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  • il y a 2 jours
Télématin reçoit l'animateur, acteur, réalisateur, écrivain et patron de presse Antoine de Caunes à l'occasion de la sortie du 9ᵉ numéro de "Vieux", le magazine.

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Transcription
00:00Est-ce que ce ne serait pas l'heure de notre invité culture ?
00:02Tout à fait, animateur culte, mais aussi acteur, réalisateur, écrivain.
00:06C'est le patron de presse qu'on reçoit ce matin pour la sortie du 9e numéro de Vieux,
00:11le magazine qu'on finira tous par lire et que j'ai oublié à mon bureau.
00:14Donc je vais aller le chercher dans un instant.
00:16Et qui sait, peut-être qu'on repartira aussi ce matin avec le numéro de José Garcia.
00:20Ah, on a maravillé un numéro de téléphone.
00:22Et en télématin.
00:27Salut Antoine, bienvenue.
00:28Bonne année, bonjour, bonjour.
00:30On se vous voit maintenant.
00:31Vous êtes entré sur la musique.
00:34Vous vous pouvez ?
00:35Oui, pas du tout.
00:36Je l'ai interviewé quelques fois dans mes autres émissions.
00:39Il nous a fait le plaisir à nouveau de revenir nous voir.
00:42Vous avez choisi Pretenders.
00:43Les Pretenders.
00:44Oui.
00:45Pour votre entrée, pourquoi ?
00:46Parce que je suis secrètement amoureux de Chrissy Hynde depuis 50 ans
00:49et je fais mon communautaire aujourd'hui.
00:51Et là, celle s'est déjà mariée deux fois entre-temps avec Ray Davis.
00:55Et puis, l'équipe de Steve Paul Vines, dont j'ai oublié le nom, je m'en fous.
00:59Et puis, vous aussi, vous vous êtes mariée entre-temps.
01:02Oui, je me suis mariée entre-temps.
01:03Mais ce morceau, pas qu'un de chain gang, c'est...
01:05Allez, on retourne.
01:06On retourne au boulot.
01:07Voilà.
01:08Elle va être revenue.
01:09Voilà.
01:10Merci, Antoine Deconne, de prendre le petit-déjeuner avec nous ce matin.
01:12Je salue.
01:13J'ai eu le petit-déjeuner.
01:14Également, qui est là pour vous interviewer.
01:16Il y a eu une chance pour nous donner le numéro de José Garcia, ce matin.
01:18Non, pas ce matin, mais je ne vois pas de petit-déjeuner, en revanche.
01:20Oui, c'est vrai qu'il a beaucoup de gales.
01:22Il y a des promesses.
01:22Il est en train de préparer les profitrolles.
01:24Pas mal.
01:25Je crois que, comme le numéro de vieux, je l'ai oublié sur mon bureau,
01:28mais il va arriver dans un instant.
01:30Ça, c'est un signe.
01:31C'est Alzheimer.
01:32Voilà.
01:33On s'abonner vite.
01:34Puisque si vous êtes ici, Antoine, c'est donc pour nous parler de ce magazine.
01:38Neuvième numéro, déjà en kiosque.
01:40Notamment, une très belle rencontre avec Jacques Dutronc,
01:43dont on parle juste après notre fameuse interview, Encore un matin.
01:49C'est la tradition.
01:50Une minute pour connaître vos habitudes matinales,
01:52avec un questionnaire adapté au thème de la vieillesse.
01:54Vous verrez, c'est un poil caricatural.
01:56Je préfère prévenir.
01:57Je suis prêt.
01:58Est-ce que, comme tous les vieux, vous vous réveillez à l'aube ?
02:01À l'aube ?
02:01Oui.
02:02Non.
02:03Non, pas du tout.
02:04C'est votre réveil qui vous réveille ou votre prostate ?
02:07Non, plutôt le réveil.
02:08Ça dépend des jours.
02:09Ça dépend de la consommation de liquide la veille.
02:11Votre premier conseil au réveil,
02:12quelle belle journée ou aïe mon dos ?
02:15Un mélange des deux.
02:18Sur une échelle de 1 à 10,
02:19votre niveau de souplesse, du coup, au réveil ?
02:22Après le aïe mon dos,
02:23je me laisse glisser du lit.
02:25Vous savez comment on se débarrasse du trop plein d'huile
02:27dans une boîte de sardines ?
02:29Je vais se glisser et puis là, je fais quelques mouvements
02:32d'assoupissement.
02:34Oui, oui, quelques pans.
02:34Les petits mouvements de tai chi, je peux les faire d'ailleurs.
02:39C'est l'heure.
02:39Non.
02:40Premier réflexe, le malteint, consultez votre téléphone
02:43ou cherchez vos lunettes ?
02:45Non, j'arrive encore à voir sans lunettes.
02:47Donc, ni l'un ni l'autre.
02:49C'est quand la dernière fois que vous avez dormi jusqu'à midi comme un ado ?
02:52La semaine dernière.
02:53Ah oui ?
02:54Oui, parce que j'avais eu une semaine très chargée.
02:56Il n'est pas que.
02:56Donc, j'ai eu le droit, une vraie grasse mate.
02:59Est-ce que le petit déjeuner s'accompagne comme tous les vieux de 10 médicaments ?
03:03Non.
03:04Non.
03:05Vous avez dit que c'était un peu le caricatéral.
03:07Oui, non, mais zéro médoc pour l'instant.
03:09Bon, tant mieux.
03:10Tant mieux, on est très heureux de passer le matin avec vous.
03:12En attendant le petit déjeuner, on a un grand plaisir à vous retrouver.
03:16Et il se trouve que le magazine Vieux va arriver.
03:18Ah, merci.
03:20Merci à toutes les équipes techniques de Télématin.
03:22Il est là.
03:22Effet spécial.
03:24Neuvième numéro.
03:25Depuis deux ans, on vous lit dans Vieux, avec des interviews,
03:28un grand dossier sur le sport, là, dans ce numéro,
03:30des articles de fond sur des sujets de société.
03:31On va vous faire réagir à tout ça.
03:33D'abord, est-ce qu'à 72 ans, vous êtes un vieux différent
03:38depuis que vous avez lancé ce magazine ?
03:39Je me suis rendu compte que j'étais vieux
03:41quand on m'a proposé de participer à ce journal.
03:44Dans un premier temps, je me suis demandé pourquoi moi.
03:46Et puis, ah oui, 70 balais.
03:48Donc, j'avais l'âge biologique de me pencher,
03:51pour autant que je n'ai pas trop mal au dos, sur l'histoire.
03:53Et puis, c'est une histoire qui dure depuis deux ans.
03:55Et je m'amuse comme un gamin à faire ça.
03:58On vous retrouve dans un grand entretien, là, pour le coup,
04:01dans ce numéro-là avec Jacques Dutronc.
04:02C'est passionnant, ça ne ressemble à aucune autre interview.
04:06Vous verrez, d'abord, avant d'entrer dans le fil du sujet,
04:09est-ce que vous pouvez nous raconter les coulisses de cette rencontre ?
04:11Déjà, est-ce que Jacques Ducronc a dit oui tout de suite ?
04:13Oui, il a dit oui, mais ça a pris un petit peu de temps
04:15parce qu'il était occupé, il avait des...
04:18Bon, ça a pris quelques mois.
04:20Et puis, finalement, je suis allé lui rendre visite chez lui,
04:22à Monticello, au-dessus de Calvi.
04:25Et on a passé une après-midi ensemble absolument délicieuse.
04:28Car c'est un homme délicieux, vous savez, Jacques Dutronc.
04:30Et c'est aussi un fidèle, très fidèle téléspectateur de Télématin
04:33qu'il ne manque quasiment jamais.
04:35Il nous regarde probablement.
04:35Si tu nous regardes.
04:36Probablement.
04:37D'ailleurs, il vous raconte dès le début de l'entretien
04:39qu'il est appareillé.
04:41Il a pas mal de petits ou plus ou moins gros pépins de santé.
04:45Mais il prend tout ça avec le sourire à chaque fois.
04:47Oui, on parle beaucoup de santé.
04:49Vous pouvez répéter la question ?
04:51Il prend tout ça avec le sourire.
04:52Il est très engagé quand il parle de pépins de santé.
04:54Évidemment, il faut prendre ça avec le sourire.
04:56Si vous prenez ça au tragique, vous êtes mort.
04:57Il vous dit juste quand même qu'il faut monter le volume
04:59mais que ça lui fait mal du coup dès que quelqu'un prend un verre.
05:01Voilà, il y a un truc qui n'est encore pas tout à fait réglé
05:02parce qu'on lui a posé la veille.
05:04Et donc, quand on fait ça, c'est Hiroshima.
05:07Il n'a rien perdu de son sens de l'humour en tout cas.
05:09Il est très drôle, Jacques Dutronc.
05:10Il vous raconte même une blague.
05:12Alors, c'est une blague sur l'alcool.
05:15Est-ce que vous vous en souvenez ?
05:16Oui, les chasseurs et la bière.
05:18C'est ça.
05:19La différence entre les chasseurs et la bière,
05:24lui ne boit plus du tout d'ailleurs.
05:25Non, c'est pour ça qu'il n'en parle tant d'ailleurs.
05:27C'est vrai, peut-être.
05:28Vous avez même osé lui demander son épitaphe.
05:31Exactement.
05:32Alors qu'il hésitait entre « aller les verres » et tout ça pour ça.
05:37Et puis il dit « on verra bien ».
05:38En fait, je trouve que c'est « on verra bien » la plus belle épitaphe.
05:40La plus belle épitaphe de toutes les histoires d'épitaphe,
05:43c'est évidemment Groucho-Marx qui dit
05:45« je vous avais bien dit que j'étais malade. »
05:48« I told you I was sick. »
05:49Et pour lui, « aller les verres », c'est évidemment V-E-R-S.
05:51Bien évidemment, oui.
05:52Et vous, vous avez réfléchi à votre épitaphe ?
05:54Non.
05:56J'aime bien celle de Benjamin Perret.
05:58Je ne mange pas de ce pain-là.
06:01Il n'y a pas que du tronc.
06:02Oh, le petit blanc-là.
06:03J'étais en train de penser à la mienne.
06:06Il n'y a pas que du tronc dans ce magazine.
06:08Plein d'articles.
06:09Grand dossier, par exemple, sur la pratique du sport
06:12quand on est senior.
06:13Alors vous, c'est quoi votre rapport au sport ?
06:16Daphné Roulier, votre compagne, a dit la semaine dernière
06:18que contrairement à ce que vous dites partout,
06:20vous ne faites pas grand chou.
06:22Elle dit n'importe quoi.
06:24On avait dû scurreller quelques moments.
06:26Elle a balancé.
06:27Non, non, je fais un peu d'exercice tous les matins,
06:29régulièrement, contrairement à elle.
06:31Le fameux.
06:31Le fameux, oui.
06:32Non, les deux en même temps.
06:33Sur le poids ici.
06:35Oui, petit mouvement, taille chie.
06:36Et puis je fais de la boxe une fois par semaine.
06:38Ah oui, quand même.
06:39Elle dit une fois toutes les deux semaines.
06:40Elle n'y est pas, moi je vous le dis,
06:41une fois par semaine.
06:43C'est terrible, j'ai quand même d'être contrenu en permanence.
06:45Vous voulez qu'on appelle mon coach ?
06:48Autre sujet passionnant, le désir a-t-il un âge ?
06:51Ça, c'est un article de la philosophe Olivia Gazalet.
06:54Est-ce que du point de vue de la sexualité,
06:56vous vous regrettez vos 20 ans ?
06:58C'est un peu gênant d'en parler un peu.
07:01Aussi tôt le matin.
07:02Non, parce qu'on va dire que je suis avantageux, etc.
07:06Est-ce que j'en parle beaucoup ?
07:07C'était mieux avant le sexe ?
07:08C'était plus actif, on va dire.
07:10Oui.
07:10Et réactif.
07:12Bon, les débats plus sérieux, régulièrement, dans l'actualité,
07:16il y a également au programme de ce magazine,
07:19celui de la fin de vie.
07:21Est-ce que c'est un sujet sur lequel vous vous sentez concerné
07:24ou vous vous êtes engagé ?
07:26Oui, je me sens très engagé là-dessus.
07:27Oui, je trouve qu'on doit, très sérieusement,
07:30avoir le droit de choisir sa sortie.
07:32On n'a pas choisi sans l'entrée, autant choisir la sortie.
07:36Et je ne vois pas en quoi les pouvoirs publics,
07:40les religions ont leur mot à dire là-dedans.
07:41C'est un truc très, très personnel.
07:44Et j'espère pouvoir, moi, le moment venu,
07:48choisir où, comment et pourquoi.
07:51C'est un sujet d'actualité, en tout cas,
07:52puisqu'il y a une proposition de loi qui est étudiée actuellement.
07:56Il serait temps, oui.
07:56Oui, qu'on passe très rapidement de la sexualité à la fin de vie.
07:59C'est ça, la télé, en fait, c'est du drame, au rire.
08:03Eh bien, on n'a pas fini, Antoine Lecône.
08:04Vous êtes un enfant de la télé, ce n'est rien de le dire.
08:07Ça tombe bien, puisque la spécialité de Benoît Laganne,
08:10c'est d'aller plonger son nez dans les archives télé.
08:13Oui, c'est vrai que vous êtes un enfant de la télé,
08:14au point que la première fois qu'on vous a vu à la télé,
08:17la télé était encore en noir et blanc.
08:19Regardez, nous sommes en 1958.
08:211958, c'est vous, enfant, que l'on voit là.
08:23Vous êtes avec votre mère, Jacqueline Joubert.
08:26C'est une séance de matina pour les enfants.
08:30Et puis, on va vous voir juste après aussi, dans une expo aux photos.
08:33Vous avez des souvenirs de ces moments-là
08:35où, pour la première fois, la caméra se porte sur vous ?
08:38Non, j'étais un enfant maltraité.
08:40On m'a déguisé très tôt et on m'a obligé à participer à des défilés de mode.
08:45Non, j'en ai aucun souvenir.
08:46J'ai des souvenirs de ma mère, en revanche, cette femme magnifique.
08:49Mais quand on est filmé par des caméras tout jeunes,
08:51qu'est-ce que ça fait aujourd'hui ?
08:53Quand vous voyez une caméra, c'est un outil comme un autre ?
08:57Oui, ça fait partie du quotidien.
09:00Enfin, il n'y a pas de glamour, il n'y a rien de…
09:03C'est un métier, quoi.
09:05Enfant de la télé à 5 ans, on vous retrouve un peu plus tard,
09:07enfant du rock.
09:08Oui, à 25 ans, en janvier 1978,
09:11vous êtes l'invité d'une émission Pop Express,
09:14présentée par Jean-Marie Leduc.
09:16Qu'est-ce qui vous fait, rien ?
09:18Métamorphose.
09:19Mais vous allez voir, ce qui est assez génial,
09:22c'est qu'à 25 ans, vous n'êtes pas encore chroniqueur animateur à la télévision,
09:25mais vous êtes un éminent spécialiste du rock et du groupe Magma.
09:29Regardez.
09:30Alors Antoine, bonjour.
09:31Bonjour.
09:32Tu écris quelque part, et je crois que c'est l'évidence même,
09:36que Magma, c'est Christian Render.
09:39C'est un personnage tout à fait extraordinaire,
09:42tout à fait hors du commun,
09:44et c'est un musicien inspiré.
09:46Et dans la musique moderne,
09:48c'est des choses qu'on rencontre assez rarement.
09:51Un musicien inspiré, un homme inspiré, c'est quoi ?
09:54C'est un homme qui provoque des événements ?
09:55C'est quelqu'un qui joue de la musique,
09:58et qui ne se remet jamais de cette musique.
10:01Vous n'en inviertes pas le souvenir ?
10:02C'est une époque où on allait faire des émissions de télé
10:04avec des pulls sport d'hiver.
10:06Voilà, changement d'époque, changement de paradigme.
10:08C'était pour vous tester,
10:09pour qu'ensuite vous animiez Chorus,
10:11l'émission Ancêtres des enfants du rock ?
10:13Alors je ne sais pas s'il y avait ce genre de calcul
10:14du côté des dirigeants de la chaîne de l'époque.
10:18Non, moi j'avais écrit un bouquin sur Magma,
10:19et comme vous l'avez remarqué,
10:21je n'étais pas tout à fait à l'aise devant les caméras,
10:23d'une timidité maladive.
10:25Donc il fallait que je parle de mon bouquin.
10:28Et c'est amusant parce que dans votre première chronique
10:30d'Anchorus, vous présentez des disques,
10:32et parmi les disques que vous présentez,
10:33il y a Magma.
10:35J'ai des petites fixettes dans la visée.
10:39Et l'enfant de la télé,
10:41il n'y a qu'un pas à la télé des enfants.
10:43Bah oui.
10:44Parce que vous, vous allez faire partie...
10:45Ça a mis du temps à monter jusqu'à mon cerveau.
10:49Je l'ai vu arriver.
10:51Ça, ce n'était pas écrit, c'était une improvisation.
10:53Bien sûr, je l'aurais dit un peu plus simplement.
10:56Vous allez faire partie de la bande de Récréa 2,
10:59l'émission Jeunesse d'Antenne 2,
11:01lancée par Jacqueline Joubert, votre mère.
11:03Là, on vous voit avec Dorothée,
11:05vous êtes au salon du jeu vidéo,
11:07et c'est très intéressant de vous voir présenter
11:09en 1983 les derniers jeux à la mode.
11:12Et vous parlez non seulement de jeux,
11:14mais aussi d'ordinateurs regardés.
11:16Il y a ces petits jeux, les Vectrex,
11:18qui permettent de jouer sans poste de télévision,
11:20parce qu'il y a certains de nos téléspectateurs
11:22qui n'ont pas de poste de télévision,
11:23bien sûr, avec des jeux en 3 dimensions.
11:25Et il y a aussi celui-là,
11:26celui-là, c'est le Flying Commander.
11:28Il y en a plein, là, ici, des petits aussi.
11:29Les jeux vidéo, d'accord, c'est passionnant.
11:32Mais, ce que tu peux dire un petit peu à nos amis,
11:34c'est ce qu'on peut faire avec un ordinateur.
11:36Ce qu'on peut faire avec un ordinateur chez soi.
11:37On peut faire plein, plein de trucs.
11:40Par exemple, on peut mettre en mémoire
11:41tout ce qu'on a dans la tête.
11:44Ce qui peut se révéler utile.
11:45Et on peut même dialoguer avec.
11:47On peut dialoguer avec un ordinateur.
11:49Ce qui te fait comprendre
11:49qu'un ordinateur, c'est le contraire de Jackie.
11:52Et Jackie qui se prend une balle perte.
11:55Au passage, Jackie avec qui vous avez été aussi dans le plus.
11:58Quel souvenir vous avez ?
11:59Je n'étais pas dans la bande récréadeux.
12:00J'ai été invité comme spécialiste de l'informatique.
12:04Vous êtes revenu aussi pour parler de cinéma.
12:06On vous a vu à d'autres occasions.
12:09Mais, quel souvenir vous gardez de cette époque
12:12de récréadeux, de l'ambiance,
12:13de comment parler justement de jeux vidéo,
12:16de la télévision.
12:17Elle était prête à parler de tous ces sujets de jeunes.
12:19Maintenant, vous qui êtes le spécialiste des vieux.
12:22Ce n'est pas des sujets pour les jeunes.
12:24Les ordi à l'époque, je ne sais pas.
12:26Il y avait une forme de candeur, je trouve, là-dedans.
12:30On parlait simplement des nouveautés.
12:32Il n'y avait pas d'expert, il n'y avait pas de spécialiste.
12:34Quand bien même, on pourrait avoir l'impression
12:36que je suis un expert et un spécialiste.
12:37Non, pas du tout.
12:39Pas du tout.
12:39Bon, Antoine Ducone, est-ce que vous aimez les surprises ?
12:41Je n'aime que ça.
12:42Oui, vous étiez obligés de répondre ça.
12:43C'est lui la surprise.
12:44Vous allez voir.
12:45Ah non, ça sera une deuxième surprise.
12:47Mais pour connaître cette surprise,
12:49il faut rester après la pub.
12:50A tout de suite.
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