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  • il y a 8 mois
Émission consacrée à l'US Open 2025. On reviendra sur la victoire surprise de JJ Spaun. Outsider au début de la semaine, le Californien s'est montré le plus solide et a été le seul joueur de la semaine a jouer sous le par au bout des 4 jours. Cette 10e édition de l'US Open à Oakmont est-elle rentrée dans l'histoire ? On en débat avec Guillaume Dufy, envoyé spécial en Pennsylvanie.

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Sport
Transcription
00:00Salut à tous, bienvenue dans Swing, l'émission 100% Actu de Journal du Golf TV est disponible en podcast sur l'équipe.fr.
00:18Cette semaine, on débriefe évidemment l'US Open avec Benjamin Cadieux de Journal du Golf.
00:24Salut Ben.
00:24Ça va JP ?
00:25Comment ça va ?
00:26Bah écoute, moins tendu que toi non ?
00:27Non, je ne suis pas du tout tendu.
00:28Lui qui est bien détendu de Journal du Golf, tout court, TV, écrit, tout.
00:36Comment ça va ?
00:37Super.
00:38Alors messieurs, cette victoire de Gigi Spawn, avant que tu dises quelque chose Benjamin, il faut vous l'avouer, la semaine dernière, il l'avait prédit, il l'avait parié même.
00:48Pas complètement.
00:49Ah si, il l'avait dit.
00:49Il avait dit Laurie d'abord et après.
00:52Alors on regarde la séquence et on débriefe après.
00:54Sinon, regardez un peu les joueurs américains comme Gigi Spawn et bien d'autres encore, plein de noms qui se sont révélés cette année.
01:03Vous prenez le classement mondial et vous regardez qui a marqué le plus de points.
01:08Ça, c'est un petit tips pour les paris ?
01:10En tout cas, ça vous donne des joueurs qui sont en forme, pas seulement via le classement mondial.
01:15C'est-à-dire que vous pouvez scroller, scroller et trouver des joueurs qui ont mis 90, 100 points au classement mondial et qui ne sont pas dans le top 20.
01:21Et notamment Gigi Spawn et encore 2-3 autres joueurs américains, ils perdent sous le radar.
01:25Donc là, pour des tops, ouais, McNeely, vous avez aussi des Coréconners et tout, qui sont toujours aux avant-postes.
01:33Cameron Young qui s'est qualifié, qui a passé les qualifs d'ailleurs pour le souligner.
01:36Je ne mettrais pas un billet sur Cameron Young.
01:38Alors que Max Soma les a ratés.
01:39Oui non plus, lui il a réussi à s'engueuler avec son caddie en pleine partie.
01:43Il l'a viré en pleine partie apparemment, selon la presse américaine.
01:47Donc je n'irai pas vers Max Soma.
01:49Mais de toute façon, il n'est pas qualifié.
01:50Ah bah voilà, en raison de moi.
01:52Et voilà Benjamin, toujours dans les bons coups.
01:53Un miracle, un miracle, non c'est un miracle.
01:55Si vous avez besoin d'argent, vous me mettez.
01:56C'est la première fois, c'est la première fois en 20 ans.
01:58C'est complètement faux, j'ai gagné un beau pari avec Brooks Kopka une fois.
02:03En 2019 je crois.
02:04Et perdu un beau pari avec Antoine Schwartz aussi.
02:06Oui.
02:07Il a le droit d'avoir raison, enfin d'avoir, de sentir.
02:10Une fois en 20 ans.
02:10Une fois en 20 ans après.
02:11Non, non, bravo, bravo, bravo.
02:13Qui aurait parié sur Gigi Spawn ?
02:14Pas toi Arnaud.
02:16Pourquoi pas, moi j'avais parié sur l'Uo Masters.
02:18Dans les paris de Fontainebleau.
02:19C'est vrai ?
02:20Dans les paris de Fontainebleau.
02:21Est-ce que vous faites des paris à Fontainebleau et quatrième chapeau ?
02:24Il joue super bien, Gigi Spawn.
02:26Il joue super bien.
02:27Non mais c'est une super méthodologie si vous faites du pari sportif.
02:29Regardez les points mondiaux sur l'année en cours.
02:31En plus, il avait perdu en play-off à McIlroy d'ailleurs.
02:34Ça avait été une de ses motivations.
02:35Le parcours est quasiment le plus dur de l'année, un majeur.
02:38Donc ouais, non, il ne sort pas de nulle part.
02:40Même si certains d'anciennes pièces ne sont pas d'accord.
02:42Je ne parle pas que des gens autour de la table.
02:44Alors non, ce n'est pas sortir de nulle part.
02:47Mais c'est plutôt la question.
02:48Évidemment, Arnaud, je connais ta réponse.
02:50Est-ce que Gigi Spawn est un beau vainqueur ?
02:52Évidemment que c'est un beau vainqueur.
02:54J'étais sûr de cette réponse.
02:55J'étais sûr de cette réponse.
02:57Oui, mais on va dire que ce n'est pas…
02:57Parce que vous avez regardé le tournoi.
02:58Mais bien sûr.
02:59Non, vous n'avez pas regardé le tournoi, Jean-Philippe.
03:00Vous ne l'avez pas assez regardé.
03:01Vous avez vu cette fin de partie de Gigi Spawn, honnêtement ?
03:04Non, mais le drive au 17, le pote au 18.
03:07Gagner un majeur après un aller en 40 le dimanche, c'est beau.
03:10Oui, parce qu'il fait 5 bogués sur les 6 premiers trous.
03:13Je ne l'ai jamais vu.
03:14Et là, l'interruption d'une heure, d'une heure et demie lui a fait du bien, je pense.
03:19D'ailleurs, il n'aurait jamais gagné le tournoi sans cette interruption.
03:21Ça n'aura jamais, mais c'est sûr que ça lui a fait du bien.
03:25Parce que tout ce qui s'est passé l'après-midi, honnêtement, on ne peut pas savoir.
03:27Il y avait encore 5 joueurs en tête à quelques trous de la fin, 8 ou 9 dans le coup.
03:33Même Schaeffler, qui jouait super bien, pouvait rentrer.
03:35Enfin, c'était une fin de tournoi phénoménale.
03:39Absolument phénoménale.
03:40Après, c'est vrai que Gigi Spawn, ce n'est pas le joueur le plus bankable.
03:43Ce n'est pas celui qu'on aime regarder à la télé.
03:45Pour l'instant, pour l'instant.
03:46Pour l'instant.
03:46Mais encore une fois, Schaeffler non plus, il n'est pas forcément bankable.
03:50Mais c'est les résultats qui font le joueur.
03:51Après, oui.
03:51Mais Schaeffler, il a plus de victoires dans son armoire.
03:54Oui, mais que va devenir Gigi Spawn ?
03:56Il est en pleine progression.
03:58Le mec bosse comme pas beaucoup de joueurs.
04:01Honnêtement, ça prouve qu'en bossant, on peut gagner, même en n'étant pas forcément doué.
04:06Et on ne sait pas ce qu'il va devenir, Gigi Spawn.
04:07Un petit profil à la Homera, peut-être.
04:08Ça peut faire deux majeurs en moins de deux ans.
04:11Un petit profil à la vie de Jessing.
04:12Il a 34 ans.
04:14Ses plus belles années sont peut-être devant lui.
04:15Il n'arrête pas de progresser.
04:16Là, apparemment, il a dit, je n'ai pas un bon petit jeu.
04:19Il a bossé son petit jeu en début de semaine.
04:22Voilà, il gagne.
04:22Donc, on ne sait pas où il va aller.
04:24Et en plus, le mec est quand même, apparemment, diabète 1.
04:28Alors, diabète 2, il a frôlé le diabète 1.
04:31Mais le problème, c'est que je ne sais pas quel est le plus grave des deux.
04:33Moi, j'ai eu le diabète 1.
04:35Je crois qu'il avait fait un traitement pour le diabète 2.
04:38Finalement, ce traitement était inefficace.
04:41Et du coup, il avait été diagnostiqué le diabète 1.
04:45On va faire surtout une émission médicale.
04:47Je pense que ça s'impose.
04:48Non, mais voilà.
04:50Moi, je trouve que derrière...
04:51Sa fille a eu la gastro la nuit de samedi à dimanche.
04:54Il s'est levé à 3 heures du matin pour trouver un signe ouvert.
04:55Non, mais il y a toujours des histoires humaines derrière un golfeur.
04:58Et je trouve que celle-là est particulièrement belle.
05:01Et qu'encore une fois, le mec est en pleine progression.
05:03Et on ne sait pas jusqu'où il va aller.
05:04Peut-être qu'il va s'arrêter là.
05:06Peut-être qu'il va s'arrêter là.
05:07Mais en tout cas, il a joué au golfe.
05:10Surtout qu'on se souvient, il y a beaucoup de joueurs aussi qui ont gagné l'US Open.
05:12Et ils n'ont plus rien fait derrière.
05:14À toute proportion gardée.
05:15On se souvient de Michael Campbell.
05:16Pas forcément de l'US Open.
05:18C'est arrivé aussi au British.
05:19À part au Masters.
05:20Et même au Masters, c'est arrivé aussi à quelques-uns.
05:23Voilà, de temps en temps, au golfe, c'est votre semaine.
05:25Vous y arrivez.
05:25Mais ça a l'air d'être un peu plus que ça, quand même.
05:27Donc vous levez la nuit pour regarder Gigi Spawn.
05:29Pas que pour regarder Gigi Spawn.
05:32Non, mais elle était fabuleuse, cette fin de tournoi.
05:34Honnêtement, le parcours était en tête.
05:36C'est seul qui a battu le parcours.
05:38Il met un drive plein green.
05:39Il n'a pas de pourri.
05:40Mais est-ce que ça aurait été plus fabuleux si en haut, il y avait eu un Rory McIlroy,
05:43un Sheffler, un Dechambeau, un Haveland ?
05:46C'est aussi ça qu'on veut voir sur les tournois majeurs.
05:48Les meilleurs s'affronteraient les autres.
05:50On ne peut pas le voir à chaque fois.
05:51Le leaderboard était quand même magnifique.
05:53Sheffler n'était pas si loin que ça.
05:55Il y avait Victor Haveland.
05:56Il y avait des beaux noms dans le top 15.
05:59Il a été très fort cette semaine.
06:01Est-ce que ce sera la semaine de sa vie ?
06:02En tout cas, ce n'est pas celui qu'on attendait.
06:04Non, non.
06:05Sauf Benjamin Cadieux.
06:06Oui, Benjamin Cadieux.
06:07J'avais mis Shane Lory en choix numéro un.
06:09Je crois qu'il a vu l'Allemana des sports.
06:12Bref.
06:13On va évidemment continuer le débat autour de cette US Open
06:17en appelant quelqu'un qui était sur place.
06:20Guillaume Dufy qui nous a régalé avec toutes ses stories sur l'Instagram,
06:24les réseaux sociaux de Journal du Golfe.
06:25On va l'appeler tout de suite.
06:26Il va nous raconter un peu, lui, comment il a vécu de l'intérieur cette US Open.
06:30Bonjour Guillaume.
06:33Bonjour.
06:34Alors Guillaume, on était en plein débat avec Arnaud et Benjamin
06:39sur cette US Open gagnée par Gigi Spawn.
06:44Et Arnaud trouvait que c'était un des US Open les plus mémorables de l'histoire.
06:47Je n'ai pas dit les plus mémorables de l'histoire.
06:49Qu'est-ce que c'était votre avis qui était mémorable ?
06:51Alors, moi, je n'ai pas votre culture, votre passé.
06:58C'était uniquement mon deuxième US Open.
07:00Le premier, c'était à Pebble Beach quand Woodland avait gagné.
07:04Très franchement, pour avoir discuté avec quelques confrères et partagé quelques boissons
07:13oublonnées avec eux, des gens beaucoup plus rompus à cet exercice.
07:19Ils ont pris un pied incroyable et un des anciens disait
07:25« Je n'ai pas le souvenir d'avoir vécu un truc aussi dingue. »
07:30Alors évidemment, il y a l'identité du vainqueur qui n'est pas forcément le vainqueur le plus sexy.
07:36Mais quand on gratte un peu, il a une histoire de dingue.
07:39C'est un type qui a l'air charmant.
07:46Et franchement, c'était hyper émouvant toute la journée d'hier,
07:50la remise des prix, la conférence de presse.
07:53Et puis, une semaine de dingue.
07:54On a vécu tous les jours.
07:56On en a pris plein les yeux.
07:57Il y a eu des coups de golf terribles.
07:59Il y a eu des coups de gueule.
08:00Il y a eu des gars qui ont pété les câbles.
08:03Tous les jours, Hugo.
08:03Tous les jours.
08:04Augment, je pense qu'Augment, c'est un endroit.
08:13Si vous n'êtes pas bien psychologiquement, il ne faut pas y aller.
08:15Parce que ça a l'air d'être terrible.
08:17Un peu comme Journal du Golfe.
08:18Non, mais ce n'est pas pour rien.
08:22C'est là qu'il y a eu le plus du S-Open.
08:23C'est le parcours parfait.
08:25C'est le parcours du test avec des refs comme mon bras.
08:28Et encore une fois, il perdure.
08:29On a eu une des plus belles éditions à Augment.
08:31Pourtant, il y en a eu des belles.
08:32Il n'y a eu pas le mère Niklos.
08:33Il faisait un peu la liste.
08:35Voilà.
08:36C'était un US Open sublime.
08:37Mais honnêtement, je vous encourage à le regarder ou à le re-regarder si vous ne l'avez pas vu.
08:41C'était un dernier tour sublime.
08:43Et même pendant quatre jours, c'était sublime.
08:45Moi, j'étais un peu sur les golfs ce week-end.
08:46Et tout le monde me parlait de l'US Open parce que c'était un US Open sublime.
08:50Et racontez-nous un peu, Guillaume, justement, au moment de ce putt au trou numéro 18.
08:56Je pense que vous deviez être en salle de presse.
08:59Putt de 20 mètres.
08:59Putt de 20 mètres pour gagner.
09:01Le plus long de la semaine.
09:02Il avait deux putts pour gagner, mais il le rentre…
09:04Le deux putts, il n'était pas fait.
09:06Exactement.
09:06C'était quoi l'ambiance en salle de presse ?
09:08C'est les gens qui ont hurlé, qui ont applaudi, comme on peut voir de temps en temps ?
09:12Les journalistes américains, qui ont l'air vraiment d'apprécier DigiSpawn, étaient hyper contents pour lui.
09:20Alors, effectivement, il n'était pas obligé de le rentrer.
09:24Mais c'est quand même hyper classe de terminer en apothéose avec ce birdie de 22 mètres.
09:31Il a dit d'ailleurs de manière très honnête qu'il avait été bien aidé par Hovland, qui était juste derrière lui, capoté, à peu près sur la même ligne.
09:42Il s'en est servi.
09:43Il disait qu'il ne voulait absolument pas être court.
09:46Vous savez, avec la pluie qui est tombée, les grins ont un peu changé.
09:49Il était un peu plus lent, mais sans être lent non plus.
09:51Donc, voilà, il a dosé parfaitement.
09:55Et puis, il a explosé de joie.
09:57Il est tombé dans les bras de son cadre.
10:00Sur le bord du green, il y avait deux types complètement cinglés.
10:05C'est ce que j'écris demain.
10:06Vous pourrez le lire dans l'équipe.
10:08On oubliait qu'ils étaient sur un green de golf.
10:12C'était ces deux coachs qui ont vraiment explosé, qui étaient comme des gosses.
10:17Dont un, c'est encore une histoire belle.
10:22De toute façon, à chaque fois que j'écris sur le golf, j'ai l'impression que tous ces sportifs ont des histoires hallucinantes.
10:27Et il a été admirable sur les grins et autour des petits jeux.
10:30Et depuis lundi, il a un nouveau coach.
10:32Je crois que ça a été annoncé dans cette émission.
10:35Voilà, mais magnifique.
10:37Donc, voilà, je trouve ça assez exceptionnel.
10:41Et donc, ambiance de folie à la nuit tombée.
10:44On a eu peur d'ailleurs.
10:45qui est durable et du play-off.
10:51Parce que peut-être que là, je ne pourrais pas vous parler.
10:55Je serai à nouveau sur le parcours où on va assister à la fin du tournoi.
11:01Non, mais juste pour préciser qu'il rentre le putt, qu'il n'avait pas besoin de le rentrer.
11:04Mais le problème, c'est qu'à 22 mètres, si on ne rentrait pas...
11:07On peut prendre 3 ou 4 putts.
11:08Non, peut-être pas 3 ou 4 putts.
11:10Enfin, en tout cas, peut-être pas 4 putts.
11:11Mais il y a de fortes chances que le putt de retour, il fasse à 1 mètre ou 1,20 mètre.
11:14Et 1,20 mètre à l'US Open pour gagner à l'US Open, il ne vaut mieux pas l'avoir.
11:17Surtout quand on n'en a jamais gagné.
11:19Voilà.
11:19La meilleure façon de ne pas prendre 3 putts, c'est quand même encore d'en prendre qu'un.
11:22Alors, justement, Guillaume...
11:24C'est Arnotius, le roi du putting, qui vous le dit.
11:30Justement, Guillaume, demain, ce papier qui va être dans l'équipe,
11:33on va en savoir un petit peu plus sur Gigi Spawns, sur sa personnalité.
11:38Spawns, maintenant, il s'appelle Spawns.
11:39Spawns, pardon, Spawns, son passé de skater.
11:42Il a fait du skate pendant longtemps.
11:44Il a même, je crois, hésité à passer pro.
11:45Il a même passé des hollies, je crois.
11:47Mais son père a dit non quand il a voulu passer pro de skate.
11:50Il a dit non et c'était sans appel.
11:52Un seul mot, non.
11:53Il s'est fait percuter par une voiture et son père était bien content
11:58qu'il mette un terme à cette discipline sur roulette.
12:04De plus, vous savez ce qui se passe aux États-Unis.
12:07Lui, il est natif de Los Angeles depuis le début de la semaine.
12:11Et depuis plusieurs jours, il y a de violents affrontements
12:13entre la population et les forces de l'ordre.
12:19Lui, il est d'origine mexicaine et philippine.
12:22Et très régulièrement, il rappelle ses origines.
12:25Il les affiche fièrement.
12:27Et je trouve que c'est un clin d'œil assez fort.
12:33Pour ne pas dire un bras d'honneur.
12:34Presque un geste politique.
12:35Comment ?
12:36Presque un bras d'honneur.
12:38Oui, presque un geste politique.
12:42Il n'en a pas parlé en conférence de presse hier.
12:45Mais voilà, il y a une résonance particulière
12:50avec ce succès de Didi Spohn.
12:52Qui, encore une fois, jeudi, après son tour monstrueux de 66 à Oldmont,
12:57a annoncé devant les médias qu'il avait failli mettre un terme à sa carrière l'année dernière.
13:03Parce qu'il galérait pour conserver de dur.
13:06C'est éreintant.
13:06Il se posait plein de questions.
13:07Il explique qu'il appelait son ancien coach universitaire pour savoir s'il ne connaissait pas un parcours.
13:14Il cherchait un enseignement.
13:16Voilà, encore une histoire, encore une anecdote incroyable.
13:18Et ces joueurs de golf, à chaque fois en conférence de presse,
13:21Donne raconte comme s'il était sur le divan d'un...
13:32Il a revu la lumière, entrevu le bout de l'étuel en regardant un film
13:36qui s'appelle Will Bledon sur le tennis.
13:39L'histoire d'un mec raté qui est rencontré,
13:43qui joue Will Bledon et qui gagne le tournoi.
13:47Il a vu ça dans un avion et il s'est dit
13:49« Mais pourquoi ça pourrait être moi ? »
13:52Et bien oui, aujourd'hui c'est lui.
13:54Heureusement, il n'est pas tombé sur les visiteurs.
13:59Justement, Guillaume, il y a eu cette interruption
14:02qui a peut-être remis dans le game Gigi Spawn
14:05qui, on le rappelle, avait commencé sa journée avec 5 bogués sur les 6 premiers trous.
14:09Il en a parlé en conférence de presse de cette interruption
14:12qu'il a peut-être remis dans les clous ?
14:15Ouais, ouais, il a...
14:17Alors lui, lui, ça l'a remis dans les clous.
14:21Il s'est dit que les 9 derniers trous plus faciles
14:25allaient sûrement être un peu plus...
14:29encore un peu plus jouables.
14:32Il fallait juste qu'il se concentre sur ses coups de départ,
14:36ses drives ou les fers qu'il a pu utiliser.
14:38Parce que les greens plus soft, plus réceptifs seraient certainement plus offensifs
14:43avec des possibilités de birdie.
14:46Il est resté focus, calme.
14:48Il a discuté un peu avec ses coachs.
14:50Et puis lui, il a ébrillé.
14:51Et puis il a vu les hommes tomber, un par un.
14:54Au moment où le jeu reprend, il est quand même à 4 coups derrière Burns
15:02et à 2 coups derrière Adam Scott.
15:06Moi, je me dis, bon, c'est bon, c'est mort, le tournoi est terminé.
15:09Ça va jouer entre Burns, le meilleur ami de Sheffler,
15:12une belle histoire à raconter,
15:13ou Adam Scott, l'Australien, 44 ans, 96e majeur de suite.
15:19Je me suis dit, journalistiquement, ouais, ça va être cool à raconter.
15:21Et puis les deux, là, ont explosé en plein vol.
15:26On commençait à faire n'importe quoi.
15:28Après, ce qui serait bien, même pour nos auditeurs,
15:31téléspectateurs et lecteurs,
15:33c'est d'appeler un grand arbitre français
15:36parce qu'il n'y a pas une petite polémique,
15:38mais Burns, sur le 15, un par 4 monstrueux,
15:42a fait appel à deux arbitres
15:44parce que sa balle était vraiment sur de l'eau fortuite.
15:48Avec les pieds, quand il appuyait dessus,
15:51l'eau remontait.
15:52Guillaume, Guillaume, comment ?
15:54Justement, parce que Jean Van Devel et Thomas Levé
15:57sur Canal n'étaient pas tellement d'accord là-dessus.
16:00Je pense que, justement, le problème de Burns,
16:02c'est que l'eau ne remontait pas sur les pieds
16:04et que lui, il a montré les pieds
16:06et que l'arbitre lui a dit, non, mais il n'y a pas assez d'eau, là.
16:07Et en revanche, ce que disait Jean Van Devel,
16:09il aurait dû montrer la balle
16:10parce que la balle, en revanche, elle, était bien dans l'eau.
16:13Il y avait plus d'eau au niveau de la balle, finalement.
16:15Il y avait plus d'eau au niveau de la balle.
16:16Et s'il avait montré la balle,
16:17là, l'arbitre, parce qu'il a tapé un coup,
16:19j'imagine pas trop mal pour Burns,
16:21et la balle est partie, mais n'importe où.
16:22Et effectivement, là, ça a été fin de l'US Open.
16:24Donc, c'est une erreur de Burns ?
16:26Ou c'est une erreur d'appréciation ?
16:27L'arbitre, c'est ce que dit Van Devel, honnêtement.
16:30Je trouve que c'est un sujet passionnant.
16:33Et un vieux journaliste anglais me disait,
16:34en plus, que les arbitres de l'USGA,
16:36ce n'est pas les plus funky du monde.
16:38Non, mais non.
16:39Encore une fois, le mec, c'est sa vie à Burns.
16:42Qu'est-ce qu'il en a à faire ?
16:44Le drop, il y a quand même eu des orages
16:47pendant quatre jours.
16:48En tout cas, particulièrement ce jour-là.
16:50C'est mouillé, mais qu'il le laisse tranquille,
16:52qu'il lui fule un free drop,
16:53ça ne va pas changer la face du monde.
16:55Et voilà.
16:55Et la preuve que ça a changé la face du monde.
16:59Non, mais ça n'aurait pas changé la face du monde
17:01si on avait bougé la balle, quoi.
17:03Non, mais il avait vraiment un free drop, évidemment.
17:05Déjà, il fait un double bogey au 11.
17:10Là, pas d'excuses, il ne fait que des mauvais choix.
17:13Mais là, le double bogey au 11 et le double bogey au 15,
17:17je pense que l'eau ne l'a pas aidé.
17:20Peut-être aussi, il a fait preuve de fébrilité.
17:24Il n'a pensé qu'à ça.
17:25Il s'est énervé, agacé.
17:28Ça lui échappe encore.
17:29La semaine dernière, il perd en playoff au Canada.
17:31Il s'est dit, mince, je suis maudit.
17:33Oui, mais le Canada, il s'en moque un peu, Guillaume.
17:36Non, mais honnêtement, là, vous le disiez.
17:38Oui, mais c'est quand même une victoire.
17:40Oui, mais c'est quand même une victoire.
17:42Oui, mais il y en a cinq.
17:43Non, mais le Oakmont, vous le disiez,
17:46c'est un test psychologique ultime.
17:48Là, vous appelez un arbitre.
17:49L'arbitre ne vous donne pas le drop.
17:51Vous faites un coup dégueulasse
17:52parce que l'arbitre ne vous a pas donné le drop.
17:54Alors que vous auriez dû l'avoir,
17:55ce n'est plus possible.
17:56Après, vous vous retrouvez dans le rough, c'est mort.
17:58Alors là, c'était mort.
17:59Il était déjà à plusieurs coups au-dessus du parc pour la journée.
18:01C'était fini.
18:02C'est vrai, c'est vrai.
18:03Donc, il a piné en plus 8.
18:05Il y a Adam Scott en plus 9 aussi.
18:07Plus 9, oui.
18:08Voilà, c'est terrible.
18:11Et puis, c'est rigolo parce qu'il y avait une stat
18:13publiée par le site de l'USGA la veille.
18:16Les dix derniers dunkers de l'US Open
18:18sont des garçons qui étaient premiers ou deuxièmes
18:20après 54 prous.
18:23La stat, elle a failli être détruite par le gaucher écossais
18:26qui, plus il pleuvait, plus ça mouillait,
18:30plus il se marrait et plus il jouait mieux.
18:33Et il a failli tout renverser
18:36et créer une énorme sensation.
18:37Il a fallu un extraordinaire J.J. Spoon
18:39avec un drive magnifique, fabuleux au 17
18:41et un putt incroyable.
18:43C'est pas agressif, Arnaud.
18:45Il est agressif.
18:46D'ailleurs, stat, est-ce que vous savez
18:47que pas un seul gaucher n'a gagné un US Open ?
18:51Ça, c'est de la stat.
18:52C'est un foco, mais qui est utile quand même.
18:54Donc, Phil Mickelson ne gagnera jamais.
18:57Ça sert, parce que quand l'an prochain,
18:59McIntyre gagnera ou Brian Arman gagnera.
19:04Un petit mot, Guillaume, quand même sur ces refs.
19:07Vous qui les avez vus en vrai,
19:08ces refs du US Open, c'était vraiment monstrueux.
19:11On voyait les joueurs qui ont vraiment galéré.
19:13Et Benjamin disait que c'est ça qu'il adorait,
19:15lui, quand il regardait un US Open,
19:17c'est voir les pros vraiment en souffrance,
19:19vraiment en galère.
19:19Ce parcours, il avait l'air terrible,
19:22en tout cas, à la télé.
19:26Oui, à la télé.
19:27Et je peux vous assurer qu'en vrai aussi,
19:30encore une fois,
19:32quand on est journaliste et qu'on suit un majeur,
19:34enfin, trois des quatre majeurs,
19:35on a le droit à être à l'intérieur des cordes.
19:38Et là, on était vraiment au plus proche des joueurs.
19:40On marchait parfois sur le fairway,
19:43parfois dans le ref.
19:44Dans le ref, on ne voyait pas nos chaussures.
19:47J'ai assisté à la dernière partie de John et de Jordan Smith
19:53sur son deuxième coup du Jordan Smith en bas à droite.
19:58Là-bas, franchement, elle tombe à quatre mètres de nous.
20:01Il y avait des arbitres.
20:04Bon, on ne l'a pas retrouvé.
20:07Donc, c'est vraiment terrible.
20:10Des conditions incroyables, méconnues en France et en Europe,
20:16à la fois sur les refs et sur la vitesse des greens.
20:20Et d'ailleurs, Mathieu Pavon le regrettait un peu,
20:22enfin, le regrettait un peu sans crier au scandale,
20:24mais il disait, quand on débarque aux États-Unis,
20:26la possibilité de jouer ce genre de parcours,
20:28on est complètement perdu parce qu'on n'existe pas.
20:33En Europe, les greens sont plutôt plats
20:36et le refs très abordable.
20:38Et ça ne pénalise pas.
20:40Là, franchement, vous vous égardiez de droite ou de mètre à gauche.
20:43C'était la mort assurée.
20:45Oui, justement, nos Français fortunes diverses.
20:49Fred Lacroix, qu'on va voir tout à l'heure,
20:50qui n'a pas passé le cut,
20:51il va nous raconter un peu son expérience du US Open.
20:54Mathieu Pavon qui passe le cut,
20:55mais termine finalement très loin.
20:56Finalement, la belle éclaircie,
20:59c'est Victor Pérez avec déjà ce 3 en 1
21:02réalisé au deuxième tour, il me semble,
21:06et qui termine dans le top 20 du bon Pérez
21:09qui valide un peu ces dernières semaines.
21:15Exactement, c'est une éclaircie qui dure.
21:18Jean-Philippe, ça fait quand même pas mal de temps
21:19qu'il joue très très bien au golf.
21:22J'ai pu discuter avec Pete Cohen, son coach,
21:27en début de semaine sur le practice, là où tout se passe,
21:32et il expliquait qu'il avait vraiment passé un cap,
21:36qu'il jouait vraiment très très bien,
21:37et qu'un gros truc n'était pas si loin.
21:41Alors, un gros truc, je ne parle pas d'une victoire sur l'US Open,
21:44mais d'une belle place sur un gros tournoi américain.
21:49Pourquoi ?
21:50Il joue vraiment très très bien,
21:51il tape vraiment très bien la balle,
21:53il ne fait pas d'erreur.
21:56Ce n'est pas le genre de type à faire un double ou un triple
21:59ou à perdre au scénar.
22:02Malheureusement, voilà, Oakmont, les greens, c'est un enfer.
22:06Si vous êtes à 10 mètres, ça peut faire très rapidement 3 potes.
22:13Et hier, il fait 4 fois 3 potes.
22:20C'est énorme à ce niveau.
22:22Et alors, c'est ce que je lui dis à la fin,
22:24quand on l'a croisé avec nos sympathiques camarades de canal,
22:27je lui dis, mais tu positives beaucoup,
22:29mais il n'y a pas un moment un peu frustrant pour toi ?
22:32Tu ne dis pas, merde, si j'avais rentré au moins quelques potes,
22:37je serais top 10,
22:38je serais sûr de jouer Portrush The Open dans un mois.
22:43Et lui, il dit non, il dit non.
22:44Il dit, c'est facile d'analyser la chose ainsi,
22:48mais on oublie parfois le rebond positif,
22:51le mauvais coup qui ne coûte pas si cher que ça.
22:56Mais voilà, le joueur français, par définition,
22:59aime positiver quelle que soit la manière dont il joue
23:03et le score à la fin de la semaine.
23:05Là, Victor Perez, évidemment, il avait de quoi positiver,
23:07mais j'ai l'impression, je parle d'inachevé,
23:12franchement, avec le niveau de jeu qu'il avait,
23:15il n'est pas passé loin de quelque chose de magnifique.
23:19Messieurs, une question pour Guillaume,
23:21qui était à Aukman ?
23:23Non, non, on a hâte de lire ça demain dans l'équipe.
23:29Merci beaucoup, Guillaume,
23:31de nous avoir fait partager votre expérience de cette US Open.
23:35C'était passionnant et on vous retrouve évidemment demain dans l'équipe
23:38avec un papier sur Gigi Spawn, c'est ça ?
23:40Exactement, et un petit encadré sur l'éclaircie, Victor Perez.
23:49Merci beaucoup, Guillaume, et bon retour.
23:52Merci à vous.
23:53Merci à vous.
24:23C'est une lassitude.
24:24Ce qu'il a dit, non ?
24:25J'ai eu une hâte, c'est quand ils lui ont parlé de son dernier tour du dimanche,
24:29un peu pour la poire en chasse-patate,
24:30il lui a dit, qu'est-ce que vous attendez, Rory ?
24:33C'est de partir le plus rapidement.
24:35Je crois qu'il fait la meilleure carte du jour, du dernier tour.
24:38Oui, mais surtout, il disait qu'il avait un peu un manque de motivation
24:42ces derniers temps suite à sa victoire au Masters.
24:46Il a fini le jeu.
24:47Oui, et que par contre, The Open à Portrush chez lui
24:53était une bonne source de motivation.
24:55Donc, on l'a trouvé même un peu là.
24:58En fait, c'est toujours pareil.
25:01Vous étiez trop jeunes, messieurs, vous n'avez pas connu Yannick Noah, Roland-Garros,
25:04mais deux mois après sa victoire à Roland-Garros,
25:06Yannick Noah, il a fait une grosse déprime.
25:08Il a parlé de tentatives.
25:09Quand vous êtes un champion comme ça et que vous avez atteint vos buts,
25:11il l'a dit lui-même, il faut s'enfuir.
25:13Il a trouvé un cap, il faut s'enfuir un nouveau jeu.
25:15Voilà, et là, il a quand même réussi sa carrière au-delà de toutes ses espérances.
25:19En plus, il a couru un peu de temps derrière ce majeur,
25:23enfin ce nouveau majeur en plus, le Masters.
25:26Il a eu le majeur et le Masters en même temps.
25:29Ça faisait, comme il disait, ça fait dix ans qu'on lui en parle à chaque occasion.
25:33Bon, ben là, effectivement, il y a la décompression.
25:35On pensait qu'il allait surfer dessus.
25:36Ben non, la Mimen, on ne sait jamais comment elle est faite.
25:39Ben là, il y a reconstruction, il y a effectivement…
25:42Remotivation, plutôt.
25:43Portrush peut être la solution.
25:45On peut penser qu'à Portrush, cette année, il ne mettra pas son coup de fer dehors au tronc numéro un.
25:48Mais après, on ne sait jamais.
25:51Oui, Benjamin, oui.
25:52Ce qui m'a fait rire un peu de loin, je n'y étais pas,
25:55mais c'était la suite du feuilleton Rory et les médias.
25:58Ah oui.
25:58Vous savez qu'il consomme lui chante,
26:00M. McIarney ne répond plus à la presse qui l'attend,
26:04notamment à la sortie de la partie.
26:05Et puis là, il a sorti cette phrase pour lui expliquer.
26:09Il a dit, je pense qu'avec la carrière que j'ai,
26:10je peux me permettre de faire un petit peu ce que je veux.
26:13Non.
26:14Donc, vous voyez, j'ai trouvé ça un petit peu pas gonflé, mais bon.
26:17Un petit peu boulard ?
26:19Non, pas boulard, mais je me dis, je trouve que ça va avec le fait qu'il a fini un peu le jeu.
26:22Vous voyez, ce genre d'éclats-là.
26:23Oui, mais je pense que ce n'est aussi pas que la carrière que j'ai.
26:26C'est aussi, je pense, un peu avec tout ce que j'ai donné dans ma carrière.
26:29Je pense que pour moi, il y a de ça aussi.
26:31C'est quand même…
26:31McIlroy, c'est celui qui a donné le plus aux médias dans le golf depuis 15 ans ou depuis 20 ans.
26:37On l'a vu, je crois que c'était à l'US Open l'année dernière qu'il avait zappé des déclarations après le dernier jour.
26:42Il a refait la même chose à l'US PGA cette année.
26:45Je vous rappelle quand même qu'on lui a reproché d'avoir pris position contre le livre, pour le livre, d'avoir changé, d'avoir trop donné son avis.
26:52On n'est jamais content.
26:53Il parle trop, il ne parle pas assez.
26:54Ça, personne ne l'a forcé à avoir donné toutes ces prises de position.
26:57D'accord, mais n'empêche que McIlroy, ça a été le joueur numéro un face aux médias.
27:01Il a été en pointe pour défendre le PGA Tour.
27:03Qui continue, ça lui reste plutôt bien.
27:05Oui, mais à un moment, il a le droit de dire, écoutez les gars, je vous ennuie pour être poli.
27:12Je fais ce que je veux.
27:13Mais est-ce que ça ne casse pas un truc de…
27:16Ça fait partie du boulot.
27:16Oui, ça fait partie du boulot, mais encore une fois, le boulot, il a fait plus que les autres.
27:19Donc, s'il y a un moment…
27:21Mais on a eu la même discussion avec Romain Lefer, on n'était pas d'accord là-dessus.
27:23Au même endroit, sauf que Romain était là et moi, j'étais là.
27:26Merde, pardon, il y a mon oreiller.
27:29Mais encore une fois, il a tellement donné que…
27:32Oui, mais d'accord, il a tellement donné, mais justement, c'est ce qu'on disait de Rory McIlroy.
27:35Ce mec-là, il fait le job, même quand il joue mal.
27:39Oui, il fait le job, il y en a qui disaient qu'il parle trop.
27:40D'accord, mais maintenant, il ne parle pas assez.
27:42Est-ce que ça ne casse pas un peu, on va dire, entre guillemets, le mythe de Rory McIlroy, un peu…
27:46Voilà, le mec sympa qui fait…
27:47C'est ce qu'il a dit.
27:48Et je pense qu'avec la carrière qu'il a faite, casser le mythe, il n'en a rien à faire.
27:52Et il a bien raison, Rory.
27:53Rory, honnêtement, s'il y en a un à qui on peut…
27:55Enfin, moi, à qui je ne reprocherai rien, c'est bien lui.
27:57Il a tout donné, il a tout fait.
27:59Il a nourri nos colonnes et nos émissions depuis des années comme personne.
28:03Et bien là, il en a ras-le-bol, Rory.
28:03C'est-à-dire que Rory, maintenant, il passe au-dessus de tout.
28:06Il fait ce qu'il veut, quoi.
28:07Non, mais il en a ras-le-bol.
28:08Mais il est quand même venu le samedi.
28:11Encore une fois, c'est ce que j'ai dit à Romain.
28:12Romain a écrit cette année…
28:13Romain Lefebvre.
28:14Qu'en un tournoi, Rory donnait plus que tous les joueurs français sur une année.
28:18Voilà, quoi.
28:19De temps en temps, le mec a le droit de dire « je suis dépressible ».
28:22Donc là, il fait comme les joueurs français, c'est ça ?
28:24Je ne sais pas s'il fait comme les joueurs français.
28:26Non, il nous parle.
28:27Les joueurs français, d'ailleurs, on va voir Frédéric Lacroix.
28:29Mais voilà, encore une fois, il va revenir.
28:31Rory, il aime tellement parler.
28:32Il est tellement intéressant quand il parle qu'il reviendra.
28:35Et là, en ce moment, il ne va pas bien.
28:37Il fait « excusez-moi, les gars, je ne vais pas ».
28:38D'ailleurs, il ne le dit même pas.
28:39Il s'en va.
28:40Moi, je ne lui en veux pas.
28:42Allez, on va continuer.
28:43Et on le retrouvera, évidemment, à Portrush, Rory McIlroy, pour essayer de remporter
28:47cet Open de lançaux publics.
28:50On a pris la décision d'y aller.
28:52Juste après ton mariage.
28:53Exactement.
28:54J'espère que tu seras dans un bel état.
28:54On a dit « bon coup ».
28:55Vive le marié !
28:56On ne va pas te louper.
28:58On va parler des Français.
29:01On en a un peu évoqué avec Guillaume Dufy.
29:04Cette belle performance de Victor Perez qui finit donc à la même place que Rory McIlroy.
29:09À la 19e place, un top 20.
29:11Et on va tout de suite aller voir du côté de Frédéric Lacroix.
29:15On le rappelle, lui, il vivait son premier tournoi majeur.
29:17Un premier tournoi majeur délicat.
29:19Pas le plus simple.
29:20C'est la croix à la bannière.
29:21Très bon.
29:22Je ne l'ai pas fait.
29:24Et justement, il va nous donner son expérience d'Ockmant.
29:27On l'appelle, Frédéric.
29:29Bonjour, Frédéric.
29:30Bonjour.
29:31Alors, merci de nous donner quelques instants.
29:34Racontez-nous un peu cette expérience US Open à Ockmant.
29:38On a vu Didi Spawn qui a gagné avec un score de moins un sur quatre tours.
29:42Ça avait l'air évidemment très, très dur.
29:45Notre télé, c'était plus facile.
29:47Mais je pense que vous, sur le terrain, ça devait être une épreuve et un vrai challenge.
29:51Ouais, c'était super chaud.
29:55En fait, c'est un parcours qui est déjà très long, qui est dur en soi.
30:02Et avec la préparation qu'il y a eu avec les refs et les greens rapides, les pentes, tout ça, en fait, il est impardonnable.
30:06Donc, tant qu'on tape des shots, des bons shots et qu'on est sur les fairways, du bon côté des fairways, qu'on reste patient, qu'on n'agresse pas tous les drapeaux, c'est à peu près jouable.
30:18Mais dès qu'on loupe un petit peu, tout de suite, la position, elle est énorme.
30:22Donc, ouais, c'est pour ça que les scores sont aussi bons.
30:24Votre coach, Jérôme Tunis, disait que le premier jour, vous aviez fait plus 6, un plus 6 qui n'était pas loin, qui valait largement un plus, enfin, qui aurait pu se transformer en plus 3.
30:34C'est ça votre analyse aussi ? C'est que vous auriez pu faire beaucoup mieux sur cette US Open ?
30:41C'est pas facile à dire parce que, bon, c'est la première fois que je joue, donc j'ai pas beaucoup d'expérience là-dessus.
30:47Et je pense que c'est ce qui m'a manqué sur ce type de parcours aussi et sur ce type d'échéance.
30:51Oui, le niveau de golf n'est pas loin de faire quelque chose de pas mal du tout.
31:00Mais en même temps, en fait, c'est tellement différent, c'est tellement plus dur et tellement plus exigeant qu'en fait, je suis arrivé et je n'étais pas prêt.
31:10On avait beau me dire, oui, ça va être dur, ça va être super chaud, ça va être hyper exigeant.
31:14Mais en fait, tant qu'on ne l'a pas vécu, on ne se rend pas compte à quel point c'est plus dur.
31:17Et c'est vrai que si je devais le refaire, si je devais me repréparer, bon, je n'ai pas eu beaucoup de temps pour me préparer,
31:24mais si je devais le refaire et me préparer la semaine d'avant, je pense que je l'avais fait un peu différemment.
31:28Et surtout en mindset et la façon d'aborder toutes les séances, en fait.
31:34On a eu Guillaume Dufy, l'envoyé spécial de l'équipe tout à l'heure, qui citait Mathieu Pavon,
31:39qui disait qu'on n'était pas du tout prêt, quand on était joueur européen, à affronter ces conditions-là.
31:44Non, mais je crois qu'on n'est jamais prêt à affronter un US Open Augment,
31:50surtout quand le ref, il est aussi haut et que les greens d'un coup vont à 2 000,
31:54alors qu'on a joué sur des greens tout mous et tout soft la semaine d'avant.
31:58Mais non, au-delà de ça, oui, plus on en joue, plus on est préparé.
32:01Mais en Europe, il n'y a pas un endroit, je ne peux pas parler de toute l'Europe, mais j'en ai vu un petit peu.
32:08Mais en France, c'est sûr qu'il n'y a pas un endroit où, même avec l'effort de Greenkeeper,
32:13on peut arriver à des conditions qui sont même proches de ce qu'on a joué.
32:18C'est le parcours le plus dur que vous ayez eu à jouer, ce parcours d'Augment ?
32:22En fait, ça ne s'arrête jamais. Il y a 18 trous, il faut la mettre en jeu.
32:29Il n'y a pas un trou ou un coup où on peut poser un peu le cerveau et se reposer.
32:34Donc, ça demande énorme en termes de mental et physique aussi,
32:40parce que c'est tous des grands dénivelés en montée, en descente, de travers.
32:44Il faut être à 100% tout le temps et c'est un exercice mental qui est plus dur mentalement que golfiquement.
32:55Limite, est-ce que ce test va vous servir pour la suite de l'année ?
32:59Finalement, avoir affronté un parcours comme ça, hyper exigeant, hyper compliqué.
33:03Finalement, on se dit que tous les autres parcours qui vont se présenter à vous vont être plus faciles.
33:09Ça, oui, ça va être plus facile.
33:11Mais bon, en termes de scoring, ça va être plus bas aussi.
33:13Donc, même quand c'est plus facile, c'est deux exigences.
33:15Il faut scorer plus bas, il faut faire plus de birdies.
33:17Donc, l'exigence n'est pas la même.
33:21Mais en termes d'expérience, oui, ça va m'apporter.
33:24Je pense que ça va m'apporter.
33:25Le Satu S-Open va m'apporter quasiment autant qu'une première saison sur l'European de tour, en fait.
33:29Frédéric, vous avez dit que c'est quasiment plus dur mentalement que golfiquement.
33:32Vous pouvez développer et expliquer en quoi c'est dur mentalement et qu'est-ce qu'il y a de dur ?
33:37Les coups qui a tapé en soi, au-delà du choix stratégique à faire, si est-ce qu'il faut taper le drapeau, à quelle distance il faut jouer du drapeau, ça c'est encore autre chose.
33:48Mais les coups qui a tapé, on les a tapés.
33:50Un coup de fer 6 du fairway vers un green, on l'a tapé des centaines de fois.
33:57Mais de voir le faire avec l'exigence qu'il y a et surtout les conséquences qu'il y a quand on loupe pendant 18 trous, pendant 5h30,
34:08ça c'est une épreuve mentale qui est totalement différente de ce qu'on a à faire en Europe et de ce que j'ai eu à faire sur les parcours de golf jusqu'ici.
34:16Benjamin ?
34:18Fred, si on met de côté le prestige de l'US Open, donc c'est un majeur avec la grosse dotation et tout,
34:23est-ce que tu as pris du plaisir ? Est-ce que tu voudrais jouer assez régulièrement ce genre de challenge ?
34:30Si on accepte le fait que c'est un majeur et un US ?
34:34Oui, c'est énorme.
34:36L'US Open, c'est peut-être ce qui se fait le plus dur au monde.
34:38Donc oui, je savais que ça allait être dur et c'est impressionnant.
34:41Mais au-delà de ça, c'est énorme de jouer des parcours mythiques comme ça.
34:45Tu prends du plaisir, je veux dire.
34:47Enfin, c'est vrai, ça reste du plaisir.
34:49Ah oui, c'est top.
34:51Si je pouvais jouer, bon, je n'ai pas encore le niveau pour jouer que des parcours comme ça.
34:54Et pour jouer que des échéances comme ça, il faut le mériter.
34:57Pour aller jouer le pied de jetour, faire partie du top 50 mondial.
34:59Mais c'est clairement vers ce vers quoi j'ai envie de tendre et je vais tout faire pour y arriver.
35:06Justement, quand on est golfeur de haut niveau comme vous, on aime ce genre de parcours
35:11où justement les scores sont très proches du par ou du boguet ?
35:15Ou alors quand il faut justement aller à la chasse au birdie et en faire le plus possible ?
35:19C'est quoi le challenge qui est le plus excitant ?
35:21Ce n'est pas facile à dire.
35:26Encore une fois, je n'ai joué qu'une seule fois à un US Open.
35:29Et encore, je n'ai même pas joué quatre tours.
35:33C'est vraiment deux choses différentes.
35:36Je pense qu'au bout d'un moment, on arrive à faire plus de birdies.
35:40Moi, j'en ai fait deux et je crois que j'en ai fait deux en 36 trous de tournoi.
35:44Et je crois que j'en ai fait un ou deux en roco.
35:46Je n'ai pas fini tous les trous, mais je n'ai pas fait 100 birdies.
35:50Et je pense qu'à un moment, on arrive à relativiser et à faire quelques birdies plus.
35:57Donc, ça ne va jamais être une course au birdie comme ça peut l'être parfois sur le challenge tour
36:00ou même sur le tour européen.
36:02Mais oui, c'est quelque chose qui est trop bien.
36:05Franchement, ce n'est pas la même.
36:07On fait la course au par en fait.
36:09Fred, comme bilan sur ton jeu, qu'est-ce que tu en tires ?
36:14Dans quel domaine tu es le plus proche du plus haut niveau mondial et d'un US Open ?
36:19Et dans quel domaine tu sens que tu as le plus à travailler ?
36:23Je pense que c'est tout faire un peu mieux.
36:26C'est-à-dire que je peux gagner sur tous les secteurs.
36:31En fait, c'est le drive qu'on loupe.
36:33Quand il est loupé, il est loupé.
36:35Mais le drive qui est un peu moins bien pris, qui finit un mètre dans le rough,
36:37est-ce qu'il y a moyen de le mettre juste dans la première tonte
36:41ou juste au bord du fairway ?
36:45Le coup de fer un peu loupé, est-ce qu'au lieu de glisser dans le rough,
36:48ça ne joue rien en fait.
36:50C'est tellement catégorique et tellement binaire.
36:54C'est soit elle est dans le rough, elle est morte,
36:55soit elle est en jeu et on est parfait.
36:57Donc en fait, c'est vraiment réduire les marges d'erreur
36:59pour même sur les shots un peu moins bien,
37:03continuer à être vivant.
37:04Et puis au putting, j'avais l'impression de ne pas y être du tout.
37:07Parce que les pentes comme ça, avec des vitesses pareilles,
37:11on n'a jamais vu.
37:14Allez, pour terminer, Fred, la suite de la saison,
37:17ça va être quoi votre prochain tournoi sur le DP World Tour ?
37:21Ça va être l'Italie, suivi des qualifs du British et Munich.
37:27Voilà, un beau programme.
37:29Avec le Scotty juste derrière et peut-être,
37:33si ça se passe bien, pourquoi pas un petit Opel.
37:35Merci beaucoup Frédéric et bonne saison à vous
37:40et à très vite au micro de Swing.
37:42Merci.
37:44Merci beaucoup, à bientôt.
37:47Messieurs, le moment que vous attendez tous,
37:50le quiz, c'est parti.
37:52On met la musique, on va sortir les buzzers.
37:54Je suis chaud.
37:55Allez, un buzzer pour Arnaud.
37:57On va voir parce que j'ai l'impression que celui d'Arnaud,
37:59il déclenche plus vite que le bien.
38:00Alors un petit test buzzer.
38:03C'est bon.
38:04Allez, c'est bon.
38:04Je prends mes petites fiches.
38:07Regardez, on a ajouté plein de stickers là, sympa.
38:09Oh !
38:11Est-ce qu'on peut voir ?
38:12Est-ce que tu peux zoomer, Hugo ?
38:13Est-ce que vous pouvez deviner les silhouettes des joueurs ?
38:16On l'a fait tout à l'heure en antenne.
38:18Voilà, on voit là, il y a Phil Mickelson,
38:20Arnold Palmer.
38:22Tout à gauche, c'est facile.
38:24C'est qui ça ?
38:26Justin Thomas, Ricky Foller.
38:28Le tir, Tiger Woods.
38:33C'est très radio ce que tu es en train de faire.
38:34Exactement.
38:36Jack Nicklaus.
38:37Allez, John Daly.
38:38Et enfin, Brooks Copka.
38:39Allez, c'est parti, le quiz.
38:40Je suis chaud.
38:41Re-musique.
38:44Quiz spécial US Open.
38:46On va balayer tous les sujets.
38:47Pas que Gigi Spawn.
38:48J'espère qu'Arnaud...
38:49Parce qu'on a donné une fiche à Arnaud,
38:51mais c'est un faux quiz.
38:52Il n'a pas les bonnes réponses.
38:55Allez, c'est parti.
38:56Et on attend la fin de la question.
38:57Oui, on attend bien la fin de la question.
38:58On n'attend rien du tout, mais...
39:00On buzz, on buzz.
39:01On fait des quiz.
39:01On fait des quiz.
39:02Alors, vous êtes prêts ?
39:04Ah non, la fin là, parce que...
39:06C'est bon ?
39:07Alors, première question.
39:09Sur quel trou ?
39:12Et à quel tour ?
39:15Le 3-1 de Victor Perez ?
39:17Pas du tout.
39:18Patrick Reed a fait un albatros.
39:21Non, je ne l'ai pas.
39:23Ouais, alors...
39:24Tu as une chance sur 18, fois 4.
39:26C'était au premier ou deuxième tour.
39:28C'est pas au premier ou deuxième tour.
39:30Mais ça va, je réfléchis.
39:31Au premier tour...
39:32Et au trou, des parts 5, il n'y en a pas beaucoup.
39:36On va dire au 12.
39:37C'était au trou numéro 4, Arnaud.
39:39Au premier tour.
39:41Donc, est-ce qu'on comptabilise un demi-point ?
39:42Un point, quand même.
39:43Un demi-point pour le premier tour.
39:45Ça va être...
39:45Un point, il y avait deux points dans la question, non ?
39:48Alors, c'est le combientième albatros de l'histoire de l'US Open ?
39:53C'est moi.
39:53Oui.
39:555.
39:56Et c'est...
39:56C'est le septième.
39:594.
40:00Alors, je ne sais pas, est-ce que Arnaud a l'air de répondre ?
40:02Oui, il a répondu, je re-réponds.
40:03Pardon.
40:04J'hésite entre 4.
40:05Ben, si.
40:05Oui, mais il n'a pas re-beusé.
40:07Il n'a pas re-beusé.
40:08Il n'y a pas eu de buzz.
40:10En fait, vous ne voulez pas que je gagne, quoi.
40:11C'était le quatrième de l'histoire.
40:13C'était...
40:13Voilà.
40:14J'hésite entre 4 et 5.
40:15Donc, Victor Pérez a fait un trou en 1, évidemment.
40:18Donc, c'était au 6.
40:21Mais il a utilisé quel club ?
40:23A faire 6.
40:25Non.
40:26Ah non, mais ça va.
40:30Ah non, mais...
40:31Je peux y aller avant, quand même.
40:33Il ne va pas vous donner de cash.
40:34Jouan Régie, est-ce qu'Arnaud peut répondre ?
40:36Oui.
40:37Faire 5.
40:39Faire 7.
40:40Faire 7, c'est une bonne réponse.
40:42Ah non !
40:43Alors, le quiz a été confectionné par Hugo.
40:46Hugo Ponce.
40:48Combien de joueurs du Leaf Golf ont fini dans le top 15 ?
40:52Ah mince, il a posé la question tout à l'heure, Hugo.
40:54C'est facile.
40:56Et je veux les noms.
40:57Ah, les noms.
40:58Alors, Tyrell Laton, John Ram.
41:00Oui.
41:01Ça fait 2.
41:02Ce qui est suivi par deux autres joueurs du Leaf qui se nomment...
41:06Comment ils s'appellent ?
41:09Oui.
41:09Oui, tu sais le...
41:11Avec des cheveux, là.
41:13Non, mais je ne les ai pas, laisse tomber.
41:14Carlos Ortiz.
41:15Oui.
41:16Alors, quelle équipe du Leaf ?
41:17Non, non, non.
41:17Je ne les connais pas.
41:19Déjà, pour son commentaire, je ne les connaissais pas.
41:21Alors, maintenant...
41:22Et le dernier ?
41:24David Puig.
41:25Non.
41:26Non, mais...
41:26Il ne jouait même pas à l'US Open, David Puig.
41:28Bah, c'est bien s'il est fort.
41:29Brooks Copka.
41:30Alors, pour votre info, Tyrell Laton, c'est l'équipe Légion 13.
41:34Carlos Ortiz, c'est les...
41:35Mais on s'en fout des équipes.
41:37Mais pas moi.
41:37Yon Ram, c'est les...
41:38D'ailleurs, il y a deux joueurs des Légions 13 qui étaient dans le top 15.
41:42Ils ont une grime.
41:43Et Brooks Copka, et toujours, c'est les Schmachs.
41:44Voilà.
41:44À quelle place termine Rory McIlroy ?
41:48Il y a peut-être un simultané, là.
41:50Il a terminé égalité avec Victor Perez à la 19ème place.
41:53Ouais, bonne réponse.
41:56Alors, une question un peu de spécialiste.
41:58Le pire score au bout des deux tours, donc avant le cut.
42:03Le dernier, en gros.
42:05Cette année ?
42:05Ouais, bah oui.
42:06Plus 23.
42:06C'est plus.
42:09C'est plus.
42:12Plus 32.
42:13C'est plus.
42:15Bah, plus 38.
42:17C'est moi.
42:18Plus 34.
42:19C'est plus.
42:21Plus 35.
42:21Oui, c'est une bonne réponse.
42:23C'est le joueur.
42:24Alors, le joueur, c'est Georges.
42:25C'est le dentiste ou pas ?
42:26Est-ce que c'est le dentiste ?
42:27Non, c'est un amateur.
42:28Doug Magny.
42:29Voilà.
42:30Et il a été mis à genoux par le parcours.
42:32Ouais, exactement.
42:33Et pour terminer, la meilleure carte de la semaine.
42:36C'est moi, là, cette fois-là.
42:39Non, là, c'est moi.
42:40Simultané.
42:41Non, mais c'est moi, là.
42:42Bah, Berks.
42:43Ouais, mais Berks.
42:4465.
42:45Quand ?
42:46Euh...
42:47Pour avoir le point, il faut tout.
42:50Eh bien, il faut le deuxième tour.
42:51C'était le gros du matin.
42:52C'était ça, c'est une bonne réponse.
42:54Bravo Arnaud.
42:54Alors, on fera les comptes.
42:55Mais il n'y a pas de question sur Spawn, là.
42:57C'est quoi ?
42:57Bah non, c'est pas un spécial Spawn.
42:59Je me suis tartillé la page Wikipédia de Gigi Spawn pendant une demi-heure.
43:02Tu peux nous faire une question, toi, sur Spawn.
43:04Oui.
43:04Qu'est-ce qui se joue, la guitare ?
43:06Alors, question sublime entre vous deux.
43:09Bah, Hugo, tu connais les réponses.
43:10Donc, c'était un fan de guitare, mais quel morceau mythique de guitare qui est vraiment
43:15un morceau, c'est un morceau référence.
43:18Starway to Heaven.
43:19On a une émission de sport.
43:20Starway to Heaven, ouais.
43:21Voilà.
43:22De Led Zeppelin.
43:24Voilà.
43:25Hugo, tu ne passes la musique ?
43:26Ah non, on n'a pas le droit.
43:27C'est bon, moi, j'ai décidé de bosser dans le golf.
43:29Du coup, on a ça.
43:29Je n'ai pas été à Rock'n Folk.
43:32Moi, vous êtes gentils.
43:32Je suis à la voie du golf.
43:35Bah, voilà.
43:36C'était très bien, ce quiz.
43:38Qui a gagné ?
43:38Moi, je crois que c'est…
43:40On fera les comptes, mais je crois que c'est Benjamin.
43:41Non, bah, bien sûr.
43:42De toute façon, vous avez…
43:43Benjamin est le vainqueur moral, de toute façon.
43:45De toute façon, j'avais annoncé le vainqueur du SOP.
43:47Exactement.
43:48Il a tué le game, comme Rory.
43:50Messieurs, on va continuer notre émission et on va tout de suite partir du côté de
43:54plein oeuf Val André.
43:55Benjamin, un très beau parcours avec ce fameux trou numéro 11, avec cette vue incroyable
43:59sur la meurtre.
44:00Tu l'as joué, d'ailleurs, ce parcours, déjà ?
44:02Pas du tout, non, je connais 5A dans le coin.
44:03Ah oui, d'accord.
44:04Donc, rien à voir.
44:05Jamais joué de plein oeuf ?
44:06Non.
44:06Et donc, on va tout de suite joindre…
44:07Regardez ces belles images de plein oeuf Val André.
44:10Le reste du parcours vaut le coup ?
44:13Bah, oui.
44:13Le reste du parcours est très bien.
44:14Mais là, l'enchaînement 10, 11, 12 est sublime.
44:17C'est un des plus bels enchaînements de trois trous en France.
44:20Dans l'article qu'on a fait récemment, on voit la mer de 17 des 18 trous.
44:24Donc, c'est un parcours sublime.
44:26Après, il y a surtout ces trois trous de bord de plage qui sont fabuleux.
44:30Benjamin, est-ce que vous savez pourquoi on parle de plein oeuf Val André ?
44:33Parce qu'il y a le challenge tour, d'ailleurs, où on va jouer Clément Guichard et Mathieu
44:36de Cotigny la font.
44:37Exactement.
44:38Le Blow Open de Bretagne.
44:40On ne dit pas blot ?
44:40Non, on dit blot.
44:41On dit blot.
44:42On dit blot.
44:42Et en fait, cette année, ils ont un concept, même depuis l'année dernière, un concept
44:46assez sympa.
44:47C'est qu'ils allient à la fois concerts de musique, enfin concerts de musique forcément.
44:52Les joueurs…
44:53Non, ouais.
44:54Et ils ont des points en moins s'ils jouent bien.
44:56Non, concerts le soir, le vendredi soir et le samedi soir.
44:59Et évidemment, le parcours de golf.
45:01Avec Lorenzo Vera, elle date un peu cette image.
45:022013, exactement.
45:04Et on va joindre tout de suite le directeur du golf de Pleine-Neuve-Val André pour nous
45:08parler de cet événement.
45:10Bonjour, Laurent.
45:13Bonjour.
45:14Alors, Laurent, merci de prendre quelques minutes.
45:16On a la chance d'être en direct carrément du parcours de Pleine-Neuve-Val André.
45:20On voit cette vue incroyable.
45:22On est sur le trou numéro 10, là, il me semble, non ?
45:25C'est ça, c'est le départ du 10.
45:27Alors, racontez-nous un peu ce blow open de Bretagne qui revient encore une fois
45:33sur le golf de Pleine-Neuve-Val André, avec un concept un peu unique depuis l'année
45:38dernière qui allie un peu le golf et la musique.
45:42Tout à fait.
45:43On essaye de développer différentes choses sur le tournoi et l'aspect musical.
45:50et a pas mal d'intérêt, ce côté festif associé à la manifestation sportive.
45:58Et l'idée, c'est d'arriver à imbriquer les deux pour avoir un événement global.
46:03Oui, surtout que l'Open de Bretagne, ça fait un moment que c'est un peu ancré dans
46:08le calendrier.
46:08On voit des images d'Adrien Sadier, je crois que c'était en 2013, avec plein de cheveux.
46:13Évidemment, on voit qu'il y a beaucoup de joueurs qu'on retrouve maintenant sur les
46:17circuits internationaux qui sont là.
46:19On se souvient de, là c'est Adriano Taigui, il y a aussi eu Lucas Biergaard, André Apavan,
46:24c'est un tournoi qui est venu.
46:26Pardon ?
46:27Bayoung Han, peut-être Brooks Copka aussi.
46:29Oui, tout à fait.
46:31Tommy Fleetwood aussi est venu.
46:32Tommy Fleetwood.
46:33Et Johnson.
46:35Oui, ça doit être...
46:36C'est, je crois, la seule année qu'il a fait sur le Challenge Tour.
46:41Ça doit être une fierté pour vous d'avoir vu passer tous ces joueurs et on se souvient
46:46aussi de Julien Brun qui a gagné en 2021, il me semble, d'avoir vu passer des joueurs
46:52comme ça qui sont maintenant, qui jouent maintenant des majeurs.
46:56Tout à fait, pour nous c'est une immense fierté.
47:00C'est aussi une fierté, notamment pour les gens qui jouent le programme, parce que
47:05souvent, ce sont eux qui me rappellent qu'ils ont joué le programme avec tel ou tel joueur
47:12lorsqu'ils le voient à la télé.
47:14C'est quelque chose d'extrêmement intéressant et ça crée du lien entre les joueurs professionnels,
47:21le monde professionnel et le sport amateur.
47:24Laurent, ça fait combien de temps qu'il existe le tournoi ?
47:28Le tournoi, il existe depuis 2002 et il est Challenge Tour depuis 2007.
47:38Alors on imagine qu'on voit là des belles images des plans de vue de drones aériennes.
47:44Évidemment, cet Open, c'est un peu le rendez-vous de l'année pour toutes les équipes
47:49qui bichonnent le parcours pour cet événement.
47:51Totalement, c'est le point d'orgue de l'année golfique pour nous.
47:58C'est une préparation de plus de 12 mois, en fait, d'ailleurs 13 mois.
48:03C'est-à-dire que déjà sur ce tournoi-là, on va penser à l'année prochaine.
48:07Et pour la partie terrain, on lance vraiment la préparation à la sortie de l'hiver,
48:13avec aujourd'hui un suivi qui est beaucoup plus important qu'avant par le Challenge Tour,
48:17puisqu'il y a un ingénieur agronomiste qui nous suit et qui est présent sur toute la semaine.
48:22C'est la première fois pour nous.
48:25Et ça nous permet d'avancer, d'apprendre de nouvelles choses et de faire évoluer le parcours,
48:33parce que ça va être le même parcours qui va servir pour Monsieur Tout-le-Monde dans 10 jours.
48:38Alors justement, depuis le début du tournoi, la première édition,
48:43le parcours a évolué de quelle façon ? Il est monté en gamme ?
48:47Comment on l'a vu évoluer, ce parcours de Plaineuve-Val-André ?
48:51Je pense que c'est des évolutions qui se font année par année.
48:58Aujourd'hui, on est plus dans le point de détail.
49:00Il n'y a pas eu de métamorphose du parcours.
49:03Les modifications sur le parcours, on a essayé d'allonger les trous
49:06et sont faites vraiment sur les premières années, on va dire jusqu'à 2005.
49:10Aujourd'hui, on est plus sur essayer de gagner, par exemple, sur la densité de gazon sur les départs,
49:18sur les densités de fairway.
49:21On est plus vraiment rentré dans le détail pour améliorer ce parcours.
49:27Et après, vous avez les directives à la fois du directeur du tournoi
49:31et encore une fois de l'ingénieur agro sur le dessin du parcours,
49:35sur les hauteurs de ruffes, pré-ruffes.
49:37Tout ça, c'est défini.
49:40Et c'est le directeur du tournoi qui décide de tout.
49:43Et ensuite, sur l'épreuve, c'est vraiment un binôme,
49:47directeur du tournoi et intendant de terrain, Denis Corbin.
49:51Sur tous les jours, il y a un brief sur des modifications
49:54qui peuvent être apportées d'une journée à l'autre.
49:58Ça peut être la vitesse des greens, ça peut être la fréquence des tontes.
50:02Nous dire, non, là, on va laisser le ruff pousser une journée.
50:06À tel endroit, on va faire deux tontes, etc.
50:11Est-ce que vous avez évidemment, vous êtes directeur du parcours depuis un certain temps,
50:16vous avez des moments forts, des souvenirs ?
50:18On pense à ce trou numéro 11.
50:20Est-ce que vous avez des souvenirs de coups exceptionnels,
50:23de grosses catastrophes sur ce trou qui peut être un peu charnière ?
50:26Au 10 aussi, il peut y avoir des grosses catastrophes.
50:29On a vu des belles choses sur ce trou numéro 10.
50:33Et aussi, pour parler crûment, des pétages de plomb.
50:38Donc, c'est un trou, surtout pour les joueurs qui démarrent,
50:41puisqu'on a des parois 1, des parois au 10,
50:43qui démarrent au 10, ça peut être très difficile.
50:48Et ça remet déjà, dès le premier coup,
50:52ça peut remettre en cause, on va dire, le classement final,
50:56voire le passage du cut.
50:57Donc, il y a plein d'images.
50:58Il y a aussi des images qui sont extrêmement sympas,
51:01qui ne sont pas des images de jeu,
51:03mais qui sont des images, on va dire,
51:06de rencontres des pros avec, encore une fois,
51:10les joueurs amateurs, les bénévoles,
51:12parce qu'il y a plus de 200 bénévoles sur le tournoi.
51:14On a le deuxième vainqueur en 2013,
51:21qui était Eggman, à dîner le soir au repas des bénévoles.
51:26Il y a aussi les échanges avec Mike Lorenzo Vera,
51:31qui était un joueur extrêmement charismatique,
51:36et qui avait une vraie osmose avec le public sur ce parcours.
51:39On a plein d'images comme celle-ci.
51:43Moi, sur le trou numéro 10,
51:44je vous le conseille d'aller suivre le leaderboard,
51:47notamment pour ceux qui commencent au 10.
51:49On voit des deux, c'est un tout petit par quatre.
51:50On peut voir des scores de 2, mais on peut voir aussi des 15.
51:53Il paraît qu'une fois, il y a un joueur qui est venu,
51:54qui a joué driver, balle perdue,
51:55bois 3, balle perdue, bois 5, balle perdue.
51:58Ça a fini au fer 5, il a fait 15 sur le trou.
52:00C'était vous, ça, en programme, Arnaud ?
52:01Non, non, ce n'était pas moi en programme.
52:03Non, non, c'était un joueur professionnel le premier jour du tournoi.
52:07Il fait particulièrement beau, Laurent ?
52:08C'est cette météo-là qui est annoncée toute la semaine ?
52:11Ou alors, c'est la Californie ?
52:12Normalement, c'est cette météo-là qui est annoncée pour toute cette semaine.
52:18Bon, ben, moi, j'ai eu la chance d'y aller avec cette météo-là.
52:21C'est vraiment la Californie.
52:22Donc, si vous êtes dans le coin, ou même si vous êtes un peu loin,
52:24allez voir Pleine-Ouf, c'est fabuleux.
52:26Et d'ailleurs, Laurent, si on veut se rendre à Pleine-Ouf,
52:28évidemment, l'entrée est gratuite.
52:30On peut venir voir les parties gratuitement ?
52:33Alors, non, l'entrée est payante.
52:35Elle est de 8 euros, mais il y a 50% de l'entrée
52:40qui est reversée à l'association Kangourou
52:43qui aide les enfants qui sont dans le service pédiatrique
52:48de l'hôpital de Saint-Brieuc.
52:50Donc, en plus, on fait une bonne action
52:52et on va avoir des bons joueurs de golf
52:54sur un parcours fabuleux avec très beau temps.
52:58Et concert le vendredi et le samedi soir ?
53:01Et concert le vendredi et le samedi soir,
53:02mais ça, ce n'est pas 8 euros.
53:03Il faut payer sa place.
53:04C'est ça, Laurent ?
53:05Et je crois qu'on a accès au golf
53:07si on paye son billet de concert, c'est ça ?
53:10Exactement.
53:11Le billet concert donne accès au golf.
53:14Et les concerts ont lieu où ?
53:15Pendant le concert, vous croiserez peut-être
53:18quelques joueurs professionnels qui sont invités.
53:21D'accord.
53:21Il a lieu où, le concert ?
53:24Il a lieu, pour ceux qui connaissent,
53:28sur l'ancien parking joueur.
53:30Donc, il est vraiment dans l'enceinte du golf.
53:33OK.
53:33En tout cas, si vous êtes dans la région,
53:34foncez à Péneuve-Val-André.
53:36Il y a du beau spectacle tous les ans.
53:38Et c'est un tournoi qu'on adore, Arnaud.
53:41On adore.
53:41On adore le programme, notamment.
53:42Merci beaucoup, Laurent.
53:44Allez, à bientôt.
53:45À bientôt.
53:45Et bonne semaine.
53:46Au revoir.
53:47Bon tournoi.
53:48Au revoir.
53:50Voilà, messieurs, on va suivre, évidemment,
53:52cet Open de Péneuve-Val-André.
53:54On se souvient que le dernier français
53:55à s'être imposé, c'était Julien Brun,
53:57en 2021, il me semble.
54:01C'est ce que vous avez dit tout à l'heure.
54:02Oui, c'est ce qu'il me semble.
54:03Non, tu fronces les sursis, là, Val-Jard ?
54:04Oui, c'est possible.
54:04Je comptais par rapport au Covid.
54:07Belle région, ça, Benjamin.
54:09Il y a un petit golf à côté que tu aimes bien aussi.
54:10Aussi beau que la Normandie, mais...
54:12Non, j'aime bien.
54:12Moi, je vais jouer 5K, moi, cette semaine.
54:14Donc, c'est juste à côté que ce que j'appelle
54:16le plus beau putting ring de France.
54:19Il y a 9 trous très sympas sur la mer
54:20et 9 trous dans le...
54:21Avec le putting ring, il n'y a aucune vue sur le...
54:23Le putting ring, on a l'impression
54:24qu'on pote dans les rochers
54:26avec les vagues qui fouettent le granit de ces magnétiques.
54:29Et les mouettes.
54:30Allez, voilà, messieurs, c'est la fin de cette émission.
54:32Merci beaucoup de l'avoir suivi.
54:34On se retrouve, évidemment, la semaine prochaine
54:36et on remercie Hugo Ponce à la réalisation.
54:39Et à la réalisation du quiz.
54:40Exactement.
54:41Merci beaucoup.
54:42J'ai gagné.
54:42Et bon golf.
54:43Non, non, t'as pas gagné.
54:44A plus. Salut.
54:44Sous-titrage Société Radio-Canada
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