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  • il y a 21 minutes
Retrouvez le replay de l'Équipe du Soir du 12/06/2026.

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Sport
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00:00:12C'est l'équipe du soir, bonsoir, voici ce stade, Toronto, où le Canada et la Bosnie-Herzégovine ont fait
00:00:18match nul, un but partout.
00:00:19Le Canada a-t-il gagné un point ou perdu deux points ? C'est la question, je vais poser
00:00:25au chroniqueur dans quelques minutes, dans quelques secondes.
00:00:28La présentation des chroniqueurs est la suivante, le président Raymond Domenech, bonsoir président, dans votre ville-peuple, mon cher Raymond,
00:00:37Frédéric Verdier, sourire, taquin,
00:00:39Daïva Padoue, Nicolas Villas, Ludovic Aubrayac qui a son ronde serviette déjà depuis deux soirs, c'est le tonneur du
00:00:45type.
00:00:45Non mais j'aime pas être à gauche si vous le savez.
00:00:47Oh Bappé, silence, oh Bappé, Bappé, Bappé, Kix, Kix Aubrayac.
00:00:52Hop, le monsieur de la baballe jaune là, il me prend ma place.
00:00:55Dis donc, Pivot Gang, plus bas.
00:00:59Et mes amis, mes amis, mes amis, j'attends, j'attends.
00:01:08Et ça c'est 10 000 euros, on les compte, ouais, c'est 10 000.
00:01:1110 000, Théo, il faut répondre à une question.
00:01:14Pour répondre à cette question, il faut envoyer un ou deux par SMS au site des 7 10 21.
00:01:19Et cette question, qui est le président des Etats-Unis, l'un des pays co-organisateurs de cette Coupe du
00:01:24Monde ?
00:01:24Donald Duck, réponse 1.
00:01:26Donald Trump, réponse 2.
00:01:29C'est de mieux en mieux, sérieux.
00:01:30C'est de la bonne.
00:01:31Giovanni Castaldi, Boston, le deuxième entraînement des Bleus, on est en direct.
00:01:35Bonsoir Giovanni.
00:01:38Il est où ?
00:01:39Bonsoir Mémé, bonsoir à tous.
00:01:41Connexion, donc voilà, je viens d'apercevoir une frappe d'Olysée.
00:01:45On est à la fin d'entraînement et là il y a un peu de travail devant le bus, c
00:01:49'est ça ?
00:01:52Mais exactement, la séance vient de se terminer, c'est une séance assez longue, ça a duré plus d'une
00:01:57heure et quart.
00:01:57Il y a eu pas mal d'oppositions, on aura le temps d'en reparler.
00:01:59Mais effectivement, Mémé, c'est la fin de la séance avec un exercice de frappe de Ken Mbappé, Michael Olysée,
00:02:05Désiré Douai notamment.
00:02:06Et c'est Robin Risser et Brice Samba qui se relaient tour à tour pour recevoir les frappes de leurs
00:02:10petits camarades.
00:02:12Hier, la chaleur était, on va dire, présente, 32 degrés.
00:02:16On disait que c'était suffocant aujourd'hui, même température j'imagine ?
00:02:20Ouf ! Ouf ! Merci de la réponse.
00:02:24Honnêtement, j'ai soufflé parce que le but de Cherki était délicieux.
00:02:28Non, non, c'était extrêmement lourd.
00:02:30D'ailleurs, les joueurs de l'équipe de France sur leur opposition ont fait 15 minutes de temps effectif à
00:02:36chaque fois.
00:02:36Et ensuite, ils ont eu un cooling break.
00:02:38Guy Stéphan avait mis une casquette, pas de Didier Deschamps.
00:02:42A mon avis, c'est la dernière fois qu'il fait l'entraînement sans casquette.
00:02:44Il fait très très lourd.
00:02:44Un observateur à côté de moi, le président Raymond Domenech.
00:02:47Ce genre de séquence à la fin de l'entraînement, c'est ludique ?
00:02:53C'est de l'entraînement ? C'est quoi ?
00:02:56Pour les journalistes ?
00:02:57On s'en fout parce que c'est un jeu qu'ils font en permanence à chaque fois.
00:03:01Ils se font les petits concours comme ça.
00:03:02Il n'y a pas d'opposition, il n'y a rien.
00:03:05Ça leur permet de se détendre un petit peu après des séances.
00:03:08C'est libre.
00:03:09Et ils se font un concours entre eux, celui qui marque et qui continue à marquer.
00:03:13Détente ?
00:03:13Ça n'a strictement aucun intérêt.
00:03:15C'est un truc d'ambiance.
00:03:16C'est un truc d'ambiance, de détente, de chambrer.
00:03:18C'est un intérêt du coup alors ?
00:03:19C'est aucun intérêt.
00:03:20Non, même pas pour le...
00:03:21Si, c'est un intérêt de détente.
00:03:22Ils ont fait la séance d'entraînement.
00:03:24Après, les entraîneurs, ils sont là.
00:03:26On n'attend qu'une chose, c'est que ça se finisse et qu'on rentre.
00:03:29Raymond, donc on vient d'ouvrir par un truc sans intérêt ?
00:03:31Totalement.
00:03:31Giovanni !
00:03:32Bravo, Diop !
00:03:34Giovanni, merci, Giovanni !
00:03:36Giovanni !
00:03:36Vous venez de massacrer...
00:03:38Mais moi, si on vous propose des images de foot avec des joueurs de classe mondiale
00:03:46et que ça ne vous intéresse pas, restez tout chez vous.
00:03:48Mais moi, je trouve ça exceptionnel.
00:03:49Excusez-moi d'être encore un jeune journaliste
00:03:51qui s'émerveille devant tant de talents.
00:03:53Pardon.
00:03:53Vous n'êtes pas si jeune, Giovanni.
00:03:54Pour l'instant, Giovanni, il n'y avait qu'un commentateur de classe mondiale.
00:03:58Pour l'instant, d'après Raymond, ce qu'on voit footballistiquement...
00:04:02Et voilà, une petite pique et une petite caresse dans quelques minutes.
00:04:05Giovanni, on va vous retrouver.
00:04:09Mbappé, on en parle avec les copains sur le plateau dans quelques minutes.
00:04:12Vous, de votre côté, avec les suiveurs de l'équipe de France,
00:04:14quand vous parlez d'Mbappé, vous dites quoi ?
00:04:17Parlez tout bas parce que si c'est méchant, il est à côté.
00:04:22Non mais là, il n'entend rien, j'en suis convaincu.
00:04:26On parle essentiellement de son positionnement.
00:04:29Ça fait débat sur le côté gauche, même si le sélectionneur lui laisse beaucoup d'espace.
00:04:33Aujourd'hui, dans les oppositions qu'on a vues, il était à gauche.
00:04:35Et il y a aussi pas mal de commentaires sur son état de forme physique.
00:04:38Tout le monde le trouve très sec, très affûté.
00:04:41Autant parfois, il a pu être beaucoup plus large musculairement en haut.
00:04:44Tout le monde le trouve en grande forme athlétique.
00:04:47Ok, donc voilà, c'est un peu...
00:04:49Une petite sèche.
00:04:50Oui, une petite sèche.
00:04:51J'allais dire décoignée, mais non.
00:04:58Giovanni, sur l'entraînement avant, tant qu'on a les images, on papote, on continue.
00:05:02C'est sympa, c'était quoi l'entraînement ?
00:05:05Parce que là, c'était ouvert au public, donc vous avez dû voir deux, trois petites choses, non ?
00:05:11C'était ouvert au public et aux médias.
00:05:13Honnêtement, c'était très intéressant, même pour le coup,
00:05:15parce qu'on a vu deux fois des oppositions à 11 contre 11 sur demi-terrain.
00:05:19Ensuite, on a vu, pareil, demi-temps avec un terrain beaucoup plus important, pas terrain entier.
00:05:25Et il y a quelque chose quand même à déceler.
00:05:27Dans la même équipe, il y avait Bradley Barcola, Ousmane Dembele, Michael Olysee.
00:05:32Bradley Barcola était sur le côté gauche, Ousmane Dembele en position numéro 10,
00:05:36Michael Olysee à droite, Désiré Doué alterné avec le ballon d'or dans le cœur du jeu,
00:05:40aux côtés d'Adrien Rabiot, puisque c'est l'autre information importante de la journée.
00:05:44Chouameni, Théo Hernandez et William Saliba ne se sont pas entraînés.
00:05:48Dans l'équipe d'en face, on avait Kian Mbappé associé à Ryan Cherky et Marcus Turam.
00:05:53Turam était sur le côté gauche, Kian Mbappé à la pointe de l'attaque, à Ryan Cherky en numéro 10.
00:05:57Merci pour cette description, notre sélectionneur et mon domaine qui est dans la place.
00:06:01Alors là, le jeu que nous a décrit, on n'a pas vu en image, mais le jeu que nous
00:06:05a décrit Giovanni,
00:06:07là l'entraîneur, le sélectionneur, qu'est-ce qu'il regarde là-dedans ?
00:06:11Les associations ?
00:06:12Non, là, il a noyé les journalistes pour ne pas leur donner de pistes sur la composition de l'équipe.
00:06:17On joue contre le Sénéal, on ne joue pas contre les journalistes, mon Raymond.
00:06:20Et que vous ne le faites pas comme vous, mon cher Raymond.
00:06:21Non, mais en plus, il lui manquait Chouameni au milieu.
00:06:26Donc, dans l'organisation du jeu, il a mis Doué au milieu de terrain, ce qu'il n'a...
00:06:31Tout le monde sait que ça n'arrivera pas, il ne jouera pas avec Rabiot au milieu de terrain.
00:06:35Donc, c'est juste, c'est des oppositions.
00:06:38Voilà, mais ça n'a aucune indication pour, en disant, Barcola va jouer avec l'autre.
00:06:44Non, non, non, mais c'est...
00:06:45Ou avec l'autre.
00:06:46Non, mais à travers juste, ce jeu, c'est entraînement, il y avait quoi ?
00:06:49Là, c'est pour mettre de l'intensité au jeu.
00:06:51Ah, d'accord.
00:06:51C'est pour leur donner l'envie de jouer et de jouer à 11.
00:06:57Et de se retrouver dans des situations où il faut attaquer, où il faut défendre.
00:07:02Et essayer de s'organiser un petit peu, mais l'organisation réelle, elle n'existe pas là, elle n'y
00:07:06est pas.
00:07:07Simulation, simulation juste comme ça.
00:07:09Voilà, on met en place un truc en essayant de ne pas donner trop de pistes à l'adversaire.
00:07:14Il y a un fait important, c'est 11 contre 11 demi-terrain.
00:07:17Ce qui veut dire que, à mon avis, Deschamps se projette et se dit que ça va se jouer beaucoup
00:07:23dans les petits espaces,
00:07:25que les Sénégalais ne vont pas partir la fleur au fusil sur ce premier match,
00:07:28qu'ils vont restreindre les espaces au maximum, et que ça va se jouer dans les petits espaces,
00:07:32donc il va falloir qu'il y ait des connexions entre les uns et les autres.
00:07:35Donc le fait de mettre 2 x 11 sur un demi-terrain, ça fait quand même pas mal de monde.
00:07:40Donc c'est là pour travailler un peu les connexions.
00:07:43Ludo aussi fait chaud, donc demi-terrain, donc on court un peu moins, on fait du jus.
00:07:51À l'entraînement, on ne fait plus beaucoup de séances avant ce qu'on trompe sur le terrain.
00:07:54Ça devient rare, sinon pour la tactique.
00:07:56C'est rare la veille pour mettre en place, pour l'organisation, mais c'est très court.
00:08:01Mais tu vois, il aurait pu faire 18-18.
00:08:03Au 18-18, ouais.
00:08:05Mais je pense qu'il a dit qu'il avait fait...
00:08:08Il a fait plusieurs, il a fait plusieurs, ouais.
00:08:11Bon Giovanni, on va vous quitter, on va vous revenir, on viendra vous voir dans quelques minutes.
00:08:15Dembélé défend Mbappé à présent dans Marca, le ballon d'or France Football, défend son coéquipier et ami.
00:08:21Les critiques envers lui sont très très injustes.
00:08:23Certains abusent un peu des critiques sur Kylian.
00:08:25Il ne faut pas s'acharner sur lui, qu'il fasse ses lacets ou non, qu'il remonte ses chaussettes
00:08:29ou non.
00:08:30Paf, débat.
00:08:30Je ne sais pas si on va faire débat un jour, est-ce qu'il a remonté ses chaussettes ?
00:08:33Roberto Carlos, peut-être, c'est pas sûr.
00:08:35C'est beaucoup trop, ça reste un être humain.
00:08:39Finalement, on part des déclarations de l'avocat de Mbappé, c'est le copain, c'est Ousmane.
00:08:46C'est quoi la critique la plus juste envers Mbappé ?
00:08:49Alors j'ai lu à peu près vos réponses.
00:08:51Ce soir, mon chouchou, c'est Ludo.
00:08:53C'est comme ça, c'est tombé sur...
00:08:54Il vampirise le jeu de tout le monde.
00:08:57Ça, c'est pour vous la critique, on va dire, la plus aiguisée, développée, mon cher Ludo.
00:09:03À partir du moment où on a choisi de jouer avec Dembélé dans un rôle de numéro 10
00:09:08et Kylian Mbappé dans un rôle de numéro 9,
00:09:11alors certes, les deux peuvent alterner.
00:09:13Il peut y avoir du mouvement, l'autre peut décrocher, l'autre peut prendre l'après-midi.
00:09:18Mais sur ce qu'on a vu sur les matchs amicaux, en tout cas,
00:09:20c'est que Mbappé, quand on est dans une configuration où il touche un petit peu moins le ballon,
00:09:26il a tendance à venir dans des zones où il parasite un petit peu la structure collective
00:09:31et donc du coup, l'animation d'Ousmane Dembélé.
00:09:34Parce qu'en ayant revu le match contre l'Irlande du Nord,
00:09:38il vient souvent dans la zone où Dembélé doit pouvoir toucher ces ballons-là.
00:09:43Et donc Dembélé, comme on l'a dit, il est fantomatique.
00:09:47– Ludo, je vous adore. Pourquoi ? Parce que la critique la plus injuste envers Mbappé,
00:09:52Dey Vapadou, Dey de lui faire porter le chapeau des mauvais matchs
00:09:56et notamment de ses coéquipiers, notamment d'Ousmane Dembélé, c'est à vous, monsieur Dey.
00:10:00– C'est sûr moyen de s'engueuler sur Mbappé, c'est formidable.
00:10:02– Non, mais c'était plus par rapport aux questions qu'il y a sur Ousmane Dembélé.
00:10:07– Il a le droit de prendre ses responsabilités aussi un peu plus, Ousmane Dembélé.
00:10:09– Mais sur le match de l'Irlande du Nord, pour moi, il était dans une gestion de finale de
00:10:16Ligue des Champions.
00:10:17– D'accord, mais ce serait un match sur les 18 derniers mois, je te dirais.
00:10:20– Il y a un peu de ça aussi.
00:10:21– Ludo, vous nous faites du Mbappé, vous dézonez, vous empiétez sur le jeu de l'Ousmane Dembélé.
00:10:26– Il y a une intéressante.
00:10:27– Là, on fait du jeu combiné.
00:10:30– Ah oui ?
00:10:30– On montre comment faire.
00:10:32– Je n'ai pas vu porter le ballon, le petit Daïblain.
00:10:35J'ai étouffé par le président.
00:10:37– Moi, je faisais un peu ça aussi, je venais bouffer le ballon dans les ailes.
00:10:38– Le gegenpressing, il ne fait plus sur ses coéquipiers, tu vois.
00:10:41– Merde.
00:10:41– Non, non, mais c'est vrai que ça, c'est quelque chose…
00:10:45Je comprends les histoires de la position préférentielle de Dembélé,
00:10:49qui n'est pas la même qu'au PSG, qu'effectivement, les mouvements de Mbappé peuvent parasiter.
00:10:53C'est-à-dire qu'en gros, Dembélé, d'habitude, les partenaires s'organisent autour de ces mouvements au PSG,
00:11:01en gros, pour schématiser.
00:11:02Là, c'est lui qui doit s'organiser autour des mouvements de Mbappé.
00:11:04Peut-être que le logiciel, il est inversé.
00:11:06Mais, malgré tout, je trouve que sur la séquence, on va dire, ballon d'or de Dembélé,
00:11:12qui dure maintenant depuis 18 mois, c'est-à-dire depuis le switch l'hiver 2024-2025,
00:11:19et aujourd'hui, je n'ai jamais vu le Dembélé aussi rayonnant du PSG en équipe de français.
00:11:25Ça ne peut pas être qu'une histoire de système, d'animation, etc.
00:11:28Moi, je pense qu'il y a aussi une prise de pouvoir à faire, une prise de prendre les clés,
00:11:34de prendre ses responsabilités, de mettre sa personnalité, un groupe humain avec des mâles alpha pareils.
00:11:41C'est-à-dire que les choses, on ne les donne pas.
00:11:42Il faut aller les prendre.
00:11:43Et je trouve que là-dessus, il fait un peu plus petit garçon qu'en équipe du PSG,
00:11:48où là, pour le coup, il a l'air vraiment d'être le patron, celui qui dirige à peu près
00:11:52tout.
00:11:52L'arbitrage, enfin arbitrage, il n'y avait pas un duel, mais il y avait, voilà, c'est vraiment la
00:11:57critique la plus juste,
00:11:58la plus injuste, finalement, tout d'un coup, qu'il vienne un peu s'emboîter.
00:12:03On est là, se compléter, je ne sais pas comment.
00:12:09Dembélé, pour s'exprimer, a besoin d'espace.
00:12:12Je veux dire, quand il se retrouve avec Mbappé devant, je ne dis pas que c'est de la faute
00:12:15d'Mbappé,
00:12:16mais dans cette organisation-là, il n'a pas ce rayonnement, il n'a pas ces espaces,
00:12:21il n'a pas cette possibilité d'aller presser.
00:12:23Mais ça, c'est de la faute de Mbappé ?
00:12:24Ah non, ce n'est pas de la faute de Mbappé, c'est Mbappé, lui, il joue son registre, il
00:12:29le joue devant.
00:12:31Il est souvent venu en route numéro 10, Raymond, quand même.
00:12:34À la limite, il faudrait qu'un peu plus que Mbappé puisse s'écarter pour laisser un petit peu d
00:12:39'espace.
00:12:40Mais comme maintenant il y a Olizé sur le côté et il y a...
00:12:44Doué ou Barcola, qui aussi ont pris de la place.
00:12:48Je veux dire, quelque part, c'est bouché dans cet horizon pour Dembélé.
00:12:52C'est drôle, quand vous me dites prendre de la place, c'est presque prendre un statut.
00:12:57Non, je le comprends comme ça.
00:12:58Non, mais c'est ce que j'ai dit, c'est prendre un statut, ce n'est pas prendre juste
00:13:01la place.
00:13:02C'est qu'on ne peut pas dire à Olizé, toi tu te pousses, c'est moi qui fais le
00:13:06truc.
00:13:06On ne peut pas dire non plus à Doué la même chose, parce qu'ils ont pris tellement d'importance
00:13:10dans l'équipe.
00:13:11Ils sont essentiels sur cette organisation.
00:13:13Didier l'a changé, son organisation, par l'éclosion de ces joueurs-là.
00:13:18Ils se retrouvent avec un casse-tête à essayer de faire jouer les quatre ensemble.
00:13:25C'est un peu le dilemme dont tu parlais, Dave, cette semaine.
00:13:27C'est-à-dire que tu as un ballon d'or qui est ultra performant avec son club dans un
00:13:31contexte qui est différent.
00:13:32Alors après, ça ne peut pas tout expliquer, mais ça l'explique quand même.
00:13:35Et tu as un Mbappé qui n'est pas ballon d'or et qui aimerait l'être, qui n'a
00:13:40pas eu ces fameuses Ligues des Champions,
00:13:41mais qui est ultra performant lui en l'équipe de France.
00:13:43On peut dire ce qu'on veut.
00:13:43Mbappé, statistiquement, tout ce que tu veux, les grands rendez-vous, il a toujours été là.
00:13:48Et c'est comment tu fais cohabiter un gars qui a aujourd'hui un statut qui peut-être devrait plus
00:13:53se revendiquer,
00:13:53mais y compris sur le terrain, qui devrait le justifier.
00:13:56Au final, vous avez tous les deux raisons.
00:13:58Mais aimons-nous les uns les autres.
00:13:59Il y en a un cas, t'as plus raison que...
00:14:00Et aimons-nous vivant.
00:14:01Théo Barbé du qui ?
00:14:02Oui ?
00:14:03Théo Barbé du qui ?
00:14:05Comment ?
00:14:06Du qui ?
00:14:06Oui, du qui, oui.
00:14:07Tu dis du qui ?
00:14:08Oui, j'ai dit.
00:14:09Du kicks.
00:14:10Du kicks, oui.
00:14:11Le kicks.
00:14:12Top 3 info, on commence par le Tour d'Auvergne.
00:14:14Premier des trois jours de grimpettes, c'est que ça, c'est ses rivaux.
00:14:17Ce marque, on va dire, un peu à la culotte.
00:14:19Oui, le maillot jaune était sur les épaules d'un Français.
00:14:21Alex Bodin, il l'a malheureusement perdu.
00:14:23C'était une journée assez folle.
00:14:23C'était la première journée du triptyque Alpestre pour cette grande répétition en vue du Tour de France.
00:14:28Journée assez folle, donc direction Cré-Volant.
00:14:30Situation parfaitement gérée pour la Red Bull-Borans-Greux qui fait coup double.
00:14:33La victoire d'étape, Maxime Van Rils, pardon le belge, qui bat Tobias Johan Hussain au sprint.
00:14:39Son coéquipier Luc Tuckwell ravi le maillot jaune.
00:14:42Et du côté des favoris, Paul Sexas et Isaac Del Toro se sont montrés les plus forts.
00:14:4713 secondes de reprise sur Jorgensen et 22 sur Juan Ayuso.
00:14:50Adrien Manarino dans le dernier carré du tournoi de Sertogenbosch.
00:14:54Oui, l'herbe lui va bien mieux que la terre battue.
00:14:56Le Français qualifié pour les demi-finales.
00:14:58Donc du tournoi aux Pays-Bas, solide et opportuniste dans le tie-break de la première manche.
00:15:03Largement supérieure dans la seconde.
00:15:05Victoire 7-6, 6-3 face au chinois Zizem Zhang.
00:15:09Un succès qui fait de lui le Français le plus victorieux de l'air open sur gazon.
00:15:13Français exite le record de 75 victoires de Richard Gasquet.
00:15:17Gros morceau en demi, c'est l'Australien Alex Deminor.
00:15:19Fred, vous me le rappelez, ils ont aussi un point commun avec Richard Gasquet.
00:15:23Zéro victoire à Oumleudan, enfin zéro titre à Oumleudan.
00:15:25Oui, zéro titre.
00:15:26Manarino et...
00:15:26Manarino, il a gagné déjà Sertogenbosch.
00:15:28Il a gagné Newport aussi, qui est la Mecque.
00:15:30Vous savez, c'est là qu'il y a le Hall of Fame du tennis.
00:15:32Donc deux victoires sur gazon.
00:15:33Je l'ignorais.
00:15:34Et il va avoir 38 balais à la fin du mois.
00:15:37C'est prodigieux.
00:15:37Parce qu'il a gagné un quart de tous ses matchs.
00:15:41Ça fait 20 ans qu'il est pro, 22 ans.
00:15:43Un quart de tous ses matchs sur gazon, quand on sait que la saison sur gazon, c'est 5 semaines.
00:15:47Un quart de tous ses matchs.
00:15:48Donc, il est vraiment imprenable sur gazon.
00:15:50Et par exemple, sur terre battue, il est inexistant.
00:15:59Le tapis vert, justement, ce n'est pas pour parler de gazon.
00:16:02C'est en Formule 1.
00:16:02Gastery récupère finalement sa troisième place au Grand Prix de Monaco.
00:16:06Dépendant d'Isaac Hadjar.
00:16:07C'est le podium de la patience pour le pilote alpine.
00:16:10Il a fallu près de 5 jours pour que Pierre Gasly, officiellement, récupère cette troisième place.
00:16:14Podium fêté dans les stands à Barcelone.
00:16:17Aujourd'hui, pour rappel, Gasly avait acquis sa troisième place sur la piste, derrière Hamilton et Antonelli.
00:16:21Mais le pilote alpine avait ensuite été rétrogradé à la septième place pour excès de vitesse dans les stands.
00:16:25Pénalité annulée donc par la FIA aujourd'hui.
00:16:29Émotion du podium envolée aussi, malheureusement, pour le normand.
00:16:32Et l'autre conséquence, donc, c'est Isaac Hadjar qui glisse à la quatrième place.
00:16:35Dans la séance de rattrapage à présent du mondial, la nuit dernière, la Corée du Sud a renversé la République
00:16:40tchèque.
00:16:40Oui, ça n'avait pas très bien commencé pour les coéquipiers de Kang In-Li, opposés à la tchéquie de
00:16:47Pavel Souch.
00:16:47La longue touche de Tsoufal, reprise de la tête par Krejci, le défenseur de Wolverhampton.
00:16:52Les sud-coréens renversent le score en un quart d'heure grâce à In-Beam Wang d'abord.
00:16:56Crochet magnifique sur Covard pour conclure.
00:16:59La tchéquie pense se repasser devant, mais le but de Souchek est refusé pour hors-jeu.
00:17:04Et à dix minutes du terme, c'est l'attaquant du Peshiktas, Yang Yu, qui jaillit au premier poteau.
00:17:10La Corée du Sud et le Mexique à trois points dans ce groupe A.
00:17:14Ce soir, le Canada ouvrait sa compétition.
00:17:16Match nul à Toronto, donc, contre la Bosnie-Herzégovine.
00:17:20Un partout.
00:17:20Oui, beaucoup d'intensité entre les deux équipes.
00:17:22Le deuxième pays hôte a entré dans la compétition face aux bosniens tombeurs de l'Italie en barrage.
00:17:27Et c'est la Bosnie qui frappe la première sous coup de pied arrêté.
00:17:30Kolasinac dévie au premier poteau.
00:17:32Lukic conclut son premier but en sélection.
00:17:351-0 à la pause.
00:17:36Kolasinac décisif dans sa surface.
00:17:38Ensuite, en seconde période, l'anticipation parfaite pour empêcher l'arrière d'égaliser.
00:17:42Les Canadiens, finalement, récompensés à dix minutes de la fin.
00:17:46Même si Maxime Crépeau va vite à terre pour gêner Demirovic pour le but du break.
00:17:50Les Canadiens récompensés par le but de Larine à dix minutes de la fin.
00:17:54C'est le premier match nul de ce mondial.
00:17:56Le Canada, ce soir, fait match nul contre la Bosnie-Herzégovine.
00:18:00Question, on va dire, un peu rituelle.
00:18:02C'est un peu un marronnier.
00:18:03Le Canada, ils ont gagné un point, ils en ont perdu deux.
00:18:06Mais voilà, on va passer à travers les rangs.
00:18:09Je suis content parce qu'on va faire l'habillage bûcheron canadien.
00:18:11Regardez cette belle musique.
00:18:15Frédéric Verdier, est-ce un point de gagné ou deux points de perdu ?
00:18:18A vous de jouer.
00:18:18Un point de gagné, c'est même le premier dans leur histoire.
00:18:21Un point de gagné.
00:18:22Ouh, il y a pas d'où un ou deux ?
00:18:24Bis.
00:18:24Bis.
00:18:25Un point de gagné.
00:18:26Et M. Villa s'est demandé ?
00:18:28C'était facile, là.
00:18:30Ouh là là !
00:18:31C'est un Bernocle, si je veux dire.
00:18:33Un ou deux ?
00:18:34Je sais pas si c'est un perdu ou un gagné.
00:18:36Ouais, pareil que les autres.
00:18:38Pareil que les autres, merci beaucoup.
00:18:39Ludo, un ou deux ?
00:18:41Deux.
00:18:41Deux.
00:18:43Écoutez, Raymond, je pense que là, on a une embrouille.
00:18:46Ludo, deux.
00:18:47Deux de perdu et un point de gagné pour les autres.
00:18:49On lance un petit...
00:18:50Ah bah oui, on lance un petit truc.
00:18:52Vous faites l'amour à la caméra, vous demandez pas en mariage, j'ai le giga.
00:18:54Allez.
00:18:57Ludo, vous l'affrontez qui ?
00:18:59Je vais prendre la verde.
00:19:01La verde.
00:19:03Il y a une histoire de place qui est pas digérée, manifestement.
00:19:06J'ai un peu comme ça et j'aime bien la verde.
00:19:09La verde.
00:19:10La verde.
00:19:12Wouah, wouah, wouah.
00:19:17Frédéric, ils ont gagné un point.
00:19:19A vous de jouer et Ludo vous écoute.
00:19:22Tout de suite.
00:19:23Bah, plutôt gagné, oui, parce que d'abord, ils avaient toujours fait Fanny en Coupe du Monde.
00:19:27Trois défaites contre notamment la France en 1986, l'URSS et la Hongrie.
00:19:31Rob Belote, il y a quatre ans, pas terrible.
00:19:33Là, au moins, il y avait déjà une espèce de vraie ferveur populaire.
00:19:38Il y avait une équipe que j'ai trouvée pas très bonne, pas très adroite, surtout pas très juste techniquement.
00:19:44Donc, dans ces conditions, réussir à égaliser par Kyle Larine, que je commentais déjà il y a dix ans avec
00:19:49Toronto, d'ailleurs, dans son stade,
00:19:51c'est plutôt pas mal et c'est plutôt inespéré parce que je ne suis pas convaincu qu'on est
00:19:55venu en quart de finale, par exemple.
00:19:56Ludo, deux points, deux perdus. Pourquoi ?
00:19:59Parce que j'ai eu l'impression que je suis en train de rentrer dans ma Coupe du Monde en
00:20:02termes d'énergie, en termes d'état d'esprit,
00:20:04de ce que doit provoquer chez les joueurs une Coupe du Monde.
00:20:07J'ai vu des Canadiens entreprenants, j'ai vu une énergie de vouloir emporter la victoire, même lors de l
00:20:13'égalisation, ils n'ont pas joué petit bras.
00:20:15Alors certes, c'est vrai qu'il y a eu du déchat technique dans ce match-là, mais j'ai
00:20:18vu une équipe qui a essayé, essayé, essayé,
00:20:20qui a parfois été un peu malchanceuse. Donc voilà, c'est pour ces raisons que j'ai trouvé que le
00:20:25Canada, au vu du nombre d'occasions et du peu de la Bosnie, a raté son coup.
00:20:33Raymond, il y a l'histoire d'un côté, il y a le football de l'autre.
00:20:38– Moi, je vis au temps présent. Le temps présent, c'est le match d'aujourd'hui. Et sur le
00:20:43match d'aujourd'hui, à la dernière minute, ils ont encore une occasion de but.
00:20:46– L'arine ! – Ils peuvent gagner ce match-là.
00:20:50– Et ils en ont eu ? – Les Bosniecs, non, ont eu une occasion sur un contre, où ils
00:20:54poussent un petit peu trop sur le ballon.
00:20:56– On l'a vu d'ailleurs, Théo nous l'a montré. – Sinon, ils ont…
00:20:58– Une balle de 2-0 aussi, quand même. – Oui, c'est celle à 2-0.
00:21:02– Non, ça fait 2-1. – Non, 2-0, 2-0, 2-0.
00:21:07– Mais l'énergie, moi, je suis d'accord, l'énergie qu'ont mis les Canadiens, ils ont poussé, ils
00:21:11ont essayé.
00:21:12– Oui, il y a des déchets, mais au moins, ils ont tenté quelque chose, les autres se sont accrochés.
00:21:18Je pense que c'est eux qui ont perdu les deux points. Pour moi, ils méritaient.
00:21:21Si on donne la victoire au point, on la donne aux Canadiens, on ne la donne pas aux Bosniens.
00:21:26– J'ai dit Mitrovic et Demirovic. J'ai confondu un serbe et un Bosnien.
00:21:29Attention à la boulette, attention, du calme.
00:21:33En fait, c'est l'histoire de ce match des Canadiens, en tout cas.
00:21:35C'est de la maladresse, l'inefficacité ou de la malchance ?
00:21:38– Maladresse, beaucoup.
00:21:39– Maladresse ?
00:21:40Il y a deux ballons sauvés sur la ligne.
00:21:42– Oui, à l'image de Jonathan David.
00:21:44– C'est le de Colos qui m'a tapé la barre.
00:21:45– Il y a surtout le sauvetage de Colosina qui finit sur la barre, ça peut finir au fond.
00:21:48Et l'action était magnifique.
00:21:50– Et il y a Demirovic, je n'oublierai plus son nom, qui sauve également.
00:21:53La tête est un peu faiblarde.
00:21:54– Oui, un peu faiblarde.
00:21:55– Et moi, un peu le symbole de ça, c'est qu'à 0-0, il y a Jonathan David,
00:21:59qui est pourtant un buteur à peu près référencé, qui te fait une passe au gardien,
00:22:03ce n'est pas possible.
00:22:04– On l'a vu, on n'est pas surpris.
00:22:06– Non, on n'est pas surpris, c'est vrai.
00:22:07– Jonathan David, il faut qu'il marque pour marquer.
00:22:10– Non, mais c'est vrai, il enclenche ce truc.
00:22:12– Je pense que son niveau d'OIGG à lui, il ne doit pas être terrible.
00:22:16Et d'ailleurs, on voit la saison qu'il fait.
00:22:18Mais à ce moment-là, dans un match d'ouverture, deux Coupes du Monde à domicile, etc.,
00:22:23il faut absolument ce genre d'occasion, en tout cas mieux les jouer.
00:22:27Moi, je pense quand même que les Canadiens, ils avaient quand même besoin au moins de ce point-là
00:22:31pour lancer leur Coupe du Monde.
00:22:32Parce que, vu la tournure des événements, je suis d'accord avec toi sur le fait que le Canada a
00:22:36plus produit,
00:22:37on va tous être à peu près d'accord dessus.
00:22:38– Mais ils se sont vus battus.
00:22:39– Mais à un moment, exactement, je pense que les Bosniens, ils avaient une bonne tête quand même
00:22:42à casser l'ambiance et à te mettre le but du break.
00:22:45Ni vu, ni connu, je t'embrouille, avec deux occasions, deux fois, ça finit au fond.
00:22:48Ils avaient un peu la tête à ça, ils avaient un peu ce profil-là.
00:22:50Et je pense que les Canadiens, l'air de rien, et il a raison Fred,
00:22:53on ne peut pas complètement oublier le contexte du Canada en Coupe du Monde,
00:22:57c'est-à-dire que c'est une équipe qui n'a jamais marqué le moindre point.
00:22:59Ils le marquent, ils lancent leur Coupe du Monde, sachant que dans ce groupe-là,
00:23:01il y a le Qatar, où tu peux te dire,
00:23:04tu as de bonnes chances de le faire quand même contre eux,
00:23:074 points, t'es quasiment en 16e.
00:23:08– Et puis après, t'as la Suisse.
00:23:10– Et après, t'as la Suisse.
00:23:11– Sur cette rencontre, j'avais pas mal de choses, j'avais l'anecdote du match.
00:23:1649e minute, il y a le gardien bosnien qui sort,
00:23:18qui met les deux points dans le visage dans l'infortuné Ola Wazeyi.
00:23:22On se dit, carton rouge sorti par l'arbitre argentin.
00:23:24– Que nenni.
00:23:25– Oui, le gars était hors-jeu.
00:23:26– Hors-jeu, donc…
00:23:28– Il y a l'hôpital, mais il est hors-jeu.
00:23:29– Ça va, en fait.
00:23:31– En revanche, il y a juste un truc, je trouve que le scénar du match
00:23:34peut quand même te faire dire que c'est quand même un point de gagné pour le Canada.
00:23:37C'est-à-dire que t'es quand même mené, t'es même malmené à un moment.
00:23:39C'est-à-dire que déjà, tu te prends un but sur coup de pied arrêté.
00:23:42– Nico, ils sont jamais malmenés.
00:23:44– Ils sont menés à zéro et derrière, t'es pas le droit de te manger un deuxième hold-up
00:23:47et un deuxième zéro, c'est plus la même histoire.
00:23:49Non mais malmené dans le sens, t'es malmené, mais en deux mots, si tu veux.
00:23:52Mais t'es pas à l'abri d'une dinguerie.
00:23:55Et surtout, et moi je suis assez d'accord avec le contexte historique,
00:23:57il y a cette fameuse stat où t'as raison, ils n'avaient jamais gagné,
00:23:59mais c'est même au-delà de ça.
00:24:01Ils avaient marqué deux buts en six matchs de Coupe du Monde, dont un CSC.
00:24:03C'était à guerre lors de la dernière Coupe du Monde.
00:24:06Donc il y avait un espèce de blocage psychologique.
00:24:10Et en revanche, là où je suis d'accord avec Ludo,
00:24:12en termes de jeu, mais surtout même en termes de production offensive,
00:24:15ils ont des joueurs offensifs, attention, au milieu de terrain, etc.
00:24:19Défensivement, c'est pas dingue, notamment leurs gardiens.
00:24:22Mais le reste, ils sont plutôt sympas à avoir joué les Canadiens.
00:24:25– Mais tu sais qu'il y a quatre ans, ils finissent avec zéro point,
00:24:27mais ils avaient été très mal payés.
00:24:27– Oui, oui, je suis d'accord.
00:24:28– Ils faisaient des très bons matchs en poule, vraiment.
00:24:30– Avec un très bon but canon, d'ailleurs.
00:24:31– Exactement, non, non, mais c'est vrai.
00:24:32– Ils sont souvent mal payés en Coupe du Monde, d'ailleurs, c'est bien le problème.
00:24:34– Voilà, et là, d'avoir ce point avec la perspective,
00:24:37peut-être, je ne dis pas probablement…
00:24:39– Le Canada, donc, a-t-il déjà réussi sa Coupe du Monde ?
00:24:41– C'est fait, c'est fait !
00:24:43– Tu caches ces complexes, tu enlèves la chape de plomb,
00:24:46le truc qui te bloquait, le best-up de camp.
00:24:47– C'est déjà un succès.
00:24:48– Donc là, ils sont carrément lancés, là, les gars.
00:24:50– Ils vont mieux, d'accord.
00:24:52Ceinture et bretelles, merci, Fredo.
00:24:54Sur le but marqué par les Bosniens,
00:24:58c'est un but de Luchic, il y a un corner.
00:25:01Et est-ce que tu joues au premier poteau avec Kolasinaz ?
00:25:04– C'est excellemment, excellemment bien joué.
00:25:06– Ah ouais ?
00:25:06– C'est les corners en deux temps, ce qu'on appelle maintenant…
00:25:10– Maintenant, c'est pas nouveau, ça, tu coupes au premier poteau, tu démons.
00:25:13– C'est une mode, depuis quelques temps, de jouer les corners un peu comme ça.
00:25:16C'est-à-dire de trouver quelqu'un très proche de la ligne des 5-50
00:25:19pour avoir des joueurs lancés qui arrivent derrière pour se surprendre.
00:25:23Et ça se fait de plus en plus.
00:25:25– Le gardien dormait bien quand même.
00:25:27– Dormait bien, mais la déviation de Kolasinac, elle est top.
00:25:31– Ah oui, parce qu'elle ne monte pas, elle reste à la bonne hauteur.
00:25:33– Il y a juste des pleures de ballon.
00:25:34– Est-ce que c'est celui qui garde Kolasinac et l'infortuné,
00:25:37celui qui a pris les deux coups de poids, c'était pas ce jour le pauvre.
00:25:40– Oluwazeli qui était un peu bas quand même.
00:25:44Il manquait quelques centimètres parce qu'il n'a même pas sauté l'autre.
00:25:46Il met la tête comme ça.
00:25:48– Les Bosniens sont très grands.
00:25:50– Les deux équipes les plus grandes de la Coupe du Monde,
00:25:52c'est la Norvège et la Bosnie, je crois que c'est un 87 de moyenne,
00:25:55mais au centimètre près.
00:25:56C'est les deux équipes les plus athlétiques.
00:25:58– Au Québec, on dit que c'est des grands gars gênés.
00:26:02– Ah ben voilà.
00:26:03– C'est bien grand.
00:26:04– C'était un peu gênant d'ailleurs.
00:26:06– Raymond, vous…
00:26:08– Vous aussi, vous faites l'accent québécois, j'aimerais bien…
00:26:10– Non, pas du tout.
00:26:11– Non ? Dave non plus ?
00:26:12– Non, je ne sais pas ce qu'il y a.
00:26:13– Non ? Ludo ?
00:26:13– Non, ce n'est pas dans mes comptes.
00:26:14– C'est des gars très authentiques.
00:26:16– Eh ben je ferais qu'on va enchaîner.
00:26:19Avez-vous une bonne culture du mondial à présent ?
00:26:22– Non.
00:26:22– De celui-là ?
00:26:24– Du mondial, la Coupe du Monde, l'histoire de la Coupe du Monde.
00:26:28J'ai quelques informations à vous communiquer.
00:26:31Est-ce qu'elles sont vraies ou est-ce qu'elles sont fausses ?
00:26:33À vous de jouer.
00:26:35Corée du Sud, République Tchèque.
00:26:36Théo nous a montré les images de Buzyn pour les Sud-Coréens.
00:26:39La Corée du Sud est le pays d'Asie qui a disputé le plus souvent le mondial.
00:26:44– Bon ouf.
00:26:45– Ouais.
00:26:45– Ouais.
00:26:46– Ouais.
00:26:46– Moi, je dirais faux.
00:26:47– Ouais.
00:26:47– Ouais.
00:26:48– Ouais.
00:26:50– Ouais.
00:26:50– Il n'y a qu'un looser.
00:26:51C'est vous, Nicolas.
00:26:52– C'est vrai.
00:26:52– Douce participation contre Nuto, j'ai toujours.
00:26:55– Les guerriers tailloux.
00:26:56– Nico, vous avez donc la main pour la suivante.
00:26:58– Vous êtes qualifiés.
00:27:00USA Paraguès, cette nuit à Los Angeles, dans le stade du Sophie Stadium construit en 2020.
00:27:04Il a coûté, il a coûté un milliard d'euros, pile poil.
00:27:08C'est vrai ou c'est faux, on y va.
00:27:09– Nomda.
00:27:10– Tu me demandes ça parce qu'on parle de construction ?
00:27:12– Ouais.
00:27:14– Eh bien, je ne répondrai pas à cette question, monsieur Ménard.
00:27:16– Vraiment ou faux ?
00:27:17– Écoutez, monsieur Ménard, vous ne m'aurez pas avec ce genre de question.
00:27:19– Vraiment ou faux ?
00:27:20– Bien sûr que c'est faux.
00:27:20– C'est faux ?
00:27:21– Non, c'est vrai.
00:27:22– Vous avez raison.
00:27:22– Alors ?
00:27:23– C'est faux, c'est faux.
00:27:26– C'est faux, c'est faux.
00:27:27– Salut, Nico.
00:27:284 milliards, 300 millions.
00:27:29– Bien sûr.
00:27:30– Voilà, 4 milliards, 300 millions.
00:27:31Regardez.
00:27:32Eh oui, mais regardez.
00:27:33Eh regardez.
00:27:34– Ah oui, c'est sûr.
00:27:34– Ce n'est pas le stade Raymond Copananger, ça.
00:27:36– Ah oui, il y a des lettres.
00:27:38– Ça envoie du steak.
00:27:39– Ah oui, c'est tout.
00:27:40– Ah oui, c'est tout.
00:27:40– C'est les arbres de la maison en plus en plein Covid, donc ça fait augmenter les prix.
00:27:43– Il y avait eu un Super Bowl d'organiser.
00:27:45– Le stade de Sophie, quoi.
00:27:47– Sophie, c'est-à-dire.
00:27:48– Oui, oui.
00:27:49– USA Paraguay, José Luis, excusez-moi, Chila Vert, est le recordman de sélection
00:27:55avec le Paraguay, vrai ou faux ?
00:27:56– José Luis ?
00:27:57– Chila Vert, c'est le recordman de sélection du Paraguay, historiquement.
00:28:00– Oui, c'est lui.
00:28:01– C'est vrai, c'est lui, c'est vrai.
00:28:02– C'est faux.
00:28:02– Ah bah c'est faux.
00:28:03– 74 ans, c'est le recordman.
00:28:05– Oui, mais Raymond, je le sais.
00:28:06– Ah non, c'est Camara, non ?
00:28:07– C'est Paolo da Silva.
00:28:09– Tu vois, j'avais eu le recordman.
00:28:10– J'étais pas loin, le fameux.
00:28:11– Les Etats-Unis ont déjà disputé une demi-fitale de Coupe du Monde.
00:28:14– Vrai ?
00:28:15– Oui, oui, oui, oui.
00:28:16– Ah, faux, faux, faux, faux, vrai ?
00:28:19– Certains ?
00:28:20– 50 ?
00:28:21– C'était quand ?
00:28:22– C'était en 50 ?
00:28:23– C'était en 50 ?
00:28:24– Non, c'était en 30.
00:28:25– Eh, ça va, eh, à 20 ans près, ça va, pas financé ?
00:28:31– Le mec se dit historien, il se trompe de 20 ans, samedi, nuit de samedi à dimanche,
00:28:38Haïti-Ecosse.
00:28:39Ah, Haïti dispute sa première phase finale de Coupe du Monde, c'est le premier comme
00:28:43le Curaçao, le Coupe du Monde, vrai ou faux ?
00:28:45– Faux, faux, faux, faux.
00:28:46– C'est faux.
00:28:46– Faux ?
00:28:47– Je dirais vrai.
00:28:48– Vrai ?
00:28:49– Non, c'est faux.
00:28:49– Il est dans la sauce.
00:28:50– Mais évidemment.
00:28:51– Oui, c'est en 74.
00:28:52– Mais oui.
00:28:53– Soisonnais.
00:28:55– Oui, on en parlait.
00:28:58– Vraiment, vraiment.
00:29:00Et, bon ben, c'est fini pour ce petit mini-monde.
00:29:03– Bon, ce que tu rêves.
00:29:04– Les mecs, ils répondent à toi.
00:29:05– Au moins, on a appris des choses.
00:29:07– Ça, c'est vrai.
00:29:08– Giovanni Castaldi, une deuxième salve de notre ami Giovanni, notre envoyé spécial.
00:29:13Il se recoiffe, il est beau, comme un marié dans sa nuit de noz.
00:29:17Bonsoir Giovanni.
00:29:21– Bonsoir, mémé.
00:29:22Merci pour les compliments.
00:29:23– Le deuxième entraînement des Bleus.
00:29:26Il n'y avait pas Saliba, il n'y avait pas Théo Hernandez.
00:29:28Ils n'ont pas participé à l'entraînement.
00:29:31Pourquoi ?
00:29:33– Il y avait également une absence d'Aurélien Chouamini, qu'on a appris un petit peu plus tard.
00:29:38Pour ce qui est de William Saliba, c'était prévu, mémé.
00:29:40Il a tout un protocole, en fait, pour l'amener à être en mesure de disputer avec le moins de
00:29:45gênes possible la rencontre face au Sénégal.
00:29:47Ça rentre dans le processus des 45 minutes face à l'Irlande du Nord, hier, la demi-séance.
00:29:52Aujourd'hui, voilà, il poursuit son protocole.
00:29:54Pour ce qui est Théo Hernandez et Aurélien Chouamini, les deux, on nous a dit qu'ils avaient été ménagers.
00:29:59On n'a pas encore la précision de l'endroit exact d'où ils auraient pu ressentir quelques bobos.
00:30:04Ça a également été le cas pour Adrien Rabiot, hier.
00:30:07Voilà, on sent que le staff de l'équipe de France ménage les uns et les autres
00:30:09pour que tout le monde arrive en forme pour le match du 16 juin face au Sénégal.
00:30:13– Vous ne tirez pas tellement la salette d'alarme, mon cher Giovanni, là.
00:30:17On est dans le protocole.
00:30:18Saliba, Dave, il a mal de chien, non, Saliba ?
00:30:22Pendant cette finale, il y a eu des communications du club après la saison.
00:30:27J'ai l'impression qu'ils sont mal de dos.
00:30:28– Il a mal depuis quelques temps.
00:30:31La finale lui a pas fait du bien, la finale de la Ligue des champions.
00:30:34Et depuis, comme Giovanni l'expliquait, il y a un protocole qui est très précis
00:30:39pour l'amener vraiment au maximum de ce qu'il peut,
00:30:42sachant qu'il jouera avec des douleurs, probablement.
00:30:45Ça, c'est un fait.
00:30:47Alors, des douleurs, il y a toujours douleur et douleur.
00:30:49Le truc, c'est de les rendre quand même supportables
00:30:51pour qu'il puisse jouer au maximum de son potentiel.
00:30:54– Excusez-moi, mais la Coupe du Monde, elle est longue, Raymond.
00:30:57Il faut tout de suite l'avoir, Saliba, premier match.
00:30:59– Non, mais le premier match, c'est pas contre…
00:31:01C'est pas l'ASM Mozart en face.
00:31:02– Oui, mais il y a…
00:31:04– Vous avez vu la tête des autres centraux, là, côté d'Oupamecano ?
00:31:08– Bah, Lacroix.
00:31:09– Oui ?
00:31:09– Non ?
00:31:09– Connathé.
00:31:11– Connathé, Lacroix ?
00:31:12– Il a pris trois défenseurs.
00:31:14– Ah, il a pris ce qu'il pouvait.
00:31:14– Oui.
00:31:15– Et je vous dis que sans Saliba, il va y avoir un gros, gros souci.
00:31:18– Oui.
00:31:18– Je vous le dis.
00:31:19– Mais il faut qu'il soit à 100%, Dave, c'est toujours pareil, quoi.
00:31:21– Ah oui, mais c'est toujours pareil.
00:31:22Et c'est ce qu'ils essayent de faire.
00:31:23Ils essayent de l'amener.
00:31:24Ah non, mais 100%, ça n'existera pas.
00:31:25– Non, mais moi, ce que je veux dire par là, c'est…
00:31:27Enfin, moi, je comprends ce que tu dis.
00:31:28Si t'as un Saliba en pleine possession de ses moyens, c'est une chose,
00:31:31mais est-ce que tu prends pas un risque à mettre un Saliba qui est à moindre…
00:31:33Je sais pas, mais si t'as pris les deux…
00:31:35Et puis, c'est aussi un message que t'envoies à ton vestiaire.
00:31:37Si tu prends des gars qui sont dans le groupe,
00:31:39s'ils savent que Saliba et pas à 100%, je sais pas, c'est…
00:31:42– Non, mais attends, attends, attends, juste un truc là-dessus.
00:31:44Non, mais c'est pas ça.
00:31:45En 2018, les deux latéraux titulaires, ils sont rares, ils sont blessés.
00:31:49Et pourtant, ça ne les a pas empêchés de gagner avec les deux remplaçants.
00:31:52– Et Giovanni…
00:31:53– On va être champions du monde.
00:31:54– Oui, oui.
00:31:54– T'as bien sûr, gros.
00:31:55– Doucement.
00:31:56– Giovanni, j'ai l'impression que vous nous avez fait une Colombo, là.
00:31:59J'avais élevé la main, encore une petite question, oui.
00:32:02Dites-moi.
00:32:03– Oui.
00:32:03– Ma femme…
00:32:04– Juste pour vous rappeler, puisque Dave soulignait et faisait référence à 2018,
00:32:09j'ai un autre exemple, celui de Samuel Umtiti.
00:32:12J'étais à cette Coupe du Monde.
00:32:13Samuel Umtiti a dû faire deux ou trois séances collectives
00:32:16dans l'intégralité de la Coupe du Monde.
00:32:17Il avait autrement plus mal que William Saliba
00:32:20et ça ne l'a pas empêché d'être très performant durant l'encontre.
00:32:23C'est pour ça qu'on ne tire pas encore la sonnette d'alarme.
00:32:25Que des joueurs et des douleurs, c'est logique.
00:32:27William Saliba, ça fait six mois qu'il a des douleurs au dos et qu'il compose avec.
00:32:31Et ça ne l'empêche pas d'avoir un niveau proche de l'exceptionnel avec Arsenal.
00:32:35– C'est inflammatoire, ça passe.
00:32:36– Raymond, les gars ne sont pas à 100%, c'est le premier match.
00:32:40Il n'y a pas moyen de…
00:32:42Excusez-moi d'insister, les copains, mais je vais voir Raymond.
00:32:44– Non, ce n'est pas exactement ce qu'il a et quel est le degré de la…
00:32:46– Le dos, ça ne veut rien dire.
00:32:47– Le mec, il a joué tous les matchs, toute la saison.
00:32:51Il est allé en finale de Champions League.
00:32:53Il est là, je ne vois pas où il y a une douleur qui soit handicapante
00:32:58au point de ne pas jouer.
00:33:00On le ménage, je trouve que c'est bien, ça lui permet de récupérer un petit peu.
00:33:04Mais le problème de sa blessure ne se pose pas en termes de…
00:33:08Il jouera ou il ne jouera pas parce qu'il est blessé.
00:33:10Il a joué tous les matchs depuis six mois avec ce truc-là.
00:33:14Donc, il va jouer encore…
00:33:15– J'ai fait la saison dans cette boîte crânienne.
00:33:17– D'accord.
00:33:17– Les pensées, je les faisais miennes.
00:33:19– D'accord, merci.
00:33:22– Giovanni qui essaie de se dire, mais de quoi il parle en plateau ?
00:33:25– Où est-ce qu'il jouait, Vachon ?
00:33:26– On va rester là, mais…
00:33:28– Alsaciens.
00:33:29– La tête de Giovanni sur la situation.
00:33:31– Nous allons nous faire une petite spéciale douée Barcola,
00:33:33information de Giovanni Casteldi hier,
00:33:36qui nous apprenait que Didier Deschamps était en réflexion
00:33:39sur le quatrième mousquetaire en attaque,
00:33:42donc à Olizé, Dembélé et Mbappé.
00:33:44Et puis, pour le dernier mousquetaire,
00:33:46c'est pas Atos et Portos, c'est doué contre Barcola.
00:33:50Qui doit débuter doué ou Barcola ?
00:33:51Votre ville-peuple a répondu, je dis, vos adjoints ont répondu,
00:33:56doué !
00:33:57– À tous ?
00:33:58– Tous !
00:33:59– Doué !
00:34:00– Ah, je pensais qu'il serait plus de partagé.
00:34:00– Ah, c'est rare.
00:34:01– Non, mais doué.
00:34:02– Doué.
00:34:04Et Giovanni dit Barcola.
00:34:05Ha, ha, ha ! Giovanni…
00:34:07– Il est mieux informé que nous.
00:34:08– Non, mais non, non, non, non, non.
00:34:09Non, mais pour l'instant, qui doit débuter ?
00:34:12Giovanni, on s'est eu juste avant l'émission.
00:34:15Moi, j'avais, on va dire, dit ou cru comprendre
00:34:18que Barcola, on va dire, avait un petit peu d'avance.
00:34:21Pas du tout, là.
00:34:22On est encore en pleine réflexion.
00:34:24C'est du 50-50 entre Doué et Barcola pour débuter.
00:34:29– Oui, c'est-à-dire qu'en fait, il y a deux cas qui s'opposent.
00:34:33Que ce soit le staff de l'équipe de France de Bradley Barcola,
00:34:38sa rigueur tactique, le fait que ce soit un garçon capable
00:34:41d'apporter beaucoup de largeur et de profondeur.
00:34:44D'ailleurs, dans les oppositions qu'on a vues aujourd'hui
00:34:47dans la séance d'entraînement, Dié Deschamps a demandé
00:34:49à tous ses joueurs systématiquement d'aller vite chercher la largeur.
00:34:52On sent que c'est une thématique importante pour le sélectionneur
00:34:54de l'équipe de France.
00:34:55À côté de ça, on a le profil de Désiré Doué qui est en pleine forme,
00:34:59qui a fini la saison en boulet de canon avec le Paris Saint-Germain.
00:35:02Mais dans le profil, en fait, par rapport à Michael Ulysée,
00:35:05Ousmane Dembele et Ken Mbappé, qui sont des joueurs naturellement
00:35:08attirés par l'axe, qui demandent dans les pieds,
00:35:11qui ont besoin de percuter, de dribbler.
00:35:13Désiré Doué rentre un peu dans ce registre-là,
00:35:15alors que Barcola apporte de la largeur et de la profondeur.
00:35:18C'est pour ça que je donne la préférence au numéro 12 de l'équipe de France.
00:35:22OK.
00:35:23Vous connaissez les libéraux.
00:35:24Un sacré numéro, John.
00:35:25Dans quelques minutes, Doué ou Barcola,
00:35:27pour l'instant, les adjoints de Raymond Dovenec votent Désiré Doué.
00:35:30Mais Raymond n'a pas dit son dernier mot.
00:35:31C'est à suivre dans quelques minutes sur le plateau en live de l'équipe du soir.
00:35:35À tout de suite.
00:35:35Sous-titrage Société Radio-Canada
00:36:05Rien des pays co-organisateurs.
00:36:07Réponse 1.
00:36:07Donald Duck.
00:36:08Réponse 2.
00:36:09Donald Trump.
00:36:10Je pense que le mec qui répond Donald Duck, on devrait lui donner.
00:36:16Pour l'humour, qui doit débuter, Doué ou Barcola,
00:36:21vos adjoints ont tous dit, mon cher Raymond, Doué.
00:36:25Vous, évidemment, je dis parce qu'on connaît votre esprit de contradiction,
00:36:28eh bien, vous dites Barcola, mais non !
00:36:31Non, non.
00:36:31Mais non, c'est même pas ça.
00:36:32Parce que vous mettez éventuellement Barcola,
00:36:35vous mettez pas Doué, mais vous mettez pas Dembélé,
00:36:37et vous mettez un troisième milieu supplémentaire.
00:36:40À quoi ça sert d'avoir joué à quatre attaquants depuis un an, un an et demi,
00:36:45quand on enlève, au moment où ça commence,
00:36:47Raymond, vous m'agacez.
00:36:49Raymond, je suis agacé.
00:36:50Si vous faites le débat en donnant tous les arguments avant que j'ai dit quoi que ce soit...
00:36:53Tu vois, c'est du sabotage.
00:36:54C'est du sabotage total.
00:36:56Là, je ne vous ai pas lancé, là.
00:36:57Là, tu l'as balancé.
00:37:00Je suis désolé, pardonnez-moi.
00:37:01Non, non.
00:37:02Je vous prie de m'excuser.
00:37:03Et en plus, je m'élève en faux contre l'idée que c'est un problème d'esprit de contradiction.
00:37:09C'est des convictions.
00:37:10J'ai le droit d'avoir des convictions qui sont différentes de celles des autres.
00:37:14Ce n'est pas de l'esprit de contradiction.
00:37:15Et je le dis à chaque fois, donnez-moi la parole en premier,
00:37:19et l'esprit de contradiction, c'est les autres qui l'auront.
00:37:21Parce qu'ils diront le contraire de ce que je dis.
00:37:23C'est vrai ?
00:37:23Eh bien, oui.
00:37:24Tu ramasses, là, bébé.
00:37:25Tu ramasses.
00:37:26Tu la prends, ta leçon, là.
00:37:27On l'entend moins, là, ta grande gueule.
00:37:29Pourquoi, Raymond, vous nous rajoutez un troisième milieu en 4-3-3 ?
00:37:33C'est une option.
00:37:34Quand on a vu jouer, quand on a vu les deux matchs amicaux,
00:37:37et quand on voit jouer le Sénégal, on se dit, on a, nous, une faiblesse au milieu de terrain.
00:37:43Parce que l'incapacité à bien presser, avec le dispositif qu'on a, c'est un peu juste.
00:37:49Et un doué au milieu, c'est inenvisageable ?
00:37:51Complètement.
00:37:51À la place de qui ?
00:37:53En 4e, en 3e au milieu de terrain.
00:37:56Ouais.
00:37:56Ouais.
00:37:57Moi, je trouve qu'il a un tel volume de jeu, ce mec, c'est toujours Griezmann 2022.
00:38:01Voilà.
00:38:02Milieu...
00:38:02Chouemini, Rabiot, doué.
00:38:04Chouemini, Rabiot, doué.
00:38:05Milieu inspiré.
00:38:05Ça peut être une option.
00:38:07Ah !
00:38:08Ça, ça peut être une option.
00:38:09Ah !
00:38:09Je ne pourrais pas commencer à discuter, alors.
00:38:11Mais dans un vrai dispositif...
00:38:13Mais vous avez...
00:38:13Non, mais dans un vrai dispositif où on occupe toute la largeur.
00:38:17Parce que là, on a un vrai problème.
00:38:19On l'a vu.
00:38:19L'Irlande a réussi à ressortir des balles de leur camp pour aller jusqu'à nos 16 mètres.
00:38:25Je veux dire, c'est...
00:38:26On peut se dire...
00:38:27On s'est fait trouer.
00:38:28On s'est fait trouer contre l'Ivoire.
00:38:30On s'est fait trouer.
00:38:31Donc, il faut meubler ce milieu de terrain ou avoir plus de capacité pour presser.
00:38:37Donc, ce qu'on disait tout à l'heure sur les remarques qu'on peut faire sur Mbappé
00:38:42les plus justes, c'est que sur le pressing, il n'est pas là.
00:38:45Oui.
00:38:46Ok.
00:38:47Et Giovanni, ce n'est pas par esprit de contradiction, mais par conviction, que Raymond nous dit
00:38:56qu'il y a un danger à jouer dans ce système-là.
00:38:58À la perte de balles, on est souvent troués.
00:39:01Est-ce que c'est un débat, aujourd'hui, qui agite le staff, Didier Deschamps et ses adjoints ?
00:39:07Ou alors là, pour l'instant, ils sont partis dans l'organisation qu'on connaît déjà
00:39:11depuis le match retour contre la Croatie, Ligue des Nations, il y a un an ?
00:39:17Je pense que cette organisation pour le premier match, elle ne bougera pas.
00:39:21C'est la conviction profonde du staff de l'équipe de France.
00:39:24Après, ça n'empêche pas de se poser des questions.
00:39:26Moi, sur les entretiens que j'ai pu avoir avec les joueurs en périphérie des matchs de préparation,
00:39:31que ce soit Désiré Doué, que ce soit Adrien Rabiot, naturellement, quand on leur parle de l'animation
00:39:35de ce système en 4-2-3-1, ils vont tout de suite sur la réaction à la perte.
00:39:39Donc, je pense qu'ils sont conscients que leur pressing actuel n'est pas assez bon et
00:39:44tout le monde ne joue pas toujours le jeu.
00:39:46Il y a des axes d'amélioration.
00:39:48Et pour un petit peu aller dans le sens de Raymond sur le côté volume, Désiré Doué,
00:39:52peut-être que ça peut être une solution au milieu de terrain.
00:39:54Aujourd'hui, c'était deux systèmes en 4-2-3.
00:39:57Mais Désiré Doué, compte tenu de l'absence d'Aurélien Chouamény, était dans le cœur du jeu.
00:40:01Et il a montré une forme athlétique.
00:40:04Il est vraiment en pleine possession de ses moyens.
00:40:07Il bouge.
00:40:08La chaleur semble ne pas trop le pénaliser.
00:40:10Donc voilà, il a du volume.
00:40:12Le garçon, c'est sûr.
00:40:13Là, on voit des vidéos.
00:40:15Maintenant que je suis, je fréquente les réseaux, je fais mon jeune.
00:40:17On voit souvent des séances de footing du côté de Clairefontaine où les Bleus,
00:40:21les coéquipiers, donc, sont tous hallucinés par le volume de course et la capacité
00:40:26athlétique de ce garçon Désiré Doué.
00:40:28On ne parle pas de l'option avec Rabiot et Doué à deux milieux.
00:40:34C'est Doué en 3ème avec Chouamény.
00:40:37Oui, Chouamény, Sentinelle, Rabiot et puis Doué qui serait en numéro 2.
00:40:42Qui serait le Griezmann de 2022, peut-être ?
00:40:44Juste, mais petit, parce que là, on revient à votre choix.
00:40:47Et l'actualité, nous, on nous dit, c'est Doué-Barcola.
00:40:50Voilà, c'est Doué-Barcola.
00:40:51Vous avez tous choisi Doué.
00:40:53Et Raymond a commencé à faire la collision entre la France et le Sénégal.
00:40:56Est-ce que vous dites que la France va jouer haut ?
00:41:00Donc, il faut avoir, on va dire, à Doué un petit perceur de coffre-fort.
00:41:03Ou alors, une mèche plus longue que Barcola, on aura, on va dire, un peu plus de course.
00:41:07On aura un peu plus d'espace.
00:41:09Moi, je pense que le...
00:41:10C'est quoi le truc ?
00:41:11Est-ce que c'est ça qui vous dit aussi, tiens, il faut peut-être Doué ?
00:41:14Le choix d'avoir joué contre la Côte d'Ivoire en match de préparation,
00:41:19c'est que même si ce ne sont pas des équipes identiques,
00:41:21ce sont des équipes qui ont des profils quand même qui se ressemblent.
00:41:23Et la configuration, lors de la première période,
00:41:26qui était celle avec l'équipe le plus steep possible avant les changements,
00:41:32c'est une équipe qui jouait très haut,
00:41:34face à une équipe qui défendait très bas, très serrée, etc.
00:41:38Moi, la profondeur, je pense qu'elle est compliquée à créer dans ces conditions-là.
00:41:42Et que Barcola, ce n'est pas un hasard d'ailleurs...
00:41:45Unai...
00:41:46Unai Amri, génial.
00:41:48Luis Enrique.
00:41:49Non, mais je pense à Unai Amri parce que c'était le match retour
00:41:51contre Aston Villa l'an dernier.
00:41:53Il avait fait le choix, à ce moment-là, contre une équipe
00:41:55dont il imaginait qu'elle allait se livrer,
00:41:56cette fois de prendre Barcola.
00:41:58Parce que, à très haut niveau,
00:42:00Barcola, il lui faut quand même de l'espace.
00:42:02Moi, je trouve qu'il est très intéressant là-dedans.
00:42:03Il a cette prise de profondeur, cette demande en profondeur qui diffère.
00:42:07Mais tu l'as toujours un petit peu, cette prise d'espace avec les bleus.
00:42:10À un moment, il arrive toujours, à un moment, même s'il domine, à un moment...
00:42:14Alors, moi, honnêtement, sur les 45 premières minutes contre la Côte d'Ivoire,
00:42:18je ne l'ai pas vu, ça.
00:42:19Et il a fallu, au contraire, beaucoup de connexion
00:42:21et de ce que disait Ludo, c'est de la connexion intérieure et...
00:42:25C'est l'heure de saluer Giovanni !
00:42:28Allo, reste ! Allo, Giovanni !
00:42:31Giovanni, on vous embrasse !
00:42:32Le mec, il est tôt, il nous laisse.
00:42:34Bientôt !
00:42:34Bonne soirée !
00:42:35Bisous, les amis !
00:42:36Salut, mon petit Jojo !
00:42:38Salut, à demain !
00:42:39Dans quelques minutes, il sera minuit.
00:42:43Et à minuit, qu'est-ce qu'on fait ?
00:42:44On parle de Neymar !
00:42:45C'est minuit, c'est Neymar !
00:43:00L'équipe du soir !
00:43:02Je demande à ma chère Régie d'envoyer le bon dimanche chaud ce soir.
00:43:05Vous allez devenir riche en regardant avec qui du soir.
00:43:07Un seul.
00:43:08On ne peut pas contenter tout le monde.
00:43:10Théo, la question à 10 000.
00:43:11Oui, 10 000 euros à gagner avec ce jeu.
00:43:13Répondez à cette question.
00:43:15Qui est le président des Etats-Unis, le pays co-organisateur de cette Coupe du Monde ?
00:43:18Réponse 1, Donald Duck.
00:43:19Réponse 2, Donald Trump envoyé un ou deux par SMS.
00:43:22Au 7-10-21, 10 000 euros à gagner, tirage au sort le 20 juillet.
00:43:25Et il y a quelques minutes, sur ce plateau-ci, vous répondez,
00:43:28Donald Duck, Raymond Domenech s'est engagé à vous donner.
00:43:30Les 10 000 euros de sa page !
00:43:32Bravo !
00:43:33Bravo !
00:43:33Bravo !
00:43:35Quelle belle initiative !
00:43:37Voilà !
00:43:38Un sélectionnaire engagé !
00:43:41Mes amis, mes amis, mes amis, il est minuit.
00:43:45Il est minuit et un petit tour comme ça d'école buissonnaire, un rappel d'un règlement.
00:43:50Bah !
00:43:50Tout joueur d'une sélection peut être remplacé au plus tard 24 heures avant le coup d'envoi du premier
00:43:54match de son équipe.
00:43:56Remplacer, vas-y, attends.
00:43:57Il est donc minuit, dans 24 heures à peu près pile-poil, le Brésil entre dans sa compétition, affronte le
00:44:03Maroc.
00:44:04Neymar ne peut plus être remplacé.
00:44:07Neymar est au Mondial, mes petits.
00:44:09Musique arrière.
00:44:10Bon, bonne nouvelle !
00:44:15Pas forcément des médias espagnols, certainement mal intentionnés.
00:44:19C'est télédéportés qui annoncent que Neymar pourrait être au forfait pour le premier tour du Mondial.
00:44:23L'intégralité, le Maroc, Haïti et l'Ecosse.
00:44:25Ancelotti a-t-il commis une erreur en sélectionnant Neymar ?
00:44:28Le procureur Verdier va attaquer, Deyva Padoue va défendre.
00:44:31Enfin, ou non, c'est plutôt le contraire.
00:44:33Jingle, s'il vous plaît, je m'en mêle les pinceaux.
00:44:35Pardonnez-moi, c'est Neymar.
00:44:36Il n'y a pas un cerf !
00:44:37On doit critiquer le Neymar.
00:44:39Ancelotti a-t-il commis une erreur en sélectionnant Neymar ?
00:44:42Deyva Padoue, vous êtes le procureur.
00:44:44Pardonnez-moi, vous avez répondu oui.
00:44:46Frédéric Verdier vous répondra...
00:44:48J'ai honte.
00:44:49Non, vous avez honte, mais vous allez y aller quand même.
00:44:53C'est à vous.
00:44:54Oui.
00:44:54On commence.
00:44:55J'ai honte parce que je suis un Neymarien.
00:44:57Je veux me tromper.
00:44:57J'espère que je me tromperai.
00:44:59J'espère que les gens vont voter pour Fred.
00:45:01Mais je pense que Ancelotti s'est fait un peu aspirer par la déroute de la tournée de mars.
00:45:07Je pense que le match notamment contre l'équipe de France, le rendu de son équipe indépendamment de la défaite,
00:45:11lui a fait se poser d'énormes questions sur sa capacité à créer des choses, à avoir un niveau technique
00:45:15ne serait-ce qu'acceptable.
00:45:16On parle du Brésil.
00:45:17Et en fait, il n'y a pas d'autre créateur dans ce pays que Neymar.
00:45:22Même ce Neymar-là, même boursouflé, même amoindri.
00:45:24Et je pense que c'est une erreur de le prendre parce qu'il ne pourra pas jouer.
00:45:28Frédéric Verdier, vous répondez non.
00:45:30Vous êtes même soutenu par votre adversaire.
00:45:32Ne vous loupez.
00:45:33Vas-y, Frédéric.
00:45:34Non, mais il faut garder son calme.
00:45:35Une Coupe du Monde, c'est très long.
00:45:37On n'a pas besoin forcément au Brésil de Neymar pour battre l'Écosse et Haïti.
00:45:42Donc, ce qui compte, c'est que le Brésil a un tel déficit créatif en ce moment,
00:45:48avec notamment les blessures de Rodrigo et d'Estevan,
00:45:50que le Brésil a besoin de Neymar plus que jamais
00:45:53parce que Neymar, il est capable d'un geste que personne dans l'effectif du Brésil est capable de faire.
00:45:59Je me souviens du deuil collectif qu'avait été la blessure au dos de Neymar en 2014 pour tout un
00:46:03pays.
00:46:03Le Brésil veut Neymar. Il est adulé par les jeunes de l'effectif.
00:46:07Il est admiré par les anciens de l'effectif.
00:46:09Je suis d'accord avec Frédéric.
00:46:10Vous êtes d'accord avec Frédéric ?
00:46:13Arrêtez les rotatives.
00:46:15D'accord, d'accord, d'accord, d'accord, d'accord, d'accord.
00:46:18Moi, je suis rentré à la tête du président Raymond.
00:46:21Raymond 2014, c'était il y a 12 ans déjà.
00:46:23À vous de jouer.
00:46:23Vous tranchez, mon cher Raymond.
00:46:26Donc, ils ont tort tous les deux ?
00:46:28Ah ben, je ne sais pas.
00:46:28Rancher le tiède il communément en sélectionnant Neymar.
00:46:31Non, c'est à la limite, même déjà à la base, en sélectionnant un joueur qui est blessé.
00:46:36Toutes les expériences qu'on a vues des sélections qui prennent un joueur important qui est blessé,
00:46:42tout est focalisé sur lui.
00:46:432002, Zidane.
00:46:452002, au Portugal.
00:46:492004, 2004.
00:46:50De Sailly, au Portugal.
00:46:53Viera.
00:46:53En 2008, Viera.
00:46:55À chaque fois qu'il y a eu des joueurs, j'ai eu Galas en 2010, que j'ai traîné
00:47:00avec ses blessures, qui a joué sur une jambe.
00:47:04Toutes les fois qu'on prend un joueur comme ça, il vampirise, pour reprendre le mot de tout à l
00:47:08'heure, il vampirise l'équipe.
00:47:10Il vampirise les médias, il vampirise tout.
00:47:12Et tout le monde est là, est-ce qu'il va jouer ?
00:47:14Alors, plus le joueur est important, plus c'est grave.
00:47:18Parce que là, si c'est un joueur moyen, on le prend, c'est pas grave.
00:47:21Mais le fait que ça soit Neymar, que tout le monde a envie de le voir jouer, qu'on ne
00:47:25parle que ça.
00:47:26Tout le monde ne parle que ça.
00:47:28Ça fait longtemps qu'on se connaît.
00:47:292022, Neymar se blesse, il prend un taquet et commence la Coupe du Monde.
00:47:34Et je crois qu'à l'époque, vous m'aviez dit, non, non, mais il faut quand même continuer de
00:47:39la voir.
00:47:40Il commence la Coupe du Monde.
00:47:41Non, mais il l'avait commencé la Coupe du Monde.
00:47:43Il n'y a pas eu toute cette préparation, toute cette attente en disant, il va jouer.
00:47:47Quand est-ce qu'il va jouer ? Quel match il va pouvoir jouer ?
00:47:49Est-ce qu'il va s'entraîner normalement ?
00:47:51On est focalisés.
00:47:52Argument de Frédéric Verdier.
00:47:54Mais c'est long là, il y a Haïti, il y a l'Ecosse.
00:47:57Il a fait une saison catastrophe en plus.
00:48:00Pas sur la fin.
00:48:01Sur la fin, il était blessé.
00:48:03Non, non, avant de se blesser.
00:48:05Il n'a pas joué depuis le 17 mai.
00:48:07Oui, avant le 17 mai, il marque des pions.
00:48:09Le 15 mai.
00:48:12Et il gifle.
00:48:13Il gifle un coéquipier.
00:48:14Ah ouais, tout va bien alors.
00:48:15Ça montre qu'il est un coéquipier.
00:48:17Il a du son, il est vivant.
00:48:19Il a du son, il a la niaque.
00:48:20En fait, excusez-moi, si vous votez pour Neymar, en fait, est-ce que vous votez pour le joueur,
00:48:25pour le joueur qu'il a été, et pour une certaine idée du football, en fait ?
00:48:30Non, pas que.
00:48:32Pas que.
00:48:32Mais un peu que.
00:48:34Vous voyez ce que je veux dire.
00:48:36Évidemment, on ne peut pas balayer ça d'un revers de la main.
00:48:38Évidemment qu'il y a dans cette Coupe du Monde où il y a encore tout un panel de stars,
00:48:43et notamment peut-être la dernière de Cristiano, la dernière de Messi, la dernière de Neymar,
00:48:47ils sont tous là.
00:48:48Alors qu'il y a quatre ans en arrière, on pouvait s'imaginer que Messi ne serait pas là.
00:48:52Ronaldo peut-être.
00:48:53Modric est là.
00:48:54Donc on va tous les perdre.
00:48:56Donc le fait qu'il soit là, déjà, ça amène quand même quelque chose.
00:49:00Après, sur le plan, je trouve qu'un magicien, il peut toujours sortir un lapin du chapeau.
00:49:05On ne sait jamais.
00:49:06Vous avez les yeux qui baillent.
00:49:07Oui, parce que j'en ai beaucoup voulu de cette fin de carrière,
00:49:12comment il a balancé ça un peu avec ses phrases,
00:49:16parce qu'il avait un tel...
00:49:17C'était l'élu, en fait.
00:49:18C'était lui, après Messi et Ronaldo.
00:49:22C'était lui, normalement, qui devait prendre la suite.
00:49:24Et on l'a tous aimé, ce joueur.
00:49:26Donc on lui en a d'autant plus voulu qu'il se gâche comme ça sur cette fin.
00:49:31Mais je crois que c'est le challenge de sa vie.
00:49:33C'est le challenge de sa vie.
00:49:34C'est vachement ce que vous voulez.
00:49:35C'est passionnant.
00:49:36C'est romanesque.
00:49:37Alors, laissez-moi venir maintenant.
00:49:39Laissez-moi y arriver.
00:49:40Ça, c'était l'intro.
00:49:41C'est le challenge de sa vie.
00:49:44Et dans une équipe qui s'est à 95% européanisée,
00:49:48c'est le seul joueur de rue qui peut t'apporter
00:49:50un truc que le Brésil n'a pas en ce moment
00:49:52et qui peut, sur un quart d'heure, 20 minutes,
00:49:55peut-être sur un match complet,
00:49:57te faire basculer une Coupe du Monde pour le Brésil.
00:49:59Il a dit oui.
00:50:01Ah non, non, pas du tout.
00:50:02Je sais que c'est comme ça.
00:50:03Mais non.
00:50:04Juste un truc pour répondre à ce que disait Raymond.
00:50:05On n'est pas à l'abri d'être surpris.
00:50:08Pour rebondir sur ce que tu disais,
00:50:09sur la pression que Ancelotti finalement se met
00:50:11en prenant Neymar blessé.
00:50:12Mais est-ce que tu imagines la pression qu'il aurait eue
00:50:15s'il ne l'avait pas appelé ?
00:50:15Mais il était blessé.
00:50:16Mais ce n'est pas grave.
00:50:17C'est-à-dire, à partir du moment...
00:50:18Il est blessé, il ne peut pas jouer, il ne peut pas entrer.
00:50:19Le phénomène Neymar...
00:50:20Est-ce que tu as vu la réaction de la salle de presse
00:50:22au moment où il a annoncé sa liste ?
00:50:23Les journalistes, les mecs, ils étaient...
00:50:26J'allais dire un truc,
00:50:26parce qu'il est tard, on peut...
00:50:28Ils étaient en hélico, Bachin, tu vois.
00:50:30Ils étaient en lévitation.
00:50:31Non, mais ça veut dire un truc.
00:50:32Ça veut dire qu'ils étaient tous en extase
00:50:35parce que tout d'un coup, ils mettaient Neymar dans l'équipe.
00:50:38Ça veut dire que tout le monde pensait qu'il le prendrait pas.
00:50:40Non, ça veut dire qu'il y avait...
00:50:41Il n'y avait aucune raison.
00:50:42C'est ce que je veux dire par là.
00:50:43Sur un quart d'heure, il peut te faire basculer.
00:50:45C'est ce que représente...
00:50:46Tu galères contre l'Ecosse, il reste un quart d'heure, tu le fais rentrer.
00:50:48Mais Raymond, c'est ce que représente Neymar au Brésil.
00:50:51C'est ce que disait Philippe.
00:50:52Nico, Eric Frozio nous disait, Ancelotti finalement,
00:50:54c'est le seul qui peut prendre ou ne pas prendre Neymar.
00:50:57Et on va dire, le Brésil comprendrait.
00:50:59Le Brésil a été très content qu'Ancelotti convoque.
00:51:02Mais dans le cas contraire, c'était Ancelotti, Ancelotti.
00:51:05C'est ce que racontait notamment Eric Frozio,
00:51:07qui vit là-bas, qui nous dit finalement qu'il y avait moins de pression quand vous dites Ancelotti.
00:51:12Mais s'il le prend, c'est qu'il a une idée derrière la tête, Ancelotti.
00:51:15Il n'est pas fou.
00:51:16C'est quand même quelqu'un qui a une expérience.
00:51:18Il imaginait qu'il ne soit pas blessé.
00:51:22Il perd du temps.
00:51:23Il y a l'aspect beaucoup plus terre-à-terre et beaucoup moins romantique.
00:51:25C'est pas si grave sa blessure.
00:51:25Même si je partage le romantisme et la sensibilité de mes potes qui sont là.
00:51:28Surtout d'autres...
00:51:30C'est l'aspect marketing.
00:51:32Je pense vraiment qu'il peut influer.
00:51:33C'est l'aspect image qu'il y avait aussi derrière ça.
00:51:35Alors c'est beaucoup plus terre-à-terre et c'est beaucoup moins sexy.
00:51:38Et je ne dis pas qu'Ancelotti s'aide à ça.
00:51:39Mais il y avait aussi ça qui rentrait en ligne de compte.
00:51:41Mais le fait de ne pas le prendre, je pense qu'on ne réalise pas nous ici.
00:51:45Et on parle d'un mec qui n'a pas joué en sélection depuis 3 ans.
00:51:47C'est pas un Neymar.
00:51:48Et bien même comme ça, il va le chercher.
00:51:49Et attention, Ancelotti, et là je te rejoins,
00:51:51où il se met d'autant plus de pression,
00:51:53c'est qu'en prenant pas Neymar, il y a d'autres mecs qui ne l'a pas pris.
00:51:55Moi je pense à Anthony qui a fait...
00:51:56Mais Stébao...
00:51:57Attends, mais même Anthony Obetti, c'est incroyable.
00:51:59Et Stébao, c'est incroyable.
00:52:00Jean Bédro, Jean Bédro le neuf qui fait une très bonne scène.
00:52:03Il y a des joueurs qui ne prennent pas pour prendre les mains
00:52:05et le pire, comme dit Philippe, il y a des interviews qui ont été faites au...
00:52:08Frédéric.
00:52:09Frédéric, non, excuse-moi.
00:52:10Philippe Verdier.
00:52:11Non, Philippe Verdier, t'es un copain.
00:52:12Et ouais, Philippe Verdier, c'est un copain d'école.
00:52:14Philippe Verdier, c'est un copain d'école.
00:52:15Donc à chaque fois, c'est Philippe.
00:52:16Les prénoms, c'est pas mon délire.
00:52:18Bernard, je te la donne.
00:52:20Bernard.
00:52:21Guillermo.
00:52:21Non, mais c'est ce qu'il disait.
00:52:22Il disait tout à l'heure, putain, je ne sais plus ce que je voulais dire.
00:52:24Je me suis perdu, Michel.
00:52:26Estébao, il a pris des joueurs...
00:52:28Il n'a pas pris des joueurs pour...
00:52:29Attends, et les interviews qui ont été faites aux joueurs de l'équipe actuelle du Brésil,
00:52:33ils te disent tous, mais nous, rien que le fait qu'ils soient là,
00:52:35ça nous apporte un truc, tu vois.
00:52:37C'est pas...
00:52:37Leymar, il prend la place de personne.
00:52:39Oui, mais on est...
00:52:39Ah, mais attendez, Raymond.
00:52:41Là, vous êtes dans les corves, Raymond.
00:52:42Tiens, bien sûr.
00:52:44Il y a un mec qui est pris, qui est sélectionné dans les 23.
00:52:47Il voit arriver Neymar, il dit, mais pourquoi il le prend ?
00:52:50Lui, il ne joue pas, il est blessé, c'est...
00:52:52Mais Raymond Neymar, tout le monde le kiffe dans l'équipe du Brésil.
00:52:54Mais c'est...
00:52:55Non, mais...
00:52:56Ils ne sont pas obligés.
00:52:57Mais non, ils ne sont pas obligés.
00:52:58C'est quoi, c'est ça ?
00:52:58Ils ne sont pas obligés de l'aimer.
00:52:59C'est des violons, là ?
00:53:00C'est des pipeaux ?
00:53:01Il ne peut pas me dire qu'il y a 25 mecs qui l'apprécient,
00:53:03alors que le mec, il ne joue pas.
00:53:05Il n'en a pas fait un il n'y a pas longtemps.
00:53:08Le comportement qu'il a sur le terrain et en dehors du terrain,
00:53:10tu ne peux pas me dire qu'il y a 25 mecs qui l'admire,
00:53:13ce n'est pas possible.
00:53:13Et Casimiro s'est énervé en conférence de presse comme ça.
00:53:17Il s'est agacé.
00:53:18Oui, d'accord.
00:53:20Il s'agace sur le sujet Neymar.
00:53:22C'est-à-dire qu'il dit, ça fait 25 000 fois qu'on pose la question.
00:53:25Alors, on lui posait des questions sur sa rate qui se dilate et tout ça.
00:53:28Ce n'est pas le docteur Casimiro ?
00:53:30Non, mais très bien.
00:53:31Mais ce que je veux dire, c'est que Neymar,
00:53:32c'est un petit peu comme la cuisse de Zizou en 2002.
00:53:35Oui, c'est ce que disait Raymond.
00:53:36C'est vrai que c'est un sujet qui est polluant pour la préparation de cette équipe du Brésil,
00:53:39qui a une pression, évidemment, monstre,
00:53:41parce qu'ils n'ont pas les moyens de leurs ambitions,
00:53:43mais ça reste le Brésil et tout le monde les voit toujours comme des favoris.
00:53:45Alors, c'est l'équipe qui est loin du coup.
00:53:46Quand on parlera de la blessure de Neymar,
00:53:47peut-être qu'on ne parlera pas d'autre chose aussi.
00:53:48S'il faut un match pourri, le premier match contre le Maroc,
00:53:50on dira, ah, et Neymar, et Neymar, et Neymar,
00:53:52et lui, il pourra bosser.
00:53:53Pour moi, un petit cache misère.
00:53:54S'ils perdent le premier match contre le Maroc,
00:53:56qui feront jouer Neymar sur le deuxième match pour être sûr de gagner ?
00:53:59Ben, ça va.
00:53:59Bon, en tout cas, je me dis que s'il l'appelle, c'est qu'il sait.
00:54:02On n'est pas à l'abri d'une belle surprise, je vous le dis.
00:54:04Nicolas, vous nous avez dit que télédéporté,
00:54:07Média Espagnol, qui nous annonce, et c'est pour ça aussi qu'on a activé cette discussion sur Neymar,
00:54:11pourrait être forfait pour le premier tour du Mondial.
00:54:14Cette information-là est peut-être à prendre, on va dire, un peu avec des pincettes,
00:54:18qu'il manque le premier match, le Cap Vert, ça, ça semble, on va dire, acté,
00:54:21mais les autres matchs...
00:54:23Non, mais c'est que cette info qui vient de la télé publique espagnole,
00:54:29elle est reprise nulle part au Brésil.
00:54:31Il n'y a aucun son pour l'instant, peut-être que demain, on se réveillera
00:54:34et ce serait une autre histoire,
00:54:35pour l'instant, il n'y a rien au Brésil qui laisse entendre
00:54:37que la Coupe du Monde de Neymar soit déjà terminée.
00:54:42Sinon, il l'aurait changé, vraiment, si c'était déjà terminé.
00:54:45Il l'aurait changé, là, il avait du temps, il a eu 3 jours,
00:54:48pas même 4 depuis qu'ils sont là-bas.
00:54:50Mais je crois qu'il y a le fantasme, en fait, de refaire le coup de Ronaldo 2002,
00:54:54mais Ronaldo n'avait pas le même âge.
00:54:55Alors, c'est vrai qu'il sortait de graves blessures sur plusieurs années.
00:54:58Il avait quand même eu des blessures de malade.
00:54:59Il avait des blessures de malade, bien sûr, mais il n'avait pas le même âge.
00:55:01Rupture du tendon rotulien.
00:55:03Et comment dire, et surtout, ce n'était pas la même équipe du Brésil autour de lui.
00:55:06C'était quand même une équipe qui était autrement tirée.
00:55:08Qui gagne ? Est-ce que c'est Philippe Verdier ?
00:55:11Ouais, ouais, ça te va bien en plus.
00:55:12Ou Francis Apadou.
00:55:13Ou Francis Apadou.
00:55:14Merci de m'aider pour l'invention du prénom.
00:55:17Bon, Apadou, Verdier.
00:55:18Dave a dit oui à cette question.
00:55:20Ancelotti a-t-il commis une erreur en sélectionnant Neymar ?
00:55:22Mais Dave avait dit, si je perds, franchement, je serai content.
00:55:26Voilà.
00:55:27Bravo, Fred.
00:55:28Bravo, Fred.
00:55:29C'est un peu mes points aussi.
00:55:31On partage cette victoire.
00:55:32Bravo, Philippe.
00:55:34Quelques informations à vous communiquer.
00:55:37Ça s'appelle le Mondial Express.
00:55:38On a repêché des informations.
00:55:40Nous allons le faire en deux voix avec notre ami Théo.
00:55:44Ça fait débat ou pas ?
00:55:45Mexique 2 à 0 contre l'Afrique du Sud.
00:55:47L'autre score du match, vous nous l'indiquez ?
00:55:49Oui, c'est 4 880 000 téléspectateurs.
00:55:52C'est l'audience en clair qu'a réalisé M6 hier pour le match d'ouverture,
00:55:56ce qui représente une part de marché de près de 30%.
00:55:58À titre de comparaison, le Qatar-Équateur d'il y a 4 ans avait fait très légèrement mieux,
00:56:03mais ça reste un bon début.
00:56:04Pour rappel, le groupe M6 aurait dévorsé près de 120 millions d'euros
00:56:08pour diffuser donc 54 matchs, soit près du double du montant payé
00:56:11lors de l'édition précédente par TF.
00:56:12Mais ce que j'ai aimé moi dans la communication de M6,
00:56:16M6 parle, écoutez bien, écoutez bien, c'est attentif,
00:56:19parle d'un record pour un match d'ouverture pour une Coupe du Monde,
00:56:21estival depuis 2014.
00:56:24C'est vrai que le Qatar, c'est une Coupe du Monde.
00:56:26Et voilà, estival.
00:56:27Estival et depuis 2014.
00:56:28Parce qu'en 2022, vous l'avez rappelé, Qatar-Équateur, c'était plus,
00:56:31il y avait plus de 5 millions de téléspectateurs
00:56:33et en 2018, Russie-Arabie Saoudite, moins de 4 millions.
00:56:37Oui, c'était l'été.
00:56:38Joui en dur, voilà.
00:56:40Bravo, M6.
00:56:42La pause fraîcheur lors du match Mexique-Afrique du Sud fait parler.
00:56:45Oui, c'était déjà une nouveauté qui faisait grincer avant la compétition.
00:56:49Hier, les Mexicains venaient d'inscrire leur deuxième but.
00:56:51La pause fraîcheur est alors déclenchée.
00:56:53La durée, elle est claire, elle est chartée.
00:56:55Normalement, c'est 3 minutes.
00:56:56Mais les Sud-Africains vont attendre 40 secondes de plus pour engager la cause.
00:57:00La page de pub de la chaîne américaine Fox qui n'était pas terminée.
00:57:04Les Sud-Africains ont alors attendu une quarantaine de secondes pour réengager le jeu.
00:57:08Fred, c'est pas la pause fraîcheur, c'est la pause lourdeur, ça vous agace ?
00:57:11Ça me fait gerber, c'est immonde, c'est grotesque.
00:57:14Depuis quand, d'ailleurs, une télévision américaine au Mexique applique un diktat comme ça ?
00:57:21Mais tant pis pour les téléspectateurs de Fox News, ils vont rater 40 secondes de match,
00:57:24ils vont s'en remettre, qu'ils aillent au plot, mais c'est effrayant.
00:57:28En foot comme en tennis, comme dans tous les sports,
00:57:30quand vous êtes à la bourre parce qu'une télé vous avez merdé sur votre décompte,
00:57:34tant pis, vous arrivez en retard.
00:57:36Je crois que la chaîne Fox News vient d'envoyer de la pub.
00:57:38Alors là, je vous le dis, Fox News, je ne travaillerai jamais pour vous.
00:57:43C'est un signal fort que j'envoie ce soir.
00:57:45Et dans les années 80, je pense que c'était en 87,
00:57:48il y avait une demi-finale au tennis Villander et Edberg,
00:57:52et ils étaient rentrés avec un quart d'heure de retard sur le cours
00:57:55pour protester justement sur la télé qui leur indiquait quand ils devaient rentrer, etc.
00:57:59C'est-à-dire que c'était pas le sportif qui guidait, c'était la télé.
00:58:02Et pour marquer leur désapprobation, ils les avaient foutus dedans
00:58:04en rentrant avec un quart d'heure de retard.
00:58:06C'est-à-dire que la chaîne avait dû meubler, etc.
00:58:07C'est vrai ce qu'ils racontent, Dave, ou c'est des caramistes ?
00:58:10C'est vrai dans ce que dit Dave.
00:58:11Magnifique.
00:58:12A fortiori sur cette anecdote.
00:58:13Ok.
00:58:16Corée du Sud, République Cheikh, c'était la nuit dernière.
00:58:2144 985 spectateurs annoncés dans un stade qui pouvait en contenir 48 000.
00:58:25D'autres chiffres communiqués par Théo.
00:58:27Oui, parce que la réalité était honnêtement bien différente.
00:58:29Le stade de Guadalajara était par endroits bien clairsemés.
00:58:32Ce n'est pas rare sur les dernières éditions.
00:58:34Mais à chaque fois, c'est le prix des places qui avançait comme principale explication
00:58:38à ces tribunes vides.
00:58:39Hier, les places les moins chères étaient aux environs de 500 dollars
00:58:42selon le média américain The Athletic.
00:58:44Avant la compétition, il restait d'ailleurs quelques 180 000 billets encore à pourvoir.
00:58:48Dave, le prix des billets, ça, ça vous agarre ?
00:58:50En fait, c'est une coupe du monde.
00:58:51On fait les mêmes débats qu'à Paris 2024 où les prix des places étaient exorbitants ?
00:58:56Non ?
00:58:58Très bien.
00:58:59Ce n'est pas parce qu'il y a des erreurs qui sont faites et qu'elles continuent
00:59:01et qu'il ne faut pas continuer à les dénoncer.
00:59:04Moi, je suis frappé que dans ces organisations qui sont portées sur l'ultra-libéralisme,
00:59:09donc sur la connaissance de leur marché, justement, ils méconnaissent à ce point leur marché.
00:59:13C'est-à-dire que…
00:59:13Populaire.
00:59:15Exactement.
00:59:15Ils se voient trop beau à chaque fois.
00:59:16Exactement.
00:59:16Mais moi, ça me frappe.
00:59:18C'est-à-dire quand même, le B.A.B. de n'importe quel entrepreneur quand il fait une étude
00:59:22de marché, c'est de connaître son marché, de connaître ses cibles, de connaître les
00:59:27potentiels économiques.
00:59:27Là, de voir que tu fais des prix exorbitants parce que tu te dis, bah tiens, c'est la Coupe
00:59:32du Monde, donc on va y aller et on va cartonner le plus possible, notamment en Amérique du Nord,
00:59:38et tu t'aperçois que les gens ne sont pas preneurs de ça, en tout cas pas à ce point
00:59:41-là.
00:59:41Donc, pour moi, c'est une erreur récapitable.
00:59:43À ce prix-là, ils payent une place de NBA ou de NFL.
00:59:47La base du capitalisme, c'est la loi de l'offre et de la demande.
00:59:51Exactement.
00:59:51Et là, on voit bien que c'est complètement, mais azimuté, il n'y a aucun principe de
00:59:55réalité.
00:59:56Personne ne doit payer 500 euros au Mexique pour voir ça.
00:59:58Qu'il te reste 20-30% de tes places.
01:00:01Tu baisses ta joue.
01:00:02C'est quoi l'intérêt ? C'est de remplir ton stade, non ?
01:00:04Mais oui.
01:00:04Bradley, Barcolin, bien sûr.
01:00:05On l'a tous eu.
01:00:07Il ne fait personne à oser, quoi.
01:00:08Après ce jeu de mots, après ce jeu de mots réussi, Nicolas Villas, vous êtes convoqué.
01:00:11A tout ce que c'est.
01:00:12Taglia Fico, 0, forfait pour Argentine-Algérie.
01:00:16Le latéral gauche lyonnais touché au mollet gauche lors du dernier match de préparation
01:00:20de l'Argentine face au Honduras.
01:00:21C'était dimanche.
01:00:21Les derniers examens ont révélé une lésion musculaire.
01:00:25Le staff argentin reste néanmoins confiant pour un retour pour le deuxième match face
01:00:28à l'Autriche dans dix jours.
01:00:29Pour le supplé, un favori, un autre joueur de Ligue 1, a priori le Marseillais Facundo
01:00:33Meguina ou le défenseur de Manchester United, Lissandro Martinez, qui reste aussi l'autre
01:00:38piste.
01:00:38Nicolas ?
01:00:39C'est quand même un joueur important.
01:00:41Nous, on a la vision franco-française de Taglia Fico, mais sur les matchs qui ont compté,
01:00:45c'est-à-dire hormis les amicaux, où d'ailleurs Medina a pas mal joué, c'est
01:00:48Taglia Fico qui joue souvent à ce poste-là de latéral gauche.
01:00:49Il avait été très important en 2022 pour l'Albi Céleste.
01:00:53Ça commence à faire quelques blessés quand même dans l'équipe d'Argentine.
01:00:56Valardi, c'est pas le plus important, mais Taglia Fico, il va manquer un peu, je pense,
01:01:00quand même.
01:01:00La grinta ?
01:01:01Au-delà de ça.
01:01:02Je crois que c'est le joueur le plus averti au Groupe AMA OL depuis que l'on joue au
01:01:07Groupe AMA.
01:01:09Depuis Raymond.
01:01:10Raymond m'a dit ouais, comme ça.
01:01:15Un vrai Lyonnais.
01:01:16Il a un autre sponsor, je crois.
01:01:17Cristiano Ronaldo n'a pas marqué depuis trois matchs le Portugal.
01:01:20Il est inquiet.
01:01:21Il n'a pas beaucoup plus rassuré dans le jeu non plus.
01:01:24La sélection portugase qui s'est envolée cet après-midi vers Palm Beach et cette scène
01:01:28avant le départ à l'aéroport d'un Cristiano Ronaldo qui s'avance vers les journalistes
01:01:32pour rassurer, se rassurer aussi avec cette déclaration.
01:01:36Physiquement, je me sens bien.
01:01:37Vous n'avez pas vu les matchs.
01:01:38Je crois que je suis en forme.
01:01:39La préparation a été très bonne, fatigante parce que nous travaillons dur.
01:01:42Ce qui est important, c'est d'être prêt le 17 juin.
01:01:44C'est là que tout se jouera vraiment.
01:01:46Quand les choses commenceront à se corser, quand la fatigue mentale et physique s'installera
01:01:48et que la chaleur entrera aussi en jeu, c'est alors que l'on verra les vrais chambres.
01:01:53Ludo !
01:01:54Oui, on disait aussi ça il y a quelques temps, il y a peut-être un peu plus d'un
01:01:58an.
01:01:58Et puis sur la période de qualification pour le Mondial, il a quand même montré qu'il était toujours là.
01:02:03Et puis il n'y a personne qui pousse derrière.
01:02:05Donc en fait, qu'il soit bien, pas bien, il n'y a que lui.
01:02:07C'est l'unique solution.
01:02:08Ou Gonzalo Ramos qui n'a pas fait une saison non plus déconnante avec le Paris Saint-Germain.
01:02:14Il a gardé les autres joueurs.
01:02:15Donc Ronaldo répond généralement souvent présent lorsque ça compte.
01:02:19Sur les phases finales depuis un temps.
01:02:21Oui, mais sur les qualifs de Coupe du Monde, il a été là.
01:02:23Donc il n'y a pas de raison, en tout cas sur le démarrage de la séquence de poules, que
01:02:28ça se passe mal pour lui.
01:02:29Nicolas, ce que vous retenez de la sortie de Cristiano Ronaldo, c'est le moment où les gens vont être
01:02:34fatigués,
01:02:35c'est là où on verra le cœur des hommes.
01:02:36D'ailleurs, ce qui a été repris au Portugal, ça a pas mal fait sourire le côté,
01:02:40il dit vraiment aux journalistes, mais vous n'avez pas vu les matchs, non ?
01:02:43Il parlait surtout des amicaux parce qu'il a pris des très sales notes dans la presse portugaise.
01:02:46Et là, ça c'est...
01:02:47Non, non, pas nécessairement.
01:02:49Le Portugal s'arrête.
01:02:49Non, pas du tout, il n'a pas été bon.
01:02:52Il a manqué de justesse.
01:02:53Non, mais il l'a dit lui-même, il a dit ces matchs-là, c'est pas le résultat qui
01:02:55compte en réalité.
01:02:56Et Roberto Martinez n'a pas arrêté de le dire.
01:02:57Il manquait des joueurs, ils ne veulent pas se péter, etc.
01:03:00C'est pas là qu'on les attend, et c'est ce qu'il dit.
01:03:01Et en revanche, la presse qui a été reprise, c'est celle que tu as lu à l'instant.
01:03:05Mais c'est, en gros, le premier match va être important, mais après on va avancer,
01:03:08il va y avoir la chaleur et la fatigue, et c'est là qu'on va avoir les vrais champions.
01:03:11Du coup, c'est là qu'on va l'attendre aussi.
01:03:13Parce que c'est un vrai champion.
01:03:15Des larmes pour finir.
01:03:16Oui, mais des larmes de joie quand même.
01:03:17Mais celle du Paraguayen, Diego Gomez, en conférence de presse, tout heureux,
01:03:21vous allez le voir, de disputer le Mondial pour la première fois de sa carrière.
01:03:25Je suis très content de pouvoir me représenter à mon pays,
01:03:33que nous avons beaucoup d'une classification.
01:03:38Et bien, la verdad que...
01:03:40...
01:03:41...
01:03:42...
01:03:44...
01:03:44...
01:03:44...
01:03:45...
01:03:45...
01:03:46...
01:03:46...
01:03:46...
01:03:46...
01:03:46...
01:03:47...
01:03:47...
01:03:53Ils me connaissent, je suis très émotionnel, et je vais essayer de donner le 100% à tout le monde.
01:04:20Je pense, avec Bernard Laporte, qui croit une très bonne idée de lire Le Guimauquet, qui va se faire fusiller
01:04:26à 17 ans à ses petits-parents.
01:04:28On voit ça, les joueurs sont tous...
01:04:29Attendez, on ne va pas leur faire un procès parce qu'ils sont émus quand même.
01:04:33C'est quoi ce monde dans lequel on vit ?
01:04:35C'est l'équipe du soir !
01:04:37Arrêtez vos conneries, le football c'est des émotions.
01:04:39Que les joueurs aient eux-mêmes des émotions, moi je me retrouve là-dedans, pardon !
01:04:42C'est génial qu'ils soient comme ça !
01:04:44Mais c'est pas grave, vaut mieux avant que pendant, non ?
01:04:46Mais quelqu'un qui est comme ça avant, il le sera pendant !
01:04:49Je ne suis pas d'accord.
01:04:50Même Alfaro, son sélectionnaire, il a trouvé ça hyper touchant.
01:04:53Ça fait 16 ans que son équipe ne va pas en Coupe du Monde, le mec c'est un rêve
01:04:55de gosse,
01:04:56il est ému parce qu'il est face aux médias.
01:04:57D'ailleurs, lui, son boulot, ce n'est pas de répondre aux médias, c'est de jouer au foot.
01:05:00Ce qu'on attend, c'est que sur le terrain, il maîtrise ses émotions, qu'il chiale avant.
01:05:03Après, moi je m'en fous en vrai.
01:05:05Sur le terrain, tant qu'il fasse le taf, mais putain, que des gars comme ça et des émotions, je
01:05:09trouve ça génial !
01:05:09Moi, quand je vois quelqu'un qui peut perdre comme ça les pédales avant un match,
01:05:14où il a juste à répondre à des journalistes, je me dis, je suis inquiet.
01:05:18Moi, je suis inquiet.
01:05:19Moi, je suis inquiet.
01:05:20Il y a un temps pour tout.
01:05:21J'aurais aimé voir Raymond avec un joueur qui s'effondre, voir si tu le prends dans tes bras.
01:05:25Pas sûr.
01:05:26C'est de la dictature émotionnelle ce que vous faites, monsieur.
01:05:28Un peu.
01:05:28C'est pas de la dictature.
01:05:29C'est une dictature émotionnelle.
01:05:31Tu es obligé de faire le choix, mais complètement.
01:05:33On ostracise les sentiments des gens.
01:05:35Vous voulez des robots, monsieur.
01:05:36C'est ça que vous voulez, monsieur Domenech, des robots.
01:05:39Silence.
01:05:39Taisez-vous !
01:05:40Ah, ça y est.
01:05:41C'est dans son contrat.
01:05:43Silence, les vrais.
01:05:43J'en fasse un par émission.
01:05:44Oui, voilà.
01:05:44C'est dans son contrat, c'est dans son contrat.
01:05:46Et à présent, les 24 ans du Mans, c'est l'événement sur la chaîne d'équipe ce week-end.
01:05:51On va retrouver Messaoud Ben Terki au Mans.
01:05:54Pas dans la partie du circuit, mais dans un endroit secret.
01:05:58Il va nous faire découvrir un lieu secret des 24 ans du Mans.
01:06:02Je crois que Messaoud est dans la place.
01:06:05Messaoud, est-ce qu'on peut se connecter ?
01:06:06On me dit que oui, Messaoud est connecté.
01:06:09Messaoud, à vous.
01:06:10On est heureux de vous accueillir ici.
01:06:12Imaginez qu'en pleine Coupe du Monde, même la finale de la Coupe du Monde,
01:06:14une équipe vous ouvre son vestiaire.
01:06:16C'est ce que fait l'écurie Alpine pour nous,
01:06:18avec Gabriel Aubry qui va vous expliquer en quoi ça consiste.
01:06:22Gabriel, ce vestiaire des pilotes de chez Alpine,
01:06:26moment crucial pour eux.
01:06:28C'est là qu'ils passent pour se changer avant d'effectuer leur run.
01:06:31C'est un endroit un peu sacré pour nous ici.
01:06:32Il n'y a aucune famille qui vient, c'est seulement les six pilotes de l'équipe Alpine.
01:06:35C'est le moment où on va passer de notre vie civile à la vie de pilote.
01:06:38Vous avez à chaque étage l'étage des affaires de Ferdinand Habsburg,
01:06:42Charles Milezy, Antonio Félix d'Acosta.
01:06:44Comme on est sur une course de 24 heures, on va avoir tout notre équipement
01:06:47en quadruple ou en cinq tuples pour pouvoir changer à chaque fois.
01:06:50Donc on parle des équipements unifugés, ce qui va passer en dessous du pilote.
01:06:53Chaque fois que c'est sale, on en met un neuf.
01:06:55Et c'est vraiment notre dernier moment avant de rentrer dans la voiture.
01:06:58On se change un peu en Clark Kent, en Superman.
01:07:01On met nos habits et on rentre vraiment dans notre course à ce moment-là.
01:07:04Et pour devenir des super-héros, on l'espère pour Alpine qui va vivre ses dernières 24 heures du banc.
01:07:09L'écurie française qui fait partie d'une bonne douzaine d'écuries
01:07:13qui peuvent remporter ses 24 heures du banc cette année.
01:07:15Rendez-vous demain à 8h40 pour la prise d'antenne pour ce week-end exceptionnel.
01:07:18Vous avez vu en passage derrière.
01:07:20Merci beaucoup.
01:07:22Le top 5 Mercato Bleu à présent ?
01:07:25Ben oui, élu dans la presse et notamment dans les colonnes de l'équipe au Paris Saint-Germain.
01:07:28Cet été, Barcola ne sera pas retenu contrairement à Ousmane Dembélé.
01:07:32C'est l'équipe qui vous l'annonce. Frédéric, ce Barcola, ce bond de sortie, ça vous dégure un commentaire
01:07:38?
01:07:39Ça ne m'étonne pas et je trouve ça relativement cohérent.
01:07:43Il y a la barrière des deux ans.
01:07:45Apparemment, il se fait un peu tirer l'oreille pour prolonger.
01:07:47Il faut aussi s'entendre puisqu'il ne joue pas les grands matchs.
01:07:50Il est rarement titulaire à part Chelsea et ensuite il a eu la blessure.
01:07:53Mais globalement, il échoua un peu d'option numéro 2.
01:07:59Paris, maintenant, on ne veut plus avoir ce risque d'avoir un joueur qui peut partir libre à la fin
01:08:06de son contrat.
01:08:06Tout ça est finalement assez logique.
01:08:09Raymond, régénérer, c'est régénérer le pourtour de l'équipe des joueurs qui viennent, qui sont remplaçants.
01:08:19Comme ça, sur un parcours comme ça, c'est bien de régénérer avec des joueurs qui s'imposent et qui
01:08:25viennent.
01:08:26Donc, Barcola, lui, il a fait son temps.
01:08:29Je suis d'accord avec l'analyse.
01:08:32S'il ne ressigne pas, il ne s'investit pas, il va arriver l'année prochaine, il va être en
01:08:36fin de contrat et ils vont perdre 50 millions.
01:08:39Parce qu'ils peuvent le vendre à l'heure actuelle.
01:08:4170.
01:08:42Ils peuvent trouver quelqu'un qui va leur coûter 70, 80 à ce niveau-là.
01:08:48Mais il faut quelqu'un qui a un vrai potentiel et qui s'impose.
01:08:53Paris ne veut plus de joueurs qui restent à contre-cœur.
01:08:54Non, ça ne leur sert à rien.
01:08:57Il faut jouer les jeunes maintenant en plus.
01:08:59Je trouve que c'est bien derrière.
01:09:00Autre information entre commentaires, c'est Dave qui est sélectionné.
01:09:04Paris pense à Michael Olizé.
01:09:05C'était une information de mercredi de l'équipe du soir de Bibi.
01:09:08Olizé n'a pas de prix, même à 500 millions, il ne partira pas.
01:09:11Et clac, c'est Damien Legor dans l'équipe qui relaie les propos d'un membre du conseil d'administration
01:09:16du Bayern.
01:09:17Donc voilà, moi j'avais appris que Paris allait penser à faire Olizé.
01:09:24Dave ?
01:09:25Ça n'existe pas un joueur qui n'a pas de prix.
01:09:28Ça n'existe pas. Le Bayern a raison de le faire savoir et Damien a pris la bonne information, évidemment.
01:09:34Mais évidemment qu'il y a un prix. Il y a un prix pour tout.
01:09:37C'est évident.
01:09:38Le Bayern est dans une économie un petit peu particulière.
01:09:41C'est-à-dire qu'il cherche les moyens de lutter contre eux.
01:09:44Contre les clubs états.
01:09:45Exactement.
01:09:47Le PSG et Manchester City pour faire court.
01:09:49Mais éventuellement même un ou deux autres qui sont surarmés par rapport à eux.
01:09:53Le club.
01:09:53Exactement. Parce qu'ils n'ont pas cette économie-là.
01:09:57Ils veulent réussir à matcher et à résister à construire des équipes.
01:10:01Mais le fait est que si Michael Olizé, qui bien sûr est très très fort,
01:10:05c'est le meilleur joueur de Bundesliga de la saison, etc.
01:10:07Mais quelqu'un se pointait à un club, se pointe et met sur la table 200 ou 250 millions,
01:10:11évidemment qu'ils le vendent.
01:10:13Évidemment.
01:10:13Aujourd'hui, ils ne peuvent pas refuser.
01:10:15C'est-à-dire qu'un des deux seuls clubs qui pourraient refuser ça, c'est Paris et Manchester City.
01:10:20Mais Paris a dit qu'ils n'iront plus dans ce type de...
01:10:22Je ne parlais pas forcément que de Paris.
01:10:24Mais on sait qu'en Angleterre, il intéresse beaucoup de monde.
01:10:26Liverpool aimerait bien le récupérer pour le Real.
01:10:28Mais pour récupérer la place vacante, notamment de Salah.
01:10:31Peut-être qu'ils ne mettront pas 200 millions.
01:10:32Mais évidemment, toujours à un prix.
01:10:34N'Golo Kanté, son nom revient sur les tablettes du PFC.
01:10:37N'Golo Kanté, ce nom-là est revenu déjà dans les deux dernières fenêtres du Mercato.
01:10:41Côté PFC, c'est fanatique site turc puisque Kanté joue à Fenerbahce.
01:10:45Nicolas ?
01:10:46Moi, j'aimerais bien en fait.
01:10:47Là, le PFC est vraiment dans une phase de volonté d'un peu de monter en grade.
01:10:52Il faut trop mieux terminer 11e.
01:10:54En fait, je trouve qu'il y a un espèce de mélange d'expérience.
01:10:58C'est un joueur que tout le monde aime en plus.
01:11:00Le PFC aussi, dans une construction d'image, avait un joueur qui a une telle cote de popularité
01:11:03puisqu'il l'a toujours finalement, même si ce n'est plus un titulaire indiscutable.
01:11:06Ça, c'est un bon arrivant.
01:11:07J'aime bien moi ce truc-là.
01:11:08C'est-à-dire que tu construis une image autour de quelqu'un qui est apprécié.
01:11:11Il n'est plus tout jeune.
01:11:12Mais le PFC, ils ont aussi des jeunes joueurs en termes d'encadrement, etc.
01:11:16Moi, je ne trouve pas ça déconnant.
01:11:18Alors, qu'est-ce qui se passe ?
01:11:19Vous me faites des exemples ?
01:11:22Rappelez-vous que, c'est vrai que ça date un peu,
01:11:25mais disons qu'N'Golo Kanté, il a eu quelques soucis autour de la région parisienne
01:11:29avec des gens qui ont gravité autour de lui.
01:11:32Ce n'est pas forcément bienveillant.
01:11:34Rappelons-nous l'histoire Pogba.
01:11:34Mais il a raison de le rappeler.
01:11:35Je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée de revenir en région parisienne pour lui.
01:11:40Ok.
01:11:41Manu Kone, Aes Roma.
01:11:42L'Inter et Arsenal se renseignent.
01:11:44Manu Kone, milieu de terrain, 25 ans.
01:11:46Fin de contrat avec l'Aes Roma, 2029.
01:11:49Et on retourne voir la maison Villas.
01:11:51Tu sais quoi ?
01:11:51Moi, j'ai été très surpris de voir à quelle vitesse il a perdu sa place en équipe de France.
01:11:55Et je me demande si, finalement, son club ne lui porte pas aussi préjudice.
01:11:59Bien.
01:12:00Oui, parce que la saison n'est quand même pas dingue, collectivement parlant.
01:12:04Et ça pèse certainement dans les choix d'un sélectionneur.
01:12:06D'autant que voir ce que Milan fera aussi la saison prochaine.
01:12:09Et le fait qu'il monte lui aussi en grade en termes de choix de carrière, ça peut être bien
01:12:13pour lui.
01:12:13Et puis ça peut être bien pour les clubs Ouïva.
01:12:14Moi, j'adore ce joueur.
01:12:15Il mérite vraiment le top, lui.
01:12:17Malo Gusto, Manchester City, c'est renseigné récemment.
01:12:23Malo Gusto, 23 ans, fin de contrat, Chelsea 2020.
01:12:27L'entourage du joueur n'est pas forcément au courant de ses contacts, nous précise au passage Giovanni Castali.
01:12:31D'accord.
01:12:33Juste une dernière minute, juste avant la pause.
01:12:34Milan fixe le prix d'Aderien Rabelot, c'est 20 millions d'euros.
01:12:38Calcio Mercato, vous, là, non.
01:12:40Non, vous, c'est 10 000 euros pour un téléspectateur.
01:12:44Pas cher.
01:12:44Non, les 20 millions, non.
01:12:45Déjà, il en est à régler ça, on verra le reste.
01:12:47Allez, à tout de suite, les petits.
01:12:48C'est pas cher.
01:13:01On retour sur le plateau de l'équipe du soir.
01:13:04Théo, je crois que vous avez des informations à nous donner.
01:13:07Demain, là, une de l'équipe, une sorte de troubinoscope.
01:13:10C'est ça ?
01:13:11Oui, c'est le capitaine, Kylian Mbappé, qui va passer chacun, le staff, les joueurs.
01:13:17Ouh, pas mal.
01:13:19Petite référence avec Maxime Le Forestier.
01:13:21Très bien.
01:13:22Le dossier à la colline.
01:13:24À la colline.
01:13:25On y vient de pied.
01:13:26Qu'est-ce qu'il pourrait dire sur l'idée des champs Nicolas Villas Kicks ?
01:13:29Qu'est-ce qu'il pourrait dire ?
01:13:31Qui ?
01:13:31Le Kicks.
01:13:32Sur l'idée des champs.
01:13:33Non, je crois que c'est un bon gars.
01:13:35T'as l'air choqué.
01:13:37T'avais l'air choqué.
01:13:38Après, voilà, il n'y avait pas un manque de respect.
01:13:40C'est un bon gars, quoi.
01:13:41On se connaît bien, on s'entend bien.
01:13:43C'est un bon gars.
01:13:44Il n'y a pas mal.
01:13:44Non, mais c'est sur le…
01:13:46Moi, je connais Kylian.
01:13:47Il n'a pas dit méchamment.
01:13:49Il faut chercher les polémiques.
01:13:50Comme toujours à l'équipe.
01:13:52Je vois Raymond.
01:13:53Il ne me défend pas beaucoup.
01:13:54Après, ça fait partie du jeu.
01:13:56Bon quiz, à présent.
01:13:57Ah, le quiz.
01:13:58Ah, ouais.
01:13:59Le quiz.
01:14:00Canada Bosnie.
01:14:01Ah.
01:14:02Déjà, vas-y.
01:14:02Un thème.
01:14:03Un thème.
01:14:03Les sportifs canadiens.
01:14:06Ah ouais.
01:14:07Les sportifs canadiens.
01:14:09Il n'y a qu'un sport, c'est le football.
01:14:10Les sportifs canadiens.
01:14:12Je suis le parrain de l'équipe TV en 98.
01:14:15La première image de cette chaîne, c'est lui qui l'a incarnée.
01:14:19Première image.
01:14:20Parf.
01:14:21J'étais à l'époque champion du monde de Formule 1.
01:14:24On est en août 98.
01:14:25Villeneuve.
01:14:25Villeneuve.
01:14:26Lequel ?
01:14:27Gilles.
01:14:27Charles.
01:14:28Jacques.
01:14:29J'ai dit Jacques.
01:14:29Gilles.
01:14:30Charles.
01:14:31Gilles.
01:14:32Jacques.
01:14:33Jacques.
01:14:34Trois points pour Ludovicomboignac.
01:14:36Charles Villeneuve.
01:14:37Moins.
01:14:38Moins en volant.
01:14:39Il a dit Jacques.
01:14:41Jacques aussi.
01:14:42Oui mais derrière.
01:14:43Jacques a dit ?
01:14:44Non.
01:14:45Après.
01:14:45Après.
01:14:45Après.
01:14:46Je demande de vérifier le VAR.
01:14:48Jérôme Brizard.
01:14:50Jérôme Brizard.
01:14:51Jérôme Brizard.
01:14:53Ludovicomboignac.
01:14:55Je meurs en 82.
01:14:57Je meurs en 82.
01:14:58Gilles Villeneuve.
01:14:58Gilles Villeneuve.
01:15:00Sur le circuit de Zolder en Belgique.
01:15:01Je n'ai jamais été champion du monde.
01:15:04Mon fils a été champion du monde en 97.
01:15:07C'est Gilles le papa de Jacques.
01:15:10Les sportifs canadiens.
01:15:11Les légendes.
01:15:12Les sportifs canadiens.
01:15:13Je suis la légende numéro 1 du sport canadien.
01:15:17Je fais du hockey sur glace.
01:15:19Mon prénom est le nom d'un célèbre cow-boy au cinéma.
01:15:23Wayne.
01:15:24John Wayne.
01:15:25Mon nom est proche du greatest John Gritz.
01:15:28Gritz.
01:15:29Gritz.
01:15:29Gritz.
01:15:30J'étais un peu court sur le dernier.
01:15:32Red Sky.
01:15:33Merci beaucoup.
01:15:34Attention.
01:15:36Roi du chaos.
01:15:41Légende du MMA.
01:15:44Canadien.
01:15:46Le même prénom que Ouéa.
01:15:50Lequel ?
01:15:51Le ballon d'or en 95.
01:15:54Georges Saint-Pierre.
01:15:55Georges Saint-Pierre.
01:15:56La basilique d'Europe vous donnera mon nom.
01:15:58La basilique Saint-Pierre.
01:15:59Georges Saint-Pierre.
01:16:00Deux points dans l'escarcelle de Ludo.
01:16:02Qui remet ce soir son titre en jeu.
01:16:05The title of the game.
01:16:07Il a l'impression qu'il essaie de parler en anglais.
01:16:10Nos amis sont nombreux.
01:16:11Je suis très rapide.
01:16:13Ben Johnson.
01:16:13Ben Johnson.
01:16:14Vous êtes éliminé.
01:16:16Donovan Bellet.
01:16:17Deuxième année.
01:16:19Je suis footballeur.
01:16:21Davis.
01:16:22Comment ?
01:16:24Alfonso Davis.
01:16:25Théo.
01:16:26Théo.
01:16:27Bravo.
01:16:27Trois points pour la maison Théo.
01:16:29Non, deux.
01:16:31Non, c'est trois.
01:16:32C'est trois.
01:16:32Je joue au Bayern.
01:16:34Je suis sélectionné pour ce mondial.
01:16:36Écoutez, Lugo.
01:16:37Lugo, il est roublard ce soir.
01:16:38Attention mes amis.
01:16:39Premier indice.
01:16:41La foudre.
01:16:42Belet.
01:16:43Ton devan.
01:16:45OKC.
01:16:46Shail Gijus Alexander.
01:16:48Ah putain, ouais, voilà.
01:16:48C'est ton devan.
01:16:49Comment vous dites ?
01:16:49Shail Gijus Alexander.
01:16:51MVP ou Elima éliminé.
01:16:53C'est Shail Gijus Alexander.
01:16:55Ah ok.
01:16:56Attention mes petits.
01:16:58On continue.
01:16:59On regarde les scores.
01:17:01Pour l'instant, Raymond, Frédéric et Nicolas ne sont pas entrés en jeu.
01:17:06Non mais on n'a pas prévu.
01:17:09C'est cool quand même.
01:17:11C'est bon.
01:17:11C'est sympa.
01:17:12Je pense que Frédéric n'est pas spectateur.
01:17:15Frédéric.
01:17:18Même quand j'ai vu la réponse, je n'arrive pas à le dire.
01:17:25Ah celui-là, vous l'avez.
01:17:28Premier indice.
01:17:31Stanozobol.
01:17:32Johnson.
01:17:34Ben oui.
01:17:35Stéroïde anabolisant.
01:17:36Champion olympique déchu.
01:17:379.
01:17:38Combien ?
01:17:38Sur 100 mètres ?
01:17:3978.
01:17:409.
01:17:4183 d'abord.
01:17:4379.
01:17:44Bravo Dave.
01:17:46Mais il en faut en plus normalement.
01:17:48Stanozobol.
01:17:50On sait à quoi vous marchez.
01:17:51Ben Johnson, 4 points.
01:17:53Monfredo.
01:17:54La colonne d'en haut commence à faire sa remontada.
01:18:00Joueur NBA.
01:18:02Joueur NBA.
01:18:05Passeur magnifique.
01:18:08Canadien.
01:18:09Steve Nash.
01:18:11J'ai le même prénom que Mandandas.
01:18:12Steve.
01:18:13Ma franchise les salles de...
01:18:15Fénix.
01:18:16Fénix.
01:18:17Steve Nash.
01:18:19Passeur magnifique.
01:18:203 points pour la maison à panier.
01:18:23Ouais.
01:18:23En bas, ça...
01:18:24En bas, ça marque.
01:18:27Là, je pense que ça va...
01:18:29Là, on va voir la giclette du grand grimpeur.
01:18:32J'ai joué à l'OM en 2024.
01:18:34Timothy Weah.
01:18:36Kone.
01:18:36Timothy Weah.
01:18:37Ismaël Kone.
01:18:46Kone.
01:18:46Eh oui.
01:18:47Je suis défenseur central.
01:18:49Cornelius.
01:18:50Cornelius.
01:18:51Je suis d'origine jamaïcaine.
01:18:52J'ai joué ce soir contre la Bosnie.
01:18:54Derek Cornelius.
01:18:56C'est Nicolas Villas.
01:18:57Nicolas Villas qui ouvre son compteur.
01:19:00La remontada.
01:19:01C'est entamé.
01:19:02C'est entamé.
01:19:02C'est entamé.
01:19:03Allez, vas-y.
01:19:06J'ai un favori là.
01:19:08J'ai gagné le tournoi de Montpellier cette année.
01:19:11Au GVSI.
01:19:12Je suis actuellement 4ème jour mondial.
01:19:15Je suis télisman.
01:19:15Mon prénom vous rappellera un chat.
01:19:17Félix.
01:19:18Le chat.
01:19:19J'en forme sur les 90 minutes.
01:19:22Ils sont aussi en forme en régime.
01:19:24Ah !
01:19:25Là, ça va peut-être être un petit peu plus compliqué.
01:19:27C'est là que quand le niveau monte, Raymond arrive et débarque et est renversé.
01:19:31Moi, je suis parti.
01:19:32Mon taxi m'attend là.
01:19:33Là, c'est un hologramme là.
01:19:34Là, c'est un hologramme là.
01:19:36Je suis...
01:19:37Non, c'est pas une yard.
01:19:38On le touche à.
01:19:39Je suis rugbyman.
01:19:42Canadien.
01:19:43Canadien.
01:19:44Tabernacle.
01:19:4511 saisons à Clermont.
01:19:49Canadien.
01:19:50Canadien.
01:19:51Non, je ne l'ai pas.
01:19:53Deuxième ligne surnommée le...
01:19:54Comment ?
01:19:55Mike James ?
01:19:55Non.
01:19:56Basket.
01:19:57Il n'a rien à voir.
01:19:59Deuxième ligne surnommée le bûcheron.
01:20:03Moi, je ne sais pas.
01:20:03Mon prénom vous rappellera un animateur de C'est pas sorcier.
01:20:07Jamy.
01:20:07Jamy.
01:20:09Jamy.
01:20:09Jamy, Fontenot.
01:20:10Jamy, que de mort.
01:20:12Bravo !
01:20:13Théo, vous marquez.
01:20:14Un point.
01:20:15Ouais, on fait ces cadeaux.
01:20:16Et enfin, on regarde.
01:20:18Bon, Raymond, à moins, à moins, à moins que cette dernière vale 15 points.
01:20:24Et ça peut.
01:20:25Et ça peut.
01:20:26Et ça peut.
01:20:27Et ça va.
01:20:27Alors, peut-être.
01:20:29Et ça va, bien sûr.
01:20:29Allez.
01:20:30Allez, Rémi, Marc.
01:20:3115 points.
01:20:32Je suis aujourd'hui une star mondiale de cinéma.
01:20:38Mon sport, le catch.
01:20:40The Rock.
01:20:41Et oui.
01:20:42Mais ça, c'était le dernier anis.
01:20:43Donc, son vrai nom.
01:20:44Dwayne Johnson.
01:20:45Dwayne Johnson.
01:20:46Dwayne Johnson.
01:20:46Dwayne Johnson.
01:20:47Mon père a fait le catch également.
01:20:49Et mon surnom, c'est The Rock.
01:20:50Mais le vrai nom que je voulais, c'est Dwayne Johnson.
01:20:54Ludo.
01:20:54Bravo.
01:20:55Vous pouvez remercier peut-être.
01:20:56C'est Ludoli.
01:20:57C'est Ludoli.
01:20:57C'est Ludoli.
01:20:58Eh, c'est le générique de Bollers.
01:20:59Eh, oui.
01:21:00Oui, c'est...
01:21:02Avec The Rock.
01:21:03Avec The Rock.
01:21:04Ou Dwayne Johnson.
01:21:04L'un des deux, en tout cas.
01:21:05Je suis pas sûr.
01:21:06Je suis pas sûr que c'est le générique.
01:21:07Ah bon ?
01:21:08Non, je pense qu'on a pas les deux.
01:21:10Y'a quelqu'un qui le fait en route en plus.
01:21:13À mon avis, c'est le Bollers.
01:21:15Mais c'est pas le Bollers.
01:21:17Le Bollers.
01:21:18On vous embrasse.
01:21:19On parle.
01:21:19Et puis, le chrono est.
01:21:21Voilà.
01:21:21On vous embrasse à dimanche
01:21:23Ciao
01:21:38L'équipe du soir
01:21:39Disponible en replay
01:21:41Sur le site et l'appli l'équipe
01:21:42Ainsi que sur les box et téléconnectés
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