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  • il y a 2 jours
Retrouvez le replay de l'Équipe de choc du 11/06/2026.

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Sport
Transcription
00:00:07Bonjour, bonjour, chers amis de l'équipe de Choc, c'est l'heure de votre émission préférée.
00:00:12C'est la petite pause sportive de l'après-midi avec toute l'actualité forte du jour, la Coupe du
00:00:16Monde, bien sûr.
00:00:17Ça y est, ça commence aujourd'hui, mais pas que.
00:00:19Ça va durer une heure et demie, cette histoire, en direct, avec ma petite bande de foufou.
00:00:22Pierre Boubis, j'ai l'air liens.
00:00:23Ça va, Français ?
00:00:24Bonjour.
00:00:25Quel est le choix de lunettes du jour, Monsieur Boubis ?
00:00:27C'est un choix avec un peu transparente, des reflets orangés.
00:00:31C'est pas les mêmes filles ?
00:00:31Non, c'est le même verre.
00:00:34Ce n'est pas le même...
00:00:35Petit problème, hostalement, on le rappelle, c'est pas de la...
00:00:39Oculaire.
00:00:39Oculaire, bien sûr.
00:00:40Ah, t'as pris un nouveau verre ?
00:00:41Par contre, ça te met un coup, là, je t'en ai un.
00:00:44En tout cas, il a des yeux biglots, donc aujourd'hui encore, on va avoir le droit d'avoir des
00:00:47lunettes.
00:00:48Peut-être demain aussi ?
00:00:49J'espère.
00:00:50On verra ses yeux.
00:00:51C'est juste, ça va, les lunettes.
00:00:53Tout va bien, j'ai besoin de savoir.
00:00:54Bon, pour l'instant, ça va.
00:00:54J'ai besoin de vous.
00:00:58Vous allez avoir un peu de répondants, parce que j'ai des adversaires, des coéquipiers,
00:01:01enfin des chroniqueurs qui peuvent peut-être avoir un peu de personnalité, on va dire.
00:01:06Et tant mieux.
00:01:06Pour jouer.
00:01:07Peut-être pour jouer, peut-être dans les débats, tu verras.
00:01:10J'ai du lourd dans le camp d'en face.
00:01:11Vous voulez découvrir le renfort du joueur ?
00:01:12Bien sûr, absolument.
00:01:13Appelons pour commencer le sportif.
00:01:15Mathieu de Séville, 450 matchs de foot pro, reconversion, pas d'elle.
00:01:19Et il a encore gagné un trophée, son piano.
00:01:20Tu peux nous rejoindre, Mathieu, qui revient tout juste de Marrakech.
00:01:23C'était infernal.
00:01:24Le bronze a...
00:01:24Pardon, excusez-nous.
00:01:25Tu n'en as pas marre de gagner des titres ?
00:01:27Il a encore brillé.
00:01:28Il a gagné après ma carrière.
00:01:31Heureusement que tu as eu la...
00:01:32Démonstration en photo, regardez ça.
00:01:34Oh là là, qui a un filet.
00:01:35Et regardez bien le trophée qui arrive.
00:01:36Moi, j'ai un doute.
00:01:37C'est une balle.
00:01:37Il y a écrit finaliste sur le trophée.
00:01:39Il n'y a pas écrit vainqueur.
00:01:40Tu as gagné vraiment ou pas ?
00:01:41Non, non, il est perdu.
00:01:42Malheureusement.
00:01:43En finale.
00:01:43L'histoire de ma vie.
00:01:45De mètres du buffet.
00:01:47C'est ça, exactement.
00:01:48Bon, c'était bien ce petit séjour à Marrakech ?
00:01:50Oui, c'était sympa.
00:01:51Un petit gala avec un paddle et un match amical avec pas mal de grands noms du foot.
00:01:57Donc, c'était intéressant.
00:01:58Très bien.
00:01:59Merci de nous honorer de ta présence, cher légende du football.
00:02:02J'appelle ensuite Thomas Dufan, notre journaliste first team.
00:02:05Alors, lui, il n'a pas dormi de la nuit parce qu'il a regardé la NBA.
00:02:07Mais il ne le croit plus en WNB.
00:02:09Tu peux nous rejoindre.
00:02:09Thomas, il est cuillot.
00:02:11Ah bon ?
00:02:11J'ai descendé tout à l'heure.
00:02:13Il n'y croit pas beaucoup.
00:02:14On est un peu abattus.
00:02:15On est un peu abattus.
00:02:16Je suis en plein jet lag, moi aussi.
00:02:17Ça, c'est la fatigue.
00:02:17Je suis comme les gens de l'équipe de France qui arrivent à Boston.
00:02:18Moi, j'arrive de New York tout droit.
00:02:20On a dormi combien de temps ?
00:02:213-4 heures.
00:02:21Mais bon, on a vécu une des plus grandes soirées de l'histoire du basket mondial.
00:02:24Vous dites ça à chaque match.
00:02:26Oui, tout à fait.
00:02:26C'est le storytelling américain.
00:02:28Le sommaire est dans le décor, les copains.
00:02:30J'espère que vous êtes en forme pour nous parler de ce mondial qui débute ce soir dans un contexte
00:02:33jamais vu.
00:02:34Le foot peut-il sauver ?
00:02:35La compétition va quand même réussir à s'émerveiller, à s'entousiasmer pour nos meilleures équipes et nos stars du
00:02:40ballon rouge.
00:02:41Le plateau est partagé.
00:02:42Le match 4 de la finale NBA.
00:02:44La victoire tendait les bras à WNB et aux Spurs qui ont compté jusqu'à 29 points d'avance avant
00:02:48de subir la plus lourde remontée de l'histoire.
00:02:50Ça fait 3-1 pour l'Enix.
00:02:51Vous me direz si l'exploit est encore possible.
00:02:53Et puis le drame dans le monde de la voile, endeuillé par la mort de Charlie Dalin, dernier vainqueur du
00:02:57Vendée Globe, décédé cette nuit de son cancer.
00:03:00On lui rendra hommage en fin d'émission avec ses skippers qui l'ont bien connu.
00:03:03Ça nous fait beaucoup de peine à nous aussi.
00:03:04Il était venu nous voir plusieurs fois en plateau vers vraiment un grand monsieur, le marin de l'année.
00:03:08Et on prendra du temps pour lui dire au revoir.
00:03:1116h48, le sport continue.
00:03:13Et l'actualité du jour concerne aussi le début des 24 heures du Mans.
00:03:16Grand week-end sport auto sur la chaîne.
00:03:18L'équipe comme chaque année, 94e édition de la plus grande course d'endurance au monde.
00:03:22Je vois les yeux qui pétillent à travers les lunettes de Pierre Bouby.
00:03:25Avec toutes ces stars qui rêvent d'y participer déjà et puis surtout de soulever le trophée.
00:03:28Et ça commence dès ce soir.
00:03:30On va retrouver notre envoyé spécial Messaoud Benterky qui est déjà sur le circuit très en avance.
00:03:34Messaoud, ça commence pas samedi la course ?
00:03:35J'entends déjà les voitures.
00:03:39Oui, ça commence dès ce soir avec l'Hyperpole à 19h55.
00:03:43Pierre avec ses lunettes, c'est ici qu'il devrait être aux 24 heures du Mans.
00:03:45Il serait parfait dans le décor.
00:03:47Et on est à l'heure américaine également en France parce qu'on est chez Cadillac.
00:03:50Et on est chez Cadillac absolument pas par hasard.
00:03:52Parce qu'on est en pleine séance d'essais libres et Cadillac est en train de signer les meilleurs temps.
00:03:57La voiture numéro 38 qui va rentrer au stand dans quelques instants ou minutes, c'est celle de Sébastien Bourdet.
00:04:03Dans deuxième position l'année dernière au départ des 24 heures.
00:04:07Et puis Gabriel Aubry qui a passé 4 ans chez Cadillac comme pilote.
00:04:11Gabriel lui qui est devant la numéro 12 qui avait signé la pole position.
00:04:15Gabriel, Cadillac en force.
00:04:18Parce qu'il y a du bruit évidemment, Cadillac en force pendant ses essais libres encore.
00:04:21Cadillac très en confiance depuis le début de la semaine.
00:04:24Ils ont été les plus vite en FP1, encore les plus vite en FP3 en ce moment.
00:04:27Il reste encore une heure de séance, on ne va pas leur porter malheur.
00:04:30Mais l'équipe se porte bien, tout le monde est confiant.
00:04:33On vient de parler avec Will Stevens qui nous a confié que la voiture n'était pas facile à conduire.
00:04:37Mais qu'ils essayent de trouver des solutions, en tout cas elle est performante et c'est le plus important.
00:04:40La belle histoire, on espère que ce sera pour Sébastien Bourdet évidemment.
00:04:4420ème participation en 24 heures du Mans.
00:04:46La malédiction Bourdet, est-ce qu'elle va s'arrêter cette année et enfin remporter ces 24 heures ?
00:04:51Personnellement bien sûr que je l'espère, Sébastien est peut-être le pilote avec le plus d'expérience ici.
00:04:55La voiture est juste là, on ne peut pas être plus au cœur de l'action.
00:04:58Les mécaniciens sont en train de se préparer, les voitures vont rentrer peut-être dans quelques instants.
00:05:02La piste s'est neutralisée en ce moment, on est vraiment dans le live pur à l'intérieur du stand.
00:05:07Sébastien est très rapide mais pareil, il a un peu un manque de confiance sur le comportement de la voiture
00:05:12et notamment avec les températures chaudes.
00:05:14Donc la nuit pour lui a un avantage.
00:05:16On essaye de travailler ça, on a des outils chez Cadillac et on est encore dans les free practice.
00:05:20On aura l'hyperpole tout à l'heure et une dernière séance d'essai libre cette nuit.
00:05:24Donc on a encore un peu de temps avant le départ samedi.
00:05:26Rapidement France, vous le disiez, on a vraiment les yeux qui brillent quand on est vraiment dans le sein des
00:05:30seins.
00:05:30Merci Cadillac qui nous permet d'être dans ces stands-là.
00:05:33Expliquez pour nos téléspectateurs, Gabriel, il y a trois positions pour Cadillac.
00:05:38Il y a combien de personnes et qui est là ?
00:05:39On voit des mécanos partout.
00:05:40En quelques secondes si vous pouviez expliquer ça pour l'équipe de Choc.
00:05:43Exactement, c'est la seule équipe ici à avoir les trois Cadillac LMDH avec la numéro 12, la numéro 38
00:05:49et la Wayne Taylor Racing numéro 101.
00:05:51Ces deux voitures jaunes du Team Earth Cardiac roulent avec nous sur la chaîne de l'équipe toute l'année
00:05:56pendant le WEC.
00:05:57La WTR numéro 101 est seulement invitée ici pour les 24 heures.
00:06:01Et vous voyez juste à côté de moi les mécaniciens qui sont en train de se préparer.
00:06:05Actuellement la piste est sous drapeau jaune donc on n'a pas d'intérêt à rouler.
00:06:09Les mécaniciens sont en train de se préparer.
00:06:11Et si vous venez un peu avec moi sur le côté, je vais vous emmener devant directement.
00:06:16Vous voyez les deux ingénieurs qui sont sur le mur et descendent.
00:06:19Thomas Lassus est en charge de cette voiture numéro 12 et l'autre ingénieur Olivier Bertha de la numéro 38.
00:06:26Ils sont en train de communiquer avec tous ces mécaniciens que vous voyez autour de moi pour leur donner toutes
00:06:31les instructions au prochain arrêt au stand.
00:06:33En tout cas c'est brillant et on est entre le milieu.
00:06:36Génial, merci beaucoup pour toutes ces coulisses.
00:06:38Messieurs, on a vraiment l'impression d'y être avec vous le bruit.
00:06:41Je sais qu'ils ont attendu le plus possible pour voir la voiture arriver.
00:06:43Bon ben on va l'attendre encore un petit peu mais on vous retrouvera un petit peu plus tard pendant
00:06:46cette séance pour apprendre des nouvelles.
00:06:49Merci beaucoup Amé Saoud et Gabriel.
00:06:51Rendez-vous ce soir 20h pour l'hyper-pôle.
00:06:53L'on qui va déterminer qui fera la pôle position et c'est hyper important.
00:06:56Le grand retour du jeu SMS les copains.
00:06:58Mais là, vous n'allez pas me croire.
00:07:0010 000 euros à gagner pendant toute la durée du mondial.
00:07:04On vous gâte chers téléspectateurs avec une question SMS plutôt simple.
00:07:07On va peut-être te montrer à jouer.
00:07:08Non, non, non, c'est interdit.
00:07:10Quelles sont les couleurs du Mexique, le pays organisateur ?
00:07:12Réponse 1, vert-blanc-rouge.
00:07:14Réponse 2, bleu-blanc-rouge.
00:07:15Vous en voyez 1 ou 2 au 7-10-21.
00:07:17Le tirage au sort aura lieu à la fin du mondial, donc au lendemain de la finale, pour déterminer le
00:07:22vainqueur.
00:07:2310 000 euros.
00:07:24Oui, oui, oui.
00:07:24Je suis très excitée par ça.
00:07:25Allez, 16h52, jour de mondial.
00:07:27Des semaines, des mois qu'on attend ce grand jour.
00:07:29Le coup d'envoi de la Coupe du Monde 2026 au Mexique.
00:07:31Avec ce premier match ce soir entre le Mexique et l'Afrique du Sud.
00:07:34On fera un zoom sur le Mexique d'ailleurs un petit peu plus tard avec Juju qui va nous apprendre
00:07:37plein de choses sur cette équipe, ce pays, cette culture.
00:07:40Vous verrez ça dans « Welcome to Mexique ».
00:07:42On a même charté, on a même des petits jingles comme ça.
00:07:44Mais avant de parler du Mexique, on ne peut pas oublier le contexte sulfureux de cette année, Julien.
00:07:48Oui, on va rappeler que les conditions d'accueil de certaines nations sont particulières.
00:07:52Le tarmac directement pour le Sénégal qui ont été reçus en Caroline du Nord par la douane sur la piste
00:07:58d'atterrissage.
00:07:59On peut parler aussi de la descente du bus pour l'Ouzbékistan.
00:08:01Voilà, interrogé, interpellé dès leur descente du bus.
00:08:05L'interrogatoire aussi de 7 heures pour la tech-on star de l'Irak qui finalement lui a pu rentrer
00:08:10sur le sol américain, pas comme son photographe.
00:08:13Il y a des visas qui n'ont pas été délivrés pour certains membres de délégation.
00:08:16La Côte d'Ivoire par exemple jouera ces matchs sans ses supporters venus du pays.
00:08:20Ils n'ont pas obtenu de visa.
00:08:21On peut parler aussi de l'arbitre somalien Omar Hartan sélectionné pour officier durant le mondial mais prié de rentrer
00:08:27chez lui par les autorités américaines.
00:08:30Petit lot de consolation, il a été désigné pour arbitrer la Supercoupe d'Europe PSG Aston Villa le 12 août
00:08:34prochain.
00:08:35On peut aussi parler des prix exorbitants, des places.
00:08:38Pour les supporters aussi, les transports qui coûtent un bras pour se rendre au stade.
00:08:42Et puis la police anti-immigration ICE qui sera présente aux portes des stades durant tout ce mondial.
00:08:48Et la liste est très longue et tous les jours il y a un nouveau couac qui se rajoute.
00:08:51Alors le foot peut-il quand même sauver cette Coupe du Monde ?
00:08:54Je sais que le plateau est partagé.
00:08:55Mathieu Docivi pour commencer.
00:08:58Oui, il peut.
00:08:59J'ai même envie de dire qu'il doit en fait.
00:09:02Parce qu'on sait tous les problèmes qu'il y a au niveau des à-côtés.
00:09:07Et j'espère qu'il y aura une espèce d'élan de solidarité, que ce soit au niveau des acteurs
00:09:13mais aussi au niveau des supporters.
00:09:14J'ai envie qu'on ait en fait plein de bonnes images.
00:09:17Que ce soit un sentiment seul contre tous.
00:09:20On sait que la FIFA ne fait pas le boulot.
00:09:23On sait que l'administration américaine ne fait pas le boulot.
00:09:26Et en fait à travers tout ça, moi j'espère qu'on aura de belles images à montrer.
00:09:31Que ce soit les supporters.
00:09:32Les supporters, s'ils ne peuvent pas aller au match, c'est compliqué déjà.
00:09:34Non mais tous ceux qui sont sur le sol américain, qu'on a souvent beaucoup de rivalités pendant les matchs.
00:09:41Parce qu'il y a de l'enjeu et on voit des fois des scènes qu'on n'aime pas
00:09:44voir, des rivalités.
00:09:45Là j'espère qu'on va balayer un peu tout ça.
00:09:48Et que justement le jeu, le foot va vraiment prendre la place de tout.
00:09:53Ça ne fera pas oublier évidemment.
00:09:54Mais sur le temps d'un moment, j'ai envie qu'on ait vraiment des belles images à retenir sur
00:10:01ça.
00:10:01Même si ça fait un peu des magots.
00:10:04Mais voilà, j'espère que les acteurs et les supporters qui sont là vont avoir de l'empathie.
00:10:11Et vont vraiment montrer tout ce qu'il y a de mieux dans le football pour réunir.
00:10:14Parce que la FIFA et les instances ne font pas le boulot à l'extérieur.
00:10:18Thomas, on va tout oublier dès ce premier match ou on va continuer d'avoir des couacs qui vont nous
00:10:21faire...
00:10:21J'ai peur que non.
00:10:22Moi je suis plutôt d'accord avec toi parce que c'est une vision un peu candide en fait.
00:10:25On est limite naïf devant ce qui se passe.
00:10:27On est complètement démuni.
00:10:29Le souci c'est que le footbusiness a tellement pris le pas sur le terrain ces derniers temps.
00:10:34Là j'ai l'impression que c'est le pic de ce qu'on pouvait imaginer de pire.
00:10:37On peut ajouter à ça que pour la première fois dans l'histoire de la Coupe du Monde,
00:10:40même si la politique a toujours été ultra importante au fil des 100 dernières années.
00:10:44Là j'ai l'impression que les Etats-Unis prennent complètement le pas sur la FIFA,
00:10:47sur les décisions morales et ce qu'on peut espérer d'une grande compétition comme une Coupe du Monde.
00:10:53Donc le foot doit absolument être au centre de tout.
00:10:57Il n'empêche que ça va durer six semaines et ça peut être six semaines de bazar complet.
00:11:00Avant d'écouter Pierre Bouby, on sait que toi t'étais révolté.
00:11:03Tu le répètes depuis bien avant que ce Mondial ait démarré.
00:11:05Vous savez que c'est la première édition avec 48 équipes, 48 pays.
00:11:08Donc ça demande quelques changements, quelques évolutions.
00:11:10Comment ça marche un Mondial à 48 équipes ?
00:11:13La réponse avec notre collègue Paul Bonneau qui a bien bossé le sujet.
00:11:15Vous allez tout comprendre.
00:11:17La Coupe du Monde de foot a 48 équipes.
00:11:19Voici comment ça va marcher concrètement alors que jusqu'ici on était à 32 équipes.
00:11:23Alors pour la phase de Pouly, il y a eu d'abord à un moment le projet de faire des
00:11:26groupes de trois équipes.
00:11:2716 groupes de trois équipes avec les deux premiers de chaque groupe qualifié pour la phase suivante.
00:11:32Finalement, on est revenu à des groupes de quatre équipes.
00:11:34On aura 12 groupes de quatre équipes avec les deux premiers de chaque groupe qualifié,
00:11:38mais aussi les huit meilleurs troisièmes.
00:11:41Et donc ensuite, pour la phase à élimination directe, là où on attaquait précédemment par des huitièmes de finale,
00:11:45là on va avoir des seizièmes de finale avec 32 équipes.
00:11:48On a donc autant d'équipes qui vont jouer la phase à élimination directe que d'équipes qui jouaient auparavant
00:11:52la phase de poule.
00:11:53Dans cette nouvelle formule, la phase de groupe n'écrême donc que 16 équipes.
00:11:56Finalement, le nombre d'équipes qui ont été ajoutées.
00:11:58Alors trois conséquences.
00:11:59Le nombre de matchs explose.
00:12:00Il passe de 64 à 104, plus 62%.
00:12:04La compétition s'allonge également.
00:12:06On était autour d'un mois de compétition dans la formule précédente à 32 équipes.
00:12:10Pour la Coupe du Monde en Russie, les dates, c'était par exemple du 14 juin au 15 juillet 2018.
00:12:14Vous vous rappelez forcément de cette date.
00:12:16Pour la Coupe du Monde 2026, on sera là du 11 juin au 19 juillet.
00:12:2039 jours de compétition, plus d'une semaine de plus.
00:12:23Et pour remporter la compétition, il faudra désormais discuter huit matchs contre sept auparavant.
00:12:27Et alors en plus, cette Coupe du Monde 2026, c'est la première à se dérouler dans trois pays différents.
00:12:31Trois pays qui sont en plus immenses.
00:12:33Etats-Unis, Mexique, Canada.
00:12:34Avec trois fuseaux horaires différents.
00:12:36Même si face à ça, les organisateurs ont défini trois zones.
00:12:39Ouest, centre et est.
00:12:40Et chaque équipe va disputer ses matchs dans une zone.
00:12:43Mais voilà, c'est beaucoup plus compliqué.
00:12:45Logistiquement, cette Coupe du Monde a 48 équipes.
00:12:46Et alors dire que la FIFA réfléchit pour 2030 à une Coupe du Monde à 64 équipes, ça laisse perplexe.
00:12:52On n'y est pas encore.
00:12:53Déjà, on va se limiter à 48.
00:12:54Vous avez tout compris ?
00:12:55Oui.
00:12:55C'est clair quand même.
00:12:56C'est plutôt...
00:12:56Bon, on revient au terrain.
00:12:57Les favoris, Juju, c'est un peu toujours les mêmes.
00:13:00Il n'y a pas de grandes surprises ?
00:13:01Il n'y a pas de grandes surprises.
00:13:01On va retrouver pas mal de pays européens.
00:13:03Notamment l'équipe de France ou encore l'Espagne.
00:13:05L'Espagne qui a gagné l'Euro 2024.
00:13:07L'Argentine qui est le tenant du titre.
00:13:10L'Angleterre aussi fait partie des favoris.
00:13:12Tout comme le Portugal.
00:13:13On rappelle que l'Angleterre n'a pu gagner de trophée depuis 1966.
00:13:16Et puis l'Allemagne et le Brésil arrivent en second couteau.
00:13:19Des outsiders qui pourraient créer quelques troubles faites.
00:13:23Mon Pierrot, t'arrives à t'enthousiasmer un petit peu quand tu vois que ça y est, on revient au
00:13:26terrain.
00:13:26On revient aux favoris.
00:13:27On va parler des stars dans un instant.
00:13:29Ça commence ce soir.
00:13:30On arrive quand même à s'enthousiasmer.
00:13:31Oui, on essaye.
00:13:33Et puis, même si ce que dit Mathieu, c'est un peu utopique.
00:13:37Malgré tout, on est obligé d'espérer que ça se passe bien.
00:13:40Enfin, moi, je dis des choses depuis le début, mais j'aimerais bien ne pas les dire.
00:13:43Mais j'ai un peu peur que les joueurs soient un peu fatigués aussi.
00:13:48La saison, elle a été très longue.
00:13:50Il y aura énormément de matchs.
00:13:51Je ne parle pas des conditions climatiques aussi qu'il y aura sur place.
00:13:53En plus ?
00:13:54Ça, ça a toujours été propre à toutes les coupes du monde.
00:13:57Oui, oui.
00:13:58Même par rapport à ça, tu te rends bien compte que là, il n'y a même pas eu de
00:14:01prépa.
00:14:01Ils ont fini la plupart.
00:14:03Ils n'étaient même pas prêts pour commencer les deux matchs le préparatoire.
00:14:06Mais je pense qu'il y aura cet engouement-là.
00:14:08Je pense que le public n'attend que ça de passer ce moment-là.
00:14:11Le problème, c'est que, encore une fois, je vais y revenir dessus,
00:14:14mais Donald Trump fait sa Coupe du Monde à lui.
00:14:16Il est passé au-dessus de la FIFA.
00:14:18On dirait qu'il veut accaparer tout.
00:14:21Et il y a les mi-termes qui vont arriver.
00:14:23Donc, en fait, plus il montre des choses politiquement dans ce qui va se passer,
00:14:28c'est une formidable vitrine justement pour afficher tout ce qu'il a envie de mettre en place.
00:14:32Donc, moi, j'ai envie que ça se passe bien, mais il y a combien de matchs ? 104 ?
00:14:37Oui.
00:14:37104 matchs ?
00:14:38Il y a 104 opportunités.
00:14:39Tu as dit que tu allais tous les regarder, attention.
00:14:41Je vais essayer, mais il y a 104 opportunités aux minorités de pouvoir afficher leur mécontentement.
00:14:46Est-ce qu'ils vont le faire ?
00:14:49Je pense que ça va être compliqué.
00:14:50J'espère que les joueurs sont armés,
00:14:53parce qu'en conférence de presse, il y aura beaucoup de questions là-dessus aussi.
00:14:57Et puis, il n'y a pas d'équité non plus.
00:14:58Quand on voit justement l'équipe d'Iran partir du Mexique,
00:15:01qui a 24 heures pour jouer son match et rentrer chez lui,
00:15:03comment tu prépares et où va l'équité, en fait, dans une Coupe du Monde ?
00:15:07La Coupe du Monde, pour moi, est en second plan par rapport à la politique qui est en train d
00:15:11'être mise en place.
00:15:11Alors, dans cette Coupe du Monde, il y aura quand même des histoires à raconter.
00:15:14Il y a pas mal de stars qui vont disputer leur dernier mondial.
00:15:17Je pense à Cristiano Ronaldo, je pense à Léo Messi, à Neymar, Luka Modric, Manuel Neuer, Mo Salah ou encore
00:15:23Sadio Mane.
00:15:25Il reste quand même, Mathieu, de beaux moments à vivre sur le terrain,
00:15:29notamment avec ces grandes stars qui vont disputer leur dernier mondial.
00:15:31Je finis juste la petite parenthèse par rapport au...
00:15:33J'ai remarqué que personne n'a envie de parler tout à l'heure.
00:15:35Personne ne veut parler tout à l'heure.
00:15:36Mais ça fait deux jours !
00:15:37Ce qui est paradoxal et ce qui est énervant avec la FIFA,
00:15:40c'est que, de base, ils ont élargi cette Coupe du Monde à 48 équipes
00:15:43pour justement avoir une fête encore un peu plus grande,
00:15:46d'avoir une notion de partage, de communion avec tout le monde.
00:15:49Et au final, derrière, ils se couchent, derrière l'administration Trump
00:15:52qui, justement, est élitiste, qui est discriminante.
00:15:55Donc, on a tout l'inverse du projet de base.
00:15:58C'est ça qui est frustrant et qui n'est pas trop pensé.
00:16:00Mais le projet de base, Mathieu, c'était ramener plus de l'argent.
00:16:03Mais d'accord, même si...
00:16:03C'est ça le projet de base.
00:16:04Évidemment, même si en vitrine...
00:16:06Ouverture, tout ça, ça ne les intéresse pas.
00:16:08Je suis d'accord, mais malgré tout, pour tous les pays,
00:16:11les petits pays qui sont concernés, qui étaient contents de venir,
00:16:15tu te dis, voilà, la fête va être grande.
00:16:17On va découvrir d'autres cultures.
00:16:19On va avoir de belles images avec des supporters
00:16:22qui vont être là en communion avec d'autres.
00:16:24Parce qu'ils ont le droit d'entrer.
00:16:25Et au final, ils ne sont pas là.
00:16:28Et encore pire, au niveau des acteurs,
00:16:30quand tu as un arbitre qui n'a même pas le droit de venir.
00:16:32Donc, voilà, ça va à l'encontre du projet de cette Coupe du Monde.
00:16:36Je suis très inquiet, parce que vous n'avez remarqué,
00:16:37personne n'a envie de parler de foot.
00:16:38Je vais en tenter ma chance, Thomas.
00:16:41Puisque là, j'ai parlé des grandes stars
00:16:42qui avaient disputé leur dernier conjoint.
00:16:44Ça ne les intéresse pas, vis-à-vis.
00:16:44Là, je vais vous parler des pépites, des futures stars
00:16:47qui vont disputer leur premier mondial.
00:16:49Je pense à Michael Olysee, Lamine Yamal,
00:16:51Joanne Eves, Désiré Doué ou encore Erling Allant.
00:16:54C'est sa première, mais oui.
00:16:55Thomas, est-ce qu'il y en a un des cinq
00:16:56que tu attends particulièrement sur ce mondial ?
00:16:58Forcément, les Français, c'est assez évident.
00:17:01Je pense qu'on a en Michael Olysee,
00:17:03un ballon d'or en puissance dès cette année
00:17:05avec une confiance dégagée fantastique.
00:17:08Évidemment, on peut coupler ça avec Aline Désiré.
00:17:10Un flow, dingue.
00:17:11C'est dommage que le gars ne soit absolument pas charismatique.
00:17:13Si, c'est un charisme différent.
00:17:15C'est un héros charisme.
00:17:16Quoi ?
00:17:17Il dit qu'il ne voit, justement.
00:17:18Oui, quand il joue.
00:17:19Il dit qu'il ne voit rien.
00:17:19Il fait faux aussi devant les caméras,
00:17:22je vois un peu de flow, un peu de...
00:17:23Il n'a pas besoin de ça.
00:17:24Il n'a pas besoin de ça.
00:17:25Écoute, c'est la mire qui me dira.
00:17:26Tu vois, ça joue quand même sur Capital Sympathie.
00:17:30Il a raison.
00:17:31Vous ne le trouvez pas ?
00:17:32Il n'a pas un Capital Sympathie, ce mec ?
00:17:35Il est énigmatique.
00:17:36On a envie de gratter un peu plus.
00:17:39Malgré tout, c'est ça qui fait que des fois,
00:17:41on nous raconte une histoire.
00:17:42On est avec lui.
00:17:43On a envie de voyager avec lui.
00:17:46On ne l'est pas.
00:17:47Il met une barrière avec lui.
00:17:48T'as envie de voir la Norvège ?
00:17:49Ça fait un moment qu'ils jouent bien.
00:17:50Là, c'est leur première Coupe du Monde.
00:17:52J'ai envie de voir ce que ça donne.
00:17:53Le Japon.
00:17:54Vous voyez qu'on a...
00:17:56On a réussi à parler de foot.
00:17:58Deux minutes, mais on a réussi à parler de foot.
00:18:01Après la pub, on va continuer de parler de ce mondial avec les Bleus.
00:18:06L'équipe de France qui est enfin arrivée à son QG américain.
00:18:09On ira à l'hôtel des Bleus pour s'assurer qu'ils soient bien installés.
00:18:12On rappelle qu'ils ont 5 jours avant de disputer leur premier match.
00:18:14Ce sera le 16 juin face au Sénégal.
00:18:31Le skipper Charlie Dalin est décédé cette nuit du cancer qu'il a rongé à 42 ans.
00:18:36Une annonce foudroyante qui concerne le dernier vainqueur du Vendée Globe
00:18:39et qui plonge le monde de la voile dans le deuil.
00:18:41On rendra hommage à Charlie avec ceux qui l'ont bien connu un petit peu plus tard dans l'émission.
00:18:44On l'avait reçu plusieurs fois en plateau et on en garde tous un souvenir très ému.
00:18:48On va essayer de retrouver le sourire avec la Coupe du Monde qui débute ce soir.
00:18:51D'ailleurs, on a un nouvel habillage.
00:18:52Je ne sais pas si vous avez remarqué.
00:18:53On a essayé de mettre des petites touches de Coupe du Monde dans la déco.
00:18:56Comment ?
00:18:57C'est un gros budget.
00:18:57Oui, gros budget.
00:18:58Non mais attends, tu prends tout.
00:18:59C'est peut-être ta foi, c'est son salaire aussi.
00:19:04C'est l'heure d'aller faire un tour sur la planète mondiale.
00:19:12Avec un jingle ?
00:19:13Ah bah voilà, on a plus l'argent.
00:19:17Le grand choc nous a quand même dit, ah oui, c'est vrai.
00:19:20Bon les copains, l'équipe de France est arrivée hier aux Etats-Unis,
00:19:24hier soir aux alentours de 22h heure française.
00:19:27On rappelle que les Bleus entrent en lice contre le Sénégal le 16 juin prochain à New York.
00:19:32Nous, on va rejoindre directement sur place notre envoyé spécial, Giovanni Castaldi,
00:19:36qui est accompagné de Jérémy Fernand-Gro.
00:19:38Salut mon Gio, comment tu as trouvé les Bleus hier à leur arrivée ?
00:19:42Heureux d'être enfin aux Etats-Unis, pressés d'en découdre j'imagine ?
00:19:48Bonjour Juju, bonjour France, bonjour à tous.
00:19:50Écoutez, c'était une arrivée sympathique pour les gens de l'équipe de France.
00:19:53Il y avait plus de 200 supporters tricolores à l'arrivée à l'hôtel des Bleus dans le centre.
00:19:59On a pu échanger quelques instants avec Aurélien Chouamini, Adrien Rabiot.
00:20:02Ils étaient vraiment ravis de l'accueil, un peu forcément fatigués puisque le vol a un peu plus de 7h.
00:20:08En plus, ils ont eu une heure de retard.
00:20:10Et ils étaient pressés surtout de regarder Wemby en heure locale, 20h30.
00:20:15C'est rare quand on est en France ou en Europe de pouvoir regarder un match à cette heure-là.
00:20:20Mais c'était dans une bonne ambiance et acclamation énorme pour Kylian Mbappé.
00:20:24Vraiment superstar ici aux Etats-Unis.
00:20:26C'est bon à savoir ça.
00:20:27Oui, le kick qui fait déplacer les foules.
00:20:30Qui a même eu une photo avec la maire de Boston, si je ne dis pas de bêtises mon duo.
00:20:36Oui exactement, la maire de Boston qui était là.
00:20:39La grande patronne également de l'hôtel.
00:20:42Elle a été acclamée, la maire de Boston.
00:20:44Ici, quelques personnalités publiques se font applaudir et non huées.
00:20:50Belle différence.
00:20:51Mon Joe, est-ce que tu as des nouvelles de Jules Koundé ?
00:20:54On a appris qu'il était un petit peu blessé face à l'Irlande du Nord.
00:20:56Est-ce que ça va mieux pour le latéral droit des Bleus ?
00:21:01Tout va bien Juju, pas d'inquiétude.
00:21:03On aura la réponse un petit peu plus tard pour savoir s'il participe à la séance du jour.
00:21:07Il faut savoir que les Bleus jusqu'au match face au Sénégal vont s'entraîner à 15h tous les jours,
00:21:12heure locale.
00:21:14Donc, 19h pour vous, si je ne dis pas de bêtises, heure française.
00:21:20En fait, il se cale sur les horaires de match.
00:21:22Même si Jules Koundé ne participe pas à la séance du jour,
00:21:25il n'y a aucun doute sur sa participation à la rencontre face au Sénégal.
00:21:29Merci beaucoup Mon Joe.
00:21:30On te retrouve bien évidemment dans l'équipe de Greg et dans l'équipe du soir pour débriefer, bien sûr,
00:21:34l'actualité de l'équipe de France.
00:21:36Nous, on va enchaîner dans cette planète foot.
00:21:38On va parler de Gianni Infantino, qui était présent hier en conférence de presse.
00:21:42le président de la FIFA, qui s'est exprimé sur le cas d'Omar Arthane.
00:21:46Vous savez, l'arbitre somalien qui a été refoulé lors de son arrivée aux Etats-Unis.
00:21:50Et disons que le président de la FIFA, il a pris ses responsabilités.
00:21:53Je suis ironique.
00:21:55«Try to get into the UK, into Germany, into Switzerland without a visa, try to get a visa if you
00:22:03are from a certain car...
00:22:03C'est pas facile, c'est ce que je veux dire. C'est pas facile quand vous avez 300 000
00:22:08personnes accrédées, la majorité de qui sont de l'extérieur de l'U.S. pour les procéder, les vettent.
00:22:16Vous ne savez pas, malheureusement, notre monde est un monde agressif et la sécurité va sur tout. Vous devez respecter
00:22:30les décisions qui sont faites.
00:22:32Alors, le président de la FIFA, c'est pas fini. Il a ajouté aussi ça. Écoutez.
00:22:37Nous cherchons toujours des solutions, mais il faut bien comprendre que nous ne sommes pas les maîtres du monde, capables
00:22:42de dicter notre loi au gouvernement et aux forces de police. Nous sommes une organisation sportive.
00:22:47Pierrot, j'ai envie de dire merci beaucoup, Gagnin Fantino, pour cette prise de position vraiment assumée. C'est lunaire
00:22:55quand même. Je trouve que le président de la FIFA qui se couche encore devant les Etats-Unis, je trouve
00:22:58ça lunaire.
00:22:58J'ai écouté. Oui, mais de toute façon, j'en attendais rien. Donc, évidemment, je ne suis pas forcément étonné.
00:23:05Mais j'ai écouté deux, trois avocats qui en parlaient, justement.
00:23:09Et ils expliquaient qu'en fait, la FIFA a tous les droits, déjà, dans un premier temps. Et en fait,
00:23:14ne pas faire les choses pour faire respecter et faire entrer cet arbitre, en fait,
00:23:18ça veut dire que c'est de la caution. C'est-à-dire qu'ils cautionnent et qu'ils sont
00:23:22associés, justement, à cette politique migratoire. Donc, ils sont complètement partenaires de la politique migratoire, en fait, des Etats-Unis.
00:23:29Donc, ils sont associés à ça. Ce mec est fou, en fait. Ils sont perdus complet. Je n'ai pas
00:23:40forcément de mots.
00:23:41Si tu n'es pas capable d'intervenir ton influence, à quel moment tu vas le faire, en fait ?
00:23:46Tu représentes des joueurs, des arbitres, des entraîneurs.
00:23:49Mais si tu n'es même pas capable de mettre ton poids de ce que tu représentes, là...
00:23:53Ils misent tout sur ce que tu disais tout à l'heure, Mathieu. Ils misent tout sur le football.
00:23:56Mais ne serait-ce que présenter des excuses, non ? Ça serait déjà un petit geste. Ce n'est pas
00:23:59grand-chose.
00:24:00Mais quand tu as le patron de la FIFA qui dit « Bon, je présente mes excuses au nom de
00:24:03cet arbitre, je ne peux pas faire grand-chose. »
00:24:05Mais là, on ne le sent même pas touché, en fait.
00:24:07Mais le but, c'est surtout de trouver des solutions. Ils mentent.
00:24:09C'est d'accord, tu peux avoir des problèmes. Mais derrière, montre au monde « Ok, je vais trouver des
00:24:12solutions. »
00:24:14Exactement. Tu as toujours des solutions. Au final, tu n'as même pas de dérogation. Tu ne peux pas... C
00:24:17'est une honte absolue.
00:24:18Après, on ne peut pas être surpris de quelqu'un qui donne une Nobel de la paix il y a
00:24:21un an à Donald Trump.
00:24:22Et un an après, bien jusqu'à la paix.
00:24:25Ils sont liés l'un et l'autre, de toute manière.
00:24:28On va avancer un petit peu encore dans cette planète de foot.
00:24:29Le ministre iranien des Sports, Ahmad Doniamali, a averti que la sélection nationale pourrait quitter le terrain, voire se retirer
00:24:36de la Coupe du Monde en cas de manifestation politique organisée dans les stades par des membres de la diaspora
00:24:41iranienne opposés au régime.
00:24:43Il a également indiqué que la FIFA avait demandé à plusieurs reprises aux autorités iraniennes de veiller à ce que
00:24:48seuls les drapeaux officiels de l'Iran soient brandis dans les stades et non l'ancien drapeau impérial portant l
00:24:53'emblème du lion et du soleil, symbole souvent utilisé par les mouvements d'opposition à l'étranger.
00:24:57Alors cette menace, elle intervient alors que deux des trois matchs de groupe de l'Iran se disputeront à Los
00:25:03Angeles, où réside une importante communauté irano-américaine.
00:25:07Et pour de nombreux opposants au régime, la Coupe du Monde représentait une tribune pour exprimer leur contestation.
00:25:13Et une dernière info aussi à vous donner, ça vient de tomber.
00:25:15Donald Trump a affirmé qu'il allait frapper l'Iran très fort ce soir, ce jeudi soir, malgré le fragile
00:25:21cessez de feu en vigueur depuis le 8 avril entre les deux pays.
00:25:24Le président des Etats-Unis a également dit qu'il allait bientôt s'emparer des sites pétroliers iraniens.
00:25:29Après tout ça, je me demande comment ce mondial, Thomas, il peut bien se dérouler ?
00:25:33La question d'il y a 10 minutes, c'est est-ce que le foot va prendre le dessus ?
00:25:37Ben non en fait, en fait non malheureusement.
00:25:39Parce que si même au sein d'un grand pays comme l'Iran, tu te retrouves à l'autre bout
00:25:44du monde
00:25:45et tu es englué dans des problèmes politiques qui te sont propres avec les Iraniens de la diaspora qui sont
00:25:53contre toi,
00:25:54en fait on est très inquiets tous.
00:25:56On est très inquiets, tout à l'heure tu disais 104 moments pour les minorités, pour s'exprimer.
00:26:01Il y a aussi 104 moments où ça peut être le zbeu le complet, où il peut se passer des
00:26:05trucs graves.
00:26:05Vous pensez vraiment que là en cours de match, ça c'est bien, c'est des mots, c'est des
00:26:08prises d'opposition,
00:26:09mais vous pensez que les footballeurs peuvent quitter le terrain parce qu'ils vont voir un drapeau
00:26:12alors qu'ils sont en plein match de la Coupe du Monde ?
00:26:14Elle est où la trêve de la parenthèse enchantée comme au JO où justement il y a un accord qui
00:26:17est fait entre tous les pays
00:26:19pour éviter d'avoir ce genre de choses ?
00:26:21Lui, il a de l'essence et il met du feu partout, voilà.
00:26:25Tu te rends compte que là, on parle des Iraniens et en fait il dit je vais frapper ce soir.
00:26:30Votre pays, vous vous êtes là, il y a vos familles là-bas, je vais frapper ce soir.
00:26:35Comment tu veux expliquer ça et trouver une analyse correcte ?
00:26:38Il est au bout du truc, qu'il choisisse les trois moments où les Iraniens jouent et qu'il frappe
00:26:42à ce moment-là.
00:26:43Il est au bout du jeu en fait, c'est tellement n'importe quoi.
00:26:45Mais on ne peut pas analyser, on ne peut pas avoir d'avis en fait là-dessus, ce n'est
00:26:49pas possible.
00:26:50Une bonne nouvelle maintenant à vous donner.
00:26:52Les Allemands ont décidé de se montrer généreux envers leurs supporters à l'initiative de leur capitaine Joshua Kimmich.
00:26:58Plusieurs joueurs de la Nationalmannschaft financeront des navettes gratuites pour leur permettre de rejoindre le MetLife Stadium
00:27:03où l'Allemagne affrontera l'Équateur le 25 juin pour son dernier match du groupe E.
00:27:07La fédération allemande avait annoncé lundi avoir réservé des bus pouvant accueillir jusqu'à 4000 supporters et supportrices.
00:27:12Une aide bienvenue alors que le trajet entre Manhattan et le stade a considérablement augmenté pour la compétition.
00:27:19Un aller-retour en train sur le réseau du New Jersey Transit coûtera en effet 98 dollars pendant la Coupe
00:27:24du Monde
00:27:24contre une douzaine de dollars, enfin douzaine d'euros habituellement.
00:27:28Mais le geste des Allemands, Mathieu, je le trouve beau.
00:27:31Ça vient des joueurs vraiment ?
00:27:32C'est des joueurs vraiment qui viennent en aide à leurs propres supporters.
00:27:34C'est un peu ce que je disais au début, c'est le fait que j'espère qu'à travers
00:27:40tout ce contexte politique compliqué,
00:27:42il y aura des beaux gestes d'entraide.
00:27:45Vraiment ce sentiment de seul contre tout.
00:27:47Il y a plein d'à côté qui sont négatifs.
00:27:49On va quand même s'entraider, que ce soit les joueurs, les entraîneurs, les staffs avec les supporters
00:27:54et puis qu'on puisse avoir des belles images comme ça.
00:27:58C'est une bonne démarche, j'espère qu'il y en aura d'autres encore qui véhiculeront des belles images.
00:28:01Parce qu'ils ont besoin de leurs supporters en fait, c'est dans leur intérêt.
00:28:04Ils ont un peu moins de problèmes pour se déplacer.
00:28:05C'est vrai.
00:28:06Ils ont obtenu des visas.
00:28:07Mais toi, tu n'aurais jamais fait ça, financer le billet de ton supporter.
00:28:10Je l'emmène dans ma voiture moi.
00:28:13On ouvre les fenêtres, on fume des clopes, on y va.
00:28:15J'en mets toujours la même chose avec Pierre, c'est incroyable.
00:28:18On est ensemble, il faut qu'on soit positif.
00:28:22On va revenir au terrain maintenant.
00:28:24On va parler du Portugal qui a remporté hier son dernier match de préparation mondiale en battant le Nigeria 2
00:28:28-1.
00:28:29Mais j'ai fait un choix, je ne vais pas vous montrer les buts de la rencontre.
00:28:31On va plutôt s'attarder sur la prestation de Cristiano Ronaldo, le capitaine portugais,
00:28:36qui a été très maladroit hier face au Nigeria.
00:28:39On va regarder ce qui s'est passé pour lui.
00:28:40Dès la deuxième minute, après une passe, très très vite, il n'est pas bien positionné, orienté.
00:28:45Il déclenche une frappe au-dessus.
00:28:46Bon, on va se dire, c'est le début du match.
00:28:48Là, il a une occasion de but qu'un Cristiano Ronaldo, d'il y a quelques temps, aurait peut-être
00:28:51mis au fond.
00:28:52Dès la huitième minute, neuvième minute.
00:28:55Là, il est un peu court.
00:28:56Mais je me dis qu'il y a quelques saisons, il aurait catapulté ce ballon dans les filets.
00:29:00Il leur déclenche hier ?
00:29:01Un peu court, je n'ai pas fini ma française.
00:29:03Retour des vestiaires.
00:29:04Là, c'est un pénalty.
00:29:05Oui, normalement, pour Cristiano Ronaldo.
00:29:07Le pied gauche qui se dérobe et il envoie ce ballon dans les tribunes.
00:29:11Cristiano Ronaldo aura joué 65 minutes hier face au Nigeria, alors que les neuf autres joueurs de champ titulaires sont
00:29:17sortis à la mi-temps.
00:29:18Il a peut-être été un petit peu protégé par son sélectionneur.
00:29:21Tout le monde est sorti sauf lui ?
00:29:22Voilà, à la mi-temps, tout le monde est sorti sauf lui.
00:29:24C'est normal, vu ce qu'il a fait.
00:29:25Et le gardien, j'ai dit les joueurs de champ.
00:29:30Je le répète, mon Pierrot, le Portugal ne gagnera pas la Coupe du Monde si Cristiano Ronaldo est titulaire dans
00:29:36cette équipe.
00:29:37Alors, ok, c'est une grande légende.
00:29:39Il a apporté énormément de choses à cette sélection.
00:29:42Mais depuis quelques temps, il y a une génération de barjots, une génération dorée qui a émergé au Portugal.
00:29:48Et je trouve qu'on n'en prend pas le meilleur.
00:29:51Gonzalo Ramos, aujourd'hui, peut faire beaucoup mieux qu'un Cristiano Ronaldo.
00:29:54Je suis complètement d'accord.
00:29:55Alors, je vais être moins catégorique que toi parce que le Portugal reste quand même une grosse nation.
00:29:59Et je ne vais pas résumer Ronaldo par rapport à ce que tu viens de nous montrer comme off.
00:30:03Où il a peut-être tombé pied droit dans le pied gauche, je n'en sais rien.
00:30:07Mais toujours est-il que je suis complètement d'accord sur le fait qu'un Portugal avec Gonzalo Ramos devant
00:30:13et un Ronaldo sur le banc
00:30:15est beaucoup plus dangereuse, est beaucoup plus mobile et beaucoup plus dangereuse pour son adversaire.
00:30:22Maintenant, ils ont un caillou dans la chaussure.
00:30:25Il ne faut pas lui demander d'essayer de faire dans la transition ou accompagner l'équipe.
00:30:31C'est mort.
00:30:32Donc, il n'y a qu'une solution, jouer pour lui.
00:30:35Mathieu, ça reste un atout ou pas du tout pour toi, Cristiano Ronaldo, pour la sélection portugaise ?
00:30:40Ça reste un atout de vestiaire, mais est-ce que ça reste un atout sur le terrain ?
00:30:45Là, c'est compliqué parce qu'on voit en plus, par rapport à ce que tu dis, il n'est
00:30:48pas fatigué.
00:30:49C'est juste qu'on voit que ses appuis ne sont plus bons en fait.
00:30:52C'est vraiment qu'une question d'appui sur le premier face-à-face qui loupe.
00:30:56On voit qu'il n'a pas les jambes, les petits appuis suffisants.
00:30:59Donc, on voit que dans la tête, il a envie de le faire, mais le corps ne suit plus.
00:31:03Comme nous, maintenant.
00:31:04Et c'est normal.
00:31:04Nous, on pense à plein de trucs le week-end.
00:31:06Sauf que lui, ça arrive quand même un peu plus tard que nous.
00:31:08Mais voilà, on sent qu'il a l'envie, la générosité mentalement.
00:31:12Il a envie, mais malheureusement, il a le corps de quelqu'un qui a 41 ans.
00:31:16Et les appuis ne sont plus là.
00:31:18Donc, il lui manque le mauvais timing.
00:31:21Un centimètre par-ci.
00:31:22Et même, j'ai envie de dire, à la perte du ballon.
00:31:25On sent qu'il ne fait pas un effort.
00:31:28Maintenant qu'on a été un peu matrixé par les efforts d'un Dembélé à la récupération.
00:31:32Et même, j'ai vu le match dans l'Angleterre hier,
00:31:34la débauche d'énergie qu'ils ont à la récupération du ballon.
00:31:37Il ne l'a pas.
00:31:38Là, lui, il ne l'a pas.
00:31:39Il essaye de le faire sur d'autres repas.
00:31:41Tu es en train de me dire que c'est un boulet pour l'équipe.
00:31:43Oui, c'est dur quand même.
00:31:45Mais dis les mots, Thomas !
00:31:46C'est plus efficace en sortant du banc quand même.
00:31:49En fait, si on était dans le foot d'avant, dans le foot d'il y a 10 ans,
00:31:51il pourrait être encore un atout.
00:31:52Le problème, c'est qu'aujourd'hui, tout est basé sur le physique, la transition, la vitesse.
00:31:57Que ce soit les attaquants, les défenseurs.
00:31:59Donc, Cristiano, il n'a plus tout ça en lui.
00:32:01Et on ne va pas lui faire offense de dire aussi qu'il joue à Nasser en Arabie Saoudite.
00:32:06Là, c'est le plus haut niveau international.
00:32:08Le niveau augmente directement.
00:32:11Donc, c'est toujours très difficile.
00:32:13Très difficile pour les très vieilles gloires qui ont autant apporté.
00:32:16quand tu as un égo aussi énorme de se mettre sur le côté.
00:32:19Il n'y a personne qui va prendre la décision.
00:32:20Parce que ça doit normalement venir de lui, en fait, naturellement.
00:32:23Il n'est pas ce gars-là.
00:32:24Il n'est pas ce gars-là.
00:32:25On sait qu'il ne le sera pas, donc c'est compliqué.
00:32:27Alors, le Portugal démarre son mondial le 17 juin contre la République démocratique du Congo
00:32:32et enchaînera ensuite contre l'Ouzbékistan et la Colombie.
00:32:34On va parler maintenant des Algériens qui ont fait le plein de confiance hier soir pour leur dernier match de
00:32:39prépa au Mondial.
00:32:40C'était un match à huis clos.
00:32:41Victoire 4-0 contre la Bolivie.
00:32:43Et des joueurs de Ligue 1 qui ont brillé.
00:32:46Aïssa Mandi qui va ouvrir le score, là, juste avant la pause.
00:32:50Vous parlez aussi d'Amin Gouiri, le Marseillais, qui a inscrit un doublé dans cette rencontre à la 56e.
00:32:57Juste là.
00:32:58Merci beaucoup.
00:32:59Il va marquer aussi deux minutes plus tard, Amin Gouiri, à la réception.
00:33:03Il est bien placé à l'affût, un petit centre devant le but.
00:33:06Le gardien qui va détourner ce ballon.
00:33:08Mais Amin Gouiri va bien suivre.
00:33:09Et puis la pépite de Feyenoord, Anis Ajmoussa pour le 4-0.
00:33:15Un petit piqué des familles.
00:33:17Alors, cette sélection, elle est coachée par Vladimir Pérez.
00:33:20Petkovic.
00:33:21Moi, j'ai envie de voir si l'Algérie a digéré, Thomas, son échec de la dernière Cannes.
00:33:26Ils ont été battus en quart de finale par le Nigeria.
00:33:28Et globalement, depuis la Cannes qu'ils ont remporté en 2019,
00:33:32ils se sont arrêtés deux fois au premier tour dans cette compétition.
00:33:35Ils n'étaient pas qualifiés pour la Coupe du Monde 2022.
00:33:38J'ai envie de savoir où elle en est, cette sélection.
00:33:41Je croyais, je croyais que c'était un petit pavé.
00:33:42T'as dit Thomas, mais c'est Mathieu.
00:33:44Ah oui, c'est vrai qu'on a un peu frère aussi.
00:33:47Il y a un petit truc.
00:33:48Non, mais on ne sait jamais sur quel pied danser avec cette sélection
00:33:51qui est bourrée de talent, surtout offensivement.
00:33:54Mais voilà, ils ont toujours cette petite aura de dire
00:33:59qu'ils sont capables d'embêter toutes les équipes, les meilleures nations.
00:34:02Mais sur la constance, on sait que ça a failli.
00:34:06Donc on espère toujours, mais on est souvent déçus.
00:34:09Donc on va voir ce qu'ils vont nous donner.
00:34:12C'est une sélection que tu attends particulièrement, Thomas ?
00:34:15Oui, en fait, tu sais, comme la Coupe du Monde à 48 permet à plein de pays de se qualifier,
00:34:21t'as 10 équipes africaines.
00:34:22Au-delà même de l'Algérie, j'ai envie de voir au moins la moitié des équipes africaines en 16e
00:34:26de finale.
00:34:27Et donc, l'Algérie fait partie, avec du chapeau 1, chapeau 2, des meilleures équipes africaines.
00:34:30Donc ce serait une vraie contre-performance avec le groupe que tu as cité tout à l'heure
00:34:33de ne pas imaginer l'Algérie au moins en 16e de finale.
00:34:36Après, la suite, c'est encore autre chose.
00:34:37Alors l'Algérie est dans le groupe de l'Argentine.
00:34:39Ce sera d'ailleurs son premier match.
00:34:40C'est le 17 juin prochain.
00:34:42Et on se enchaînera contre la Jordanie et ensuite l'Autriche.
00:34:45Parlons maintenant de l'Angleterre.
00:34:46Tu l'as un peu évoqué tout à l'heure, Mathieu.
00:34:48L'Angleterre qui fait partie des grands favoris de la compétition,
00:34:50qui a facilement battu le Costa Rica hier 3-0.
00:34:53Opposition pas terrible de la part des joueurs d'Amérique centrale.
00:34:57Anthony Gordon, le futur Barcelonais, le prochain Barcelonais,
00:35:01qui a fait des différences sur son côté gauche pour servir.
00:35:04Et Dick Landreis, qui va écraser sa reprise plus gauche, mais c'est pas grave.
00:35:061-0 pour les Anglais.
00:35:08Anthony Gordon, sur pénalty pour les deux buts à zéro.
00:35:11Et puis Olly Watkins, en toute fin de partie, bien aidé par le gardien.
00:35:16Hop là, la passe-dé du gardien.
00:35:18L'Angleterre, je le rappelle, mon Pierrot, n'a plus rien gagné en sélection depuis 1966.
00:35:25La Coupe du Monde était chez eux à l'époque.
00:35:27Est-ce que c'est la bonne année ?
00:35:29J'en sais rien, mais en tout cas, Thomas Tourelle a fait des choix.
00:35:33Et je pense qu'il a vraiment ses idées.
00:35:35Il va mourir avec.
00:35:36Il a des certitudes par rapport à ce qu'il a fait.
00:35:41Après, je ne sais pas si ça va aller au bout, mais toujours est-il qu'il a fait confiance
00:35:45à des joueurs.
00:35:46Il en a mis de côté un bon nombre.
00:35:48Alors, je ne suis pas sûr que ce soit le problème des Anglais, mais on attend quand même pas mal
00:35:53de choses de cette équipe,
00:35:54vu ce qu'il a écrit sur le papier.
00:35:56Donc, il y a un vrai parti pris pour pouvoir proposer les choses.
00:36:01Maintenant, on va voir comment ça va se passer.
00:36:02Mais de toute façon, il va se faire tailler de tous les côtés, du côté de l'Angleterre.
00:36:06Donc, ça va être un peu l'attraction, je pense.
00:36:09Ce qu'elle a montré hier sur le match était vraiment très cohérent.
00:36:11Collectivement, on a senti une équipe qui est…
00:36:13Tu joues contre l'U.S. Pantoufle.
00:36:14Non, mais tu sais très bien, il y a des matchs faciles.
00:36:17Mais c'est toi, comment tu abordes ton match et comment tu te le rends facile ?
00:36:20Là, ce match-là, pour l'avoir regardé, surtout à la récupération de match, je les ai trouvés très actifs.
00:36:25Donc, physiquement, ils sont prêts.
00:36:27Je pense qu'ils ont envoyé un message dans le sens où on pourra compter sur cette équipe.
00:36:31Là, avec ce match ?
00:36:32Oui, moi, je les ai trouvés très courants.
00:36:34Non, non, non, non.
00:36:35Pas de souci, ils étaient en vacances.
00:36:37Le milieu de terrain, c'était Julien Allian et Pierre Bouby, après.
00:36:39Eh, tu les respectes.
00:36:41Ils sont encore en sélection nationale de Bolivie, bravo, monsieur.
00:36:44On a vu pas mal de matchs amicaux aux casquettes, il n'y a pas de problème.
00:36:46C'est ce que tu dégages par rapport à certains aspects du match.
00:36:50Tu peux très bien te mettre dans un faux rythme, et surtout l'Angleterre.
00:36:53C'est souvent été leur problème d'être un peu nonchalant, de ne pas mettre de rythme, de ne pas
00:36:58se créer d'occasion.
00:36:59Là, honnêtement, exactement, je les ai trouvés très cohérents.
00:37:02Avec un hurricane qui est toujours là.
00:37:04Il y a du rythme, il y a de la qualité.
00:37:07Voilà, je pense que cette équipe peut aller loin.
00:37:09Maintenant, il y a toujours un peu ce plafond de verre avec l'Angleterre.
00:37:13C'est une top équipe, franchement.
00:37:14Je pense que pour tout le monde, ils font partie des grands favoris.
00:37:16Tu ne fais pas deux fois une finale de l'Euro de suite, un quart de finale.
00:37:19On se souvient du quart de finale face à l'équipe de France en 2022, où ça ne se joue
00:37:22à pas grand-chose.
00:37:23Pour moi, il y a deux aspects principaux qu'on va regarder.
00:37:25L'apport de Thomas Turell, tu en parlais tout de suite.
00:37:27Southgate faisait tout le temps défoncer.
00:37:29On parlait quand même du Domenech anglais.
00:37:31C'est dire.
00:37:32Et puis le deuxième truc, c'est qu'ils ont bossé les tirs au but.
00:37:35Eh oui.
00:37:36Et s'ils ont bossé, parce que je sais que Deschamps ou Domenech d'ailleurs disent
00:37:39« pas besoin de bosser les tirs au but », j'aimerais bien avoir vos avis quand même.
00:37:41Ça se travaille un peu quand même, un geste technique ?
00:37:43Ça se travaille là-haut, ça me rassure quand même.
00:37:46T'as des gars qui ont deux pieds beaux, ils arrivent à envoyer des parpaings,
00:37:50mais ils sont très forts dans la tête, c'est tout.
00:37:53Par contre, il y a peut-être des chances qu'on les voit faire des choses à l'arsenal,
00:37:56sur les coups de pied arrêtés, il y a peut-être deux, trois types à avoir.
00:38:00Moi, ce qui me dérange avec cette sélection, c'est qu'on les annonce toujours favoris,
00:38:03grands favoris d'une compétition, et puis il ne se passe rien du tout.
00:38:06À faire des finales, quand même, ce n'est pas rien, tu vois.
00:38:08C'est pas la finale, on montre l'expansion.
00:38:10Il ne faut pas nous sortir que c'est un titre.
00:38:11Je ne dis pas que c'est un titre, je dis que ce n'est pas rien.
00:38:12Il y a une nuance entre les deux.
00:38:14La finale de l'Euro 2024, mine de rien, face à une Espagne qu'on a annoncée largement plus forte
00:38:18que toutes les autres équipes,
00:38:20franchement, il y a une finale disputée.
00:38:21Donc, il y a eu un groupe renouvelé aussi.
00:38:23Moi, je suis quand même très intéressé, ils ont des top joueurs, ils ont un super coach.
00:38:26Toi, tu ne crois pas du tout ?
00:38:27L'Angleterre, j'y crois pas.
00:38:28Vous n'avez pas la hype ?
00:38:29Non, ils sont en quatre étoiles dans les favoris, ils ne sont pas tout en haut.
00:38:31Moi, je n'ai pas compris, moi, j'aurais mis cinq.
00:38:33Ils ne sont pas même en dessous, en dessous de la France et l'Espagne, je pense.
00:38:36Et puis, historiquement, les sélections européennes, quand le mondial ne se passe pas en Europe, elles ne gagnent pas.
00:38:41Elles ne gagnent pas.
00:38:42Elles gagnent très peu.
00:38:42Ça, c'est la logique du dernier.
00:38:44C'est implacable.
00:38:45Les journalistes, super.
00:38:46Jean-Patrick Statt.
00:38:47On verra bien.
00:38:48Qui va gagner la Coupe du Monde ? Ce ne sera pas un pays européen.
00:38:51Le Maroc, maintenant.
00:38:52On va parler des Marocains.
00:38:53Deux mauvaises nouvelles à vous donner concernant le Maroc.
00:38:56C'est le défenseur central de l'OM, Naïf Haggard.
00:38:58Il est lié du bêtis Abdeh Ezalzouli.
00:39:01Son forfait.
00:39:01Haggard, lui, il ne s'est pas remis de sa pub algique.
00:39:04Il tenait éloigné des terrains depuis le mois de mars.
00:39:07Ezalzouli, que vous voyez à l'écran, lui, s'est blessé aux genoux lors du dernier match de préparation face
00:39:11à la Norvège.
00:39:13Vraiment, deux coups durs pour les Marocains.
00:39:14Là, on parle de deux joueurs titulaires et qui ont réalisé notamment une très, très belle canne en janvier dernier.
00:39:20C'est un vrai coup dur, Pierrot, pour cette sélection marocaine.
00:39:23Pour Naïf Haggard, on s'en doutait un petit peu quand même.
00:39:25Déjà, c'est un miracle qu'il soit sélectionné.
00:39:27Je n'attendais pas plus que ça, étant donné que la pub algique, je ne vais pas expliquer, je ne
00:39:32vais pas faire le médecin,
00:39:32mais c'est toujours compliqué à soigner.
00:39:35Il y a beaucoup de rechutes, c'est très difficile.
00:39:38Et Ezalzouli, c'est une boîte qui prend.
00:39:41Franchement, mentalement, ça doit être difficile à encaisser.
00:39:43Ton dernier match de préparation, qui t'écarte du mondial.
00:39:49Très difficile à vivre.
00:39:50J'espère que ça peut être un levier aussi pour le Maroc, pour essayer de faire quelque chose.
00:39:54Mais c'est un vrai bon joueur.
00:39:55Ça va leur faire du mal, je pense, un petit peu.
00:39:59Mais comme le dit Pierrot, Mathieu, c'est vrai que mentalement, se relever d'une telle déception,
00:40:03d'être si près du but, de pouvoir participer à un mondial et finalement d'être forfait,
00:40:07ça ne doit être pas simple à gérer dans la tête.
00:40:09Pour Agarthe, c'est un peu différent parce que lui, c'était un vrai contre-la-montre.
00:40:14Et d'ailleurs, des fois, on dit toujours, c'est un peu des blessures diplomatiques,
00:40:18tu ne joues plus en club pour te préserver.
00:40:20Donc là, ça va peut-être rassurer les supporters marseillais,
00:40:23en disant qu'il ne faisait pas semblant et qu'il a vraiment tout fait pour ça.
00:40:25Après, pour l'autre, ça, c'est clair que c'est une vraie frustration.
00:40:30Et j'espère qu'il va la digérer.
00:40:31Après, normalement, il va accompagner l'équipe.
00:40:34Il va avec eux quand même ?
00:40:35J'espère en tout cas qu'il le ferait parce que ça serait un moyen de le garder avec
00:40:39et surtout psychologiquement, de ne pas trop l'atteindre.
00:40:42Parce que si tu rentres chez toi et que tu regardes les copains adressés,
00:40:45alors là, ça te plombe pendant 2-3 mois.
00:40:48Dans le groupe du Maroc, il y aura le Brésil, ce sera le premier match des Marocains,
00:40:52l'Écosse et Haïti.
00:40:53Haïti, justement, la sélection haïtienne des Antilles a été sommée de changer son maillot hier.
00:40:59Oui, oui, juste hier.
00:41:00La raison, c'est que la FIFA a considéré que certains visuels pouvaient donner lieu
00:41:05à des interprétations un peu bizarres.
00:41:08En bas, au niveau de la hanche, était présente une scène de guerre
00:41:11de la bataille de Vertier et de la Révolution haïtienne.
00:41:14On voit bien.
00:41:14La FIFA, qui n'a pas précisé explicitement quels motifs lui ont posé problème,
00:41:18rappelle que l'équipement ne doit présenter aucun slogan,
00:41:22inscription ou image à caractère politique, religieux ou personnel dans son règlement.
00:41:27C'est ce qu'elle précise, la FIFA.
00:41:28L'équipementier d'Haïti, Saïta, s'est donc exécuté afin d'être prêt pour le lancement de la compétition.
00:41:34Conformément à l'examen de la FIFA et de la réglementation en matière d'équipement,
00:41:36nous avons mis en œuvre avec succès les modifications demandées
00:41:39afin de garantir que l'équipe soit parfaitement prête à indiquer l'équipementier sur Instagram.
00:41:44Mais je trouve ça dingue que la FIFA se réveille la veille de la compétition.
00:41:48« Oh là là, attention, le maillot, il n'est pas aux normes. »
00:41:51Alors que le message sur le maillot, il n'a rien d'une revendication politique.
00:41:55C'est juste un signe de fierté, de résilience de la part des Haïtiens.
00:41:59Oui, mais combien même, en fait, la plupart des maillots ont laissé depuis trois mois.
00:42:03L'équipe de France, ils ont mis leur maillot depuis trois mois.
00:42:06En fait, c'est le timing.
00:42:07Il n'y a pas de souci, ils peuvent avoir leur raison.
00:42:09C'est-à-dire que tu t'interpelles l'équipe qui a quatre jours,
00:42:13la nation quatre jours avant le final.
00:42:14Ils ont des bons couturiers, ça allait vite.
00:42:16Mais c'est encore des choses à penser, extra-sportives.
00:42:20Ces nations-là, elles n'ont pas besoin de ça.
00:42:22Encore une fois, ils peuvent avoir leur raison.
00:42:24Il n'y a pas de souci, on peut débattre de ça.
00:42:26Mais en fait, pour moi, c'est juste le timing qui choque.
00:42:28Tu as les équipementiers, ils ont quatre mois pour faire ça.
00:42:32Et au final, la compétence de la FIFA...
00:42:35Prendre l'argument du message politique de la part de la FIFA, c'est drôle quand même.
00:42:38Ça aurait pu être le jour du match.
00:42:39Franchement, on a de la chance.
00:42:41La veille du mondial, on est large.
00:42:43À la présentation, tu es arrivé à Concha Zubles.
00:42:46Désolé.
00:42:46Allez, merci pour ce petit tour de la planète mondiale.
00:42:48Et puis, nouveauté dans l'équipe de choc.
00:42:50Tous les jours, on va se pencher sur un pays en particulier.
00:42:53Une équipe, une culture qu'on connaît plus ou moins.
00:42:55C'est la rubrique carte postale.
00:42:56Et c'est Juju qui va nous préparer tout ça.
00:42:58Aujourd'hui, on va parler mexicain.
00:43:01Welcome to Mexique.
00:43:05Eh oui, ce soir, c'est le grand début du mondial.
00:43:08Donc, avec le premier match...
00:43:09Arriba, arriba, arriba !
00:43:11On n'a pas les droits.
00:43:12Donc, premier match de cette Coupe du Monde.
00:43:14Match d'ouverture entre le Mexique et l'Afrique du Sud.
00:43:16Deux nations qui ont déjà organisé la Coupe du Monde, messieurs.
00:43:20Vous avez les années ou pas ?
00:43:21Non.
00:43:21Mexico 86 ?
00:43:23Oui, bien joué, bien sûr.
00:43:25Vas-y, Tim.
00:43:25Et l'année 60 ?
00:43:2670.
00:43:27Et l'Afrique du Sud ?
00:43:28En 2010.
00:43:29On s'en rappelle bien, Naïsna notamment.
00:43:32Exactement, elle est vous, vous est là.
00:43:33Nous, on va s'attarder donc sur le Mexique.
00:43:35Et on va vous présenter ce pays.
00:43:37Où se situe le Mexique ?
00:43:38Déjà pour commencer, en Amérique centrale.
00:43:40Sagelay.
00:43:41Voilà.
00:43:41À 11 heures de vol de Paris, tout simplement.
00:43:45La capitale, tu fais le malin, mon Mathieu.
00:43:47Mexico.
00:43:47Mexico.
00:43:48Merci beaucoup.
00:43:49Combien d'habitants au Mexique ?
00:43:5192 millions.
00:43:53Je dirais 100 millions.
00:43:54Un peu plus.
00:43:55Un peu plus.
00:43:56130 millions.
00:43:57130 millions, tout pile, mon Pierrot.
00:44:00130 millions d'habitants pour le Mexique.
00:44:02Est-ce que vous connaissez l'hymne mexicain ?
00:44:04L'hymne national mexicano.
00:44:07Vous le connaissez ou pas ?
00:44:08Vous l'avez déjà entendu ?
00:44:09Absolument.
00:44:10Je vous propose de l'écouter un petit peu.
00:44:11Allez, viens.
00:44:16C'est pas pour le Brésilien.
00:44:19Il y a forcément entendu, parce qu'il y a un France-Mexique en 2010, non ?
00:44:23Oui, bien.
00:44:25Un peu, il n'y a pas marqué.
00:44:26Il n'y a pas marqué ?
00:44:27Non.
00:44:28Il y a une particularité, cet hymne.
00:44:30Est-ce que vous savez laquelle ?
00:44:31C'est en espagnol ?
00:44:32On ne comprend pas ce qu'il dit.
00:44:32Déjà, c'est en espagnol, oui.
00:44:34Mais les joueurs, ils ont une position parfois...
00:44:36Ah oui, ils aiment ça.
00:44:37La main comme ça.
00:44:38On va le voir en image.
00:44:40Pourquoi ?
00:44:40Ça s'appelle le salut civil au drapeau mexicain.
00:44:43Ah, c'est Memo ?
00:44:43Il s'effectue en position droite.
00:44:44Vous le voyez, ils sont bien droits, les joueurs.
00:44:47Là, c'est Memo Choa, la main droite tendue sur la poitrine, la paume tournée vers
00:44:50le bas, à hauteur du cœur.
00:44:52Ils appellent ça le salut au drapeau.
00:44:53C'est une manière pour eux de montrer leur respect au pays.
00:44:56Ah, d'accord.
00:44:57Je trouve ça beau.
00:44:58Je regarderai la prochaine fois.
00:44:58On ne voit pas ça partout.
00:44:59La spécialité culinaire du Mexique.
00:45:01Ah, je l'ai !
00:45:02Vous l'avez tous ?
00:45:03Le tacos !
00:45:04Le plat le plus célèbre, oui.
00:45:05La quesadilla ?
00:45:06C'est le tacos, le plat le plus connu du Mexique.
00:45:09Il existe un nombre presque infini de garnitures, avec des tortillas, parfois à base de farine
00:45:14ou de maïs.
00:45:15Tu mets ce que tu veux dedans, de la viande hachée, du poisson frit, enfin bref.
00:45:18Il n'y en a jamais assez, en fait.
00:45:19Non, il n'y en a jamais assez.
00:45:20Ça part trois, mais moi, on dit direct.
00:45:21On n'avait pas prévu de déguster, normalement, au plateau, tous les jours ?
00:45:24Pas aujourd'hui, ça.
00:45:24Tu aurais pu l'apprendre, tu aurais pu le partager.
00:45:26Franchement, tu passais à la côte de l'huile, là ?
00:45:30Faites la chronique à fond, quoi.
00:45:31On ne la fait pas à ce qu'au prochain.
00:45:32Doucement, doucement.
00:45:33Regarde, il y en a un, là, juste pour toi.
00:45:34Petit pour toi, petit tacos.
00:45:35Est-ce que vous êtes capable de me citer la célébrité la plus connue du Mexique ?
00:45:39Mayek.
00:45:39Ah, ben, t'as pas l'honneur, c'est Salma Hayek.
00:45:42J'étais à Roland-Garros avec elle, dis donc.
00:45:44J'ai parlé avec elle.
00:45:45Enfin, j'ai parlé toute seule.
00:45:47L'actrice Salma Hayek, Madame François-Henri Pinot, on le rappelle, propriétaire de Kering
00:45:52ou encore du Stade Rennais.
00:45:54Le maillot de la sélection mexicaine, il est de quelle couleur ?
00:45:57Il est vert.
00:45:58Il est vert, tout le monde le sait.
00:45:59Le surnom, maintenant, de cette sélection, est-ce que vous l'avez ?
00:46:01Los mexicanos !
00:46:02Non, ma francette.
00:46:04Je ne sais pas.
00:46:05Sombreros !
00:46:06Non plus.
00:46:06Je ne peux pas réfléchir.
00:46:08C'est un truc en hausse.
00:46:09Non, non, non, pas du tout.
00:46:10C'est un animal, on imagine.
00:46:11Ce n'est pas un animal.
00:46:12Ça fait référence aux couleurs du pays.
00:46:14Las fajitas.
00:46:15On est verdes.
00:46:16Verdes ?
00:46:17Non, non, non.
00:46:19Bon, ben, dis-nous.
00:46:19Allez, vas-y, accouche.
00:46:20Le drapeau mexicain, il est de quelle couleur ?
00:46:22Rouge, blanc et vert.
00:46:23Oui.
00:46:23Et on l'appelle El Tri.
00:46:25La tricolore.
00:46:26Ah !
00:46:26La tricolore, maillot vert.
00:46:27Comme nous, en fait.
00:46:27Ils sont comme nous.
00:46:28Ils sont comme nous.
00:46:29Ils sont plus comme nous.
00:46:30Maillot vert, short blanche, chaussette rouge pour le maillot domicile.
00:46:34Qu'est-ce qui s'est passé durant l'histoire du Mexique à la Coupe du Monde ?
00:46:3894 ?
00:46:39Non, 94.
00:46:40Tu parles de Campos, moi.
00:46:41Pas forcément, mon Pierrot.
00:46:43C'est la 18e participation mondiale pour le Mexique.
00:46:46Ils ont déjà organisé trois fois la compétition.
00:46:49Si on compte l'édition actuelle, le meilleur parcours des Mexicains, c'est le quart de finale.
00:46:54Ils se sont arrêtés à chaque fois en quart de finale.
00:46:55Et à chaque fois, c'était où ?
00:46:56C'était à la maison, en 70 et en 86.
00:46:59Donc, on va voir ce qui va se passer durant cette édition 2026 pour les partenaires de Memo Ochoa,
00:47:04que vous voyez sur la troisième photo, qui est encore présent.
00:47:06Mais il devrait être remplaçant.
00:47:08Le joueur à suivre, j'ai choisi un joueur à vous proposer pour cette sélection mexicaine.
00:47:12Alors, tout le monde connaît Memo Ochoa.
00:47:14Tout le monde connaît peut-être Edson Alvarez.
00:47:15Moi, j'ai choisi Santiago Jiménez.
00:47:18C'est l'attaquant du Milan qui a connu une saison difficile, beaucoup de blessures.
00:47:22Mais c'est un futur attaquant qui doit exploser durant ce mondial.
00:47:2631 sélections, 5 buts.
00:47:28C'est un joueur qui est né en Argentine et qui a beaucoup de culots, mon Pierrot.
00:47:32Il y a quelques jours, lors d'une interview, on lui a posé la question.
00:47:35Qui allait terminer le meilleur buteur du mondial ?
00:47:37Il a dit, moi.
00:47:38J'aime bien, j'aime bien.
00:47:39Moi, je vais finir.
00:47:40Un meilleur buteur du mondial.
00:47:41On rappelle qu'il y a du boulange quand même.
00:47:42Il y a Mbappé, il y a Harry Kane, il y a Messi.
00:47:45Mais Santi Jiménez, lui, il sait qu'il sera meilleur buteur.
00:47:49D'ailleurs, le meilleur buteur de l'histoire de la sélection mexicaine, vous le connaissez tous.
00:47:54Blanco ?
00:47:55Non.
00:47:55Quoi que tu le moques, Blanco, non.
00:47:56C'est Blanco, oui.
00:47:57Numéro 10, les années 98, notamment.
00:47:59Géniac.
00:48:00Non.
00:48:01Ah, pas mal.
00:48:02Vous le connaissez tous.
00:48:03Il a joué en Europe.
00:48:03Ah bon ?
00:48:04C'est qui ?
00:48:04Attaquant, renard des surfaces.
00:48:06Ah, non, qui a joué à Manchester, non ?
00:48:08Qui a joué à Manchester.
00:48:10Oui, oui.
00:48:11Hernandez.
00:48:13Ravier Hernandez.
00:48:14Voilà, Chicharito.
00:48:15Chicharito.
00:48:17Oui, il faut l'appeler comme tout le monde.
00:48:18Chicharito.
00:48:18Petit poids, 52 buts en 109 sélections pour Ravier Hernandez, qui a pris sa retraite.
00:48:24Le sélectionneur mexicain, il s'appelle Ravier Aguirre.
00:48:2767 ans, un homme à poignes.
00:48:30Troisième mandat avec la sélection mexicaine.
00:48:33Oui, oui, oui.
00:48:33On a coûté les causeries, là.
00:48:34Oui, oui, oui.
00:48:35Qui a gagné notamment la Gold Cup en 99.
00:48:38La Gold Cup, c'est l'équivalent de l'euro pour la zone d'Amérique centrale.
00:48:42Donc, voilà pour vous présenter un peu cette sélection.
00:48:44Ce soir, le match, il se joue où ?
00:48:46Ah, au stade des Aztèques.
00:48:48Bien, bien.
00:48:49Combien de places ?
00:48:50100 000.
00:48:51100 000, oui.
00:48:5191 ?
00:48:52Un peu moins, Mathieu.
00:48:5388 000.
00:48:5490 ?
00:48:55Tu chauffes, tu chauffes.
00:48:55C'est juste pris, c'est juste pris.
00:48:5687.
00:48:5793 000 places.
00:48:58Ah, il est beau, regarde.
00:48:59C'est un stade à 2240 mètres d'altitude qui accueillera cinq matchs durant ce mondial.
00:49:05Le match d'ouverture ce soir face à l'Afrique du Sud, un Ouzbékistan-Colombie, République
00:49:09Tchèque-Mexique et encore un 16e de finale ou encore un 8e de finale dans ce stade.
00:49:15C'est le premier stade qui a accueilli deux finales, deux mondiales.
00:49:18En 70, le Brésil de Pelé et en 86, l'Argentine de Diego Maradona.
00:49:23C'est un stade qui a été construit en 1968 en prévision des Jeux Olympiques.
00:49:27Et c'est un stade qui a abrité les mythiques points levés de Tommy Smith et John Carlos lors de
00:49:33la cérémonie de remise des médailles du 200 mètres des JO de 68.
00:49:37Les deux athlètes afro-américains voulaient contester la politique discriminatoire aux USA.
00:49:42Et c'est aussi le stade qui a été témoin de la main de Dieu.
00:49:45Oui, rien que ça, le stade exactement.
00:49:48Et dans ce match-là, on parle aussi du but peut-être le plus beau de l'histoire du mondial.
00:49:53Ce solo de Diego Maradona justement face aux Anglais où il va gommer toute l'équipe et permettre à l
00:50:00'Argentine de se qualifier en demi-final.
00:50:02On a les images bien sûr.
00:50:03Et normalement, c'est en 86, ça date un petit peu.
00:50:05Voilà pour faire un petit tour du match.
00:50:07Ah génial !
00:50:07Ouais, alors juste deux bémols, la bouffe, la semaine prochaine, la semaine prochaine.
00:50:13Et les maillots ?
00:50:14Les maillots, ouais, peut-être pas le Vatican.
00:50:16Alors non, demain c'est qui ? Tu sais déjà ?
00:50:18C'est les Etats-Unis.
00:50:19Ah oui, parce qu'il y a les Etats-Unis.
00:50:21Alors là, on va sortir les drapeaux.
00:50:23Muchas gracias Juli Alito.
00:50:24Ça aussi, je m'y tiendrai tous les jours.
00:50:26Jeu SMS pour gagner 10 000 euros.
00:50:29Ou vous prenez votre téléphone portable et vous répondez à cette question très très simple.
00:50:32Ça va durer tout le mondial.
00:50:33Quelles sont les couleurs du Mexique ?
00:50:35Le pays organisateur, il l'a dit Juju Latry.
00:50:37Est-ce que c'est le vert, blanc, rouge ?
00:50:38Réponse 1.
00:50:39Est-ce que c'est le bleu, blanc, rouge ?
00:50:40Réponse 2.
00:50:41Vous en voyez 1 ou 2 au C10-21.
00:50:42Le tirage au sort, ce sera lundi, le lendemain du dernier match du Mondial.
00:50:4710 000 euros à la clé.
00:50:48Et puis après la pub, on va s'intéresser au match de la nuit, Thomas.
00:50:50En NBA, le match 4 de la finale.
00:50:52On y a cru pour NBA et les Spurs qui étaient tout près de revenir à deux partout
00:50:55en ayant jusqu'à 29 points d'avance sur l'Enix avant de s'effondrer.
00:50:58Les Spurs ont mené 3-1.
00:51:00Est-ce qu'ils se sont vus trop beaux ?
00:51:01Est-ce que c'est QI pour NBA ?
00:51:02On en parle dans quelques minutes.
00:51:17La mort du skipper Charlie Dalin, le dernier vainqueur du Vendée Globe,
00:51:20était atteint d'un cancer.
00:51:21Il s'est éteint cette nuit à 42 ans.
00:51:23De quoi émouvoir bien sûr toute la voile et tout le monde du sport.
00:51:25On va lui rendre hommage dans l'équipe de choc avec ceux qui l'ont bien connu,
00:51:28les journalistes, les skippers, pour saluer une dernière fois ce marin immense,
00:51:32le marin de l'année.
00:51:33Ce sera dans quelques minutes.
00:51:34Mais d'abord, 17h51, on va revenir sur le match fou de la nuit.
00:51:38Encore, j'ai l'impression que chaque rencontre de cette finale NBA est un match fou.
00:51:42On rappelle le contexte.
00:51:43Wemby et les Spurs étaient menés 2-1.
00:51:45Le match 4 était sur le terrain des Knicks.
00:51:47Et Juju nous raconte la suite.
00:51:48On a assisté à un match légendaire, vraiment.
00:51:50Les Knicks de New York ont battu les Spurs de San Antonio 107 à 106.
00:51:54Et pourtant, les coéquipiers de Wemby ont parfaitement entamé le match
00:51:57de l'adresse, du jeu.
00:51:59Et un écart de 29 points.
00:52:01Oui, vous avez bien entendu.
00:52:02Les Spurs sont menés de 29 points dans ce match.
00:52:04On voit un panier à 3 points de Wemby qui donnait 27 points d'avance.
00:52:07Mais jamais une équipe n'avait remonté un tel écart en finale NBA.
00:52:11Et bien, New York l'a fait.
00:52:12Grâce notamment à Oji Anunobi, incroyable hier,
00:52:15qui va venir contrer D'Aaron Fox, là.
00:52:17Alors que D'Aaron Fox aurait pu garder le ballon et gratter peut-être une faute.
00:52:20Mais surtout, Oji Anunobi va réaliser la claquette, peut-être de la décennie.
00:52:26Une claquette qui va rester dans les mémoires et permettre à New York de sceller la victoire.
00:52:31New York mène désormais 3-1 dans cette série.
00:52:34Ils ont 3 balles de match pour remporter maintenant le trophée.
00:52:39Thomas, notre expert NBA n'a pas fermé l'œil de la nuit.
00:52:42Qu'est-ce qui est arrivé aux Spurs ?
00:52:43Avec cette confiance, ils se sont vus trop beaux.
00:52:46Disons déjà que leur premier mi-temps, elle est exceptionnelle.
00:52:48Ils sont sur un nuage d'adresse.
00:52:50Ils sont merveilleux.
00:52:50Ils marquent 14-3 points dans la première période.
00:52:52Ce qui est un record pour les finale NBA.
00:52:53Ils se retrouvent à plus de 29.
00:52:55Normalement, quand tu es à plus de 29 dans un match de basket, a priori tu gagnes.
00:52:58C'est comme 3-0 à la mi-temps.
00:52:59Donc on se relâche.
00:53:00Donc il y a 15 minutes de mi-temps et elles sont longues.
00:53:02Et pour avoir été dans cette situation, évidemment, à un niveau minable par rapport à la NBA,
00:53:06il y a un truc un peu inconscient où tu es sûr de toi et donc tu te permets des
00:53:10choses.
00:53:11Tu te permets des choses.
00:53:12Victor Wambayama, en premier lieu, il chute beaucoup plus à 3 points.
00:53:14Il est moins à l'intérieur et donc moins dominant.
00:53:16Et de l'autre côté, c'est une équipe de charognards.
00:53:18C'est une équipe qui ne lâche jamais.
00:53:19Quand on parlait, vous savez, il y a trois semaines d'OKC, du Thunder, le champion antif,
00:53:24eux, dans la série face aux Spurs, très souvent, ils ont relâché complètement.
00:53:28Le coach a dit, bon, on fait rentrer les remplaçants.
00:53:30Le match est perdu.
00:53:31Il y aura un match après pour se relever.
00:53:32Les ligues, ce n'est pas du tout leur ADN.
00:53:33Eux, c'est on ne lâche rien.
00:53:35On peut toujours revenir dans le match.
00:53:37Et les momentums du basket moderne permettent de, petit à petit, grappiller,
00:53:42trouver un peu d'adresse, trouver un peu d'allant.
00:53:44À un moment donné, dans le Madison Square Garden, il n'y avait aucun bruit.
00:53:47Vraiment aucun.
00:53:48Climatisé.
00:53:48Climatisé totalement.
00:53:49Et puis, petit à petit, un run de 10-0.
00:53:52Ici, 14-0 par là.
00:53:54C'est quand même les Spurs qui ont permis, quand même.
00:53:56Bien sûr.
00:53:56Il faut deux équipes, de toute façon.
00:53:57Pour faire un grand match, il faut aussi deux équipes pour qu'il se passe des trucs historiques
00:53:59et des remontadas comme ça.
00:54:01Voilà, le PSG-Barça.
00:54:02Si le PSG joue à son niveau, il n'y a jamais la remontada.
00:54:04C'est un peu pareil, les Spurs ont été terriblement catastrophiques
00:54:07et malheureusement, ils se sont fait attraper.
00:54:09Thomas, moi, j'en veux particulièrement à D'Aaron Fox,
00:54:12un joueur expérimenté qui a 12-13 secondes de la fin par au lay-up,
00:54:15alors qu'il peut garder la balle, peut-être gratter une faute,
00:54:18se mettre sur la ligne des lancers francs
00:54:19et permettre un peu aux Spurs de respirer.
00:54:22Mais dans la foulée, il se fait contrer et puis après, on connaît la suite.
00:54:24Qu'est-ce qui s'est passé ?
00:54:25C'est une erreur, un manque de licidité totale.
00:54:28Franchement, c'est une catastrophe.
00:54:30Je rappelle que c'est un gars qui vaut plus de 50 millions la saison.
00:54:32C'est le joueur le plus expérimenté de l'équipe des Spurs.
00:54:36Il est venu pour faire gagner ces moments-là, pour faire gagner cette équipe.
00:54:39Et là, on l'a vu dans le résumé, vite fait, que tu nous as montré,
00:54:42il fait le pire choix possible.
00:54:43Parce que quand tu pars à un contre-zéro comme ça,
00:54:45il n'y a qu'une seule solution, il faut marquer en fait.
00:54:47Là, tu te fais attraper, tu te donnes la possibilité à OJN Nobby
00:54:50de venir te contrer et derrière, ça change complètement le match
00:54:52parce que les Spurs se menaient d'un point.
00:54:53Mais c'est sur le point de la lucidité, toi ?
00:54:54Ou de la connerie, mais en tout cas, les deux sont souvent liés.
00:54:59Évidemment, les runs de play-off, les campagnes de play-off sont très très longues.
00:55:02Là, il y a eu un manque de clairvoyance.
00:55:05Mais même s'il est marqué.
00:55:06Si tu marques, il y a trois points d'écart, c'est quand même dans le game.
00:55:08Il pouvait obtenir exactement la même chose.
00:55:10En continuant en portant un balle, il allait avoir une faute.
00:55:13Quatre, cinq secondes plus tard, il allait de lancer francs
00:55:15qu'il allait mettre parce qu'il est à droit.
00:55:16Tout à fait.
00:55:17Tu égrènes un peu le temps et le chrono.
00:55:20Même là, si c'est une erreur totale de jugement,
00:55:22même de vouloir mettre ce panier-là.
00:55:24On va écouter Wemby qui est revenu justement sur l'effondrement de son équipe.
00:55:28Après la mi-temps, on n'a plus reconnu les Spurs.
00:55:31Je pense qu'il n'y a pas de mode d'emploi.
00:55:34Je ne sais pas s'il faut la digérer.
00:55:36Je pense qu'il faut ressentir la douleur, le dégoût.
00:55:41Et je pense que ça ne s'apprend pas en fait.
00:55:43Soit on a ce qu'il faut, soit on n'a pas.
00:55:45Comment est-ce que les Spurs peuvent se relever de tout ça ?
00:55:50On rappelle que la dernière équipe qui avait été menée 3-1 en finale NBA,
00:55:52c'est les Cavs de LeBron James.
00:55:54Ils avaient réussi à remporter le trophée à la fin.
00:55:58Là, ils seront à la maison, c'est ça ?
00:55:59Là, c'est en Antonio.
00:56:01C'est la seule fois dans 80 ans d'histoire que c'est arrivé.
00:56:04Donc franchement, la prouesse...
00:56:05C'était il y a 10 ans.
00:56:06Oui, c'était l'anniversaire.
00:56:08T'as raison, il faut toujours chercher les petits trucs.
00:56:10Je vais te dire un truc, j'ai fait une analogie un peu improbable.
00:56:13Mais écoutez ça, hier, je suis allé voir le dernier film de Spielberg.
00:56:16Très long, paraît-il.
00:56:18Très long.
00:56:18Et bien, j'ai un point commun entre les Spurs en 2026, en juin 2026 et Spielberg,
00:56:23c'est qu'ils ne savent pas finir leur oeuvre.
00:56:24C'est-à-dire qu'à un moment donné, je vais voir un film qui me tient en haleine
00:56:27et à la fin, patatrain, catastrophe.
00:56:29Voilà, donc allez voir quand même le film.
00:56:32Mais pour le coup, les Spurs, c'est exactement ça.
00:56:34Il y a eu 4 matchs dans la série et 3 fois, ils se sont effondrés dans le Money Time
00:56:37dans le moment où ça compte.
00:56:38Dans le match 3, ils ont gagné, ils ont réussi à s'en sortir
00:56:41parce qu'ils ont été meilleurs à ce moment-là.
00:56:42Parfois, le basket, c'est les détails, ça a été le cas hier.
00:56:44Je trouve que c'est la première fois où on voit qu'ils font leur âge.
00:56:47C'est-à-dire que d'habitude, on montre quand même qu'ils ont eu beaucoup de maturité
00:56:50dans leur gestion d'émotions et de cul-basket.
00:56:54Et là, ils font leur âge.
00:56:57En total, ils perdent leurs moyens sur leur temps faible.
00:57:00C'est un lâcher-prise total.
00:57:02Et c'est là où la défaillance d'Iron Fox, voire même du coach, qui lui aussi est très jeune,
00:57:09on voit qu'il aurait eu besoin d'avoir un coach avec de la poigne, avec de l'expérience
00:57:13pour justement aborder ces moments, ces temps faibles, avec beaucoup plus de maturité.
00:57:18Prochain match ce week-end dans la nuit de samedi à dimanche, donc du côté de San Antonio.
00:57:22On filo au circuit Bigatti ?
00:57:23Je sais que ça t'a excité tout à l'heure, Pierrot, parce que les 24 heures du Mans
00:57:26se rapprochent à toute vitesse ce week-end.
00:57:27C'est le gros départ, bien sûr, à 16h.
00:57:29Mais la course commence dès ce soir avec l'hyper-pôle, la séance de Calus, quelque part.
00:57:33Et on va retrouver M. Edméterky, qui est déjà sur place au milieu des moteurs et des odeurs d'essence.
00:57:37Il est dans son élément, là.
00:57:38Il y a du champagne aussi, apparemment.
00:57:39On sait qu'il y a une coupe de champagne derrière qui cache, là.
00:57:42On la voit ! Tourne-toi !
00:57:46Alors, on s'est mis là exprès, Pierre, pour te donner envie, avec tes lunettes,
00:57:51sur cette magnifique terrasse.
00:57:52C'est la plus belle terrasse du monde automobile, d'ailleurs.
00:57:56Le virage d'un lobe qui était juste derrière nous.
00:57:58Et on va se diriger de l'autre côté, où on aura une magnifique vue sur les stands.
00:58:02Vous voyez, là, c'est ultra privilégié comme accès.
00:58:05Paul Petit est là avec nous.
00:58:06Paul, on va se diriger vers les stands.
00:58:09Et tiens, Paul, on va montrer avec Tanguy.
00:58:11Il y a un stand.
00:58:12Vous voyez, évidemment, c'est là où il y a le plus de monde pour assister à cette magnifique vue.
00:58:17Les stands sont juste là.
00:58:18Tiens, Tanguy va pouvoir passer.
00:58:19Et la fameuse tribune en face, évidemment.
00:58:22Tanguy va pouvoir filmer le tout premier stand.
00:58:25C'est lequel, Paul ?
00:58:26Et pourquoi on zoome sur ce stand-là ?
00:58:28L'ultime séance d'essai libre avant l'hyper-pôle, tout à l'heure, 19h55, vient de se terminer.
00:58:33Oui, tout à fait.
00:58:33On vient encore une nouvelle fois d'assister à une super bagarre, ici au Mans, pour cette nouvelle édition des
00:58:3824h.
00:58:38Et c'est cette BMW, effectivement, qui a réalisé le meilleur temps de la séance,
00:58:41juste avant la séance de l'hyper-pôle.
00:58:43Et on a toujours Alpine aux avant-postes et toujours Cadillac.
00:58:46Ça laisse au lieu d'une très, très belle bagarre.
00:58:48Alors, la bagarre, tout à l'heure, 19h55.
00:58:51Et pour que tout le monde puisse briller, les amis de l'équipe de choc,
00:58:54quand on va leur demander qui va gagner les 24h du Mans cette année ?
00:58:57Alors, je ne sais pas si on va leur poser la question, mais vous leur dites quoi ?
00:59:00Tiens, c'est quoi le tuyau ?
00:59:01Et en plus, vous pouvez vraiment briller parce qu'à ce jeu-là, je ne me trompe jamais.
00:59:04Vous le savez, mais ça, c'est la Cadillac numéro 12 qui va gagner l'édition cette année.
00:59:08Cadillac numéro 12, devant qui ?
00:59:10Devant la Cadillac numéro 38.
00:59:12Ah, vous avez beaucoup de Cadillac et en 3 ?
00:59:14Et en 3, on va mettre une Alpine parce qu'on fait un peu cocorico quand même.
00:59:17Très bien, quand même.
00:59:18Donc voilà, si vous voulez bien exister en société, c'est la Cadillac numéro 12 qui gagnera ces 24h du
00:59:24Mans.
00:59:24Mais ça va être fantastique à 19h55 parce qu'il n'y a jamais eu aussi peu d'écart entre
00:59:28toutes les voitures.
00:59:30On promet l'une des éditions les plus serrées de l'histoire des 24h du Mans.
00:59:33C'est vous dire le grand spectacle auquel on va assister.
00:59:35Merci beaucoup, mais ça va durer tout le week-end.
00:59:37On a hâte d'y être et on aimerait bien être à votre place parce que vous avez l'air
00:59:40d'être aux premières loges.
00:59:41Rendez-vous ce soir, donc 20h, pour ne rien manquer de l'hyper-pôle en direct sur la chaîne L
00:59:45'Équipe.
00:59:46Non, non, ça suffit.
00:59:46Mais ça, on raccroche parce que j'ai un jeu SMS et j'ai 10 000 euros à faire gagner
00:59:50à nos téléspectateurs chéris.
00:59:52À la fin de la Coupe du Monde, vous pourrez gagner 10 000 euros avec cette question SMS.
00:59:56Quelles sont les couleurs du Mexique, pays organisateur ?
00:59:59Est-ce que c'est la réponse 1, vert-blanc-rouge, ou la réponse 2, bleu-blanc-rouge ?
01:00:03Vous envoyez 1 ou 2 au 7-10-21.
01:00:05Et le tirage au sort, je vous l'ai dit, ce sera au lendemain du dernier.
01:00:07Tu n'en vois pas, mais on saura que c'est toi et on ne te sélectionnera pas.
01:00:11Le mec va prendre un nouvel abonnement et tout.
01:00:13La rivière est le gagnant.
01:00:14Non, non, ce ne sera pas Mathieu Dessouy.
01:00:16Les copains, on en vient à la triste nouvelle du jour.
01:00:19On l'a appris ce matin et avec grande peine, le décès de Charlie Dalin, le skipper de 42 ans,
01:00:24qui a remporté le dernier Vendée Globe et qui était atteint d'un cancer, on le rappelle, Julien.
01:00:27Oui, atteint d'un cancer gastro-intestinal depuis 2 ans et demi.
01:00:30Le skipper s'est éteint à Quimper la nuit dernière.
01:00:34Malgré la maladie découverte fin 2023, Charlie Dalin avait participé au Vendée Globe 2024-2025
01:00:39et a remporté la course avec un chrono record de 64 jours, 19h et 22 minutes.
01:00:44Après un long mano-a-mano avec Johan Richaume, qu'on va écouter un peu plus tard dans l'émission.
01:00:48Durant sa carrière, Charlie Dalin a aussi remporté la Transat Jacques Vabre avec Yann Elias en 2019.
01:00:53La course New York-Vendée-Les Sables d'Olonne en 2024.
01:00:56Ou encore la Fast Net Race en 2021 et 2023.
01:00:59Il avait décroché aussi le titre de champion du monde IMOCAR en 2021 et 2022.
01:01:04On aura plein de témoignages de skippers.
01:01:07On a également une spécialiste de voile qui va nous rejoindre dans un instant.
01:01:09Votre première réaction, il était venu en plateau, on s'en souvient.
01:01:12Quel passage vous retenez de son témoignage ici quand il était avec nous ?
01:01:16C'était quelqu'un de simple, avec un mental de dingo surtout.
01:01:19De passionnant, de très cérébral.
01:01:22Tes oeufs.
01:01:23Oui, tes oeufs un peu timides par moments, mais quelqu'un qui nous a emmenés avec lui, avec passion.
01:01:29Vraiment, j'avais des étoiles dans les yeux quand il nous avait expliqué son magnifique Vendée Globe.
01:01:35Piro, en deux mots ?
01:01:37Pas forcément quand il était en plateau, mais j'ai vraiment cette image dans la tête de l'arrivée justement
01:01:40du Vendée Globe avec les fumigènes.
01:01:42Et lui, en salopette jaune, ça m'avait marqué parce qu'on l'avait eu même de temps en temps
01:01:48pendant la course.
01:01:50Et il était toujours content d'être avec nous, c'était vachement bien.
01:01:53Et il expliquait tout le temps bien les choses.
01:01:55Moi, je l'écoutais avec les yeux écarquillés.
01:01:58C'était passionnant.
01:01:59Dans un instant, on entendra plusieurs skippers qui ont voulu apporter leur témoignage émouvant, vous le verrez.
01:02:03Mais d'abord, je vais demander à celle qui l'a beaucoup suivie en interview, en reportage pour le journal
01:02:08L'Équipe.
01:02:08C'est Anouk Corge qui nous a fait la gentillesse.
01:02:10Tu peux nous rejoindre, Anouk, d'intervenir dans l'émission.
01:02:12Merci beaucoup d'être avec nous parce que finalement, tu le connais mieux que personne, toi, la spécialiste de voile.
01:02:17Merci, Anouk.
01:02:18Forcément, quand on est atteint d'un cancer, on se doute tous que la mort n'est pas très loin.
01:02:23Mais l'annonce de cette info, pour nous, grand public, en tout cas, ça nous a pris de court.
01:02:27Est-ce que dans le milieu de la voile, on s'en doutait ou alors c'était un coup de
01:02:29tonnerre ?
01:02:30Non, ce n'est pas un coup de tonnerre parce que Charlie était malade depuis longtemps.
01:02:34Il l'avait dit longtemps après son arrivée du Vendée.
01:02:37Mais là, depuis à peu près un mois, on savait que ça n'allait pas du tout.
01:02:40Il a été en soins palliatifs, il avait essayé.
01:02:42Il était allé à Boston essayer un traitement, un peu le dernier de l'espoir, entre guillemets, qu'il n
01:02:48'a pas fonctionné.
01:02:49Donc, il est revenu à Quimper où il était hospitalisé dans le milieu de la voile.
01:02:53Malheureusement, on savait que la fin était proche.
01:02:56Il avait déjà témoigné dans le journal de sa maladie qu'il avait caché à tous pendant le Vendée.
01:03:01Maintenant qu'il est mort, c'est terrible de dire ça, mais c'est peut-être là qu'on se
01:03:05rend compte à quel point c'est surhumain ce qu'il a réalisé alors qu'il était vraiment au bord
01:03:10du gouffre.
01:03:11Et il a réussi à gagner un Vendée Globe en portant ce lourd fardeau et ce lourd secret.
01:03:15Un ours secret, après, ça correspondait bien au personnage qu'il était.
01:03:19C'était quelqu'un très humble, très discret, très taiseux.
01:03:22Donc, il n'avait pas voulu le dire pour avoir discuté avec pas mal de marins depuis l'annonce de
01:03:26son décès, notamment Johan Richaume ou Yann Eliès ou même Yannick Bestaven dont on parlera puisqu'il avait gagné le
01:03:32Vendée devant Charlie qui avait fini premier sur la ligne.
01:03:36Mais en fait, ça l'a porté aussi cette rage de vaincre qu'il avait parce que même si c
01:03:42'est trop jeune pour mourir, 42 ans et de laisser un enfant de 8 ans, il a gagné la course
01:03:46d'une nuit en fait.
01:03:47Et c'était le graal absolu pour lui, il voulait vraiment le gagner, encore plus du fait que 4 ans
01:03:53avant, il n'aurait pu le gagner.
01:03:54Deuxième derrière Bestaven.
01:03:55Deuxième derrière Bestaven qui finit premier au jeu, entre guillemets, des compensations puisqu'il avait aidé, il s'était dérouté
01:04:02pour le sauvetage de Kevin Escoffier.
01:04:04Mais donc oui, ça l'a porté, cette espèce de rage-là.
01:04:07Mais au-delà de ça, effectivement, un cancer, ce n'est pas anodin et je suis bien placée pour le
01:04:11savoir.
01:04:12Quand on a un cancer, c'est très compliqué et encore plus sur ces bateaux qui sont des bateaux totalement
01:04:17dingues, violents, exigeants, inconfortables à souhait.
01:04:21Enfin, c'est un truc de taré, il faut bien être marin pour y arriver.
01:04:25Et donc, ça rehausse encore plus le truc et moi, ce que je trouve encore plus admirable, mais pareil, ça
01:04:30lui correspond, c'est que beaucoup l'auraient dit avant de partir.
01:04:35La voile, c'est un sport d'image, c'est un sport de com' et lui, il n'a préféré
01:04:39pas le dire parce que ça lui correspondait alors que d'autres auraient pu surfer là-dessus pour avoir du
01:04:43soutien.
01:04:45Et le jour de son arrivée, quand il gagne, son équipe lui dit, mais vas-y, dis-le à la
01:04:50conf de presse, dis-le.
01:04:51Et il n'a pas voulu, il voulait garder ça.
01:04:52Après, quand vous regardez les images et quand on les voit en sachant, Charlie, aussi content qu'embrasse son bateau,
01:05:00qu'il montre son fils, alors qu'il est répudique, qu'il embrasse, qu'il serre dans ses bras et
01:05:04tout.
01:05:04Ça prend un autre sens.
01:05:05Ça prend complètement un autre sens.
01:05:06On aura des témoignages, on a déjà des témoignages de skippers qui ont voulu témoigner, des témoignages qui ont voulu
01:05:12témoigner.
01:05:12Oui, mon juge.
01:05:13Notamment, Johan Richum qui avait terminé deuxième de ce Vendée Globe 2024-2025, juste derrière Charlie Dalin.
01:05:18Il a rendu un hommage poignant à son ami, c'était au micro de notre journaliste Mathieu Maës.
01:05:25Beaucoup de tristesse, forcément.
01:05:27On s'y attendait depuis quelques temps maintenant.
01:05:31J'avais eu la chance de voir Charlie il y a un mois et demi.
01:05:35Et c'est à ce moment-là que j'avais compris que la lutte allait être compliquée contre son cancer.
01:05:41Je suis là pour saluer l'immense marin et l'immense bonhomme qui a été mon pote.
01:05:49Ce garçon que j'ai connu pendant 20 ans, depuis nos années d'études, il va terriblement nous manquer.
01:05:55C'est forcément des décès assez injustes.
01:05:59On a le même âge et c'est dur de s'imaginer partir à cet âge-là.
01:06:03C'est forcément très triste et on se projette à sa place.
01:06:09Et voilà, je suis forcément très ému, même si je savais que ça venait.
01:06:15Je suis presque soulagé pour lui, que sa souffrance soit terminée, parce que je sais qu'il souffrait à la
01:06:21fin.
01:06:22Et voilà, donc aujourd'hui, il est un peu plus tranquille là-haut.
01:06:27Et voilà, c'est dur à digérer forcément.
01:06:33Déjà, je suis content qu'il l'ait gagné.
01:06:36Moi, j'aurais peut-être une deuxième chance.
01:06:38C'était une belle revanche sur le sort.
01:06:41Hélas, ce cancer vient le perturber.
01:06:46Dans sa préparation, il est obligé d'arrêter une transadjac-vabre, de ne pas y participer.
01:06:53Et malgré tout, il se remobilise, il trouve un traitement et il décide que le meilleur moyen pour lui, c
01:06:59'est d'aller faire le Vendée Globe.
01:07:00Et très honnêtement, je ne suis pas sûr que j'aurais pu prendre la même décision.
01:07:03J'en suis d'autant plus admiratif.
01:07:05Il a réussi à rendre ce Vendée Globe 2024 encore plus fort.
01:07:10Et c'est quand même assez dingue de se dire qu'un an et demi après,
01:07:17on est en train d'avoir des paroles comme ça sur sa disparition.
01:07:21Mais c'est la vie, c'est comme ça.
01:07:23C'est parfois injuste.
01:07:26Merci, témoignage poignant de Johan Richaume.
01:07:28Il y avait un rapport particulier entre ces deux-là ?
01:07:30C'était vraiment des copains de longue route ?
01:07:32C'était des copains et puis c'était connu à l'école d'architecture anglaise à Southampton,
01:07:37qui est très réputée.
01:07:39Et donc, ça datait d'il y a plus de 20 ans.
01:07:42Et ils étaient tous les deux.
01:07:43Après, ils ont fait le circuit Figaro,
01:07:44qui sont des monocoques un peu plus petits que les bateaux du Vendée Globe,
01:07:47mais un circuit qui est considéré comme l'antichambre de la course au large.
01:07:51Et ils étaient tous les deux.
01:07:52Je me souviens, c'était peut-être une quinzaine d'années.
01:07:55C'était une étape chez les British, là-haut.
01:07:58Et ils étaient colloques, parce qu'ils étaient dans le team massif tous les deux.
01:08:03Et je les revois tous les deux.
01:08:04Et à l'époque, ils avaient un cuistot,
01:08:07ce qui n'arrivait pas si souvent, parce que c'était quand même un peu la débrouille.
01:08:11Ils avaient un cuistot commun et ils partageaient.
01:08:13Alors, c'était deux contrastes, parce que Charlie, très cartésien, très carré,
01:08:17et Johan, un petit peu quand même bordélique.
01:08:18Grande gueule.
01:08:19Grande gueule.
01:08:20Mais en fait, ils se retrouvaient sur la perf.
01:08:22Chacun le...
01:08:22Et j'ai eu Johan tout à l'heure au téléphone qui me disait,
01:08:26mais j'ai appris de lui comme il a appris de moi.
01:08:28Moi, j'ai appris d'être un peu moins bordélique et un peu plus rigoureux.
01:08:32Et lui, à se détendre un peu, parce que c'est vrai qu'il était tellement cartésien,
01:08:36avec sa tête toujours franchée.
01:08:37On a toujours l'impression qu'il cogitait tout.
01:08:38On l'a vu en plateau, il ne rigolait pas toujours.
01:08:40Non, non.
01:08:41La compète.
01:08:41Non, et justement, c'est Yannick Bestaven qui me disait aussi.
01:08:44Et tu vois, là, on l'avait vu, il avait fait la fête et tout ça.
01:08:47Après, même Johan m'avait dit, après sa victoire, lui qui ne le faisait jamais.
01:08:51Et ça prouve bien qu'il sentait que c'était quand même un truc qu'il ne revivrait pas, malheureusement.
01:08:57Quelle image il va laisser ?
01:08:59Qu'est-ce que vous retenez de lui, de son passage sur Terre ?
01:09:01Alors, au-delà du palmarès, lui qui a été élu marin de l'année il y a quelques mois,
01:09:05le parcours, le mental, surtout quand on connaît son histoire.
01:09:07On repense au Vendée Globe 2020, où il finit deuxième, où il est roi Vanchard.
01:09:11L'héritage, finalement, qu'est-ce qu'il va laisser ?
01:09:15Ce n'est pas facile comme question.
01:09:18Je pense qu'à nous, quand on parle mieux que nous, c'est le gars qui est toujours un peu
01:09:23dans son coin,
01:09:24qui est très timide et très humble, mais qui est un skipper de dingue.
01:09:29Qui a la niaque, quoi, quoi qu'il arrive.
01:09:30Qui fait quelque chose de fou, quoi.
01:09:31Enfin, il a tout le palmarès que tu as énoncé tout à l'heure.
01:09:35Enfin, ça fait une sacrée ligne, quand même.
01:09:36On le voit encore, là.
01:09:37Ça prouve un peu, au-delà de l'homme généreux et tout ce qu'on peut dire sur lui,
01:09:43en fait, le performeur qu'il était aussi en tant que skipper, quoi.
01:09:46Donc, c'est un super-héros, en fait.
01:09:48Et si je prolonge ton idée, comme il était architecte, il avait un diplôme d'architecte,
01:09:53il participait vraiment à la conception des bateaux.
01:09:55Et lui, la perf, c'était le truc.
01:09:56Et maintenant, les bateaux sont devenus des Formule 1, quoi.
01:09:58C'est un truc...
01:09:59Un peu grâce à lui ?
01:10:00Lui, il était...
01:10:01Complètement grâce à lui ?
01:10:03Il est participé, il avait une équipe d'architectes.
01:10:05Mais lui, étant architecte, il était vachement pointu.
01:10:08Il regardait tous les tailles, pour vous dire même, et avec plein de respect,
01:10:11il était un peu chiant, quand même, parce que super pointu, exigeant, avec lui-même, avec les autres.
01:10:15Comme tous les champions.
01:10:16Et donc, il est de cette génération, parce qu'il avait été épaulé par l'écurie de François Gabart,
01:10:21qui avait gagné le Vendée aussi.
01:10:22François est aussi un ingénieur.
01:10:24Et donc, il fait partie de cette génération, après les Lecam et tout, qu'on avait appris sur le tas.
01:10:29Et pourtant, Jean était aussi un fin technicien.
01:10:31Mais lui, c'était la catégorie au-dessus.
01:10:34Il avait fait une école d'architecture.
01:10:34L'horlogerie, quoi.
01:10:35Voilà.
01:10:36Et donc, il était aussi, dans la perf de ses bateaux,
01:10:39il n'était pas que le marin qui se pointe et qui pilote son bateau.
01:10:42Et donc, il laissera aussi cette trace du gars qui est sur la performance
01:10:45parce qu'il maîtrisait son bateau et qu'il avait aidé à le concevoir.
01:10:49D'autres hommages à Juju dans le monde de la voile ou autres ?
01:10:51Oui, notamment de François Gabart.
01:10:53Tu l'évoquais il y a l'instant à nous.
01:10:55Il s'est exprimé, lui, sur son compte Instagram.
01:10:57Au-delà de l'immense marin que le public connaissait,
01:10:59je retiendrai un homme d'une rare exigence,
01:11:02animé par une volonté et une détermination hors du commun.
01:11:05Le skipper de 39 ans aussi, Maxime Sorel, à bord de son bateau,
01:11:09lui aussi a rendu hommage à Charlie Dallin.
01:11:12Écoutez-le.
01:11:14Je suis actuellement en mer, dans la baie de Concarneau.
01:11:17Et je viens d'apprendre l'horrible nouvelle.
01:11:20Je suis dans la baie que Charlie affectionnait particulièrement.
01:11:23Et j'ai une pensée, d'abord à sa famille, à ses proches,
01:11:27mais aussi à toute son équipe qu'on côtoyait beaucoup sur Concarneau.
01:11:31Charlie, c'était quelqu'un qui ne lâchait jamais rien.
01:11:34Et nous, on va, en son hommage, continuer à naviguer.
01:11:38Et on va penser très, très fort à lui.
01:11:41En tout cas, vraiment, tu vas nous manquer, Charlie.
01:11:43Dernier hommage à vous transmettre,
01:11:45celui d'Emmanuel Macron, président de la République,
01:11:47sur ses réseaux sociaux, qui a déclaré ceci.
01:11:49Charlie Dallin avait conquis le Vendée Globe,
01:11:51portant en silence un autre combat.
01:11:54La France salue un marin immense, un courage rare, une lumière au large.
01:11:58On va remercier Anouk d'avoir été avec nous, vraiment,
01:12:00pour ton témoignage précieux,
01:12:01parce que peut-être que tout le monde ne le connaissait pas forcément ici.
01:12:04Donc, on en a appris un petit peu plus.
01:12:05On va se quitter avec lui, avec Charlie.
01:12:06Nous, on se donne rendez-vous demain à 16h45 dans l'équipe de choc.
01:12:09Pas de photo, ce soir, vous le comprendrez, les copains.
01:12:11On va se quitter avec sa photo et cette terrible nouvelle,
01:12:14la mort de Charlie Dallin, le skipper,
01:12:15vainqueur du dernier Vendée Globe à 42 ans,
01:12:17qui a succombé cette nuit de son cancer.
01:12:19On pense à ses proches, à sa femme, Perrine, à son fils, Oscar.
01:12:22Toute l'équipe se joue à moi, vraiment, pour nous adresser,
01:12:24pour lui adresser, pour adresser à tout son entourage
01:12:26nos plus sincères condoléances.
01:12:28Adieu, Charlie.
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