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Retrouvez Bercoff dans tous ses états avec André Bercoff du lundi au vendredi de 12h30 à 14h sur #SudRadio.

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##BERCOFF_DANS_TOUS_SES_ETATS-2026-04-17##

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News
Transcription
00:01Terre de France.fr, le premier site d'articles français et patriotes présente
00:07Ici Sud Radio, les français parlent au français, les carottes sont cuites, les carottes sont cuites.
00:19Sud Radio, Bercoff dans tous ses états, André Bercoff, Céline Alonso.
00:24Et oui, les carottes sont cuites, André Bercoff, et cette semaine, alors, racontez-nous, qu'est-ce qui vous met
00:29dans tous vos états, André ?
00:31Ah, ben écoutez, j'ai atteint le plafond. J'ai atteint le plafond, mais à cause de qui ?
00:36À cause de l'illustre Gérard Darmanin. Gérard Darmanin, le ministre de la Justice que le monde entier nous envie,
00:43Robert Kennedy et autres, la santé partout, il va faire un plafond. Lequel ? On va en parler avec l
00:50'avocat Pierre Gentillet.
00:51Vous allez voir, c'est très intéressant. J'avais envie d'avoir un duplex avec Naïb Boukele du Salvador, ça
00:59n'a pas été possible.
01:00Mais nous avons Pierre Gentillet, ça va être déjà très intéressant. Vous allez voir ce que c'est que le
01:05plafond carcéral.
01:07Ça va tout changer dans votre vie. Insécurité, terminé. Sentiment d'insécurité, oui, absolument.
01:15Et alors, on va aussi parler de quelque chose qui, paraît-il, fait fureur, le protoxyde d'azote.
01:22Et oui, un mallon. Souffle dans le mallon. Le mallon est plein de protoxyde d'azote.
01:27Vous, vous humez, vous aspirez et puis vous hurlez de rire.
01:32Et évidemment, c'est un poison. Donc, on n'est pas là pour rigoler du tout avec cette histoire-là.
01:36Voilà. Nous allons aussi parler, eh bien, c'est aujourd'hui, le 18 avril.
01:42Demain, pardon. Demain, exactement.
01:44C'est vrai, samedi 18 avril, le 122e anniversaire de l'Humanité.
01:48L'Humanité, le quotidien fondé par Jean Jaurès.
02:08Sous-titrage Société Radio-Canada
03:00Sous-titrage Société Radio-Canada
03:28Et oui, pour commencer cette émission, eh bien, nous allons parler de la surpopulation carcérale.
03:36André Bercoff, pour la maîtriser, eh bien, Gérald Darmanin vient d'annoncer une mesure qu'aucun ministre de la Justice
03:42n'avait osé mettre en place.
03:44Jusqu'ici, et cette mesure divise...
03:46Nous allons d'abord écouter Johnny Hallyday.
03:49Comme d'autres gars, l'on finit.
03:58Les portes du pénitentiaire, c'est évidemment...
04:03Eric Borden et The Animals, on se le rappelle, je parle pour les... d'un temps que les moins de
04:0940 ans ne peuvent pas connaître.
04:12Mais, encore que pourraient les portes du pénitencier, en tol, encore faut-il avoir des portes et surtout avoir des
04:19pénitenciers.
04:20Et bien, c'est pas ça du tout.
04:23Comme vous le savez, on nous avait promis depuis quelques années 15 000 nouvelles prisons, des prisons supplémentaires.
04:31On est au début, on est au très très très loin du compte.
04:35Alors, qu'est-ce qui se passe ?
04:36Eh bien, c'est là où l'imagination des princes qui nous gouvernent devient absolument passionnante, en deux mots.
04:43Donc, ministre de la Justice a fait examiner par le Conseil d'État, donc Gérald Darmanin,
04:49a fait examiner par le Conseil d'État un projet de loi concernant l'exécution des peines
04:53qui sera présenté personnellement au Conseil des ministres, puis soumis à l'approbation du Parlement.
04:58Alors, de quoi s'agit-il ?
05:00Voilà. Il dit, depuis trop longtemps, la surpopulation carcérale mine l'autisme pénétentiaire,
05:06elle dégrade à la fois les conditions de travail, etc.
05:09Évidemment, densité carcérale, et je rappelle, de 135,8%.
05:14Taux d'occupation, certaines maisons d'arrêt comme Chambéry, 267%.
05:20Saint-Quentin Falavier, 196,2%.
05:23Avignon, 175,2%.
05:25Donc, il va faire une série de mesures.
05:28Mais, la chose la plus importante qu'il a demandé, qu'il a envoyé, qu'il veut faire,
05:38c'est le plafond carcéral.
05:42Pierre Gentilier, bonjour.
05:44Bonjour.
05:45Bonjour, vous êtes avocat, vous avez entendu cela,
05:48et je voudrais que vous, d'abord, nous décriviez ce que c'est que ce plafond carcéral
05:53qui sera marqué, je crois, dans les manuels d'histoire de la justice ou de la sécurité.
06:00Alors, effectivement, c'est un projet de loi que Gérald Darmanin a bien pris soin, d'ailleurs, de scinder en
06:04deux parties.
06:06Donc, ce n'est pas encore arrivé au Parlement.
06:08Je rappelle que le processus ici, c'est que c'est le Conseil d'État qui va donner son avis,
06:12qui va apporter ses préconisations juridiques.
06:14Et après, effectivement, il va y avoir ce débat au Parlement.
06:16Donc, ce n'est pas, ce que je veux dire, c'est que ce n'est pas joué.
06:18Ce n'est pas parce que le ministre décide que le Parlement va décider d'adopter cette loi.
06:25Maintenant, effectivement, la difficulté, c'est que nous raisonnons sur des éléments de presse,
06:29puisque moi, ma connaissance, moi, je n'ai pas le projet de loi.
06:33Donc, ce que nous pouvons, je mets toutes ces précautions, c'est important.
06:36Tout ce dont nous pouvons discuter, ce sont les éléments qui ont été apportés par Gérald Darmanin,
06:41notamment sur Twitter, aujourd'hui, X, et relayés dans un long article du Monde, d'ailleurs,
06:46qui est paru il y a une semaine.
06:47De ce que l'on comprend, c'est que le constat que Gérald Darmanin fait,
06:51et de ce point de vue, c'est totalement partagé,
06:54c'est qu'il y a une surpopulation carcérale.
06:57Complètement.
06:58Mais je pense qu'il faut bien partir du cadre pour comprendre pourquoi est-ce qu'on arrive jusque-là.
07:01Donc, nous avons un taux de surpopulation, d'autres, dirait, de sous-dotation.
07:06Il y a un débat sémantique.
07:07En tout cas, effectivement, il manque de place de prison,
07:10puisque nous avons un taux d'occupation de 137%.
07:13Et donc, le ministre Gérald Darmanin,
07:16a décidé, à travers ce projet de loi,
07:19de permettre qu'un certain nombre, effectivement, de détenus
07:23pourraient plus facilement bénéficier d'aménagements.
07:25Pourquoi ?
07:26Parce qu'on fixerait un plafond.
07:29Alors, ce plafond, dans un premier temps, serait de 150% de taux d'incarcération,
07:33et après, de 130%.
07:35L'objectif, si ma mémoire est bonne, de 2030.
07:37Concrètement, qu'est-ce que ça signifie ?
07:39Ça signifie que ce taux, il est fixé par établissement pénitentiaire.
07:43Je vous rappelle que, quand on dit en France que la moyenne est de 137%,
07:46attention, c'est bien une moyenne.
07:49Une moyenne, oui.
07:50Il existe des établissements, notamment en Ile-de-France,
07:57qui dépassent les 200%.
08:01Il faut bien comprendre qu'on est dans une situation absolument intenable aujourd'hui.
08:06La France, elle est condamnée, j'ai envie de dire, presque tous les jours,
08:10en tout cas toutes les semaines, par des instances internationales,
08:13par la Cour européenne des droits de l'homme.
08:14Et il y a une situation qui est, il faut bien quand même se le figurer,
08:19qui est catastrophique.
08:20Vous avez des détenus qui sont à trois dans des cellules de 9 mètres carrés, quand même.
08:25C'est une situation que, indépendamment des opinions politiques,
08:29on ne peut pas accepter.
08:30Maintenant, la question, c'est la solution.
08:31Et bien gentil, attention, situation qui existe depuis des années.
08:34Ce n'est pas nouveau.
08:35Bien sûr.
08:36Et c'est un sujet qui s'aggrave.
08:40Et pourtant, c'est un sujet sur lequel on fait constamment des promesses.
08:43Emmanuel Macron, vous en avez parlé tout à l'heure,
08:45avait promis 15 000 places de prison.
08:47On est très loin du compte aujourd'hui.
08:49On est très loin du compte.
08:50Donc, ce que propose finalement Gérald Darmanin,
08:52c'est un peu une solution de défaite.
08:53C'est-à-dire que, concrètement, on va fixer un objectif maximum,
08:57par établissement, donc de 150 puis de 130 %,
09:01et par établissement, je le rappelle quand même.
09:03Ce qui est déjà énorme, rappelons-le.
09:06Oui, ce qui est déjà énorme.
09:08C'est-à-dire qu'il anticipe.
09:09Non, mais c'est intéressant.
09:10C'est-à-dire qu'en fait, il anticipe qu'aujourd'hui, on est à 137 %,
09:13mais que tout ceci ne va faire qu'augmenter.
09:16Je vous rappelle quand même qu'il faut bien dire
09:19que dans ces 137 % d'incarcération,
09:20vous avez 6800 détenus qui vivent aujourd'hui sur un matelas au sol.
09:26Oui.
09:28Et tout ça, je crois que ce chiffre a doublé en un an.
09:31Donc, c'est face à ce constat qu'on décide d'adopter ici,
09:35on verra ce que dit le Parlement, une solution.
09:38Oui, mais par contre du projet, là.
09:39On ne parle pas de réduction.
09:40J'y arrive, j'y arrive.
09:42L'idée serait ici, pour chaque établissement,
09:45d'interdire de dépasser un certain plafond de 130 %.
09:48Concrètement, si un établissement pénitentiaire dépasse 130 %,
09:52pour éviter qu'il dépasse 130 %,
09:53qu'est-ce qu'on fera ?
09:54On envisagera soit, je parle sur les éléments que j'ai pour l'instant,
09:58une réduction de peine,
09:59soit à ce moment-là, un aménagement de la peine.
10:02C'est-à-dire, concrètement, qu'on va multiplier encore,
10:05et ça c'est pour les petites peines,
10:06des aménagements par brasser électronique.
10:09Ce qui est évidemment une façon de résoudre,
10:12si j'ose dire, une partie le problème de la surpopulation,
10:14mais quid de la vraie application de la peine.
10:17Parce qu'encore une fois, quand on est condamné,
10:19quand une victime voit que son agresseur est condamné à deux ans de prison,
10:23elle s'imagine deux ans de prison derrière des barreaux.
10:25Pas avec un brasser électronique.
10:28Pierre Gentil, et si je faisais un schéma,
10:30évidemment un schéma, non pas une caricature,
10:33mais évidemment on schématise,
10:34ça veut dire que quelque part, on pourrait arriver au point,
10:36on pourrait arriver, on devrait,
10:38si, encore une fois, le projet est adopté,
10:41on n'est pas, on est loin du compte,
10:43mais quand même,
10:44c'est-à-dire que, par exemple,
10:45ici, il faut que ce soit limité à temps,
10:48donc si j'ai de nouveaux arrivants, de nouvelles incarnations,
10:50il faudra que j'en libère d'autres.
10:52Et quand j'ai dit libère,
10:53j'aménage, bien sûr,
10:55mais je dois sortir de prison un certain nombre de gens
10:58pour que d'autres puissent y rentrer.
11:00C'est ça ?
11:01Alors, concrètement, oui.
11:03Alors, le point d'interrogation
11:04se pose au niveau de la décision.
11:07C'est-à-dire, qui va prendre la décision ?
11:08De ce que je comprends,
11:10il n'est pas dit que ce soit directement
11:12l'établissement pénitentiaire,
11:13puisque, en principe,
11:14ce devrait être le juge d'application des peines
11:16qui pourrait appliquer une réduction exceptionnelle
11:19d'un quantum maximum de 6 mois
11:22aux condamnés détenus dont le relucat de peine
11:23est inférieur ou égal à 9 mois.
11:26C'est-à-dire que c'est un dispositif
11:27qui ne va pas s'appliquer à tous les condamnés.
11:32Qui ne va pas s'appliquer, par exemple,
11:34pour crimes, pour actes de terrorisme, etc.
11:37Le schéma reste.
11:38Bien sûr, bien sûr, j'explique pour être exhaustif.
11:40J'explique pour être exhaustif.
11:41Non, non, j'ai compris.
11:42Non, non, mais c'est juste pour bien, bien, bien
11:44qu'on comprenne ça.
11:44Au contraire, c'est parce que vous donnez
11:46des explications précieuses.
11:47Ce que je veux dire,
11:49c'est qu'aujourd'hui, on est au stade
11:50où, si, il va y avoir,
11:52évidemment, à chaque fois,
11:53il va y avoir un nouvel arèche de prisonniers
11:55pour tel ou tel ou tel crime
11:57ou telle ou telle peine
11:58ou tel ou tel délit, etc.
12:00Mais là, la seule chose qu'on peut faire,
12:02c'est d'en sortir d'autres.
12:03On verra qui décide.
12:05Mais le schéma, c'est ça.
12:07Ou alors,
12:07alors, effectivement,
12:10soit on en sort,
12:11on en libère à certains
12:13où on aménage les peines,
12:14soit, tout simplement,
12:15on va bloquer les entrées.
12:17Ça aussi.
12:18C'est-à-dire que concrètement,
12:19des personnes qui sont condamnées
12:20à de la prison
12:21dans un établissement
12:22qui dépasse les 130%
12:24et pour des raisons liées
12:26aux droits des détenus,
12:27notamment le fait
12:29de ne pas être trop loin
12:30de la famille, etc., etc.
12:31Eh bien, à ce moment-là,
12:32on va privilégier tout de suite,
12:34c'est-à-dire que cette personne
12:35ne va pas aller en prison,
12:36on va tout de suite privilégier
12:38une peine alternative,
12:40en tout cas,
12:40une mesure alternative,
12:41c'est-à-dire concrètement,
12:41un bracelet électronique ici.
12:43D'accord.
12:43Dont je rappelle,
12:44dont je rappelle
12:44que pour le bracelet électronique,
12:46c'est moins coûteux
12:48que la prison,
12:49effectivement,
12:49pour l'administration pénitentiaire,
12:51mais il y a tout de même
12:52un dispositif de surveillance.
12:54Ce n'est pas un coût zéro,
12:55quand même.
12:55Donc, on règle la question
12:57de la surpopulation,
12:58mais s'il y a surpopulation,
12:59c'est parce qu'on manque
12:59de moyens,
13:00accessoirement,
13:01c'est toujours la crise,
13:02la même crise,
13:03c'est toujours une crise budgétaire,
13:04et aussi,
13:05ça, on peut en parler,
13:06ça, c'est le sujet juridique.
13:08C'est-à-dire que pour construire
13:09une prison,
13:09il faut des années et des années
13:11pour lever tous les obstacles,
13:14toutes les barrières juridiques,
13:15puisqu'il y a un nombre
13:17incalculable de recours
13:18qui sont ouverts
13:19par les collectivités,
13:21par le département,
13:22par le maire,
13:22par les voisins.
13:24Donc, tout ça prend
13:25énormément, énormément de temps,
13:27et il faut qu'il y ait
13:28des acteurs,
13:28ici des acteurs privés,
13:29qui soient prêts à s'engager
13:30dans tout ça,
13:31avec toutes les incertitudes
13:32que ça suppose.
13:34Donc, il y a une...
13:34Je pose ça parce que
13:35c'est un sujet important,
13:36c'est que cette question
13:37des prisons,
13:37c'est un marronnier.
13:38C'est un marronnier.
13:39Donc, il faut comprendre
13:40pourquoi ça revient tout le temps.
13:41Ça revient tout le temps,
13:41un, parce qu'on a une situation
13:43qui est de plus en plus...
13:44On a une France
13:44qui est de plus en plus criminogène,
13:47ou les crimes,
13:48bien sûr, les délits.
13:49Juste, parce que je disais
13:50au départ qu'il y a un débat
13:51entre la surpopulation
13:52et la sous-dotation carcérale.
13:54La surpopulation,
13:54ça veut dire qu'il y a
13:55trop de personnes en prison.
13:56La sous-dotation,
13:56ça veut dire qu'on manque de place.
13:58Et c'est bien ça, le sujet.
13:59Et pourquoi on manque de place ?
14:00Parce qu'entre le moment
14:01où ces prisons ont été construites
14:03et aujourd'hui,
14:04eh bien, la société française
14:05est devenue de plus en plus criminogène.
14:07Simplement,
14:07les coups et blessures
14:08et volontaires
14:09entre 1996
14:11et aujourd'hui
14:12ont été multipliés
14:13par 5.
14:14D'accord ?
14:15Les tentatives de domicile
14:16elles ont été multipliées
14:19par 4.
14:20Donc,
14:20c'est pas que la justice
14:21est devenue plus sévère.
14:22Contrairement à ce qu'on entend,
14:24c'est que
14:25la société
14:26est devenue
14:27de plus en plus
14:28violente.
14:29Elle s'est ensauvagée.
14:31Elle s'est ensauvagée,
14:32absolument.
14:33Mais,
14:34alors vous avez raison
14:35de poser le problème
14:35en ces termes,
14:36bien sûr,
14:36Pierre Gentil,
14:37on le voit.
14:37Il vous dit que c'est un marronnier.
14:39Mais l'expression même
14:40de marronnier,
14:41vous avez raison de l'employer,
14:42elle est obscène.
14:43C'est-à-dire
14:44que tout le monde le sait,
14:45ce que vous décrivez,
14:46que tout le monde le sait,
14:46en tout cas,
14:47ceux qui nous gouvernent
14:49le savent,
14:49qu'ils soient de gauche,
14:50de droite,
14:51du centre ou d'ailleurs.
14:52Mais effectivement,
14:54on dit,
14:54on parle
14:55et on ne fait rien
14:56et depuis des décennies.
14:58et on arrive au stade
15:00aujourd'hui
15:00où ce que vous décrivez
15:01et on a l'impression,
15:03vous voyez,
15:03vous dites,
15:03et c'est vrai,
15:04vous rappelez que
15:05faire des prisons,
15:06très bien,
15:07mais c'est compliqué.
15:08Mais ce côté,
15:09c'est compliqué,
15:10ça veut dire que
15:10dans 10 ans,
15:11dans 15 ans,
15:12on en sera à un stade
15:13encore plus fort.
15:15Mais l'idée de dire,
15:16attendez,
15:16on ne peut rien faire,
15:17donc il faut aménager,
15:19mais aménager,
15:20pourquoi ?
15:20Aménager,
15:21pourquoi ?
15:21Comment ?
15:21Pour avoir toujours
15:22les mêmes effets
15:23à la sortie
15:24ou dans la vie quotidienne,
15:26c'est quand même dingue.
15:29Mais encore une fois,
15:30parce que,
15:30je vous le dis,
15:32on pose le bon diagnostic
15:33depuis 10 ans,
15:34à vrai dire,
15:35Gérald Darmanin,
15:35il n'a rien inventé.
15:36Le problème,
15:37c'est que la solution
15:38de Gérald Darmanin,
15:39c'est une solution
15:39de capitulation
15:40au stade des éléments
15:41qui nous sont communiqués.
15:43Si vraiment,
15:43on avait du courage
15:45dans ce pays,
15:46si vraiment,
15:46il y avait un gouvernement
15:48qui voulait
15:48prendre ce problème
15:49à bras-le-corps,
15:50moi,
15:51je vais vous dire
15:51ce qu'il faudrait faire.
15:52Un,
15:52il faudrait changer la loi
15:54qui permet
15:55un certain nombre
15:55de recours
15:56aux différentes collectivités,
15:57aux voisins.
15:58Je sais,
15:58ce n'est pas populaire.
15:59Ce n'est pas populaire
16:00et c'est à l'État,
16:01effectivement,
16:01de bien faire les choses
16:03pour que ces prisons
16:04se soient construits.
16:05Rien n'est jamais populaire.
16:06C'est la première solution.
16:08La deuxième solution,
16:09et ça,
16:09c'est le sujet
16:10le plus polémique,
16:11c'est aborder enfin
16:12la question du lien
16:13entre immigration
16:14et délinquance.
16:14Je rappelle que selon
16:15les statistiques officielles,
16:17on n'a pas loin
16:17de 25% de détenus
16:18qui sont de nationalité
16:19étrangère en prison.
16:21Je vous laisse faire le calcul,
16:22on a un taux d'incarcération,
16:23de surpopulation carcérale
16:24de 137%.
16:25Donc déjà,
16:26on règle une partie,
16:27je dis bien,
16:28mais une partie importante
16:29du problème.
16:30Voilà,
16:31il y a toute une série
16:32d'éléments,
16:33toute une série
16:34de propositions.
16:34Et puis,
16:35il y a aussi le problème
16:36à la base,
16:36si vous voulez,
16:37c'est-à-dire que pour éviter
16:37d'envoyer les gens en prison,
16:39il faut aussi qu'on règle
16:40en amont cette question
16:42avec une plus grande sévérité.
16:44Il faut envoyer un message
16:45aux délinquants,
16:47il faut avoir un changement
16:48en matière de politique pénale,
16:50il faut des peines systématiques,
16:52il faut des peines planchées.
16:54Ça,
16:54ça avait été un long débat
16:55au moment où Nicolas Sarkozy
16:57était président
16:58et là-dessus,
16:59il y a des obstacles juridiques.
17:00Donc des obstacles juridiques,
17:01des obstacles politiques,
17:02une lucidité migratoire,
17:04c'est un peu
17:04ce cocktail,
17:05je pense,
17:06d'éléments
17:06qui pourraient demain
17:07résoudre ce marronnier
17:09qu'est la surpopulation
17:11ou la sous-dotation carcérale.
17:13Tout à fait,
17:13mais pour cela,
17:14Pierre Gentil,
17:15et vous le savez aussi bien que moi,
17:16ce qu'il faudrait,
17:17c'est d'abord,
17:18d'abord du courage,
17:20d'abord de la volonté,
17:21d'abord une vision,
17:23d'abord des gens
17:23qui ne sont pas en train
17:25de trembler
17:26pour leur prochaine réélection,
17:29qui ne pensent pas uniquement
17:30en matière de vote,
17:31et évidemment
17:32que ça va être impopulaire,
17:34toute une partie
17:35des gens vont hurler,
17:37mais comme partout,
17:38comme en matière
17:38de taxation,
17:39comme en matière d'impôts,
17:40comme en matière
17:40de retraite,
17:41comme en matière
17:41de tout ça.
17:42Ce qui est intéressant
17:43dans ça,
17:43à chaque fois qu'on tire
17:44une ficelle de la pelote,
17:46Pierre Gentil,
17:46vous le savez,
17:47c'est toujours pareil,
17:48on retombe sur quoi ?
17:49Le courage.
17:50Et le courage,
17:51je veux dire la volonté,
17:52le courage,
17:53la vision.
17:54Si on ne l'a pas,
17:55évidemment,
17:55on aura encore
17:56ces discussions
17:57dans,
17:57et je ne sais pas
17:58dans quel état,
17:59mais dans 10 ou 15 ans.
18:00Merci,
18:00Pierre Gentil.
18:02Et oui,
18:02bien sûr,
18:02merci,
18:03merci,
18:03non,
18:03mais dix,
18:03un dernier mot,
18:04un dernier mot,
18:05moi je pense que,
18:06vraiment très rapidement,
18:07ce projet de loi
18:07de Gérald Darmanin,
18:08même s'il aboutit,
18:09il ne réglera pas,
18:11finalement,
18:12la question de la surpopulation,
18:14parce qu'on aura toujours
18:15un certain nombre
18:16d'obstacles juridiques,
18:17et surtout,
18:17il ne règle pas le problème
18:18à la base,
18:19c'est la question
18:20de l'ensauvagement
18:21de notre société,
18:21c'est le fait
18:22que les coûts et blessures
18:23sont volontaires,
18:23les coûts et blessures
18:24aux personnes ont été
18:25multipliées,
18:26je l'ai dit,
18:26par cinq,
18:26ce problème-là,
18:28c'est un problème
18:28qu'il faut régler en amont,
18:29et il faut du courage politique.
18:30Oui,
18:30mais on revient à ça,
18:31mais je rappelle,
18:32encore une fois,
18:33quand je parle de ça,
18:33on m'a dit,
18:34vous ne voulez pas
18:34le Salvador en France,
18:36je ne veux pas
18:36le Salvador en France,
18:38mais je constate
18:38que dans des pays,
18:39quand on veut,
18:40on crée des 75 000
18:41places de prison,
18:42dans un petit pays
18:43comme le Salvador,
18:44qui ne fait pas
18:45le dixième de la France.
18:46Donc,
18:47quand on me dit
18:48on ne peut rien faire,
18:49non,
18:49ce n'est pas vrai,
18:49on peut faire,
18:50encore faut-il,
18:51avoir ce dont nous
18:52en parlons.
18:53Merci,
18:54encore une fois,
18:55Pierre.
18:56Merci à vous
18:57d'être intervenu
18:58sur Sud Radio,
18:58et vous,
18:58chers auditeurs,
18:59que pensez-vous
19:00de ce projet de loi
19:01de plafond carcéral ?
19:04Est-il catastrophique
19:06pour la justice française ?
19:07Qu'en pensez-vous ?
19:08Réagissez au 0 826 300 300.
19:10On vous donne la parole
19:11dans un instant
19:12sur Sud Radio,
19:12à tout de suite.
19:14Ici Sud Radio,
19:18les Français parlent au français.
19:21Les carottes sont cuites.
19:24Les carottes sont cuites.
19:26Sud Radio,
19:27Bercov dans tous ses états,
19:29Rondré Bercov,
19:30Céline Alonso.
19:39Proto,
19:40on passe vite
19:41du rire au drame.
19:42Eh oui,
19:43ce que vous venez d'entendre
19:44sur Sud Radio,
19:45eh bien,
19:45c'est la campagne
19:46de prévention
19:46contre l'utilisation
19:47détournée
19:48du protoxyde d'azote
19:49qui vient d'être lancée
19:51par le gouvernement français,
19:52André Bercov.
19:53Et il faut le souligner,
19:54ce gaz n'est pas
19:55qu'un gaz hilarant.
19:56Oui, oui, oui.
19:57Certainement,
19:58on voit des gens
19:58qui rigolent,
19:59on se dit,
19:59c'est formidable,
20:00ça rigole,
20:01ça vénère.
20:01Sauf que,
20:03sauf que,
20:04c'est un poison.
20:05Eh oui,
20:06et beaucoup de gens
20:06l'utilisent,
20:07des jeunes surtout,
20:08l'utilisent,
20:09c'est formidable,
20:10on gonfle un ballon,
20:11là,
20:11on trouve du protoxyde d'azote
20:13de façon assez facile.
20:16Et puis,
20:16voilà.
20:17Et puis,
20:17ça a été longtemps balisé,
20:19vous savez,
20:19c'était classé
20:20comme une espèce
20:21de alléan,
20:23hallucinogène,
20:23une espèce de pilule,
20:25comme ça.
20:26Et puis,
20:26non,
20:27non,
20:27non,
20:27ça a beaucoup,
20:29beaucoup de conséquences.
20:31Et donc,
20:32Marie-Pierre Védrenne,
20:33la ministre déléguée
20:33est chargée
20:34de la citoyenneté,
20:35alors c'est une campagne
20:35nationale,
20:36de sensibilisation,
20:38diffusée sur les réseaux sociaux,
20:40puis à la télévision.
20:42Bonjour Hélène Donat-Durigole,
20:44bonjour.
20:45Oui,
20:45bonjour.
20:46Bonjour madame.
20:47Vous êtes addictologue
20:48et psychiatre,
20:50alors on voudrait savoir,
20:51effectivement,
20:52pardon ?
20:53Je ne suis pas psychiatre,
20:55vous êtes addictologue.
20:56Je suis psychologue
20:56et addictologue,
20:57oui.
20:57D'accord,
20:58d'accord,
20:59addictologue,
21:00mais c'est bien de ça
21:01dont on va parler,
21:03bien sûr.
21:04Et qu'est-ce qu'il fait,
21:05quand même,
21:05parce qu'on a vu
21:07des images,
21:08comme ça,
21:08de garçons,
21:10de filles,
21:10qui s'ouvlaient dans des ballons,
21:11et très sincèrement,
21:13je ne connaissais pas bien la chose,
21:15je ne pensais pas
21:16que c'était aussi dangereux,
21:18aussi grave que cela.
21:21Expliquez-nous,
21:22au fond,
21:23ce protoxyde d'azote,
21:25c'est quoi
21:25et pourquoi il présente
21:26ces caractéristiques-là ?
21:29Alors effectivement,
21:30je suis d'accord avec vous,
21:31on pouvait imaginer,
21:32il y a 5 à 10 ans de ça,
21:35que l'utilisation
21:36de ce protoxyde d'azote
21:39à visée récréative
21:40n'était pas si embêtant que ça,
21:42parce que c'était
21:43effectué par,
21:45notamment dans le milieu
21:47estudiantin
21:47ou festif,
21:49c'était utilisé,
21:50puis par ailleurs,
21:51c'est utilisé dans le milieu médical,
21:53c'est un dispositif médical,
21:55ce n'est pas que pour faire
21:56de la chantilly,
21:58qui occasionne
22:00une anesthésie
22:01un petit peu,
22:03une euphorie ponctuelle,
22:05très courte en fait,
22:07c'est pour ça
22:09aussi l'utilisation
22:10peut être totalement banalisée,
22:12puisque l'inhalation
22:13va occasionner
22:14une espèce d'euphorie,
22:16un effet un peu,
22:16pour être un peu caricatural,
22:19un effet un peu
22:20alcool-like,
22:21mais qui va s'arrêter
22:23très rapidement
22:24en quelques minutes,
22:26ce qui fait qu'on peut faire ça
22:28et puis rentrer chez soi
22:29et avoir aucune signe
22:30de consommation.
22:32Ah oui,
22:33il n'y a pas de séquelles
22:36comme ça,
22:36immédiates et autres,
22:37enfin,
22:38ça.
22:38Alors,
22:39malheureusement,
22:40si maintenant,
22:41avec le recul,
22:41on s'aperçoit
22:42qu'il y a des séquelles
22:42et qu'il y a des dangers
22:43à cette consommation,
22:45mais initialement,
22:46le fait de faire
22:47un ballon paré,
22:49sauf exception,
22:50il y avait quand même
22:51jusqu'à il y a 5 à 10 ans,
22:53très peu de signalements
22:55de complications.
22:56Et malheureusement,
22:57ça a pris une ampleur
22:58ces dernières années
23:00avec de plus en plus
23:02d'alertes sanitaires
23:05dramatiques
23:05autour du pouvoir
23:07addictogène
23:08de cette substance,
23:09donc une accroche.
23:10Et c'est des personnes
23:12qui vont avoir
23:12cette accroche
23:13et qui, du coup,
23:15vont consommer
23:16de manière quotidienne
23:17et très excessive
23:18des conséquences
23:19médicales
23:20dramatiques.
23:21Alors,
23:22de quel type
23:22ces conséquences dramatiques ?
23:23De quel type ?
23:25Qu'est-ce que ça peut provoquer,
23:27justement ?
23:28Alors,
23:28il ne faut pas négliger
23:30l'accident aigu
23:31pendant la consommation.
23:33C'est personne
23:34qui peut vous faire
23:35des malaises
23:36quand c'est mélangé
23:37avec d'autres substances.
23:38Il peut y avoir
23:39des problèmes neurologiques
23:41ou des problèmes cardiaques,
23:42notamment dans la polyconsommation.
23:44Mais ce qui nous inquiète
23:46le plus,
23:46c'est également
23:48les consommateurs chroniques
23:50quotidiens
23:51et qui en consomment
23:52énormément
23:53qui ont des complications
23:56principalement neurologiques
23:57avec une paralysie.
23:59On peut avoir
23:59des jeunes
24:00qui rentrent
24:01qui ont perdu
24:02la marge,
24:03qui sont
24:05paraplégiques
24:05avec d'abord
24:06des fourmis,
24:06des pertes de sensibilité
24:08puis des pertes
24:08de la motricité.
24:10Donc,
24:10on se retrouve
24:11avec une atteinte
24:12neurologique
24:14périphérique
24:14et centrale,
24:15ce qui est très,
24:16très,
24:16très inquiétant.
24:17Mais on a
24:18de plus en plus
24:19d'autres alertes sanitaires
24:21et notamment
24:22des alertes sanitaires
24:23sur un risque
24:25basculaire
24:25qui est en train
24:26de sortir
24:27sur les dernières années
24:28avec le fait
24:29qu'il y a
24:30comme une espèce,
24:31là aussi,
24:32en termes
24:32de vulgarisation,
24:33d'hyperdiscosités
24:35sanguines
24:36qui font
24:37en fait
24:37des caillots
24:39sanguins.
24:39Donc,
24:39on a des cas
24:40d'embolie pulmonaire,
24:42des choses,
24:43voilà,
24:43qui mettent
24:44en jeu
24:44pour notre
24:44style vital.
24:45Ah ben oui.
24:46Oui,
24:46c'est très grave,
24:47oui,
24:47c'est effectivement
24:49préoccupant.
24:49Et une chose alors,
24:50ce qui est quand même,
24:51vous dites justement
24:52qu'il y a une grande
24:52consommation quotidienne
24:53et l'aide
24:54de l'adieu,
24:55on peut se procurer
24:56très facilement
24:57ce protocycle d'azote,
24:58c'est à la portée,
24:59je dirais,
25:00de toutes les bourses ?
25:02Oui,
25:02c'est à la portée
25:03de toutes les bourses
25:04et c'est trouvable
25:06partout,
25:07comme toute substance
25:09détournée,
25:10c'est très aigé,
25:11c'est plus du tout
25:11et les gens
25:12qui consomment beaucoup
25:13ne consomment pas
25:14les cartouches
25:15que vous avez en tête
25:16de chantilly,
25:17toutes petites,
25:19c'est des grosses bonbonnes
25:20qu'on voit dans la rue,
25:22il y a des alertes
25:22également écologiques
25:26par rapport à ça,
25:27des alertes
25:28de personnes
25:29qui font le nettoiement
25:30dans les villes
25:31et qui retrouvent
25:32des centaines
25:33et des centaines
25:34de bonbonnes,
25:35des grosses bonbonnes bleues
25:36qui peuvent contenir
25:38jusqu'à 50,
25:39100,
25:39150 équivalents
25:41cartouches
25:42qu'on peut avoir
25:43dans la chantilly.
25:44Oui,
25:45et donc on peut
25:45effectivement ramasser,
25:47enfin j'allais dire,
25:47c'est une image,
25:49mais qu'on peut ramasser
25:50presque,
25:51je dirais,
25:52sur les trottoirs,
25:53enfin en tout cas
25:53sur les chantiers
25:54ou ailleurs
25:55et c'est intéressant
25:56parce que
25:57qu'est-ce qui fait
25:58qu'on en parlait
25:58très peu ?
25:59Moi je vous dis,
26:00enfin pratiquement
26:01j'ai découvert ça
26:02avec cette campagne,
26:03qu'est-ce qui fait
26:04qu'on en parlait
26:05très peu
26:05il y a encore
26:05quelques années ?
26:06C'est la multiplication
26:10des séquelles,
26:11enfin des conséquences,
26:12des effets graves ?
26:13Alors je ne vous cache pas
26:15que les addictologues
26:16et tous les réseaux
26:17d'addicto-vigilance
26:18en France
26:19sont en alerte
26:20par rapport
26:21à cette substance
26:22et à ce comportement
26:24depuis plus de 5 ans
26:25avec des alertes sanitaires
26:27qui sortent
26:28depuis beaucoup plus
26:29de 5 ans,
26:29des villes
26:30qui ont mis en place
26:31des dispositifs
26:33pour limiter la vente
26:34des cartouches
26:35initialement
26:35et ça c'était
26:36il y a plus de 5 ans
26:37donc non
26:38ce n'est pas du tout
26:39récent
26:40et ça ne vient pas de sortir
26:42mais voilà
26:42il y a le temps
26:43de la médecine,
26:45le temps des alertes
26:46et le temps des médias
26:47Et qu'est-ce que
26:49à votre avis
26:50enfin il n'y a pas
26:50de solution miracle
26:51ça se saurait bien sûr
26:53mais qu'est-ce que
26:54vous conseillez
26:57madame ?
26:57Qu'est-ce que vous conseillez
26:58par exemple
26:59à ceux qui nous écoutent
27:00qui sont soit des jeunes
27:02soit des parents
27:03qui font
27:05évidemment
27:05qui sont vigilants
27:06là-dessus
27:08parce que
27:09si vous voulez
27:10c'est toujours pareil
27:11et c'est vrai
27:11pour beaucoup
27:13beaucoup de drogues
27:13sinon la totalité
27:15il y a toujours
27:15la tentation
27:16il y a la transgression
27:18etc.
27:19vous connaissez ça
27:19mieux que personne
27:21cette espèce d'envie
27:23de allez
27:23on va franchir la ligne
27:25ou cette envie
27:26ah bah c'est là
27:27mais pas mal
27:28on va se payer
27:29allez
27:29quelques minutes
27:30de franche
27:32hilarité
27:34qu'est-ce qu'on peut faire
27:36est-ce qu'il y a
27:37est-ce qu'il y a
27:38des conseils à donner
27:39de ce point de vue-là ?
27:40il y a des conseils à donner
27:41pour cette substance
27:43psychoactive
27:44comme pour les autres
27:44alors pour celle-là
27:45peut-être
27:47un impact
27:48un peu particulier
27:48chez les plus jeunes
27:49parce qu'on sait
27:50que c'est quand même
27:51un accès
27:52c'est un collège
27:53en principe
27:54donc c'est vraiment
27:55chez les plus jeunes
27:56donc des messages
27:56de prévention
27:58bienveillants
27:59pédagogiques
28:00c'est pas du tout
28:02systématiquement
28:02punitif
28:03ou discriminant
28:04c'est pas du tout
28:04ça l'enjeu
28:05c'est d'amener
28:06des messages
28:06vraiment de prévention
28:07d'accompagnement
28:09prôner le dialogue
28:11et la discussion
28:12et la capacité
28:13qu'aurait un jeune
28:14de pouvoir
28:15en parler
28:16autour de lui
28:17ou dans son établissement
28:18scolaire
28:19ou en famille
28:19et que l'accueil
28:21de cette parole
28:22soit bienveillant
28:23et adapté
28:24donc il y a vraiment
28:25je pense
28:26une action pédagogique
28:27globale
28:28comme pour toutes les substances
28:29et puis peut-être
28:31une réflexion
28:32puisqu'on sait que
28:33c'est quand même
28:34une substance
28:35initiée
28:36plutôt fin collège
28:38clairement fin collège
28:40peut-être un impact
28:42avec l'éducation nationale
28:43je ne vous le cache pas
28:44pour former
28:45les personnes
28:47qui travaillent
28:48dans les collèges
28:49et les lycées
28:50les enseignants
28:51les enseignants
28:52etc
28:52il est
28:53ouais
28:55merci beaucoup
28:57Hélène Donadieu
28:58c'est très intéressant
29:00de voir
29:00effectivement
29:01l'apparution
29:03évidemment
29:03ça fait quelques années
29:05comme vous dites
29:05mais enfin quelques années
29:06c'est récent
29:07c'est un ciment
29:08et c'est très intéressant
29:10de voir à quel point
29:11effectivement ces choses-là
29:12et qu'il faut les combattre
29:14alors c'est une bonne manière
29:15aussi de les combattre
29:16comme ça
29:17merci
29:17je vous remercie
29:18bonne journée
29:19à vous aussi
29:34et oui André Bercoff
29:35l'international sur Sud Radio
29:37et ce pour commémorer
29:38le 122e anniversaire
29:40du quotidien
29:41l'humanité
29:42qui est né le 18 avril
29:451904
29:46oui c'est demain
29:47le 18 avril
29:48c'est demain
29:49122 ans
29:50et ce qui est tout à fait
29:53fascinant quand même
29:55on voit
29:55qu'est-ce que
29:56un siècle
29:56c'est un peu plus d'un siècle
29:58bien sûr
29:58un siècle et quart
30:01et quand on voit
30:02ce qu'était l'humanité
30:03alors il faut rappeler
30:04quand même ceci
30:05que l'humanité
30:06était le journal
30:07socialiste
30:08le parti communiste
30:09n'est né
30:09qu'en 1920
30:11je rappelle
30:11la révolution bolchevique
30:13je dis ça
30:13parce que l'humanité
30:14s'est perçue
30:15depuis depuis toujours
30:16le journal du parti
30:18communiste français
30:19ça ne l'est plus aujourd'hui
30:20comme organe officiel
30:21mais il est toujours
30:22extrêmement proche
30:23du PCF
30:25simplement
30:26je rappelle
30:27trois choses
30:28d'abord le socialisme
30:29effectivement
30:30en 1904
30:32etc
30:33enfin dans ces années-là
30:34il était en pleine floraison
30:36et Jean Jaurès
30:37Jean Jaurès
30:37qui est l'un des
30:39l'un des hommes
30:40l'un des
30:41des hommes
30:42les plus importants
30:43de l'époque
30:45d'ailleurs
30:45et c'est très intéressant
30:47parce que
30:48quand l'humanité
30:49vient de republier
30:50l'éditorial de Jaurès
30:51qui avait été publié
30:53dans l'humanité
30:53donc le 18 avril
30:551904
30:56alors voilà
30:58c'est intéressant
30:59le sublime effort
31:00du prolétariat international
31:01c'est de réconcilier
31:02tous les peuples
31:03en universelle justice sociale
31:05cette nécessaire évolution
31:07je vous lis quelques extraits
31:09sera d'autant plus aisé
31:10que tous les socialistes
31:11tous les prolétaires
31:12seront plus étroitement unis
31:14c'est cette union
31:15que tous ici
31:16dans ce journal
31:17que nous voulons travailler
31:18à cette union
31:19nous voudrions
31:20de même
31:21que le journal
31:22fût en communication constante
31:23avec tout le mouvement ouvrier
31:25syndical
31:26et coopératif
31:27c'est par des informations
31:28étendues et exactes
31:29que nous devrions donner
31:30à toutes les intelligences libres
31:32le moyen de comprendre
31:33et juger elles-mêmes
31:34les événements du monde
31:37aucun groupe d'intérêt
31:38ne peut
31:39directement ou indirectement
31:40peser sur la politique
31:42de l'humanité
31:42je parle du journal
31:43bien sûr
31:44faire vivre
31:46un grand journal
31:46écoutez bien
31:47à l'heure où nous sommes
31:48aujourd'hui
31:50sans qu'il soit à la merci
31:51d'autres groupes d'affaires
31:52est un problème difficile
31:54mais non pas insoluble
31:55qu'est-ce qu'on dit
31:56aujourd'hui
31:57en 2026
31:58faire vivre
31:59un grand journal
31:59sans qu'il soit à la merci
32:01d'autres groupes d'affaires
32:02et bien pour l'humanité
32:04c'est pas simple
32:05qu'est-ce qui s'est passé
32:06et bien il s'est passé
32:07qu'un parti socialiste
32:08puis un parti communiste
32:09qui faisait
32:1035%
32:1130%
32:1225%
32:12aujourd'hui
32:13l'année et demie pour nous
32:14le prolétariat
32:16où il est
32:16où il est au moment
32:17où la lutte des classes
32:19a été remplacée
32:20par la lutte des places
32:21quand ce n'est pas
32:22la lutte des races
32:23regardez ce qui s'est passé
32:24quand même en un siècle
32:26qu'est-ce qui se passe
32:27aujourd'hui
32:27il y a eu au moment
32:28des périodes noires
32:29il y a eu des périodes
32:30glorieuses
32:31le parti communiste
32:32a été un parti de résistant
32:34mais pas
32:35entre 1939
32:37et 1941
32:38où effectivement
32:39le parti communiste français
32:41était totalement
32:42infaudé
32:43à l'union soviétique
32:44et au régime
32:44de l'union soviétique
32:45et en 1939
32:46et 1941
32:47après le pacte
32:48germano-soviétique
32:50il y a eu quand même
32:51quelque chose
32:52de très très très très
32:53doux
32:54on caressait l'Allemagne
32:55dans le sens du poil
32:56et puis ça s'est tangé
32:58et évidemment
32:59ils ont fait
33:00un travail extraordinaire
33:01aussi dans la résistance
33:02les communistes
33:03il ne faut pas l'oublier
33:03simplement
33:04ils ont avalisé
33:06et l'humanité a avalisé
33:07tout ce qui s'est passé
33:09au moment du goulag
33:10au moment de Staline
33:12etc
33:12ont traité
33:13absolument
33:14de hyènes dactylographes
33:16de réactionnaires
33:16de Hitlerotrotskistes
33:18tous ceux qui déviaient
33:20de la ligne
33:20comme aujourd'hui
33:21on les appelle aussi
33:23de Hitlerot
33:25je ne sais pas comment
33:25en tout cas
33:26tous ceux qui dévient
33:28effectivement
33:29qui dévient
33:30de la ligne juste
33:31d'un parti
33:32qui a perdu
33:33la banlieue rouge
33:34qui a perdu
33:35énormément
33:36de
33:36et pourquoi
33:37pourquoi
33:38est-ce qu'il se pose
33:39la question
33:39non non
33:40pas un mot
33:40pourquoi ce prolétariat
33:42est parti
33:43sans laisser d'adresse
33:44et il est parti
33:45
33:45pourquoi ce prolétariat
33:47s'est divisé
33:48s'est morcelé
33:49s'est archipédisé
33:51aussi formidablement
33:52voilà
33:52donc aujourd'hui
33:54qu'est-ce qui se passe
33:54et bien voilà
33:55le journal est toujours là
33:56sauf qu'il y a
33:57heureusement
33:58pour lui
33:59un certain nombre
33:59de capitalistes
34:00qui donnent un peu
34:01de l'argent
34:01c'est du caritatif
34:03pour qu'il
34:03qu'il subsiste
34:05alors que
34:05comme d'autres journaux
34:06il vend
34:08quoi
34:08quelques milliers
34:09d'exemplaires
34:09il a quelques milliers
34:10de lecteurs
34:11c'est terminé
34:13c'est intéressant
34:14heureusement
34:14reste la fête
34:15de l'humanité
34:16où on entend
34:17des chanteurs
34:18et on entend
34:19des bobos
34:20des gauchos
34:21sympathiques
34:22et tout ça
34:22voilà
34:23c'est extraordinaire
34:24mais l'humanité
34:25ça a été le miroir
34:26quand même
34:26de plus d'un siècle
34:28d'histoire de France
34:29et c'est intéressant
34:31comment ça s'est passé
34:33la clandestinité
34:35la résistance
34:36les événements de 56
34:40la publication
34:41de l'archipel
34:42du goulag
34:42et je me rappelle
34:43comment l'humanité
34:44traitait
34:45ce génicine
34:46comme une espèce
34:47de salaud
34:48etc
34:49de traître
34:50bien sûr
34:50voilà
34:51aujourd'hui
34:52on n'est plus du tout
34:53dans le même stade
34:54encore une fois
34:55tout ça
34:56est terminé
34:57je peux le dire
34:58je crois que
34:59ce n'est pas faire insulte
35:00à l'humanité
35:00de dire
35:01qu'il continue à vivre
35:02par perfusion
35:03bon
35:04et c'est très bien
35:05écoutez
35:06pourquoi pas
35:07je veux dire
35:07il y a les restos du coeur
35:08pourquoi il n'y aurait pas
35:10la presse du coeur
35:11l'autre presse du coeur
35:12mais on peut se poser
35:14la question de savoir
35:15et c'est la vraie question
35:16pourquoi
35:17et comment
35:17la France a changé
35:19aussi fabuleusement
35:20en un siècle
35:21à tout point de vue
35:22terre de france.fr
35:24le premier site
35:25d'articles français
35:26et patriotes
35:27présente
35:29ici
35:30Sud Radio
35:33les français
35:34parlent au français
35:36les carottes
35:38sont cuites
35:39les carottes
35:40sont cuites
35:41Sud Radio
35:42Bercoff
35:43dans tous ses états
35:44Rondré Bercoff
35:45Céline Alonso
35:46ma famille habite
35:48tant le Loire est cher
35:50ces gens-là
35:51ne font pas de manière
35:53ils passent
35:54tout l'automne
35:55à creuser
35:56des sillons
35:56à tourner
35:57des hectares
35:58de terre
36:00je n'ai jamais eu
36:01grand chose
36:02à leur dire
36:03mais je les aime
36:04depuis toujours
36:06de temps en temps
36:07je vais les voir
36:09je passe un dimanche
36:11au chan
36:11et oui
36:11Michel Delpech
36:13André Bercoff
36:13sur Sud Radio
36:14vous allez nous emmener
36:15à présent
36:15dans une petite commune
36:17du Cher
36:17André
36:18oui mais une petite commune
36:19du Cher
36:19qui a connu
36:20quand même une histoire
36:21assez surprenante
36:22et assez
36:24voilà
36:24mais ça fait partie
36:25vraiment
36:27des bonnes histoires
36:28de la douce France
36:29voilà
36:29c'est un vaillis
36:30sur saudre
36:31vous ne connaissez pas
36:32un vaillis sur saudre
36:33moi non plus
36:33je ne connaissais pas
36:34c'est dans le Cher
36:36la mère
36:37la mère du village
36:40Christelle Paille
36:41a été battue
36:42aux dernières élections
36:42municipales
36:43et puis il s'est arrêté
36:45c'est le Bercy républicain
36:47le Béry républicain
36:48qui le raconte
36:50l'adjoint au maire
36:51du conseil municipal
36:52le mercredi 1er avril
36:54c'est pas un poison d'avril
36:55on aurait pu penser
36:56voilà
36:58donc elle a été
36:59elle a été
37:00elle a été battue
37:01et puis
37:02l'ancienne
37:04Edil
37:04donc Christelle Paille
37:05est venue à la mairie
37:06récupérer ses affaires
37:08vers 22h
37:09en voyant la mairie
37:10allumée à 7h tardive
37:12le nouveau maire
37:12a appelé les gendarmes
37:14qui sont rendus sur place
37:15nous avons trouvé
37:16madame Paille
37:17sur place
37:17qui a indiqué
37:19venu récupérer
37:20ses dossiers
37:21les clés de la mairie
37:22et des bureaux
37:23ont été remises
37:24contre un récépissé
37:25alors voilà
37:26simplement
37:26elle avait encore
37:28des affaires
37:29dans son bureau
37:29des papiers
37:30etc
37:31elle n'avait pas pu
37:32déménager
37:33dans l'heure
37:33elle est revenue
37:34pour déménager
37:35et alors
37:36elle n'était pas très contente
37:37Christelle Paille
37:38on peut la comprendre
37:39elle n'était pas contente
37:40du tout d'ailleurs
37:41elle a regretté
37:42que Christophe Arthur
37:44le nouveau maire
37:45fraîchement élu
37:45ait appelé les gendarmes
37:47plus que de devenir
37:48en mairie
37:48ou de m'appeler
37:49alors qu'il était prévu
37:50que je vienne
37:51récupérer mes affaires
37:52enfin
37:52envahis sur saudre
37:53tout le monde se connaît
37:54c'est vrai que c'est un peu bizarre
37:56pourquoi il n'a pas téléphoné
37:57il lui avait dit
37:58alors Christelle
37:58qu'est-ce qui se passe
38:01je n'avais pas de secrétariat
38:02devant la semaine dernière
38:03ajoute
38:04l'ex-maire
38:05j'ai donc favorisé
38:07mon devoir
38:07envers les administrés
38:08assurer mon poste
38:09plutôt que de vider
38:10mon bureau
38:11en pleine journée
38:12voilà
38:13donc
38:14pas grave
38:15tout ça
38:16s'est bien passé
38:16ça a bien fini
38:18il n'y avait pas de cambriolage
38:19à la mairie
38:20de vahis sur saudre
38:21mais c'est joli
38:22écoutez
38:22ce n'est pas merveilleux
38:23qu'on ait encore
38:24des histoires comme ça
38:25de bonjour
38:26monsieur le maire
38:27sympa
38:28voilà
38:28ça s'arrange
38:29il y avait un malentendu
38:30pas de problème
38:31et ça s'arrange
38:32soit autour d'un verre
38:33soit autour d'un bon repas
38:35soit autour
38:35voilà
38:36est-ce qu'on pourra
38:38un jour
38:38avoir
38:39cette France-là
38:40à nouveau
38:41est-ce qu'on pourra
38:42la sauvegarder
38:43est-ce qu'on pourra
38:44la garder
38:45c'est quand même
38:47fondamental
38:47n'est-il pas vrai
38:49remettez un peu
38:50remettez un peu
38:51Julien du Loir-et-Cher là
39:01voilà ce qu'on veut
39:02c'est danser
39:03sur Michel Delpeche
39:05dans le Loir-et-Cher
39:06et oui
39:17pourquoi vous nous emmenez
39:18en Italie subitement
39:19André Bercoff
39:20mais parce qu'en Italie
39:21il y a
39:23deux
39:23les deux mamelles
39:25de l'Italie
39:26il y en a deux
39:27je ne parle pas de Rome
39:28je ne parle pas du Vatican
39:30en ce moment en tout cas
39:31je ne parle pas de la Sicile
39:33l'Italie est un des plus beaux pays au monde
39:35mais qu'est-ce qui nous fait
39:37le plus saliver
39:38en matière
39:39des plats italiens
39:40la pizza
39:41bien sûr
39:42la pizza
39:42et puis
39:43les spaghettis
39:44bien sûr
39:45surtout quand ils sont
39:46al dente
39:47et bien
39:48on a un type
39:50incroyable
39:51Céline
39:52c'est
39:53il s'appelle
39:53Daniel Houtin
39:55Daniel Houtin
39:56est normand
39:57il n'a rien d'italien
39:58il ne s'appelle pas
39:59Daniel Houtino
40:00il s'appelle
40:01Daniel Houtin
40:02il est retraité normand
40:03il a 70 ans
40:04et vous savez ce qu'il fait dans la vie ?
40:06c'est formidable quand même
40:07il recense
40:09tous les camions
40:10pizza
40:10de France
40:11dans une carte
40:11disponible sur internet
40:12donc vous pouvez consulter
40:14Daniel Houtin
40:14en 10 ans
40:16il en a répertorié
40:17plus de 3700
40:19camions
40:20de pizza
40:21d'ailleurs ici
40:21à Sud Radio
40:22on va s'en commander
40:23c'est vrai
40:24parce que quelques fois
40:25vous savez
40:25nous on fait notre émission
40:27comme ça
40:27midi, une heure
40:28on a faim
40:29on a faim
40:30et ça serait génial
40:31qu'un camion de pizza
40:32vienne nous livrer
40:33à 13h
40:34l'heure du repas
40:34avec évidemment
40:36un bon petit
40:36Valpolicella
40:37un kianti
40:38derrière les fagots
40:39alors qu'est-ce qu'il fait
40:40Daniel Houtin ?
40:41c'est très simple
40:41il occupe une partie
40:42de sa retraite
40:43en répertoriant
40:44les camions de pizza
40:45il a créé un site internet
40:47si ça vous intéresse
40:48ça s'appelle
40:49camionpizza.eu
40:50vous voyez
40:51parce que c'est Europe
40:52camionpizza
40:53tout attaché.eu
40:54sur laquelle
40:55il propose
40:56une carte interactive
40:57pour trouver
40:58le lieu
40:58et les horaires
40:59des pizzerias inittérantes
41:00donc
41:01tous les amateurs
41:02de pizza
41:03et je sais
41:03qu'il y en a beaucoup
41:04à Sud
41:05normal
41:05Sud oblige
41:07donc si ça vous intéresse
41:10camionpizza.eu
41:11il en a recensé
41:12plus de 3700
41:13c'est un hobby
41:14pour moi
41:15une passion
41:15je passe plus d'une heure
41:17dit-il
41:43à plus
42:12j'en parlez
42:12la plateforme
42:12la beauté
42:12encore
42:12c'est un hobby
44:12...
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