00:00Mais le truc, c'est qu'une finale, ça ne se gagne jamais sur un duel.
00:02Ce serait une vraie connerie de penser ça.
00:04Les stars prennent la lumière, ok, mais la vérité, c'est que bien souvent,
00:08les matchs se jouent sur des détails, sur l'impact du supporting cast.
00:11Du côté du roster de Mitch Johnson, les relais existent vraiment.
00:14Castle joue déjà comme un vétéran, Harper ne tremble pas,
00:16Fox apporte de la vitesse, Vassell mérite qu'on parle davantage de son impact,
00:20Champagny est devenu plus qu'un simple shooter,
00:22Keldon donne de l'énergie, et Barnes de l'expérience.
00:25San Antonio, c'est pas juste Wemby entouré de figurants.
00:27Et en face, le truc, c'est que c'est exactement pareil.
00:30C'est complet, c'est profond, c'est complémentaire.
00:32Côté Knicks, Carl Anthony Towns est presque devenu le lieutenant parfait pour Brunson.
00:35Pas juste un deuxième scoreur qui plante de loin.
00:37Dans un rôle plus cadré, il peut écarter le terrain, oui,
00:40mais aussi servir de relais et soulager Brunson à la création sans vouloir tout porter.
00:44Derrière, Oji et Bridges donnent des certitudes des deux côtés du terrain.
00:47Hart met son bazar habituel, et Robinson, McBride, Clarkson, Chammett ou encore Alvarado
00:52donnent à New York une vraie profondeur.
00:53C'est ça qui rend cette finale aussi dense.
00:55Les Spurs ont un roster plus jeune, plus explosif, plus imprévisible.
00:59Les Knicks, eux, ont un effectif plus mature, plus physique, plus expérimenté, plus structuré.
01:05C'est pour ça que cette finale ne se résumera clairement pas à Wemby contre Brunson.
01:09Elle peut très bien basculer sur Castle, Champagny, Hart ou encore Bridges
01:13au moment où tout le monde regardera ailleurs.
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