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Les Spurs sont peut-être passés tout près de relancer complètement ces Finales NBA… mais cette nuit, ils ont surtout pris une leçon qui pourrait leur coûter très cher. Parce qu’après avoir mené de 29 points dans un Madison Square Garden temporairement climatisé, Victor Wembanyama et San Antonio ont fini par laisser échapper l’un des matchs les plus improbables de l’histoire des Finales NBA.

Dans cette vidéo, on revient sur ce craquage monumental : le réveil du Garden, le comeback historique des Knicks, les erreurs tactiques de San Antonio, les difficultés de Victor Wembanyama et De’Aaron Fox dans les moments décisifs, le manque d’expérience des Spurs, mais aussi tout ce que cette défaite révèle sur une équipe encore en apprentissage au plus haut niveau.

👉🏼 Analyse complète du Game 4 des Finales NBA 2026 : comment les Spurs ont réussi à gâcher un avantage de 29 points… et pourquoi cette défaite pourrait avoir des conséquences bien plus importantes qu’un simple revers dans une série désormais menée 3-1 par New York.

Parce qu’au fond, le talent permet souvent de prendre l’avantage. Mais en Finales NBA, ce sont souvent le sang-froid, la maturité et la gestion des moments chauds qui finissent par faire la différence. Et cette nuit, les Knicks ont rappelé aux Spurs qu’il existe encore une marche entre être un phénomène… et devenir un champion.



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🎵Générique
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#NBA #AnalyseNBA

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Sport
Transcription
00:00Avant de commencer la vidéo, petite parenthèse, mon livre, l'histoire de la NBA comme vous ne l'avez jamais
00:04lu, est enfin sorti.
00:06L'idée du livre est simple, raconter les grandes époques de la NBA comme si elles appartenaient à des univers
00:11de cinéma, de séries ou de mangas.
00:13Chaque chapitre plonge dans une ambiance différente pour revivre ses histoires autrement.
00:17Si ça vous intrigue, que vous aimez la NBA et la pop culture, vous trouverez toutes les infos dans la
00:22description.
00:24Est-ce que vous savez ce qui m'inquiète le plus pour ces Spurs après le match 4 ?
00:28C'est même pas qu'ils soient menés 3-1, c'est peut-être qu'ils ont montré que cette
00:32nuit, ils étaient encore trop tendres pour gagner une finale NBA.
00:35On parle d'une équipe qui menait 29 points au Madison Square Garden et derrière, le plus gros comeback de
00:41l'histoire des finales NBA.
00:42Cette vidéo, je la fais pas avec énormément de plaisir, je vous le cache pas, je suis fatigué, je suis
00:46triste, je suis déçu.
00:47Mais de toute façon, faut être là, dans les bons comme dans les mauvais moments.
00:50Au passage, si vous ne suivez pas encore sur Instagram, venez le faire parce que c'est là-bas que
00:53je fais voter la commu pour le choix des prochaines grosses vidéos.
00:55D'ailleurs, il y a un sondage en cours en ce moment, avec 6 propositions pour quelque chose que je
00:59sortirai ce week-end si je peux.
01:00Donc ce que je vous conseille, c'est d'aller voter, si vous voulez renverser la tendance et avoir un
01:04poids sur la ligne éditoriale de cette chaîne.
01:06Et tant qu'à faire, abonnez-vous ici aussi si vous ne voulez rien manquer de la suite de ces
01:11finales et de l'intersaison.
01:12Mais ouais, aujourd'hui, j'ai surtout envie qu'on parle du craquage des Spurs.
01:15Le Garden qui se rallume, Fox qui perd le fil, Victor qui fait des trucs à la Victor, mais qui
01:19se rate aussi dans les moments qui comptent le plus.
01:21Ma question pour cette vidéo, elle est simple. Est-ce que les Knicks ont arraché ce match ou est-ce
01:25que les Spurs leur ont tout simplement offert la victoire ?
01:28Parce que franchement, plus j'y réfléchis et plus je me dis que cette défaite, elle vaut hyper cher pour
01:33San Antonio.
01:34Bref, j'ai trop de choses à dire, alors installez-vous bien confortablement, on va parler de tout ça.
01:56Bon déjà, ce match-là, il sort complètement du cadre d'une défaite classique.
02:00Les Spurs ont mené de 29 points, ils menaient 76 à 49 à la mi-temps au Madison Square Garden
02:05après 14 tirs à 3 points inscrits avant la pause.
02:08A ce moment-là, tout New York avait la tête sous l'eau, le Garden était climatisé.
02:12Et puis derrière, San Antonio marque seulement 30 points en deuxième mi-temps, se fait dominer 58 à 30 et
02:18offre Onyx le plus gros comeback de l'histoire des finales NBA.
02:21Là franchement, le mot choc prend tout son sens. On parle probablement du plus gros choc de toute l'histoire
02:26des finales NBA.
02:27Alors oui, je sais, il y aura sûrement débat sur l'arbitrage, le retour en zone d'Alvarado, certains coups
02:31de sifflé, la faute sur Fox.
02:33Je comprends que ça rende fou. Dans un match qui joue à un petit point d'écart, forcément chaque décision
02:37prend une place énorme.
02:38Mais désolé, quand t'as mené de 29 points, quand t'avais encore 27 points d'avance à la pause,
02:42tu peux pas tout ramener à un coup de sifflé ou deux.
02:44Ce match, les Spurs commencent à le perdre bien avant la dernière minute.
02:47Quand le plus 29 devient plus 20, puis plus 15, puis plus 9, déjà ça tanque beaucoup trop, c'est
02:53pas normal.
02:54C'est ça qui rend cette défaite aussi violente, je vous jure, ce matin encore, je suis en train de
02:58péter mon crâne.
02:59Dans 10 ans, on ne reparlera probablement pas du retour en zone, on reparlera du plus 29, du 107-106,
03:04de la claquette à 1,2 seconde de la fin,
03:06de ce match que San Antonio avait dans les mains, vraiment dans les mains, et qu'ils ont laissé filer.
03:10C'est pas juste une sale soirée, c'est le genre de match que tu revois plus tard, en te
03:14disant, mais comment ils ont fait ?
03:15Le plus fou, c'est qu'en première mi-temps, San Antonio ne ressemble pas du tout à une équipe
03:19trop tendre, vraiment pas.
03:20Les Spurs donnent l'impression d'une équipe sûre d'elle, préparée, agressive, qui sait exactement ce qu'elle veut
03:25faire.
03:26Premier quart temps, 41 points, 15 tirs rentrés sur 23 tentés, des shoots de loin qui pleuvent de partout,
03:31et deuxième quart temps, même chose, un Wemby qui met tout de suite la pression, Vassell qui prend feu, Harper
03:36qui rentre avec une maturité assez dingue,
03:38et New York se retrouve déjà en train de courir après le score.
03:41Sur ces 24 premières minutes, il n'y a rien à dire, c'est du basket incroyable côté Spurs, c
03:46'est beau.
03:46San Antonio ne fait pas juste n'importe quoi en mode ça rentre donc on est content, ils attaquent les
03:50failles d'Enix,
03:51Wemby Nama provoque très vite les fautes de Kat, Mike Brown commence à bricoler,
03:54Mitchell Robinson est complètement aux fraises, Huck Portier et Sohan grattent même quelques minutes.
03:59Et autour de ça, tout le monde répond, Vassell met 12 points dans le premier quart, Harper est déjà à
04:0315 à la pause,
04:04le bandeau mine 22 à 2, les points après les pertes de balles s'élèvent à 14 à 2 pour
04:08les Spurs,
04:09pendant une mi-temps, ouais, c'est du Spurs basketball façon Popovic, façon grande époque.
04:13Et en fait, c'est sûrement dans cet excès de confiance que San Antonio s'est fait piéger.
04:17Les Texans jouent très bien, oui, mais ils jouent aussi sur un nuage.
04:1914 tirs à 3 points en une mi-temps, plus de 50% de réussite de loin, à l'extérieur,
04:24en finale.
04:24Tu peux t'appuyer dessus, mais tu peux pas vivre uniquement là-dessus.
04:27Et j'ai vraiment l'impression que les Spurs ont un peu cru que le match allait continuer sur ce
04:30rythme,
04:31sauf qu'à un moment, une finale te demande autre chose, des tirs moches, de l'intensité, du physique, du
04:36contrôle, du sale en fait.
04:37C'est là qu'on touche au vrai problème, parce que ce qu'on a vu sur le début de
04:40match,
04:40c'est que Mitch Johnson avait trouvé très bon truc.
04:43Kat était en difficulté, Mike Brown ne savait plus quoi faire, Wemby était bien dans son match,
04:47les shooters étaient lancés, le banc dominé.
04:49A la pause, New York n'avait pas du tout la tête d'une équipe qui allait écrire l'histoire.
04:53Et c'est ça qui rend la suite aussi dure à accepter.
04:55San Antonio avait les bonnes idées, Mike Brown était paniqué, il s'ajustait pas.
04:59Mais quand le match a changé d'ambiance, ils sont restés bloqués dans la première salle, ces San Antonio Spurs.
05:03Vous vous rendez compte, sur une rencontre où on attendait que Mike Brown s'ajuste,
05:07suite à la défaite à domicile au match 3, à un moment donné, le score était de 81 à 52.
05:12Normalement, à ce moment-là, une salle NBA est morte pour de bon, même en finale.
05:16Sauf qu'on est au Madison Square Garden.
05:17Il suffit d'un stop, d'un panier, d'un ballon qui traîne,
05:20et tout le bâtiment recommence à croire à un truc irrationnel.
05:22Le 13-0 du troisième quart ne remet pas encore l'Enix à hauteur, mais il change la dynamique.
05:27Chaque stop devient un séisme, chaque tir raté des Spurs devient du carburant.
05:31Et d'un coup, le Garden ne regarde plus un naufrage, il reprend espoir.
05:34Dans cette salle mythique, la mecque du basket, avec des fans aussi dingues,
05:38un peu trop d'ailleurs, vu ce qu'on a vu après le match, ça peut faire la diff.
05:41Mais il ne faut pas tout mettre non plus sur le dos du public.
05:44Bravo à Onyx, vraiment, d'avoir réussi à réveiller cette salle.
05:47En deuxième mi-temps, ils défendent plus fort, ils accélèrent,
05:49ils transforment les tirs ratés des Spurs en munitions.
05:51Et derrière, la salle amplifie tout.
05:53Les stars du premier rang se lèvent, les anciens, comme John Stark, sautent partout en ligne de fond.
05:57Les VIP hurlent et Charles Barclay, qui a vécu plus de 40 ans de NBA,
06:01dit qu'il n'a jamais connu une ambiance pareille.
06:03Donc non, c'est pas juste une histoire de décibels, ce choc.
06:06Dès que le garden s'est réveillé, chaque erreur des Spurs s'est mis à coûter deux fois plus cher.
06:11Un mauvais tir et tu sens la salle qui se chauffe, une perte de balle et ça explose.
06:14Un stop des nicks, c'est à l'impression qu'on est dans une vraie arène de gladiateurs.
06:17C'est ça le truc.
06:18Le public ne met pas les paniers à ta place, évidemment,
06:20mais il change complètement la sensation du match.
06:23Et quand la salle finit par chanter Don't Stop Believing,
06:25bon, là, même les meilleurs scénaristes de Netflix auraient dit de se calmer un peu.
06:29J'arrive toujours pas à comprendre comment ce public est passé d'une sensation d'anesthésie à moins 29 à
06:34un chaos total.
06:35Quand le score était de 107-106, c'était juste de la folie pure.
06:38Brunson rate un tir difficile, Anunobi surgit au rebond, met la claquette et tout explose.
06:43Les joueurs, les fans, les anciens, les VIP, toute la ville.
06:46C'est pas juste la fin d'un match, c'est l'aboutissement d'une deuxième mi-temps
06:49où les nicks ont repris le contrôle total de la soirée.
06:51C'est là, je trouve, qu'on a vu le poids du fait de jouer à domicile devant un tel
06:54public.
06:55Mais surtout, c'est là qu'on a vu la différence de maturité entre les deux teams.
06:58Les nicks sont à moins 29, mais ils ne jouent pas comme une équipe qui veut tout rattraper en trois
07:02possessions.
07:02Josh Hart l'a expliqué simplement.
07:04D'abord, tu reviens à moins 20, ensuite tu vises moins 10,
07:06et après, si t'es encore en vie dans le quatrième quartan, on verra bien.
07:09Ça, c'est très parlant.
07:10Les nicks ont fait ce que j'espérais des Spurs il y a quelques jours.
07:13Plutôt que de viser le sommet de la montagne trop vite,
07:15ils ont grimpé une marche après l'autre, un effort après l'autre.
07:17Ça, honnêtement, c'est la plus belle preuve de maturité pour cette magnifique équipe new-yorkaise.
07:22Quand t'es mené comme ça, tu peux très vite faire n'importe quoi,
07:25forcer, t'énerver, vouloir tout récupérer d'un coup.
07:27Les nicks ont fait l'inverse, stop après stop, panier après panier.
07:30Ils ont remis du contact, de la défense, de la pression,
07:32puis ils ont laissé le doute entrer dans la tête des Spurs.
07:35C'est juste une équipe qui sait exister dans une tempête,
07:37qui connaît mieux les playoffs, qui a des cicatrices,
07:39et qui sait comment refermer une plaie ouverte.
07:41Et pour les Spurs, malheureusement pour eux, ce qu'on a vu, c'est l'exact opposé.
07:44Tant que tout rentrait, les Texans jouaient avec une liberté totale,
07:47et quand tu les vois célébrer, s'amuser, dérouler,
07:49puis que derrière tu connais le résultat final, ça se relie forcément autrement.
07:52Ils ont peut-être confondu dominer un match et contrôler un match.
07:55Dominer, ils savent le faire.
07:57Contrôler, quand la salle explose et que les adversaires te font douter,
08:00ça, c'est une autre histoire.
08:01C'est là-dessus, vraiment, je trouve que le manque d'expérience devient complètement évident.
08:05L'enchaînement des cartes en raconte presque tout.
08:06San Antonio met 41 points, puis 35, ensuite 14, et enfin 16.
08:11Les Knicks, eux, montent en température tout au long de la rencontre,
08:14jusqu'à en mettre 32 dans la dernière période.
08:16Plus le match devenait lourd, plus les Knicks semblaient y croire.
08:19Plus le match devenait lourd, plus les Spurs semblaient comprendre ce qu'ils étaient en train de perdre.
08:23Mitch Johnson a parlé d'une équipe sur les talons.
08:25Wembeer reconnu que San Antonio n'avait pas été l'équipe la plus affamée en deuxième mi-temps.
08:29Et franchement, oui, c'est le cas, on va pas mentir, ça se voyait.
08:31C'est dur à encaisser, je veux pas être trop critique,
08:34mais c'est exactement ça, faut regarder la réalité en face.
08:36Les New Yorkais ont rendu un comeback impossible, presque logique,
08:40rien que par leur attitude.
08:41Les Spurs, eux, ont commencé à porter leur avance comme un poids,
08:44et je veux pas juste dire, ils sont jeunes, parce que c'est trop facile.
08:46Là, on parle d'autre chose, savoir rester calme quand le match part en vrille,
08:49éviter de paniquer quand une salle entière, sans que t'es en train de craquer.
08:53Wembeer, Harperer, Castle, ils sont déjà très forts.
08:55Mais l'expérience, le vécu, ça ne se gagne pas comme ça,
08:58sur une première finale, une première campagne de play-off.
09:00Et franchement, même s'il y a un énorme craquage émotionnel,
09:03ce qui m'a le plus désespéré, ça a été le craquage tactique.
09:05Très vite, dans le quatrième quart, San Antonio se retrouve dans le bonus.
09:08Un vrai avantage. Là, normalement, tu vas au cercle, tu vas au contact,
09:11tu vas chercher tes lancers.
09:12C'est pas sexy, mais au moins, tu fais redescendre un petit peu l'ambiance de la salle.
09:16C'est exactement ce que demande le match.
09:17Sauf que les Spurs restent trop longtemps dans leur délire de première mi-temps,
09:20comme si l'adresse allait revenir toute seule.
09:22Résultat, 3 sur 17 à 3 points après la pause.
09:24Un cataclysme.
09:25Le problème, c'est pas de rater des tirs,
09:27c'est de ne pas se remettre en question justement quand tu les mets pas, ces shoots.
09:30Calmer un match, ça veut pas forcément dire être spectaculaire,
09:33ou vouloir le faire avec la manière.
09:34Faut arrêter de chercher le highlight viral ou le shoot assassin.
09:36Tu mets Wemby plus près du cercle, tu attaques un mismatch, tu ralentis,
09:40tu joues un pick'n'roll tout simple, tu vas chercher une faute,
09:42tu manges 20 secondes au lieu de shooter après 8.
09:44C'est pas du beau basket, mais c'est du basket qui gagne du temps,
09:47qui évite de donner des munitions aux adversaires.
09:49C'est du basket qui gagne un match.
09:50Les Spurs n'ont jamais accepté qu'il pouvait y avoir un plan B.
09:53Les joueurs ont leurs responsabilités, bien évidemment, on en parlera encore après.
09:57Mais je suis bien obligé aussi de jeter au moins un peu Mitch Johnson sous le bus.
10:01Alors bien sûr, lui aussi est jeune, inexpérimenté, et il apprendra de ses erreurs.
10:05Par contre, je suis obligé de le dire, dans cette deuxième mi-temps,
10:08tactiquement, ou même dans le leadership, il n'a pas été à la hauteur.
10:10Dès le troisième quart temps, l'alerte est énorme.
10:1214 points inscrits seulement, 4 sur 20 au tir.
10:15Là, tu dois sentir que ton équipe perd le fil.
10:17Tu dois simplifier les consignes.
10:18On attaque le cercle, on utilise le bonus,
10:20on ne donne plus de transition facile à New York.
10:22Les Spurs ont essayé de corriger le tir ensuite.
10:24Victor est redescendu un petit peu vers la raquette,
10:26mais il a été maladroit.
10:27Harper a attaqué davantage le panier.
10:29Mais c'était trop tard, le momentum avait déjà changé de camp.
10:32Peut-être que Mitch Johnson a fini par dire les choses,
10:34mais il l'a fait beaucoup trop tardivement.
10:37En tout cas, l'effet, il ne s'est pas montré quand il fallait.
10:39Et le truc, c'est qu'en finale NBA,
10:41encore plus face à une équipe comme New York,
10:43ce retard, tu le paies cash.
10:44Les Spurs ont été magnifiques quand tout allait vite
10:47et quand tous les paniers rentraient.
10:48Mais quand le match a demandé de la sérénité,
10:50là, ils ont manqué de réponse.
10:51C'est exactement dans ce genre de situation
10:53qu'on se dit que dans ces playoffs, ils ont grandi, oui,
10:55mais qu'ils ont peut-être grandi trop vite.
10:56Sauter des étapes, c'est très impressionnant.
10:58Mais face à une telle adversité,
11:00tu te rends vite compte finalement
11:01que rien ne remplace le vécu, l'expérience.
11:04D'ailleurs, Victor, et ses 22 ans,
11:06je vais en parler aussi, il est temps.
11:07Mais ça, je veux le faire correctement.
11:08Parce que non, Wemby ne fait pas un match tout pourri.
11:10Il finit quand même avec 24 points,
11:1213 rebonds, 3 contre,
11:13en jouant 43 minutes dans une atmosphère complètement folle.
11:16Défensivement, il reste précieux,
11:17il protège le cercle, il conteste, il dissuade.
11:19Et même sur le dernier tir d'Obrunson,
11:21il fait le boulot.
11:21Donc si quelqu'un vous dit qu'il a complètement disparu,
11:23c'est faux.
11:24Par contre, offensivement, je suis d'accord,
11:26là, il y a plein de choses à dire.
11:27Victor termine à 9 sur 25 au tir,
11:292 sur 8 à 3 points et seulement 8 points en deuxième mi-temps.
11:31Et là, ouais, faut le dire,
11:32quand San Antonio avait besoin d'un patron,
11:34d'un assassin, il n'a pas réussi à endosser ce costume.
11:36Il s'est trop éloigné du cercle par moments,
11:38il a cherché des trucs compliqués,
11:39des tirs difficiles, des actions un peu trop ambitieuses.
11:42Je trouve que parfois, il a joué trop en mode freestyle,
11:44en mode improvisation,
11:45alors que le match demandait presque l'inverse,
11:47de la dureté, de la simplicité,
11:49des efforts, du mordant.
11:50Et je vais pas mentir non plus,
11:51les deux lancers ratés en fin de match font très mal,
11:53surtout venant d'un joueur si à droit sur la ligne des lancers habituellement.
11:57À 1.47 de la fin,
11:58les Spurs mènent 104 à 103.
11:59Victor va sur la ligne et peut remettre San Antonio à plus 3.
12:02Il rate les deux.
12:03Évidemment, là encore,
12:04c'est pas là-dessus que tout le match se joue,
12:05mais dans une finale NBA,
12:06après avoir gâché 29 points d'avance
12:08dans un match qui se joue à une possession d'écart,
12:10ces deux lancers deviennent importantissimes.
12:12Après la perte de balle au match 2,
12:14ça commence à en faire beaucoup
12:15des moments où le français craque dans le money time.
12:17Maintenant, tranquille,
12:17je vais remettre les choses à leur place,
12:19je dis pas ça pour le détruire vraiment pas,
12:21je suis conscient qu'il est hyper jeune.
12:22Ce qu'il vit à son âge,
12:23c'est presque n'importe quoi tellement c'est énorme.
12:25Très peu de joueurs portent autant de choses,
12:27aussitôt dans une carrière,
12:28surtout en finale NBA,
12:29donc je vais pas le démonter.
12:30Mais voilà,
12:31il y a encore une marche entre le phénomène qu'il est
12:33et le patron qu'il doit devenir.
12:34Le phénomène tente des trucs que personne ne tente.
12:36Le patron, lui,
12:37c'est quand il faut arrêter de chercher le beau geste,
12:39poser le ballon,
12:40accepter de mettre deux points moches,
12:42calmer tout le monde.
12:42Là-dessus,
12:43Victor a encore des étapes à franchir.
12:45Après, il a pas perdu le match tout seul,
12:46c'est absolument pas ce que je veux dire,
12:48mais il ne l'a pas sauvé non plus.
12:49Par contre,
12:50ok,
12:50si je me mets à parler de Darren Fox,
12:52là,
12:52je vais prendre beaucoup moins de pincettes.
12:53Lui,
12:54il n'a pas les mêmes excuses.
12:55C'est pas le gamin qui découvre les playoffs,
12:57c'est censé être le vétéran du backcourt,
12:58le mec qui a déjà joué des gros matchs,
13:00le clutch player de l'année 2023.
13:01Dans cette deuxième mi-temps,
13:02son job était assez clair,
13:04remettre de l'ordre,
13:05ralentir,
13:05organiser,
13:06protéger le ballon,
13:07faire l'adulte au milieu des gamins,
13:08en gros.
13:09Pourtant,
13:09il m'a semblé encore plus immature que les autres,
13:11et je vais le dire vulgairement,
13:13ça me fait chier.
13:13Ok,
13:14il met 18 points,
13:15c'est pas horrible,
13:15mais on peut pas résumer son match à ça.
13:17Le vrai problème,
13:17c'est la gestion.
13:18Quand San Antonio avait besoin de possession simple,
13:20Fox a donné l'impression d'accélérer la panique.
13:23Choix précipités,
13:24passe mal sécurisé,
13:25lecture agressive au mauvais moment,
13:27et dans ce genre de match,
13:28chaque erreur compte double.
13:29Tu donnes à la fois des transitions onyx
13:30et de la folie au public du Garden.
13:32Et sa dernière action,
13:33désolé,
13:34elle est terrible,
13:34elle est pas digne du joueur qu'il est censé être.
13:36A moins de 10 secondes de la fin,
13:37les Spurs mènent 106 à 105.
13:39Fox récupère le ballon,
13:40lancé à pleine vitesse.
13:41Là,
13:41le chrono est ton ami,
13:42le score est ton ami,
13:43tu peux fuir,
13:44garder la balle,
13:45forcer New York à faire faute,
13:46ou au moins éviter de rendre une vraie possession propre.
13:48Au lieu de ça,
13:49il attaque le cercle,
13:50tente le lay-up,
13:50et se fait contrer par Oji Anunobi.
13:52Résultat,
13:53l'Enix récupère la balle avec 5,7 secondes à jouer.
13:56Et derrière,
13:56on connaît la suite.
13:57Et le pire,
13:58c'est que quand on y réfléchit,
14:04donc rien n'est gagné.
14:05Par contre,
14:06s'il rate ou se fait contrer,
14:07il rend la balle à New York
14:08avec encore du temps sur le chrono,
14:09et c'est exactement ce qui arrive.
14:11Après le match,
14:11il explique qu'il pensait pouvoir prendre Anunobi de vitesse.
14:14Mais justement,
14:14il a raisonné en athlète,
14:15pas en gestionnaire.
14:16Au lieu de penser à l'équipe,
14:18il a pensé à lui,
14:19aux beaux gestes,
14:19aux lay-ups héroïques,
14:20et ça a été fatal.
14:21Son Antonio,
14:22à l'époque,
14:22l'a récupéré pour apporter du leadership,
14:24de l'expérience,
14:25et dans cette deuxième mi-temps du match 4,
14:27il a montré tout l'inverse.
14:28C'est brutal,
14:29je le sais,
14:29je suis hyper sévère avec lui,
14:31mais dans cette défaite,
14:32c'est exactement le sujet.
14:33Être clutch,
14:34c'est pas toujours mettre un gros panier
14:35pour climatiser la salle.
14:36Parfois,
14:36c'est juste garder la balle,
14:37accepter la faute,
14:38faire le truc chiant,
14:39mais le bon truc,
14:40et dans ce game 4,
14:41Fox devait être ce gars-là,
14:42l'adulte,
14:43le stabilisateur,
14:43celui qui calme tout le monde.
14:45Au lieu de ça,
14:45il finit comme l'un des visages
14:46les plus importants de ce choke.
14:48Maintenant,
14:48j'en suis conscient,
14:49j'ai beaucoup critiqué les Spurs,
14:50mais je tiens aussi
14:51à largement féliciter l'Enix.
14:59accepter les cadeaux.
15:00Les Nix sont allés le chercher ce match,
15:01ils ont défendu,
15:02ils ont couru,
15:03ils ont continué à y croire,
15:04et surtout,
15:05ils ont joué les possessions importantes
15:06avec une maturité
15:07que les Spurs n'ont pas eue.
15:08Évidemment,
15:09le premier nom à retenir
15:10dans ce comeback,
15:10c'est Jalen Brunson.
15:11Brunson finit avec 36 points,
15:137 passes,
15:135 rebonds et 3 interceptions,
15:15et 19 points en deuxième mi-temps.
15:16Il n'en met pas New York
15:17dans le match avec un seul miracle,
15:19il le fait possession après possession,
15:20en forçant San Antonio
15:21à réagir à son jeu.
15:23Et Oji Anunobi,
15:24lui,
15:24sort le match d'une vie.
15:2533 points,
15:267 tirs à 3 points sur 9,
15:27le contre sur Fox,
15:28puis la claquette de la gagne.
15:29Incroyable.
15:30L'un a porté le retour des Nix
15:31sur son dos,
15:32et l'autre est rentré dans la légende
15:34par sa clutchitude.
15:35Pour illustrer ça,
15:36symboliquement,
15:37la dernière action,
15:37elle est juste magnifique.
15:38Je vais pas encore vous remettre
15:40les images de cette claquette,
15:41je sais que ça va faire trop mal
15:42au petit cœur des fans des Spurs,
15:43mais franchement,
15:43elle symbolise tout.
15:44On a un Jalen Brunson
15:45qui prend ses responsabilités,
15:47des Spurs qui oublient le box-out
15:48et un Oji qui punit.
15:49C'est fort,
15:50c'est propre,
15:51c'est fatal.
15:51Mike Brown parle d'une action historique,
15:53Kat parle d'une main droite
15:54venue du ciel.
15:55C'est un peu biblique,
15:56oui,
15:56mais vu le contexte,
15:57y'a de ça.
15:58Le plus fort,
15:58c'est que même quand ils ont commencé
16:00à trembler,
16:00ces Nix,
16:00ils ont pas explosé.
16:02Josh Hart pourtant a failli
16:02faire très mal au sien
16:03avec son lay-up raté
16:04et son oubli au rebond sur Castle,
16:06mais les Nix ont survécu.
16:07Et petit big-up aussi
16:08à José Alvarado.
16:09Quand les Spurs ont trappé Brunson,
16:10il a souvent joué à la suite
16:11des actions avec calme,
16:13pas de panique,
16:13pas de forcing inutile,
16:14juste des bons choix,
16:16du basket propre,
16:17intelligents.
16:17C'est clairement là-dessus
16:18que s'est joué la différence
16:19entre ces deux teams.
16:20Les Nix aussi ont fait des bêtises,
16:21avec un Hart qui,
16:22on l'a dit,
16:22a bien failli offrir une migraine
16:24à tout New York,
16:25mais ils se sont toujours
16:26rattrapés collectivement derrière.
16:27Brunson a porté la création,
16:29O.G. marchait sur l'eau,
16:30Alvarado a mis du calme
16:31dans le chaos,
16:32et New York n'a jamais
16:33vraiment perdu le fil.
16:34Ce hold-up,
16:34ils l'ont mérité,
16:35parce qu'ils ont fait
16:36les petits trucs que les Spurs,
16:37eux, ont oubliés.
16:38En finale,
16:39c'est souvent sur ce genre de détail,
16:40ce genre d'effort
16:41qu'un titre se joue.
16:42Et le problème,
16:43c'est que ce match 4,
16:44en fait,
16:44ce n'est pas juste
16:45un petit incident isolé.
16:46Oui, le scénario est extrême.
16:48Oui, perdre après avoir mené
16:49de 29 points en finale,
16:50c'est complètement lunaire.
16:51Mais si on reprend la série
16:52depuis le début,
16:53on voit quand même
16:53un fil rouge assez clair.
16:55San Antonio est capable
16:56de rivaliser avec New York.
16:57San Antonio est même capable
16:58de dominer New York
16:59par séquence.
17:00Le problème,
17:00c'est que quasiment à chaque fois
17:02que le match demande du calme
17:03dans les moments chauds,
17:04les Spurs trouvent une manière
17:05de laisser filer la rencontre.
17:06La sonnette d'alarme
17:07a pourtant été tirée
17:08dès l'ouverture de cette finale.
17:09Lors du Game 1,
17:10les Knicks s'imposent 105 à 95,
17:12mais le score était encore
17:12à égalité avant le début
17:13du Money Time.
17:14Brunson prend alors
17:15le contrôle du quatrième quart
17:16avec 13 points dans la période.
17:18Rideau, fin du game.
17:19Match 2,
17:20même frustration.
17:20San Antonio revient très fort,
17:22remet un run de 14 points,
17:23puis gère encore
17:24la fin de façon catastrophique.
17:26Mésentente entre Wamby et Castle,
17:27tir de la gagne ratée,
17:28rideau, à nouveau.
17:30Deux fois,
17:30les Spurs y sont presque,
17:31deux fois,
17:32ils se loupent totalement.
17:33Et le Game 4,
17:34franchement,
17:34c'est un scénario
17:35un petit peu similaire
17:36avec une fin qui est
17:37encore plus cauchemardesque.
17:39Cette fois,
17:39on ne parle pas seulement
17:40d'un Money Time raté
17:40dans un match serré.
17:41On parle d'une équipe
17:42qui mène de 29 points,
17:43qui a l'occasion de revenir à 2-2,
17:44qui semble avoir pris
17:45le contrôle total de la soirée
17:46et qui ne s'est pas transformé
17:48ça en victoire.
17:49Donc à un moment,
17:49ce n'est plus seulement un détail.
17:50Au Game 1,
17:51tu perds le quatrième quart.
17:52Au Game 2,
17:53tu rates les dernières possessions.
17:54Au Game 4,
17:55tu gâches une avance historique.
17:56Ça commence à faire beaucoup trop.
17:58Comme si dans ces finales,
17:59les Spurs étaient en train
17:59de montrer au monde entier
18:00toutes les façons possibles
18:02de perdre un match.
18:02Avec un peu plus de sérénité
18:04dans les moments chauds,
18:04les Spurs pourraient mener 3-1
18:06dans cette série
18:06que ça ne me choquerait même pas.
18:07C'est ça le plus rageant.
18:08Ils ont assez de talent
18:09pour faire vraiment mal
18:10à Sénix,
18:11mais ils n'ont pas encore
18:12les réflexes suffisants
18:13pour fermer un match
18:14à cette intensité.
18:15Pourtant,
18:15New York,
18:16souvent,
18:16c'est même pas très propre.
18:17Ils peuvent rater
18:17leur début de match,
18:18galérer,
18:19encaisser des runs,
18:19donner l'impression
18:20que ça part dans tous les sens.
18:21Sauf qu'ils ont du vécu.
18:22Ils ont Brunson,
18:23ils ont des mecs
18:23qui ne disparaissent pas
18:24quand le match devient tendu
18:25ou haché.
18:26Les Knicks n'ont pas besoin
18:27de tout maîtriser
18:27pendant 48 minutes.
18:28Ils ont juste besoin
18:29d'être encore debout
18:30quand San Antonio
18:31commence à trembler.
18:32Ça, dans ces finales,
18:33ils le font
18:33et de la plus belle des manières.
18:35Et franchement,
18:35je dois le dire,
18:36dans un tel contexte,
18:37maintenant,
18:37je suis très pessimiste
18:38concernant San Antonio.
18:39À ce stade,
18:40les Spurs ne doivent plus seulement
18:41gagner le Game 5,
18:41ils doivent essayer de faire
18:42ce qu'une seule équipe
18:43a déjà réussi en finale NBA,
18:45remonter en 3-1.
18:46Cleveland l'a fait en 2016
18:47contre Golden State
18:48et depuis,
18:48c'est devenu
18:49la référence ultime.
18:50Donc oui,
18:50San Antonio est encore vivant
18:51mais bon,
18:52historiquement,
18:53là,
18:53c'est l'ascension
18:53du Mont-Everest encore
18:54mais cette fois-ci
18:55avec des tongs au pied.
18:56Comment tu te remets
18:57mentalement
18:57après une telle déception ?
18:59Comment tu dors
19:00le soir même
19:00après une telle désillusion ?
19:02Et surtout,
19:02comment tu réussis
19:03à garder confiance
19:04encore le lendemain
19:05pour penser que tu as une chance
19:05de gagner les 3 matchs suivants ?
19:07Les Spurs avaient tout,
19:08ils ont cru que cette finale
19:08était en train de changer de camp
19:10et pourtant,
19:10il a suffi
19:11d'une très mauvaise
19:12deuxième mi-temps
19:13pour qu'absolument
19:13tout s'envole.
19:14Wemby l'a dit lui-même,
19:15perdre un match
19:16dans ces conditions,
19:17ça fait très mal
19:18et je peux le comprendre.
19:19Il a expliqué
19:19que les Spurs
19:20travaillent trop dur
19:21pour laisser filer
19:21des avances comme ça
19:22et cette phrase
19:23ne ressemble pas
19:23à une excuse,
19:24elle ressemble à un constat.
19:25Les Spurs savent
19:26ce qu'ils viennent de gâcher,
19:27les lancers,
19:27les tirs précipités,
19:28les possessions mal gérées,
19:29les rebonds oubliés,
19:30les pertes de balles,
19:31les paniers offerts.
19:32Ils n'ont même pas besoin
19:33qu'on leur rappelle,
19:34cette défaite
19:34va tourner toute seule
19:35dans leur tête
19:36pendant des semaines,
19:37des mois,
19:37une éternité.
19:39Là, même si la série
19:39va retourner dans le Texas,
19:41j'ai du mal à imaginer
19:42comment les Spurs
19:43ne peuvent pas se sentir
19:43cas au debout.
19:44Maintenant, je dis pas,
19:45sur le terrain,
19:46San Antonio a encore
19:46des arguments.
19:47On l'a vu,
19:48ils peuvent faire
19:48très mal à New York
19:49mais dans la tête,
19:50aujourd'hui,
19:51les nicks ont pris
19:51une avance énorme.
19:52Ils ont l'air d'une équipe
19:53qui peut tout traverser,
19:54tout renverser.
19:55San Antonio, de son côté,
19:56apprend encore
19:57à ne pas se faire emporter
19:58par la tempête.
19:59C'est pas une insulte,
20:00c'est même assez logique
20:00vu l'âge du groupe
20:01mais en finale,
20:02l'apprentissage se paye cher.
20:03Là, il se paye 3-1
20:05dans une finale
20:05qui est sûrement
20:06en train de basculer.
20:07Donc ouais,
20:07la série n'est pas finie
20:08mais là,
20:09au moins dans la tête,
20:10les Spurs viennent peut-être
20:11de perdre beaucoup plus
20:12qu'un simple match.
20:13Mais vous,
20:13vous en pensez quoi ?
20:14Je veux savoir,
20:15est-ce que je suis trop pessimiste ?
20:16Est-ce que vous pensez
20:17que les Spurs
20:17peuvent encore renverser
20:18cette série ?
20:19Ou alors,
20:20est-ce que vous pensez
20:21que cette finale
20:22a définitivement basculé
20:23du côté new-yorkais ?
20:24Dites-moi tout ça
20:25en commentaire,
20:25j'ai vraiment envie de savoir
20:26si vous voyez les choses
20:27de façon plus positive que moi
20:28parce que là,
20:29honnêtement,
20:30j'ai du mal à éviter
20:31d'être pessimiste.
20:32Ensuite, bien sûr,
20:32si la vidéo vous a plu,
20:33pensez à la booster
20:34s'il vous plaît,
20:35ça aide énormément
20:36à la pousser dans l'algorithme.
20:38Enfin,
20:38si ce n'est pas encore fait,
20:39pensez à vous abonner ici aussi
20:40parce que même après les finales,
20:41on va avoir encore
20:42plein de choses à voir ensemble.
20:44De la draft
20:44à la free agency,
20:45je pense qu'on va avoir
20:46une intersaison complètement folle.
20:47Donc merci pour toute la team,
20:48merci pour votre écoute
20:50et nous,
20:50on se retrouve tout de suite
20:51juste en dessous
20:52dans la section commentaire.
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