- il y a 1 jour
L'émission du 17 juin est consacrée au 126e US Open qui se déroule cette semaine du côté de Shinnecock Hills. Nous prenons des nouvelles d'Ugo Coussaud quelques heures avant le début de son premier Majeur. Nous revenons également avec Sébastien Audoux sur l'histoire de l'US Open et son surnom de test de golf « le plus dur du monde ».
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00:00:02Taitlest, la balle de golf numéro 1.
00:00:30Vous retrouvez pour cette émission spéciale US Open.
00:00:33On est surexcités.
00:00:34Évidemment, on va aller du côté de Sheincock Hills.
00:00:38Sheincock.
00:00:38Sheincock Hills.
00:00:39C'est pareil.
00:00:40Tu vas y arriver.
00:00:41De Long Island, aux Etats-Unis.
00:00:42On est avec Arnaud Thioos.
00:00:43Vous l'avez tous reconnu.
00:00:44Salut Arnaud.
00:00:44Salut JP.
00:00:45Et on est avec Romain Lefebvre de l'équipe.
00:00:47Et lui, on ne le reconnaît pas lui.
00:00:48Si, on le reconnaît.
00:00:49Il est toujours là pour les gros événements.
00:00:51Oui, bien sûr, je veux.
00:00:52Alors messieurs, cette US Open, il est là.
00:00:55Il est cette semaine.
00:00:56Ça va démarrer demain.
00:00:57Demain jeudi, évidemment, le test le plus dur du monde du golf.
00:01:01Finalement, le tournoi le plus dur.
00:01:03Évidemment, on aura des nouvelles du Gokuso.
00:01:06Un des deux Français présents aux Etats-Unis.
00:01:09Mais voilà, on a envie de voir des joueurs qui vont jouer sous le par,
00:01:12même proche du par, faire déboguer, souffrir dans les refs.
00:01:15C'est ça qu'on aime, c'est l'enfer.
00:01:17Voir ces joueurs vivre un véritable enfer sur ces parcours.
00:01:20Moi, je trouve que les joueurs sont trop performants de nos jours avec le matériel.
00:01:25Là, au moins, il y a l'US Open.
00:01:27Le Parcours, c'est pas mal.
00:01:28Le Master, c'est pas mal aussi quand même.
00:01:30Et après, il y a le British Open dans le vent.
00:01:32Mais malheureusement, ces dernières années, il n'y a pas eu trop de vent en British.
00:01:34Donc vraiment, l'US Open, c'est le moment.
00:01:36Les joueurs sont trop forts de nos jours.
00:01:38Là, au moins, pendant une semaine, ils ne sont pas trop forts.
00:01:40C'est sûr que pour eux, ça ne doit pas être agréable.
00:01:42Mais pour nous, à regarder, c'est très agréable.
00:01:43On a quand même vu une belle leçon d'humilité au PGA Championship,
00:01:46quand même, qui était aussi difficile pour les joueurs.
00:01:48Donc je pense que la norme de l'US Open est effectivement très élevée en termes de difficultés.
00:01:54Mais les autres majeurs se défendent bien aussi pour justement éviter que les parcours soient massacrés par les meilleurs.
00:02:02Est-ce que Romain, toi, tu aimes voir souffrir ces joueurs, les meilleurs joueurs du monde,
00:02:07galérer, on va dire, sur les greens, réfléchir, stratégie encore plus qu'ailleurs pour éviter les refs ?
00:02:13En tant que pratiquant, déjà, il y a un côté un petit peu satisfaisant.
00:02:17Il n'y a pas que moi.
00:02:19Réconfortant.
00:02:20Après, les voir souffrir pour souffrir, non, mais les voir réfléchir, inventer des coups, innover,
00:02:28putter, voilà, je me souviens d'un putte de Dechambeau au PGA Championship
00:02:31qui avait à peine touché la balle, elle a fini 9 mètres derrière le green en descente.
00:02:37Voilà, alors à part, c'est parfois un petit peu comique et un peu too much,
00:02:41mais c'est agréable aussi de les voir en difficulté,
00:02:45pas systématiquement mettre des traits, faire du target golf
00:02:47et envoyer des birdies et des eagles à tous les trous.
00:02:51Donc, voilà, il y a quelque chose d'agréable aussi dans cette compétition-là.
00:02:56Et puis aussi, c'est une remise en question pour eux.
00:02:58Et toute remise en question fait progresser et fait grandir.
00:03:01Rubéric, en question au niveau de leur test, de leur jeu de golf,
00:03:04là, tous les niveaux de, finalement, tous les compartiments du jeu sont testés, Arnaud, sur un US Open ?
00:03:09Tout, les drives, les fairways, c'est les plus étroits, donc il faut bien driver.
00:03:14Les greens, c'est les plus durs, donc il faut mettre des bons coups de fer hyper précis.
00:03:19Et puis, si vous ratez, derrière, le chipping est impossible et le putting n'est pas mieux.
00:03:24Donc, oui, tous les compartiments du jeu sont testés.
00:03:28Oui, avec un petit bémol, quand même, pour avoir lu pas mal les conférences de presse
00:03:31qui ont été données depuis mardi à Chinecock sur les mises en jeu.
00:03:36Oui, c'est un peu plus large, apparemment.
00:03:38C'est quand même assez large.
00:03:39Mais parce qu'ils sont un peu obligés, parce que c'est le parcours le plus en bord de mer,
00:03:43c'est le plus links de tous les US Open.
00:03:45Et si, on en parlera peut-être avec Seb Odu tout à l'heure,
00:03:47c'est le parcours le plus dur à préparer pour l'USGA,
00:03:48parce que s'ils veulent le rendre difficile et s'il y a du vent, ça peut être totalement injouable.
00:03:52Ce qui s'annonce cette semaine, et on annonce pas mal de vent, en tout cas, les premiers jours.
00:03:55Donc les fairways sont un peu plus larges que d'habitude, mais il faut quand même bien driver.
00:03:58Si vous drivez mal, ça y est.
00:03:59Les fairways sont un peu plus larges, les roughs sont monstrueux.
00:04:02Et alors, est-ce que ça va durer pendant la compétition ?
00:04:05En tout cas, ce qui est sûr, c'est que sur les premiers jours d'entraînement,
00:04:08les greens ont été arrosées pour les rendre un peu plus réceptifs et moins tambours.
00:04:12Parce qu'avec le vent, la chaleur qui s'annonce...
00:04:15On n'est qu'au début de la semaine, en plus.
00:04:17Oui, ça sèche très vite, évidemment, et ça devient très ferme et quasiment injouable.
00:04:22Surtout en plus de ça, avec le vent qui est annoncé, qui va être assez fort.
00:04:26Pour avoir discuté un peu avec Robin Koch, qui est le coach du Gogusso,
00:04:31il me disait qu'en fait, il y a un jeu de fer qui doit être très pointu, très précis.
00:04:38On l'écoutera tout à l'heure, Robin Koch.
00:04:39Et donc, voilà, ça va être un vrai test, surtout sur les deuxièmes coups.
00:04:45Voilà, messieurs, évidemment, il y avait un événement, il n'y a pas si longtemps que ça,
00:04:49ce week-end, qui avait la Coupe des Capitaines.
00:04:50Il y avait beaucoup de joueurs français.
00:04:53On n'avait que des joueurs français.
00:04:54Que des joueurs français, d'ailleurs.
00:04:55À part Nicolas Colsart.
00:04:57Voilà, il y avait Clément Villain qui était sur place.
00:04:59Évidemment, on a profité de l'occasion pour demander à ces joueurs français
00:05:03leurs souvenirs du S-Open.
00:05:04Et quand on leur parle du S-Open, qu'est-ce que ça leur évoque ?
00:05:07Voilà, donc on va écouter ça tout de suite.
00:05:10Clément Villain qui était à la Coupe des Capitaines
00:05:12et ces Français qui nous parlent de leurs souvenirs du S-Open.
00:05:15L'U-S-Open, malheureusement, cette année, c'est à Chinecock
00:05:18qui est peut-être un des U-S-Open les plus durs.
00:05:22C'est Fairway 3, rough comme ça, green super dur, rapide.
00:05:28Donc, U-S-Open, pour moi, c'est vraiment la dureté du tournoi.
00:05:32U-S-Open, bah écoute, là, je ne sais pas pourquoi j'ai envie de te répondre Chinecock.
00:05:37Donc, c'est ce que ça me vient à la tête.
00:05:39C'est le premier parcours qui m'est venu à l'idée.
00:05:42Et quand j'ai envie d'évoquer Chinecock, j'ai envie d'évoquer la difficulté du parcours.
00:05:48Donc, voilà, c'est plus par rapport à ça.
00:05:50Tu sais que U-S-Open, ça rime avec parcours très dur,
00:05:54parcours mythique des États-Unis.
00:05:56Et qu'en général, c'est toujours un combat de A à Z en termes de difficultés.
00:06:02Ça m'évoque, bon, le premier que j'ai joué, c'était New York, Best Page Black.
00:06:06Ensuite, c'est l'Olympique, où là, j'ai fait le cut, d'ailleurs,
00:06:09et où j'ai dû finir 21e, quelque chose comme ça.
00:06:12U-S-Open, c'est pour moi le plus gros,
00:06:15puisque je n'ai pas eu la chance de jouer le Masters, que Greg a fait.
00:06:18Mais pour moi, c'est le plus gros en termes d'infrastructure, de public.
00:06:23C'est juste énorme, c'est une énorme fête pour les Américains.
00:06:27Et pour les joueurs, c'est vraiment impressionnant.
00:06:30Je discute avec Hugo Cousseau hier,
00:06:32et tu vas profiter à Bloc, parce que ça va être un événement incroyable.
00:06:36Donc, ouais, de toute façon, pour un golfeur professionnel de haut niveau,
00:06:40ce que tu as envie de jouer, c'est des majeurs.
00:06:41Tu t'entraînes toute la journée pour jouer des majeurs.
00:06:44Et voilà, donc il faut profiter, et puis il faut progresser pour en jouer chaque année.
00:06:48Ça m'évoque Adrien, Sadier et Hugo Cousseau qui vont le jouer.
00:06:52Et ça me fait hyper plaisir pour eux.
00:06:54C'est évidemment un événement qui me tient particulièrement à cœur.
00:06:57Je suis hyper content pour les copains.
00:06:58Et c'est vrai que c'est le seul majeur,
00:07:00c'est le seul moment où ceux qui jouent, je leur passe un petit coup de fil,
00:07:03où je leur mets des petits messages.
00:07:06Parce que, évidemment, ce que j'ai vécu,
00:07:08je sais que les rêves sont carrément possibles et réalisables.
00:07:11Ce ne sont pas forcément que des rêves, d'ailleurs.
00:07:13C'est souvent des objectifs,
00:07:14mais qui, moi, étaient peut-être un peu trop dans la case rêve.
00:07:18Et quand on est capable de se qualifier, on est capable de gagner, tout simplement.
00:07:22Donc, Michael Campbell l'a prouvé.
00:07:24Je n'étais pas loin de le prouver.
00:07:26Et puis, les baisses d'histoire, ça s'écrit.
00:07:28Donc, je leur souhaite vraiment d'écrire quelque chose comme ça,
00:07:32voir un peu mieux que ce que j'ai fait.
00:07:34Meilleur souvenir, Chahine Coq ?
00:07:36Écoute, j'en ai joué deux des US Open.
00:07:41C'est peut-être mon premier US Open,
00:07:43parce que je crois que j'avais terminé 34e.
00:07:45C'était un parcours très dur.
00:07:46C'était assez particulier parce qu'il n'y avait pas de public.
00:07:47C'était période Covid.
00:07:50Meilleur souvenir ?
00:07:51Bon, meilleur souvenir, moi, j'ai quand même été en tête de l'US Open
00:07:53deux samedis de suite, à un moment donné, en 2011 et 2012.
00:07:59Donc, moi, j'ai quand même un faible pour Merion, quand même, la deuxième année.
00:08:02Raph avait bien joué l'année d'avant, à Olympique, à San Francisco.
00:08:07À l'Olympique, évidemment, parce que j'ai fait le cut.
00:08:09Base page, beaucoup plus compliqué, parce que c'était très, très, très long.
00:08:13Il n'avait plus les lundis, mardis, et le parcours, c'était un monstre.
00:08:17C'était fait pour les gros frappeurs, que je n'étais pas.
00:08:19Donc, ce n'était pas un super souvenir par rapport au parcours,
00:08:21mais par contre, l'ambiance est incroyable.
00:08:23J'ai vécu une semaine dingue en 2010, mais aussi une super semaine.
00:08:27J'en parle beaucoup moins, parce qu'elle est moins marquante en 2011,
00:08:30mais j'avais été chercher le cut après une mauvaise journée.
00:08:33J'avais fait un vendredi de folie pour aller chercher le cut sur le dernier trou,
00:08:37au dernier putt.
00:08:38J'étais tellement content, tellement fier, et j'avais fait un mon week-end.
00:08:40J'avais fini 30e, ce n'était pas le résultat de ma vie,
00:08:44mais c'est aussi un bon souvenir.
00:08:45Donc, c'est deux fois où j'ai participé à l'US Open,
00:08:48mais deux très, très bons souvenirs.
00:08:50Je crois que j'avais fait un 4-putt à 8 mètres à mon deuxième.
00:08:53C'est le genre de truc qui coince un peu.
00:08:55Je crois que je me demande si ce n'était pas pour commencer la journée en plus au 1.
00:08:58Donc, ce n'était pas un très bon souvenir.
00:09:00Et le plus mauvais souvenir, c'est aussi Améryon,
00:09:02parce que j'ai fait 7 au dimanche, j'étais en dessous d'un sapin,
00:09:04je n'ai pas réussi à sortir,
00:09:06alors que j'étais peut-être à un ou deux points de la tête,
00:09:08avec un trou à jouer le samedi.
00:09:10Mais voilà, ça reste des graves semaines.
00:09:13Voilà, messieurs, les meilleurs souvenirs de nos joueurs français
00:09:16qui étaient présents à la Coupe des Capitaines et Belges.
00:09:18Et un grand merci à Clément Villain pour ces sonores.
00:09:22Voilà, messieurs, la transition.
00:09:23Et pour ces images.
00:09:24Et pour ces images, très belles images.
00:09:26Arnaud, je voyais, tu te délectais sur le swing de Raphaël Jacquelin de 2012.
00:09:30On n'a jamais rien fait d'aussi beau dans le golf français.
00:09:33Celui d'avré, c'était pas mal aussi.
00:09:34Celui d'avré, c'était pas mal aussi.
00:09:35Non, mais Jacquelin, c'est surtout, on a l'impression qu'il ne fait rien.
00:09:38Et la balle, elle part à des kilomètres.
00:09:40C'est un peu le français.
00:09:41Si on y arrive...
00:09:42Ou Ernie Els.
00:09:43Oui.
00:09:44Voilà.
00:09:45Non, non, non.
00:09:45C'est aussi pour ça qu'on aime ce jeu.
00:09:47C'est la technicité de ce jeu.
00:09:50Et donc, quand on voit des beaux swings,
00:09:51qu'on n'aura jamais, nous, malheureusement.
00:09:53Mais voilà, c'est fabuleux à voir.
00:09:55Et Jacquelin, c'est un rêve.
00:09:58Allez, messieurs, il y a deux français cette semaine à Shinkock.
00:10:02Je l'ai bien dit, là ?
00:10:02Oui, c'est bien.
00:10:04Shinkock, Hils, à Hugo Coussot, Adrien Sadier et Hugo Coussot.
00:10:09D'ailleurs, Romain, Hugo Coussot,
00:10:11je crois que ça fait partie d'un des papiers
00:10:13que tu vas faire pour l'équipe datée de demain, c'est ça ?
00:10:16Oui, c'est ça, oui.
00:10:17De jeudi.
00:10:18De jeudi, voilà, tout à fait.
00:10:19De jeudi.
00:10:19Oui, c'est...
00:10:21Qui s'est qualifié, Hugo Coussot ?
00:10:22Qui est passé par les qualifications,
00:10:24même par les playoffs.
00:10:25Passé par les qualifications et même un play-off.
00:10:26Un play-off à quatre.
00:10:27Un play-off à quatre.
00:10:40Un play-off à quatre.
00:10:41Et puis, c'était à Walton East.
00:10:43Walton East, en Angleterre.
00:10:45Un vrai soulagement.
00:10:46Et puis, une libération pour jouer son premier majeur à 33 ans.
00:10:50Profile atypique, Hugo Coussot aussi.
00:10:51Oui, mais atypique.
00:10:52Mais finalement, est-ce que c'est...
00:10:54Atypique, mais pas tant que ça.
00:10:56Joueur à maturation lente qui s'est construit dans les échelons du golf européen.
00:11:04Voilà, le challenge tour.
00:11:06Quatre saisons sur le challenge tour.
00:11:07Un peu difficile.
00:11:08Avoir ses copains monter sur le tour et lui rester un petit peu à quai.
00:11:12Jusqu'au moment où il a réussi à décoller.
00:11:13Après, c'est de poser les bonnes questions.
00:11:15Après avoir fait un gros travail mental avec Mathieu David,
00:11:17qui est son préparateur mental,
00:11:18qui est aussi le préparateur de Mathieu Pavon.
00:11:20D'ailleurs, il y a beaucoup de similitudes avec Pavon.
00:11:22Dans le profil.
00:11:24Oui, dans cette évolution lente.
00:11:25Dans cette manière de grandir pour arriver à maturité,
00:11:29à passer la trentaine.
00:11:31Voilà, ils sont quasiment jugés.
00:11:34Ils ont un mois et demi d'écart.
00:11:36Ils ont grandi ensemble parce que lui, d'Angoulême,
00:11:39est venu s'installer à Arkhang, au Pays Basque.
00:11:40Il a fait beaucoup de tournois dans la région,
00:11:43de grands prix avec jeunes, avec Pavon.
00:11:46Donc, ils sont proches d'un autre.
00:11:47C'est d'ailleurs Pavon qui lui a donné quelques conseils pour Shinkok,
00:11:50parce qu'il l'a joué en 2018.
00:11:52Et c'est lui qui lui a conseillé, notamment,
00:11:56de choisir une maison à l'est du parcours,
00:11:58toute la logistique.
00:11:59Et voilà, c'était intéressant d'échanger avec lui.
00:12:03Il est arrivé très tôt, dès le samedi,
00:12:06ce qui permet évidemment une préparation optimisée, optimum.
00:12:10On voit des images du Shinkok League.
00:12:12C'était en 2018.
00:12:14À l'époque, on avait suivi Mathieu Pavon,
00:12:16justement, qui était disputé.
00:12:17D'ailleurs, c'est marrant, son premier US Open à Shinkok.
00:12:20Oui, c'est ça.
00:12:21Je pense qu'il s'est beaucoup inspiré des conseils
00:12:23que lui a donnés Mathieu Pavon.
00:12:27Il est dans la forme de sa vie.
00:12:29Il n'a jamais aussi bien joué au golf.
00:12:31Il a eu des résultats très réguliers.
00:12:32Il a fait 3 à 10 cette saison.
00:12:33Surtout, il s'en est hyper zen.
00:12:34Hyper zen, hyper...
00:12:37Sûr de lui, sûr de ses forces, quoi, maintenant.
00:12:39Et puis, il est moins pétri de doutes qu'il ne l'était
00:12:42quand il était sur le Challenge Tour,
00:12:44à se poser des questions.
00:12:45Est-ce que je continue ?
00:12:45Est-ce que j'arrête ?
00:12:46Combien de temps je vais galérer ?
00:12:49Il racontait dans un très bel entretien
00:12:51que tu as réalisé, d'ailleurs, dans le journal du golf
00:12:53en mai 2024, que j'ai relu avant de l'interviewer.
00:12:56Et il racontait que, parfois,
00:12:58il jouait chaque coup avec la boule au ventre.
00:12:59Et il n'a plus ça.
00:13:00Donc, il joue libéré avec sa force.
00:13:02C'est une grosse frappe de balle
00:13:03qui est un de ses atouts.
00:13:051,89 m, 1,85 kg.
00:13:07Bel athlète.
00:13:07Et surtout qu'il ne se voyait pas côtoyer
00:13:09des joueurs qu'il voyait à la télé.
00:13:10C'est ça aussi.
00:13:11C'est la prise de conscience.
00:13:13Totalement décomplexée au fil du temps.
00:13:14Et il faut espérer que cette manière
00:13:17d'être décomplexée sur l'European Tour
00:13:20puisse transpirer aussi sur l'échelon supérieur.
00:13:23C'est-à-dire, là, en majeur,
00:13:26avec les meilleurs mondiaux,
00:13:27156 joueurs parmi les meilleurs mondiaux.
00:13:29Donc, voilà, il faut qu'il se...
00:13:31Moi, il me dit un truc que j'aime beaucoup.
00:13:33Je lui dis, qu'est-ce que serait un US Open réussi ?
00:13:36On va l'écouter après, mais...
00:13:38Terminé avec le sourire.
00:13:39Voilà.
00:13:40Moi, j'aime bien cette philosophie-là.
00:13:42Ça veut dire pas d'objectif.
00:13:44Est-ce que ça ne fait pas un peu jubiler ?
00:13:45Il est arrivé un peu...
00:13:47Peut-être pas au sommet de ça.
00:13:48Non, non, non, pas du tout, Jean-Philippe.
00:13:50Tu vois ce que je veux dire ?
00:13:51Quand on voit le papier de Romain...
00:13:52Bien sûr, mais bien sûr.
00:13:53Non, pas du tout.
00:13:54Alors là, il y va avec énormément d'ambition,
00:13:56mais il ne va pas dire je veux gagner.
00:13:58Il ne va pas dire je veux faire un top 10,
00:13:59mais non, non, il y va avec...
00:14:01Honnêtement, Hugo Cousso,
00:14:02ça a quand même été un peu notre chouchou.
00:14:04Ça l'est toujours.
00:14:05Ça l'est toujours.
00:14:07Et non, non, il progresse lentement, mais sûrement.
00:14:11Et je pense qu'il n'a pas fini de progresser.
00:14:12Et il a de l'ambition pour aller plus haut, beaucoup plus haut.
00:14:15Et donc, non, non, ce n'est pas...
00:14:17Non, non, ce n'est pas je vais faire deux tours
00:14:18et puis je suis content parce que je me suis qualifié pour l'US Open.
00:14:20Non, non, je pense que là, ce n'est pas ça du tout.
00:14:23C'est vrai qu'on en parlait en antenne.
00:14:25C'est un peu notre nouveau Greg Avray.
00:14:26C'est vrai que Hugo Cousso, il est dans la vie comme il est dans les médias.
00:14:29Simple, abordable.
00:14:30Ça aussi, ça fait plaisir de pouvoir, évidemment,
00:14:33lui demander des réactions comme ça en pleine semaine du US Open.
00:14:37Ce n'est pas souvent le cas.
00:14:37C'est sûr que dans le sport professionnel actuel,
00:14:40c'est très rafraîchissant d'avoir quelqu'un qui est disponible, généreux.
00:14:45Qui aime partager, finalement, ce qu'il vit.
00:14:47Et là, c'est son rêve américain.
00:14:49Il a envie de le partager avec le plus grand nombre.
00:14:50Donc, il répond aux sollicitations
00:14:53en essayant de s'arranger avec un emploi du temps quand même très chargé
00:14:55depuis qu'il est arrivé à Long Island
00:14:58parce qu'il a fallu s'habituer un peu à C-Fast,
00:15:02ce nouveau cadre, ce nouvel environnement.
00:15:04Évidemment, travailler, énormément travailler sur le parcours
00:15:07parce que les conditions de jeu sont très compliquées.
00:15:09Il y a beaucoup de vent.
00:15:11Et voilà, il fallait s'adapter à toutes les conditions.
00:15:15Il a fait neuf trous par jour en travaillant énormément.
00:15:19Son jeu de fer, il peut t'y.
00:15:20Alors, on va l'écouter tout de suite.
00:15:23Hugo Cusso, qui nous a raconté justement son excitation
00:15:26de pouvoir partir sur cette OSPBD.
00:15:30Décollant, honnêtement, j'étais content de partir
00:15:32parce que j'étais juste avant la Coupe des Capitaines.
00:15:35C'était un rigole de voir les potes,
00:15:36mais j'étais content d'avoir un petit peu de calme
00:15:41par rapport aux encouragements et tout.
00:15:45Et j'ai pensé à quoi ?
00:15:46J'étais juste trop content de retourner aux États-Unis.
00:15:49Moi, ça fait 10 ans que je n'ai pas mis les pieds.
00:15:51Et même presque plus que ça.
00:15:54Et puis de découvrir une nouvelle partie du monde du golf
00:15:59que je ne connaissais pas.
00:16:00Les majeurs et ensuite un majeur aux États-Unis,
00:16:03des tournois du PG aux États-Unis.
00:16:04Donc, c'est très cool de faire ça.
00:16:09Puis après, l'accueil, c'est du lourd.
00:16:12Il y a un bel super club à vous,
00:16:15mais on n'y a pas vraiment accès à part pour le scoring, je crois.
00:16:17Et puis, il y a un énorme bâtiment préfabriqué sur trois niveaux avec les lockers,
00:16:25avec un cadeau à l'intérieur, un espèce de sac numéroté juste pour les joueurs.
00:16:31Après, à l'enregistrement, pareil, un autre cadeau.
00:16:36Franchement, super.
00:16:37Un espèce d'un service incroyable.
00:16:38L'excitation, franchement, c'est depuis que je me suis qualifié.
00:16:43Il y a eu tout de suite, la semaine suivante, ça a été l'organisation.
00:16:48Donc, il a fallu vraiment qu'on organise tout avec mon staff,
00:16:52qu'il vient, où on dort, les vols, comment ça se passe.
00:16:58Donc, c'est vraiment une grosse machine, les Open.
00:17:02Donc, tout est très bien calé.
00:17:04Mais bon, il faut bien se prévoir.
00:17:06Donc, ça a pris quelques jours, quand même, pour tout mettre dans l'ordre.
00:17:09Et ensuite, honnêtement, j'ai eu beaucoup d'encouragement,
00:17:13beaucoup de personnes qui m'ont sollicité.
00:17:15Donc, en fait, ça m'a toujours gardé un peu la tête dans ce tournoi.
00:17:20Et ouais, je suis excité parce que j'avais hâte de découvrir, j'ai hâte de voir.
00:17:24Et là, je suis en plein dedans, je suis toujours excité.
00:17:27Donc, c'est très cool.
00:17:29Voilà, Hugo Cousso qui s'est livré.
00:17:31Quelques heures, finalement, seulement, avant de prendre le départ.
00:17:34D'ailleurs, il va y avoir une belle partie.
00:17:36Hugo Cousso, il sera avec qui gagne ?
00:17:38Van Paris et Adrien Sadier, l'autre Français.
00:17:41Belle partie.
00:17:43Non, c'est drôle.
00:17:45Non, on peut penser quand même qu'ils se sont amusés.
00:17:47Ils ont mis les deux Français plus un Paris.
00:17:49Voilà, je pense que…
00:17:49Ah, tu penses que c'est…
00:17:51Ils le font, ils sont connus pour ça.
00:17:53Pour faire des petites blagues, des petits humours à l'américaine.
00:17:55Oui, de temps en temps, il faut…
00:17:57Non, mais c'est pas mal de jouer avec un Français,
00:17:59déjà, pour faire tomber la pression, être un peu plus relax dans les échanges.
00:18:04C'est toujours mieux que de jouer avec deux joueurs.
00:18:05Je ne sais pas, ça, là-dessus, c'est toujours discutable.
00:18:08Je me souviens de Pavon, justement, l'année où il monte sur le Pidgey et Tour,
00:18:13à la finale de Dubaï, il avait dit…
00:18:15Il jouait guerrier, je crois, le deuxième ou le troisième jour.
00:18:17Mais ça, ce n'était pas choisi.
00:18:18C'était par rapport au classement, par rapport…
00:18:20Oui, mais il avait dit « je me mets dans ma bulle ».
00:18:21Parce que quand on est entre Français, on a tendance un peu à être sympa
00:18:24et aller vers l'autre.
00:18:25Après, ça, ils ont l'habitude.
00:18:26Oui, oui, mais c'est pour ça que ce n'est pas forcément…
00:18:29Ce jour-là, Pavon avait dit « j'étais avec un Français,
00:18:32mais j'ai fait comme si ce n'était pas un Français.
00:18:33Parce que de temps en temps, il faut savoir ne pas aller vers l'autre.
00:18:37Il faut rester et se dire « tant pis, je ne suis pas sympa », mais c'est comme ça.
00:18:41Allez, on va écouter une nouvelle fois Hugo Kousseau,
00:18:44qui va nous parler cette fois, évidemment, de ses reconnaissances du parcours de Shinkok.
00:18:47Toujours bien dit ?
00:18:48Oui, toujours bien dit.
00:18:50Qu'est-ce qu'il a vu sur ce parcours qui s'annonce terrible ?
00:18:52Et les greens, il va nous le dire, étaient déjà hyper rapides quand on l'a eue.
00:18:56C'était quand, Romain ?
00:18:57C'était mardi.
00:18:58Donc là, j'ai fait 18 trous de recours,
00:19:04dont 9 aujourd'hui a eu beaucoup de vent.
00:19:07Dans ces conditions-là, c'est très très dur,
00:19:09surtout quand je pense qu'on n'a pas joué les greens le plus rapide comme on les aura.
00:19:13Donc là, franchement, ça laisse très peu de place à l'erreur.
00:19:18Alors, il faut presque jouer, accepter de jouer, manquer des greens,
00:19:21mais avoir le bon compte pour pouvoir faire des chips,
00:19:24arrêter la balle sur le green.
00:19:25Sinon, tu peux vite faire du chip, même peut-être dans les bunkers.
00:19:30Donc c'est vrai, c'est du lourd.
00:19:32C'est du lourd.
00:19:33Les mises en jeu, c'est assez ouvert d'outils.
00:19:36Et après, par contre, ça se complique fort.
00:19:38Tu peux avoir un coup de fer et un coup de sang,
00:19:40tu ne peux pas arrêter la balle sur le green.
00:19:41Ou très compliqué.
00:19:42Donc voilà, c'est un peu ça le challenge.
00:19:45Bon, je n'ai pas travaillé grand-chose.
00:19:47Moi, j'ai eu deux, trois jours pour m'habituer,
00:19:52puis pour me rentrer en tournoi.
00:19:53Le truc, c'est que de toute façon, ça va être tellement exigeant
00:19:57qu'il faut tout de suite être dedans.
00:20:01Et voilà, je viens pour faire une bonne semaine de golf,
00:20:04comme je fais d'habitude.
00:20:06Donc voilà, je ne me sens pas spectateur.
00:20:09Je ne me sens pas spectateur.
00:20:11Peut-être, voilà, on en avait parlé un peu avec mon staff.
00:20:13Si ça arrive dans le week-end d'avoir une grosse partie
00:20:15avec un gros joueur, c'est peut-être le risque un peu.
00:20:17Mais voilà, c'est quelque chose qu'on a un peu prévu.
00:20:21Et ils sont là aussi pour me faire parler
00:20:24et pour m'aider de ce côté-là.
00:20:26Donc voilà, normalement, il ne devrait pas y avoir de problème.
00:20:28J'ai hâte que ça commence, puisque je me sens déjà en...
00:20:32Franchement, je tape un paquet de bons coups
00:20:34et voilà, j'ai bien le parcours.
00:20:36Donc on va affiner tout ça, mais ça va être excitant.
00:20:40C'est déjà excitant.
00:20:41Un NUS Open réussi, ce serait un NUS Open
00:20:43où je sors avec le sourire et où j'ai tout tenté,
00:20:50où j'ai tout donné, où je suis fier de moi.
00:20:52Ce serait ça, un NUS Open réussi.
00:20:55Je sais que je vais faire des erreurs,
00:20:57je sais que je vais prendre des bogués, comme tout le monde.
00:20:59Mais voilà, ça va être important pour moi
00:21:02de rester calme et d'être patient.
00:21:05Et si j'arrive à faire ça, je serai content de moi.
00:21:07Peu importe ce qui se passe.
00:21:08Mais je sais qu'en faisant ça,
00:21:10j'ai des chances de faire quelque chose de bien.
00:21:12Après, on verra.
00:21:13Ça m'a un peu de réussite, un peu de...
00:21:17Un peu de tout ça, ça reste une première.
00:21:20Donc sortir de là avec le sourire et passer une super semaine.
00:21:24Un grand merci encore une fois à Hugo Cousseau
00:21:26qui a pris le temps de répondre à ces quelques questions.
00:21:29Évidemment, on aura Stan Katurla tout à l'heure
00:21:31qui est un ami proche d'Hugo Cousseau.
00:21:35Mais voilà, encore un grand merci à Hugo
00:21:37d'avoir pris un peu de temps pour répondre à ces questions.
00:21:39C'est très appréciable, surtout dans une semaine de majeur.
00:21:41C'est appréciable et c'est intéressant, surtout.
00:21:43C'est vraiment...
00:21:44C'est passionnant.
00:21:45On adore écouter Hugo Cousseau.
00:21:47Même si ce n'est pas en interview direct,
00:21:50on adore l'écouter.
00:21:51On lui pardonne parce qu'il répond souvent à nos sollicitations.
00:21:54Il est souvent présent au micro de swing.
00:21:56C'est toujours priorité à la performance.
00:21:57Là-dessus, il n'y a aucun doute.
00:21:59Est-ce que vous voulez un petit bonus, messieurs ?
00:22:01Parce qu'on a réussi...
00:22:02Enfin, Romain a réussi aussi à avoir le...
00:22:04Qu'est-ce qu'il est fort, ce Romain ?
00:22:05Ils sont forts, c'est Romain.
00:22:08Tu as été très bonne.
00:22:08Excellent.
00:22:09Merci.
00:22:09L'entraîneur d'Hugo Cousseau, évidemment.
00:22:11Un des entraîneurs d'Hugo Cousseau, Robin Koch.
00:22:15Et justement, il va nous raconter comment ils se sont préparés
00:22:17pour affronter ce terrible parcours de Shinkock.
00:22:22Hugo, ça fait plusieurs mois qu'il fait du très bon golf.
00:22:25Il y a beaucoup de secteurs de jeu qui s'affinent
00:22:27et qui deviennent très solides.
00:22:29Donc, l'arrivée sur cette semaine,
00:22:34il emporte avec lui les derniers mois
00:22:36qui étaient de très bonne qualité.
00:22:38et ça va être nécessaire, de toute façon,
00:22:42d'amener toutes les facettes de son jeu
00:22:44sur ce parcours qui a beaucoup de mordants.
00:22:47Il va falloir avoir un jeu assez complet.
00:22:50C'est un terrain qui n'est pas extrêmement exigeant d'utile.
00:22:56sauf si le vent forcit encore,
00:22:58mais l'utile, c'est assez abordable.
00:23:00Par contre, il faut être très bon au niveau des coups de fer
00:23:04parce que déjà, il y a beaucoup de vent.
00:23:10Donc, il faut savoir manier la balle,
00:23:12il faut savoir être intelligent,
00:23:13choisir le bon coup.
00:23:14Bien sûr, pour se mettre sur le green,
00:23:16mais c'est un parcours où quand on arrive près du green
00:23:18ou sur le green, il y a encore pas mal de travail.
00:23:21Et donc, voilà, c'est essayer de vraiment avoir
00:23:25des très bons coups de fer pour se faciliter le travail.
00:23:28Et quand les conditions font que, de toute façon,
00:23:32on va rater quelques greens,
00:23:34c'est réussir à rater du bon côté.
00:23:36Parfois, ce n'est pas toujours le côté le plus évident,
00:23:39mais on peut avoir un vent qui rend l'approche,
00:23:44le coup de petit jeu un petit peu plus abordable.
00:23:48Donc, c'est savoir repérer ces situations-là
00:23:50où il faut soit se mettre vraiment du bon côté,
00:23:55soit se mettre en quelque sorte du mauvais côté,
00:23:58mais avec un vent qui rend le tip pas de plus simple.
00:24:02Donc, voilà, c'est être, bien sûr, très bon
00:24:07sur les coups de fer.
00:24:08C'est aussi être frais physiquement
00:24:10pour pouvoir être frais mentalement
00:24:12et prendre des bonnes décisions.
00:24:14Donc, voilà, je pense que c'est les choses
00:24:17qu'il va falloir bien faire cette semaine.
00:24:21Voilà, Robin Coq, le coach d'Hugo Cousseau.
00:24:25Évidemment, ça va être un gros test pour tous les joueurs,
00:24:27en particulier pour nos deux Français.
00:24:29Alors, messieurs, qu'est-ce qu'on peut espérer
00:24:30pour Hugo Cousseau ?
00:24:31Évidemment, il le disait, partir avec le sourire,
00:24:33mais on peut espérer un passage de cut
00:24:35ou c'est trop compliqué de faire un pronostic ?
00:24:38Ça, les pronostics en golf, voilà, c'est...
00:24:43Est-ce qu'il peut faire deuxième comme Greg Avray ?
00:24:45Oui.
00:24:46Est-ce qu'il peut ne pas passer le cut ?
00:24:48Oui, aussi.
00:24:49Bien malin de savoir.
00:24:51Voilà, ça dépend tellement, ce jeu.
00:24:53C'est tellement délicat.
00:24:55Et encore une fois, on est à peu près sûr que le vainqueur,
00:24:59il sera dans les dix premiers mondiaux, ou pas loin.
00:25:02Là, tu te mouilles beaucoup, Arnaud.
00:25:03Mais non, mais oui, de toute façon, c'est ce qui se passe.
00:25:06C'est toujours les mêmes à la fin, c'est ça ?
00:25:07Il y a Raï, quand même, qui nous a fait mentir.
00:25:09Hugo, il est quoi ? Il est 200e mondial ?
00:25:11Normalement, il ne devrait pas passer le cut.
00:25:12Après, s'il est dans une bonne semaine, il passera le cut.
00:25:16Et s'il est dans une très bonne semaine, il fera un top 20.
00:25:18Oui, c'est vrai qu'il faut être dans une très bonne semaine.
00:25:21Et malheureusement, à ce jeu-là, on ne sait jamais.
00:25:22Et même eux, dont c'est le métier, qui sont les meilleurs joueurs du monde,
00:25:26même eux, ils ne savent pas comment ça va se passer.
00:25:27On ne va pas parler de l'anomalie Grégory Avere,
00:25:29parce qu'on le rappelle, qui était plus de 350e mondial.
00:25:31Mais ce n'était quand même pas le même parcours.
00:25:32Pebble Beach, le rough un peu moins costaud, même si c'était avec Koso.
00:25:36Mais ce n'était pas le même type de parcours, finalement.
00:25:39Shinecock, historiquement, c'est quand même un des parcours du S.O.P.
00:25:43Shinecock, c'est quand même historiquement un des parcours les plus durs,
00:25:46même au sein même de la rotation du S.O.P.
00:25:48Oui, mais est-ce que c'est dur pour tout le monde ?
00:25:50Non, il faut juste...
00:25:52Encore une fois, Hugo Kuso, il le dit, il tape un paquet de bons coups en ce moment.
00:25:55Son coach aussi l'a dit.
00:25:58Il ne sera pas plus dur pour Hugo Kuso que pour les autres.
00:26:00Et il est tout à fait capable de dompter un parcours très difficile.
00:26:03Après, en revanche, si ça ne se passe pas bien, c'est sûr que ça peut très mal se passer.
00:26:10Romain, toi, tu le sens comment ?
00:26:12Tout va être dans l'appréciation de l'événement,
00:26:14parce que c'est plus grand, plus gros, plus fort que tout ce qu'il a vécu jusqu'à présent.
00:26:19Donc, il faut laisser les complexes au vestiaire, y aller,
00:26:23jouer chaque coup les uns après les autres.
00:26:26C'est basique, mais sans se projeter et en restant dans le moment présent.
00:26:30C'est ce qui est plus difficile en golf.
00:26:32Mais voilà, je pense que s'il s'appuie sur sa bonne forme du moment,
00:26:37ses bons résultats sur le DP World Tour, encore une fois,
00:26:40où il a fait quelques très bonnes performances.
00:26:44Il a fait trois top 10 cette saison.
00:26:46Voilà, je pense qu'il peut croire à son rêve.
00:26:51Après, il ne faut pas qu'il soit...
00:26:53Il dit qu'il ne va pas l'être, mais il ne faut pas qu'il soit spectateur de l
00:26:55'événement.
00:26:56Il faut qu'il soit acteur.
00:26:57Et pour ça, il se met dans sa bulle.
00:26:59Il a un préparateur mental qui est avec lui, qui est Mathieu Dalí.
00:27:02Il veille au grain.
00:27:03Il est très bien entouré.
00:27:04Il y a tous ses coachs.
00:27:05Il y a sa famille pour un cadre reposant le soir et un univers.
00:27:10Il y a beaucoup d'amis aussi qui sont venus, qui vont venir du Canada notamment,
00:27:15où il a été étudiant en université et qu'il n'a pas vu depuis très longtemps.
00:27:19Voir tout ce monde-là, ses encouragements français autour de lui,
00:27:22ça va lui faire du bien.
00:27:23Il est dans un cocon.
00:27:25Toutes les conditions se sont réunies pour performer.
00:27:27Maintenant, après, comme dit Arnaud,
00:27:29ça dépend de ce qu'il aura dans les mains et dans la tête aujourd'hui.
00:27:32Mais il n'a pas de complexe à nourrir vis-à-vis des autres.
00:27:36Il a gagné sa qualif à la régulière.
00:27:38Il mérite sa place dans les 156 joueurs du champ sur 10.221.
00:27:46Au départ des qualifications.
00:27:48Je voulais envoyer, mais je l'ai écrit.
00:27:50Tu aurais même pu essayer de te qualifier.
00:27:52Non, il faut être 0,4 maximum.
00:27:540,4 d'index.
00:27:55Donc 10.221 candidats à travers 43 états.
00:27:58Il y a les Etats-Unis plus le Mexique et le Canada.
00:28:01Des qualifs qui se jouaient sur 18 trous du 20 avril au 18 mai.
00:28:08Donc c'est énorme, en fait.
00:28:10Oui, après, il y a les passerelles.
00:28:13Il y a eu les passerelles,
00:28:14mais les qualifs ouverts à tous les joueurs professionnels ou amateurs.
00:28:18Premier tour.
00:28:19Premier tour se sont déroulés.
00:28:22Bref, il s'est qualifié.
00:28:23C'est la cinquième fois de l'histoire qu'il y a plus de 10 000 joueurs qui se sont
00:28:26qualifiés.
00:28:27Allez, messieurs, est-ce que vous voulez des nouvelles fraîches du Gokuso ?
00:28:30Justement, on parlait des proches de la team, on va dire, la team couscous.
00:28:34On a justement avec nous Stan Caturla, évidemment, pro golf déviant, fondateur du Wind Tour,
00:28:41mais aussi et surtout un ami proche du Gokuso.
00:28:45Salut Stan !
00:28:48Salut JP !
00:28:49Salut à tous !
00:28:50Alors, je suis ravi de t'avoir à cette antenne de swing pour nous faire vivre un peu,
00:28:54on va dire, de l'intérieur quasiment,
00:28:56cette US Open avec Hugo Cousseau,
00:28:59ce premier US Open.
00:29:00Et déjà, pour que tu nous racontes la petite histoire,
00:29:03c'était une promesse que vous étiez faite tous les deux,
00:29:05que tu sois présent pour son premier majeur.
00:29:10Ouais, exact, on se connaît depuis qu'on a 12 ans avec Hugo,
00:29:15on a évolué dans la même ligue quand on était plus petits,
00:29:18la ligue Potou-Charentes, lui à Angoulême et moi à La Rochelle.
00:29:21Et puis ensuite, on est parti faire nos études ensemble à l'Université Laval à Québec.
00:29:24Et puis, on s'est toujours dit que s'il y en avait un de nous deux qui faisait un
00:29:27gros pet
00:29:27un jour dans un majeur, déjà juste de se qualifier,
00:29:30on ferait tout pour aller le supporter.
00:29:32Donc, les promesses sont faites pour être tenues, si on peut.
00:29:37Et du coup, là, j'ai pu l'honorer et je suis ravi d'être là cette semaine.
00:29:42Qu'est-ce que tu ressens ?
00:29:43C'est quoi ? On sent que c'est de l'émotion, de la fierté ?
00:29:46C'est un mélange de tout ça ?
00:29:50Ouais, ouais, effectivement, il y a plusieurs choses.
00:29:53C'est sûr que ce matin, quand j'ai vu marqué Cousseau,
00:29:55avec marqué US Open juste en dessous, au-dessus de son nom, sur le practice,
00:29:59tu sais, ils mettent les noms des joueurs sur le practice quand tu arrives.
00:30:02Ouais, c'est un peu...
00:30:04Il y a un côté un peu irréel et puis à côté où, comme vous le disiez juste avant,
00:30:08il mérite sa place, donc c'est normal qu'il soit là.
00:30:11Il y en a plein qui travaillent fort pour être sur ces moments-là.
00:30:15Mais ouais, je suis super fier de lui, de mon pote, c'est sûr, c'est génial.
00:30:22Franchement, c'est une expérience fantastique pour lui.
00:30:24J'espère qu'il va passer une bonne semaine et que l'expérience sera encore plus belle.
00:30:28Alors justement, comment tu le sens, Hugo Cousseau, à quelques heures de son début,
00:30:31de son premier majeur ?
00:30:33Est-ce que tu as des choses à nous raconter de comment tu le sens, tout simplement ?
00:30:39Écoute, il est bien.
00:30:41On l'a suivi depuis ce matin sur les neuf premiers trous de l'Arco.
00:30:44Il joue avec les frères Fitzpatrick et Rocco Repito Taylor, l'espagnol.
00:30:49Grand jeu, très en place, très solide, qui est sa force, son fond de jeu qui le bouge le moins.
00:30:57C'est un parcours qui peut être très exigeant avec beaucoup de vent.
00:31:01Là, il y a un club de vent ce matin et ils en annoncent plutôt trois ou quatre demain.
00:31:07Donc ça peut être très compliqué.
00:31:10Il est vraiment en forme sur du grand jeu, mais par contre,
00:31:14il va falloir être super exigeant et sur du petit jeu.
00:31:19Et je pense qu'à la télé, ça va être assez un spectacle de voir les balles
00:31:23quand elles vont tomber sur le green.
00:31:24Il va falloir compter combien de temps elles mettent à s'arrêter
00:31:28parce que franchement, vu la tronche des pentes à certains endroits, c'est fou.
00:31:32Alors où est-ce que tu te situes sur le parcours ?
00:31:35Est-ce que tu es sur le parcours au practice ?
00:31:36Un petit travelling.
00:31:37Est-ce que tu peux nous montrer ?
00:31:38Sur le parcours, je ne sais pas si vous voyez derrière moi.
00:31:40Oui, on voit bien.
00:31:40Il y a le green du 18, je ne sais pas si vous voyez bien.
00:31:44Il y a le club à hausse juste derrière.
00:31:47Magnifique.
00:31:48En haut.
00:31:48Est-ce que tu peux nous…
00:31:49Et c'est ton premier majeur aussi ?
00:31:53Non, j'avais eu l'occasion et la chance de le faire via le journal du golf.
00:31:58USPGA 2017.
00:31:59J'avais fait le USPGA Championship avec JP à Quail Hollow à Charlotte.
00:32:06C'était fantastique.
00:32:06On s'était régalé d'ailleurs.
00:32:08Et là, c'est encore mieux, US Open ?
00:32:12Je te dirais ça à la fin de la semaine.
00:32:16Je ne sais pas, c'est différent.
00:32:19Très honnêtement, après, c'est une préparation de parcours que je trouve différente de celle de Quail Hollow.
00:32:24Je m'attendais à des green, enfin des roughs beaucoup plus épais autour des green.
00:32:27Là, il n'y a quasiment pas de roughs autour des green, mais l'herbe est très rase, assez sèche.
00:32:36Ça rebondit très fort au sol.
00:32:38Et il n'y a pas beaucoup de roughs.
00:32:39Il y a du haut rough sur les bords des fairways.
00:32:42Les fairways sont assez larges.
00:32:44Ça fait à peu près 30-40 mètres de moyenne.
00:32:46Donc, ce n'est pas la difficulté principale pour un US Open, mais vraiment, c'est plutôt les green.
00:32:52Alors que Quail Hollow, à l'époque, c'était, je me souviens, avec JP, on avait suivi Alex Levy.
00:32:58Il faisait un nombre de chips autour des green, qui est culable, pour essayer de trouver la bonne combinaison,
00:33:02avec le bon angle d'attaque et quel club il fallait utiliser pour sortir du green et poser ses balles
00:33:07souvent un peu mortes.
00:33:09Ici, là, il faut être super, super créatif.
00:33:12C'est assez différent.
00:33:14Mais l'environnement est très, très chouette et le parcours est magnifique.
00:33:17C'est très intéressant ce que tu racontes sur la préparation du parcours.
00:33:21Moi, j'aimerais bien en savoir un petit peu plus sur les green, notamment.
00:33:25Il a été dit, enfin, j'ai lu dans les conférences de presse que les green avaient été arrosés en
00:33:29début de semaine pour les parties d'entraînement.
00:33:31Qu'en est-il ces jours-ci au moment où on se rapproche de l'événement ?
00:33:35Est-ce que les green sont rendus un peu plus réceptifs par les organisateurs ?
00:33:38Ou ça sèche de plus en plus et ça devient vraiment tambour et très difficile d'arrêter une balle ?
00:33:44Je pense qu'ils ne vont pas avoir le choix que de les arroser à la main à certains endroits.
00:33:49Parce qu'en plus, ils dansent beaucoup de vent et assez sec les prochains jours.
00:33:51Donc, ça risque vraiment de les durcir.
00:33:56Et sur les premiers rebonds, sur un coup de fer neuf, elle fait deux mètres en avant et elle s
00:34:01'arrête.
00:34:02Donc, aujourd'hui, c'est largement jouable.
00:34:06Maintenant, il n'y a qu'un club de vent aujourd'hui.
00:34:08Donc, tu en rajoutes trois, quatre de main et ça devient vraiment, vraiment compliqué.
00:34:11Et alors, juste une question.
00:34:12Quand on arrose les green comme ça, si on le fait à la main avant la compétition,
00:34:16c'est-à-dire que sont avantagés ceux qui jouent tôt le matin ?
00:34:20Parce que j'imagine qu'on ne peut pas arroser pendant la compétition, enfin pendant que ça joue.
00:34:24Donc, il y a un gros avantage pour les joueurs du matin.
00:34:30Après, très honnêtement, je pense qu'il va y avoir tellement de vent que ça va sécher super vite.
00:34:35Après, c'est sûr que forcément, tu vas être un peu plus avantagé à jouer le matin en jouant des
00:34:39green un petit peu plus réceptifs, un peu plus humides.
00:34:43Mais je pense que ça va être un gros test, quoi qu'il arrive, pour tout le monde.
00:34:46Comme chaque US Open.
00:34:48Hugo, il est content, évidemment, de jouer, de partager sa partie avec Adrien Sadié ?
00:34:55Écoute, on n'en a pas pu se parler que ça, mais j'ai croisé Adrien ce matin, justement, au
00:35:00Player Lounge.
00:35:02Et c'est sympa, je pense qu'il soit...
00:35:04J'en ai parlé un peu avec son staff, je pense qu'ils sont contents parce que ça va peut
00:35:08-être le mettre un peu plus dans sa zone de confort.
00:35:11Sur le côté, c'est une partie qu'il pourrait avoir un peu sur le DP World.
00:35:19Je pense que c'est très cool de jouer, ils s'entendent bien, mais il n'y a pas plus
00:35:24d'excitation que ça pour l'instant.
00:35:26Ils sont potes, ils sont contents de jouer ensemble.
00:35:29Adrien, tu as pu échanger quelques mots avec lui ? Comment il se sent, lui aussi, avant de débuter si
00:35:34tu es à Sopen ?
00:35:35Je l'ai vu au petit-déj ce matin avec David Baudrier.
00:35:39Non, rien de spécial.
00:35:40Écoute, je crois que ça va.
00:35:42J'espère qu'il va faire une bonne semaine aussi pour lui, pour valider un peu plus de points dans
00:35:48l'obtention de sa carte sur Pugetwork.
00:35:51Est-ce que c'est un des parcours les plus durs que tu as vu ?
00:35:58Très honnêtement, ça peut paraître un peu de ramener les choses à ma toute petite personne.
00:36:07Mais tant que je ne joue pas un parcours, j'ai du mal à me rendre compte de la difficulté.
00:36:11Je trouve que tu as toujours l'impression de jouer un parcours, de trouver un parcours plus difficile quand tu
00:36:15le vois, plutôt que quand tu le joues.
00:36:19Mais par contre, sur la tronche des greens, c'est un peu un effet tortue.
00:36:23Tu vois, tu as l'impression qu'il y a plein de petits plateaux et que quand tu ne prends
00:36:27pas la bonne pente, ça peut t'emmener à 20-30 mètres en dehors du green.
00:36:32Ça, je pense que ça reste quand même les attaques de green les plus difficiles que j'ai vues ou
00:36:36que j'ai pu jouer.
00:36:36Ça, c'est sûr.
00:36:37Un mot sur le public. Est-ce qu'il y a déjà beaucoup de monde sur ces parties d'entraînement
00:36:41avant le début de la compétition ?
00:36:42Et comment est-il, le public ? Parce qu'on sait que le public New Yorker peut être très chaud.
00:36:46Moi, je l'ai vu à Best Page en Ryder Cup l'année dernière, mais bon, évidemment, ce n'était
00:36:49pas les mêmes conditions.
00:36:51Je crois que c'est plus calme.
00:36:52Je pense que ça va être plus calme, mais quand même, il doit y avoir du monde, non ?
00:36:57Oui, écoute, il y a un peu de monde.
00:36:59Mais très honnêtement, je ne sais pas si vous voyez un peu derrière, mais l'espace du golf est vraiment
00:37:05grand.
00:37:05Donc, ça permet que le public soit assez espacé.
00:37:11Et je dois t'avouer que je m'attendais à ce qu'il y ait plus de monde pour une
00:37:14Rocco.
00:37:14Alors, après, ce n'est pas les plus grosses parties, parce que je pense que chez Fleur, McElroy et autres
00:37:18cet après-midi,
00:37:20ou même ce matin, je ne sais pas à quelle heure ils jouaient, ça va drainer beaucoup plus de monde.
00:37:24Mais non, là, c'est largement jouable.
00:37:26Et il y a une ambiance très feutrée.
00:37:29Ça n'applaudit quasiment pas pour les bons coups.
00:37:32C'est très, très cool.
00:37:33Après, il n'y a pas du tout d'animosité, là.
00:37:36Alors, pour terminer, est-ce que tu connais un peu le programme d'Hugo, là, entre aujourd'hui et, évidemment,
00:37:42demain, le début de son premier tour ?
00:37:47Écoute, pas vraiment.
00:37:49Donc, là, il doit être sur Green du 18.
00:37:51Ensuite, il est en train de finir sur Green du 18, sur ses neuf trous de Rocco.
00:37:57Et puis, après, je pense qu'il va déjeuner, s'entraîner un peu et se reposer.
00:38:01Demain, il joue à midi 50, je crois, de mémoire.
00:38:06Et puis, vendredi, très tôt.
00:38:09Donc, écoute, pour l'instant, c'est une préparation de tournoi classique.
00:38:11Il n'y a rien de spécial qui va changer.
00:38:14Allez, dernière question, Darnaud.
00:38:15Oui, Stan, on a joué au jeu des pronostics.
00:38:19On n'a pas été très... Enfin, je ne sais pas si on a été bon.
00:38:21On n'a pas été très... Est-ce que toi, tu le vois finir comment, ce tournoi, Hugo ?
00:38:27Dimanche ou vendredi ?
00:38:29Mais on espère que ce sera dimanche.
00:38:31Ouais, j'espère le voir finir dimanche.
00:38:36Mais, écoute, ce qui est sûr, c'est que c'est un joueur qui a toujours mieux joué
00:38:40sur des parcours difficiles plutôt que des parcours où il faut faire moins 28 pour gagner.
00:38:46Donc, je dirais que le parcours convient un petit peu mieux à son jeu.
00:38:50Maintenant, ça va être de gérer, je pense, les attentes qui sont autour de lui
00:38:55pour un premier majeur. Il faut qu'il prenne le maximum de plaisir.
00:38:58Et puis, il est arrivé à rester dans sa bulle.
00:39:00Il a un super staff autour de lui.
00:39:01Le fait que sa famille et des copains soient venus, je pense que ça l'aide.
00:39:06J'espère que ça va l'aider.
00:39:08Et puis, voilà, de faire les choses étape par étape.
00:39:11Après, s'il joue avec le jeu qu'il a depuis la Rocco, ça devrait passer pour le cut
00:39:17et puis espérer un bon résultat.
00:39:18Et puis, les points font x3 sur le DP World.
00:39:20Donc, forcément, tu ne vois pas la saison de la même manière
00:39:23quand il finit 40e et que ça fait les points d'un 15e.
00:39:28Donc, écoute, j'espère.
00:39:29Je pense que s'il fait une très bonne semaine, il peut faire un top 20.
00:39:34Je ne sais pas.
00:39:35J'ai des pronostics un peu suisses, on va dire.
00:39:37Mais c'est ton habitant à Evian, maintenant, je me suis en train de chercher le mot en même temps.
00:39:49C'est un bon test de golf.
00:39:51Franchement, ça va vraiment jouer sur l'attaque des greens.
00:39:53Si tu loupes à des mauvais endroits ou que tu prends les mauvais breaks avec le vent,
00:39:55la profondeur des greens est vraiment très compliquée.
00:39:58Si la clé, ça va être vraiment de trouver la bonne profondeur sur les attaques de greens
00:40:02pour qu'ils puissent se retrouver du bon côté.
00:40:04parce que sinon, tu te retrouves à avoir des cheap putts pour le pas vraiment compliqués
00:40:08et puis des putts pour birdie où tu passes ton temps à être un peu défensif.
00:40:11Donc, moi, je le sens plutôt confiant.
00:40:14J'ai envie de l'être et j'y crois.
00:40:15Et puis, j'espère que ça va être une belle semaine pour tout le monde.
00:40:18Merci beaucoup, Stanislas.
00:40:20Saluez Hugo, évidemment, pour nous.
00:40:23Encouragez-le bien.
00:40:24Et voilà, on vous retourne très vite à cette antenne.
00:40:26Merci beaucoup, Stanislas, et bonne semaine.
00:40:29Avec plaisir.
00:40:30Bonne journée, à bientôt.
00:40:32Salut, Stan.
00:40:32Ciao.
00:40:34Allez, messieurs, on parle évidemment de l'US Open et je vous propose tout de suite un quiz.
00:40:39Un quiz.
00:40:40On va mettre la musique.
00:40:41On va prendre les buzzers.
00:40:44Romain, elle est ravi de faire ce quiz.
00:40:46Évidemment.
00:40:47Qui dit US Open à Chinecoque, on va faire un quiz spécial.
00:40:51US Open à Chinecoque.
00:40:53J'espère que vous avez bien révisé.
00:40:54Je n'ai rien révisé du tout.
00:40:55Alors, est-ce que je peux aller pour la première question, Hugo ?
00:40:58On baisse la musique.
00:41:00Tu n'as pas une musique dramatique, un truc comme ça, non ?
00:41:02Bon.
00:41:03Alors, première question.
00:41:04En quelle année, Chinecoque Hills a-t-il accueilli son premier US Open ?
00:41:091896.
00:41:09Hé, hé, ça sert à quoi de buzzer, là ?
00:41:12J'ai buzzé, mais ça n'a pas marché.
00:41:14Non, mais ça ne marche pas.
00:41:15Déjà, tu mets ton buzzer en verre.
00:41:16Je n'avais pas 1896, donc si c'est ça, je veux bien lui laisser.
00:41:19Mais M. Lefèvre, quand on buzz, on attend le buzzer.
00:41:23En tout cas, c'était une bonne réponse.
00:41:24C'est 1896.
00:41:26Et on voit que le mec, il a bossé pour l'équipe.
00:41:28Je ne l'avais pas, moi.
00:41:28Qui avait gagné ?
00:41:30Foster Hill.
00:41:32James Foulis.
00:41:33James Foulis.
00:41:33Je savais que ça commençait par un F.
00:41:35Alors, combien du US Open, justement, a reçu Chinecoque Hills avant cette édition de 2026 ?
00:41:41Non, mais ça va.
00:41:42Non, mais merde.
00:41:43Moi, je quitte le studio, là.
00:41:44Ce n'est pas possible.
00:41:45Je ne vais pas filer.
00:41:46On ne dit pas de gros mots à l'antenne.
00:41:48On ne dit pas de gros mots à l'antenne.
00:41:50Il avait buzzé avant.
00:41:52Non, mais il n'avait même pas buzzé.
00:41:54Est-ce que tu peux me dire les années romains ou pas ?
00:41:55Non, c'est compliqué.
00:41:57Non, mais la dernière, c'est 2018, victoire de Brux Koppka.
00:42:00Et juste avant, Rétif Gouzen, 2004.
00:42:03Alors, c'est 1896, 1986, 1995, 2004 et donc 2018.
00:42:10Alors, du coup, question de rapidité.
00:42:11Quel est le dernier vainqueur de majeur à Chinecoque ?
00:42:16Il vient de le dire, Brux Koppka.
00:42:18Alors, est-ce que vous connaissez la particularité de cette victoire ?
00:42:21Arnaud ?
00:42:24Il était sous le part.
00:42:25Il a conservé son titre.
00:42:27Il a conservé son titre.
00:42:28C'est une bonne réponse.
00:42:29Il a fait doublé.
00:42:30Je crois que c'était une première depuis Ben Hogan.
00:42:32C'est ça, voilà.
00:42:33Alors, justement, en 1900, en 2018, McIlroy était dans le champ.
00:42:38Il avait signé quel score lors du premier tour ?
00:42:4468.
00:42:45Non, non, 77.
00:42:47Pas du tout.
00:42:48Alors, c'était le score de 80, plus 10.
00:42:50Donc, l'un de ses pires scores en majeur.
00:42:53Je suis plus prêt quand même.
00:42:54Alors, est-ce qu'il avait passé le cut ?
00:42:57Arnaud ?
00:42:59Non.
00:43:00Non, il n'avait pas passé le cut malgré une carte de 70.
00:43:02Donc, dans le part, le deuxième tour, il avait loupé le cut de deux coups.
00:43:05On continue ?
00:43:07Alors, justement, en 2018, il y avait un joueur qui avait fait polémique sur les greens.
00:43:12Arnaud ?
00:43:12Ben, Phil Mickelson.
00:43:13Oui, alors, c'était quoi, l'histoire ?
00:43:15Ben, il avait arrêté sa balle en mouvement.
00:43:17Oui.
00:43:17Alors, quel tour ?
00:43:19Deuxième tour, je crois.
00:43:20Alors, c'était lors du troisième tour.
00:43:21Phil Mickelson n'avait pas attendu que sa balle, justement, s'arrête sur le green
00:43:25pour continuer de puter.
00:43:27Donc, c'était sur le trou numéro 13.
00:43:28Ça avait enchaîné deux coups de pénalité.
00:43:30Ça avait fait une polémique énorme.
00:43:31On s'est dit, est-ce qu'il fallait le disqualifier ou pas ?
00:43:33Il avait fini avec une carte de 80 ce jour-là, plus 11.
00:43:37À l'inverse, messieurs, quel joueur avait rendu un 63 lors du dernier tour ?
00:43:45C'était qui, Arnaud ?
00:43:482018-63.
00:43:51Ah, Hugo, il l'a de 2018-63.
00:43:55Il n'y en a pas eu quand même autant que ça, des 63 en majeur.
00:44:00Allez, un, cinq, quatre, trois, deux, un.
00:44:06Tiger Woods.
00:44:06Non.
00:44:09Tommy Fleetwood, la bonne réponse.
00:44:10Ah, bien.
00:44:11Il avait terminé à un coup de Brooks Copka.
00:44:12Il a reçu un podcast en plus l'autre jour.
00:44:13Et dernière question, alors là, c'est la question un peu qui tout double.
00:44:15Ils sont tous fans de Fleetwood, ils l'ont dit.
00:44:17Cette année-là, combien de joueurs avaient joué sous le par sur quatre tours ?
00:44:22Un.
00:44:23Les quatre tours sous le par ?
00:44:25Le final score sous le par au bout de quatre tours.
00:44:27Un.
00:44:29La réponse est zéro.
00:44:30Parce que Copka avait gagné en plus un.
00:44:32Voilà.
00:44:33Un US Open qui s'annonce une nouvelle fois terrible à Shinko.
00:44:35Il est dommage qu'on n'ait pas une musique dramatique.
00:44:37Mais bon, bref, c'est pas grave.
00:44:39Messieurs, je vous propose tout de suite...
00:44:41J'ai bien démarré, j'ai très mal fini.
00:44:42J'ai bien démarré, mais j'ai mal fini.
00:44:43On va dire que c'est Arnaud qui a gagné Squeeze ou...
00:44:45Évidemment que c'est moi qui ai gagné.
00:44:46L'autre, il a répondu, ils sont buzzés, quoi.
00:44:49Scandale.
00:44:50Arnaud ne gagne jamais les couilles.
00:44:51Alors, est-ce que vous entendez cette douce voix ?
00:44:54Cette douce voix, c'est celle de Sébastien Audou, justement,
00:44:57qui est l'invité de cette prochaine partie.
00:45:00Salut, Sèv.
00:45:03Salut, messieurs.
00:45:03Très beau micro, très beau polo.
00:45:05J'ai trouvé...
00:45:05Ah ben, n'est-ce pas, regardez, mes deux passions en un seul polo.
00:45:09Jordan qui joue au golf, voilà, c'est magnifique.
00:45:11Alors, est-ce que tu aurais eu des bonnes réponses à Squeeze ?
00:45:13Je pense que toutes les bonnes réponses, non ?
00:45:15Bah, quasiment toutes.
00:45:16En tout cas, moins d'imprécision qu'Arnaud, ça, c'est sûr.
00:45:19Ouais, enfin, je te rappelle que la dernière fois que t'es venu, t'es reparti.
00:45:23Ouais.
00:45:24Excuse-moi l'expression.
00:45:25Non, bah, on s'arrêtera là.
00:45:28Sébastien, moi, je suis ravi de t'avoir, parce qu'évidemment, on ne peut pas.
00:45:31Bah, non, vous, vous ne choisissez pas les invités.
00:45:35Parce qu'en fait, qui dit US Open dit forcément Sébastien Audou,
00:45:38la bible du sport américain, fan absolu de l'US Open.
00:45:42Et je voulais qu'on revienne, évidemment, sur un...
00:45:45La victoire des Knicks.
00:45:46Oui, on peut aussi.
00:45:48Mais sur un épisode, évidemment, qui a fait basculer l'US Open,
00:45:51dans ce qu'on connaît vraiment, dans le test ultime de golf.
00:45:54Est-ce que tu peux nous faire remonter un peu le temps
00:45:56et notamment parler de cette transition 73-74 ?
00:46:00C'est ça où on voit vraiment la quintessence de l'US Open ?
00:46:05Oui, alors bon, il faut rappeler déjà que l'USGA dira que tout ça, ce n'est pas vrai.
00:46:11Donc, je mets un petit disclaimer.
00:46:12L'USGA, c'est la fédération américaine.
00:46:14Fédération américaine, il faut le préciser.
00:46:15Donc, Jody Miller, en 73, rend sa fameuse carte de 63, exceptionnelle.
00:46:20Pour moi, c'est peut-être l'un des plus, si ce n'est le plus grand,
00:46:22dernier tour dans un majeur de l'histoire.
00:46:25Il remporte l'US Open à Oakmont, un parcours absolument mythique.
00:46:30Et donc, il détruit un peu le parcours lors de la dernière journée.
00:46:33Et ça, pour Sandy Tatum, qui à l'époque est le grand préparateur des parcours de l'USGA,
00:46:38ça, ce n'est juste pas possible.
00:46:40Et donc, l'année d'après, il va préparer Wingfoot de la manière la plus sadique possible pour les joueurs.
00:46:45Ce qui vaudra un livre qui s'appellera « Le massacre à Wingfoot », écrit par le commentateur
00:46:50qui avait commenté cette épreuve à la télévision américaine,
00:46:54remporté par L. Erwin avec un sublime second coup.
00:46:57D'ailleurs, souvent, Chinecock, ça se joue sur le second coup du 18.
00:47:00On pense aussi à 95 avec Coré Pavin et son magnifique coup de bois 4.
00:47:07Bravo, voilà.
00:47:08Ça, c'était une bonne question de quiz.
00:47:10Oui, mais c'était trop dur, ça, pour Arnaud et Romain.
00:47:14Et donc, voilà.
00:47:15Et donc, c'est effectivement aussi la première fois qu'on utilise et que Sandy Tatum dit
00:47:21« Non, non, ce n'est pas le parcours le plus dur.
00:47:23L'idée, ce n'est pas d'humilier les meilleurs genres du monde.
00:47:26L'idée, c'est d'identifier les meilleurs genres du monde.
00:47:28Et ça, j'ai un souvenir marquant de ça, c'est que des années plus tard,
00:47:32des dizaines d'années plus tard, lorsque je faisais toujours mon interview
00:47:35d'avant-tournoi avec Mike Davis, qui était depuis devenu le grand préparateur
00:47:40des parcours de l'USJ, qui a quand même aussi un peu remis en question
00:47:44cette philosophie-là, mais le premier truc qu'il me disait tous les ans,
00:47:46c'était « Non, non, ce n'est pas le but de faire le tournoi le plus difficile du monde.
00:47:50Le but, c'est d'identifier, de faire le test le plus complexe
00:47:54pour identifier les meilleurs joueurs du monde. »
00:47:55Ils étaient toujours sur cette base-là, même si, dans les faits,
00:47:59il y avait quand même une petite pointe de sadisme dans cette façon
00:48:02de préparer les parcours.
00:48:04Oui, ça revient en même, finalement.
00:48:05Identifier le meilleur joueur, c'est faire le test le plus bien possible.
00:48:08Ce qui, à mon sens, d'ailleurs, n'a pas toujours été le cas.
00:48:10C'est là-dessus que Mike Davis est un peu revenu lorsqu'il a vraiment pris le pouvoir
00:48:14à partir de Torrey Pines en 2008, en mettant le rough gradué, par exemple.
00:48:20Parce qu'avant, l'US Open, c'était quand même souvent gagné par un type de joueur,
00:48:24Corey Pavin, Lee Johnson, Eller-Vin.
00:48:26Il y avait ce genre de joueurs qui ne mettaient pas une balle en dehors du fairway.
00:48:30Ce n'était pas forcément toujours extrêmement passionnant.
00:48:33Et il a, je pense, retrouvé un peu de...
00:48:36Il a remis un peu de piment dans l'US Open sans tourner,
00:48:40et je pense qu'on en parlera, à ce qu'on avait vécu en 2004,
00:48:42qui était aussi un truc complètement invraisemblable,
00:48:45où, bon, à part Rettif Gousson, qui lui semblait dans son jardin,
00:48:48comme d'habitude à l'US Open, tous les autres joueurs pétaient complètement les plombs sur les grilles.
00:48:52Oui, c'était évidemment une passe décisive, là, Sébastien Audoux.
00:48:57Cette édition de 2004 à Shinkock, ça reste aussi dans les mémoires du S Open,
00:49:02un peu délirant, où le test est poussé à son paroxyme,
00:49:05même devenu un peu ridicule, finalement.
00:49:08Oui, à tel point que, si vous vous souvenez bien,
00:49:11ils étaient obligés d'envoyer les greenkeepers arroser les green entre chaque partie,
00:49:16ce qu'on n'a quasiment jamais vu par ailleurs.
00:49:20Effectivement, ils avaient perdu les green.
00:49:21Après, à leur décharge, et on l'a vu à maintes reprises,
00:49:25dans un sens ou dans l'autre,
00:49:28avoir le parcours dans la bonne limite,
00:49:32c'est quand même extrêmement compliqué.
00:49:34Souvenez-vous du PGA,
00:49:35tout le monde pensait que ça allait être trop facile,
00:49:37finalement, au bout de deux tours,
00:49:39tout le monde pensait que ça allait être trop difficile,
00:49:40puis finalement, ça s'est bien fini avec un truc à peu près normal.
00:49:45Je me souviens d'un Bethpage Black hors US Open
00:49:48qui avait été perdu par le PGA Tour,
00:49:50aussi lors des playoffs de la FedEx Cup.
00:49:52C'est toujours extrêmement limite.
00:49:56Effectivement, cette année-là, l'USGA avait fait une grosse erreur.
00:49:59D'ailleurs, on n'est pas revenu pendant longtemps à Shinokok à cause de ça.
00:50:02C'est pour ça qu'ils ont dû attendre aussi longtemps
00:50:05pour voir l'US Open revenir.
00:50:07Ça s'est mieux passé en 2018,
00:50:08même si quand même les scores étaient très hauts, au final.
00:50:13Mais voilà, ça reste très compliqué,
00:50:15parce qu'effectivement, ce que l'USGA ne veut pas voir,
00:50:18et ils ont été aussi très critiqués lorsque ça s'est passé.
00:50:21Souvenez-vous, 2011, Rory,
00:50:24qui défonce le parcours du Congression Hall,
00:50:26ça n'a plus à personne.
00:50:26Eric Niels aussi.
00:50:27Souvenez-vous aussi.
00:50:28Oui, exactement.
00:50:29Souvenez-vous d'Eric Niels aussi,
00:50:30qui avait été…
00:50:31En plus, c'était un nouveau parcours,
00:50:32donc il était encore plus attaqué aussi à cause de ça.
00:50:37Donc voilà, c'est aussi assez compliqué.
00:50:41Après, moi, j'ai envie de dire,
00:50:42ce qu'on veut, c'est un bon test
00:50:43où, effectivement, on identifie le meilleur joueur du monde.
00:50:46Et ça, il faut aussi qu'un bon coup soit à récompenser.
00:50:48On le dit tous les ans à l'occasion du Masters,
00:50:52c'est le parcours où, si vous faites le coup parfait,
00:50:54vous allez faire birdie.
00:50:56Si vous faites le coup un peu moins parfait,
00:50:58vous pouvez faire le par.
00:50:58Ou boguez, si vraiment, vous faites un mauvais coup,
00:51:00c'est double ou triple.
00:51:01Et quasiment sur chaque coup que vous pouvez faire sur ce parcours.
00:51:05Et voilà, c'est plus difficile d'obtenir ça,
00:51:08parfois sur ces parcours du S.Open,
00:51:10notamment sur certains parcours
00:51:11qui deviennent peut-être aussi un peu obsolètes
00:51:13avec le matériel moderne.
00:51:15Je pense à Merion qui avait dû être trafiqué à un point
00:51:18où ça ne ressemblait presque plus à du golf normal, entre guillemets.
00:51:23Oui, on se souvient d'ailleurs,
00:51:24on parlait de cet écart de parcours.
00:51:27Erin Hills, c'est Brooks Kopka qui gagne en 2017.
00:51:30Et il gagne à Shinkok Hills en faisant un score de plus 1.
00:51:35Donc finalement, c'était le même joueur qui avait gagné
00:51:36sur deux parcours préparés totalement différents.
00:51:38On l'a dit, Seb, on en a parlé cette semaine.
00:51:42Shinkok, la particularité, c'est qu'il est quasiment impréparable
00:51:45par l'USJ.
00:51:46En tout cas, c'est le plus dur à préparer de tous.
00:51:48Et surtout qu'il va y avoir beaucoup de vent aussi.
00:51:50De sa localisation.
00:51:51Oui, c'est ça.
00:51:53La clé, J.P. l'a dit, c'est le vent.
00:51:56Si le vent se met à souffler,
00:51:58et on sait que c'est quand même souvent difficile à prédire,
00:52:00en tout cas de manière extrêmement précise
00:52:02dans les jours qui précèdent,
00:52:03ça peut complètement changer ce qui a été prévu
00:52:07par les green keepers.
00:52:08Les greens sont tous extrêmement exposés.
00:52:11Et effectivement, la défense de ce parcours,
00:52:14c'est aussi les greens.
00:52:17Et donc, le problème, c'est que vous n'avez pas envie
00:52:19que les joueurs d'un seul coup puissent vraiment profiter
00:52:22de greens un peu plus réceptifs.
00:52:25Et donc, la seule méthode à Shinkok,
00:52:28c'est d'être toujours un peu à la limite.
00:52:31La question, c'est de ne pas dépasser la limite.
00:52:33Et parfois, on l'a dépassé.
00:52:34En 2004, c'est vrai que les deux derniers tours,
00:52:37parce que je rappelle quand même, en 2004,
00:52:38ils avaient choisi de ne pas arroser les greens
00:52:39avant le troisième tour.
00:52:41Ça avait déjà été un massacre.
00:52:42Et quand même, les types se sont dit,
00:52:44si on n'arrosait pas non plus avant le dernier tour,
00:52:46pour histoire d'avoir vraiment un énorme problème sur les bras
00:52:48et de devoir envoyer les green keepers au milieu des parties.
00:52:51Je ne pense pas qu'on va aller dans ces extrêmes-là,
00:52:54mais on a quand même quelques prémices
00:52:56qui pourraient nous faire craindre le pire.
00:52:59Juste, il y a une petite précision
00:53:01qu'on peut peut-être donner aux spectateurs et aux auditeurs
00:53:05pour comprendre comment est foutu ce parcours.
00:53:08C'est qu'on est à Long Island.
00:53:10Qu'est-ce que c'est, Long Island ?
00:53:11Long Island, c'est une presqu'île,
00:53:12c'est langue de terre au nord-est, au large de Manhattan,
00:53:16de New York, qui s'étire dans l'océan.
00:53:19C'est une grande langue de terre sur laquelle il y a beaucoup de forêts
00:53:24et entre l'océan et un bras de mer.
00:53:26Donc, c'est pour ça que ça donne tous les aspects d'un Lynx.
00:53:30Quelle comparaison magnifique, JP.
00:53:32Pardon, ça donne tous les aspects.
00:53:33Laisse-moi finir, tu es en permanence, c'est pénible.
00:53:36Ça donne tous les aspects d'un Lynx en termes de jeu,
00:53:39sans le cadre d'un Lynx, puisqu'on ne voit pas la mer,
00:53:42on ne voit pas l'océan de Shinkock, évidemment.
00:53:44C'est une précision, je pense, pour les gens qui n'ont pas la géographie.
00:53:48Précision hyper importante, pour le coup,
00:53:49parce qu'effectivement, c'est la clé de ces parcours.
00:53:52Alors, pas tous les parcours, parce que Beth Petsch est aussi à Long Island,
00:53:55mais il est beaucoup plus in-land.
00:53:56Mais effectivement, ceux qui sont plus vers les Hamptons
00:53:59sont souvent très exposés.
00:54:01Ils sont magnifiques, c'est des parcours historiques
00:54:03dont le design est absolument fabuleux.
00:54:05Mais c'est vrai que pour une préparation du S-Open,
00:54:07on est obligé d'être un peu à la limite.
00:54:09Et honnêtement, c'est toujours compliqué.
00:54:13Sébastien, est-ce que ce n'est pas aussi,
00:54:14moi qui suis un fervent partisan du rollback,
00:54:16apparemment d'ailleurs, il y a l'USGA qui s'est exprimé à ce niveau-là,
00:54:19c'est encore repoussé.
00:54:20Mais est-ce que ce n'est pas la preuve,
00:54:21ces problèmes de préparation de parcours de l'USGA pour l'US Open,
00:54:26la preuve qu'on a été trop loin dans le matériel
00:54:29et que c'est très compliqué de nos jours de préparer un parcours
00:54:32parce que les joueurs, et avec le nouveau matériel,
00:54:35sont tellement forts que la limite à trouver devient trop fine.
00:54:40Ça devient trop dur.
00:54:42Alors moi, je dirais oui, évidemment.
00:54:44Alors moi, vous savez que je suis partisan d'avoir des règles
00:54:46complètement différentes pour les pros et pour les amateurs
00:54:49parce que je trouve que le golf est beaucoup trop dur
00:54:51pour nos pauvres amateurs et beaucoup trop facile
00:54:54pour les professionnels.
00:54:55Et le rollback, on a vu que ça n'a rien changé
00:54:57puisque qui jouait avec une balle qui était conforme Kamyang
00:55:01lors du dernier PGA, ça n'avait rien changé.
00:55:04C'était le joueur le plus long du tournoi.
00:55:06Il jouait avec une balle qui était compatible le rollback.
00:55:08Donc bref, tout ça, c'est du grand n'importe quoi.
00:55:11Donc c'est vrai, mais pour le coup, je dirais que ce n'est pas forcément
00:55:14totalement le cas à Shinokok parce que le problème, en 1974,
00:55:17ils avaient déjà le même problème.
00:55:19Je pense que ce qui me gêne le plus, effectivement, dans ce cadre-là,
00:55:23c'est plutôt des parcours qu'on ne peut quasiment plus jouer
00:55:25parce qu'ils sont obsolètes.
00:55:27Je pense à Riviera, je pense à Merion, des parcours qui sont très difficiles
00:55:33de conserver au goût du jour.
00:55:36Et on est obligé d'aller jouer sur des parcours qui sont beaucoup plus monstrueux
00:55:41en distance, comme Bethpage, qui sont pour moi beaucoup moins intéressants.
00:55:46Mais voilà, c'est plus facile de faire un US Open à Bethpage qu'à Merion, clairement.
00:55:51Alors évidemment, quand on parle de ce genre de parcours et de ce genre de favoris,
00:55:56évidemment, Scotty Schaeffler qui joue, on va dire, c'est le prototype du joueur
00:56:01qui va jouer droit, ne pas faire d'erreur, et en plus qui joue pour le grand chelème
00:56:05en carrière.
00:56:06C'est le profil parfait pour s'imposer à Shinokokilz ?
00:56:11Je peux difficilement dire non.
00:56:13En même temps, quel est le parcours où il n'a pas le profil parfait
00:56:16pour potentiellement gagner ?
00:56:18Donc oui, évidemment, il va faire partie des favoris.
00:56:21Après, voilà, suivant la façon dont ça se passe, déjà, le draw peut avoir
00:56:26quand même un rôle à jouer parce que quand les conditions météo jouent un rôle
00:56:31prépondérant, on le voit tous les ans à l'Open Championship, d'un seul coup,
00:56:33le draw devient aussi potentiellement prépondérant.
00:56:36Ça, c'est une première chose.
00:56:38Et puis l'autre facteur, c'est qu'effectivement, on n'est pas à l'abri
00:56:43sur des conditions très difficiles.
00:56:45C'est aussi souvent là qu'on peut avoir un coup de…
00:56:48C'est à celui qui va faire le moins d'erreurs et pas forcément le joueur
00:56:51qui va être le plus flamboyant.
00:56:52Alors, chez Fleur, il est très fort aussi pour ne pas faire d'erreurs.
00:56:55Mais regardez le prototype des joueurs qu'on a vu gagner, qui étaient un peu moins cotés.
00:56:59Les JJ Spawn, les…
00:57:02Comment ils s'appelaient ?
00:57:02Ricky Barnes, des joueurs comme ça.
00:57:06Souvent, l'US Open, c'est quand même celui qui fait le moins de double bogue
00:57:10qui va s'imposer.
00:57:12Ricky Barnes, il a gagné l'US Open, Sébastien ?
00:57:17Si Sébastien…
00:57:18En 2009, à Bethpage.
00:57:19Non, c'est Lucas Glover, pardon, il finit deuxième.
00:57:21Vous avez raison, vous voyez, je dis une bêtise.
00:57:24Il avait fini deuxième de cet US Open.
00:57:25Je vais remettre en cause la légende, mince.
00:57:28Non, et puis après, il y a aussi…
00:57:29Non, c'était Lucas Glover, mais les deux avaient fait très peu d'erreurs.
00:57:31David Duval était deuxième aussi cette année-là.
00:57:34D'ailleurs, ça me permet de le rappeler.
00:57:34Alors là, on voit…
00:57:36Et bim !
00:57:37On voit Yon Rame à l'image, mais évidemment, on a tous aussi en tête un joueur qui s'appelle
00:57:43Tommy Fleetwood qui avait réalisé ce…
00:57:4563, il avait fait…
00:57:46Exactement.
00:57:4763 lors du dernier…
00:57:49La dernière journée, oui.
00:57:50La dernière journée, lui aussi.
00:57:51En plus, il a à la recherche de son premier titre en majeur.
00:57:54C'est un parcours qui peut lui convenir, Shinko Kills, à Tommy Fleetwood ?
00:57:59Évidemment, évidemment.
00:58:00Il fera partie des joueurs à suivre.
00:58:03Mais encore une fois, là, pour le coup, c'est toujours compliqué les pronostics en golf.
00:58:06Mais sur un parcours comme ça, conditions US Open, c'est encore plus difficile.
00:58:10Parce que qui peut prédire exactement ce qui va se passer ?
00:58:13Quelles vont être les conditions entre le matin et l'après-midi ?
00:58:16Qu'est-ce qui va se passer derrière ?
00:58:17Même si vous faites un bon premier tour, vous pouvez être renvoyé dans des conditions
00:58:20très compliquées le lendemain.
00:58:24Vous pouvez aussi…
00:58:24Enfin, ça va être très compliqué.
00:58:25Ce qui va être aussi très compliqué, c'est que vous ne pouvez pas normalement
00:58:29trop changer le parcours en cours de journée.
00:58:31Donc, c'est aussi le problème de l'USJS.
00:58:32C'est que si vous commencez à le perdre, normalement, envoyer des gens changer un peu
00:58:38les conditions au milieu, ce n'est pas trop ce qui est conseillé.
00:58:40Donc, c'est toute cette complexité-là qui peut vraiment complètement chambouler
00:58:47un leaderboard.
00:58:47Et c'est aussi ce qui va faire que je pense qu'on va tous être rivés devant la télé
00:58:51pour suivre cet US Open-là.
00:58:52Parce qu'on sait que c'est très difficile de savoir exactement ce qui va se passer.
00:58:56Et puis, on aime bien voir les joueurs galérer aussi de temps en temps.
00:58:59Mais oui, ça nous fait plaisir.
00:59:01On se dit, tiens, ils sont un peu comme nous, alors que pas du tout.
00:59:03Parce que nous, on jouerait 2000 sur le parcours.
00:59:05On ne jouerait pas.
00:59:06On ne redorait plus de balles au bout de trois trous.
00:59:08D'ailleurs, maintenant, c'est une grande habitude qu'ont les tournois majeurs
00:59:11de demander aux joueurs combien scorerait un 15 sur le parcours qu'ils ont testé
00:59:17pendant les semaines d'entraînement.
00:59:18Et les chiffres sont allés de 100 à 180.
00:59:23Mais encore, il faut aussi avoir des balles à monter.
00:59:26Il y a un des joueurs qui a été interrogé, qui a dit qu'un 15 pourrait très bien faire
00:59:31180 sur ce parcours.
00:59:32Donc, on n'est pas loin des 1000 que tu annonçais, Sébastien.
00:59:35Ben oui, mais moi, je suis plutôt partisan de ça.
00:59:39Et en fait, je trouve que souvent, les joueurs sont assez cléments.
00:59:41Alors, parce que je pense qu'ils ne veulent pas, genre, les amateurs, vous êtes nuls.
00:59:44Voilà.
00:59:45Mais quand même, je les trouve assez cléments.
00:59:47Parce qu'honnêtement, sur un parcours comme ça, c'est totalement injouable.
00:59:51Qu'est-ce que vous voulez faire ?
00:59:53Le fairway, il fait 3 mètres de large.
00:59:55Si vous vous égarez, vous êtes mort.
00:59:56Vous pouvez taper 10 fois avant même de toucher la balle dans le rough.
00:59:59Surtout des départs.
01:00:01Vous pouvez passer votre temps.
01:00:02Oui, alors là, ce n'est même pas la peine.
01:00:04Effectivement, il faut venir avec des sauts de balle.
01:00:06En tout cas, je pense que même 10 sauts de balle, je ne sais pas si ça suffirait.
01:00:10Et après, vous ne pouvez pas poter sur les grids.
01:00:13Vous allez passer votre temps à poter dans les bunkers.
01:00:16Un vrai régal, quoi.
01:00:18Une vraie bonne journée.
01:00:19Et vous n'êtes même pas sûr de terminer avec vos 18 clubs parce que vous en avez cassé la
01:00:23moitié.
01:00:25Si Benjamin Cadieux le joue dans ces conditions-là, c'est sûr qu'il finit avec le poter éventuellement.
01:00:30En tout cas, merci beaucoup.
01:00:31C'est quand même le meilleur d'entre nous.
01:00:32Merci beaucoup Sébastien.
01:00:34On vous laisse.
01:00:35Vous êtes pressé par le temps.
01:00:37Merci beaucoup.
01:00:38Et évidemment, on vous retrouve très vite.
01:00:39Merci Seb.
01:00:41Merci beaucoup.
01:00:41Avec grand plaisir.
01:00:42On prend soin du petit.
01:00:43On prend soin du petit.
01:00:44Enfin, du grand, d'ailleurs.
01:00:45Merci.
01:00:46Un puits de science.
01:00:46Un puits de culture.
01:00:47On est enrichi à chaque fois qu'on parle avec Seb.
01:00:50Avec Sébastien Houdou.
01:00:50On s'enrichit intellectuellement.
01:00:51C'est comme de lire un livre.
01:00:53C'est The Bible, son surnom.
01:00:54C'est magnifique.
01:00:55N'exagérez pas.
01:00:56N'exagérez pas.
01:00:57Je suis encore là.
01:00:58Et puis, de temps en temps, il se trompe.
01:00:59Lucas Glover, Ricky Barbe.
01:01:01Oui, mais bon.
01:01:02Il était là.
01:01:03Il avait bien joué.
01:01:03Procinct quiz, je t'attends, Seb.
01:01:05Je t'attends.
01:01:06Je ne fais pas trop le mal.
01:01:07Je serai là.
01:01:08C'est comme OneBee, je prendrais ma revanche.
01:01:11Allez, salut Seb.
01:01:12Bonne US Open.
01:01:12Merci, ciao.
01:01:13Ciao.
01:01:15Voilà, messieurs.
01:01:16Un US Open qui est bien lancé.
01:01:17Évidemment, dans ses favoris, on n'a pas parlé de Rory McIlroy.
01:01:20Mais Rory McIlroy, on le sait, il a gagné son deuxième Masters.
01:01:27Lui, il est un peu, on ne va pas dire en jubilé aussi, mais bon, ce n'est pas très
01:01:32grave
01:01:32s'il fait une mauvaise performance à l'US Open.
01:01:35Même s'il n'a pas envie de faire une mauvaise performance.
01:01:37Non, mais je pense qu'on pensait qu'il était devenu insubmersible après son doublé à Augusta.
01:01:43Il a prouvé…
01:01:44Le back-to-back.
01:01:45Il a prouvé, oui.
01:01:46Il a prouvé au PGA Championship qu'il était humain.
01:01:49C'est avec un premier tour en 1974 qu'il a plombé d'entrée.
01:01:54Et même s'il termine septième, c'est quand même assez fort.
01:01:56On est en partie de si loin.
01:01:58Voilà, il sera évidemment un candidat.
01:02:00Ça va dépendre un peu de sa faculté, comme le disait Seb, à s'adapter à toutes les conditions de
01:02:05jeu.
01:02:05On sait que c'est un joueur qui est capable de scorer bas, même dans les conditions les plus compliquées.
01:02:12Mais il n'est pas le seul dans ce cas-là.
01:02:13Et c'est pour ça qu'en fait, il y a beaucoup d'inconnus.
01:02:15On pourrait citer Matt Fitzpatrick, on pourrait citer Shane Laurie,
01:02:18tous ces joueurs de fer qui sont très agiles, fer en main.
01:02:21C'est vrai que chez Fleur, je te coupe là encore une fois,
01:02:24mais chez Fleur, il avait joué en 2018, il faisait partie de ces 20 joueurs amateurs
01:02:31qui avaient joué le parcours dans le champ du S-Open, il n'avait pas passé le cut.
01:02:35C'était une info très utile.
01:02:37Ça n'a rien à voir avec ce que j'étais en train de dire.
01:02:39Rien du tout.
01:02:40C'était juste pour placer ton truc.
01:02:41Après, j'allais l'oublier.
01:02:42Je voulais juste dire que Rory McIlroy...
01:02:45Rory McIlroy voudra peut-être aussi se racheter de 2018 et de 80-70.
01:02:50Ah d'accord, elle est là à la cohérence.
01:02:52Exactement.
01:02:53Non, mais ce qu'on sait, en tout cas, ce qui est à peu près sûr,
01:02:55c'est que sur un tournoi comme ça, c'est très compliqué de rattraper des points
01:03:02s'il se met dans le dur d'entrée ou au deuxième tour.
01:03:07Je l'ai lu.
01:03:09Il l'avait fait.
01:03:09Il était 46e, je crois, après le...
01:03:11Ce n'est pas toi qui l'as écrit ?
01:03:13Ah non, c'est sur la note que j'ai vue.
01:03:16Il était 46e après le premier tour et il avait gagné derrière.
01:03:22Oui.
01:03:23OK.
01:03:24Il avait joué plus 5, je crois.
01:03:25Mais non, mais c'est effectivement...
01:03:27En tout cas, vous ne pouvez pas gagner le premier jour, mais vous pouvez perdre.
01:03:30Voilà.
01:03:31C'est ça.
01:03:32Juste pour McIlroy quand même, pour préciser que son plus gros problème actuellement,
01:03:36c'est quand même le driving.
01:03:37Et que là, comme ce n'est pas un US Open totalement classique
01:03:41avec des ferrois un peu plus larges,
01:03:43il a peut-être une chance un peu plus grande.
01:03:46Mais encore une fois, c'est ce que, comme très justement dit Sébastien,
01:03:50il y a tellement d'aléas, de météo à attendre
01:03:53qu'il faudra attendre vendredi pour avoir une meilleure idée,
01:03:59pour en savoir un peu plus.
01:04:01Parce qu'après, les leaders joueront ensemble, donc là, on saura.
01:04:04Mais là, c'est un peu...
01:04:06Encore une fois, c'est le plus anglais.
01:04:07Encore une fois, la clé sera le vent aussi.
01:04:09Le plus britannique des US Open ou des parcours d'US Open.
01:04:13Donc là, on se souvient de...
01:04:15Comment il s'appelle ?
01:04:16Qu'avait gagné le British avec un secours d'avance, le...
01:04:19Tiger Woods ?
01:04:19Le Sudaf.
01:04:21Bon, je ne sais pas trop.
01:04:23Voilà, au Suizen.
01:04:24Voilà, c'est qu'avec cette météo-là,
01:04:26si vous avez un bon drone,
01:04:28vous pouvez mettre le champ à des années-lumières.
01:04:32Donc, on attendra vendredi.
01:04:33Là, vendredi, les leaders joueront ensemble.
01:04:35Là, on aura une plus grosse idée des favoris.
01:04:37Mais d'ici là, il faudra être très prudent.
01:04:39Dernière chose, juste sur McIlroy que je veux signaler.
01:04:41Et on va voir ce que ça va donner.
01:04:43Mais je trouve, moi, que comme il concentre tous ses efforts sur les majeurs,
01:04:48il joue moins entre les majeurs.
01:04:50Et on va voir si ce n'est pas quelque chose qui va le handicaper.
01:04:52Sachant qu'entre le Masters et le PGA Championship,
01:04:55il avait joué un tournoi.
01:04:56Et entre le PGA Championship et le US Open,
01:04:59il n'a joué qu'un tournoi.
01:05:00Est-ce que c'est suffisant pour ne pas être rusty,
01:05:03comme disent les américains, un peu rouillés ?
01:05:05On va voir ce que va donner son premier tour à l'US Open.
01:05:09Moi, j'ai une petite réserve là-dessus.
01:05:13Attendons, le terrain parlera.
01:05:14De toute façon, il a fait le back-to-back.
01:05:15Donc, à partir de là, vous avez réussi à passer le back-to-back quand même.
01:05:20Deux fois.
01:05:20On en est à deux fois.
01:05:21D'accord, je n'avais pas vu le premier.
01:05:23Il m'avait interrompu.
01:05:24D'accord.
01:05:24Comme à chaque fois.
01:05:25Allez, messieurs, avant de se quitter, très important.
01:05:27On va perdre tous nos auditeurs qui n'aiment pas le PSG à cause de vous.
01:05:29Ok, je ne parlais pas du PSG.
01:05:31Voici la couve du dernier Journal du Gol.
01:05:35Voilà.
01:05:35Magnifique.
01:05:36On voulait rendre un dernier hommage à Nicolas Colsart.
01:05:38Interview de Jean-Philippe Rodenburger et titre trouvé par Jean-Philippe Rodenburger.
01:05:43Voilà, c'est le travail de toute une équipe.
01:05:44C'est vrai.
01:05:46Pour une fois que tu trouves un titre, ne diminue pas tes mérites.
01:05:48Donc, très belle couve.
01:05:50Et puis, on vous conseille de courir dans votre club.
01:05:54Et en plus, Nicolas a eu la gentillesse de nous signer cet exemplaire lors de la Coupe des Capitaines.
01:06:00Il a été très content de l'avoir.
01:06:01Il nous a eu des mots très sympas.
01:06:02Voilà.
01:06:03Et après la victoire de Hugo Cousseau à l'US Open, j'ai un titre pour la une.
01:06:07Ah ?
01:06:08Alors, Hugo ?
01:06:08L'Odyssée du commandant Cousseau.
01:06:10D'accord.
01:06:11Très bien.
01:06:11Nul.
01:06:12Parfait.
01:06:12Nul.
01:06:13Ou commandant Cousseau, non ?
01:06:15Allez, messieurs.
01:06:16En tout cas, on va se coucher très tard pour suivre évidemment cette US Open.
01:06:19Merci beaucoup d'avoir suivi évidemment cet épisode Swing spécial US Open.
01:06:25Et on se retrouve la semaine prochaine.
01:06:27Salut !
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