18que des joueurs comme lui
34:19c'est assez rare
34:20c'est très rare
34:21c'est vraiment un exemple
34:22parce qu'en fait
34:23au fil des ans
34:23il y avait une maturité
34:25une écoute
34:26et même si on n'était
34:27pas forcément d'accord
34:29il y avait toujours
34:30cette communication
34:30qui était ouverte
34:31il y avait surtout
34:32le don d'être au service
34:33de l'équipe
34:34du côté des joueurs
34:35et au service du staff
34:37c'est ce qui est rare ici
34:38une anecdote sur lui
34:39il mettait en marche
34:41tout ce qu'il fallait
34:42pour réussir
34:43et il était convaincu
34:44qu'il allait réussir
34:45et du coup
34:46l'équipe le suivait aussi
34:47il y avait Erwin
34:48qui était derrière aussi
34:49et puis les autres
34:49mais Benjamin
34:51je crois que c'était
34:51un des premiers
34:52qui croyait dur
34:54de pouvoir réussir
34:55c'est pour ça
34:55que cette équipe
34:56allait aller aussi loin
34:57c'est ce que je leur ai
34:57toujours dit
34:58la plus grande force
34:59de ce groupe
35:00c'est de toujours y croire
35:01mais de travailler
35:02pour y arriver
35:03c'était vraiment fort
35:05vous le dites
35:05c'est un meneur d'hommes
35:06est-ce qu'un jour
35:07on pourrait le retrouver
35:08à la tête de l'équipe
35:09de France
35:09comme sélectionneur
35:10je pense qu'il a le profil
35:13en fait l'avantage
35:14qu'il a c'est qu'il a vécu
35:15en tant que joueur
35:15en plus il a rencontré
35:17différents entraîneurs
35:18donc il a pu prendre
35:19ce qui était bon
35:19ou pas bon
35:20de chaque expérience
35:22il est intelligent
35:24il sait où il veut aller
35:25et donc ça me semble
35:26évident
35:27qu'il a une voie
35:29tracée
35:29dans le coaching
35:30international
35:32Benjamin Tonjuti
35:33il a raison Laurenti ?
35:36je ne sais pas
35:37moi aussi
35:39en tout cas
35:40c'est quelque chose
35:40que je veux faire
35:41je suis en train de
35:42voilà
35:42j'ai avancé
35:43sur le truc déjà
35:45sur mes diplômes
35:46d'entraîneur
35:47etc
35:47j'ai encore quelques années
35:48à jouer en club
35:49j'ai comme a dit Antoine
35:51d'essayer de gagner
35:51un maximum de titres encore
35:52mais forcément
35:53c'est quelque chose
35:54que j'ai envie
35:55d'entraîner
35:56plus tard
35:57après c'est vrai
35:58que l'équipe de France
35:59c'est forcément
36:01le truc
36:02on va dire
36:03mais je pense
36:04qu'il y a des étapes
36:05il ne faudra pas
36:06les griller
36:06mais pour l'instant
36:07je me concentre vraiment
36:07sur la fin de ma carrière
36:09et être le plus performant
36:10possible
36:12pour mes futures échéances
36:13en club
36:13pour gagner un maximum
36:14de titres encore
36:15d'ailleurs je n'ai pas donné
36:16le nom du club
36:16parce qu'il y a trop de consonnes
36:17et très peu de voyelles
36:20Benjamin j'ai un dernier
36:21petit message
36:22à vous faire écouter
36:23salut Toti
36:24on a ces pépettes
36:25j'espère que tu vas bien
36:27je suis un peu
36:28le championnat polonais
36:29quand même
36:29donc j'ai toujours
36:30un oeil sur toi
36:31tu sais très bien
36:32écoute
36:33petit message
36:34déjà pour te féliciter
36:36de toute ta carrière en bleu
36:37pas que depuis 2010
36:39où on est avec
36:40avec les grands
36:41mais aussi te féliciter
36:42par la carrière
36:45sous le maillot bleu
36:46d'avant
36:46quand on a commencé
36:47aussi en jeune
36:48Pidnez
36:49tu as dû me supporter
36:50pendant beaucoup
36:51beaucoup
36:51beaucoup d'années
36:52mais heureusement
36:53que tu étais là
36:54parce que j'ai même
36:55envie de dire
36:55que peut-être
36:56ma carrière
36:56elle n'aurait pas été
36:57la même
36:58si je ne t'aurais pas
36:59connu à cette époque
37:00là et sans toi
37:01donc voilà
37:02des grandes félicitations
37:03pour toute cette carrière
37:05un grand merci
37:06parce que
37:08tu as été d'une aide
37:09et tu as été
37:09un ami précieux
37:11tout au long
37:12de ces années
37:13voilà je suis sûr
37:14que ce maillot bleu
37:16tu l'honoreras encore
37:18sûrement sur le banc de touche
37:19parce que je sais
37:20quel objectif tu as
37:21de devenir
37:22un grand entraîneur
37:23et je suis sûr
37:24qu'un jour
37:25tu seras à la tête
37:26de l'équipe de France
37:28je l'espère en tout cas
37:29tu vas enfin
37:30pouvoir profiter
37:32d'Emilie
37:32et de tes
37:33trois petites princesses
37:35ça va te faire du bien
37:36l'été
37:37de ne plus faire
37:3840 000 kilomètres
37:39en avion
37:40en écho
37:42parce que t'es le plus petit
37:44des gros bisous
37:45mon capitaine
37:46félicitations
37:46et je t'aime
37:47ciao ciao
37:48il est sympa ce message
37:50ouais ouais
37:51il est top
37:51Erwin c'est
37:53Erwin a une capette
37:54pour les auditeurs
37:55qui n'auraient pas reconnus
37:56c'est Erwin
37:57c'est le gars
37:58avec qui j'ai
37:58peut-être le plus joué
37:59dans ma carrière
38:00à qui j'ai fait
38:01le plus de passes
38:02voilà il était avec nous
38:03déjà
38:04avec l'équipe de France
38:05de la génération
38:05au dessus
38:07donc on a
38:09j'ai tout vécu
38:10avec lui
38:10on a tout gagné
38:11ensemble
38:11et ce message
38:13il me fait forcément
38:15grave plaisir
38:15je vous l'enverrai
38:17merci beaucoup
38:18Benjamin Tonioti
38:19et puis j'imagine
38:20je ne sais pas pourquoi
38:21vous pouvez partir
38:21en vacances ensemble
38:22l'été prochain
38:23parce que vous
38:23vous raccrochez
38:24chez les Bleus
38:24et lui va faire
38:25une petite pause
38:26avant de se relancer
38:27pour les Jeux Olympiques
38:28de 2028
38:29c'est prévu
38:30les vacances ensemble
38:31c'est pas prévu
38:32mais je pense
38:33qu'on se croisera
38:34un moment dans l'été
38:35c'est sûr
38:35merci beaucoup
38:36en tous les cas
38:37Benjamin Tonioti
38:38et merci pour toutes
38:38les émotions
38:39que vous nous avez
38:40fait vivre
38:40pendant ces 16 années
38:42dans l'équipe de France
38:43à bientôt
38:44merci beaucoup
38:46merci à Léa
38:47qui m'accompagne
38:48chaque dimanche
38:48merci à Boris et Geoffrey
38:50pour la réalisation
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