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Les invités de Thierry Cabannes débattent de l'actualité dans #PunchlineWE
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00:00:00Il est 17h, bonsoir, soyez les bienvenus, je suis très heureux de vous retrouver pour votre édition de votre punchline
00:00:07du week-end.
00:00:09Je vous présente l'équipe qui m'accompagne dans quelques instants, mais tout de suite, vous connaissez la tradition, le
00:00:13sommaire de nos deux heures.
00:00:14Programme très chargé, vous allez pouvoir le constater.
00:00:17A la une, la France, oui la France écrasée par la canicule, mobilisation générale du gouvernement.
00:00:23Sébastien Lecornu a mobilisé ce matin pas moins de 14 ministres.
00:00:26Et puis on l'a appris cet après-midi, il y a une heure, très précisément, 35 départements, oui j
00:00:31'ai bien dit 35 départements, passent en vigilance rouge canicule ce dimanche.
00:00:35Un record nous dira Karine Durand, notre spécialiste météo, à quoi faut-il s'attendre très précisément ?
00:00:42Karine, comme d'habitude, va tout nous dire.
00:00:44Et puis c'est news au plus près de vous, avec cette canicule, on retrouvera toutes nos équipes sur le
00:00:48terrain.
00:00:49Et puis également on sera avec une éleveuse de bovins à 18h, des bovins qui souffrent évidemment de cette chaleur.
00:00:55On parlera immigration dans cette première heure.
00:00:58Le chef des droits humains à l'ONU regrette la nouvelle législation de l'Union Européenne sur les retours des
00:01:03migrants.
00:01:04Et Emmanuel Macron a affirmé, lui, que c'est ni efficace, ni conforme aux valeurs de l'Europe.
00:01:09Il y a débat, et il y aura débat, je vous le promets, dans ce punchline avec nos invités.
00:01:13Dans la deuxième partie de notre émission, on vous parlera de cette pédocriminalité qui congrène notre société avec différents sondages.
00:01:20Faut-il rendre public le fichier des auteurs d'infractions sexuelles ?
00:01:23Êtes-vous pour ou contre la perpétuité réelle pour ceux qui ont commis des crimes sur des enfants ?
00:01:28Lundi, oui lundi, le gouvernement recevra les premières conclusions des inspections diligentées pour faire la lumière sur les différents dysfonctionnements
00:01:36dans le traitement des plaintes dans cette triste affaire qu'est l'affaire Liana.
00:01:39On y reviendra également ce soir dans votre punchline. Enfin, enfin, on évoquera en toute fin d'émission, ce dimanche,
00:01:45de peut-être, peut-être, tous les dangers.
00:01:47Fête de la musique, canicule, match de football avec la Coupe du Monde.
00:01:52Faut-il être inquiet, inquiet de ce cocktail ? On va vous en parler.
00:01:56Voilà pour notre sommaire. Prenez place, punchline, c'est parti, présentation de l'équipe qui m'entoure.
00:02:02Caroline Pillas, faites avec nous. Bonsoir Caroline.
00:02:04Bonsoir Thierry, bonsoir.
00:02:05Je suis ravi de vous accueillir. Nous sommes avec Yvan Asioma, superviseur national Alliance.
00:02:10J'ai beaucoup de questions à vous poser ce soir. Faut-il être inquiet, oui ou non ?
00:02:15Dans ma question, j'ai peut-être un élément de réponse.
00:02:17Karine Durange compte beaucoup sur vous. On a appris beaucoup de choses.
00:02:20On va battre des records, vous allez nous le dire dans quelques instants.
00:02:23Franck Tapiero est avec nous. C'est toujours un bonheur de vous avoir, mon cher Franck.
00:02:27Bonsoir Thierry.
00:02:27Et puis Mathias Leboeuf également.
00:02:29Bonsoir Thierry.
00:02:30Venez fidèle de cette émission, vous m'envoyez ravi.
00:02:32On va donc commencer avec cette canicule, canicule jour 4.
00:02:39Et quelque chose me dit qu'il y aura des jours 5, 6, 7, 8.
00:02:42Peut-être 10.
00:02:42Peut-être 10. En tous les cas, je vous le disais, ça a été la mobilisation générale.
00:02:47Ce matin, par le gouvernement, Sébastien Lecornu a réuni pas moins de 14 ministres.
00:02:54C'est pour vous dire, il y a une certaine pression. Vous allez nous dire pourquoi.
00:02:57Mais on va partir tout de suite sur le terrain.
00:02:58On va retrouver et retrouver l'une de nos équipes.
00:03:01C'est Chloé Tarka et Enzo Cordier.
00:03:03Bonsoir Chloé.
00:03:05Au cours de notre 14-15, vous étiez près d'un glacier.
00:03:09Où est-ce que vous vous trouvez très précisément ?
00:03:11Au cœur de la capitale, dans le 6e, dit-on, c'est cela ?
00:03:15Racontez-nous.
00:03:19Oui, Thierry Cartier-Luxembourg.
00:03:20Nous sommes retournés au glacier parce qu'il nous avait dit
00:03:23attention, il y a une grosse file d'attente à 15h.
00:03:25Mais vous ne pensez même pas, vous ne croirez pas ce que vous allez voir à 17h.
00:03:29Eh bien, regardez sur les images d'Enzo Cordier.
00:03:32Cette file d'attente qui ne cesse de grandir et de grandir heure après heure.
00:03:37Pourtant, je vous le rappelle, il fait quand même 33 degrés au thermomètre.
00:03:41Mais ça n'empêche pas les gens de faire à la queue pour obtenir une bonne glace.
00:03:45Et justement, nous sommes avec Farouk qui est le créateur de cette glacerie qui a ouvert il y a deux
00:03:52mois.
00:03:52Donc, c'est tout récent.
00:03:53Oui, c'est tout récent.
00:03:54Là, vous pensez qu'il y a les gens en ont environ pour combien de temps de queue pour obtenir
00:03:58une de vos glaces ?
00:03:58Alors, à peu près une heure maximum parce qu'on a augmenté deux meubles cette semaine pour justement accélérer la
00:04:05rapidité et que les clients aient moins d'attente.
00:04:07Donc, c'est quand même faux.
00:04:08On est prêt à faire une heure d'attente sous la canicule pour avoir une de vos glaces.
00:04:12Niveau quantité, en règle générale, vous vendez combien de glaces ?
00:04:15Là, avec la canicule, vous vous attendez à quel chiffre pour aujourd'hui ?
00:04:18D'habitude, on vend à peu près 1100 glaces minimum par jour.
00:04:21Là, avec la canicule en semaine, on a fait 1500.
00:04:23Aujourd'hui, on pense faire plus de 2000, mais 2200 peut-être.
00:04:26Oui, donc c'est des chiffres qui ont nettement augmenté aujourd'hui.
00:04:30Et concernant les goûts des glaces, j'imagine que ça change aussi.
00:04:33Quand il fait très chaud, on a peut-être envie de saveurs plus légères ou de sorbets ?
00:04:38Alors nous, on fait 10 parfums par jour qui changent tous les jours.
00:04:40Et on a des sorbets qui cartonnent aujourd'hui.
00:04:42Donc, on a abricot, romarin et rose.
00:04:43Et on a fraises, rhubarbe, timut, qui sont des best-sellers quand il fait super chaud.
00:04:47Voilà, donc vous le voyez, il y a énormément de succès chez ce glacier.
00:04:51On peut aussi se demander, il y a quand même pas mal de glaciers aux alentours.
00:04:54Pourquoi le vôtre ?
00:04:56Alors nous, on fait tout frais.
00:04:57Ça veut dire qu'on n'a que des glaces aujourd'hui.
00:04:58On a commencé à travailler à 4h du mat et on finit à minuit pour faire des glaces toute la
00:05:02journée.
00:05:03Il n'y a aucun mauvais produit dedans.
00:05:04On fait un seul sucre de betterave non raffiné.
00:05:06On ne met pas d'émulsifiant, de conservateur.
00:05:09Il n'y a vraiment que des bons produits.
00:05:10Et ça permet que les clients aient une glace saine plutôt que des mauvais produits qui ne sont pas bons
00:05:16pour la santé.
00:05:16Également, on n'a que des fruits frais français et hors calibre.
00:05:19Donc, c'est des fruits rejetés par les supermarchés.
00:05:21Et on torréfie tout nous-mêmes.
00:05:22Donc, nos pistaches, nos noisettes, on torréfie.
00:05:24On fait les purées et les glaces avec tous les jours.
00:05:27Merci beaucoup, monsieur, pour toutes ces informations.
00:05:29En tout cas, vous le voyez, les Parisiens privilégient la qualité et sont prêts à faire, parfois, jusqu'à une
00:05:34heure de fil d'attente pour avoir une bonne glace
00:05:37et pouvoir essayer de combattre, coup de cocoute, en tout cas, cette canicule, Thierry.
00:05:40Merci beaucoup, Chloé.
00:05:42Je vous aurais bien demandé de nous rapporter quelques glaces parce que vous avez fait saliver avec mes invités du
00:05:46jour d'Ompenshire.
00:05:47Vu la chaleur, le temps que vous reveniez du Luxembourg, je pense qu'elles repartent, ça va être compliqué.
00:05:53Mais je vous autorise quand même, néanmoins, à goûter ces glaces pour l'air savoureuses, en tous les cas.
00:05:58Mais vous avez fait envie, Chloé.
00:06:00On a très envie.
00:06:00Bon, plus sérieusement, parce que l'actualité est sérieuse, évidemment.
00:06:03Ma chère Karine Durand, vous êtes avec nous.
00:06:05Et je le disais, l'information est tombée il y a à peu près une heure, à 16 heures.
00:06:08Ce sont 35 départements qui passent en vigilance rouge.
00:06:13Canicule, comment ça va s'annoncer dans les prochains jours ?
00:06:15Alors déjà, je rappelle que c'est un record.
00:06:16On n'a jamais eu autant de départements en vigilance rouge, canicule, même lors des précédentes canicules de juillet ou
00:06:23d'août.
00:06:23On n'a jamais connu une telle situation.
00:06:25Donc 35 en rouge, on en a 45 en orange, plus de 80 départements concernés par une alerte canicule.
00:06:31Attention aux orages aussi très violents ce soir au nord-est.
00:06:34Alors regardez l'évolution des températures prévues pour les prochains jours, parce que ce dimanche, on rentre dans le pic.
00:06:39Le pic qui va durer environ trois jours, c'est le pic d'intensité.
00:06:43Ce dimanche, localement, on va encore dépasser les 40 degrés avec une nuit étouffante.
00:06:49Après ce dimanche, donc là on voit que c'est plutôt vers le centre-est, également vers le sud-ouest.
00:06:53Regardez l'évolution des températures entre dimanche et lundi.
00:06:57La nuit de dimanche à lundi va être étouffante à Paris, 25 degrés.
00:07:01On ne va pas descendre en dessous de 25 degrés.
00:07:02Donc les appartements ne vont pas pouvoir se rafraîchir.
00:07:05La journée de lundi sera vraiment extrême, puisqu'on va peut-être atteindre les 42 degrés sur le centre-ouest.
00:07:11Centre-ouest, on va atteindre plus de 40 pendant plusieurs jours.
00:07:14Paris, on aura une dizaine de jours à 35 degrés en tout.
00:07:17Donc c'est vraiment du jamais vu.
00:07:19Vraiment un événement historique.
00:07:20Alors on se souvient, évidemment, on l'a évoqué dans le 14-15 de la canicule de 2003,
00:07:25il y avait 15 000 personnes en France qui avaient trouvé la mort.
00:07:29Est-ce qu'on peut s'attendre ?
00:07:31Et c'est important cette question, un phénomène aussi intense.
00:07:34Oui, probablement aussi intense, peut-être aussi long.
00:07:37Regardez, je vous ai fait une petite comparaison, justement, pour vous montrer la différence entre ces deux canicules.
00:07:42Donc celle de 2003, c'était du 2 au 17 août, donc c'était en août.
00:07:45Là, nous sommes en juin, deux mois avant.
00:07:47C'est beaucoup plus précoce et c'est tout aussi intense.
00:07:49Elle avait duré 15 jours en 2003.
00:07:51Actuellement, on ne voit pas la fin de la canicule actuelle, donc 10 à 15 jours.
00:07:55On n'est pas encore vraiment sûr, mais ça pourrait être la même durée.
00:07:58En 2003, on avait enregistré le deuxième jour le plus chaud en France.
00:08:01En 2026, lundi ou mardi, on va sans doute battre le record du jour le plus chaud jamais enregistré en
00:08:06France.
00:08:06Regardez à quoi ça correspond, ce jour le plus chaud.
00:08:09Donc le jour le plus chaud actuellement enregistré en France, c'était le 25 juillet 2019.
00:08:14On avait eu une moyenne nationale de 29 degrés 4,
00:08:17donc c'est la moyenne sur les grandes villes de référence au cours de la journée.
00:08:19Mais ce lundi et ce mardi, on va probablement battre cette température
00:08:23avec une moyenne nationale de plus de 30 degrés.
00:08:26Cela veut dire qu'on n'aura jamais eu une journée aussi chaude enregistrée en France
00:08:29depuis le début des relevés météo.
00:08:31Un mois plus tôt en plus.
00:08:32Pardon ?
00:08:33C'est un mois plus tôt.
00:08:33Est-ce qu'il y a une assurance ?
00:08:34Parce que là, on est au mois de juin.
00:08:36On est au mois de juin.
00:08:36Les autres, c'était un mois plus tard, fin juillet.
00:08:38C'est beaucoup plus précoce.
00:08:39Donc ça correspond à un différentiel.
00:08:41Ah oui, c'est un phénomène important.
00:08:43Non, évidemment, on l'imagine, on pense aux personnes âgées,
00:08:47notamment dans les EHPAD, etc.
00:08:48Et même ceux ou celles qui vivent seules.
00:08:50Il faut être très prévoyant.
00:08:52Si vous avez une personne âgée qui vit dans votre immeuble,
00:08:56il faut être attentif à tout cela.
00:08:59Et on le sait, ces canicules ont des conséquences pour la santé.
00:09:02Oui, des fois, on entend qu'on en fait un petit peu trop.
00:09:04Eh bien non, regardez pourquoi on n'en fait pas trop.
00:09:06Parce qu'il y a des conséquences vraiment énormes sur la santé et sur la société.
00:09:11Il faut savoir qu'au cours des neuf dernières années,
00:09:12on a eu 40 000 décès liés à la chaleur.
00:09:15Ce sont les chiffres de Santé publique France.
00:09:17Globalement, les fortes chaleurs représentent 1 à 4 % de la mortalité estivale totale en France.
00:09:23Parmi tous les décès, l'été.
00:09:24Il faut savoir que les fortes chaleurs ont une énorme incidence sur les femmes enceintes.
00:09:27Le risque d'accouchement prématuré augmente de 16 % lors des vagues de chaleur.
00:09:32On a également une énorme hausse des noyades à chaque vague de chaleur.
00:09:35Puis, il faut savoir, cette chaleur, ce flux de sud très chaud, très sec qui remonte,
00:09:39il va griller sur place des cultures.
00:09:41Il va poser des problèmes à l'agriculture et à la nature.
00:09:44Et voilà pourquoi on aura sans doute une inflation.
00:09:46C'est ce qu'on appelle la « heatflation » en anglais.
00:09:48Une inflation liée à la chaleur, une flambée des prix.
00:09:51Par exemple, on se rappelle des prix ahurissants de l'huile d'olive il y a quelques années.
00:09:55Oui, c'est vrai.
00:09:55Eh bien, c'était lié à une canicule en Europe du Sud.
00:09:57Donc, on peut s'attendre à une situation encore similaire.
00:09:59Alors, Mathias, je disais,
00:10:01en commençant cette émission,
00:10:03grosse, grosse, grosse mobilisation du gouvernement.
00:10:0614 ministres.
00:10:07On se souvient d'autres épisodes de certains ministres
00:10:09à qui ça coûtait le poste.
00:10:10Parce qu'il n'y avait pas eu cette mobilisation.
00:10:13Là, on essaie de se dire,
00:10:14on est présent, on est bien présent, on essaie de répondre.
00:10:18Oui, on est présent.
00:10:19Mais il y a beaucoup de com' pour moi
00:10:21et peu de politique.
00:10:22C'est-à-dire qu'on est confronté à ces vagues de chaleur
00:10:27et on y sera confronté de plus en plus dans les années qui viennent.
00:10:31Et bon, tous les plans com' possibles et imaginables
00:10:34ne vont pas arrêter la chaleur.
00:10:36Et moi, je vois, par exemple,
00:10:39si vous regardez toutes les chaînes d'infos,
00:10:41tous les reportages ont lieu en milieu urbain.
00:10:44On ira en campagne.
00:10:46C'est important.
00:10:47Parce que la canicule, si vous la vivez en Aveyron
00:10:50à l'abri d'un châtaignier,
00:10:51ce n'est pas exactement la même chose
00:10:53que si vous la vivez dans une ville comme Paris
00:10:54ou d'autres grandes métropoles
00:10:57où les villes ne sont pas végétalisées, justement,
00:10:59et où il n'y a pas peu d'espace vert.
00:11:02Donc la politique devrait prendre ça en compte
00:11:05et devrait, à mon avis, pour le coup,
00:11:08végétaliser énormément les villes.
00:11:09Moi, personnellement, j'ai passé un certain nombre de temps
00:11:12avec mes enfants dans des parcs
00:11:14et c'est quand même plus agréable
00:11:15ou au bois de Vincennes
00:11:17pour supporter la canicule
00:11:19que quand on est dans une dalle en béton
00:11:24avec une barre de béton.
00:11:28Justement, j'en profite pour faire une aparté.
00:11:32On a beaucoup stigmatisé les jeunes en banlieue
00:11:35qui font péter les bornes à incendie.
00:11:37Alors oui, je sais bien que c'est répréhensible
00:11:40et que c'est un délit.
00:11:42Il vaut mieux ne pas le faire.
00:11:43Bien évidemment, je prends toutes les précautions oratoires.
00:11:46Je n'encourage pas ça.
00:11:48Mais encore une fois, ça peut se comprendre.
00:11:52Moi, dans la ville où je ne vais pas donner le nom
00:11:54de la ville où je réside,
00:11:55il y a un parc où il y a des brumisateurs
00:11:58qui étaient à l'arrêt.
00:12:00La première demande des gens de cette ville,
00:12:05ça a été de remettre les brumisateurs
00:12:07pour que les enfants puissent s'hydrater
00:12:09et qu'on puisse avoir un peu d'humidité, en fait.
00:12:12Donc, il y a une vraie politique de la ville
00:12:15à engager face à ces phénomènes.
00:12:18Et aujourd'hui, je trouve que cette politique de la ville
00:12:20est vraiment déficiente.
00:12:22Il n'y a plus de politique de la ville, en fait.
00:12:23Tout simplement.
00:12:24Et effectivement, après, il y a des gens
00:12:26qui sont plus vulnérables que d'autres.
00:12:27Les femmes enceintes, vous l'avez dit.
00:12:29Les personnes âgées, bien évidemment.
00:12:31Les jeunes aussi, et en particulier les bébés.
00:12:34Et je voulais ajouter une chose.
00:12:35Ça peut paraître anecdotique,
00:12:37mais pour moi, ça n'est pas tant que ça.
00:12:39Les animaux, et notamment les animaux domestiques.
00:12:41On sera avec une éleveuse de brumins
00:12:43en Franche-Pontée tout à l'heure.
00:12:45Qui sont extrêmement vulnérables à la chaleur.
00:12:47Et là, pareil, pour les animaux, juste une chose.
00:12:51Par exemple, le fait que la ville soit goudronnée en permanence,
00:12:55comme si vous avez un chien
00:12:56et que vous promenez votre chien,
00:12:57avec la chaleur, c'est très compliqué.
00:12:59Parce que, voilà, ça peut paraître un peu...
00:13:01Je peux vous dire qu'hier, après le Midi News,
00:13:03je le disais en direct,
00:13:05j'habite à un dernier étage dans une demeure.
00:13:09Et je suis allé chercher le fameux ventilateur
00:13:12ou la cléatisation.
00:13:13Je suis allé à Beaugrenelle, dans une grande surface.
00:13:14Je peux vous dire que c'était radia.
00:13:16Je n'ai pas eu...
00:13:16C'est sold out.
00:13:17C'était la même chose pour les parents et moi aujourd'hui.
00:13:19J'ai pris un petit système.
00:13:20Je remercie à tes spectateurs.
00:13:21Parce que je l'ai dit à l'antenne,
00:13:22ils m'ont tous envoyé.
00:13:23C'était plutôt sympa.
00:13:23Je vous remercie.
00:13:24Ils sont adorables.
00:13:24Le Vodan a acheté.
00:13:25Ils sont adorables.
00:13:26Je vous remercie.
00:13:26J'ai acheté un petit système,
00:13:27je ne vais pas dire à Marc,
00:13:28mais il y a la brumisation d'eau également.
00:13:32C'est portable.
00:13:33C'est efficace.
00:13:34J'ai testé cette nuit.
00:13:35Alors, le ventilo avec brumisateur
00:13:36est quasiment plus efficace
00:13:38que la clim.
00:13:40Et je remercie tous les spectateurs
00:13:41qui m'ont envoyé des conseils.
00:13:43Franck.
00:13:43C'est vrai qu'on n'est pas tous égaux
00:13:44devant la canicule,
00:13:45comme vous venez de le dire.
00:13:46À la fois d'un point de vue de l'âge,
00:13:48de là où on habite,
00:13:50entre les villes et la campagne,
00:13:52comme vous l'avez dit tout à l'heure.
00:13:52Il y a des écarts de température,
00:13:57mais cette situation qui est exceptionnelle,
00:13:59puisqu'on fait un grand rassemblement
00:14:00de ministres, etc.,
00:14:02en fait, finalement,
00:14:02ça ne correspond pas tellement à la réalité
00:14:04pour une seule et bonne raison,
00:14:04c'est que ça ne va plus être
00:14:06si exceptionnel que cela.
00:14:07Ça fait maintenant des années
00:14:07que ça devient récurrent
00:14:09et qu'il va falloir s'habituer
00:14:10finalement à une nouvelle réalité.
00:14:11La réalité, c'est que la canicule,
00:14:13ça ne nous tombe pas dessus,
00:14:14comme Armageddon,
00:14:15c'est comme une comète.
00:14:16En fait, ça peut se prévoir en amont
00:14:17et maintenant, vu qu'il y a
00:14:18une augmentation des températures,
00:14:20il va falloir prendre ça
00:14:20beaucoup plus en amont
00:14:22que de faire,
00:14:23comme vous l'avez dit tout à l'heure,
00:14:25des coups de com' en disant
00:14:25« Waouh, on est mobilisés,
00:14:26mais mobilisés contre quoi ?
00:14:27Avec nos petits bras,
00:14:28qu'est-ce qu'on va pouvoir faire
00:14:29contre la chaleur ? »
00:14:30C'est arrêter un tsunami avec les bras.
00:14:32Donc, encore une fois,
00:14:32je pense que c'est la politique de la ville.
00:14:34Ceci, il a pris en compte de l'autre.
00:14:35Moi, je me rappelle en 2003,
00:14:37j'ai eu de très mauvais souvenirs
00:14:38parce que je travaille avec Nicolas Sarkozy
00:14:39et à Beauvau, je peux vous dire
00:14:40que l'été 2003,
00:14:43j'ai vu réellement
00:14:43une des réalités de la société française.
00:14:45Vous savez quoi ?
00:14:46Il y avait des gens, malheureusement,
00:14:47qui mourraient tous les jours.
00:14:48Tous les jours.
00:14:48On appelait les familles
00:14:50et les familles nous répondaient
00:14:51pour la plupart
00:14:51« Oh, vous savez,
00:14:52on est en vacances,
00:14:53on reviendra fin août. »
00:14:54Et certains même négociaient
00:14:56qu'on leur rembourse
00:14:57leur location
00:14:58ou leur moyen de transport
00:14:59pour venir chercher leurs parents.
00:15:01Ça, j'avais dit à l'époque,
00:15:04et ça revient
00:15:04parce que je m'occupais déjà
00:15:06de la pédocriminalité,
00:15:08de la lutte contre la pédocriminalité
00:15:09et qu'enfonce et partage.
00:15:10Et je disais qu'une société
00:15:11qui n'est pas capable
00:15:12de protéger ses enfants
00:15:13et qui s'en fout de ses anciens
00:15:14n'a ni présent, ni futur
00:15:17et ni surtout pas d'histoire.
00:15:19Et vous avez compris
00:15:20pourquoi j'ai insisté
00:15:20en disant
00:15:21« N'oubliez pas les personnes âgées
00:15:22qui habitent dans votre immeuble. »
00:15:24Allez les voir,
00:15:24allez les saluer,
00:15:25allez voir si, évidemment,
00:15:26ils ont de quoi…
00:15:27Il y a une vraie chaîne de solidarité.
00:15:28Il y a une vraie chaîne de solidarité
00:15:29parce que dans notre société
00:15:30d'aujourd'hui,
00:15:31ça manque cette chaîne de solidarité.
00:15:33Beaucoup d'induit.
00:15:33Ce lien intergénérationnel,
00:15:36et je peux vous dire,
00:15:37les gens réfléchissent en silo,
00:15:38d'abord,
00:15:39parce qu'il y a une forme
00:15:40vraiment de dépréciation
00:15:41du lien social,
00:15:43du lien à l'autre,
00:15:43tout simplement.
00:15:44Et c'est terrible
00:15:45parce que ce lien intergénérationnel,
00:15:46quand on voit
00:15:46l'affaire du périscolaire aujourd'hui,
00:15:48qui est une affaire,
00:15:49malheureusement,
00:15:50qui est très ancienne,
00:15:51avec malheureusement
00:15:51cette affaire Liana,
00:15:52qui est un bonsaï
00:15:53qui cache la forêt,
00:15:54c'est comme ça
00:15:54pour tous les sujets.
00:15:55Et le sujet de cette canicule
00:15:57sur les personnes âgées,
00:15:59on a l'impression
00:16:00que c'est un pomme-c-pomme-vée
00:16:01de 2003.
00:16:01Mais que s'est-il passé
00:16:02depuis 2003 ?
00:16:03J'aimerais savoir.
00:16:04Et là,
00:16:04on est en train de se dire
00:16:05et c'est pour ça
00:16:05qu'il y a cette population.
00:16:07On est là,
00:16:07on occupe le terrain,
00:16:08etc.
00:16:09Et après ?
00:16:09Eh bien, on verra.
00:16:10L'anticipation comme d'habitude.
00:16:12Mais en dehors du fait
00:16:13de devoir tous être vigilants
00:16:14et prendre évidemment
00:16:15des précautions
00:16:16par rapport à cette période
00:16:18qui est liée
00:16:18au réchauffement climatique,
00:16:20on déplaise à certains,
00:16:21effectivement,
00:16:21et qui perdurera encore
00:16:23dans le temps
00:16:24et on revivra,
00:16:25comme tout le monde l'a dit
00:16:25et Karine peut le confirmer,
00:16:27des périodes aussi fréquentes
00:16:28que celle-ci.
00:16:29Vous avez parlé
00:16:30des personnes âgées,
00:16:31bien évidemment,
00:16:32c'est toutes les personnes vulnérables.
00:16:34Je pense aussi
00:16:34aux personnes malades,
00:16:35aux personnes en situation
00:16:36de handicap.
00:16:36C'est tout le monde
00:16:37qui subit
00:16:38et effectivement,
00:16:39il faut vraiment
00:16:40passer de la com',
00:16:41comme vous le disiez Mathias,
00:16:42à une vraie politique
00:16:45climatique,
00:16:46météorologique
00:16:46parce que là,
00:16:47c'est de la théorie
00:16:48et peu de pratique
00:16:49parce qu'il y a toujours
00:16:50une question de volonté politique
00:16:51et budgétaire.
00:16:52On parle d'adaptation,
00:16:53on parle de climatisation
00:16:54dans les écoles.
00:16:55Tout le monde subit
00:16:56mais comme ces phénomènes
00:16:57vont revenir
00:16:57de plus en plus
00:16:58de manière courante,
00:17:00il va bien falloir
00:17:00mettre ça en place également.
00:17:02Yvan, j'ai une pensée
00:17:03pour vous
00:17:03et vos collègues
00:17:05parce que vous allez être
00:17:06mobilisés,
00:17:07je pense,
00:17:08ça sera une des thématiques
00:17:09qu'on va aborder.
00:17:10Faut-il craindre le pire
00:17:11demain dimanche ?
00:17:12Mais vous,
00:17:12vos hommes,
00:17:12ils vont être sous 35,
00:17:15peut-être 40,
00:17:15avec les gilets,
00:17:16avec les kilos de matériel
00:17:18sur le dos
00:17:18pour assurer la sécurité.
00:17:20Je pense à tous mes collègues
00:17:21qui ont travaillé
00:17:22ce week-end bien évidemment,
00:17:24tant sur la voie publique
00:17:25que dans les bureaux.
00:17:26On n'a pas que des bureaux
00:17:27qui sont climatisés aussi.
00:17:29On a sensibilisé d'ailleurs
00:17:31la préfecture de police de Paris
00:17:33pour rappeler,
00:17:34remettre en place
00:17:35ces plans vagues de chaleur
00:17:36puisqu'il y a quand même
00:17:37des obligations de l'employeur
00:17:38vis-à-vis de ses employés
00:17:40justement
00:17:41sur ces problématiques
00:17:44de santé et de sécurité
00:17:45au travail.
00:17:46Effectivement,
00:17:46on pense à tous ces policiers
00:17:47qui vont être mobilisés
00:17:48ce week-end
00:17:49mais qui travaillent
00:17:49tous les jours,
00:17:50toute la semaine
00:17:50sur la voie publique
00:17:51comme je le disais,
00:17:52dans les bureaux aussi
00:17:53avec ces problématiques
00:17:55de chaleur excessive.
00:17:56Il y a une obligation
00:17:58de l'employeur.
00:17:59Et puis demain,
00:18:00cocktail,
00:18:00fête de la musique,
00:18:02chaleur évidemment,
00:18:04match de foot,
00:18:06un concert organisé
00:18:08par Amélie-Mercie
00:18:09dont on parlera aussi.
00:18:11Je pense que ça reste
00:18:12peut-être agité.
00:18:14On en parlera.
00:18:15On va évoquer,
00:18:16on va changer de sujet
00:18:17mais on reviendra
00:18:17sur la chaire,
00:18:18sur cette canicule
00:18:19en deuxième partie.
00:18:20Merci Karine
00:18:21pour toutes ces précisions.
00:18:22Évidemment,
00:18:23il faut être très vigilant
00:18:24et on va essayer
00:18:25de l'être.
00:18:26On va revenir
00:18:27sur cette prise de position
00:18:28d'Emmanuel Macron
00:18:28sur les migrants
00:18:29et qui va vous faire réagir
00:18:31à n'en pas douter.
00:18:32Il a affirmé hier
00:18:33que la France
00:18:33ne mettrait pas en place
00:18:35ces fameux centres
00:18:36pour migrants
00:18:37en dehors des frontières
00:18:38de l'Union européenne.
00:18:39C'est une volonté
00:18:40de l'Union européenne d'ailleurs.
00:18:41Pour lui,
00:18:41c'est ni efficace,
00:18:43c'est ni conforme
00:18:44aux valeurs de l'Europe.
00:18:46C'est Lié-Judas,
00:18:47on ouvre le débat
00:18:48juste après.
00:18:49Oui,
00:18:50pour une politique
00:18:51qui lutte
00:18:51contre l'immigration illégale,
00:18:53qui nous rend plus efficace,
00:18:54qui conduit
00:18:55à des retours,
00:18:55pour ce qui est
00:18:56de la France,
00:18:57non à des centres
00:18:58de retour
00:18:59ou des hubs
00:18:59de retour
00:19:00dans des pays tiers.
00:19:01Pour le président
00:19:02de la République,
00:19:03c'est un non
00:19:04sans détour.
00:19:05Emmanuel Macron
00:19:06a tenu à marquer
00:19:07clairement son opposition
00:19:08aux hubs
00:19:09de retour,
00:19:10adopté mercredi
00:19:11et encadrant
00:19:12le retour
00:19:13des migrants
00:19:13déboutés de l'asile
00:19:15ou faisant l'objet
00:19:16d'une obligation
00:19:17de quitter
00:19:18le territoire français.
00:19:19Cette réforme
00:19:20ouvre la voie
00:19:21à des accords
00:19:21entre États membres
00:19:22et pays tiers
00:19:23pour créer
00:19:24des centres
00:19:24de rétention
00:19:25en dehors
00:19:26des frontières
00:19:27de l'Union européenne.
00:19:28Une option soutenue
00:19:29par plusieurs pays
00:19:30comme le Danemark,
00:19:31l'Italie
00:19:31ou encore l'Autriche,
00:19:33mais qui n'a pas
00:19:34l'approbation
00:19:34de la France.
00:19:35La prise de position
00:19:37du président français
00:19:38a vivement fait réagir
00:19:39la sphère politique.
00:19:40Plusieurs responsables
00:19:42dénoncent un manque
00:19:42de fermeté.
00:19:43En refusant d'utiliser
00:19:45pleinement le règlement
00:19:45autour,
00:19:46le macronisme
00:19:47montre toutes ses limites.
00:19:48La volonté de lutter
00:19:49vraiment contre l'immigration
00:19:50n'existe pas.
00:19:51Le modèle Macron,
00:19:52c'est 500 000 immigrés
00:19:53légaux par an
00:19:54en France
00:19:54chaque année
00:19:55en 10 ans.
00:19:56Un record d'immigration
00:19:57massive hors de contrôle
00:19:58qui aura abîmé
00:19:59et affaibli
00:20:00notre nation
00:20:00comme jamais dans l'histoire.
00:20:02Cette déclaration
00:20:03ne surprendra personne.
00:20:04Après avoir été
00:20:05le candidat
00:20:06de l'immigration massive,
00:20:07Emmanuel Macron
00:20:07a été depuis 2017
00:20:09le président
00:20:09de la submersion organisée
00:20:11qui a totalement
00:20:12déstabilisé notre pays.
00:20:13Pour rappel,
00:20:14à l'échelle nationale,
00:20:15le ministre de l'Intérieur
00:20:16estimait à près
00:20:17de 700 000
00:20:18le nombre d'étrangers
00:20:20en situation irrégulière
00:20:22en 2025.
00:20:23Et puis,
00:20:24je vous donnais également
00:20:25cette information
00:20:26dans le sommaire
00:20:26à l'ONU
00:20:27qui s'est déclaré inquiète
00:20:28pour les droits humains
00:20:29des migrants.
00:20:29Alors une fois
00:20:30qu'on avait dit ça,
00:20:31on fait quoi ?
00:20:32On fait quoi ?
00:20:33C'est qu'on parle
00:20:34d'efficacité.
00:20:34Moi, j'aime bien
00:20:35qu'on dise
00:20:36que telle ou telle
00:20:37ou telle mesure
00:20:37n'est pas efficace.
00:20:38Alors qu'on m'explique
00:20:39qu'est-ce qui est d'efficace ?
00:20:40On a réussi comme ça
00:20:41en claquant dans les doigts
00:20:42à bloquer l'immigration
00:20:43irrégulière.
00:20:44On a réussi
00:20:45à gérer la problématique
00:20:46en plus des migrants
00:20:50plutôt en situation irrégulière
00:20:51qu'on n'arrive pas
00:20:52à expulser
00:20:52avec des OQTF
00:20:53qui durent des années
00:20:54et des années.
00:20:54On est obligé
00:20:55de jouer sur la durée
00:20:56de rétention.
00:20:58Donc en fait,
00:20:58finalement,
00:20:59on est totalement impuissant
00:21:00et qu'il y a une idée
00:21:01qui a l'air efficace
00:21:03au moins qu'on pourrait essayer.
00:21:04Et on dit,
00:21:04ah non,
00:21:05ça,
00:21:05c'est pas efficace.
00:21:06Je ne sais pas
00:21:06quelles sont les datas
00:21:08que le chef de l'État
00:21:09utilise pour donner
00:21:10cette opinion.
00:21:11Donc encore une fois,
00:21:12je ne sais pas
00:21:12si ça marche ou pas,
00:21:13mais d'où ça vient
00:21:14si c'est pas efficace ?
00:21:15Où ça a été essayé ?
00:21:16Et qu'est-ce qu'on fait surtout ?
00:21:17Et finalement,
00:21:17où ça a été un...
00:21:18Et qu'est-ce qu'on fait
00:21:19en réparation ?
00:21:20Si ça,
00:21:21c'est pas efficace,
00:21:21on fait quoi alors ?
00:21:22Donc en fait,
00:21:23on fait rien.
00:21:24Comme d'habitude,
00:21:24on l'a dit tout à l'heure,
00:21:25on communique,
00:21:25ça,
00:21:26je sais ce que c'est,
00:21:27mais vous savez...
00:21:27C'était votre métier.
00:21:28Oui,
00:21:28mais la communication,
00:21:29à l'époque,
00:21:30quand je faisais
00:21:30la communication politique,
00:21:31la communication,
00:21:32c'est le passeport
00:21:32pour l'action politique.
00:21:34Aujourd'hui,
00:21:34c'est le passeport
00:21:35pour la communication politique.
00:21:37Donc ça ne sert plus à rien,
00:21:38on communique pour communiquer.
00:21:39Si on communiquait
00:21:40pour une action
00:21:40et si on comprenait
00:21:42pourquoi ça ne serait pas efficace,
00:21:43on ne serait pas en train
00:21:44de faire ce plateau.
00:21:45Exactement.
00:21:46Et j'étais sûr
00:21:46qu'il y aurait débat.
00:21:47Mathias,
00:21:48alors...
00:21:48Alors moi,
00:21:48je vais être le versant...
00:21:56Franck a réagi sur
00:21:57ce n'est pas efficace
00:21:58et moi,
00:21:59ce que je retiens...
00:22:00Alors il y a une petite musique
00:22:01que si on n'a pas terminé...
00:22:02J'ai demandé, moi.
00:22:03Après la pub.
00:22:04Pourquoi ça ne serait pas...
00:22:04Après la pub.
00:22:05Vous n'êtes pas d'accord ?
00:22:06Non, je n'ai pas d'accord.
00:22:07Vous n'êtes pas d'accord ?
00:22:08Je le dis à nos téléspectateurs,
00:22:09il y a des petites musiques,
00:22:10je ne vais pas me demander.
00:22:12On reprend juste après
00:22:14pourquoi M. Le Meuf
00:22:15n'est pas d'accord.
00:22:16Et puis,
00:22:17on continuera nos échanges
00:22:18et on écoutera également
00:22:19Jordan Bardella
00:22:20qui est allé
00:22:21en Pologne.
00:22:23Et voilà,
00:22:24on a beaucoup de choses
00:22:24à dire.
00:22:25J'étais sûr
00:22:25que ce débat allait prendre.
00:22:27Restez avec nous,
00:22:27on a beaucoup de choses
00:22:28à vous raconter.
00:22:28Nous sommes ensemble
00:22:29jusqu'à 19h.
00:22:34Merci de nous être
00:22:35restés fidèles
00:22:36puisque nous allons
00:22:37assister à un débat...
00:22:38Houleux ?
00:22:39Oh, houleux genre.
00:22:40Ça vient.
00:22:40À la limite.
00:22:41À la limite.
00:22:42Caniculaire.
00:22:43Caniculaire.
00:22:43Caniculaire.
00:22:44Entre Mathias Le Meuf
00:22:45et Franck Tapirot
00:22:46puisque nous parlons
00:22:47de hub
00:22:48ou pas hub
00:22:49pour les migrants
00:22:49mais permettez-moi
00:22:50de saluer
00:22:51notre ami
00:22:51Mathieu Devez.
00:22:53Bonjour.
00:22:54Bonjour Mathieu.
00:22:55On va parler évidemment
00:22:56de ce concert
00:22:57LFI.
00:22:57Pas autorisé
00:22:58et finalement autorisé.
00:22:59On en parlera
00:23:00dans quelques instants.
00:23:01Priorité aux échanges
00:23:03entre Mathias Leboeuf
00:23:05et Franck Tapirot.
00:23:06C'est un véritable teasing
00:23:07Mathias.
00:23:07Est-ce que vous avez vu ?
00:23:08Il n'est pas d'accord
00:23:09avec le Tapirot.
00:23:10Restez avec nous.
00:23:11C'est la nouvelle série
00:23:11de My Channel.
00:23:13Rambo 3.
00:23:14Rambo 3.
00:23:14Rambo 3.
00:23:15Le retour.
00:23:16Le retour.
00:23:16Ce que je disais
00:23:17c'est que Franck
00:23:18a pris un argument
00:23:20d'Emmanuel Macron
00:23:21sur le fait
00:23:21que ce n'était pas efficace
00:23:22et qui est un argument
00:23:23finalement technique
00:23:24et l'autre argument
00:23:25que donne Emmanuel Macron
00:23:27c'est que ce n'est pas
00:23:28conforme aux valeurs
00:23:29de l'Europe.
00:23:30Alors moi c'est là
00:23:30où je voulais...
00:23:31C'est sur ce volet-là
00:23:32que je voulais réagir
00:23:33et pour le coup
00:23:33je suis plutôt d'accord
00:23:34avec Emmanuel Macron
00:23:36parce que je pense
00:23:37que tout simplement
00:23:37ces hubs de retour
00:23:39et il faudrait...
00:23:40D'ailleurs le vocable
00:23:41n'est pas anodin
00:23:42sont juste des hubs
00:23:43de la honte.
00:23:45Qu'est-ce que c'est
00:23:45que ces hubs de retour ?
00:23:47C'est tout simplement
00:23:48des camps...
00:23:49Enfin pardon,
00:23:50des centres.
00:23:51Des centres.
00:23:52Et les mots sont importants.
00:23:53Des centres de rétention
00:23:55qui sont des centres
00:23:57de rétention
00:23:57extra communautaires.
00:23:59Pourquoi ?
00:24:00Parce que l'Europe
00:24:01agit en ponce pilate
00:24:02et qu'à partir du moment
00:24:05où c'est dans un pays tiers
00:24:06qui est extra communautaire
00:24:07on s'en lave les mains
00:24:08et les conditions juridiques
00:24:10ne sont plus celles
00:24:11de l'Europe
00:24:11donc on peut faire
00:24:12ce qu'on veut.
00:24:13Enfin c'est quand même
00:24:15incroyable
00:24:16que l'Europe
00:24:16n'assume pas
00:24:17ses responsabilités
00:24:18et encore une fois
00:24:19n'assume pas
00:24:20une vraie politique
00:24:21que ce soit
00:24:22une politique de contrôle
00:24:23ou une politique
00:24:23de refoulement
00:24:24et se défausse
00:24:25sur des pays tiers
00:24:26qu'elle va payer
00:24:27bien évidemment.
00:24:28Mais on fait quoi ?
00:24:29J'ai vraiment d'accord.
00:24:30On fait quoi ?
00:24:31On prend ses responsabilités
00:24:32c'est la première des choses
00:24:33avec une vraie politique.
00:24:35Moi je trouve
00:24:36qu'encore une fois
00:24:37ces hubs de retour
00:24:38sont des hubs de la honte
00:24:39et que c'est une politique
00:24:40à la ponce pilate
00:24:42par défaut
00:24:42sur laquelle l'Europe
00:24:44n'assume pas ses responsabilités.
00:24:45Oui parce qu'à la base
00:24:45il y a une politique de la honte.
00:24:46Et voilà.
00:24:47Si les politiques de la honte
00:24:48disent mauvaise solution
00:24:49je poursuis les échanges
00:24:51pour voir quels sont
00:24:51les avis des uns et des autres.
00:24:52C'est pas pour rien
00:24:53que le responsable
00:24:54de l'ONU
00:24:55le responsable
00:24:55des droits humains
00:24:56de l'ONU
00:24:57dit que cette législation
00:24:58est contraire
00:24:59et regrette ces législations.
00:25:18L'ONU
00:25:19c'est le droit de l'homme
00:25:19donc on est toujours sclérosé.
00:25:20Pour en revenir à monsieur Macron
00:25:22il est très timoré
00:25:23sur cette question
00:25:23comme sur l'insécurité
00:25:24en règle générale
00:25:25depuis le début de son mandat.
00:25:26Il dit que c'est pas bien
00:25:27mais il dit pas quoi ?
00:25:27Non et puis surtout
00:25:28il ne propose rien.
00:25:29Donc dire ça au rien
00:25:30pardonnez-moi
00:25:31une fois de plus
00:25:31c'est brassé du vent.
00:25:32On va dire oui
00:25:33tu es virulente vis-à-vis de lui.
00:25:34Mais c'est inefficace
00:25:36à tout point de vue
00:25:37en termes de communication
00:25:37tu pourras aussi le confirmer Franck.
00:25:39Il faut endiguer
00:25:40l'immigration massive.
00:25:41Et puis quand on parle
00:25:42de respect des droits humains
00:25:43moi je l'entends parfaitement
00:25:44mais quand on accueille
00:25:46des gens qui vivent
00:25:47dans des tentes
00:25:47sous des ponts
00:25:48sous le RER
00:25:49vous croyez que c'est respectueux
00:25:51par rapport à eux ?
00:25:52Qu'est-ce qu'ils font
00:25:53à paraître roisifs
00:25:54toute la journée ?
00:25:54Ne pas avoir de moyens
00:25:55à les voler
00:25:56errer comme ça
00:25:57dans les rues
00:25:58c'est inadmissible.
00:25:59Donc il va bien falloir
00:26:00avoir une véritable politique
00:26:02qui soit beaucoup plus dure
00:26:03parce que c'est ce que
00:26:04les gens demandent
00:26:05et parce que nous n'avons plus
00:26:06les moyens de toute manière
00:26:07de recevoir malheureusement
00:26:09toute la misère du monde.
00:26:10Si c'était possible
00:26:11et respectueux
00:26:12et respectable
00:26:12de part et d'autre
00:26:13je serais la première
00:26:14à vous dire faisons-le
00:26:15mais ça n'est plus le cas.
00:26:17Donc quand M. Macron dit ça
00:26:18c'est de l'électoralisme
00:26:19mais de l'électoralisme
00:26:21à la petite semaine
00:26:21qui est très tiède.
00:26:23Le problème c'est
00:26:23on le dit et on le répète
00:26:25c'est qu'il ne propose pas de solution.
00:26:26C'est une fois qu'il y a un constat
00:26:27et les gens n'ont pas le vol
00:26:28les constats.
00:26:29Il n'y a rien
00:26:30on ne sait pas
00:26:30on fait quoi ?
00:26:31Il y a une tétanie
00:26:32de l'exécutif sur cette question.
00:26:33Alors je vous donne la parole
00:26:34dans quelques instants
00:26:35juste la réaction de Marine Le Pen
00:26:36pour nourrir nos échanges
00:26:38et nos débats
00:26:39sans surprise
00:26:40à la réaction de Marine Le Pen
00:26:41cette déclaration
00:26:42ne surprendra personne
00:26:43après avoir été le candidat
00:26:45de l'immigration massive
00:26:46Emmanuel Macron a été
00:26:47depuis 2017
00:26:48le président de la submersion
00:26:49organisée
00:26:50qui a totalement
00:26:51déstabilisé notre pays
00:26:52pour le macronisme finissant
00:26:53comme pour la gauche
00:26:54et l'extrême gauche
00:26:55l'immigration de masse
00:26:57est un projet
00:26:57pour la grande majorité
00:26:58des français
00:26:59c'est un problème
00:26:59et nous le réglerons
00:27:01en 2027
00:27:01déclaration de Marine Le Pen
00:27:03avant de dire
00:27:04qu'un procédé
00:27:05ne fonctionne pas
00:27:06on peut peut-être
00:27:07le tester
00:27:07ça aurait permis
00:27:09d'une part
00:27:09de soulager
00:27:10un peu
00:27:11ça aurait permis
00:27:12de soulager
00:27:13nos centres de rétention
00:27:14administratifs
00:27:15en France
00:27:15qui sont totalement saturés
00:27:17où nos collègues
00:27:18travaillent souvent
00:27:18en sous-effectifs
00:27:19on a augmenté
00:27:20la durée de rétention
00:27:23justement des étrangers
00:27:25en situation régulière
00:27:26ce procédé
00:27:26ne fait finalement
00:27:27que saturer davantage
00:27:29les centres de rétention
00:27:30administratifs existants
00:27:32sur l'ensemble
00:27:32de notre territoire
00:27:33et ça aurait été
00:27:34peut-être une solution
00:27:35justement
00:27:36d'alléger
00:27:36un peu
00:27:37ces centres de rétention
00:27:38administratifs
00:27:38et alors quelles sont
00:27:39les attentes des français
00:27:40bonne question quand même
00:27:41parce que si Emmanuel Macron
00:27:43n'apporte pas de solution
00:27:44nous on interroge les français
00:27:45on a quelques petits sondages
00:27:46à vous soumettre
00:27:47la réponse
00:27:47vous allez voir
00:27:49on pose la question aux français
00:27:50moi j'aime bien
00:27:51quand on prend la température
00:27:52auprès des français
00:27:52parce que ça c'est
00:27:53voilà
00:27:53on ne peut pas trahir
00:27:54quand il n'y a pas de référendum
00:27:55c'est bien de faire ce jour
00:27:56c'est bien de faire
00:27:57alors
00:27:58la France doit-elle durcir
00:27:59sa politique d'immigration
00:28:00Mathias
00:28:01la réponse est
00:28:02oui
00:28:02oui
00:28:03oui
00:28:03oui
00:28:04oui
00:28:05oui
00:28:06bon d'accord
00:28:0779% mon cher Mathias
00:28:09hors taxe 79%
00:28:10et non à 20%
00:28:13autre petit sondage
00:28:13êtes-vous pour ou contre
00:28:14un référendum
00:28:15sur la politique migratoire
00:28:16en France
00:28:18voilà
00:28:18la réponse est
00:28:19oui
00:28:20elle arrive
00:28:21pardon
00:28:2272% favorable
00:28:2328%
00:28:25contre
00:28:26mais qui est un référendum
00:28:27et qu'on interroge
00:28:28les français
00:28:28moi je suis
00:28:29c'est juste un
00:28:30voilà on prend la température
00:28:31plutôt pour
00:28:33qu'il faille réguler
00:28:34bien évidemment
00:28:36mais moi justement
00:28:37ce qui me frappe le plus
00:28:39c'est l'absence de politique
00:28:41et la défaut
00:28:42sur des pays
00:28:43extra communautaires
00:28:44notre politique
00:28:46effectivement
00:28:46après on peut
00:28:47on peut en discuter
00:28:48et tributaire
00:28:49aussi de la politique
00:28:50de l'Europe
00:28:50très bien
00:28:51puisqu'on est dans
00:28:52on va parler
00:28:53peut-être tout à l'heure
00:28:54des doubles frontières
00:28:55et de la proposition
00:28:55de doubles frontières
00:28:58mais là
00:28:58on n'en est même plus là
00:28:59c'est-à-dire qu'on en est
00:29:01à se défausser
00:29:02sur des pays tiers
00:29:04pourquoi ?
00:29:04parce qu'encore une fois
00:29:05le droit
00:29:06est un droit
00:29:07extra communautaire
00:29:08et que du coup
00:29:09ça permet de se laver les mains
00:29:10et je trouve ça
00:29:12minable
00:29:13en termes de valeur
00:29:14justement
00:29:15c'est même pas une question
00:29:16d'efficacité
00:29:17c'est lamentable
00:29:18en termes de
00:29:19humains quoi
00:29:20il y a aussi un autre argument
00:29:20c'est certaines personnes
00:29:21qui sont pour ce genre de
00:29:22moi je n'ai pas d'avis
00:29:23parce que je ne connais pas
00:29:23encore une chose
00:29:24parce que ça n'a pas été testé
00:29:25ça n'a pas été essayé
00:29:26certains disent
00:29:26mais au moins
00:29:27s'ils ne restent pas
00:29:27sur leur territoire
00:29:28ça les écœurera un petit peu
00:29:30de vouloir revenir en arrière
00:29:31donc en plus
00:29:31il y a la volonté
00:29:32de les mettre
00:29:32dans un endroit
00:29:33dit neutre
00:29:34parce que ça peut être neutre
00:29:35pour bloquer
00:29:37on va dire
00:29:37leur envie de retourner
00:29:38dans le pays
00:29:39qu'ils avaient imaginé
00:29:40dans lequel ils avaient imaginé
00:29:42immigrer
00:29:42alors
00:29:42pardon
00:29:43comment on contrôle aussi
00:29:44le fait
00:29:45si ça fonctionne
00:29:46que ces personnes repartent
00:29:48et ne reviennent pas
00:29:49parce que ça coûte de l'argent
00:29:50aussi tout ça
00:29:51il y a un vichier
00:29:52pour réguler
00:29:53les allées et venues
00:29:54parce que ça peut être aussi
00:29:56un système par la suite
00:29:57qui devient un business
00:29:58alors justement
00:29:59j'ai l'impression
00:30:01que vous avez une vision
00:30:03sur mes notes
00:30:04mon cher Mathias
00:30:06vous savez sur quoi
00:30:07je vais enchaîner
00:30:08c'est Jordan Bardella
00:30:09Jordan Bardella
00:30:09qui était en déplacement
00:30:10en Pologne
00:30:11pendant deux jours
00:30:12suivi par Olivier Benkemoun
00:30:13et il s'est rendu
00:30:15donc à la frontière
00:30:16de la Pologne
00:30:17avec la Biélorussie
00:30:18où près de 200 kilomètres
00:30:19de murs
00:30:20ont été érigés
00:30:22écoutez ce qu'il dit
00:30:23notamment
00:30:24puisqu'il est allé promouvoir
00:30:25une réforme de Frontex
00:30:26l'agence européenne
00:30:26chargée du contrôle
00:30:28des frontières
00:30:28écoutez ce que dit
00:30:29Jordan Bardella
00:30:29on poursuit nos échanges
00:30:31depuis des années
00:30:32les gens qui se succèdent
00:30:33au pouvoir
00:30:34considèrent qu'il faut
00:30:34abolir les frontières
00:30:35donc quand il faut
00:30:37politiquement abolir
00:30:38les frontières
00:30:38c'est compliqué
00:30:39d'investir dans des moyens
00:30:40pour surveiller précisément
00:30:41les points de passage
00:30:41de l'immigration clandestine
00:30:43nous nous assumerons
00:30:44demain la protection
00:30:45des frontières
00:30:45et donc nous assumerons
00:30:46de renforcer
00:30:47les moyens techniques
00:30:48et le moyen matériel
00:30:50qui est donné
00:30:50à la police aux frontières
00:30:52et aux douaniers
00:30:53pour surveiller
00:30:53les points de passage
00:30:54de l'immigration clandestine
00:30:55qui sont parfaitement identifiés
00:30:56encore une fois
00:30:57il ne s'agit pas
00:30:57de bloquer la frontière
00:30:59parce qu'il y a des
00:30:59travailleurs transfrontaliers
00:31:00qui se rendent
00:31:01chaque jour
00:31:02en Italie
00:31:02ou en Allemagne
00:31:03pour exercer leur métier
00:31:04et réciproquement
00:31:05mais nous connaissons
00:31:07les points de passage
00:31:07de l'immigration clandestine
00:31:09à Menton
00:31:09ils sont dans les hauteurs
00:31:10on sait très bien
00:31:11que les contrôles
00:31:13aujourd'hui
00:31:13sont très largement
00:31:14insuffisants
00:31:15et donc c'est ce principe
00:31:16de la double frontière
00:31:17c'est-à-dire
00:31:18assumer dans le cadre
00:31:19encore une fois
00:31:19de l'espace Schengen
00:31:20un contrôle aux frontières
00:31:21nationales
00:31:22et permettre à Frontex
00:31:24de faire du refoulement
00:31:25à sa frontière
00:31:27débat là
00:31:28Mathias
00:31:29en fait
00:31:30oui
00:31:31j'aime ce côté gentleman
00:31:34qui s'instaure entre vous
00:31:36toujours
00:31:37moi je
00:31:38si vous voulez
00:31:39la rhétorique
00:31:40du rassemblement national
00:31:42qui est de
00:31:43se barricader
00:31:44de verrouiller
00:31:45de cadenasser
00:31:45de construire des murs
00:31:47qui est pour moi
00:31:48une rhétorique paranoïaque
00:31:50et en plus
00:31:51qui est pour le coup
00:31:52alors là
00:31:53ce sera
00:31:53inapplicable
00:31:54je participe pas
00:31:56de cette rhétorique
00:31:56et je crois
00:31:57qu'il faut réguler
00:31:58effectivement
00:31:59mais encore
00:32:00je préfère
00:32:03construire des ponts
00:32:04à construire des murs
00:32:06c'était une phrase
00:32:07de Jean-Pierre Vernon
00:32:08du
00:32:09comment dire
00:32:10le résistant
00:32:11et le
00:32:12philosophe
00:32:13de l'antiquité
00:32:13et je crois
00:32:15qu'il vaut mieux
00:32:15justement réguler
00:32:16arriver à répartir
00:32:20vous savez
00:32:21on vit
00:32:21dans un monde
00:32:22qui est un monde
00:32:23mondialisé
00:32:24parce que
00:32:25l'immigration
00:32:26elle vient pas
00:32:27de nulle part
00:32:27il y a une grande part
00:32:29qui est une immigration
00:32:30économique
00:32:31et qui est
00:32:32générée
00:32:33par un monde
00:32:34mondialisé
00:32:35quand vous mondialisez
00:32:36les flux économiques
00:32:37quand vous mondialisez
00:32:39les flux financiers
00:32:40quand vous mondialisez
00:32:41les flux
00:32:41comment dire
00:32:44oui
00:32:45tous les flux
00:32:45économiques
00:32:46financiers
00:32:47et autres
00:32:48vous ne pouvez pas
00:32:48dire aux gens
00:32:51les flux
00:32:51humains
00:32:52on les bloque
00:32:54c'est juste
00:32:55pas possible
00:32:55sauf que là
00:32:56on a une vague
00:32:57donc c'est compliqué
00:33:00on est toujours
00:33:01dans le constat
00:33:01mais ce mur là
00:33:02tel qu'il soit
00:33:03ou toute autre
00:33:04solution
00:33:06physique
00:33:07ça montre
00:33:07l'échec
00:33:08absolu
00:33:09du politique
00:33:09exactement
00:33:10donc en gros
00:33:10là au moins
00:33:11vous êtes d'accord
00:33:11mais oui
00:33:12bien sûr
00:33:12je sais
00:33:13est-ce que c'est bien
00:33:14ou pas
00:33:14est-ce que ça marche
00:33:14ou pas
00:33:15est-ce que c'est efficace
00:33:15ou pas
00:33:16ça veut dire
00:33:17que tous les politiques
00:33:18se sont plantés
00:33:18dans les pays
00:33:19et en Europe
00:33:21puisqu'on voit bien
00:33:21que c'est un pays
00:33:22quand même de l'Europe
00:33:23qui essaie de faire ça
00:33:25pourquoi ?
00:33:25parce qu'il y a une frontière aussi
00:33:26il faut parler du contexte
00:33:27avec la Biélarusse
00:33:28avec la Biélorussie
00:33:30qu'il y a une
00:33:31on va dire une guerre
00:33:32une guerre justement
00:33:33sur la migration
00:33:34où la Biélorussie
00:33:37laisse passer énormément
00:33:38de gens
00:33:39islamisés
00:33:40etc
00:33:40donc il faut savoir aussi
00:33:42faire la différence
00:33:42entre cette problématique
00:33:43contextuelle
00:33:44et la problématique
00:33:45le mal-nés
00:33:45in fine
00:33:46c'est-à-dire que l'Europe
00:33:46a complètement raté
00:33:48sa politique migratoire
00:33:49il n'y en a pas
00:33:50et au lieu de demander
00:33:51au peuple
00:33:51vous savez
00:33:51la dernière fois
00:33:52qu'on a demandé au peuple
00:33:53moi j'étais plus pour
00:33:54j'avais dit oui
00:33:55c'était pour la constitution européenne
00:33:57tout le monde a dit non
00:33:57et en 2010
00:33:59traité de Lisbonne
00:34:00on a montré que la démocratie
00:34:01en Europe
00:34:01ne servait plus à rien
00:34:02puisqu'on a annulé
00:34:04ce résultat
00:34:04moi j'étais pour le oui
00:34:05en plus
00:34:06mais pour moi c'était
00:34:08marcher sur les pieds
00:34:08de la démocratie
00:34:09donc il faut admettre
00:34:10que la démocratie
00:34:11n'existe plus en Europe
00:34:12depuis 2010
00:34:13personne n'en parle
00:34:14et on fait comme si
00:34:15oh il faut faire ceci
00:34:16il faut faire cela
00:34:16donc je suis désolé
00:34:17revenons à la démocratie
00:34:18ayons une vraie politique
00:34:21essayons d'appliquer
00:34:22au moins une fois
00:34:22un référendum
00:34:23qui soit suivi
00:34:24par les politiques
00:34:25et vous verrez
00:34:25qu'on n'aura plus de murs
00:34:26et il ne vous a pas échappé
00:34:27ce qui se passe également
00:34:28en Grande-Bretagne
00:34:29où c'était quand même
00:34:30portes ouvertes
00:34:30et ces mobilisations
00:34:32énormes
00:34:33des Anglais
00:34:34et là c'est quand même
00:34:35assez symbolique
00:34:36s'il y a un pays
00:34:37qui a ouvert
00:34:38vraiment
00:34:39welcome
00:34:39il y a un changement
00:34:41quand même
00:34:41tout le monde est d'accord
00:34:42pour dire
00:34:43qu'il faut réguler
00:34:44il y a une chose
00:34:45très intéressante
00:34:46et qui est peu commentée
00:34:47dans l'intervention
00:34:49de
00:34:49comment dire
00:34:51monsieur Bardella
00:34:53en Pologne
00:34:54c'est le désarimage
00:34:55du discours
00:34:57du Rassemblement National
00:34:58par rapport
00:34:59au tropisme russe
00:35:01c'est-à-dire que
00:35:01effectivement
00:35:02la question
00:35:03c'est la Biélorussie
00:35:04et ce que dit
00:35:05Jordan Bardella
00:35:06c'est que
00:35:07la Biélorussie
00:35:08est en quelque sorte
00:35:09un proxy
00:35:11de la Russie
00:35:12et que
00:35:13ce proxy
00:35:14fait chantage
00:35:15sur
00:35:16la migration
00:35:18pardon
00:35:19à la migration
00:35:20sur la Pologne
00:35:21pour déstabiliser
00:35:22les nations européennes
00:35:26et ça
00:35:26pour le coup
00:35:27c'est un propos
00:35:28politique
00:35:29extrêmement fort
00:35:30qui a été
00:35:31très peu commenté
00:35:32et qui pour le coup
00:35:33est intéressant
00:35:34c'est-à-dire
00:35:34est-ce que la Russie
00:35:36manipule
00:35:36l'immigration
00:35:38par la Biélorussie
00:35:39en Pologne
00:35:40la réponse est oui
00:35:41si c'est le cas
00:35:42on ne sait rien contre
00:35:43allez les amis
00:35:45on avance
00:35:46parce qu'on a beaucoup
00:35:46de sujets évoqués
00:35:47Mathieu Devez est là
00:35:48il patiente gentiment
00:35:49et j'écoute
00:35:50pardon
00:35:51et j'écoute
00:35:52et vous écoutez avec attention
00:35:53évidemment
00:35:53des bariches
00:35:55on va parler
00:35:56de ce fameux
00:35:57concert
00:35:58voulu par LFI
00:35:59donc
00:36:00le préfet disait
00:36:02on n'en veut pas
00:36:03parce qu'il y a des
00:36:04dangers etc
00:36:04et d'un seul coup
00:36:06coup de baguette magique
00:36:07incroyable
00:36:07le tribunal administratif
00:36:08dit
00:36:09eh ben si
00:36:09le concert aura lieu
00:36:11racontez-nous
00:36:11oui et c'est un camouflet
00:36:12donc pour la préfecture
00:36:13de police de Paris
00:36:14car hier soir
00:36:15le tribunal administratif
00:36:17estime que
00:36:18les risques
00:36:18de troubles
00:36:19à l'ordre public
00:36:20ne sont pas suffisamment
00:36:21justifiés
00:36:21par le préfet
00:36:23et pourtant
00:36:23selon le préfet
00:36:25il y avait la présence
00:36:26annoncée
00:36:27en tout cas
00:36:28c'est ce que disait
00:36:29le préfet
00:36:29de certaines personnalités
00:36:31pour le moins
00:36:31polémiques
00:36:32on parle notamment
00:36:32d'Assa Traoré
00:36:33qu'on ne présente plus
00:36:34la militante antifasciste
00:36:36également
00:36:36de rappeurs
00:36:37ces rappeurs
00:36:38c'est Médine
00:36:39Médine lui
00:36:40qui a été accusé
00:36:41soupçonné à plusieurs reprises
00:36:43d'antisémitisme
00:36:43mais également
00:36:44Sossomanès
00:36:45alors lui ce rappeur
00:36:45en 2021
00:36:46c'était
00:36:47la fête de l'humanité
00:36:48il avait carrément dit
00:36:50eh bien
00:36:50des propos
00:36:51pour le moins
00:36:52comment dire
00:36:52tendancieux
00:36:53et violents
00:36:54à l'encontre
00:36:54des forces de l'ordre
00:36:55en disant
00:36:55tout le monde
00:36:56déteste la police
00:36:57Yvan Assioma
00:36:58vous écoute
00:36:58avec une grande attention
00:36:59il va réagir
00:37:00fête de l'humanité
00:37:01finalement
00:37:02ces personnalités
00:37:03on ne les a pas vues
00:37:04dans les communications officielles
00:37:05notamment sur les réseaux sociaux
00:37:07pas présentées
00:37:08donc dans les réseaux sociaux
00:37:10de la France Insoumise
00:37:11donc le tribunal estime
00:37:12qu'il n'y a pas de risque
00:37:13de trouble à l'ordre public
00:37:14d'ailleurs finalement
00:37:15l'interdiction de rassemblement
00:37:16c'est un peu en dernier recours
00:37:18finalement ça doit être
00:37:19l'exception
00:37:19c'est ce que dit
00:37:20le tribunal administratif
00:37:21donc demain
00:37:2218h
00:37:23vous avez place de la République
00:37:24un rassemblement
00:37:26un concert
00:37:26donc à l'initiative
00:37:27de la France Insoumise
00:37:28et un peu plus tôt
00:37:28ça c'est dans le 18ème arrondissement
00:37:30vous avez Boulevard Barbès
00:37:31là une grande manifestation
00:37:33qui se revendique
00:37:34contre l'extrême droite
00:37:36et revendication
00:37:37également antifasciste
00:37:39ça c'est demain
00:37:39on suivra ça
00:37:40bien sûr pour CNews
00:37:41ça avec une grande attention
00:37:42alors avant de vous donner
00:37:43la parole
00:37:44on s'est interrogé justement
00:37:45parce que c'est deux poids
00:37:46deux mesures
00:37:46c'est moins qu'on puisse dire
00:37:47le préfet dit
00:37:47ah c'est dangereux
00:37:49le tribunal administratif
00:37:50dit il n'y a pas de soucis
00:37:51il n'y a plus de danger
00:37:51il n'y a plus rien
00:37:52donc non mais c'est vrai
00:37:54voilà
00:37:55tous les derniers rassemblements
00:37:56à Paris
00:37:56tout se passe bien
00:37:57tout se passe bien
00:37:58on verra
00:37:59on croise les doigts
00:38:00on croise les doigts
00:38:02on croise les doigts
00:38:02on verra
00:38:03en tous les cas
00:38:03on s'est interrogé sur
00:38:04qui se cache derrière
00:38:05ce tribunal administratif
00:38:06c'est intéressant
00:38:07pour nous ouvrir le débat
00:38:07non ?
00:38:08bien sûr
00:38:08ah oui
00:38:09Louisa Pareil
00:38:13des milliers de personnes
00:38:14seront présentes
00:38:15de place de la République
00:38:16mais également
00:38:17les forces de l'ordre
00:38:18le concert de la France Insoumise
00:38:20annulé par la préfecture
00:38:21de police de Paris
00:38:22a finalement été accepté
00:38:25une décision
00:38:25rendue par le tribunal
00:38:27administratif de Paris
00:38:28composée d'un président
00:38:29et de deux conseillers
00:38:30ces trois membres
00:38:32ont estimé
00:38:33que le concert de LFI
00:38:34ne représentait pas
00:38:35de danger
00:38:35les pièces versées au dossier
00:38:37ne permettaient pas
00:38:38de justifier l'existence
00:38:39de risques de troubles
00:38:40matériels à l'ordre public
00:38:41ou de la commission
00:38:42suffisamment certaine
00:38:43et imminente
00:38:44d'infraction pénale
00:38:45le juge a relevé
00:38:46que par exemple
00:38:48Mme Traoré
00:38:51ne ferait pas partie
00:38:52du cortège
00:38:54et que donc
00:38:54il n'y avait pas forcément
00:38:56de troubles à l'ordre public
00:38:57suffisants
00:38:58tels que l'administration
00:39:00ne pourrait pas
00:39:00par exemple
00:39:01le résoudre
00:39:02avec des forces de police
00:39:03la France Insoumise
00:39:05avait déposé
00:39:06une requête en urgence
00:39:07afin de savoir
00:39:08si cette interdiction
00:39:09ne portait pas atteinte
00:39:10aux libertés fondamentales
00:39:11il y a un principe
00:39:11qui est fondamental
00:39:12dans notre droit
00:39:13c'est que la liberté
00:39:14est toujours la règle
00:39:15et la privation de liberté
00:39:17est l'exception
00:39:17c'est-à-dire qu'il doit
00:39:18véritablement démontrer
00:39:19qu'il y a des troubles
00:39:20à l'ordre public
00:39:21et que ces troubles
00:39:21sont d'un tel niveau
00:39:23qu'on ne peut pas
00:39:25les réduire
00:39:26ou les résoudre
00:39:27par la présence
00:39:28de forces de police
00:39:29en 2023
00:39:30un exemple avait marqué
00:39:32les esprits
00:39:32le tribunal administratif
00:39:34avait autorisé
00:39:35le concert du rappeur
00:39:36Frisco Orléon à Rennes
00:39:37pourtant accusé
00:39:38par la LICRA
00:39:39d'antisémitisme
00:39:40et de faire
00:39:41l'apologie du terrorisme
00:39:43je commence avec vous
00:39:45Yvan Assioma
00:39:45c'est intéressant
00:39:46ce que dit
00:39:47Léonard Zervic
00:39:47d'ailleurs
00:39:48qui est fidèle
00:39:48de cette émission
00:39:49la liberté
00:39:50est toujours
00:39:51la règle
00:39:52on a d'un côté
00:39:53le préfet
00:39:53qui dit
00:39:53il y a des dangers
00:39:54mais d'un seul coup
00:39:54on se dit
00:39:55ah oui mais
00:39:56liberté
00:39:57c'est la limite
00:39:58entre la liberté
00:39:59des organisateurs
00:39:59et puis la liberté
00:40:00des citoyens
00:40:01je veux dire
00:40:01de participer
00:40:02à un endroit festif
00:40:03sans forcément
00:40:04être victime
00:40:05de violences
00:40:05et nous
00:40:06la crainte
00:40:06qu'on a aussi
00:40:07pour nos collègues
00:40:08qui vont être là
00:40:08demain soir
00:40:09pour assurer la sécurité
00:40:10sur la place de la République
00:40:11c'est effectivement
00:40:12qu'ils soient confrontés
00:40:13avec des individus
00:40:14qui vont venir s'agréger
00:40:16autour de cet événement
00:40:17organisé par LFI
00:40:18et puis on connaît
00:40:19les letts motifs
00:40:20de LFI
00:40:20sur leur pseudo
00:40:22violence policière
00:40:23incessante
00:40:25et tous les slogans
00:40:26anti-police
00:40:27qui sont
00:40:27je veux dire
00:40:28entraînés
00:40:29par eux
00:40:30et sur leur rassemblement
00:40:31la crainte qu'on a
00:40:32c'est celle-ci
00:40:33j'étais hier soir
00:40:34face à
00:40:35Marion
00:40:35Madame Aubry
00:40:37sur une autre chaîne
00:40:38d'information
00:40:39elle nous a assuré
00:40:40que dimanche soir
00:40:41il n'y aurait
00:40:41ni slogan anti-policier
00:40:43qu'il n'y aurait
00:40:44ni violence
00:40:44autour de cet événement
00:40:45comme j'ai dit
00:40:47nous on va l'apprendre
00:40:48au mot
00:40:48et puis on fera
00:40:49le bilan
00:40:50demain soir
00:40:51de ce qui se sera passé
00:40:52et croyez bien
00:40:53que s'il y en a eu
00:40:54des violences
00:40:54et des slogans anti-police
00:40:55on sera là
00:40:56lundi dès dimanche soir
00:40:57et dès lundi matin
00:40:58pour le dénoncer
00:40:59j'espère me tromper
00:41:00et qu'il n'y en aura pas
00:41:01mais je crains fort
00:41:02qu'il est fort à parier
00:41:04que demain
00:41:04dimanche soir
00:41:05effectivement
00:41:06ça risque d'être
00:41:07très compliqué
00:41:07pour nos collègues
00:41:08qui vont être place de la République
00:41:09Caroline Piaz
00:41:11sous couvert d'anti-racisme
00:41:12moi je n'y crois pas
00:41:13une seule seconde
00:41:14c'est une cause noble
00:41:15louable
00:41:16et bien sûr
00:41:17qu'il va y avoir des heurts
00:41:18et s'il n'y a pas de heurts
00:41:19sur le plan physique
00:41:20il y aura des slogans
00:41:22il y aura des slogans
00:41:23haineux
00:41:23parce que malheureusement
00:41:25on s'attend toujours
00:41:25au pire
00:41:26avec Alafi
00:41:27en tout cas
00:41:27je parle en mon nom propre
00:41:29c'est un meeting politique
00:41:30plus qu'une fête de la musique
00:41:32la musique
00:41:33devrait être
00:41:34transpartisane
00:41:34c'est un courant
00:41:35qui appartient à tout le monde
00:41:36il n'y a pas de couleur de peau
00:41:37il n'y a pas d'origine
00:41:39ça n'est pas censé
00:41:40être lié à une religion
00:41:42sauf que ça va être
00:41:44très communautarisé
00:41:45très racialisé
00:41:46et une fois de plus
00:41:47ils vont mettre en avant
00:41:48le vivre ensemble
00:41:49la tolérance
00:41:50sauf qu'ils n'acceptent pas
00:41:51tout le monde
00:41:51sur la place de la République
00:41:53et vouloir absolument
00:41:55s'accaparer
00:41:56la fête de la musique
00:41:56pour exister
00:41:57une fois de plus
00:41:58et dénoncer un système
00:42:00qui n'appartient qu'à eux
00:42:01in fine
00:42:02et qui n'est pas du tout
00:42:03l'universalisme
00:42:04une fois de plus
00:42:05selon moi
00:42:05je trouve ça délétère
00:42:07donc j'attends de savoir
00:42:08ce qui va se passer
00:42:08je souhaite évidemment
00:42:10que rien ne se passe
00:42:12en termes de violence
00:42:13et d'agression
00:42:14mais j'en doute fortement
00:42:16nous on est totalement
00:42:17transportant Mathieu
00:42:18c'est intéressant
00:42:19parce que
00:42:20si un représentant
00:42:21de la France Insoumise
00:42:21était sur le plateau
00:42:23il vous répondrait
00:42:23qu'aujourd'hui
00:42:24toute musique
00:42:25finalement
00:42:26est politique
00:42:27vous voyez
00:42:27donc intéressant
00:42:30c'est festif
00:42:31si vous voulez
00:42:32oui c'est bon enfant
00:42:33c'est bienveillant
00:42:34ça rassemble
00:42:35mais c'est ce qu'ils disent
00:42:36finalement tout est politique
00:42:37aujourd'hui
00:42:38ce qui leur permet aussi
00:42:38de donner la parole
00:42:39à certains artistes
00:42:40qui n'hésitent pas
00:42:41à avoir des slogans
00:42:42hostiles envers les forces
00:42:43de l'ordre
00:42:43sauf que la fête de la musique
00:42:44n'a jamais été inventée
00:42:45à l'époque
00:42:46les années 80
00:42:47pour cela
00:42:48c'était au contraire
00:42:49un moment de pause
00:42:49un moment de pause
00:42:50où justement
00:42:51tout le monde pouvait
00:42:52sortir dans la rue
00:42:53je fais de la musique
00:42:53depuis je suis gamin
00:42:54et c'est vrai que
00:42:55ce jour-là
00:42:56pour moi c'est un moment
00:42:57où on laisse tomber
00:42:58on pose son sac
00:42:58on pose son badge
00:42:59on oublie le parti
00:43:00on oublie tout
00:43:01et puis on est là
00:43:01avec ses enfants
00:43:02et puis on est là
00:43:03pour partager avec les enfants
00:43:03parce que justement
00:43:04la musique c'est ça
00:43:05c'est universel
00:43:06ça transcende tout
00:43:07c'est de l'émotion
00:43:08et c'est la deuxième fois
00:43:10parce que n'oublions pas
00:43:10que l'en est
00:43:11ils l'ont fait aussi
00:43:11que ce moment
00:43:13qui est un peu off
00:43:14est complètement phagocyté
00:43:16par de la politique
00:43:16il y a deux choses
00:43:17qui me choquent
00:43:17d'abord celui-là
00:43:18mais surtout le fait de dire
00:43:19qu'on sert antiraciste
00:43:21je suis désolé
00:43:21mais la fille a été condamnée
00:43:23il y a quelques temps
00:43:24pour être un parti
00:43:27passionnément antisémite
00:43:28quand un parti
00:43:30passionnément antisémite
00:43:30organise un concert
00:43:32je finis ma phrase
00:43:34organise un concert
00:43:36antiraciste
00:43:36ça veut dire
00:43:37très simplement
00:43:38qu'en fait
00:43:39en gros demain
00:43:40ils vont continuer
00:43:41dans leur harangue
00:43:42par rapport à la communauté juive
00:43:43comme ce que fait
00:43:44Jean-Luc Mélenchon
00:43:45depuis quelques jours
00:43:45en tapant sur le CRIF
00:43:47en tapant sur
00:43:47autre part
00:43:48de par exemple
00:43:49Ariel Veil
00:43:50comme par hasard
00:43:51encore une fois
00:43:52antiraciste
00:43:53antisémite
00:43:54ça veut dire que
00:43:55pour eux
00:43:55les juifs sont racistes
00:43:57c'est exactement cela
00:43:58ce qu'ils font depuis deux ans
00:43:59depuis le 7 octobre 2023
00:44:00et ils font un concert
00:44:02aujourd'hui
00:44:02pour privilégier
00:44:03c'est un prétexte énorme
00:44:05sous prétexte de musique
00:44:06de faire passer un message politique
00:44:07en osant
00:44:09dire que c'est un concert
00:44:10antiraciste
00:44:11moi je trouve ça
00:44:12tellement ridicule
00:44:13tellement incroyable
00:44:13que évidemment
00:44:15je vais comme vous
00:44:16écouter
00:44:16tout ce qui va se chanter aussi
00:44:18parce que je pense
00:44:19qu'il y aura des choses
00:44:19à redire là
00:44:20le mot de la fin
00:44:21Mathias Leboeuf
00:44:21parce qu'on va partir
00:44:22en pause
00:44:23il y a une chose importante
00:44:24sur laquelle je veux intervenir
00:44:26Franck a dit
00:44:27une petite incorrection
00:44:29LFI n'a pas été condamné
00:44:31pour être un parti
00:44:34passionnément antiraciste
00:44:35certainement pas
00:44:36si c'était le cas
00:44:37antisémite j'ai dit
00:44:37non non
00:44:39antisémite
00:44:39non
00:44:39l'histoire d'Anthoven
00:44:41justement
00:44:42rapidement
00:44:44LFI n'a pas été condamné
00:44:45pour ça
00:44:45on a reconnu
00:44:46à Raphaël Anthoven
00:44:47le droit de dire
00:44:48que c'était un parti
00:44:50passionnément antisémite
00:44:51mais c'est pas la même chose
00:44:52c'est à dire que
00:44:53si LFI avait été reconnue
00:44:55être un parti
00:44:56passionnément antisémite
00:44:58alors il faudrait l'interdire
00:44:59mais moi je pense
00:45:00qu'il faut l'interdire
00:45:00depuis des années
00:45:01depuis des années
00:45:02et il n'a pas attendu
00:45:03le 7 octobre
00:45:04pour être passionnément
00:45:05antisémite
00:45:06je le redis
00:45:06il y a quand même
00:45:08un distinguo
00:45:08il y a un distinguo
00:45:09juridique extrêmement important
00:45:12première chose
00:45:13la deuxième chose
00:45:14c'est qu'effectivement
00:45:14moi personnellement
00:45:15je regrette profondément
00:45:17qu'on politise
00:45:18la fête de la musique
00:45:19et là je rejoins
00:45:20Caroline et Franck également
00:45:22moi je vais faire
00:45:23la fête de la musique
00:45:23dans le bar
00:45:24qui est à côté de chez moi
00:45:26le petit bar
00:45:26qui est à côté de chez moi
00:45:27je me contrefous
00:45:28de savoir si les gens
00:45:29sont de droite
00:45:30d'extrême droite
00:45:30de gauche
00:45:31c'est ça
00:45:31les gens sont de droite
00:45:32et on va chanter
00:45:33c'est la fête
00:45:34c'est de transparer
00:45:34j'aime que vous êtes comme ça
00:45:35Mathias
00:45:36j'aime que vous êtes comme ça
00:45:37Mathieu
00:45:37ça s'appelle
00:45:37être républicain
00:45:40on oublie
00:45:41musicien et républicain
00:45:41les faits sont importants
00:45:42et les décisions de justice
00:45:43également apportaient
00:45:44juste une précision
00:45:45effectivement c'était Raphaël Enthoven
00:45:46qui avait été poursuivi
00:45:48pour injure public
00:45:48par la France Insoumise
00:45:49après avoir qualifié
00:45:51le parti
00:45:51on s'en souvient
00:45:52de mouvements détestables
00:45:53violents
00:45:53complotistes
00:45:54et vous l'avez dit
00:45:55passionnément antisémites
00:45:56et bien il avait été relaxé
00:45:58par le tribunal
00:45:59correctionnel de Paris
00:46:00mais LFI n'avait pas été
00:46:01condamné
00:46:02non non pardon
00:46:03je suis d'accord avec vous
00:46:04c'est important de préciser
00:46:06ce jour là
00:46:06c'était une victoire
00:46:07quand même aussi assez importante
00:46:08pour les gens
00:46:08qui comme Raphaël
00:46:10comme moi et comme d'autres
00:46:11estimaient
00:46:12et on n'est pas les seuls
00:46:13que c'est un parti
00:46:14passionnément antisémite
00:46:15dans leurs propos
00:46:15dans leurs actions
00:46:16et puis regardez
00:46:17ces derniers jours
00:46:17Jean-Luc Mélenchon
00:46:18pour vendre son concert
00:46:19n'a pas été tapé sur le CRIF
00:46:21et sur...
00:46:22Bruno Retailleau
00:46:23les amis je vous coude la parole
00:46:24à cet exprimé
00:46:25aujourd'hui
00:46:25c'était son discours
00:46:26de lancement de sa campagne
00:46:28il a parlé d'LFI
00:46:29la nouvelle France
00:46:30défendue par la France Insoumise
00:46:32est un nouvel antisémitisme
00:46:34qui s'abreuve
00:46:35aux sources de l'islamo-gauchisme
00:46:36leur nouvelle France à eux
00:46:37c'est un nouveau sectarisme
00:46:39c'est une violence
00:46:40c'était Bruno Retailleau
00:46:42aujourd'hui
00:46:43au parc plural
00:46:44on clôt le chapitre
00:46:46nouvelle France
00:46:46nouvelle antisémitisme
00:46:47merci Bruno Retailleau
00:46:49on marque une pause
00:46:49on se retrouve dans
00:46:50quelques instants
00:46:51évidemment
00:46:51pour la deuxième partie
00:46:52de Punchline
00:46:52merci Mathieu Devez
00:46:54merci à vous
00:46:54à tout de suite
00:46:54restez-nous fidèles
00:46:55on a encore beaucoup
00:46:56de choses à vous raconter
00:46:56il est 18h tout pile
00:47:02merci de nous accueillir
00:47:03c'est déjà la deuxième partie
00:47:04de votre Punchline
00:47:05de ce samedi
00:47:05un Punchline très animé
00:47:07vous allez le voir
00:47:07je vais vous représenter
00:47:08mes invités
00:47:09dans quelques instants
00:47:10mais tout de suite
00:47:10tour complet d'informations
00:47:12avec vous
00:47:13Sandra Chumbo
00:47:13bonsoir
00:47:14ou plutôt
00:47:14rebonsoir
00:47:18rebonsoir Thierry
00:47:19rebonsoir à tous
00:47:20alors que des discussions
00:47:21techniques sont attendues
00:47:23entre les Etats-Unis
00:47:24et l'Iran
00:47:25demain en Suisse
00:47:26Téhéran a annoncé
00:47:27aujourd'hui la fermeture
00:47:28du détroit d'Hormuz
00:47:29en réaction aux attaques
00:47:30d'Israël au Liban
00:47:32qui viole le protocole
00:47:33d'accord conclu
00:47:33avec les Etats-Unis
00:47:34selon les Iraniens
00:47:35l'armée a menacé
00:47:37si l'agression se poursuit
00:47:38d'autres mesures
00:47:39seront planifiées
00:47:40c'est donc demain en Suisse
00:47:41que Steph Woutkopf
00:47:42l'émissaire américain
00:47:43devrait rencontrer
00:47:44le ministre de l'Intérieur
00:47:45du Pakistan
00:47:46pays médiateur
00:47:47les négociations
00:47:48visent à transformer
00:47:48l'accord provisoire
00:47:49en 14 points
00:47:50conclu mercredi
00:47:51en un accord permanent
00:47:52malgré les violations
00:47:53de la trêve dénoncée
00:47:54par Téhéran ce samedi
00:47:55Bégonia Gomes
00:47:56a l'interdiction
00:47:57de quitter l'Espagne
00:47:58la justice a ordonné
00:47:59ce samedi
00:48:00que la femme du Premier ministre
00:48:01soit jugée
00:48:02par un jury
00:48:03pour détournement de fonds
00:48:04trafic d'influence
00:48:05corruption et malversation
00:48:07des accusations
00:48:07que son mari elle démente
00:48:09en attendant
00:48:09elle doit se présenter
00:48:10aux autorités
00:48:11deux fois par mois
00:48:12jusqu'au prononcé
00:48:12du jugement
00:48:13en France
00:48:14entre 700 et 1500
00:48:16enfants scolarisés
00:48:18de 1950
00:48:18à la fin des années
00:48:191990
00:48:20à Notre-Dame
00:48:21de Bétarame
00:48:22entre autres
00:48:23ont été potentiellement
00:48:24victimes de violences
00:48:25sexuelles, physiques
00:48:26ou psychologiques
00:48:27c'est ce qui ressort
00:48:28du rapport
00:48:28d'une ONG spécialisée
00:48:30qui évoque
00:48:30des crimes de masse
00:48:31sadisme, torture
00:48:32et pointe
00:48:33des défaillances générales
00:48:34des contrôles
00:48:35de l'église
00:48:36et de l'état
00:48:36et puis un homme
00:48:37d'une vingtaine d'années
00:48:38mort par Bally
00:48:39hier soir à Valence
00:48:40dans la Drôme
00:48:40probablement dans un règlement
00:48:42de compte lié au narcotrafic
00:48:43deux mineurs
00:48:44et un majeur
00:48:44ont été interpellés
00:48:45peu après
00:48:46à proximité
00:48:47du lieu de la fusillade
00:48:48l'un d'eux portait
00:48:49une arme à feu
00:48:50une enquête a été ouverte
00:48:51pour meurtre en bande organisée
00:48:52et association
00:48:53de malfaiteurs
00:48:54merci beaucoup
00:48:55on vous retrouve
00:48:56demain
00:48:56demain
00:48:57voilà
00:48:57ça mérite d'être clair
00:48:59à demain
00:48:59à la présentation de l'équipe
00:49:01qui m'entoure
00:49:01sans aucune connotation politique
00:49:03aucune évidemment
00:49:03à ma gauche
00:49:06j'ai rien dit
00:49:07rien du tout
00:49:08j'ai rien dit
00:49:34châtiment
00:49:35Sarah Limy
00:49:35neuf ans après
00:49:36de la passion
00:49:38antisémite
00:49:38au meurtre
00:49:39deux mots
00:49:39publié chez David Rénarc
00:49:41en fait avec 300 personnalités
00:49:43on a
00:49:44voulu écrire
00:49:45un mot
00:49:46concernant
00:49:46surtout un texte
00:49:47un plaidoyer
00:49:48concernant ce
00:49:49procès qui n'a pas eu lieu
00:49:51qui s'appelle l'affaire Sarah Limy
00:49:52neuf ans après
00:49:54récemment
00:49:54il y a eu des nouveaux faits
00:49:55qui ont permis
00:49:57de réouvrir le dossier
00:49:58à notre avis
00:49:59et Maître Pardot
00:49:59avec toute son équipe
00:50:00et William Attal
00:50:01le frère de Sarah Limy
00:50:03ont décidé d'emmener
00:50:04ce dossier
00:50:06pour l'amener en révision
00:50:07et on espère
00:50:09qu'il y a une révision
00:50:09pour enfin
00:50:10tout simplement
00:50:10qu'il y ait un procès
00:50:11n'oublions pas que
00:50:12pendant l'instruction
00:50:13il y a neuf ans
00:50:13il n'y avait même pas eu
00:50:13de reconstitution
00:50:15pour nous éclairer
00:50:17sur ce qui s'était passé
00:50:17on avait dit que
00:50:18comme l'hérité
00:50:19souffrait d'une
00:50:20abolition total
00:50:21du discernement
00:50:22ce qui est faux
00:50:23puisqu'il y a un autre expert
00:50:24qui a dit le contraire
00:50:25qui a dit qu'il y avait
00:50:25une altération
00:50:26mais pas une abolition
00:50:27donc tous ces faits-là
00:50:28nous ont amené
00:50:29à militer
00:50:32pousser cette révision
00:50:33et donc le livre
00:50:34sort pile au bon moment
00:50:35pour demander
00:50:37justement à toutes
00:50:37ces personnalités
00:50:38ce qu'ils ont ressenti
00:50:39déjà à l'époque
00:50:40et pourquoi aujourd'hui
00:50:41neuf ans après
00:50:41il n'y a pas de procès
00:50:42donc on espère que ce livre
00:50:43sera une des armes
00:50:45pour que la justice
00:50:47fasse son travail
00:50:48et que pour enfin
00:50:49que Madame Sarah Halimi
00:50:51repose en paix
00:50:52parce qu'on lui a
00:50:52refusé une instruction
00:50:53on lui a refusé
00:50:54une reconstitution
00:50:55on lui a refusé
00:50:56un procès
00:50:56et neuf ans après
00:50:57il ne faut pas qu'elle tombe
00:50:58dans l'oubli
00:50:59donc ce livre est là aussi
00:51:00pour qu'on ne l'oublie pas
00:51:01et on ne l'oubliera pas
00:51:02et on ne lâchera rien
00:51:03et c'est important
00:51:03et c'est important d'en parler
00:51:04et c'est sorti hier
00:51:05absolument
00:51:05important d'en parler
00:51:06on va commencer
00:51:07si vous le voyez bien
00:51:08par la canicule
00:51:09évidemment
00:51:11on l'a appris tout à l'heure
00:51:12à 16h
00:51:13on l'évoquait
00:51:13avec Karine Durand
00:51:14ce sont 35 départements
00:51:16qui passent en vigilance rouge
00:51:17canicule ce dimanche
00:51:18un véritable record
00:51:20je vais saluer
00:51:20Guillaume Ferry
00:51:22qui est météorologue
00:51:22qui est avec nous
00:51:23bonsoir Guillaume Ferry
00:51:25j'ai plein de questions
00:51:26à vous poser
00:51:26évidemment
00:51:27sur ce phénomène
00:51:28très important
00:51:29et record
00:51:30et puis je salue également
00:51:32Nathalie Merec
00:51:33éleveuse de bovins
00:51:34en Bourgogne-Franche-Comté
00:51:35merci d'être avec nous
00:51:36on l'évoquait tout à l'heure
00:51:37avec Mathias Leboeuf
00:51:38c'est important de parler
00:51:39on parle de la chaleur
00:51:40dans nos villes
00:51:42où il faut repenser
00:51:45nos villes
00:51:46mais c'est important
00:51:46de parler de la chaleur
00:51:47et vous avez parlé
00:51:48de votre élevage aussi
00:51:50mais d'abord
00:51:51priorité au terrain
00:51:52on va retrouver
00:51:53une autre de nos équipes
00:51:54sur le terrain
00:51:55on va retrouver
00:51:55Tancrette Guillotel
00:51:56avec Alexandra Bischoff
00:51:58bonsoir Tancrette
00:51:59vous êtes en plein soleil
00:52:00du côté du parc
00:52:01André Citroën
00:52:03comment les choses se passent
00:52:05vous avez interrogé
00:52:06il y a des courageux
00:52:07quand même
00:52:08qui sont dehors
00:52:08au parc André Citroën
00:52:10racontez-nous Tancrette
00:52:11comment ça se passe
00:52:14vous avez beaucoup de monde
00:52:15qui est venu ici
00:52:16en cette fin de journée
00:52:17de samedi
00:52:18justement pour profiter
00:52:19des quelques endroits
00:52:20de fraîcheur
00:52:21que propose ce parc
00:52:22du 15ème arrondissement
00:52:23vous avez de nombreuses familles
00:52:24qui sont venues s'installer
00:52:26sur les zones herbeuses
00:52:27et vous pouvez voir
00:52:27derrière moi
00:52:28une multitude d'enfants
00:52:29qui jouent près des jets d'eau
00:52:30dans les plans d'eau
00:52:31ici également
00:52:32juste là
00:52:33c'est donc un emplacement stratégique
00:52:35pour les habitants
00:52:36du quartier
00:52:37mais pas que
00:52:37puisque je me trouve ici
00:52:39avec Victoria
00:52:40qui est venue
00:52:40depuis le 17ème arrondissement
00:52:42justement
00:52:42pour profiter
00:52:43de la chaleur de ce parc
00:52:45pourquoi est-ce que
00:52:45vous êtes venue ?
00:52:46pour profiter des jets d'eau
00:52:48afin que mes enfants
00:52:49puissent s'amuser
00:52:49en plein air
00:52:50avec les jets d'eau
00:52:51vous êtes venue
00:52:53avec deux enfants
00:52:55et mon mari
00:52:56cette canicule
00:52:57elle va continuer
00:52:58dans les prochains jours
00:52:59comment
00:53:00par exemple
00:53:01demain
00:53:01comment est-ce que
00:53:01vous allez continuer
00:53:02à vous adapter ?
00:53:03Sûrement on ira
00:53:04dans un parc aquatique
00:53:05ou encore
00:53:06revenir ici
00:53:07pour profiter
00:53:08des jets d'eau
00:53:08en plein air
00:53:09et vivre des bons moments
00:53:11Donc vous le voyez
00:53:12tout autour de moi
00:53:13vous avez également
00:53:14un glacier
00:53:15juste ici
00:53:16qui en a profité
00:53:17pour installer son échoppe
00:53:18et puis pour continuer
00:53:19à vous décrire
00:53:19ce qui se passe
00:53:20vous avez quelques groupes
00:53:21qui jouent au ballon
00:53:22mais pas vu de coureurs
00:53:23depuis tout à l'heure
00:53:24sûrement un peu découragés
00:53:25par cette chaleur
00:53:26dans la soirée
00:53:27ça devrait épaiscer
00:53:28avec 24-25 degrés
00:53:30attendus cette nuit
00:53:31mais donc cette canicule
00:53:33elle va continuer
00:53:34elle va se prolonger
00:53:35dans les prochains jours
00:53:36avec des pics de chaleur
00:53:37attendus
00:53:38autour de 37-38 degrés
00:53:39Merci beaucoup
00:53:40de temps
00:53:41de Guy Hôtel
00:53:41avec Alexandra Bichot
00:53:42Je vous autorise
00:53:43à mettre les pieds dans l'eau
00:53:44dans les bassins
00:53:44que j'ai aperçus
00:53:45juste derrière
00:53:45je vous autorise
00:53:46évidemment
00:53:46et courage
00:53:47on vous retrouvera peut-être
00:53:48dans le courant
00:53:48de nos émissions
00:53:50Une image que j'aimerais
00:53:51vous montrer
00:53:51c'est Déborah Spadja
00:53:52qui est la directrice
00:53:53en chef de cette émission
00:53:53qui me le signale
00:53:54l'évocation d'un Ouigo
00:53:57en gare Montparnasse
00:53:58au départ de la gare Montparnasse
00:53:59regardez ces images
00:54:00c'est un train
00:54:01qui prenait
00:54:02la direction de Toulouse
00:54:03et à priori
00:54:04c'est une panne
00:54:05de pantographe
00:54:08à cause de la canicule
00:54:10donc plus de clim à l'intérieur
00:54:11les voyageurs
00:54:12sortent sur les rails
00:54:13et doivent marcher
00:54:1430 minutes
00:54:15jusqu'à la gare
00:54:17me dit-on
00:54:18regardez ces images
00:54:19conséquence directe
00:54:20de la chaleur
00:54:21en gare de Toulouse
00:54:22près de Toulouse
00:54:23très précisément
00:54:25il fait chaud
00:54:26évidemment
00:54:27allez
00:54:27on est avec Guillaume Ferry
00:54:29et puis on est également
00:54:30avec Nathalie Meret
00:54:32donc éleveuse de bovins
00:54:33en Bourgogne
00:54:33Franche-Comté
00:54:34j'ai commencé avec vous
00:54:35Guillaume Ferry
00:54:35avec cette information importante
00:54:38absolument pas à minimiser
00:54:3935 départements
00:54:40passent en vigilance
00:54:41rouge canicule
00:54:42ce dimanche
00:54:43et Karine
00:54:44durant notre spécialiste
00:54:45météo nous le disait
00:54:46et vous nous confirmez
00:54:47c'est un véritable record
00:54:49avec un grand R majuscule
00:54:50et ça va durer
00:54:53absolument
00:54:53c'est un record
00:54:55par le nombre de départements
00:54:57et effectivement
00:54:58par la durée
00:54:58probable
00:54:59de niveaux rouges
00:55:01qui vont rester
00:55:02sur le pays
00:55:03au moins jusqu'à mercredi
00:55:04très certainement
00:55:05parce que cet événement
00:55:06va se renforcer
00:55:08au fil des jours
00:55:08avec un plateau
00:55:09un pic
00:55:10on va dire
00:55:10autour de
00:55:11entre mardi et jeudi
00:55:12donc c'est un phénomène
00:55:14et par son intensité
00:55:16et par ses durées
00:55:16qui est tout à fait
00:55:18exceptionnel
00:55:18et remarquable
00:55:19et c'est malheureusement
00:55:21un épisode
00:55:22auquel il faudra peut-être
00:55:23s'habituer
00:55:23on en parlait avec Mathias Leboeuf
00:55:25qui est à mes côtés
00:55:26il va falloir qu'on apprenne à vivre
00:55:28nous sommes le 20 juin
00:55:30et nous sommes que le 20 juin
00:55:32oui oui
00:55:33et puis on sait
00:55:33qu'il y a déjà eu
00:55:34un premier épisode
00:55:35au mois de mai
00:55:35et lui aussi
00:55:36a été remarquable
00:55:37par sa précocité
00:55:38qui a surpris un peu
00:55:40par ce pic d'intensité
00:55:42avec des valeurs
00:55:42qui ont souvent dépassé
00:55:44les 35 degrés
00:55:46au mois de mai déjà
00:55:47donc là
00:55:47on est sur un nouvel épisode
00:55:48lui très intense
00:55:49parce qu'on s'attend
00:55:50vous l'évoquiez
00:55:52le sujet juste avant
00:55:53à Paris
00:55:54aujourd'hui
00:55:54on est à 36-37 degrés
00:55:56on peut largement
00:55:57dépasser ces valeurs-là
00:55:59pour les trois prochains jours
00:56:00les températures minimales
00:56:01comme c'était évoqué
00:56:01aussi tout à l'heure
00:56:02vont être tout à fait
00:56:04remarquables également
00:56:05avec des minimales
00:56:06la nuit
00:56:07qui vont très très rarement
00:56:08passer sous les 22 degrés
00:56:11et très souvent
00:56:11on va même
00:56:12rester au-dessus
00:56:13des 25 degrés
00:56:14la nuit
00:56:15et voir en ville
00:56:16dans des secteurs
00:56:16vraiment d'îlots de chaleur
00:56:18on sait que les villes
00:56:18ont beaucoup plus de mal
00:56:19à se rafraîchir la nuit
00:56:20de par les activités humaines
00:56:22et puis aussi
00:56:22le réchauffement
00:56:23des bâtiments
00:56:24etc
00:56:24donc on a probablement
00:56:26des températures aussi
00:56:27au-delà de 25 degrés
00:56:28attendues en ville
00:56:28donc c'est la conjugaison
00:56:31de tout cela
00:56:31rend cet épisode remarquable
00:56:33et il faut vraiment
00:56:34commencer à prendre
00:56:35les mesures adaptées
00:56:37comme c'était présenté
00:56:39juste avant
00:56:39faire en sorte
00:56:40qu'on puisse
00:56:41se prémunir
00:56:42de ces chaleurs
00:56:42autant que possible
00:56:43Alors Guillaume
00:56:44il y a un sujet
00:56:44dont on n'a pas parlé
00:56:45encore
00:56:46mais quand il y a
00:56:46des chaleurs aussi
00:56:48importantes
00:56:48il y a aussi
00:56:50il ne faut pas l'oublier
00:56:51des risques d'orages
00:56:51avec cette dangerosité
00:56:53de ces orages
00:56:53et cette violence
00:56:54des orages
00:56:54et il faut le rappeler aussi
00:56:55je ne veux pas
00:56:56être oiseau de mauvaise augure
00:56:58mais on peut s'attendre
00:56:58à des orages aussi
00:57:00Non effectivement
00:57:01on s'attend
00:57:02et on observe actuellement
00:57:03des orages
00:57:03sur l'est de la France
00:57:05le nord-est de la France
00:57:06entre la Bourgogne
00:57:08la Lorraine
00:57:08les orages sont en train
00:57:09de remonter
00:57:10en direction des frontières
00:57:12belges, luxembourg
00:57:13et allemandes
00:57:14donc on a des forts orages
00:57:15actuellement
00:57:15on sait qu'il y a eu
00:57:16des forts orages aussi
00:57:17hier soir
00:57:17qui ont donné
00:57:18des fortes chutes de grêle
00:57:19donc effectivement
00:57:19c'est contexte caniculaire
00:57:21dès lors qu'on a
00:57:22un petit peu d'air frais
00:57:23qui arrive en altitude
00:57:24on génère souvent
00:57:26des gradients
00:57:26de température très forts
00:57:27et donc des orages
00:57:28potentiellement marqués
00:57:29donc voilà
00:57:30ce soir encore
00:57:31soyez prudents
00:57:32dans les secteurs
00:57:33en vigilance orange
00:57:34et les départements voisins
00:57:35on a une vigilance orange
00:57:37sur un certain nombre
00:57:38de départements
00:57:39entre le nord de l'Auvergne
00:57:41et les frontières
00:57:42du nord-est
00:57:42les orages peuvent être
00:57:43assez forts
00:57:44jusqu'en milieu de nuit
00:57:46Guillaume
00:57:46il y a la question
00:57:47je l'ai dit
00:57:48canicule jour 4
00:57:49mais ça serait quoi
00:57:505, 6, 7, 8
00:57:52jour 9, 10
00:57:53ça peut être jusqu'à
00:57:54quelle durée ?
00:57:56sur les modèles
00:57:58de nos collègues
00:57:58de Météo France
00:57:59on voit que cet épisode
00:58:01quand même durait
00:58:01à minima jusqu'à jeudi
00:58:03peut-être même
00:58:04dans certains secteurs
00:58:04jusqu'à vendredi
00:58:05et a priori
00:58:06mais ça devra être confirmé
00:58:08parce que vous savez
00:58:09que les prévisions
00:58:09au-delà de 7 jours
00:58:10sur ces phénomènes
00:58:11il faut les prendre
00:58:12toujours avec une certaine présence
00:58:13mais ça pourrait commencer
00:58:14à s'estomper
00:58:14à partir de samedi
00:58:16donc ça fait quand même
00:58:17comme vous le disiez
00:58:18plus d'une semaine
00:58:19parce que tout cela
00:58:20a débuté déjà jeudi
00:58:21dans certains secteurs
00:58:22donc c'est
00:58:23cette durée
00:58:24plus de 7-8 jours
00:58:26évidemment problématique
00:58:27néanmoins
00:58:28même si ça devrait baisser samedi
00:58:29on restera
00:58:30dans un contexte
00:58:31assez chaud
00:58:32dans beaucoup de territoires
00:58:33donc il faut voir
00:58:34si ça reste ou non
00:58:35au-dessus des seuils
00:58:36et ça Météo France
00:58:36l'affine avec ses vigilances
00:58:38à chaque journée
00:58:39Merci beaucoup Guillaume Ferry
00:58:41et prudence aussi
00:58:42et n'oublions pas
00:58:43également les orages
00:58:44Allez à la demande
00:58:45de Mathias Leboeuf
00:58:46parce qu'on ne parle pas
00:58:47uniquement que des villes
00:58:48nous étions tout à l'heure
00:58:49au sein du parc André-Citoen
00:58:50mais nous on s'intéresse
00:58:51à ces news
00:58:51on aime les agriculteurs
00:58:52et on a une pensée
00:58:53pour eux également
00:58:54nous sommes avec
00:58:55Nathalie Meret
00:58:55éleveuse de bovins
00:58:56en Bourgogne-Franche-Comté
00:58:57merci d'avoir accepté
00:58:58notre invitation
00:58:59Nathalie Meret
00:59:00on a une pensée
00:59:01pour vous
00:59:01et pour tous les agriculteurs
00:59:02quelle température
00:59:03fait-il chez vous
00:59:04en ce moment
00:59:05et quelles sont
00:59:06les conséquences
00:59:06comment vous organisez
00:59:07tout ça
00:59:08et comment vivent
00:59:09vos bovins
00:59:09racontez-nous tout
00:59:10Nathalie
00:59:12Là ça va un peu mieux
00:59:14parce que les orages
00:59:15arrivent
00:59:16et il y a des nuages
00:59:17donc c'est pour ça
00:59:18que je suis rentrée
00:59:18là j'étais au foin
00:59:19parce que ça sèche
00:59:20très vite
00:59:21on en profite aussi
00:59:23il y a des bons côtés
00:59:24il y a des mauvais côtés
00:59:27mais là il fait moins chaud
00:59:28par contre ce matin
00:59:29au soleil
00:59:29il y avait plus de 40 degrés
00:59:31Alors comment agissent
00:59:32vos bêtes
00:59:32Nathalie Meret
00:59:33parce que je crois
00:59:34que ce sont des vaches laitières
00:59:35est-ce qu'on peut subodorer
00:59:38qu'il y a moins de lait
00:59:40je suppose
00:59:41elles sont très sensibles
00:59:41à la chaleur
00:59:43vos bêtes
00:59:44Oui elles sont sensibles
00:59:45à la chaleur
00:59:46et là
00:59:47depuis une semaine
00:59:48elles ont perdu
00:59:49à peu près 4 à 5 litres
00:59:51chacune de lait
00:59:52parce qu'elles sont obligées
00:59:53de compenser
00:59:55le fait de réguler
00:59:57leur température
00:59:58par moins de lait
00:59:59ce qui est normal
01:00:00et là
01:00:01la journée
01:00:02on essaie de les sortir
01:00:03le plus tôt possible
01:00:04parce qu'elles ont appris
01:00:05avec une rivière
01:00:06donc elles se couchent
01:00:08à côté
01:00:08à l'ombre
01:00:09et elles restent la journée
01:00:11et le soir
01:00:12on essaie d'aller les chercher
01:00:14vers les 19h
01:00:15pas avant
01:00:16quand ça commence
01:00:17un petit peu
01:00:17les températures
01:00:19commencent à baisser
01:00:20et là
01:00:20dès que j'ai fini
01:00:22avec vous
01:00:23je vais y aller
01:00:24je vais profiter
01:00:25qu'il y ait des nuages
01:00:26parce que ce sera plus facile
01:00:27pour elles
01:00:28de marcher
01:00:29jusqu'au bâtiment
01:00:30de rentrer
01:00:31et puis j'essaie
01:00:31de faire une traite
01:00:33avec un petit peu
01:00:34moins chaud
01:00:34qu'hier
01:00:35et puis il y a le matériel
01:00:36également qui chauffe
01:00:37aussi le matériel
01:00:38que vous utilisez
01:00:38il ne faut pas l'oublier
01:00:39non plus
01:00:39parce qu'il y a vos bêtes
01:00:40et puis le matériel
01:00:41que vous utilisez
01:00:43le matériel
01:00:43on y fait très attention
01:00:45parce que là
01:00:46il y a eu
01:00:47entre hier
01:00:48et aujourd'hui
01:00:49une petite dizaine
01:00:50de départs
01:00:52de feu
01:00:52de machines agricoles
01:00:54dans le département
01:00:55de la Côte d'Or
01:00:56donc ça fait déjà beaucoup
01:00:58pour comme vous disiez
01:00:5919, 20, 1 juin
01:01:01c'est déjà énorme
01:01:03et on fait attention
01:01:04déjà
01:01:04on a des extincteurs
01:01:06dans chacune des machines
01:01:07et puis on essaie
01:01:09de les souffler au maximum
01:01:10de regarder
01:01:12tout ce qui est courroie
01:01:14tout ce qui frotte
01:01:16où il y a des frottements
01:01:17pour qu'il n'y ait pas
01:01:20des départs de feu
01:01:21des pincelles
01:01:22et tout
01:01:22il faut être très prudent
01:01:24écoutez Nathalie
01:01:25merci
01:01:26merci mille fois
01:01:27d'avoir accepté
01:01:28de témoigner
01:01:29je ne vais pas vous retenir
01:01:30plus longtemps
01:01:30parce que vos bêtes
01:01:31ont besoin de vous
01:01:31j'ai bien compris
01:01:32que le temps était un peu couvert
01:01:34et qu'il fallait en profiter
01:01:35donc merci
01:01:36et c'est important
01:01:36d'avoir ce coup de projecteur
01:01:37oui c'est important
01:01:38de parler de la rare
01:01:39on parle de tout le monde
01:01:40sur CNews
01:01:41il faut rappeler
01:01:42une règle
01:01:43toute simple
01:01:44qui est
01:01:45le corps humain
01:01:46est constitué
01:01:46à plus de 60% d'eau
01:01:48et la première règle
01:01:49c'est de boire de l'eau
01:01:51même quand on n'a pas soif
01:01:52pas uniquement du rosé
01:01:53on peut boire du rosé aussi
01:01:54oui avec modération
01:01:55je vous rappelle
01:01:55mais avec la glaçon
01:01:57l'eau il faut la boire
01:01:58je vous rappelle que
01:01:59l'alcool est intendu
01:02:00dans les départements
01:02:00en vigile en souche canicule
01:02:02l'eau il faut la boire
01:02:03il faut la boire
01:02:04sans modération
01:02:04et même si on n'a pas soif
01:02:06il faut s'hydrater
01:02:06voilà
01:02:07et puis toujours
01:02:07encore une fois
01:02:08veiller à nos plus âgés
01:02:10c'est important
01:02:12et on pense à tous ceux
01:02:13qui sont dans les EHPAD
01:02:13et ceux qui vivent
01:02:14dans des maisons
01:02:15seuls
01:02:15ou dans des appartements
01:02:17c'est important
01:02:17et pardon Thierry
01:02:19je tiens à rappeler
01:02:19et à féliciter
01:02:20les CCAS au niveau
01:02:22des municipalités
01:02:23et d'ailleurs
01:02:24même en province
01:02:24évidemment
01:02:25quand il y a moins de moyens
01:02:27à ce niveau là
01:02:27mais ils font un travail
01:02:28extraordinaire depuis la canicule
01:02:30ils appellent justement
01:02:31les personnes à risque
01:02:32les personnes vulnérables
01:02:33et il y a un suivi
01:02:34donc il y a quand même
01:02:35des bonnes choses de faites
01:02:36en France
01:02:36et il faut le souligner
01:02:37allez on va changer
01:02:38de sujet
01:02:39la transition
01:02:39va être difficile
01:02:41je voudrais qu'on revienne
01:02:42sur l'affaire Liana
01:02:43et sur les problèmes
01:02:44de pédocriminalité
01:02:45qui prennent notre société
01:02:46tout d'abord
01:02:47les premières conclusions
01:02:48ça c'est important
01:02:48très important
01:02:49les premières conclusions
01:02:50des inspections
01:02:51disjantées
01:02:52pour faire la lumière
01:02:52sur les différents dysfonctionnements
01:02:54dont on a beaucoup parlé
01:02:55sur notre antenne
01:02:57et notamment
01:02:58le traitement des plaintes
01:03:00visant Jérôme Barrella
01:03:01seront remises
01:03:02lundi au gouvernement
01:03:03le gouvernement
01:03:04qui a promis
01:03:05qui a promis
01:03:06des sanctions
01:03:07en cas de défaillance
01:03:08avérée
01:03:09et l'événement
01:03:10est très attendu
01:03:11en attendant
01:03:11pour que l'on mesure bien
01:03:12l'état de la situation
01:03:13de notre justice
01:03:15je vous propose
01:03:16d'écouter
01:03:17vous le connaissez
01:03:18Pascal-Pierre Garbarini
01:03:19qui intervient très souvent
01:03:20chez notre ami
01:03:21Pascal Praud
01:03:22que je salue
01:03:22qui réagissait
01:03:23chez lui
01:03:24sur certains dysfonctionnements
01:03:26avec un chiffre
01:03:26qui m'a interpellé
01:03:27c'est pour ça
01:03:27que je vous sommets
01:03:29cette réaction
01:03:30parce que je pense
01:03:31qu'elle va permettre
01:03:32d'introduire notre sujet
01:03:33écoutez
01:03:34à Paris
01:03:35Pascal-Pierre Garbarini
01:03:36à Paris il existe
01:03:37la BPM
01:03:37c'est-à-dire
01:03:38la brigade de protection
01:03:39des mineurs
01:03:39oui
01:03:40d'accord
01:03:40la brigade de protection
01:03:42des mineurs
01:03:42c'est 2000 dossiers par an
01:03:452000
01:03:47le service
01:03:48comment voulez-vous
01:03:49qu'il gère
01:03:502000 dossiers par an
01:03:52c'est impossible
01:03:53donc
01:03:56ils en traitent
01:03:5740 à 50%
01:03:59donc il y a
01:03:591000 dossiers
01:04:00qui passent au travers
01:04:01voilà
01:04:031000 dossiers
01:04:04qui passent au travers
01:04:04ça m'a interpellé
01:04:05j'ai regardé l'émission
01:04:06de Pascal l'autre jour
01:04:06quand j'ai entendu
01:04:07cet avocat
01:04:09que nous connaissons bien
01:04:10sortir ce chiffre
01:04:11c'est effarant
01:04:121000 dossiers
01:04:13c'est plus la dysfonction
01:04:15de la justice
01:04:16c'est la dysfonction
01:04:16de notre société
01:04:17je le dis souvent
01:04:19sur le plateau
01:04:20on oublie déjà
01:04:21le premier chiffre
01:04:21qui fait que
01:04:22depuis des années
01:04:23et des années
01:04:24et des années
01:04:24je travaille sur la cause
01:04:26avec Enfance et Partage
01:04:27et plein d'associations
01:04:28depuis les années 90
01:04:28et 2000
01:04:29et à chaque fois
01:04:30on avait un espèce
01:04:30de blocage
01:04:31mais pourquoi ?
01:04:31parce qu'il y a
01:04:32un seul chiffre
01:04:33à retenir
01:04:33et c'est un chiffre
01:04:34terrible
01:04:35c'est que 80%
01:04:36des actions
01:04:37des actes
01:04:38pardon
01:04:38pédocriminels
01:04:39sont intrafamiliaux
01:04:40c'est de l'inceste
01:04:41et donc ça voudrait
01:04:42dire qu'il faut reconnaître
01:04:44que c'est notre société
01:04:46qui dysfonctionne totalement
01:04:47donc après évidemment
01:04:49ça ruisselle
01:04:50sur la justice
01:04:51ça malheureusement
01:04:52ça arrive après
01:04:53sur la police
01:04:54qui ne peut rien faire
01:04:55et finalement
01:04:55c'est toute la société
01:04:56qui dysfonctionne
01:04:57donc de pointer
01:04:58la justice
01:04:59certains jeux
01:04:59certains magistrats
01:05:01c'est un bonzaï
01:05:02qui cache la forêt
01:05:02même l'affaire Liana
01:05:04c'est la première fois
01:05:04qu'il y a une affaire
01:05:05comme celle de Liana
01:05:06enfin on oublie
01:05:07on n'a plus de mémoire
01:05:08et on n'a pas de mémoire
01:05:09à cause de ce chiffre
01:05:10il faut regarder
01:05:10la vérité en face
01:05:11et se dire
01:05:12notre société dysfonctionne
01:05:1380% des agressions
01:05:15sur enfants
01:05:15160 000 par an
01:05:16il y en a 80%
01:05:18qui sont
01:05:20intrafamiliales
01:05:20donc encore une fois
01:05:21on reconnaît ça
01:05:22et on arrivera
01:05:23à avancer
01:05:24on lancer dans le déni
01:05:25en permanence
01:05:25et malheureusement
01:05:26il y aura d'autres Liana
01:05:26Yvan
01:05:28c'est terrible ce chiffre
01:05:29mais écoutez
01:05:29oui j'avais entendu
01:05:31cet intervenant
01:05:32sur l'antenne
01:05:33mais au-delà
01:05:34de la brigade
01:05:35alors c'est pas
01:05:35mille dossiers
01:05:36qui partent à la poubelle
01:05:37c'est mille dossiers
01:05:38qui sont mis en attente
01:05:39je dirais
01:05:40avec forcément
01:05:41il n'y a que la moitié
01:05:41qui peut être traité
01:05:43quasiment en temps réel
01:05:45là on parle
01:05:46de la brigade
01:05:46de protection des mineurs
01:05:47mais dans tous
01:05:48les commissariats parisiens
01:05:49de toute l'île de France
01:05:52je dirais
01:05:52nous avons des brigades
01:05:53de protection
01:05:54de la sphère familiale
01:05:55les BLPF
01:05:56la protection
01:05:56donc des violences
01:05:58intra-familiales
01:05:59là le chiffre
01:06:00est encore plus faramineux
01:06:01on a 7000 dossiers
01:06:03en cours de traitement
01:06:05là il y a un effort
01:06:06qui va être fait
01:06:06on va solliciter
01:06:07l'ensemble des enquêteurs
01:06:09donc de la préfecture
01:06:10de police de Paris
01:06:12et de la petite couronne
01:06:13on va solliciter
01:06:14l'ensemble des enquêteurs
01:06:15même ceux qui ne font pas
01:06:16cette matière
01:06:16habituellement
01:06:17à se mettre sur cette matière
01:06:19pour essayer
01:06:19d'écouler ces dossiers
01:06:20ou de les traiter
01:06:21dans un temps rapide
01:06:22mais on peut donner
01:06:23toute la bonne volonté
01:06:24enfin nos collègues
01:06:25peuvent y mettre
01:06:26tout leur coeur
01:06:27et toute leur bonne volonté
01:06:28mais on est loin encore
01:06:29je dirais
01:06:30là je vais venir
01:06:30sur le matériel
01:06:31qui est utilisé
01:06:32par nos collègues
01:06:32et le traitement
01:06:33les logiciels
01:06:34de traitement
01:06:35on est loin
01:06:36de la police 2.0
01:06:37là sur le matériel
01:06:39par exemple
01:06:39avec LRPPN
01:06:40parce qu'on est revenu
01:06:41à LRPPN
01:06:42puisque le script
01:06:42qui nous a coûté une fortune
01:06:43a été totalement abandonné
01:06:44je dirais
01:06:45on est plus encore
01:06:46à la police 0.0
01:06:47en fait
01:06:48il faut savoir
01:06:49par exemple
01:06:49pour donner une idée
01:06:51sur le traitement
01:06:52des procédures
01:06:52on a des mises à jour
01:06:54de ce logiciel
01:06:54qui se font
01:06:55en pleine journée
01:06:57qui se font des fois
01:06:58entre midi et 14h
01:06:59donc on neutralise
01:07:00totalement
01:07:01personne n'est capable
01:07:02de nous donner
01:07:03une explication
01:07:03pourquoi ces mises à jour
01:07:05ne sont pas faites de nuit
01:07:06quand il y a le moins
01:07:07de traitement
01:07:08de procédure
01:07:10il y a encore
01:07:11vraiment plein de choses
01:07:12à améliorer
01:07:12et dans cette affaire
01:07:13Liana
01:07:14je le dis depuis le début
01:07:15il y a tous les ingrédients
01:07:16d'une cocotte minute
01:07:17de tout ce qui ne va pas
01:07:18dans notre société
01:07:18il y a tout
01:07:19c'est qu'un début
01:07:21c'est toute la chaîne
01:07:22de traitement
01:07:22qu'il faut revoir
01:07:23et on ne parle pas
01:07:23même du rapprochement
01:07:24des fichiers
01:07:25et du traitement
01:07:26par l'IA
01:07:26qui pourrait faire gagner
01:07:27tellement de temps
01:07:28en amont
01:07:28mais ils en seraient
01:07:29des années
01:07:30à des années
01:07:30et encore
01:07:36soyons optimistes
01:07:37c'est très intéressant
01:07:39parce que promettre
01:07:40des sanctions
01:07:40ça montre une chose
01:07:41c'est qu'on n'a pas
01:07:42pris en compte
01:07:43la vraie nature
01:07:44du problème
01:07:45pourquoi ?
01:07:46parce que sanctionner
01:07:47et bien sûr
01:07:47qu'il faut sanctionner
01:07:48on va sanctionner
01:07:49les dysfonctionnements
01:07:50individuels
01:07:52mais il y a
01:07:53des dysfonctionnements
01:07:53systémiques
01:07:54et là
01:07:55ce n'est pas des sanctions
01:07:55qu'il faut
01:07:56c'est une réforme
01:07:57une mise à plat
01:07:58complète
01:07:59des procédures
01:08:01et des moyens
01:08:04donc sanctionner
01:08:05et sanctionner
01:08:06effectivement
01:08:06là aussi
01:08:07on a vu
01:08:07la mobilisation
01:08:08du gouvernement
01:08:08parce qu'on voit bien
01:08:09que c'est possible
01:08:11mais justement
01:08:11et derrière
01:08:12cette histoire
01:08:13de sanctions
01:08:14qui est une forme
01:08:15de paravent
01:08:15il y a quoi ?
01:08:16il y a l'absence
01:08:17de moyens
01:08:17et l'absence
01:08:18de moyens
01:08:18c'est quoi ?
01:08:19c'est l'absence
01:08:20de volonté politique
01:08:21et on en revient
01:08:23à ça
01:08:24encore une fois
01:08:24mais ça
01:08:25les français
01:08:25ils en ont ras-le-bol
01:08:26aujourd'hui
01:08:27ils en ont ras-le-bol
01:08:28il y aura peut-être
01:08:29une traduction
01:08:29dans les urnes
01:08:30je me disais
01:08:31le jour des obsèques
01:08:32de Liana
01:08:33qu'est-ce qu'on a entendu ?
01:08:34retour la peine de mort
01:08:35et on va se faire justice
01:08:36tout-même
01:08:37c'est pas la solution
01:08:37mais c'est ça qu'on a entendu
01:08:38alors qu'on était quand même
01:08:40dans l'émotion
01:08:40vous imaginez ?
01:08:41c'est un problème sociétal
01:08:42et politique
01:08:42mais l'émotion
01:08:43et la colère
01:08:45elle est légitime
01:08:46passer l'émotion
01:08:47et le recueillement
01:08:48c'est la colère
01:08:49mais encore une fois
01:08:49ça n'a rien à voir
01:08:49avec le côté
01:08:52politicard
01:08:52droite-gauche
01:08:53oui mais ils sont responsables
01:08:56de faire content
01:08:57de cette situation
01:08:58je suis désolé
01:08:58tous les citoyens
01:08:59tous les citoyens
01:09:00sont là maintenant
01:09:00il y a eu
01:09:01je suis désolé
01:09:02de partout
01:09:03le déni
01:09:03et la lâcheté
01:09:05parce que c'est du déni
01:09:06et la lâcheté
01:09:06à droite
01:09:07au centre
01:09:08et à gauche
01:09:09personne ne peut donner
01:09:09les soins
01:09:10à personne
01:09:10donc encore une fois
01:09:11ça fait des années
01:09:12que ça dure
01:09:12moi je m'occupe de ça
01:09:13depuis des années 80
01:09:15et avec plein d'associations
01:09:16et à chaque fois
01:09:17on est devant un mur
01:09:18et je peux vous dire
01:09:18de droite et de gauche
01:09:20personne n'a rien fait
01:09:22sinon on n'en serait pas là
01:09:23mais à quoi servent
01:09:25nos impôts
01:09:26si ça n'est pas
01:09:27pour le régalien
01:09:28à défaut de me répéter
01:09:29et de radoter
01:09:30navré
01:09:30ça doit être
01:09:31pour notre proximité
01:09:33pour notre santé
01:09:34pour l'enseignement
01:09:35pour la justice
01:09:36pour notre sécurité
01:09:37où est passé cet argent
01:09:39qu'est-ce qu'ils font
01:09:40avec notre argent
01:09:40tous confondus
01:09:41depuis tant d'années
01:09:42rien
01:09:43s'il faut tout revoir
01:09:44au niveau du logiciel
01:09:45c'est bien qu'on est
01:09:45sur une ligne de crête
01:09:46alors là
01:09:47ça explose
01:09:48parce que les gens
01:09:49en ont marre
01:09:49c'est au-delà
01:09:50de l'exaspération
01:09:51on nous demande
01:09:52de traverser sur les clous
01:09:53de respecter
01:09:53et rien n'est fait
01:09:54politiquement
01:09:55c'est scandaleux
01:09:56en fait
01:09:57depuis tant d'années
01:09:57vous parliez de la police
01:09:58et effectivement des moyens
01:09:59mais justice
01:10:00c'est pareil
01:10:01quand on voit
01:10:01le nombre de greffiers
01:10:03qu'il y a
01:10:04dans l'appareil judiciaire
01:10:06c'est pathétique
01:10:07pathétique
01:10:08et c'est un rouage
01:10:09vous verrez
01:10:10on va marquer une pause
01:10:11mais on a encore
01:10:12une affaire
01:10:12mais totalement
01:10:14révoltante
01:10:14mais révoltante
01:10:15je vais vous la raconter
01:10:17dans quelques instants
01:10:19qui illustre
01:10:19cette pagaille
01:10:20au sein de la justice
01:10:23et vous allez voir
01:10:24de quoi on parle
01:10:25mais je ne vous en dis pas plus
01:10:26on en parle
01:10:27juste après la pause
01:10:28tout de suite
01:10:31merci de nous accueillir
01:10:33c'est la dernière ligne droite
01:10:34déjà
01:10:34beaucoup de sujets
01:10:35évoqués ensemble
01:10:36depuis 17h
01:10:38je vous le disais
01:10:39on va évoquer
01:10:40une affaire
01:10:41je ne sais pas comment
01:10:42la qualifier
01:10:42révoltante
01:10:43je vais tenter de dire
01:10:45dégueulasse
01:10:45je ne vois pas l'expression
01:10:46et je suis gentil
01:10:47ils sont des magistrats
01:10:48qui ont traité
01:10:49une mère
01:10:50de psychologue
01:10:51bobo
01:10:51et cette mère
01:10:52écoutez
01:10:53et tenez-vous bien
01:10:54avait porté plainte
01:10:56pour une agression sexuelle
01:10:57sur son enfant
01:10:58par le baby-sitter
01:10:59qui évidemment
01:11:01vous vous en doutez
01:11:02a été relaxé
01:11:03le détail
01:11:04de tout cela
01:11:05c'est justement
01:11:06notre ami
01:11:06Mathieu Devesse
01:11:07qui nous résume
01:11:08et je vous fais réagir
01:11:10au départ de l'affaire
01:11:12une mère de famille
01:11:13qui porte plainte
01:11:13car son enfant
01:11:14âgé de 7 ans
01:11:15aurait été agressé
01:11:16sexuellement
01:11:17par le baby-sitter
01:11:18le baby-sitter
01:11:19est finalement
01:11:20relaxé
01:11:21on ne va pas commenter
01:11:21la décision de justice
01:11:23mais 8 mois plus tard
01:11:24l'avocat de la famille
01:11:25reçoit le jugement
01:11:27et voilà ce qui est écrit
01:11:28on peut imaginer
01:11:29que la mère
01:11:30psychologue
01:11:31et bobo
01:11:31d'ailleurs
01:11:32plus bohème
01:11:33que bourgeoise
01:11:34avait surréagi
01:11:35et entraîné son fils
01:11:36dans un délire
01:11:36de victimisation
01:11:37de violences sexuelles
01:11:39biaisant ses déclarations
01:11:40par sa réaction
01:11:41et son insistance
01:11:42celle-ci
01:11:43ayant indiqué
01:11:43en outre à l'audience
01:11:44lui avoir fait faire
01:11:45des séances
01:11:46de MDR
01:11:47recommandées
01:11:48en cas de stress
01:11:48post-traumatique
01:11:49séances inadaptées
01:11:51par rapport aux faits
01:11:52et regardez
01:11:52la dernière phrase
01:11:53non
01:11:54je déconne
01:11:55même si c'est
01:11:56en partie vrai
01:11:57alors selon l'avocat
01:11:58de la famille
01:11:58c'est invraisemblable
01:11:59il dénonce
01:12:00un jugement
01:12:01qui n'a probablement
01:12:02pas été relu
01:12:02une blague
01:12:04vraisemblablement
01:12:04de mauvais goût
01:12:05sachez que la mère
01:12:06a elle de nouveau
01:12:08déposé une plainte
01:12:09cette fois-ci
01:12:09devant le conseil supérieur
01:12:11de la magistrature
01:12:12elle dénonce
01:12:13un jugement
01:12:13de valeur
01:12:14teinté
01:12:14de malveillance
01:12:15et de partialité
01:12:16à son égard
01:12:17sachez également
01:12:18que le ministre
01:12:19de la justice
01:12:19Gérald Darmanin
01:12:20a diligenté
01:12:21une enquête administrative
01:12:23alors on va peut-être
01:12:24voir
01:12:24on va peut-être voir
01:12:25justement
01:12:25la réaction
01:12:26de Gérald Darmanin
01:12:26puis vous allez réagir
01:12:27très rapidement
01:12:28que dit Gérald Darmanin
01:12:30les usagers
01:12:30les plaignants
01:12:31les partis civils
01:12:32et les victimes
01:12:33méritent à tout
01:12:33le respect
01:12:34du service public
01:12:35de la justice
01:12:35après en avoir échangé
01:12:37avec les chefs
01:12:38de cours
01:12:38et de juridiction
01:12:39j'ordonne dès à présent
01:12:41une enquête administrative
01:12:42sur ces faits
01:12:43d'une extrême gravité
01:12:44et totalement contraire
01:12:45à la déontologie
01:12:46et au devoir
01:12:47de délicatesse
01:12:48des magistrats
01:12:48bah oui
01:12:49afin de proposer
01:12:50des sanctions
01:12:50au conseil supérieur
01:12:51de la magistrature
01:12:53réaction
01:12:54bon c'est effarant
01:12:56on voit effectivement
01:12:57malveillance
01:12:58mépris
01:12:59bon il faut espérer
01:13:00que c'est un cas particulier
01:13:02et que c'est pas
01:13:03que c'est pas la règle
01:13:04mais là pour le coup
01:13:05on peut parler
01:13:06de dysfonctionnement individuel
01:13:07et c'est ce genre
01:13:08de réflexe
01:13:09justement
01:13:11qui fait que
01:13:12parfois
01:13:13certaines affaires
01:13:14sont traitées
01:13:16par-dessus la jambe
01:13:17et qu'on aboutit
01:13:18à des drames
01:13:19donc c'est typiquement
01:13:21ce genre de traitement
01:13:23et de réflexe pathétique
01:13:24qu'il faut
01:13:26éradiquer
01:13:26complètement
01:13:27ce qui est effrayant
01:13:28c'est qu'aujourd'hui
01:13:29c'est pas que dans cette affaire
01:13:30il y en a une autre
01:13:31qui arrive à Colombes
01:13:32à l'école
01:13:34Gustave Bien Vêtu
01:13:35où des parents
01:13:37ont porté plate
01:13:38parce que leurs enfants
01:13:39ont subi
01:13:40des agressions sexuelles
01:13:42et il y a une forme
01:13:43d'omerta
01:13:43qui se crée
01:13:44et pire que ça
01:13:46on est en train de menacer
01:13:47les parents
01:13:48c'est-à-dire qu'en fait
01:13:48c'est l'inversion
01:13:49de la culpabilité
01:13:50c'est-à-dire que les parents
01:13:51viennent
01:13:51vous imaginez
01:13:52quand vous avez un enfant
01:13:52de 4 ans et demi
01:13:53qui a subi l'agression sexuelle
01:13:54qui a eu le courage
01:13:55de l'exprimer
01:13:56le courage d'aller
01:13:57jusqu'au bout de cette plainte
01:13:58et que vous arrivez
01:13:59devant une école
01:14:00devant une mairie
01:14:00à Colombes
01:14:01je le redis
01:14:01et où les parents
01:14:03attendent depuis des semaines
01:14:04qu'on revienne vers eux
01:14:05qu'on les prenne en compte
01:14:07et pire que ça
01:14:07on les menace en off
01:14:08on appelle d'autres parents
01:14:09pour leur dire
01:14:10ils ont intérêt à se calmer
01:14:11ceux-là
01:14:11sinon on va les attaquer
01:14:12en diffamation
01:14:13c'est ça qui se passe en France
01:14:15je le dis
01:14:15devant la caméra
01:14:17des Français n'en peuvent plus
01:14:18mais il y a énormément
01:14:19de sujets qui sortent
01:14:20au fur et à mesure
01:14:20moi j'ai la chance
01:14:21on m'appelle
01:14:21parce que
01:14:22je passe chez vous
01:14:24merci encore de m'accueillir
01:14:25et à la radio
01:14:27pourquoi ?
01:14:27parce qu'ils n'ont plus
01:14:28de porte-parole
01:14:28donc ils se font menacer
01:14:29du jour
01:14:30de jour et la nuit
01:14:31donc vous imaginez
01:14:32vous portez non seulement
01:14:33la charge
01:14:33de l'agression de votre enfant
01:14:34et en plus une pression
01:14:36non seulement d'autres parents élèves
01:14:37de la ville
01:14:38et de l'école
01:14:39pour vous menacer
01:14:40si vous osez l'ouvrir
01:14:41moi je l'ouvre pour eux
01:14:42et aujourd'hui je le dis
01:14:43à Colombes
01:14:44il y a un problème
01:14:45dans cette école
01:14:46Gustave bien vêtu
01:14:47et voilà
01:14:49j'ai prévenu
01:14:49le préfet
01:14:50des Hauts-de-Seine
01:14:51j'essaie de faire
01:14:52le maximum
01:14:53mais voilà
01:14:53on en arrive aujourd'hui
01:14:54à finalement appeler
01:14:55d'autres citoyens
01:14:56à venir vous aider
01:14:56parce que vous n'êtes pas aidé
01:14:58par cet environnement
01:15:00politique
01:15:01éducation nationale
01:15:02qui fait tout
01:15:03pour couvrir
01:15:04comme depuis toujours
01:15:05ces problèmes
01:15:06donc arrêtons de mettre
01:15:08la faute
01:15:08sur les parents
01:15:09la culpabilité
01:15:10sur les parents
01:15:10je trouve qu'ils sont déjà
01:15:11très calmes
01:15:12ils sont très dignes
01:15:13je ne sais même pas
01:15:13comment ils font
01:15:14moi si ça m'est arrivé
01:15:15je pense que j'aurais été
01:15:16un peu plus énervé qu'eux
01:15:17et au contraire
01:15:18essayons d'être cool avec eux
01:15:19vous vous en rendez compte
01:15:20mais c'est le devoir
01:15:22de notre état
01:15:23d'être comme cela
01:15:24on ne les protège pas
01:15:24ça rappelle
01:15:25je ne sais plus si c'est la maman
01:15:26de la petite Rosa
01:15:27qui avait porté plainte
01:15:28et qui rappelait
01:15:30on lui a dit
01:15:30mais arrêtez
01:15:31parce que
01:15:31nous harceler
01:15:32on va porter plainte
01:15:32contre nous
01:15:33mais bien sûr
01:15:34ça paraît
01:15:35ahurissant
01:15:35Yvan
01:15:36je ne suis pas en contact
01:15:38avec Gérald Damardin
01:15:39mais il connaît très bien
01:15:39la maison police
01:15:40puisque c'était
01:15:41notre ministre précédent
01:15:42mais je crois que
01:15:42si un policier avait tenu
01:15:43de tels propos
01:15:44on n'aurait pas attendu
01:15:45la procédure administrative
01:15:46pour qu'il soit suspendu
01:15:48et à l'issue
01:15:49de la procédure administrative
01:15:50au-delà de l'administratif
01:15:51il y aurait eu sans doute
01:15:51des poursuites judiciaires
01:15:52et il serait en plus
01:15:53passé en conseil de discipline
01:15:54il faut savoir que nous
01:15:55on est une des professions
01:15:56les plus surveillées
01:15:57au-delà de l'IGPN
01:15:58on a des services d'enquête
01:16:00internes
01:16:01propres à chaque direction
01:16:03à Paris
01:16:03on a des conseils de discipline
01:16:04au minimum
01:16:05une fois par semaine
01:16:06je crois que ce qui est
01:16:07devenu insupportable
01:16:08en fait pour l'ensemble
01:16:09des citoyens
01:16:10et pour les policiers aussi
01:16:10c'est que
01:16:11l'ensemble de ces magistrats
01:16:13n'est jamais de compte à rendre
01:16:14parce qu'au-delà
01:16:15de propos qui ont été tenus là
01:16:16surtout dans les peines
01:16:18ou les mesures
01:16:20les décisions
01:16:21qui sont prises
01:16:21par les magistrats
01:16:22il n'y a jamais de compte
01:16:23ils ne rendent jamais compte
01:16:25à personne
01:16:25même lorsqu'il y a des erreurs
01:16:27et ça
01:16:27ça devient insupportable
01:16:29cette réaction est médiocre
01:16:30humainement parlant
01:16:31on sent la distance
01:16:32le côté froid
01:16:33techno
01:16:34c'est comme si
01:16:36cette mère de famille
01:16:37ne vivait pas un drame
01:16:38il y a eu une petite erreur
01:16:38ça n'aurait jamais dû figurer
01:16:40à mon avis
01:16:40on est bien d'accord
01:16:41mais ça en dit long
01:16:42en fait
01:16:43sur l'état d'esprit
01:16:44de certaines de ces personnes
01:16:46il y a beaucoup de mesquinerie
01:16:48enfin qu'est-ce que ça veut dire
01:16:49en termes de mépris
01:16:49d'agir comme ça
01:16:50il y a une petite victime
01:16:52une famille qui subit
01:16:53c'est une honte absolument
01:16:54c'est impossible
01:16:55c'est impossible de se mettre
01:16:56à leur place
01:16:57c'est que le dingue
01:16:57c'est qu'on voit bien
01:16:58que ce sont des gens
01:16:59qui se mettent déjà
01:17:00dans une posture de défense
01:17:01c'est-à-dire qu'on peut être
01:17:01dans l'empathie
01:17:02au lieu d'aller vers les parents
01:17:04vous imaginez
01:17:05on ne protège pas les enfants
01:17:07on ne protège pas les parents
01:17:08on ne protège pas la sphère familiale
01:17:10finalement ce sont eux
01:17:11qui se retrouvent tout seuls
01:17:12donc on ajoute un drame
01:17:13sur un autre drame
01:17:14donc le boulot juste
01:17:15mais un boulot humain
01:17:17oublions l'administration
01:17:18que ce soit l'école
01:17:18ou la mairie
01:17:19est-ce que ce sont des humains
01:17:21non
01:17:22quand on a un humain
01:17:22quand on a une personne
01:17:23qui souffre en face de soi
01:17:24la moitié des choses
01:17:25c'est déjà de l'écouter
01:17:25d'être en empathie
01:17:27et puis la question
01:17:28pardon Franck
01:17:28que j'aimerais leur poser
01:17:29c'est comment réagirait-il
01:17:30si ça arrivait à leurs enfants
01:17:32malheureusement
01:17:32tous les jours on leur dit ça
01:17:33mais peut-être qu'ils sont protégés
01:17:36ça ne leur arrive pas
01:17:37et c'est vrai qu'on ne veut pas
01:17:39leur souhaiter cela
01:17:40on leur dit
01:17:41mettez-vous au moins
01:17:42pendant une seconde
01:17:43mettez-vous à notre place
01:17:44il n'y en a pas
01:17:45il n'y a pas d'empathie
01:17:46Allez on va changer de sujet
01:17:50parce qu'on arrive au terme
01:17:51de l'émission
01:17:51et j'aimerais qu'on parle
01:17:52de votre histoire également
01:17:53qu'on a un peu de temps
01:17:54et puis on parlera
01:17:54de documentaires
01:17:55sur Colus
01:17:56qu'on diffuse ce soir
01:17:58on va commencer avec vous
01:18:00mon cher Yvan Ascioma
01:18:01est-ce que c'est le dimanche
01:18:02de tous les dangers demain
01:18:04je le disais
01:18:05au tout début de cette émission
01:18:06il y a un cocktail
01:18:07la chaleur ça ne vous a pas échappé
01:18:08la canicule
01:18:09il faut utiliser le terme canicule
01:18:11il y a la fête de la musique
01:18:13il y a les matchs de foot
01:18:14de la Coupe du Monde
01:18:15il y a ce fameux concert
01:18:16autorisé
01:18:17un petit raciste
01:18:19voilà pour LFI
01:18:20y a-t-il de l'inquiétude ou pas
01:18:22écoutez d'abord
01:18:23Laurent Nunez
01:18:24qui s'est exprimé sur le sujet
01:18:25et ensuite
01:18:26j'aimerais avoir votre ressenti
01:18:28inquiet
01:18:28pas inquiet
01:18:29encore une fois on le sait
01:18:30vous allez accomplir votre mission
01:18:31vos hommes seront
01:18:34solidement
01:18:35armés
01:18:36chargés
01:18:37avec la chaleur
01:18:38et ils vont faire leur mission
01:18:39d'abord Laurent Nunez
01:18:41deuxième point d'attention
01:18:42sur lequel nous voulons
01:18:43vraiment insister
01:18:45c'est la fête de la musique
01:18:46la fête de la musique
01:18:47qui finalement
01:18:48va, vous voyez
01:18:49avec ce que je vous ai dit
01:18:49sur les évolutions
01:18:50attendues de la météo
01:18:52la fête de la musique
01:18:53c'est dimanche
01:18:54et donc bien évidemment
01:18:55on sera sur le pic de canicule
01:18:58et donc on a
01:18:59beaucoup évoqué
01:19:00ces questions
01:19:00avec les préfets
01:19:01et les DGRS
01:19:02je vais passer la parole
01:19:02à la ministre de la Santé
01:19:03mais ce dont on a convenu
01:19:05c'est évidemment
01:19:06il n'y aura pas de remise en cause
01:19:07dans des festivités
01:19:08qui sont prévues
01:19:09pour la fête de la musique
01:19:10mais nous avons demandé
01:19:11aux préfets
01:19:11au DGRS
01:19:12d'être en lien très étroit
01:19:13avec les organisateurs
01:19:14pour bien s'assurer
01:19:15que toutes les précautions
01:19:17sont prises
01:19:17pour que ces festivités
01:19:19se déroulent
01:19:19dans les meilleures conditions
01:19:21bon voilà
01:19:22les meilleures conditions
01:19:23sauf que
01:19:24sauf que
01:19:25on n'a pas la mémoire courte
01:19:27bien au contraire
01:19:29on se souvient
01:19:29de la finale
01:19:30de la Ligue des Champions
01:19:31par exemple
01:19:32où tout devait bien se passer
01:19:33et finalement
01:19:34ça ne s'est pas si bien passé
01:19:35que ça
01:19:35on le voit bien maintenant
01:19:36qu'à chaque rassemblement
01:19:38festif
01:19:38dans la capitale
01:19:39on ne sait plus faire la fête
01:19:40aujourd'hui
01:19:41même la fête de la musique
01:19:42ceux qui viennent
01:19:43pour s'en prendre aux policiers
01:19:45pour casser
01:19:46tout ce qu'ils peuvent casser
01:19:48chaque fois
01:19:49volent la fête
01:19:49à ceux qui veulent venir
01:19:50fêter librement
01:19:51et qui auraient le droit
01:19:52d'ailleurs
01:19:53d'y participer librement
01:19:54et la fête de la musique
01:19:55est en l'occurrence
01:19:56faite pour ça
01:19:57là effectivement
01:19:58ce week-end
01:19:58on a un cocktail
01:19:59presque explosif
01:20:01j'ai posé utiliser le terme
01:20:03j'en étais pas loin
01:20:04énormément d'événements
01:20:06en même temps
01:20:07effectivement le concert
01:20:08finalement autorisé
01:20:09place de la république
01:20:10on en a parlé tout à l'heure
01:20:11mais qui va mobiliser
01:20:13ou au moins qui va décentrer
01:20:15les policiers
01:20:16qui étaient prévus
01:20:16sur d'autres surveillances
01:20:18qui vont venir
01:20:19qui vont être
01:20:22assurer la sécurité
01:20:23de la place de la république
01:20:24alors qu'ils avaient peut-être
01:20:25d'autres missions
01:20:26à exécuter
01:20:28on rappelle
01:20:30dimanche soir
01:20:30il y a plus de 1000 policiers
01:20:32parisiens
01:20:32qui sont rappelés
01:20:33donc 1000 policiers
01:20:34qui sont rappelés
01:20:35ou décalés
01:20:36dans leur horaire de travail
01:20:37ça veut dire que
01:20:38ceux qui sont rappelés
01:20:39ils n'auront pas
01:20:40deux jours de repos
01:20:41comme d'habitude
01:20:42comme d'habitude
01:20:43chaque fois qu'il y a
01:20:44des week-ends comme ça
01:20:45où il y a des événements
01:20:46on rappelle du monde
01:20:48on a 20 compagnies
01:20:50on a 20 compagnies
01:20:51de CRS aussi
01:20:52qui se remontent
01:20:53vers la capitale
01:20:53ça fait à peu près
01:20:541200
01:20:551200 policiers
01:20:56quand ils sont là
01:20:56ils ne sont pas ailleurs
01:20:58sauf qu'ils sont là
01:20:59ils ne sont pas ailleurs
01:20:59et surtout
01:21:00ceux qui remontent
01:21:00ils remontent du G7
01:21:02donc autant vous dire
01:21:03qu'ils ont déjà donné
01:21:03pendant toute la période
01:21:05du G7
01:21:05et c'est encore eux
01:21:06qui vont assurer
01:21:07la sécurisation
01:21:08durant ce week-end là
01:21:09l'épisode caniculaire
01:21:10on en a parlé aussi
01:21:12même si la préfecture
01:21:13de police
01:21:13nous assure
01:21:14que pour ces policiers
01:21:15qui sont rappelés
01:21:16décalés
01:21:16des paniers repas
01:21:17sont prévus
01:21:17pour l'ensemble
01:21:18des policiers
01:21:19qui seront au sein
01:21:19de la capitale
01:21:21un minimum
01:21:223 litres d'eau
01:21:23par fonctionnaire
01:21:25sont prévus
01:21:25soit par des bouteilles
01:21:26soit par des véhicules
01:21:27de ravitaillement
01:21:28avec des frontières
01:21:28ça c'est les assurances
01:21:29que peuvent nous apporter
01:21:30la préfecture de police
01:21:31mais effectivement
01:21:32l'incrainte qu'on a nous
01:21:34c'est de revoir
01:21:35le scénario
01:21:35de week-end
01:21:36de la Ligue des Champions
01:21:37se renouveler
01:21:39avec des violences
01:21:40envers les policiers
01:21:43notamment avec la sensibilité
01:21:45qui aura autour du concert
01:21:47Place de la République
01:21:48organisé par LFI
01:21:50donc effectivement
01:21:51ce week-end
01:21:52ça va être assez tendu
01:21:53pour l'ensemble des policiers
01:21:54auxquels je souhaite
01:21:55vraiment énormément de courage
01:21:56pour assurer leur mission
01:21:57et oui
01:21:58on leur souhaite
01:21:58bon courage évidemment
01:21:59et on pense très fortement
01:22:01à tous les policiers
01:22:02qui vont être mobilisés
01:22:03je regarde
01:22:04ah oui il nous reste
01:22:056 minutes
01:22:06je vois qu'on parle
01:22:07de ce qui vous est arrivé
01:22:07Karine Pilas
01:22:08je vous ai entendu
01:22:09chez notre ami Romain Desarbres
01:22:11je rappelle l'histoire
01:22:12vous étiez conviés
01:22:13c'est en octobre
01:22:15à Télix
01:22:17pour parler du handicap
01:22:19c'est un de vos combats
01:22:20et malheureusement
01:22:21votre présence sur notre chaîne
01:22:23fait qu'on vous a dit
01:22:24non vous n'êtes pas la bienvenue
01:22:25mais vous avez
01:22:26de nouvelles informations
01:22:27à nous donner ce soir
01:22:28et c'est important de le dire
01:22:30j'ai eu le fin mot de l'histoire
01:22:31alors déjà
01:22:31j'ai bien résumé l'histoire
01:22:32c'est ça
01:22:33exactement c'est ça Thierry
01:22:34je tiens dans un premier temps
01:22:35à remercier
01:22:36tous les auditeurs
01:22:37et les téléspectateurs
01:22:38qui m'ont apporté leur soutien
01:22:40c'est quelque chose d'incroyable
01:22:41je ne m'y attendais pas autant
01:22:42parce que ce qu'il faut savoir
01:22:43c'est que je n'aime pas du tout
01:22:44le buzz
01:22:45et je ne supporte pas
01:22:47de laver mon linge sale
01:22:48en public
01:22:48mais là ça a été la goutte d'eau
01:22:49qui a fait déborder le vase
01:22:50et je remercie très chaleureusement
01:22:52monsieur Nedjar
01:22:53Christine Kelly
01:22:54et ses mousquetaires
01:22:55Romain Desarbres
01:22:55et vous tous sur ces news
01:22:57parce que vous avez relayé
01:23:01une histoire
01:23:01qui a fait écho
01:23:03à beaucoup de personnes
01:23:03concernant la censure
01:23:04dans notre pays
01:23:05oui effectivement
01:23:06pour faire court sur ce sujet
01:23:08j'ai eu le fin mot de l'histoire
01:23:10à l'arrivée
01:23:11je ne serai jamais réellement
01:23:13qui est responsable
01:23:14mais en tout cas
01:23:14ce que je sais
01:23:15puisque j'ai poussé
01:23:16dans ces retranchements
01:23:19l'organisatrice
01:23:20de cet événement
01:23:21qui a subi des pressions
01:23:23de la part de son entourage
01:23:25personnel et professionnel
01:23:27et donc de fait
01:23:28si elle m'avait conservé
01:23:29elle n'aurait pas eu
01:23:30les fonds nécessaires
01:23:31pour monter
01:23:31cet événement
01:23:32qui est une très bonne chose
01:23:34qui est géniale
01:23:34en termes de sensibilisation
01:23:35je le redis
01:23:36donc à l'arrivée
01:23:38elle m'a fait
01:23:40extrapoler
01:23:40être dans l'hypothèse
01:23:42des uns ou des autres
01:23:43en termes d'incrimination
01:23:44et à l'arrivée
01:23:45c'est elle qui n'a pas assumé
01:23:46sous prétexte
01:23:47que vous avez pris sa défense
01:23:48chez Romain Desarbres
01:23:49et chez Christine Kelly
01:23:50oui évidemment
01:23:51je voudrais donner
01:23:51le bon Dieu
01:23:52son confession
01:23:53exactement
01:23:54parce que pour moi
01:23:55c'était un dommage collatéral
01:23:56malgré tout
01:23:56alors qu'elle était venue
01:23:58vers moi depuis un an et demi
01:24:00que je ne quémande
01:24:00jamais mes collaborations
01:24:01et qu'à l'arrivée
01:24:03je n'étais personne à non de grattable
01:24:04puisque je le redis
01:24:05je suis sur CNews
01:24:06et plus
01:24:07et je tiens à remercier
01:24:08également le théâtre Mogador
01:24:09qui est aussi un dommage collatéral
01:24:11qui n'a rien à voir
01:24:12dans l'histoire
01:24:12qui a recoupé mes propos
01:24:14et qui en a fait
01:24:14le même constat
01:24:15et qui à l'arrivée samedi prochain
01:24:17m'invite
01:24:17à assister à une représentation
01:24:19du Roi Lyon
01:24:20version inclusive
01:24:21déficient visuel
01:24:23question
01:24:23ces fonds sont des fonds privés
01:24:24ou des fonds publics
01:24:25vous le savez ou vous ne le savez pas ?
01:24:26j'en ai aucune idée
01:24:27mais je pense que ce sont plus
01:24:28des fonds privés
01:24:28plutôt des fonds privés
01:24:30bon voilà
01:24:30le terrorisme culturel
01:24:32c'est terrible hein
01:24:34malheureusement
01:24:35ça devient tellement banal
01:24:36ce genre de choses justement
01:24:37parce qu'on en voit tout le temps
01:24:39tout le temps
01:24:39tout le temps des agressions
01:24:40c'est du terrorisme culturel
01:24:41il faut le redire
01:24:42le répéter
01:24:43et ne pas tomber
01:24:43dans justement cette banalité
01:24:45qui ferait que
01:24:45malheureusement
01:24:46ce genre d'exemple épouvantable
01:24:48se réitère
01:24:49et malheureusement
01:24:50on a l'impression
01:24:51qu'aujourd'hui
01:24:51on fait des procès en tout
01:24:53deux mots
01:24:54c'est terrible
01:24:54Mathias
01:24:55c'est à la fois terrible
01:24:56et c'est absurde
01:24:57et contre-productes
01:24:57bien sûr
01:24:58vous êtes là
01:24:59pour parler de situation
01:25:00de handicap
01:25:01et on ne fait pas de politique
01:25:03c'est-à-dire que
01:25:03quand on est
01:25:04on peut être
01:25:05de droite
01:25:05d'extrême droite
01:25:06de centre de gauche
01:25:07et être en situation
01:25:08de handicap
01:25:09donc ça n'a rien à voir
01:25:11mais je défends cette cause
01:25:12de manière transpartisane
01:25:12voilà c'est ça
01:25:13et pour vous dire tellement
01:25:14qu'elle était mal
01:25:15par rapport à l'emballement
01:25:16pardon de vous interrompre
01:25:17elle m'a reproposé
01:25:18suite au fait
01:25:19que ce soit devenu viral
01:25:21aussi sur les réseaux sociaux
01:25:22et nationalement
01:25:23de revenir sur scène
01:25:24donc là bizarrement
01:25:25je n'étais plus diabolique
01:25:27évidemment dès qu'on en parle
01:25:29vous savez
01:25:29ça fait bouger les choses
01:25:31dans tous les cas
01:25:31on est ravis de vous avoir
01:25:32merci à vous tous sur ces news
01:25:33et merci
01:25:33on est très heureux
01:25:34de vous avoir à nos côtés
01:25:35ne manquez pas
01:25:36ne manquez pas
01:25:37ce soir
01:25:38notre grand reportage
01:25:39à 22h Coluche
01:25:40la liberté de rire
01:25:4140 ans déjà
01:25:42et oui 40 ans déjà
01:25:43écoutez un petit extrait
01:25:44il parle des politiques
01:25:45tiens non aucun
01:25:49Coluche s'est opposé
01:25:50d'abord à Giscard d'Estaing
01:25:52regardez Giscard d'Estaing
01:25:54il avait promis
01:25:54un changement de douceur
01:25:55vous avez senti quelque chose
01:25:56vous ?
01:25:58impédiable ça s'est passé
01:25:59et puis après
01:25:59il s'est attaqué à Chirac
01:26:01et peur on en a
01:26:02qu'on est embêté aussi
01:26:03qu'on est embêté avec
01:26:03on est embêté
01:26:05c'est avec le grand
01:26:05le grand avec les lunettes
01:26:07Jack
01:26:09on a oublié
01:26:10ces fameuses phrases
01:26:11moi je me souviens
01:26:11dans les salles
01:26:12quand il disait
01:26:13Jacques Chirac
01:26:14Jacques Chirac
01:26:15un nouveau pétain
01:26:16pour la France
01:26:19le sketch
01:26:19les politiques
01:26:20passent en revue
01:26:21tous les membres
01:26:22du gouvernement
01:26:22et qu'ils les égratignent
01:26:24comme c'est pas permis
01:26:24ça va très loin
01:26:26comment il s'appelle
01:26:27celui avec l'entonnoir
01:26:28l'handicapé mental
01:26:31Michel Debré
01:26:31alors voilà
01:26:32qui est bon
01:26:33Michel Debré
01:26:33c'est celui qui voulait
01:26:35qu'on fasse des enfants
01:26:35parce qu'il va pas les faire
01:26:37avec la gueule
01:26:37après les gosses
01:26:39je vais pas déconner
01:26:43mais qui peut faire ça
01:26:45aujourd'hui
01:26:45les amis
01:26:46je veux pas jouer
01:26:47le vieux schnoy
01:26:48mais c'était peut-être
01:26:49mieux avant
01:26:50parce que je pense
01:26:50que ce qu'il dit là
01:26:51il pouvait pas le dire
01:26:51aujourd'hui en 2026
01:26:53c'est aberrant
01:26:53c'était à l'époque
01:26:54de la censure
01:26:55à l'époque de la censure
01:26:56les créatifs
01:26:57font toujours
01:26:58le pas de plus
01:26:59pour justement
01:26:59montrer aux censeurs
01:27:00qu'ils sont toujours
01:27:01de plus en plus créatifs
01:27:02de plus en plus provoques
01:27:04je préfère cette époque là
01:27:05à l'ère d'aujourd'hui
01:27:06où il n'y a plus de censeurs
01:27:06il y a une auto-censure
01:27:08mais l'auto-censure
01:27:09c'est le cas pire
01:27:10parce que des coluches
01:27:15hop il revient à l'Allemagne
01:27:16ça je l'efface
01:27:16je vais offenser quelqu'un
01:27:17je vais offenser quelqu'un d'autre
01:27:18donc en fait
01:27:19vive la censure
01:27:20parce que grâce à la censure
01:27:21il y a les coluches
01:27:22le coluches
01:27:23c'était un libertaire
01:27:24profondément
01:27:25et moi je me reconnais
01:27:26je suis un libertaire de gauche
01:27:27il nous manque
01:27:28il faisait peur à tout le monde
01:27:30d'ailleurs au passage
01:27:30il faisait peur
01:27:31il a tellement été important
01:27:32à l'Europe
01:27:32il a fait peur à la gauche aussi
01:27:34notamment à Mitterrand
01:27:35lors de l'élection de 81
01:27:37j'ai eu une pensée
01:27:38également pour Europe 1
01:27:40et puisqu'il a été
01:27:41à Europe
01:27:42pendant pas mal de temps
01:27:43et il a fait son rôle
01:27:45retour à Europe d'ailleurs
01:27:45et moi je l'écoutais beaucoup
01:27:47et voilà
01:27:47je me pensais pour
01:27:48Philippe Gildas
01:27:49Marie
01:27:49exactement
01:27:50la grande époque
01:27:50il était drôle
01:27:51il a créé
01:27:53des restos du coeur
01:27:54je trouvais que c'était bien
01:27:55du grand hommage
01:27:55je ne manquais pas
01:27:56le grand portage ce soir
01:27:57c'était un bonheur de vous avoir
01:27:59les thèmes étaient lourds
01:27:59et les débats étaient animés
01:28:01et c'est un bonheur
01:28:01de vous avoir à mes côtés
01:28:02merci à l'équipe
01:28:03qui m'entourait
01:28:04pour préparer cette émission
01:28:05Déborah
01:28:05Sabrina
01:28:05Samuel Vastna
01:28:06Alison Blanc
01:28:07sans doute de chômeau
01:28:08pour l'information
01:28:09Stéphane Fattoreto
01:28:10Corentin Périgny
01:28:11à la programmation
01:28:11merci à l'équipe
01:28:12de ranger tout de suite
01:28:13si je m'abuse
01:28:13c'est Mathieu Boccoté
01:28:14belle soirée
01:28:15sur CNews
01:28:16évidemment
01:28:16bye bye
01:28:17Sous-titrage Société Radio-Canada
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