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  • il y a 8 heures

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Transcription
00:00Alors on a plusieurs points, notamment celui de la main-d'oeuvre.
00:03C'est-à-dire qu'aujourd'hui on a une population qui est au chômage,
00:06mais on sait tous que ces personnes au chômage-là ne sont pas intéressées par nos secteurs d'activité agricole,
00:13notamment par la pénibilité, mais aussi la difficulté du métier.
00:17Mais on attend d'être traités comme les autres pays, comme les autres départements,
00:21Guadeloupe par exemple, France, c'est-à-dire faire venir de la main-d'oeuvre étrangère pour pallier à nos
00:28activités.
00:29Et donc c'est cette démarche-là qu'on entend à la part de l'État, le soutien et aussi
00:34de la DECT,
00:34qui nous accompagnent, bien cadré bien sûr, parce qu'il faut savoir les loger avec les papiers qu'il faut,
00:40et donc avoir cette main-d'oeuvre disponible pour continuer à produire la réunion.
00:44Il faut ouvrir le débat parce qu'on fait nos doléances, on fait nos doléances.
00:47Aujourd'hui il faudrait mettre en application cette démarche-là pour qu'on puisse avoir de la main-d'oeuvre
00:51pour nos exploitations,
00:52pour continuer à produire. Il faut tendre vers cette souveraineté alimentaire.
00:56Mais aujourd'hui on cherche des travailleurs, on n'en a pas dans nos champs.
00:58Il y a de moins en moins. C'est une vérité, c'est une réalité.
01:02Et donc l'attention, je ne sais pas ce que ça va donner.
01:04Il faut faire des essais et bien encadrer bien sûr.
01:06C'est ce qui se passe déjà en Guadeloupe à travers la main-d'oeuvre haïtienne,
01:09et aussi en France à travers la main-d'oeuvre de l'Amérique latine.
01:12Aujourd'hui, sur 7000 exploitations, je pense qu'on pourrait embaucher facilement 10 000 personnes
01:19si on peut développer l'interpretation à travers la main-d'oeuvre disponible.
01:22Merci.
01:24Merci.
01:24Merci.
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