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00:05Générique
00:15Une usine avec 130 ans d'histoire à la pointe de l'innovation.
00:19Voici ce qu'a pu observer Nicolas Fourricier, ministre chargé du commerce extérieur et de l'attractivité.
00:25Sur le site de Veralia à Saint-Romain-le-Puis, un four hybride dessiné et fabriqué en France a été
00:31présenté, une première dans le pays.
00:34Le verre, c'est le plus beau des matériaux. C'est infiniment recyclable.
00:38On peut faire toutes les formes qu'on veut, du pot, des bouteilles que vous voyez derrière moi.
00:42C'est super. C'est extrêmement sain en termes de santé alimentaire, là où toutes les problématiques des autres matériaux
00:47ont montré des impacts sur la santé.
00:50Mais il a un défaut, le verre. Le verre, c'est qu'il consomme de l'énergie et il émet
00:55du CO2.
00:56Et cette décarbonation, cette rupture technologique, elle se fait ici à Saint-Romain.
01:00Et cet investissement de 70 millions d'euros, qui va diviser par deux les émissions de CO2 de cette usine,
01:07va permettre à nos clients de continuer à exporter partout dans le monde ces produits qui sont importants.
01:12Ce four sera dévoilé à la fin de l'année et avec cet investissement de 70 millions,
01:17cette usine promet de durer dans le temps un gage de sécurité pour les 215 salariés de l'usine.
01:23Nous, cet investissement-là, c'est 15 ans de visibilité.
01:25Un four, c'est fait pour 15 ans et pour 15 ans, on part avec cette technologie décarbonée.
01:30La décarbonation est un enjeu majeur, avec 800 000 bouteilles par jour qui sortent de cette usine.
01:3550% sont bues à l'étranger.
01:37Un rayonnement international, autant d'un point de vue technologique que commercial.
01:41Je pense qu'en France, on a besoin aujourd'hui de messages positifs.
01:44Et c'est mon devoir de porter un message positif de fierté sur l'industrie française
01:48et sur la capacité des entreprises françaises, au-delà de ce que nous faisons dans notre territoire,
01:54dans notre hexagone, à se projeter dans le reste du monde, à conquérir des parts de marché.
01:58Parce que derrière, c'est du développement pour nous et pour nos familles.
02:01Sur cet investissement, 14 millions d'euros sont pris en charge par l'État.
02:05L'entreprise espère également disposer d'infrastructures énergétiques nécessaires
02:09pour assurer sa transition industrielle.
02:12Le groupe Veralia dispose de 11 sites sur toute la France.
02:17Cette année, l'asile de nuit de Saint-Etienne souffle ses 140 bougies.
02:21Fondé en 1886, l'établissement est aujourd'hui l'un des principaux acteurs
02:26de l'hébergement d'urgence dans la Loire.
02:28En 140 ans, les missions ont évolué, mais l'objectif reste le même,
02:32accueillir les personnes sans domicile et leur offrir un point d'appui pour repartir.
02:37Il m'est arrivé un peu des galères de ma vie.
02:39Il faut que je dorme dehors, tout ça.
02:41Du coup, c'est le deuxième point que je viens ici.
02:43Du coup, ici, ça permet de nous aider à inserver la société pour les gens qui sont en difficulté.
02:51Du coup, il nous aide à faire notre papier, il nous aide à faire tout ce qu'on veut
02:56pour nous sortir pour la vie d'avenir.
02:58Ici, les bénéficiaires retrouvent un cadre.
03:01Sur place, un cabinet infirmier est ouvert quotidiennement.
03:04Un médecin intervient également plusieurs fois par semaine.
03:07Les repas sont servis chaque jour à midi et à 19h.
03:10Un rythme qui permet de recréer des habitudes de vie collective.
03:13Le but, c'est que les personnes qui sont sans solution d'hébergement appellent le 115,
03:18qui nous orientent ces personnes-là pour qu'on fasse dans un premier temps un diagnostic,
03:21savoir leurs problématiques, savoir comment les orienter vers un parcours locatif ou autre.
03:25Donc, ça peut aller de toutes les problématiques, que ce soit santé, addiction ou troubles psy.
03:30Donc, on essaie de leur laisser un séjour de répit, qu'ils puissent manger à leur faim,
03:34se laver, se reposer, etc.
03:35Se reposer de la rue.
03:37Et en fonction des profils, on essaie de les orienter vers soit des structures adaptées,
03:40soit des logements sociaux, etc.
03:42Chaque année, plus de 500 personnes sont accueillies, parmi elles, des profils de plus en plus variés.
03:47On a aussi de plus en plus de jeunes, donc de moins de 20 ans pour certains,
03:51qui sortent d'un parcours un peu compliqué au niveau de la protection de l'enfance,
03:56avec des difficultés familiales qui ne leur permettent pas de retrouver justement ce parcours-là classique.
04:03Et de plus en plus de jeunes et de plus en plus de personnes avec des souffrances psychiques lourdes.
04:08Un important chantier débutera en fin d'année pour moderniser les locaux historiques.
04:13L'asile de nuit déménagera temporairement dans le quartier de la Métard.
04:16Les chambres seront progressivement individualisées afin d'améliorer les conditions d'accueil.
04:24Près d'une dizaine de sénateurs socialistes ont fait étape dans la Loire ce lundi.
04:28Une visite de terrain à l'initiative du sénateur ligérien Jean-Claude Tissot,
04:33direction Saint-Etienne et l'entreprise Morassouti,
04:36une imprimerie de 30 salariés choisis pour son modèle coopératif.
04:40J'étais très heureux justement de faire découvrir à mes collègues sénateurs de France et d'Outre-mer
04:45par les richesses de la Loire, les pépites de la Loire.
04:47On a commencé par le nord du département ce matin à NKS.
04:50On est allé à Saint-Denis-sur-Poise voir une coopérative agricole à Le Termont.
04:54Et on termine ici à Morassouti pour justement démontrer qu'on a aussi un savoir-faire industriel
05:00avec un montage particulier à travers une scope.
05:02Ici, 75% des salariés sont aussi associés de l'entreprise.
05:06Une scope, société coopérative, reprise par ses employés après avoir été menacée de disparition.
05:13Un modèle encore minoritaire mais qui suscite l'intérêt des élus.
05:17Pour nous, c'est aussi une manière de valoriser ce que nous aimons finalement dans l'industrie,
05:22c'est-à-dire le respect des salariés.
05:24Nous voulions par ce biais-là mettre en valeur les réalisations portées,
05:31accompagnées, initiées parfois par nos sénateurs et ici Jean-Claude Tissot.
05:36Donc c'est une démarche très pédagogique pour des sénateurs parfois qui n'ont jamais mis les pieds dans le
05:42département de la Loire.
05:43Dans les ateliers, les sénateurs découvrent une entreprise en croissance.
05:47Pour son dirigeant, cette visite est l'occasion de rappeler que les enjeux économiques ne concernent pas seulement les grandes
05:53entreprises.
05:53Ça permet dans cet échange-là de leur faire comprendre, leur montrer ce que sont nos spécificités
05:58et d'essayer d'échanger avec eux sur l'importance qu'il y a par exemple aujourd'hui dans une
06:03situation économique très tendue
06:04où le prix des matières explose et que ça pèse énormément sur aujourd'hui les trésoreries des entreprises.
06:10Avec 21% des emplois relevant de l'économie sociale et solidaire à Saint-Etienne,
06:15contre 14% au niveau national, la loi revendique une place particulière dans ce modèle.
06:21Une façon pour les élus de mettre en lumière un savoir-faire industriel local
06:25et d'encourager d'autres entreprises à envisager la voie coopérative.
06:3124 novembre, 16h, jour d'enferment.
06:36Ma vie est trop petite pour m'accompagner.
06:38Lire un texte, ce n'est pas seulement le déchiffrer, c'est aussi en transmettre le sens,
06:43faire ressentir les émotions et donner vie aux mots de l'auteur.
06:47C'est tout l'objectif de ce concours de lecture organisé au Collège François Truffaut de Rive-de-Gilles.
06:52La première édition a vu le jour en 2020.
06:54A l'origine du projet, Caroline Fava, elle cherchait un moyen de permettre à ses élèves de gagner en confiance
07:00et de s'affirmer à l'oral.
07:02C'est ainsi qu'est né ce concours.
07:04On s'entraîne toute l'année.
07:06Chaque professeur de lettres de français explique quels sont les critères attendus.
07:13Et puis toute l'année, on entraîne nos élèves.
07:16Dès le mois de septembre, tous les élèves travaillent un texte qu'ils présentent ensuite devant leur classe.
07:21Une fois l'ensemble des passages terminés, chaque classe élite son représentant.
07:25Viennent ensuite les demi-finales organisées par niveau afin de désigner les finalistes de 6e, 5e, 4e et 3e.
07:32Une fois tous les candidats passés devant le jury, chaque membre vote pour la prestation qu'il a préférée.
07:37Et cette année, le choix n'a pas été simple.
07:40C'est vraiment basé sur l'interprétation, la qualité de la diction, le fait qu'on puisse bien comprendre ce
07:46qu'il expliquait.
07:48Quelle impression, quel ressenti j'ai eu à ce moment-là ?
07:50Je n'étais pas sur une analyse technique, mais plus sur une impression générale.
07:54C'était très très serré.
07:57Je dirais l'énergie que les élèves ont pu mettre dans leur lecture.
08:02C'est ce qui a fait la différence.
08:04Après le dépouillement des votes, c'est Aurélien Réaucreux, élève de 6e, qui remporte cette édition.
08:09Grâce à son interprétation d'un extrait de la série Les Royaumes de Feu.
08:13C'est vrai qu'au départ, je n'y croyais pas.
08:15Mais je ne m'attendais pas du tout.
08:19Mais finalement, quand c'est arrivé, j'étais vraiment très contente.
08:23Je me suis entraînée souvent chez moi, seule et devant mes parents.
08:27Tous les finalistes repartent avec une carte cadeau, mais surtout avec davantage de confiance en eux.
08:32Une expérience qui leur permettra désormais de s'exprimer avec plus d'aisance lorsqu'ils prendront la parole en public.
08:4020 shakers cocktail étaient au rendez-vous au lycée hôtelier Le Renouveau.
08:44L'établissement accueillait ce mardi le concours départemental et régional des meilleurs apprentis de France dans la catégorie barman.
08:53Dans l'ambiance d'un restaurant étoilé, les élèves en lit se sont challengés à travers 4 ateliers différents.
08:58La valorisation de produits avec une analyse sensorielle, une mise en situation professionnelle, une revisite d'un cocktail et d
09:06'un QCM de connaissances.
09:08Ça va, les profs sont cools, ils nous déstressent. C'est moins pire que ce que je pensais, franchement.
09:12Pas de difficultés particulières, juste la mémoire qui n'est pas forcément là quand il faut.
09:16Mais ça fait partie du jeu, c'est le concours. C'est un peu de stress, mais il faut gérer
09:21avec.
09:22J'ai été stressée parce que du coup, on n'est pas dans notre école à nous, donc on ne
09:25connaît pas forcément l'environnement.
09:27Donc c'est tout nouveau, on doit s'adapter.
09:30Les candidats sont jugés avec bienveillance par différents professionnels et acquièrent de nouvelles compétences pour leur futur métier.
09:37Un bon barman, c'est sa passion, son envie également, sa connaissance, parce qu'il faut énormément de connaissances, on
09:44va dire, produits au niveau du bar.
09:45On peut le voir sur les dotations que nos partenaires nous ont envoyées. On a énormément de produits à connaître,
09:53à goûter également.
09:54Donc voilà, tout ce qui peut faire, on va dire, un bon barman.
09:57Au total, dix candidats se sont affrontés sous les yeux attentifs de jurés sur des compétences bien précises.
10:03Là, on est sur l'épreuve de la revisite, donc ils doivent faire un cocktail classique, revisiter à leur sauce
10:08et expliquer un petit peu l'histoire et donner un nom assez original.
10:11Quelques difficultés, mais c'est aussi leur première année, ils ne sont pas encore rentrés dans le milieu professionnel, donc
10:17forcément c'est un petit peu compliqué.
10:19En plus de ça, il y a le stress, donc forcément, on est là pour les rassurer et pour les
10:24guider un petit peu.
10:24Les élèves, accompagnés par leurs écoles, ont tout mis en œuvre pour emporter le concours.
10:29Une préparation qui a apporté ses fruits puisque Clément Girogros s'est distingué en recevant la médaille d'or régionale
10:36avec plus de 17 de moyenne.
10:37Il se qualifie ainsi pour les finales nationales prévues en octobre prochain.
10:44Un coulis de framboise, des saveurs de la pépinière.
10:47Voici le grand gagnant de cette 22e édition du concours des produits fermiers de la Loire.
10:53Les jurys ont dû départager 25 produits de 25 exposants différents.
10:57Un jury composé d'élus du département, restaurateurs anciens primés et représentants des filières.
11:03On cherche le goût, les textures, les assaisonnements.
11:09Puis après, il y a aussi une part de notes sur l'originalité, de la recette, du nom.
11:14Et aussi une part un peu d'éco-responsabilité.
11:18Est-ce qu'il y a des embâches plastiques ou pas ?
11:20Et donc l'ensemble de ces critères vont nous donner une note.
11:23La veille, les collégiens de Louis Aragon à Mabli ont également donné leur avis, comptant pour un tiers de la
11:28note.
11:29Un seul gagnant est reparti avec la médaille d'or sur son packaging.
11:32De même, pour l'argent et le bronze, les huit premiers reçoivent également une somme pour faire de la communication
11:39ou partir en voyage.
11:41Il y a tout de suite un attrait de la part de nos clients pour les produits présentés et qui
11:45sont primés pour le coup.
11:46Et en sachant que c'est la troisième fois que j'ai le premier prix,
11:49donc c'est vrai qu'à chaque fois on a cette retombée client et cet intérêt d'autres personnes qui
11:56peuvent venir découvrir nos produits.
11:57J'ai eu un prix de 800 euros en communication, donc ça m'a permis de faire des panneaux, la
12:04communication sur mon exploitation.
12:05Ça m'a permis de me faire connaître sur l'Ouenay entre autres.
12:09J'ai mis mes produits dans un magasin de producteurs à Renaison, près d'ici.
12:14Et c'est vrai que mes ventes ont bien fonctionné là-bas.
12:17La deuxième place repart pour le friambique de la ferme des Châtreux et la troisième pour la compote fraise framboise
12:24de la ferme des Trois Fortunes.
12:30Au 37e jour de leur parcours et après 1337 kilomètres de randonnées, de vélos, de bateaux et même de chiens
12:36de traîneau,
12:37l'équipe d'un petit trek en plus fait étape à l'auberge refuge du col du Béal dans le
12:41Haut-Foret.
12:42Une initiative inédite qui permet à 250 participants au profil varié et en situation de handicap de se relayer autour
12:49d'un projet commun.
12:50L'idée de ce petit trek en plus c'était de faire participer tous nos établissements avec tous nos publics
12:55accompagnés.
12:56Et tout au long de ce parcours il y a deux fils rouges, il y a un ramassage des déchets
12:59tout au long du parcours
13:00et il y a aussi des actions unifiées où on va venir en fait participer à des séances de sport
13:04dans les clubs,
13:05des actions sur la nature avec des écoles.
13:08L'idée c'est aussi de partager ensemble cette aventure avec le grand public.
13:12Autour des participants, plusieurs encadrants dont des accompagnateurs en montagne
13:15qui profitent également de cette aventure inédite.
13:18A partir du moment où ils sont intéressés, on arrive à captiver leur attention
13:21et puis on est capable de marcher toute une journée si on leur a mis un petit défi assis.
13:27Par exemple aujourd'hui pour les intéresser l'un ou l'autre, c'est eux qui mènent la carte,
13:32ils sont leaders, ils me remplacent comme ils vont devant pour aller chercher le prochain carrefour, le prochain croisement.
13:38Ils se connaissent assez bien, voilà ils ont de la patate, donc il n'y a pas de soucis pour
13:44avaler le dénivelé.
13:46Et moi ça va faire depuis début septembre que je commence vraiment à les redonner
13:50et notre plus gros record qu'on a fait c'était 21 km 500.
13:53Les participants ont également eu droit à un accueil des élus locaux qui profitent de l'occasion
13:57pour poursuivre leurs réflexions sur la direction à donner au site de Chalmazel dans les prochaines années.
14:02Ça marque l'intérêt que nous avons au niveau de la commune et particulièrement sur les activités de la station
14:09pour développer des activités de tourisme et des activités sportives à destination des personnes en situation de handicap.
14:19Après cette étape dans le Haut-Forêt, la troupe du Petit Rec en plus poursuivra son chemin dans la Loire
14:24avec notamment un passage prévu par le Bessat au cœur du massif du Pila
14:28avant de poursuivre sa route vers les Alpes.
14:33Et puis bon montré surtout, vous l'appelez chronométrique ?
14:36Un chrono, une balade ?
14:38Pour les 100 ans du vélo sur ce week-end, vous n'aviez pas besoin de choisir.
14:42Comme chaque année, ou presque depuis 1922, cette course vélo emblématique
14:47accueille chaque année tous les motivés de la Petite Reine.
14:50Communication, village festif et course vintage ont attiré presque 1000 participants
14:55dont certains descendants directs des créateurs de la course.
14:59Je suis Sébastien Moury, l'arrière-petit-fils d'Albert Raymond
15:03qui a créé le dérailleur cyclo et ça me fait plaisir d'être présent.
15:08Débutant ou confirmé, tout le matin, les départs se sont enchaînés
15:12pour rouler entre Saint-Etienne et le col de la République.
15:16Je viens de Saint-Gené-Malifaux et je vais monter pour le plaisir essentiellement
15:19et pour s'encher un petit défi personnel avec ma compagne qui est ici.
15:24Chaque année, on fait notre petit tour.
15:26Moi, je suis du village de Planfoy, donc ça fait un petit moment que je le fais.
15:30Au moins 10 fois, je pense.
15:32Du coup, c'est l'occasion de revenir là où j'ai habité.
15:35C'est trop chouette.
15:36Je trouve ça génial qu'ils coupent la route.
15:38C'est Saint-Etienne.
15:38Et puis, mon mari travaillait à Nonnaie, donc il le faisait tous les jours en voiture.
15:43Donc là, on le fait en vélo.
15:445, 4, 3, 2, 1, 4.
15:49Peu importe les participants ou le matériel, l'idée est de rendre hommage au vélo
15:56dans toutes ses formes jusqu'à l'arrivée.
15:58Il y a toujours une partie chronométrée, mais ce n'est pas la principale vocation de Vélocio.
16:03La vocation de Vélocio, c'est surtout d'accueillir, d'attirer des personnes qui veulent se faire plaisir
16:08et monter le col en toute sécurité.
16:11Donc là, la route est fermée.
16:12Et ça s'adresse aussi bien à des familles, à des enfants, à des jeunes, à des plus âgés.
16:16Mais la compétition, c'est vraiment, on ne peut pas dire qu'en financielle, mais c'est presque secondaire.
16:23Donc nous, on cherche vraiment à attirer un public très très large.
16:28Vélo électrique aussi maintenant, c'est nouveau ça.
16:30Et puis d'autres, toutes formes de vélos sont bienvenues en fait.
16:35Rendez-vous demain à l'arrivée à 1661 mètres d'altitude.
16:51C'est l'histoire d'une rivalité ancestrale où se mélangent mauvaise foi, fierté locale et tricherie légendaire.
16:58Entre Crémeau et Saint-Martin-la-Sauveté, on se dispute depuis des siècles pour savoir qui possède la plus grosse
17:03cloche.
17:04L'histoire, c'est que Crémeau avait évidemment une très belle cloche, qui est toujours très belle puisqu'elle est
17:11classée, elle est ancienne.
17:12Et quand les gens de Saint-Martin ont voulu avoir une belle cloche, ils sont venus mesurer la cloche de
17:20Crémeau.
17:21Et la cloche de Crémeau, les crémosiens ne voulaient pas se laisser faire comme ça.
17:26Ils ont, paraît-il, modifié la longueur de la mesure que les gens de Saint-Martin avaient pris.
17:32Ce sont les experts géomètres qui vont nous donner le fin mot de l'histoire.
17:37En espérant qu'ils aient la même mesure, sinon Crémeau va être content.
17:43C'est une rivalité amicale ?
17:45Complètement, oui, c'est une rivalité amicale.
17:47Mais vous y tenez ?
17:49Un petit peu aussi, quand même.
17:51Face à ce conflit de voisinage hautement géopolitique, il fallait un arbitrage indiscutable.
17:56C'est ici qu'interviennent les géomètres experts de la Loire.
17:59Fini la pige en bois, place à la science.
18:01On a mis en œuvre un scanner dynamique que je tiens dans la main ici et un scanner statique qui
18:06est en bas.
18:07Avec l'ensemble de ces données, on va voir des données numériques tridimensionnelles.
18:12Ça va nous permettre de savoir laquelle a la plus grande circonférence.
18:15Peut-être aussi laquelle est la plus haute, laquelle a plus de volume de fond, par exemple.
18:19C'est des éléments aussi qu'on n'avait pas par le passé.
18:22Et nous, c'est aussi une façon de présenter notre métier à ceux qui nous regardent.
18:28Dans le clocher, l'ambiance est forcément électrique.
18:30Les premiers chiffres bruts s'affichent sur les tablettes.
18:33On parle d'un écart microscopique.
18:35Alors, le verdict ?
18:36Je ne peux pas dire parce que je ne vais pas déclencher une garde de clocher tout de suite.
18:41Ça se joue quelques millimètres a priori.
18:45Face à la similarité des deux cloches, pas de fumée blanche pour l'instant.
18:48Les géomètres n'ont pu déterminer en direct quelle était la plus grosse cloche.
18:52Cela va désormais être aux ordinateurs de parler.
18:55Faut-il encore savoir ce qu'entendent les habitants par la plus grosse ?
18:58Le volume, le diamètre, la hauteur.
19:00Dans le haut forêt, quelques millimètres pourraient bien suffire à alimenter les conversations.
19:03Pour les siècles à venir, encore.
19:06À quelques minutes de prendre leur envol, c'est un tourbillon d'émotions qui traverse ces enfants.
19:11Entre excitation et appréhension, ils s'apprêtent à faire leur baptême de l'air.
19:15Mais une fois au-dessus de la plaine du forêt de Saint-Etienne, c'est l'émerveillement.
19:20Des émotions sans doute gravées à jamais.
19:22En fait, au début, j'ai un petit peu peur, mais c'était bien.
19:28J'ai vu plein de paysages, j'ai vu la forêt, j'ai vu la rivière.
19:34Et voilà.
19:36Et j'ai vu aussi la route.
19:38Ok. Et les sensations ?
19:39N'estommer, c'est un peu remonté, mais c'était bien quand même.
19:43Quand je volais, le monsieur me disait ce que c'était, Isou.
19:48T'avais déjà fait ou pas ?
19:50Non.
19:50Première fois ?
19:51Et alors au début, c'était comment ? T'as eu peur ou pas ?
19:52Au début, j'avais peur parce qu'on était trop haut et après, c'était bien.
19:56Super. Qu'est-ce que t'as vu justement ?
19:57On a vu un lac et des maisons, des petites maisons.
20:02Là, c'est des moments de joie.
20:03Ils ont la banane, ils sont contents avant, un peu en stress avant de monter.
20:07Mais quand ils redescendent, tous, ils ont un foie là.
20:10Ça permet de les voir dans un autre cadre.
20:11C'est vraiment super. C'est vraiment magnifique.
20:13Des pépites dans les yeux quand ils descendent de l'avion.
20:15Ils sont heureux, les parents également.
20:17Et voilà. Sentiment d'être comme tout le monde.
20:20Depuis 21 ans, le Kiwanis Club de Saint-Etienne organise cette journée dédiée aux enfants malades
20:24en situation d'handicap ou touchés par les difficultés de la vie.
20:28Plus de 60 jeunes bénéficient chaque année de cette parenthèse aérienne.
20:31Alors, le baptême de l'air, c'est une façon de voir le monde d'en haut.
20:34C'est d'offrir le maximum à un enfant qui, souvent, a des difficultés sur Terre
20:39et qui se dit, tiens, finalement, dans les airs, on voit plein de choses
20:42et on peut voir plus loin, on peut sortir de son cadre.
20:45Donc, ça donne l'occasion de rêver.
20:47Alors, beaucoup de stress avant de démarrer
20:48et beaucoup de joie une fois qu'on est revenu sur Terre
20:52parce qu'on a vu le monde d'en haut.
20:53Ils voient que le monde peut être tout petit.
20:55Chacun a sa vision du monde et chacun, en fonction de l'endroit où vous êtes,
20:59finalement, vous n'avez pas peur des autres, pas peur du monde et vous pouvez oser.
21:03Derrière chaque décollage, des mois d'engagement bénévole
21:06et derrière chaque atterrissage, des sourires, des regards émerveillés
21:09et parfois même des vocations.
21:11Une journée hors du temps qui rappelle qu'il suffit parfois
21:13de prendre un peu de hauteur pour voir la vie autrement.
21:196 mètres de haut à l'arrêt et 4 mètres sur la route.
21:23Voici la nouvelle acquisition de Cyan dans le Pila,
21:25une remorque unique en France.
21:27C'est notre remorque à girafe, seule remorque en France
21:33et on est la sixième remorque à l'échelle européenne
21:38pour pouvoir transporter des girafes.
21:39La conception et la fabrication est entièrement française
21:43mais surtout sur mesure.
21:44L'entreprise de transport Cyan s'est inspirée des modèles
21:47d'autres sociétés européennes.
21:50Une contrainte principale, la hauteur.
21:52Une girafe mâle à taille adulte peut mesurer jusqu'à 5 mètres de haut
21:56pour 1,4 tonne.
21:58Le toit est amovible pour faire rentrer n'importe quelle taille
22:01mais sur la route, les normes européennes imposent une hauteur maximale de 4 mètres.
22:06Pour des girafes qui seraient entre guillemets hors gabarit,
22:09notamment des mâles qui seraient à taille adulte,
22:12du coup en rebaissant le toit,
22:14on leur demande en fait de voyager assis
22:17de manière à que pour eux il y ait plus de stabilité
22:20et qu'on puisse nous au niveau de la route passer sans aucun problème sous tous les ponts.
22:25Étant donné qu'on parcourt toute l'Europe,
22:27on peut se retrouver à avoir des distances assez éloignées
22:30de quelques milliers de kilomètres.
22:32En fonction de la distance, on adapte notre plan de route,
22:35notamment en faisant des stops
22:36pour que la girafe puisse se poser calmement et tranquillement,
22:41notamment pour boire ou manger en fonction du temps de trajet.
22:44Cet investissement vient compléter une offre de transport déjà variée
22:48avec un poids lourd et trois camions véhicules légers,
22:51puis une remorque bâche et bêtaillère.
22:53Oui, on a eu pas mal de demandes.
22:55Ça faisait plusieurs mois qu'on nous demandait,
22:58on nous sollicitait si on était capable de transporter des girafes.
23:01Et puis de toute façon, c'était la seule espèce
23:02qui à l'heure d'aujourd'hui on ne pouvait pas transporter,
23:04nous avec notre société.
23:06Donc il y avait quand même cette volonté
23:08de pouvoir compléter notre offre de transport,
23:11aller du Wistiti à l'éléphant,
23:13en passant également du coup maintenant par la girafe.
23:16Au mois de juin, déjà deux transferts de girafes sont prévus,
23:19puis deux autres en septembre et octobre.
23:31Sous-titrage Société Radio-Canada
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