- il y a 11 heures
Retrouvez le replay de l'Équipe de choc du 05/06/2026.
Catégorie
🥇
SportTranscription
00:00:04Bonjour à tous et bienvenue dans l'équipe de choc, c'est l'heure, 16h45, ça y est, c'est
00:00:08l'heure de s'amuser avec le sport, de s'enflammer autour de l'actu, de se bagarrer à propos
00:00:13des champions, de tous les champions dans tous les sports, c'est important.
00:00:16On va passer 1h30 ensemble en direct et c'est vendredi, donc lâchez-vous Pierre Bouby, Julien et Yann, vraiment
00:00:21il faut y aller là, je veux que vous finissiez l'émission sur les rotules tellement vous aurez donné de
00:00:25votre énergie.
00:00:26T'inquiète pas, t'inquiète ? Non. Ah bah alors, t'inquiète pas. Tu vois bien français ? Mais oui,
00:00:30j'ai hâte de vous entendre parce qu'on a plein de sujets savoureux encore.
00:00:32Très belle coupe de feu français. Merci, il s'est passé un truc. C'est vendredi. Ouais bah t'as
00:00:35tout flingué, voilà, arrête de bouger comme ça.
00:00:38Je vais quand même vous filer un petit coup de main pour faire une bonne émission, pour faire un bon
00:00:41show de ce vendredi, avec deux renforts de qualité.
00:00:44Alors d'habitude on met le sportif et le journaliste, sauf que là j'ai deux sportifs, deux athlètes. Et
00:00:49deux journalistes apparemment.
00:00:50Ça râle derrière. Mais c'est surtout qui ? D'habitude ça se joue au palmarès quoi. Donc ça s
00:00:55'est joué au palmarès.
00:00:56J'appelle Maryse Evangépée, la râleuse. Son sport c'était le son auteur, ancienne détentrice du record de France et
00:01:02elle a fait deux fois les jeux.
00:01:03Tu peux nous rejoindre Maryse ? T'es journaliste.
00:01:08Qui s'est fait belle dis donc pour l'émission. Mais oui, mais oui, parce qu'on arrive en fin
00:01:12d'année, tu vois.
00:01:13Oui, ça serait bien de s'y mettre plutôt. Petite photo souvenir quand même de Maryse pour ceux qui ne
00:01:17la connaîtraient pas en athlète.
00:01:18Voilà ce que ça donne. Là, il y a de la classe.
00:01:21C'est beau quand même. Ça vaut là.
00:01:22Ça te rend triste ou ça te rend joyeuse de voir ça ?
00:01:24Ça fait drôle, j'ai l'impression que c'est une petite sœur ou... Enfin c'est loin, c'est
00:01:29loin, c'est loin.
00:01:30J'ai une autre athlète en magasin qui râle un peu moins celle-là.
00:01:33J'appelle Héloïse Kahn. Elle, son sport c'était le 100 mètre et elle a été vice-championne d'Europe
00:01:37junior.
00:01:38Elle n'a jamais fait des jeux. Héloïse, tu peux nous rejoindre, c'est son grand regret.
00:01:41Peut-être en tant que journaliste ? Peut-être.
00:01:43Mais pas en tant qu'athlète.
00:01:44Non, assurément. C'est plutôt ça que tu voulais dire.
00:01:46Assurément, bien sûr. Petite photo d'archive aussi, il n'y a pas de raison.
00:01:49Héloïse, sur le 100 mètre, vous l'avez déjà vu, mais j'aime bien vous la repasser.
00:01:52Oui, histoire de montrer la pire photo de moi aujourd'hui.
00:01:55Tu m'en fourniras d'autres.
00:01:56Oui, comme ça, je...
00:01:57Sans faute parce que celle-ci, elle est vraiment...
00:01:58Sachez une chose, c'est que même si tu lui en fournis 12, elle va prendre la pire.
00:02:03Vous êtes en forme, Luffy ?
00:02:04Oui.
00:02:04En plus, on a de l'athlète aujourd'hui pour vous.
00:02:06On espère bien pour une fois qu'on a deux athlètes.
00:02:08Et des sujets sur le sport féminin.
00:02:10Donc vraiment, j'irai pas vous voir.
00:02:11Oui, bien sûr.
00:02:13C'est votre journée.
00:02:14Non, j'ai besoin de vous quand même.
00:02:15J'ai besoin de vous pour parler de quoi ?
00:02:16Regardez le sommaire et dans le décor.
00:02:17Six minutes de pur plaisir.
00:02:19C'est la durée de la nouvelle pub de la marque à la virgule.
00:02:22Avec un casting impressionnant avant le mondial.
00:02:24Le résultat est vraiment très réussi.
00:02:25Si vous ne l'avez pas encore vu, restez bien avec nous.
00:02:28Ça vaut le détour.
00:02:29En bicholet, le ras-le-bol des athlètes prises en photo sous tous les angles.
00:02:32Par des spectateurs malveillants qui profitent de leur tenue légère.
00:02:35Au Japon, on a carrément interdit les photos.
00:02:39C'est une photo française très remontée sur le sujet.
00:02:40Et puis sa photo à lui coûte cher.
00:02:42Un supporter de basket suspendu à vie après son irruption sur le parquet pendant la finale.
00:02:46Pour faire un selfie avec Wenby.
00:02:48Est-ce que c'est une sanction exemplaire ou trop sévère de la part des Etats-Unis ?
00:02:51Vous verrez qu'en France, la loi est un petit peu différente.
00:02:54On reviendra aussi sur la défaite des Bleus.
00:02:55Hier en amicale quand même.
00:02:56C'est important quand même.
00:02:58C'est important.
00:02:58Boobie qui veut parler de Cherki.
00:03:00Très important.
00:03:00Ou encore la nouveauté au Mondial qui me plaît beaucoup.
00:03:03Qui concerne les hymnes.
00:03:04Et pour une fois, c'est plutôt une bonne idée.
00:03:05C'est pour vous mettre en appétit.
00:03:07Très bien.
00:03:07Vous donner envie de rester.
00:03:0816h47.
00:03:09On va commencer par un match de gala ce soir.
00:03:12Sur la chaîne L'Équipe.
00:03:13Le match des héros à Geoffroy Guichard.
00:03:15Entre les légendes de Saint-Etienne.
00:03:16Et une équipe de héros composée de personnalités.
00:03:19Le coup d'envoi, c'est à 20h45.
00:03:21Juste avant de recevoir notre invité.
00:03:23Pierre Bouby, toi je sais que tu as déjà participé à ce genre de match de gala.
00:03:26Avec plein de stars.
00:03:27On se marre bien.
00:03:28Il y a une bonne ambiance.
00:03:29C'est sympa à regarder vraiment.
00:03:30Oui, c'est complètement l'idée.
00:03:31C'est d'être ensemble, de rigoler déjà sur le terrain.
00:03:34Moi je l'ai fait une fois et j'avais été équipé d'un micro.
00:03:36Où il y avait Yohann Riou et Candice Roland au commentaire.
00:03:39On n'a fait que rigoler pendant.
00:03:40Je ne vais pas dire 45 minutes.
00:03:41Parce que j'étais sur le banc.
00:03:42J'ai fini la première mi-temps sur le banc.
00:03:44Donc ça te donne un peu une idée de mon temps de jeu.
00:03:46Mais c'est super parce qu'on se retrouve tous.
00:03:49Il n'y a pas uniquement des footeux.
00:03:50Il y a aussi des athlètes d'autres sports.
00:03:53Et c'est l'idée de rassembler un petit peu les gens.
00:03:56D'avoir du monde dans les tribunes.
00:03:57Et puis d'avoir une belle fête pour célébrer une assaut.
00:03:59C'est cool.
00:03:59Et ce sera ce soir sur la chaîne L'Equipe.
00:04:01En plus de voir des stars.
00:04:02Tu l'as dit.
00:04:03C'est pour la bonne cause.
00:04:04Puisque les recettes seront reversées à l'association Institut de Myologie.
00:04:07Pour la recherche contre la maladie de Charcot.
00:04:09Ça tombe bien.
00:04:10On va en apprendre un peu plus.
00:04:11Avec le directeur de la stratégie scientifique de cet institut.
00:04:14Fabrice Chrétien.
00:04:15Que je vous demande d'accueillir.
00:04:17Et qui va nous rejoindre.
00:04:18Qui est notre invité ce vendredi.
00:04:19Bonjour Fabrice.
00:04:20Merci d'être avec nous.
00:04:21Il faut vraiment nous expliquer.
00:04:23Comme à des enfants.
00:04:24Vous me prenez par la main.
00:04:26La maladie de Charcot.
00:04:26On en a tous entendu parler.
00:04:28On a des contacts notamment dans le milieu du football.
00:04:30On pense à Charles Bietry.
00:04:31Ou encore à d'autres.
00:04:32C'est quoi ?
00:04:33Qu'est-ce qui se passe concrètement dans le corps.
00:04:34Quand on est atteint de la maladie de Charcot.
00:04:36Alors la maladie de Charcot.
00:04:37C'est une maladie du motoneurone.
00:04:39Une fois que j'ai dit ça.
00:04:39Ce n'est pas particulièrement clair.
00:04:41C'est une maladie en fait.
00:04:42Qui touche la jonction entre le nerf et le muscle.
00:04:45Pour contracter nos muscles.
00:04:46Pour faire un mouvement.
00:04:46Il faut que notre cerveau commande un ordre.
00:04:48Et puis une fois que l'ordre est décidé.
00:04:50Il y a un message.
00:04:51C'est un influx électrique.
00:04:51Qui va passer sur un fil électrique.
00:04:53Ce fil électrique c'est un morceau de la cellule.
00:04:55Un morceau du neurone.
00:04:57Et puis le fil électrique au bout.
00:04:58Il va toucher le muscle.
00:04:59Et c'est là que la contraction va se faire.
00:05:01120 mètres par seconde.
00:05:03C'est la vitesse à laquelle l'influx nerveux.
00:05:05Se passe dans notre système nerveux.
00:05:07Et la dernière partie du câble.
00:05:09Entre la moelle épinière et le muscle.
00:05:11C'est cette partie là qui est atteinte.
00:05:12Dans la maladie de Charcot.
00:05:14Et on est d'accord que c'est une maladie incurable.
00:05:16Qu'on ne peut pas soigner.
00:05:17Ou on essaye encore aujourd'hui ?
00:05:18Alors c'est une maladie grave.
00:05:20C'est une maladie qui est fatale.
00:05:21A horizon de quelques années.
00:05:23Ça dépend des formes.
00:05:24Et c'est une maladie qu'aujourd'hui on ne peut pas guérir.
00:05:27Mais alors il y a un nombre d'essais cliniques.
00:05:29Et un nombre de pistes pour pouvoir la soigner.
00:05:31Qui est considérable.
00:05:32Il y a une forme rarissime génétique.
00:05:34Qu'on arrive déjà à contrôler.
00:05:35Et tout ça ça coûte de l'argent.
00:05:36C'est pour ça qu'on en appelle à vos dons.
00:05:38Et avec ce match notamment.
00:05:39Ce genre de soirée caritative.
00:05:41On a vu quelques coulisses de l'avant match.
00:05:43Des joueurs qui ne vont pas tarder à rentrer sur le terrain.
00:05:45Ça a vraiment un impact ?
00:05:46Vous touchez vraiment de l'argent ?
00:05:48Ou c'est une goutte d'eau finalement dans la recherche ?
00:05:50Alors il n'y a pas de goutte d'eau.
00:05:51Tout compte.
00:05:52C'est important.
00:05:53C'est vraiment très important.
00:05:55Parce qu'en fait la recherche c'est un temps long.
00:05:57Et dès qu'on a de l'argent.
00:05:58Un peu plus d'argent.
00:05:59Quelle que soit la quantité d'argent qu'on peut collecter.
00:06:01Sur des programmes qui coûtent parfois très cher.
00:06:03Et bien ça permet d'accélérer les étapes.
00:06:05Donc tout est important.
00:06:06Toute la mobilisation est importante.
00:06:08Et il y a quelque chose de plus.
00:06:09C'est que les chercheurs dans leur laboratoire.
00:06:11Ils ont besoin d'être stimulés par la cause.
00:06:13Parce qu'il y a les patients.
00:06:14Les patients qui s'aggravent.
00:06:16Et puis aussi par quelque chose qui est de la solidarité.
00:06:18Et d'avoir des événements comme celui-là.
00:06:20La solidarité sportive.
00:06:21Que la recherche elle rentre dans le stade.
00:06:23C'est absolument capital pour nous.
00:06:25Ça nous isole un peu moins.
00:06:26Moi j'imagine.
00:06:27Vas-y.
00:06:28Non mais c'est intéressant.
00:06:29Parce que concrètement on fait des événements.
00:06:32Il y a de l'argent qui rentre.
00:06:32Mais on ne sait pas vraiment comment ça se dispatche.
00:06:34Et tout ça.
00:06:35Et le fait qu'il y ait un lien humain justement avec les chercheurs.
00:06:37Qui eux sont une certaine reconnaissance justement en venant à ce genre d'événement.
00:06:41Je n'avais pas imaginé l'importance du sujet.
00:06:44C'est absolument clé.
00:06:46C'est ce qu'on vit avec la FM Téléthon.
00:06:47Nous on fait partie de la maison à FM Téléthon.
00:06:49À l'Institut de Myologie.
00:06:52Et la mobilisation tous les ans.
00:06:54C'est un moteur incroyable pour nous.
00:06:56Donc les dons sont encore possibles.
00:06:58D'ailleurs si là tout de suite vous êtes intéressé.
00:06:59Et vous vouliez participer.
00:07:00Vous pouvez envoyer le mot vert avec un S.
00:07:03La couleur de l'équipe de ce soir.
00:07:04Vert par SMS au 92 070.
00:07:07Ça fait un don de 5 euros.
00:07:08Et le SMS est gratuit.
00:07:10Il n'y a pas de S à vert ?
00:07:11Ah ben excuse-moi.
00:07:12Je corrige ma faute.
00:07:13Vert tout court.
00:07:13Concrètement là si j'envoie un SMS.
00:07:155 euros ça va vous servir à quoi ?
00:07:17Ça va nous servir à accélérer des protocoles.
00:07:20On a aujourd'hui un essai clinique.
00:07:22Qui est avant d'être chez l'homme.
00:07:24Aujourd'hui on est au niveau préliminaire.
00:07:27Où on a une approche qui pourrait potentiellement être efficace dans la maladie de Charcot.
00:07:31Une approche de type thérapie génie.
00:07:33Qu'on va aller avec un vecteur.
00:07:34Un virus qu'on va injecter.
00:07:36Corriger un certain nombre de défauts dans les cellules.
00:07:39C'est un programme long.
00:07:40C'est un programme sur 3 à 5 ans.
00:07:41Comme je le disais tout à l'heure.
00:07:42Tout l'argent en plus qu'on va pouvoir collecter.
00:07:45Ça va nous permettre de raccourcir les différentes phases de développement de ce médicament.
00:07:49Donc ça peut être utile et on peut participer nous aussi à notre petit niveau.
00:07:51Maryse ?
00:07:52Oui ça fait sens finalement qu'on ait ces matchs de gala.
00:07:55Et que le sport se mêle un petit peu de la recherche.
00:07:58Et puis de la levée de fonds.
00:07:59Quand il y a des maladies je crois.
00:08:01On peut la citer comme maladie orpheline.
00:08:02Il n'y a pas suffisamment de cas pour que ce soit une maladie plus largement répandue.
00:08:06Mais quand même qui touche environ 1000 personnes par an.
00:08:091000 à 1500 personnes par an nouvelles chaque année.
00:08:11Mais ça fait sens parce que ces derniers temps on a eu quand même un certain nombre de médiatisations de
00:08:15sportifs de haut niveau.
00:08:16Qui étaient atteints de la maladie de Charcot.
00:08:18Certains qui en sont décédés.
00:08:20Il y a même Lou Guérigle, le fameux joueur américain qui a donné son nom à la maladie.
00:08:25Au point qu'on a fait des fois une corrélation entre la maladie de Charcot et les chocs répétés.
00:08:29Même si ce n'est pas confirmé.
00:08:31Ça donne un vrai sens finalement à ce genre de match ?
00:08:34Oui oui complètement.
00:08:35Et puis à Saint-Etienne en plus avec Georges Beretta qui est quand même une figure locale.
00:08:39Qui est décédée en 2023 de la sclérose latérale amyotrophique ou de la maladie de Charcot.
00:08:45Donc oui c'est vraiment important.
00:08:49Et puis comme on le disait tout à l'heure.
00:08:51Avoir un relais de la communauté sportive et des amateurs de sport sur une maladie.
00:08:58Un pour 1500, un pour 2000.
00:09:00J'ai l'impression que les chiffres augmentent un petit peu malheureusement.
00:09:03pour lesquels aujourd'hui on est encore un peu à la recherche de traitement.
00:09:09C'est clé.
00:09:10Et qu'est-ce qui est le plus important finalement dans cette médiatisation si nous on doit aussi relayer ?
00:09:15C'est le fait de faire connaître un peu mieux la maladie.
00:09:17Le fait de lever des fonds pour la recherche et pour progresser sur la maladie.
00:09:21Ou encore simplement le fait d'accompagner la vie quotidienne des patients.
00:09:25C'est les trois je pense.
00:09:28Vraiment la collecte de fonds ça supporte la recherche mais pas seulement.
00:09:32Ça peut aussi aider la prise en charge des patients.
00:09:36Sur la mobilisation nationale et de mettre un coup d'éclairage sur cette maladie.
00:09:41Il y en a plein des maladies.
00:09:42Il y a 7000 maladies rares.
00:09:43Vous imaginez qu'elles ont toutes besoin à un moment donné d'avoir un coup de projecteur.
00:09:52Je comprends mais mettre en lumière la maladie de Charcot.
00:09:55Je pense que la maladie de Charcot elle est dans l'univers français, national.
00:09:59Je pense qu'elle est reconnue.
00:10:00Le truc c'est de trouver le levier justement pour alimenter encore cette cagnotte, pour développer la recherche.
00:10:06Mobiliser les foules tu veux dire ?
00:10:08Oui, je pense que mobiliser les foules pour ce genre d'assaut c'est facile
00:10:11parce que les gens sont plutôt touchés, sont plutôt humains et ils adhèrent à l'équation.
00:10:15Je trouve que le levier que vous avez pris tout à l'heure en expliquant que ça donne de la
00:10:19puissance aux chercheurs
00:10:21qui peuvent encore plus travailler pour essayer de développer la reconnaissance des malades.
00:10:26Je trouve que c'est beaucoup plus touchant que d'expliquer dans l'explicatif la maladie de Charcot, voilà ce
00:10:32que c'est.
00:10:32Je pense que les gens, dans la conscience des gens en France, je pense qu'ils sont conscients de ça.
00:10:36C'est tangible, c'est palpable quand on sait ce que ça procure directement aux malades et aux chercheurs.
00:10:42Oui, oui, vous avez raison en fait, c'est, je pense, un levier très important.
00:10:47Et puis alors là on parle des chercheurs qui travaillent sur la maladie de Charcot,
00:10:50mais ce qu'il faut savoir aujourd'hui c'est qu'il y a plein de chercheurs qui travaillent sur
00:10:52plein de maladies
00:10:53pour lesquelles les mécanismes d'action sont à peu près les mêmes.
00:10:55Donc ça va servir à tout le monde.
00:11:00Et depuis peu de temps, alors depuis longtemps à la FM Téléthon, c'est notre ADN aussi,
00:11:05c'est de porter à la connaissance de tous ces maladies rares et le travail des chercheurs.
00:11:11Enfin, ça a été un levier très important d'accélération des découvertes.
00:11:15Alors ce soir en Prime, vous l'avez compris, 20h45 sur la chaîne équipe,
00:11:18le match des héros à Geoffroy Guichard.
00:11:21Donc match caritatif pour lutter contre la maladie de Charcot.
00:11:23Je vais demander en régie d'enlever les décors, les mecs qui s'échauffent et tout,
00:11:27parce que j'ai un petit jeu sur les compositions d'équipe.
00:11:29Et donc si on voit les réponses avant, ça ne me va pas.
00:11:30Ça s'appelle le jeu du speaker, vous savez, comme si j'étais sur la speakerine à Geoffroy Guichard.
00:11:34Et vous, vous êtes les supporters, je vous donne le prénom et vous me donnez le nom.
00:11:36Mais vous criez, hein ?
00:11:37Vous criez aussi, pas de raison.
00:11:39Non, mais ils sont assez faciles, a priori.
00:11:42Par exemple, si j'ai un gardien de but emblématique des verres ce soir dans les cages.
00:11:45Il s'appelle Stéphane.
00:11:46Ruffier.
00:11:47Ruffier.
00:11:48Mais attends, mais personne ne crie, vous ne rêve.
00:11:50Tu ne vas pas entendre la mégaphone non plus.
00:11:52Non, lui, il voulait juste se dire qu'il est en France.
00:11:54Un ancien Parisien, maintenant.
00:11:55Il s'appelle Javier Pasto.
00:11:57Sont-en ailleurs.
00:11:58Non.
00:12:00Tu vois, quand on lui laisse le temps, ce qu'elle sort.
00:12:02C'est pas faux.
00:12:03C'est pas faux.
00:12:03Finalement, soyons discrets.
00:12:04J'ai un chan du côté-là, de la table.
00:12:06Attouré.
00:12:08Le comique, qui a un nom de fruit, il s'appelle Paul.
00:12:12J'en sers, hein ?
00:12:13Avec les cheveux longs.
00:12:15Ah, Mirabel !
00:12:16Bonjour, bien sûr.
00:12:17Mirabel !
00:12:17Mirabel !
00:12:18C'est un fruit, la Mirabel.
00:12:20C'est vrai, c'est vrai.
00:12:21C'est un bon joueur.
00:12:21C'est vrai ?
00:12:22Oui, oui.
00:12:22Il joue comme il fait des sketchs.
00:12:24Il est en 0,5.
00:12:25Mais c'est un super joueur de faute.
00:12:27En 0,5.
00:12:28Il s'en peut jouer, toujours.
00:12:29Le Brésilien, qui a un patoucheur.
00:12:31Oh, oui.
00:12:32Bandao.
00:12:33Bandao.
00:12:34Il avait bravo.
00:12:34On l'appelle l'ange vert avec ses longs cheveux.
00:12:37C'est Dominique.
00:12:38Rochot.
00:12:39Ah, il y en a un.
00:12:41Tiens.
00:12:42Ce soir, vous verrez également un nageur au corps très musclé.
00:12:45Florent.
00:12:46Manonou.
00:12:47Bien.
00:12:48T'avais envie de le dire.
00:12:49Je n'ai pas de préférence.
00:12:49Je reviens au football.
00:12:51Un belge qui a joué à Lille.
00:12:52Eden.
00:12:53Adda.
00:12:54C'est bon.
00:12:55J'ai l'impression d'être dans une classe d'école.
00:12:57Un champion du monde 98 qui doit musclé son jeu, bien sûr.
00:13:00Robert.
00:13:01Pires.
00:13:02C'est bien.
00:13:03Le comédien d'un petit truc en plus qui a qu'un seul nom.
00:13:06Artus.
00:13:06Artus.
00:13:07Il n'y a pas de prénom, du coup.
00:13:07Pas de prénom.
00:13:09Artus.
00:13:10Pas de prénom.
00:13:11Un autre conic que vous avez déjà dévoilé tout à l'heure à particules.
00:13:14Paul.
00:13:15De Saint-Cermain.
00:13:16Il se réveille à la fin.
00:13:18Et pour finir, un coach.
00:13:19Qui a une drôle, deux voix.
00:13:21Alibon.
00:13:21Non, c'est l'autre.
00:13:22Laurent.
00:13:23Ah, non.
00:13:23Loulou.
00:13:24Laurent Blanc.
00:13:24Qui a joué à Saint-Etienne, qui a entraîné Saint-Etienne ?
00:13:26Ah, Laurent Blanc.
00:13:27Ah, bien sûr.
00:13:28C'est bien, non ?
00:13:28Non, c'est l'autre.
00:13:29Non, du tout.
00:13:29Tu n'as plus fait, Libo.
00:13:30Mais ils se font la même voix.
00:13:31Oui, c'est vrai.
00:13:32C'est une octave en dessous.
00:13:34Bon, j'avais aussi du Rémi Cabella, du Feindouno, du Muev Lutherding, du Mamadounian,
00:13:37du Bruno Acoustil.
00:13:38Bref, on devrait franchement passer une très belle soirée.
00:13:41Je remballe mon micro qui était factice.
00:13:43On devrait passer une très belle soirée et en plus permettre de lutter contre la maladie de Charcot.
00:13:47Donc merci beaucoup Fabrice Chrétien d'avoir été avec nous.
00:13:48Je vous laisse repartir.
00:13:49Bon match des héros ce soir.
00:13:50Merci à vous.
00:13:51Merci à vous de nous avoir éclairé sur le sujet.
00:13:53Et je vous rappelle que vous pouvez envoyer vert par SMS au 920510.
00:13:58Vert V-E-R, c'est ça.
00:13:595 euros, vert V-E-R-T.
00:14:01V-E-R-T.
00:14:02Pas le vert, sinon c'est une autre maladie.
00:14:04On est à une semaine d'un très très bel événement sur la chaîne d'équipe.
00:14:07Un événement automobile.
00:14:08De quoi s'agit-il ?
00:14:0924 heures du mort.
00:14:10Il est là mon Pierrot qui se rapproche à grand-mère.
00:14:13Ça compte pas.
00:14:13Mais bien sûr, c'est vrai.
00:14:14Pour vous mettre en appétit, je vous propose un petit sujet sur Peugeot
00:14:18qui espère bien figurer au Mans depuis son retour en 2023 sur cette course mythique.
00:14:23Sujet réalisé par Victor Coudreau et Thibaut Villement.
00:14:27Le Mans 2025.
00:14:29Premier crash de la course.
00:14:31La Peugeot numéro 93 part déjà à la faute.
00:14:37Un mâle qui poursuit la marque française depuis son retour en hypercar en 2022.
00:14:41Peugeot n'a toujours pas remporté la moindre course.
00:14:44Dans ce contexte, Peugeot avance avec prudence.
00:14:47L'objectif immédiat n'est pas encore de dominer le Mans, mais déjà de redevenir crédible.
00:14:52Aujourd'hui, le niveau de performance qu'on a n'est pas celui qui nous permettrait d'aller chercher une
00:14:58victoire à la régulière au Mans.
00:15:00Le constructeur français continue donc de travailler sur des éléments parfois invisibles à l'œil nu.
00:15:04La stabilité de la voiture, sa capacité à mettre le pilote en confiance, le comportement sur les vibreurs.
00:15:11Gagner le Mans évidemment, tout le monde déploie tous les efforts possibles à l'usine pour que ce soit possible.
00:15:17Mais on a encore beaucoup de travail.
00:15:21Derrière cette prudence, un objectif de fond demeure.
00:15:24Préparer les prochaines années et bâtir enfin une hypercar capable de jouer la victoire.
00:15:29Elle est trop belle.
00:15:31Elle est très belle cette voiture.
00:15:32Et aujourd'hui, journée particulière avec le pesage, pesage des voitures, vérification technique et administrative pour lancer justement sur place
00:15:40au Mans la semaine de cette 94ème édition des 24 heures du Mans.
00:15:44Comme les boxeurs ?
00:15:45On vérifie tout, ma Françaite.
00:15:47À cette occasion, je vous rappelle que la chaîne équipe consacrera 40 heures de direct à l'événement dès le
00:15:52jeudi 11 avec l'Ikerpol, la séance de qualification.
00:15:55Le vendredi à 9h55, Road to Le Mans.
00:15:58Et samedi 13, l'avant-course à 8h40, la grille à 13h30 et puis la course qui démarre à 16h.
00:16:04Et le lendemain, encore autour de Messaud-Benter qui est de ses équipes, vous aurez beaucoup de direct.
00:16:0940 heures d'antenne, je vous le rappelle, entre jeudi et dimanche.
00:16:13Messaud aussi, il fait 40 heures ?
00:16:14Bah, je crois.
00:16:15Waouh !
00:16:16Tu le reconnaîtras plus au bout de 40 heures.
00:16:18Allez, après la pub, on va vous montrer une autre pub.
00:16:21Mais par contre, là, c'est un véritable chef-d'oeuvre qui vous attend, la marque à la virgule, vous
00:16:24savez, qui vient de sortir son dernier spot avant la Coupe du Monde.
00:16:27Il est spectaculaire.
00:16:29Ça dure 6 minutes avec des stars dans tous les sens.
00:16:31Vous allez vous régaler, sortez le popcorn et à tout de suite.
00:16:47Scandale en beach volley avec des tournois obligés d'interdire les appareils photos aux spectateurs pour éviter les images malveillantes.
00:16:53On sera avec des volailleuses françaises qui vont nous raconter leur calvaire et notamment comment lutter contre les abus quand
00:16:58on doit porter un bikini.
00:16:59Parfois, elles doivent aussi mettre un short.
00:17:01Je sais que c'est un dossier qui vous fait réagir, en tout cas, dans l'équipe de choc.
00:17:05J'en garde un petit peu sous la main.
00:17:06Ce sera pour tout à l'heure.
00:17:07On va d'abord sur la planète foot avec Julie.
00:17:13On va démarrer avec le match des Bleus hier soir.
00:17:15Le premier match de préparation de la Coupe du Monde perdu face à la Côte d'Ivoire.
00:17:18Deux buts à un.
00:17:19C'était à la Beaujoire hier soir.
00:17:20Dans ce match, un joueur a brillé, notamment en première période.
00:17:24C'est Ryan Cherky qui va marquer le seul but des Bleus.
00:17:27Et quel but ?
00:17:28Après avoir gommé Sikofofana d'un magnifique double contact à frappe croisée pour marquer son deuxième but avec les Bleus.
00:17:35Mon Pierrot, je crois que tu as aimé le match de Ryan Cherky et que tu as préparé une palette
00:17:40sur le meneur de jeu des Bleus.
00:17:42Ça bossait ?
00:17:43Un petit peu.
00:17:43J'ai un petit peu travaillé.
00:17:44C'était pour mettre en avant pas forcément la connexion avec le ballon de Cherky et Hollis,
00:17:49mais surtout l'intelligence qu'ils ont dans le déplacement.
00:17:52Donc, c'est…
00:17:54Il me fatigue l'autre dans l'oreillette.
00:17:56Qu'est-ce qu'il te dit ?
00:17:57Il me dit « Allez, je te l'envoie ».
00:17:58Non, mais là, c'est le déplacement de Cherky tout le temps pour se rendre disponible.
00:18:01Là, c'est Thuram qui était sur le côté gauche.
00:18:02Et tout de suite, il a eu le réflexe de reculer pour avoir le ballon.
00:18:05Il a toujours un temps d'avance.
00:18:06Là, bon, j'étais obligé de la mettre parce que je me suis levé de mon canapé.
00:18:09J'étais fou.
00:18:09C'est la passe d'Olizé, justement, pour aller chercher un tapé qui aurait dû marquer,
00:18:12mais ça ne s'est pas fait.
00:18:14Là, ce qui est intéressant, c'est Olizé, le déplacement qu'il a pour aller chercher le ballon.
00:18:17Et lui, il rentre complètement dans l'axe pour prendre la plate de Cherky.
00:18:19Et on va voir sur l'image, la Cherky qui est au fond à gauche,
00:18:22va prendre la place d'Elié-Droit pour se mettre en position.
00:18:25Là, c'est pour dire qu'on avait tendance à penser qu'ils auraient pu peut-être se marcher dessus.
00:18:28Et finalement, même quand ils sont dans la même zone,
00:18:30ils ont cette connexion où c'est différent et chacun fait sa partition.
00:18:35Là, c'est Cherky qui a le réflexe, justement, de partir sur le côté droit.
00:18:38Olizé a réclamé le 1-2, mais finalement, il reste dans l'axe.
00:18:40Tout s'équilibre.
00:18:41Et là, Cherky va sur le côté droit.
00:18:43Là, ici, c'est intéressant parce que Cherky est sur le côté gauche.
00:18:46Mbappé, tout est désorganisé.
00:18:47Mais finalement, en un déplacement, il arrive à laisser la place à Hernandez.
00:18:51Là, il est cherché entre les lignes.
00:18:53Il en dit, c'est là, c'est intéressant.
00:18:54Et ce qui est intéressant dans ce moment-là, c'est que tout le monde lui donne le ballon.
00:18:57Là, il est sur le côté gauche.
00:18:58Il fait des passes.
00:18:59Ils lui rendent tous le ballon tellement, en fait, ils ont confiance en lui.
00:19:02Il est important.
00:19:03Oui, mais là, il dézone complètement.
00:19:05Il est complètement libre.
00:19:06Il fait ce qu'il veut.
00:19:07Mais tout le monde lui file le ballon parce qu'il le recherche.
00:19:09Il connaît sa capacité, justement, à trouver des passes.
00:19:13Là, c'est intéressant.
00:19:14C'est Olizé qui décroche.
00:19:15C'est sur une erreur de passe de Rabiot.
00:19:17Olizé qui est côté droit, rentre complètement dans l'axe.
00:19:20Ça va super vite.
00:19:22Et là, c'est la connexion entre les trois.
00:19:24Justement, ce qui est intéressant, c'est que les trois ont touché le ballon.
00:19:27Le ballon va revenir à Olizé.
00:19:28Olizé qui réclame à 1-2 avec Cherki.
00:19:30Et Cherki qui a un truc différent.
00:19:31Mais on sent qu'il y a une faculté à essayer de se chercher.
00:19:35Et moi, ce que j'ai adoré dans cette équipe, en tout cas sur cette première mi-temps,
00:19:38c'est vraiment la faculté à chacun.
00:19:40Thuram peut jouer à gauche dans l'axe.
00:19:42Mbappé peut jouer à gauche, à droite dans l'axe.
00:19:44Cherki, à droite dans l'axe.
00:19:46En fait, tout bouge, mais tout est organisé.
00:19:48C'est un peu le syndrome de ce qu'est en train de faire le PSG avec Luis Enrique.
00:19:51Mais on retrouve un peu cette envie.
00:19:55Même cette responsabilité qu'ont les joueurs attaquants à toujours occuper toutes les zones.
00:19:59Et Cherki et Olizé l'ont fait parfaitement bien sur la première mi-temps.
00:20:02Ce qu'il n'a pas fait à Kliouche sur la deuxième.
00:20:04Et ça s'est vu considérablement vu la désorganisation.
00:20:06Alors, effectivement, Héloïse, il a fait un très très gros match hier, Ryan Cherki.
00:20:11Tu l'imagines pour démarrer la Coupe du Monde comme un titulaire en puissance
00:20:14ou comme le premier joueur qui va entrer en jeu
00:20:16quand le scénario sera un petit peu compliqué pour les Bleus ?
00:20:18Non, moi j'espère qu'avec ce match, il a prouvé qu'il pouvait rentrer en titulaire.
00:20:21Moi, j'apprécie particulièrement ce joueur.
00:20:23Je trouve qu'on ne parle pas assez de la magie de ses pieds,
00:20:25de la capacité qu'il a à jouer très facilement les petits espaces.
00:20:29Attention, il n'y avait pas l'air.
00:20:30Oui, il manquait Dembélé, il n'y a pas Douai et tout.
00:20:32Mais moi, personnellement, si tu me demandes de faire le choix,
00:20:35on se souvient la semaine dernière avec Pierre Sage,
00:20:36ce qu'il avait fait comme composition.
00:20:38Pour moi, c'est la composition parfaite avec Mbappé à gauche,
00:20:41que je vois moi plus à gauche, Dembélé en pointe, Cherki à ce poste-là.
00:20:46C'est magnifique.
00:20:47On avait un doute sur Cherki et Olysée.
00:20:49On ne savait pas trop ce que ça donnerait.
00:20:50Pourtant, ils ont joué en espoir ensemble.
00:20:51Donc, ils se connaissent.
00:20:53Mais là, franchement, ils ne se marchent pas dessus.
00:20:56Franchement, c'est très beau à voir.
00:20:57Et ça se voit qu'ils sont hyper complémentaires tous les deux.
00:21:01C'est très connecté et c'est hyper fluide.
00:21:03Alors qu'ils ne jouent pas.
00:21:05Ils sortent de leur club depuis pas très longtemps.
00:21:07Ça amène à de très belles choses, je pense.
00:21:09Maryse, j'imagine que tu as aussi été emballé par le match de Ryan Cherki.
00:21:12Pareil, tu le vois comme un titulaire en puissance dans cette équipe ?
00:21:15Non, pas forcément.
00:21:16Moi, je le vois plus comme un impact player sur le modèle du rugby un petit peu.
00:21:21Mais ce qui est intéressant, effectivement, c'est ce qu'a dit Héloïs.
00:21:24C'est sa capacité d'abord à jouer avec les autres.
00:21:26Tu me diras, c'est peut-être un peu la base du jeu.
00:21:28Mais aussi à changer.
00:21:30J'ai trouvé que c'était très intéressant la façon dont tu es capable de changer le rythme du jeu.
00:21:34Et ça, ce n'est pas donné à tout le monde, tu vois, d'être capable en quelques minutes, en
00:21:3715-20 minutes,
00:21:38de désorganiser complètement l'adversaire.
00:21:41Et puis de s'organiser avec sa propre équipe pour foutre le bazar quelque part dans la défense adverse.
00:21:46Je trouve que c'est une vraie qualité.
00:21:48Donc effectivement, il a marqué des points.
00:21:49Ce n'est pas pour autant que ça en fait un titulaire indiscutable.
00:21:52Mais en tout cas, c'est clair qu'il va avoir un rôle intéressant.
00:21:54Je trouve que c'est assez révélateur du nouvel état d'esprit de Dié Deschamps.
00:21:58Qui nous met un joueur hyper créatif.
00:22:00Mais est-ce que tu as le choix ?
00:22:01Oui, il a le choix.
00:22:02Il aurait pu jouer en 4-3-3 en se privant d'un vrai numéro 10.
00:22:07C'est ce qu'il a fait en fin de match.
00:22:08Mais quand tu as des joueurs comme ça, offensifs, tu as envie de tester, je pense.
00:22:11Et puis là, il a le choix.
00:22:12C'est un match amical.
00:22:12Donc, il a raison de le faire.
00:22:13Je pense très clairement qu'en plus, Cherki et Olizé, c'est deux joueurs qui arrivent vite.
00:22:17Balle au pied.
00:22:18Donc, tu as cette hésitation.
00:22:19Tu ne sais pas si ça va fonctionner tous les deux.
00:22:21Là, franchement, ils ont prouvé que tous les deux, ça fonctionne ensemble.
00:22:24Moi, j'ai vachement confiance en Cherki sur ce poste-là.
00:22:27Ce qui est différent, et je pense que Didier Deschamps le fait aussi,
00:22:30c'est qu'il y a un comportement aussi à la perte de balles.
00:22:31Que ce soit d'Ariam Cherki et surtout de Michael Olizé qui défend tout le temps, tout le temps, tout
00:22:35le temps.
00:22:35Ils courent énormément.
00:22:36Et quand tu as un Dembélé ou un Barcola qui ont cette débauche d'énergie pour aller défendre et faire
00:22:40les efforts qu'il faut,
00:22:42tu as plus envie de s'y proposer des choses avec quatre joueurs offensifs qui sont capables aussi de faire
00:22:46des choses,
00:22:46s'ils le font aussi défensivement.
00:22:48Et là, l'équilibre, il est trouvé avec ces joueurs-là.
00:22:49Qu'est-ce que ça voudrait dire, Pierre, qu'avec ce type de joueur,
00:22:52Didier Deschamps ne pourra pas faire du Didier Deschamps ?
00:22:54Il va devoir être un petit peu plus créatif.
00:22:56Tu sais quoi ? Je pense que c'est ce qu'il va faire.
00:22:58Mais je pense que c'est aussi les attaquants qui lui donnent l'opportunité de le faire.
00:23:02Parce qu'ils défendent.
00:23:04Et je pense qu'il a cette garantie-là qui lui permet justement de jouer avec un vrai numéro 10,
00:23:08créatif, qui fait des choses.
00:23:10On cherchait tous le Griezmann va manquer, Griezmann va manquer.
00:23:13C'est un joueur qui est différent.
00:23:14Mais Olizé et Cherki sur le même terrain, je suis désolé, mais la créativité, ça déborde de partout.
00:23:18On va continuer de parler de Ryan Cherki, qui a donc marqué son deuxième but avec les Bleus hier soir.
00:23:23Et il s'est montré très, très ambitieux pour le Mondial.
00:23:25Regardez ce qu'il a déclaré au micro de nos confrères de TF1, juste après le match.
00:23:28On n'ira pas à la Coupe du Monde en tant que favori, mais pour écraser tout le monde.
00:23:33Alors oui, il est rafraîchissant sur et en dehors du terrain.
00:23:36Maryse, mais elle n'est pas un peu maladroite cette sortie de Ryan Cherki ?
00:23:39On va écraser tout le monde ?
00:23:41Non, je pense que ça montre un changement de génération.
00:23:43Tu vois, les anciens auraient été, on va prendre les matchs les uns après les autres, on va faire attention,
00:23:47etc.
00:23:48Là, on a une génération décomplexée qui, elle, n'a pas peur d'afficher l'envie de gagner.
00:23:54Alors oui, tu peux être ridicule si tu ne gagnes pas derrière, mais je pense que si tu n'affiches
00:23:57pas cette envie,
00:23:57on a eu un peu la même chose en athlétisme pendant des années, une certaine prudence.
00:24:01Et puis tout d'un coup, la génération 2010, les championnats d'Europe de Barcelone avec Lavi Lény, avec Christophe
00:24:07Lemaitre,
00:24:07avec tout un tas de jeunes qui ont tout raflé, qui ont vraiment montré aux autres que c'était possible
00:24:12en fait.
00:24:12Il n'y a qu'à arriver avec ce type de discours, moi je suis là pour gagner, moi je
00:24:15veux être champion olympique, moi je veux battre des records du monde.
00:24:17Et ça a été le cas, on a eu des champions olympiques et des records du monde.
00:24:20Non, non, je ne suis pas d'accord avec toi, je disais que je n'étais pas d'accord avec
00:24:22France sur le fait que le public aime ça.
00:24:24Ah oui, oui, moi je suis pas en France.
00:24:25Ah non, moi, oui, toi tu adores.
00:24:27Ah oui, toi tu adores, mais en France, on n'aime pas ça.
00:24:31En tout cas, nous, en athlétisme, c'est très très mal vu, on crie tout de suite à l'arrogance,
00:24:34au fait d'être sûr de soi, c'est une mentalité anglo-saxonne, etc.
00:24:38Moi, j'aime beaucoup quand un sportif, il y va, il a envie, en fait, il assume le fait qu
00:24:42'il est prêt, qu'il a envie de gagner.
00:24:45Et quand on a envie de gagner, on a envie d'écrater tout le monde.
00:24:47Ce n'est pas de l'arrogance de le dire, c'est simplement un fait.
00:24:50Et en fait, on se plaint souvent quand les joueurs, ils sont médias, traînés, politico-corrects, etc.
00:24:54Là, il les passe, un joueur d'instinct, il a des réponses d'instinct.
00:24:57Totalement, c'est vrai qu'il sort du cadre, Ryan Cherki.
00:25:00Personnellement, je ne m'attendais pas à ce qu'il déclare ça après le moment.
00:25:02Moi, j'ai adoré son interview d'après-match, elle était...
00:25:06Avec Giovanni, même avec TF1, juste après et tout, il a rigolé, ils se sont moqués de lui par rapport
00:25:10à sa pose au château, comme ça.
00:25:12Il en rigole, mais je trouve que c'est des gamins, ces générations-là, c'est des gamins qui n
00:25:17'ont pas peur de l'échec, en fait.
00:25:18Ils se trompent, ça ne marche pas, ils recommencent et puis ce n'est pas grave.
00:25:21Et c'est bien de dédramatiser un peu cet échec-là.
00:25:23Alors que tu sais que les journalistes, le grand public les attendent avec un bâton comme ça, tapent, je vais
00:25:28refaire, ce n'est pas grave.
00:25:29Je vais un peu de commentaires disant, il est jeune, il va apprendre, il va rentrer dans le rang.
00:25:32J'espère qu'il ne reprendra pas dans le rang, surtout pas.
00:25:35Ça fait du bien d'avoir des gamins qui y vont, qui pensent se cacher derrière des trucs tout le
00:25:40temps.
00:25:40Dans ce match, quelques joueurs ont été neutres, voire moyens.
00:25:43Je peux penser au secteur offensif, aux latéraux qui n'ont pas forcément beaucoup à porter.
00:25:47Les Bleus ont perdu cette rencontre, il faut le rappeler quand même.
00:25:50En tous ces deux buts, notamment.
00:25:52Gué Ladoué, le Strasbourgeois qui a mis un but à la Hakimi, il est latéral droit, je le rappelle.
00:25:56Il fait un appel d'avance-centre, vraiment.
00:25:59Gué Ladoué qui va être doublement décisif dans ce match.
00:26:01Le frère, je le rappelle, de Désiré Doué, qui va être passeur décisif ensuite pour le but de la victoire
00:26:06des Ivoiriens.
00:26:08Est-ce que vous avez été inquiet par la défense des Bleus de manière globale, soit en première ou en
00:26:12seconde période ?
00:26:13Mais non, c'est un match amical, ça ne veut plus rien dire les matchs amicaux.
00:26:17Honnêtement, on sait très bien, et c'est exactement comme les Jeux Olympiques, toutes les performances sont remises à zéro.
00:26:23De toute façon, au début de la Coupe du Monde, tu peux mettre tous les matchs amicaux qu'il y
00:26:26a eu avant,
00:26:27tu peux dire pendant quatre matchs, ils ont été nuls.
00:26:28On a très bien vu dans l'histoire des Bleus que ce n'est pas forcément les campagnes qui précèdent
00:26:32les Coupes du Monde
00:26:33qui vont donner le résultat final.
00:26:35Donc, ce n'est pas une inquiétude.
00:26:36Je dirais que c'est plus un avertissement qu'une inquiétude.
00:26:39Les enseignements sont plutôt du côté de l'entraîneur et du côté de ce qui a à être mis en
00:26:43place
00:26:44que du côté d'un résultat et tout d'un coup s'affoler parce qu'ils ont perdu contre la
00:26:47Côte d'Ivoire
00:26:47qui, entre parenthèses, n'est pas le pimpin du coin non plus.
00:26:49Pierrot, tu n'as pas été inquiet par nos latéraux ?
00:26:52Tu ne les as pas trouvés un peu neutres, notamment en première période ?
00:26:55Je pense à Théo Hernandez ou encore Jules Condé.
00:26:57Théo Hernandez, j'ai l'impression que ça fait un bail que je ne l'ai pas vu bon avec
00:27:00l'équipe de France.
00:27:01Je ne l'ai pas trouvé si mauvais hier, personnellement.
00:27:04Moi, j'ai trouvé qu'il y avait demi-temps.
00:27:05La première mi-temps m'a vachement rassuré.
00:27:07J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de belles choses.
00:27:09Encore une fois, la deuxième mi-temps, il y a énormément de changements.
00:27:11Il y a les automatismes qui ne se faisaient plus.
00:27:14Tu jouais avec Mateta en pointe.
00:27:15Donc forcément, et Akliouch sur le côté, et Akliouch a beaucoup déréglé aussi cette équipe de France en rentrant et
00:27:20en laissant Malou Gusto ou Koundé tout seul sur le côté.
00:27:23Donc ça a été un peu compliqué et il aurait fallu beaucoup plus utiliser Gusto et Dine pour apporter les
00:27:28centres pour Mateta.
00:27:29Maintenant, on est bien conscient que ceux qui ont joué un deuxième mi-temps ne sont pas forcément ceux qui
00:27:34vont débuter le tournoi.
00:27:35Mais quand tu vois le banc et tu vois Sandoué et le ballon d'or qui vont s'échauffer, tu
00:27:41te dis bon, même si tu as des problèmes de latéraux, tu as quand même d'autres leviers pour faire
00:27:45peur.
00:27:46En parlant de latéraux, on va parler de Géladoué, le latéral droit ivoirien qui a marqué et qui a été
00:27:51passeur décisif dans ce match.
00:27:52Alors, il a fait un grand match, ok, mais c'est le seul joueur à avoir chanté deux fois hier
00:27:56soir.
00:27:57Et oui, il est international ivoirien, né à Angers, d'une mère française et d'un père ivoirien.
00:28:02Il a entonné l'habit djanaise, l'hymne national de la République de Côte d'Ivoire, ainsi que la marseillaise.
00:28:07D'après notre confrère de TF1, Sabère Desfarges, journaliste bord-terrain pour la rencontre, un beau geste pour celui qui
00:28:13possède la double nationalité.
00:28:16Contrairement à son petit frère désiré, lui, Gélad, il n'a jamais porté le maillot bleu en équipe de France
00:28:21de jeunes.
00:28:21Mais j'ai trouvé le symbole, Maryse, enfin même Meloïse, je ne t'ai pas encore entendu sur le sujet,
00:28:26très très beau, fier de ses deux cultures.
00:28:28Il a chanté sans choisir s'il aimait plus la Côte d'Ivoire ou la France, pardon.
00:28:34Et je trouve le symbole très fort.
00:28:35Mais je pense que c'est un tracèque en plus. Je ne pense pas qu'il fasse semblant.
00:28:37Il sent autant français qu'il ne voit rien.
00:28:40Et pour le coup, je pense que c'est naturel pour lui.
00:28:43Je trouve que, comme tu l'as dit, c'est un symbole très important.
00:28:46Malheureusement, je trouve que ça n'aurait pas été accueilli de la même manière si Désiré Doué avait chanté sur
00:28:49l'hymne ivoirienne.
00:28:50On lui serait tombé dessus ?
00:28:51Oh oui !
00:28:51Bien sûr ! Dans l'époque dans laquelle on vit, oui, j'en suis certaine.
00:28:54Et je trouve ça très malheureux, d'ailleurs, parce que je trouve que ça aurait été tout aussi beau.
00:28:58Mais je trouve qu'en tout cas, c'est bien ce qu'il a fait, qu'il a Doué.
00:29:01Et ça montre tout ce complexe qu'il y a autour des binationaux.
00:29:04Plein de gens ne le comprennent pas.
00:29:06Et je pense que lui, ça s'est fait très naturellement.
00:29:07Et ça a semblé logique pour lui, on dirait.
00:29:08On a le droit d'aimer deux pays, Marie ?
00:29:10Mais ce n'est pas, on a le droit.
00:29:11On ne devrait même pas se poser la question.
00:29:13Tu vas voir, les mêmes personnes qui te disent en permanence qu'il ne faut pas te faire politique dans
00:29:17le sport
00:29:18vont pointer du doigt à un binational, mais originaire d'Afrique ou d'Afrique subsaharienne
00:29:23et qui va en même temps être, qui a vécu en France.
00:29:28Et puis ses choix, on va toujours contester, toujours regarder.
00:29:30Mais à la base, le sport, c'est international.
00:29:32Il n'y a pas de limite, il n'y a pas de frontière.
00:29:34Regarde-nous sur le plateau.
00:29:36Tu vois, moi, de mon côté, c'est du Cameroun, c'est de l'Espagne, c'est de la France.
00:29:39C'est le bordel chez toi.
00:29:40C'est le bordel, c'est le bordel.
00:29:42Et encore, je ne remonte pas aux générations d'avant
00:29:44parce qu'il y a quand même eu un petit peu de colonisation du côté du Cameroun.
00:29:47Et je ne vois pas pourquoi, à un moment donné, tu choisiras entre ton carré et ta mère.
00:29:49Je trouve que c'est un hommage, plus qu'autre chose.
00:29:52Encore une nouveauté pour le Mondial, maintenant.
00:29:54La FIFA a présenté un nouveau concept de cérémonie d'avant-match.
00:29:57L'instance veut impliquer l'ensemble des joueurs titulaires et remplaçants
00:30:00pendant les hymnes nationaux.
00:30:02Oui, tout ce beau monde se retrouvera autour du rond central,
00:30:05comme vous le voyez là sur les images révélées par la FIFA.
00:30:08Oui, oui, oui.
00:30:09Il y aura donc 52 joueurs au centre du terrain.
00:30:12En se tournant les uns vers les autres au centre du terrain pendant les hymnes nationaux,
00:30:15les joueurs et les arbitres créeront un moment d'unité, de fierté et d'émotion
00:30:18qui appartiendra aux équipes et à tous les spectateurs,
00:30:21veut croire Génie Infantino, le président de la FIFA.
00:30:23Mais je crois que cette mesure française, elle te plaît particulièrement.
00:30:25Oui, parce qu'on n'arrête pas de taper sur la FIFA qui interdit les bouteilles d'eau
00:30:28ou les vouvouzolats ou les trucs comme ça.
00:30:30Et pour une fois, je trouve que l'idée est quand même plutôt sympa,
00:30:32déjà d'impliquer les éditions de la façon,
00:30:34qui est quand même une chose vraie qu'on ne les voit jamais chanter.
00:30:36Et surtout, ils vont être face à face, les mecs.
00:30:38Et moi, ça me rappelle beaucoup le Haka en rugby.
00:30:40On va voir les mecs se dévisager.
00:30:42Alors soit tu as un peu peur et tu ne regardes pas terre ou tu regardes au plafond,
00:30:44soit tu regardes ton adversaire dans les yeux et tu chantes la Marseillaise.
00:30:47Je trouve qu'il va se passer.
00:30:48Ça crée de l'enjeu.
00:30:48Ça va pas être...
00:30:50Tu vois ça comme ça, toi ?
00:30:51Je ne sais pas.
00:30:51Bien sûr, je pense qu'ils vont se regarder un peu.
00:30:53Oui, ils vont se regarder, mais c'est un moment d'unité.
00:30:55C'est un moment d'unité.
00:30:55Tu ne regardes pas l'eau en disant que je vais te casser la...
00:31:00En tout cas, quoi qu'il arrive, le fait qu'il soit en rond comme ça, ça crée de l
00:31:03'enjeu.
00:31:03Ah, mais ça va être très beau, ça va être très visuel.
00:31:05Mais moi, je ne vois pas l'adversité là-dedans.
00:31:07Parce que tu n'es pas agressif, toi.
00:31:08C'est ça, toute ta carrière, tu as manqué d'agressif.
00:31:11Si tu tues le mec en face en lui chantant la Marseillaise.
00:31:14Marchons, marchons !
00:31:15Eh bien, il est comme ça.
00:31:16Bien sûr, ça fait peur.
00:31:17Et puis, c'est bien aussi pour les remplaçants,
00:31:19parce que souvent, on les oublie, ils n'ont pas la chance.
00:31:21C'est France qu'on devrait envoyer sur le terrain de la Marseillaise.
00:31:24Tu pourrais aller faire les causeries, finalement.
00:31:26Ah, j'adore.
00:31:27C'est le lacard.
00:31:28Tout va bien.
00:31:28Oui, oui.
00:31:29On continue à parler de la Coupe du Monde.
00:31:31On va prendre des nouvelles d'un adversaire des Bleus pour le Mondial,
00:31:34l'Irak, qui rencontrera la France lors du deuxième match de poule.
00:31:37Les Irakiens ont tenu en échec le champion d'Europe en titre, l'Espagne.
00:31:41S'il vous plaît, oui, ça se passait à la Corogne.
00:31:43Pourtant, les Espagnols vont ouvrir le score,
00:31:45faire un Torres tout seul comme un grand frappe croisée,
00:31:47pied gauche, dès le quart d'heure de jeu.
00:31:49On se dit que tout va rouler pour les Espagnols.
00:31:51Ils vont tirer une quinzaine de fois dans le match.
00:31:54Mais les Irakiens vont égaliser dix minutes plus tard.
00:31:56C'est le latéral gauche d'Oski.
00:31:59Tranquillou, là, sur son côté gauche.
00:32:00Il n'y a pas de monde dans la surface de réparation.
00:32:02Si, il y en a pas, mais ce n'est pas grave.
00:32:03Il va surprendre tout le monde, oui.
00:32:06Frappe direct.
00:32:07Ça fait six gauches.
00:32:08Encore un gaucher.
00:32:09Ah oui, pas un truc.
00:32:10Bah, c'est pas de faute.
00:32:11Bah, il a droit de churé.
00:32:11Et puis faire la même chose, mon père.
00:32:12Bah, non.
00:32:13L'Espagne a largement dominé les débats.
00:32:15Beaucoup plus d'occasion, mais pas de victoire.
00:32:17Les Irakiens, on le rappelle, dans le groupe de la France,
00:32:19avec le Sénégal et la Norvège,
00:32:21je me dis qu'on va souffrir, les copains.
00:32:24Surtout quand on a...
00:32:25Tu te fais peur tout seul.
00:32:25Je me fais peur tout seul.
00:32:26Non, mais tu te fais pas peur tout seul dans ce sou.
00:32:28Quand tu joues contre une équipe qui est favorite,
00:32:30comme l'Espagne ou comme la France,
00:32:32t'as un supplément d'âme.
00:32:33T'as rien à perdre.
00:32:33Et t'as rien à perdre.
00:32:34Donc oui, en effet, ça fait peur.
00:32:35Le but de Dosky, il est impressionnant.
00:32:37Franchement, c'est un centre-tir magnifique.
00:32:39Après, voilà.
00:32:40Ce n'est pas non plus l'équipe d'Espagne.
00:32:42Elle était bien remaniée.
00:32:43Il n'y avait pas Yamal, il n'y avait pas Williams.
00:32:44Donc voilà, je ne suis pas plus inquiète que ça.
00:32:46Mais il faut faire attention.
00:32:47On va toujours parler des adversaires des Bleus.
00:32:48La Norvège, maintenant,
00:32:49qui s'est envolée pour les Etats-Unis, mardi.
00:32:52Mais hier, la Fédération a posté une photo de groupe
00:32:54où les 26 joueurs retenus posaient en viking.
00:32:57Vous voyez, déguisement, bouclier, lance, peau de bête comme la vie.
00:33:01Et puis, vous voyez, en arrière-plan, les vieux dracars en bois.
00:33:05C'est une photographie d'un britannique qui a immortalisé ce moment.
00:33:08Ce n'est pas de l'IA.
00:33:09J'ai vu Yarrow un petit peu.
00:33:10Il y a un petit peu de montage là-dessus.
00:33:14Comment tu trouves cette photo, mon Pierrot ?
00:33:16Moi, j'adore.
00:33:17Moi, j'aime bien.
00:33:19Là, on voit le making of.
00:33:20Mais c'est surtout, en fait, pour moi, c'est ça la Coupe du Monde.
00:33:23Moi, j'aime voir les cultures des différents pays.
00:33:25J'aime que les gens et les joueurs soient rattachés,
00:33:27que le public soit rattaché à son équipe via ce genre de choses.
00:33:32Mais ouais, ça fait...
00:33:33Enfin, voilà, c'est Ragnar, là.
00:33:34Tu vois, on est dedans, quoi.
00:33:35Il nous emmène.
00:33:35Moi, j'adore ça.
00:33:36Si on faisait pareil avec les bleus, ce serait quoi ?
00:33:39Un coq ?
00:33:40Des coqs partout ?
00:33:41Des baguettes de pain ?
00:33:42Des képis ?
00:33:43Ouais.
00:33:44Mais en Norvège, certains critiquent, justement, cette photo.
00:33:47La résistance.
00:33:48Mais certains trouvent que ça fait cliché.
00:33:50Ah non, pas du tout d'accord.
00:33:52D'utiliser ce côté viking, guerrier.
00:33:55Aujourd'hui, les norvégiens...
00:33:58Qui dit ça ?
00:33:58Des journalistes norvégiens.
00:34:00C'est des journalistes.
00:34:01En fait, c'est débile parce que je trouve qu'il y a vraiment un imaginaire autour des
00:34:03norvégiens, sur les vikings, sur la force, sur leur puissance, sur leur peur aussi,
00:34:06qu'ils peuvent provoquer.
00:34:08Et donc, du coup, au contraire, je trouve que c'est super intéressant de partir sur
00:34:10cette direction artistique.
00:34:11Et j'aime de plus en plus, d'ailleurs, qu'il y ait de plus en plus de directions artistiques,
00:34:15que ce soit dans les shootings, dans les publicités.
00:34:17Et c'est un vrai enjeu aujourd'hui.
00:34:18Donc, je trouve que c'est hyper cool, moi.
00:34:21Et justement...
00:34:22Ah, ça t'intéresse pas.
00:34:23Ok, ça t'intéresse pas, j'ai compris, j'ai compris.
00:34:25Mais tu penses pareil, t'es contente.
00:34:29Elle parle de direction artistique, c'est l'heure de se faire un spot publicitaire.
00:34:32Mais celui-ci, vous allez kiffer.
00:34:34Vous savez, avant chaque mondial, les gros annonceurs rivalisent d'ingéniosité, d'effets
00:34:37spéciaux pour proposer leur bande-annonce, que ce soit Nike, que ce soit Adidas, que ce
00:34:42soit Coca-Cola.
00:34:43Si vous avez six minutes de livre devant vous, c'est maintenant.
00:34:46C'est une régalade.
00:34:47Il y a une pléthore de stars dans tous les sens de l'humour du show.
00:34:50Regardez.
00:34:50Allez, sortez même les crèmes glacées, le popcorn et tout, c'est bon.
00:34:53Et on se retrouve juste après.
00:34:54Et on écoutera Maryse.
00:35:22Non !
00:35:25Avec votre tête !
00:35:28Il n'est pas entendu.
00:35:30Il n'est pas encore écouté.
00:35:30Ni non de ces joueurs écoutent m'a, ok ?
00:35:32Nous devons contrôler ce genre de temps.
00:35:34Ces joueurs...
00:35:35...et ce qu'ils veulent, tout le temps.
00:35:36Ça fait vraiment très longtemps.
00:35:37C'est pas trop tendance.
00:35:38Le programme ?
00:35:38Le directeur.
00:35:39Il n'est pas OK.
00:35:40Il n'est pas...
00:35:40Il n'est pas en train de faire.
00:35:42Il n'est pas en train de faire.
00:35:44Il n'est pas en train.
00:35:44Il n'est pas en train de faire.
00:35:45Il n'est pas en train de faire.
00:35:46Just, il n'est pas en train de faire.
00:35:47Il n'est pas un moment.
00:35:47Oh, je ne suis pas en train de faire.
00:35:49C'est parti, je suis prêt.
00:35:50C'est parti.
00:35:51Qu'est-ce que tu fais ?
00:35:53C'est parti !
00:35:58C'est parti !
00:36:01Je vais revenir !
00:36:07Je vais revenir !
00:36:07Sécurité !
00:36:10Allez, je vais revenir !
00:36:11Allez, je vais revenir !
00:36:13C'est parti !
00:36:17Qu'est-ce que tu fais ?
00:36:18Stop !
00:36:35Vieron a Vinny ?
00:36:52C'est parti.
00:36:55C'est parti !
00:36:56Allez, mec.
00:36:57Regardez ça !
00:36:58C'est un peu chiant.
00:37:08Je pense qu'il est une chose ridicule de dire.
00:37:13Je veux dire...
00:37:14Oh mon Dieu.
00:37:20Zlatan sera là.
00:37:29C'est qu'il me!
00:37:47Vous avez été tellement patient.
00:37:48Ils ont dit qu'ils étaient cinq minutes.
00:37:57C'est quoi ça ?
00:37:57Non ?
00:37:58Non, pas encore.
00:38:03Les joueurs, vous avez écrit le script pour vous.
00:38:18Le goût, le goût, le goût.
00:38:19Le goût, le goût.
00:38:20Le goût, le goût.
00:38:20C'est parfait, ouais.
00:38:21All right, c'est pour vous.
00:38:23Ah, non, vous avez parti.
00:38:24Non, non, c'est pour vous.
00:38:25C'est pour vous.
00:38:27Le goût.
00:38:28Je ne vous ai pas le goût.
00:38:29Le goût !
00:38:31C'est quoi ?
00:38:36Non, non, oui !
00:38:38C'est prêt.
00:38:38Je Wah..
00:38:49Sous-titres parlait.
00:38:50Sous-titres parlait.
01:02:28Elle va changer. Maintenant, on l'a vu, tu parlais
01:02:30de Louise Boisson. Elle ne change pas forcément
01:02:32mieux parce que tu as une loupe qui se met sur toi
01:02:34qui est énorme. Mais ce parcours
01:02:36de Maja Chwalinska nous rappelle
01:02:38effectivement que, tu vois, derrière, c'est vraiment
01:02:40typique de Roland-Garros. Je pense que moi, personnellement,
01:02:43c'est pour ça que j'aime Roland-Garros. C'est que tous les
01:02:44ans, ce tournoi te rappelle
01:02:46que derrière des champions, tu as des histoires singulières,
01:02:48tu as des histoires particulières. Elle est sortie d'une
01:02:50grosse dépression. Elle est revenue
01:02:52vraiment du diable Vauvert, expression
01:02:54datée 1980.
01:02:58Et en fait, c'est vraiment
01:03:00ça qu'on aime. C'est-à-dire que, tu vois,
01:03:02derrière les prédictions, derrière les algorithmes,
01:03:04derrière tous ces classements qu'on peut
01:03:06avoir, ces palmarès, et même on peut débattre
01:03:08en plateau 150 fois pour dire qui va
01:03:10gagner ou autre, tu as toujours ces petits miracles comme ça
01:03:12qui arrivent. Et je crois que c'est
01:03:14vraiment pour ça que j'aime ces tournois
01:03:16et particulièrement Roland-Garros. – Maryse, par rapport à ce que tu dis
01:03:18l'autre jour, il y a le retour de Serena Williams
01:03:20dont on a parlé qui disait que ça en disait
01:03:22peut-être un peu long aussi sur le tennis féminin.
01:03:24Est-ce que, entre Loïse Boisson, l'année dernière,
01:03:26qui fait cette épopée, et là, cette année,
01:03:29Chvalinska,
01:03:30est-ce que ça, tu penses que ce serait possible
01:03:33déjà dans le tennis masculin ?
01:03:35Et est-ce que, justement, le tennis féminin
01:03:37n'est pas un peu en déclin pour laisser l'ouverture
01:03:39à ces championnes-là ? – Oui, moi, je trouve
01:03:41ça un peu dur. Si tu veux, je trouve
01:03:43très dommage déjà que des anciennes championnes,
01:03:45au lieu de soutenir les creux
01:03:47générationnels, parce que tu peux avoir des creux générationnels,
01:03:50fassent ce genre de déclaration,
01:03:51parce qu'encore une fois, le parcours de cette jeune femme,
01:03:53il n'est pas rabaissé. Elle a fait des matchs
01:03:55fantastiques pendant toute la semaine, donc ça, je trouve ça très dommage.
01:03:58Oui, bien sûr que ça pourrait arriver
01:03:59chez les hommes. Là, pour l'instant, on sort d'une génération
01:04:01un peu dorée, un peu magique.
01:04:04Moi, je vais être très
01:04:06dure, mais la génération
01:04:07actuelle ne me fait pas tant rêver que ça, pour l'instant,
01:04:09chez les hommes. On est toujours en train de cracher
01:04:11sur le tennis féminin, mais
01:04:13je ne suis pas emballée, pour l'instant, parce que je vois
01:04:15chez les hommes. – Bon, c'est parce qu'ils sont pas là, mais entre fils,
01:04:17Caraz-Siner, c'est quand même sympa.
01:04:19– Non, mais c'est sympa, mais ce que je veux
01:04:21te dire, c'est que fils Caraz-Siner,
01:04:23ça ne me fait pas rêver comme faisait rêver
01:04:24la génération d'avant. Pourquoi systématiquement
01:04:27mettre en avant le tennis
01:04:28masculin et que chez les femmes, tu vas dire, ouais, c'est nul,
01:04:31c'est le niveau, c'est pour ça, c'est pour ça
01:04:32qu'elle est dans cette finale. Cette façon de rabaisser
01:04:34commence à être vraiment pénible, vraiment.
01:04:36– Héloïse, elle n'avait plus de sous pour payer sa nuit
01:04:38d'hôtel, Chwalinska,
01:04:40pardon, avant la demi-finale.
01:04:42C'est Igas Viantec qui l'a aidée, via un fonds de sort.
01:04:45Elle va empocher au minimum
01:04:46750 000 euros, là, pour son tournoi
01:04:48à Paris. En carrière, je crois qu'elle a
01:04:50touché maximum un peu plus de 800 000 euros.
01:04:53– Elle va voir chez l'hôtel. – Hein ?
01:04:54– C'est un vrai compte de fées
01:04:56et puis financièrement, voilà, sa vie, elle va changer.
01:04:58– Sa vie va changer et j'espère qu'elle va changer, surtout
01:05:00sur le long terme, parce qu'aujourd'hui
01:05:03cette femme, Chwalinska,
01:05:04va peut-être potentiellement devenir, pas seulement
01:05:06une surprise, mais la potentielle bête noire
01:05:08des têtes de série sur les prochains
01:05:10grands chelems, parce qu'elle en a battu pas mal
01:05:12et elle a surtout une variété de jeux qui surprend
01:05:14beaucoup de joueuses, qui a surpris les joueuses.
01:05:16Et donc, je pense que c'est une athlète
01:05:18qu'il faut qu'on suive vraiment, vraiment.
01:05:20Et c'est un compte de fées, mais c'est aussi
01:05:23très violent, dans le bon sens du terme,
01:05:25mais c'est très violent de se prendre...
01:05:25– C'est pas facile à gérer 800 000 balles dès que ça arrive.
01:05:28– C'est pas facile du tout. – On peut l'aider, hein.
01:05:30– C'est clair. – C'est un autre conseil.
01:05:32– Non, c'est sûr. Non, mais tu vois, ça peut être violent aussi.
01:05:34Il va falloir vraiment qu'elle soit bien entourée
01:05:36pour gérer ce genre d'argent.
01:05:38– Toujours à Roland-Garros, il y a une Française
01:05:40en finale de Roland-Garros.
01:05:42C'est Xenia Chastot, oui, 20 ans.
01:05:46Paratennis, mon Pierrot.
01:05:47La Française a battu
01:05:49la Chinoise Li Xiaowi,
01:05:516-3-6-1.
01:05:52Elle disputera donc sa première finale
01:05:55en grand chelem, Xenia.
01:05:56C'est la première Française qualifiée pour la finale de Roland-Garros
01:05:59depuis 2007, quand même.
01:06:01Elle affrontera demain midi, en finale,
01:06:02la Néerlandaise dit deux groupes
01:06:04et quatrième mondiale.
01:06:06Vous voyez, Yannick Noir était présent
01:06:08pour suivre ça.
01:06:09– Merci d'en parler, Juju.
01:06:10Juste parce que, non pas que…
01:06:12Enfin, j'en pouvais plus de Stéphane Houdet,
01:06:13le pauvre 55 ans en tennis fauteuil.
01:06:15On l'adore, il est un palmarès de fou.
01:06:17Mais là, la relève arrive.
01:06:17Elle a 20 ans et ce n'est pas une première.
01:06:20Enfin, à mon avis, c'est bien fait pour continuer.
01:06:21C'est sa première finale,
01:06:22mais elle va en faire d'autres.
01:06:23Donc, on est à fond derrière elle.
01:06:24Bravo.
01:06:24– De l'athlée maintenant dans cette planète sport.
01:06:27Maryse, hier, tu étais au commentaire
01:06:28du meeting de Rome.
01:06:29C'était de la Diamond League.
01:06:31Et nos Français ont répondu présents.
01:06:33D'abord, on va parler de Sarah Madeleine.
01:06:35Vous allez voir sur les images
01:06:36qui va être en dossard noir,
01:06:38qui va doubler l'italienne, là, en bleu.
01:06:41Eh bien, elle s'est emparée du record de France
01:06:43du 5 mm en 14 minutes,
01:06:45en le titre de 80 centièmes,
01:06:47effaçant donc des tablettes
01:06:48cassant dans Beaugrand
01:06:49qui le détenait depuis deux semaines.
01:06:51Sarah Madeleine, elle a 27 ans.
01:06:53C'est la meilleure tricolore sur la distance
01:06:55depuis deux ans.
01:06:56Elle est aussi capable de briller sur le 1500 m.
01:06:58Mais comme elle le rappelait,
01:06:59ces derniers jours,
01:07:00voire Beaugrand
01:07:01s'emparer du record de France
01:07:02du 5000 m,
01:07:03ça a un petit ticket
01:07:05sur l'égo.
01:07:06Tout simplement.
01:07:07Forcément, on a de l'égo
01:07:08et là, l'égo a parlé.
01:07:09Son record a ajouté un peu de piment
01:07:11et m'a donné envie,
01:07:12une envie décuplée.
01:07:13Il a les minimas
01:07:14et en plus, ce record,
01:07:15c'est très bien.
01:07:16Clairement, Maryse,
01:07:17elle a été piquée
01:07:18de voir que Cassandre Beaugrand
01:07:20qui vient du triathlon,
01:07:21eh bien...
01:07:22Elle vient sur ses plates-bandes.
01:07:23Voilà.
01:07:23Moi, ce que je trouve génial
01:07:25chez Sarah Madeleine,
01:07:26c'est sa fraîcheur.
01:07:27C'est-à-dire qu'elle le dit franchement.
01:07:28Il n'y a pas de honte à ça.
01:07:29Ça m'a vexée.
01:07:30D'autant que ça a été
01:07:30beaucoup relayé sur les réseaux
01:07:32genre « Ouais, une non-spécialiste ! »
01:07:33On oublie juste
01:07:34que Cassandre Beaugrand
01:07:35a commencé quand même
01:07:35par le demi-fond
01:07:36et qu'elle a d'abord été internationale
01:07:37chez les jeunes en demi-fond.
01:07:39Ce qui n'enlève rien
01:07:40à son immense performance.
01:07:41Ça, c'est une femme extraordinaire.
01:07:42Mais oui, ça l'a piqué.
01:07:43Elle le dit franchement.
01:07:44Ce qui est fou,
01:07:45c'est que la réaction
01:07:46est quasiment immédiate
01:07:47et c'est vraiment impressionnant
01:07:48parce que pour vraiment réaliser,
01:07:50il faut se dire
01:07:51que le record précédent
01:07:51qu'avait battu Cassandre Beaugrand,
01:07:53c'était le record de Margaret Maury
01:07:55qui avait 22 ans d'ancienneté.
01:07:56Là, on a attendu 15 jours
01:07:58pour qu'elle le fasse passer
01:07:59de vie à trépas.
01:08:00On rajoute également
01:08:01qu'on est en train
01:08:02d'avoir un bouleversement
01:08:03complètement de la discipline
01:08:04que là aussi,
01:08:05on en parlait tout à l'heure,
01:08:06on a des petites françaises
01:08:07qui ont du culot,
01:08:08qui ne sont pas du tout
01:08:09complexées par la concurrence
01:08:10et la performance
01:08:11qu'elle a faite,
01:08:13par exemple,
01:08:13cette jeune fille
01:08:13lui aurait permis de monter
01:08:14sur le podium
01:08:15aux Jeux olympiques de 2012.
01:08:17Ça a beaucoup bougé aussi
01:08:18au-dessus.
01:08:20Elle rentre quand même
01:08:21dans les 20 meilleures mondiales
01:08:22et moi, je trouve que
01:08:23cette petite Sarah Madeleine,
01:08:24pour le coup,
01:08:25c'est un petit bonbon,
01:08:26c'est une fraîcheur,
01:08:27les yeux mentaleux,
01:08:28les petites couettes,
01:08:29j'aime tout chez cette jeune fille.
01:08:31La réponse de Cassandre Beaugrand
01:08:32dans 15 jours.
01:08:33On va enchaîner avec
01:08:35Gabrielle Chuale
01:08:36qui a lui aussi brillé
01:08:37sur la puce du Stadio Olympico,
01:08:39là même où il avait décroché
01:08:40l'or européen en 2024.
01:08:42Vous voyez à l'écran,
01:08:43la Recommane de France
01:08:43est imposée avec autorité.
01:08:45Sur 800 mètres, vraiment.
01:08:46À l'image, on va le voir,
01:08:47doubler son compatriote français,
01:08:49Yanis Méziane,
01:08:50là que vous voyez.
01:08:51Derrière, c'était un Suédois
01:08:52qui était devant,
01:08:53Maryse ?
01:08:54Non ?
01:08:54Je ne sais plus.
01:08:55Non, là, c'est un Américain.
01:08:56Non, c'est un Américain.
01:08:57Bon, Gabrielle Chuale
01:08:58va boucler le double tour de piste
01:08:59en 1 minute 43 secondes
01:09:01et 66 centaines
01:09:01devant son,
01:09:03un Irlandais,
01:09:04Mark English.
01:09:04Yanis Méziane,
01:09:05il va terminer 7ème.
01:09:07Héloïse,
01:09:08c'est un chrono solide
01:09:09pour Gabrielle Chuale
01:09:10qui va lancer parfaitement
01:09:11sa sa saison.
01:09:12Tu as été bluffée,
01:09:13toi, par sa course ?
01:09:14Oui, j'ai été vraiment bluffée
01:09:14surtout après la saison
01:09:15de l'année dernière
01:09:16qui a été un petit peu
01:09:16en dents de scie pour Gabrielle.
01:09:18Franchement,
01:09:18je suis très, très contente
01:09:19pour lui.
01:09:19En sachant,
01:09:20en plus, je trouve
01:09:20qu'on formalise,
01:09:22on est en train
01:09:22un petit peu de normaliser
01:09:23le fait de faire
01:09:231'43,66
01:09:24en cette période-là.
01:09:25C'est devenu dingue.
01:09:26C'est complètement fou.
01:09:27Quoi, c'est trop tôt ?
01:09:28Ah non, c'est pas trop tôt.
01:09:29C'est que les performances,
01:09:30elles sont énormes.
01:09:30Le niveau est tellement
01:09:32en train d'évoluer.
01:09:33C'est absolument fou.
01:09:34Il faut voir le niveau
01:09:35de la course,
01:09:351'43,66.
01:09:36Tout le podium
01:09:37est en 1'43,97.
01:09:38Est-ce qu'on peut dire
01:09:39à Giovanni
01:09:39de sortir du cap ?
01:09:42Mais toi,
01:09:42tu es proche et toi aussi.
01:09:43C'est normal,
01:09:44il a envie de regarder
01:09:45de l'athlète.
01:09:45Après, il commence la télé.
01:09:46Il a commencé
01:09:47la semaine dernière.
01:09:49Non, non, mais vraiment,
01:09:50pour le coup,
01:09:50c'est vraiment magnifique.
01:09:52Et là, pour le coup,
01:09:52il a fait un cas d'école.
01:09:54C'est-à-dire que vraiment,
01:09:54il décide de partir
01:09:55à 250 mètres,
01:09:56faire un vrai coup.
01:09:57Au moment où il passe
01:09:58le 200 mètres,
01:09:59il dépasse à ce moment-là
01:10:00tout le monde.
01:10:01Personne ne peut le rattraper.
01:10:02Ça fait penser
01:10:03à Pierre-Ambroise Bois
01:10:04en 2012
01:10:04quand il décide
01:10:05de prendre ses responsabilités
01:10:06et d'y aller.
01:10:07Comme je l'ai dit,
01:10:08c'est un cas d'école.
01:10:09Ça fait plaisir à voir
01:10:10et c'est surtout
01:10:10de très, très bon augure
01:10:11pour les championnats d'Europe
01:10:12à Birmingham
01:10:13parce qu'il devance du coup
01:10:15l'irlandais Mark English.
01:10:17Dis-moi tout.
01:10:17C'est ce qui m'a remarqué
01:10:18sur cette intervention,
01:10:19tu vois.
01:10:20Mark English,
01:10:20un irlandais,
01:10:21ça s'appelle...
01:10:22Mark English.
01:10:22Merci.
01:10:25Dès qu'il a sorti le truc,
01:10:26je suis resté bloqué dessus
01:10:27pendant 5 minutes.
01:10:30C'est pas fini !
01:10:31Petit bonbon pour finir
01:10:33avec le 100 mètres.
01:10:34Oui, c'est toujours
01:10:34une course frisson pour moi,
01:10:36le 100 mètres.
01:10:37Doucement française.
01:10:38Et là, le plateau
01:10:38était très, très beau.
01:10:40Noa Laïs,
01:10:41champion olympique
01:10:41à Paris était présent.
01:10:43Nul.
01:10:43Marcel Jacop,
01:10:44ma française,
01:10:46était présent.
01:10:47Champion olympique
01:10:48à Tokyo.
01:10:49Tebogo ici,
01:10:49champion olympique
01:10:50du 200 mètres
01:10:51à Paris était là.
01:10:51Bref, un très, très beau plateau.
01:10:53Je vous propose
01:10:53de revivre cette course
01:10:54dans les conditions du direct
01:10:55avec Maryse
01:10:56et François-Xavier
01:10:56de Châteaufort
01:10:57au commentaire.
01:11:01Salut.
01:11:04Allez, c'est parti.
01:11:05Très bon départ
01:11:06de Jordan Anthony.
01:11:07Noa Laïs
01:11:07qui va devoir s'employer.
01:11:08Jordan Anthony
01:11:09qui est très, très bien parti.
01:11:10Noa Laïs est à la gare
01:11:11avec Jordan Anthony.
01:11:12Noa Laïs qui va l'emporter.
01:11:14Il arrive, il arrive.
01:11:152088.
01:11:162088.
01:11:16Deuxième performeur mondial
01:11:18de la saison.
01:11:19Noa Laïs au rendez-vous.
01:11:21Et oui,
01:11:22toujours là,
01:11:23Noa Laïs
01:11:24pour son premier
01:11:25énorme 100 mètres
01:11:27de l'année
01:11:28avec la concurrence.
01:11:29Il y avait vraiment
01:11:30de la tension
01:11:30dans ce 100 mètres.
01:11:31Beaucoup de concurrence
01:11:32pour Noa Laïs
01:11:33qui ne fait pas
01:11:33le meilleur départ du monde
01:11:34mais quel finish.
01:11:37Magnus.
01:11:38Marcel,
01:11:38tu as été impressionnée par Marcel.
01:11:39Non mais oui,
01:11:39j'étais pas là
01:11:40pour l'encourager
01:11:41et c'est pour ça.
01:11:41Noa Laïs est trop vieux,
01:11:43Marcel, c'est fini.
01:11:44Ce qu'il vient de faire
01:11:45la 999,
01:11:46le policier le plus rapide
01:11:47d'Italie
01:11:47qui peut choper
01:11:48tous les voleurs d'Italie,
01:11:50c'est énorme.
01:11:50C'est très bien.
01:11:51C'est ce que je dis.
01:11:52On ne l'attendait absolument pas.
01:11:53D'ailleurs,
01:11:53il court aussi vite que lui,
01:11:55c'est Johanny Castaldi
01:11:55qui arrive en spray
01:11:56sur ce plateau
01:11:57qui avait très envie
01:11:58de venir dans l'émission.
01:11:59Je n'ai pas vu,
01:12:00ça va France ?
01:12:01Oui, on ne se fait pas la bise.
01:12:02C'est quoi l'équipe de grec ?
01:12:03L'équipe de grec,
01:12:04restez bien avec nous,
01:12:05il y a un casting exceptionnel.
01:12:07Je suis un peu fatigué.
01:12:09On a assisté à la défaite hier
01:12:11de l'équipe de France.
01:12:12On va en parler
01:12:12dans l'équipe de grec.
01:12:13Et il y aura
01:12:14un excellent pourquoi
01:12:15de Romain Aran
01:12:16sur la nouvelle star
01:12:17de l'équipe de France.
01:12:18C'est qui ?
01:12:18Ryan Cherky.
01:12:19Et ce qu'il devient évident
01:12:21Ryan Cherky
01:12:22dans le 11 de départ
01:12:23du sélectionneur.
01:12:24Ça s'emballe, ça s'emballe.
01:12:24Et oui.
01:12:25Tu veux faire l'émission peut-être ?
01:12:26Non, vas-y.
01:12:26Il n'y a rien qui va
01:12:29mais ça va être bien.
01:12:30Je vous promets.
01:12:30Tout de suite,
01:12:31c'est l'équipe de Joe
01:12:32et l'équipe de grec.
01:12:33Nous, on se retrouve lundi.
01:12:39On va jouer les supporters
01:12:40avec Joe.
01:12:41On imagine que c'est Wemby
01:12:43et nous, on les supporters.
01:12:43Il manque un peu de centimètres.
01:12:45Allez, mon dieu.
01:12:46Allez, photo, photo, photo.
01:12:47Ah oui, c'est toi.
01:12:48Ah oui, c'est toi.
01:12:49Ah oui, c'est toi.
01:12:51Ah oui, c'est toi.
01:12:52Ah oui, c'est toi.
01:12:58L'équipe de choc
01:12:59Disponible en replay
01:13:00sur le site et l'appli L'équipe
01:13:02ainsi que sur les box
01:13:03et téléconnectés.
Commentaires