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  • il y a 2 jours
Moselle Info, le journal du vendredi 12 juin 2026 - partie 2

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News
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00:00...
00:05De retour dans Moselle Info.
00:07Au sommaire, 10 ans de réclusion criminelle
00:10pour l'auteur du meurtre de Maxime Vacant.
00:12Le jeune homme, âgé de 17 ans,
00:14au moment des faits, a été reconnu coupable
00:16d'avoir porté les 43 coups de couteau
00:18qui avaient coûté la vie à la victime
00:19en octobre 2022 à Mézières-les-Messes.
00:22Une peine conforme aux réquisitions
00:23de l'avocate générale. Le mobile
00:25reste inexpliqué.
00:27Après le français,
00:28les mathématiques, 500 000 élèves
00:30de première générale et technologique ont passé
00:32la toute première épreuve anticipée
00:34du baccalauréat ce matin.
00:36Deux heures d'examen, sans calculatrice,
00:38mêlant QCM et exercice de raisonnement.
00:40Une note qui comptera à la fois pour le bac
00:42et pour Parcoursup, avec une ambition
00:44à renforcer le niveau dans cette matière.
00:48Nouveau pas vers une possible nationalisation
00:50d'ArcelorMittal France.
00:51L'Assemblée nationale a adopté, ce jeudi 11 juin,
00:54la proposition de loi portée au nom
00:56de la souveraineté industrielle française.
00:58Reste désormais l'étape du Sénat
01:00qui avait rejeté cette mesure
01:01lors de sa première lecture.
01:06Depuis son lancement en septembre 2024,
01:09la dotation d'action territoriale
01:10portée par Moselle, mécène solidaire notamment,
01:14fédère des acteurs locaux
01:15autour d'un objectif clair,
01:17lutter contre la pauvreté des jeunes.
01:19Bonsoir Amélie Vattier.
01:20Bonjour.
01:21Vous êtes responsable donc mécénat
01:23et en charge du dispositif
01:25de dotation d'action territoriale.
01:27Alors concrètement, en quoi ça consiste
01:28ce dispositif mis en place
01:30sur le secteur de Saint-Avold ?
01:31Alors en fait, Moselle, mécène solidaire
01:33porte un programme jeunesse
01:34depuis deux ans
01:35qui lutte contre la pauvreté des jeunes.
01:38L'idée de ce programme jeunesse,
01:39c'est vraiment d'agir
01:40sur les racines de la pauvreté
01:42parce qu'on sait qu'il faut six générations
01:44pour sortir de la pauvreté.
01:45Du coup, on est vraiment dans une démarche
01:47de prévention et d'accompagnement
01:48de la pauvreté à travers trois axes.
01:50Le soutien à la petite enfance
01:52et à la parentalité,
01:53la lutte contre le décrochage scolaire
01:54et l'insertion, la réinsertion professionnelle.
01:57Et pour ça, en fait,
01:58on va réunir, créer un collectif
02:00des alliances territoriales
02:01entre les associations,
02:03les entreprises du territoire
02:04et les partenaires prescripteurs
02:06type mission locale,
02:07école de la seconde chance.
02:08Et du coup, depuis deux ans,
02:10via des projets associatifs,
02:11on a pu déjà accompagner 936 personnes
02:14dont 809 jeunes
02:16et 60 familles de Saint-Avold.
02:17Et on a embarqué 12 entreprises
02:20du territoire avec nous.
02:21Avant tout cela,
02:22vous êtes basé sur des enquêtes
02:24ou des études du territoire ?
02:25Oui.
02:25Alors effectivement,
02:26on a lancé un diagnostic territorial
02:28pendant plusieurs mois.
02:30On a sollicité une trentaine
02:31d'acteurs très différents,
02:32des gros organismes,
02:33la CAF, la CPAM,
02:34des acteurs de terrain,
02:35des médiateurs de quartier, etc.
02:37On a pu croiser des données
02:38qualitatives, quantitatives
02:39et dresser vraiment des problématiques
02:41et des besoins sur la ville.
02:44Vous avez un taux de pauvreté
02:45des jeunes de moins de 30 ans
02:46à Saint-Avold quand même,
02:47qui est de 35%
02:48contre une moyenne nationale
02:49de 23%.
02:50C'est pour ça que ce territoire
02:51a été choisi ?
02:52Alors, pour d'autres raisons aussi,
02:55il y a tout un contexte aussi
02:56avec Saint-Avold.
02:57Elle est très marquée aussi
02:57par l'histoire des HBL
02:59qui, il y a plusieurs années,
03:00a vraiment aussi,
03:02avec leur départ,
03:03ont entraîné des problèmes
03:04de chômage,
03:05d'explosion
03:06au niveau de la précarité.
03:08Et effectivement,
03:09c'est ces diagnostics
03:10et ces besoins-là
03:10qui nous ont permis aussi
03:12de mener ces actions-là.
03:13Pour rentrer un peu plus
03:14dans le détail,
03:15quel accompagnement
03:16vous proposez concrètement
03:17auprès de ces jeunes ?
03:18Alors, en fait,
03:19on a lancé un diagnostic territorial,
03:21on a lancé un appel à projet,
03:22il y a des associations locales
03:23qui ont répondu.
03:25On a sélectionné des associations
03:27en fonction des problématiques
03:28qu'on avait identifiées.
03:29On s'en est suivi
03:30une phase de levée de fonds,
03:31donc on allait chercher
03:31auprès des entreprises
03:32des fonds pour financer ces projets.
03:34Et là, on est dans la phase
03:36d'accompagnement des projets.
03:38Donc, au niveau de la petite enfance,
03:39par exemple,
03:40on a un projet
03:40qui s'appelle
03:41Tati à toute heure.
03:42Donc, c'est un dispositif
03:43de garde à tarif adapté
03:45parce qu'on a vu
03:45que sur Saint-Avol,
03:46il y avait beaucoup
03:46de familles monoparentales
03:48précarisées
03:48avec des horaires de travail
03:50atypiques des papas,
03:51des mamans
03:51qui fonctionnent
03:52avec les 3-8,
03:53qui travaillent la nuit.
03:54Enfin, voilà,
03:54ce qui est un vrai problème
03:55pour trouver un emploi
03:56quand on a ces problématiques
03:57de garde.
03:58Donc, voilà, ce dispositif,
03:59il fonctionne 7 jours sur 7,
04:0024 heures sur 24,
04:01tout ça pour un tarif
04:02de 16 centimes de l'heure,
04:04ce qui n'est rien
04:04quand vous prenez
04:05des tarifs micro-crèches
04:07ou autres.
04:07C'est très concret
04:08et il y a déjà 30 familles,
04:09par exemple,
04:10de Saint-Avol
04:10qui bénéficient
04:11de ce dispositif.
04:13Sur le décrochage scolaire,
04:15on a renforcé vraiment
04:16les créneaux
04:17de soutien scolaire,
04:18plus de créneaux,
04:19plus de professeurs
04:20avec le projet
04:21Apprends-moi ta langue.
04:23Vraiment,
04:23c'est vraiment cette idée,
04:26surtout sur le moment
04:26d'errance des jeunes
04:27comme le mercredi après-midi.
04:29On a un projet aussi
04:30avec le CMSEA,
04:32avec un café des parents
04:33qui est animé
04:33par un psychologue clinicien.
04:34L'idée,
04:35c'est vraiment d'aider
04:35les parents
04:36à réaffirmer leur rôle
04:37dans la relation
04:39parent-ado,
04:39de favoriser leur implication
04:41aussi dans le projet
04:41et ça marche très bien.
04:43On a des ateliers
04:44de gestion des émotions,
04:45de la sophrologie
04:45avec une coach thérapeute
04:47au Collège La Carrière
04:48de Saint-Avol.
04:48Là,
04:49on va cibler des collégiens
04:50qui ont des difficultés
04:51de concentration,
04:52de gestion des émotions.
04:53On a un projet
04:54qui s'appelle
04:54Bouge ton sport,
04:55bouge ta culture.
04:56L'idée,
04:56c'est que les jeunes,
04:57ils aillent faire
04:57plein de séances
04:58d'initiation gratuite
04:59dans les clubs
05:00et associations sportives
05:01et culturelles
05:02de la ville.
05:03L'idée,
05:03c'est de leur donner l'envie
05:04pratiquée de manière régulière
05:06et de leur ouvrir
05:06surtout leur champ
05:07des possibles.
05:09Sur l'insertion pro,
05:10on a aussi un projet
05:12avec la cravate solidaire.
05:13Donc là,
05:13c'est du coaching RH,
05:15du coaching en images,
05:16de la préparation
05:17à l'entretien d'embauche.
05:18On a un parcours aussi
05:20de remobilisation
05:21avec le réseau étincelle
05:22où les jeunes sont
05:22en immersion en entreprise
05:23pendant 7 jours.
05:24Ils vont aller
05:25à la rencontre des salariés
05:28qui vont témoigner
05:29de leur parcours,
05:29de leur expérience.
05:30On va travailler
05:31sur les compétences du jeune.
05:33Il y a des ateliers RH,
05:34des speed dating.
05:35À la fin,
05:35le jeune présente
05:36un projet professionnel
05:37ou de formation.
05:39L'idée,
05:39c'est vraiment
05:39de leur redonner confiance,
05:40les valoriser aussi.
05:42Donc énormément de choses
05:44à vous entendre.
05:45Vous l'avez dit tout à l'heure,
05:4612 entreprises
05:47sont engagées
05:48dans ce processus.
05:49Qu'est-ce qui motive
05:50ces acteurs économiques
05:52à participer ?
05:53C'est agir déjà
05:55très concrètement
05:56et localement
05:57sur la jeunesse
05:58de leur territoire
05:59parce que ce sont
06:00les jeunes
06:00qui seront sur le marché
06:01de l'emploi demain.
06:02Il y a Denis Metzger,
06:03le président de BreakPoverty
06:04qui disait
06:04qu'il n'y a pas d'entreprise
06:05qui gagne sur un territoire
06:06qui perd.
06:07Et j'en suis convaincue,
06:08c'est une affaire de tous.
06:10Et au-delà du soutien financier,
06:12ça permet aussi
06:12aux collaborateurs
06:13des entreprises
06:14d'aller à la rencontre
06:15de ces jeunes
06:15avec des moments de rencontre
06:17où ils peuvent transmettre
06:18leurs expériences.
06:20et pour les jeunes,
06:21ça leur redonne confiance en eux,
06:23ça les valorise aussi.
06:24Et ça leur montre
06:24qu'on n'a pas qu'une seule voix,
06:25il n'y a pas qu'un seul parcours,
06:26on peut se tromper.
06:28C'est un modèle
06:29qui a vocation
06:30à être reproduit
06:31ailleurs
06:32sur le territoire
06:33dans d'autres secteurs ?
06:34On est effectivement
06:35en pleine de réflexion.
06:36Il faut savoir
06:36qu'il y a plusieurs DAT
06:37en France.
06:37Le programme s'appelle DAT,
06:38nous on l'a appelé
06:39programme jeunesse,
06:39mais il s'appelle DAT.
06:40Il y a 42 DAT en France.
06:43Et voilà,
06:44on réfléchit très clairement.
06:45Là, nous,
06:46notre enjeu,
06:46clairement,
06:47ça va être au-delà
06:48de ce programme,
06:49au-delà de ces trois ans,
06:50de pérenniser vraiment
06:52les liens qu'il y a
06:53entre les associations,
06:54les entreprises
06:54qu'on a réussi à créer,
06:56les partenaires prescripteurs,
06:57très clairement.
06:58J'espère qu'on a ouvert
06:59la voie,
07:00très clairement,
07:01à d'autres initiatives
07:02et d'autres actions
07:03de ce type.
07:04Merci beaucoup Amélie Vattier
07:05d'avoir été avec nous
07:07pour éclairer ce dispositif
07:08et ses enjeux
07:09pour les jeunes
07:09de notre territoire.
07:11Merci encore.
07:12Allez, on enchaîne
07:13avec un tout autre sujet maintenant.
07:15Longtemps incontournable
07:16des bistrots,
07:17Billard,
07:17Babyfoot et Flipper
07:18continuent de faire
07:19de la résistance.
07:20En Moselle,
07:21on en parle.
07:25Je vous le disais,
07:26Billard,
07:27Babyfoot,
07:27Flipper,
07:27Fléchette,
07:28longtemps,
07:28un star des bars
07:29et bistrots aujourd'hui.
07:30Ces jeux ont un peu
07:31quitté finalement
07:32les comptoirs.
07:33Pourtant,
07:33ils n'ont pas totalement
07:34dit leur dernier mot.
07:36Ces jeux font de la résistance
07:37en Moselle,
07:38n'est-ce pas Emma ?
07:38Bonsoir.
07:39Oui, c'est ça.
07:39Bonsoir.
07:40Jean, si je vous dis
07:41le Snake,
07:42la piste,
07:43la gamelle,
07:44est-ce que ça vous dit
07:44quelque chose ?
07:46C'est du Babyfoot.
07:46Mais le reste,
07:47je ne sais pas.
07:48En tout cas,
07:48tout est du Babyfoot.
07:50Dans le Grand Est,
07:51les clubs de Babyfoot
07:52se comptent sur les doigts
07:54de la main.
07:54L'un d'entre eux
07:55se situe à Algrange.
07:56Tous les jeudis,
07:57depuis 6 ans,
07:57ils sont une quinzaine
07:58à se rassembler
07:59pour jouer,
08:00pour le plaisir,
08:01mais pas que
08:01puisqu'ils participent
08:02aussi à des compétitions.
08:05Prêt ?
08:06Tous les jeudis,
08:07ces deux amis
08:08se retrouvent
08:09pour s'affronter
08:10autour d'un Babyfoot.
08:11Je joue depuis
08:13que j'ai 12-13 ans
08:14dans les lycées.
08:16dans les cafés.
08:17Il y a un vrai esprit
08:17de compétition
08:18parce qu'on pourrait croire
08:19que le Baby,
08:19c'est facile,
08:20mais en fait,
08:21c'est rempli de maîtrise
08:22et d'adresse.
08:22On peut savoir faire un tir
08:24et puis un coup,
08:24c'est de la chance,
08:26un coup,
08:26ça passe,
08:26un coup,
08:26ça passe pas.
08:27Il y a une compétition
08:28où on est proche du joueur,
08:30donc une certaine proximité,
08:34adresse, stratégie.
08:35C'est un sport assez additif.
08:36Au club de Babyfoot
08:37d'Algrange,
08:38la discipline
08:39est prise très au sérieux.
08:40Ici,
08:41les parties se disputent
08:43selon des règles bien précises.
08:45La seule chose
08:45qui est vraiment interdite,
08:46c'est ça,
08:48faire une roulette lâchée.
08:49Ce n'est pas ce champion du monde,
08:51Bafiste depuis 33 ans,
08:53qui dira le contraire.
08:55Le respect,
08:56on n'en parle pas.
08:58On n'a pas le droit
08:59de choquer la table.
09:02Après,
09:03c'est des techniques,
09:04c'est un gardien
09:05qui n'est pas là
09:06essentiellement
09:06pour marquer des buts.
09:07Il est là
09:08pour faire des passages
09:09de l'arrière vers l'avant.
09:10Cette saison,
09:11le club d'Algrange
09:12compte une cinquantaine
09:13de licenciés
09:14contre seulement une quinzaine
09:15lors de sa création
09:16il y a six ans.
09:17Ce n'est pas une question
09:18de popularité
09:19parce que le Babyfoot
09:19de compétition,
09:21moi,
09:21je suis complètement passé à côté,
09:22joué dans les bistrots avant
09:23et j'ai connu ça
09:24en 2019.
09:27Et alors que ça existe
09:28depuis plus de 40 ans,
09:29presque 50 ans.
09:30L'esprit compétitif,
09:31ce n'est pas pareil
09:31que du loisir.
09:32Il faut plus d'endurance.
09:33Ce n'est plus un jeu.
09:34Ça devient du sport
09:36à parotir.
09:37A la fois convivial
09:38et compétitif,
09:39le football de table
09:40séduit des joueurs
09:41de 17 à 66 ans.
09:43Un engouement
09:44qui profite
09:44au club d'Algrange,
09:45l'unique club
09:46de Babyfoot de Moselle.
09:50Les compétitions officielles
09:52de football de table
09:53existent depuis
09:53les années 70.
09:55La discipline est même
09:56reconnue comme un sport
09:57dans plusieurs pays européens
09:59mais pas en France.
10:01Justement,
10:01la fédération française
10:02de Babyfoot se bat
10:03pour obtenir cette reconnaissance
10:05afin d'avoir davantage
10:07de notoriété
10:08et de subvention.
10:09Donc ça, Emma,
10:10c'est pour le Babyfoot.
10:11Qu'en est-il des fléchettes ?
10:12Est-ce que c'est le même engouement ?
10:13Eh bien oui,
10:14l'engouement autour
10:14des fléchettes
10:15ne cesse de grandir.
10:16Il faut dire qu'avec
10:18la diffusion à la télé
10:19de certaines compétitions,
10:21la discipline attire
10:21un nouveau public
10:22et le nombre de licenciés
10:25grimpe en flèche,
10:26c'est le cas de le dire.
10:27La preuve,
10:27en Moselle,
10:28le département
10:30compte une dizaine
10:30de clubs
10:31comme à Metz,
10:32Rombat,
10:32Fort-Bac
10:32ou bien Sargumine.
10:34Alors,
10:34on distingue
10:34les clubs
10:35de fléchettes électroniques
10:36des fléchettes traditionnelles
10:37à pointe d'acier.
10:39Ces derniers sont plus rares
10:40en Moselle.
10:41Le dernier,
10:41en date,
10:42a été créé en mai dernier.
10:43Il s'agit
10:44du Moselle d'Art 57.
10:46Une trentaine
10:46de membres
10:47s'y retrouvent
10:47justement
10:48deux à trois fois
10:49par semaine
10:49à Florange
10:50pour s'entraîner.
10:54Ce jeune de 15 ans
10:56a découvert
10:56les fléchettes
10:57devant sa télévision
10:58en regardant
10:59la Coupe du Monde
11:00en décembre dernier.
11:01Depuis,
11:02impossible de décrocher,
11:03il vient s'entraîner
11:05une à deux fois
11:05par semaine
11:06au club de fléchettes
11:07d'Algrange.
11:08J'aime bien l'ambiance,
11:09les joueurs,
11:10leur manière
11:10de shooter,
11:13le mental
11:14qu'ils peuvent avoir aussi.
11:15Ça a demandé
11:16énormément de précision.
11:17On va shooter à l'arrache
11:18et faire attention
11:20aux fléchettes.
11:20Comme lui,
11:21une quinzaine
11:22de joueurs
11:22âgés de 9 à 69 ans
11:24se retrouvent ici
11:25chaque soir
11:25pour perfectionner
11:26leur jeu.
11:27Il faut vraiment
11:27que tu as le bras
11:28à 90 degrés
11:29et après tu balances
11:30ton bras
11:30et tu accompagnes.
11:32Si la majorité
11:33d'entre eux
11:33pratiquent les fléchettes
11:34pour le plaisir,
11:35près d'un tiers
11:36des licenciés
11:37nourrit des ambitions
11:37de compétition.
11:39Le loisir,
11:40il y a toujours
11:40des gens
11:41qui aiment jouer
11:42mais sans objectif
11:44principal.
11:44Nous,
11:45on a un objectif
11:46c'est d'être
11:47au championnat de France
11:47et d'être aussi
11:49à la Coupe de France
11:49pourquoi pas l'année prochaine.
11:51Déjà la première année,
11:52objectivement,
11:53on va faire le mieux possible
11:54avec les gens
11:55qu'on a
11:55et puis les faire progresser
11:57justement pour apprendre
11:58le jeu tactique,
12:00la technique
12:00mais surtout aussi
12:02la concentration
12:03et le stress.
12:04Cré il y a seulement un mois,
12:06le Moselle d'Arts 57
12:08rassemble déjà
12:08une trentaine d'adhérents.
12:09Un succès
12:10qui s'explique notamment
12:11par la retransmission
12:13des compétitions
12:14à la télévision.
12:15Depuis au moins
12:16trois ans maintenant,
12:17ça a pris de l'ampleur
12:18et on le voit,
12:18il y a plein de gens
12:19qui regardent
12:20par curiosité
12:21mais on voit
12:23que ça se diffuse.
12:23C'est un sport
12:25qui donne envie
12:26aux gens de regarder
12:27en tout cas
12:27ceux qui s'intéressent,
12:29c'est un sport
12:29de précision.
12:30Il y a aussi
12:30je pense que c'est l'ambiance.
12:31Les gens rigolent,
12:32ils chantent.
12:33Je pense que les gens
12:34recherchent
12:35et ce qu'ils aiment
12:35c'est cette ambiance festive.
12:37L'engouement
12:38pour la petite fléchette
12:39ne semble pas près
12:40de retomber.
12:41A Florange,
12:42le club voit déjà
12:43plus loin
12:43et souhaite développer
12:44une véritable
12:45académie des fléchettes.
12:47L'objectif,
12:48former de nouveaux joueurs
12:49et faire grandir
12:50la discipline
12:51sur le territoire.
12:53Voilà de quoi
12:53dépoussiérer
12:54l'image de la fléchette.
12:56Merci beaucoup Emma
12:57avec cette chronique
12:58que vous avez visée
12:58dans le mille.
12:59Les Moselle Infos
13:00se poursuit
13:01dans quelques instants.
13:01Restez avec nous.
13:04Merci.
13:04Sous-titrage Société Radio-Canada
13:06Merci.
13:07Merci.
13:07Merci.
13:08Merci.
13:08Merci.
13:08Merci.
13:09Merci.
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