00:00Au début de cette procédure, les choses sont faites correctement.
00:03Il y a des auditions, il y a des expertises, il y a des constats qui sont faits.
00:05Il y a un auteur surtout qui est identifié, un auteur qui a deux antécédents.
00:10Même si ce sont deux procédures classées, ce sont des procédures pour agression sexuelle,
00:14même si, encore une fois, elles sont classées.
00:16Évidemment, ce qui est inaudible, c'est le temps de transmission au Parc-et-Doche.
00:19C'est la loi.
00:21C'est le domicile, à ce moment-là, c'est le domicile de l'auteur.
00:24Mais pourquoi le Parc-et-Toulouse n'appelle pas au téléphone le Parc-et-Doche ?
00:27Ce qu'on ne comprend pas avec le garde des Sceaux, ce qu'on ne comprend pas,
00:30c'est les modalités de transmission, évidemment.
00:32Et puis ensuite, les actes d'enquête qui vont être menés ensuite dans le département du Gers.
00:36Il n'y a pas eu de coup de téléphone, pas de mail entre le parquet de Toulouse et le
00:40Parc-et-Doche-Companie.
00:40C'est l'enquête qui le dira.
00:41Moi, je ne suis pas responsable des services du parquet.
00:43Ce que je peux vous dire, c'est qu'on peut légitimement s'étonner.
00:46Je comprends que nos compatriotes s'étonnent que dans un dossier comme celui-ci,
00:49où il y avait déjà des éléments d'enquête qui étaient assez accablants,
00:53on comprend mal que la personne n'ait pas été entendue.
00:57ont lancé avec Gérald Darmanin, qui permettra d'y voir clair.
01:00Ce qui relève du ministre de l'Intérieur, c'est la gendarmerie.
01:03Oui, ce qui relève...
01:04L'enquête a été confiée.
01:06Il faut être précis.
01:07L'enquête, elle est menée sous l'autorité du parquet du début à la fin.
01:09Mais moi, je suis aussi une autorité hiérarchique des policiers et des gendarmes.
01:13Il est normal que je me préoccupe de la façon dont ils travaillent.
01:15C'est à ce titre que j'ai demandé, moi aussi, évidemment,
01:17une enquête de l'inspection générale de la gendarmerie nationale
01:20et qui va être menée avec celle qu'a lancée Gérald Darmanin.
01:22En l'occurrence, ce sont les gendarmes de Lectour qui vont être saisis.
01:26Pourquoi pas une brigade plus spécialisée ?
01:28Il y a des brigades spécialisées en France.
01:30Absolument, vous avez parfaitement raison.
01:31C'est une question qui se pose.
01:33Pourquoi eux et pas un service plus spécialisé ?
01:35Il y a des services plus spécialisés.
01:36Donc, on confirme que normalement...
01:37Mais ils auraient pu aussi diligenter les enquêtes.
01:39Il y a des brigades territoriales qui mènent ce type d'enquête.
01:42Nous avons des personnels formés.
01:43Mais c'est l'enquête administrative qui permettra de voir
01:45s'il y a un dysfonctionnement personnel, organisationnel.
01:49Voilà, tout ça, il faut qu'on tire tout ça au clair.
01:51Nous le devons à la famille de Liana et à l'ensemble de nos compatriotes.
01:53Pour bien comprendre, le 14 février, c'est une date importante,
01:56il y a eu un échange entre le parquet d'Oche et la gendarmerie de Lectour.
02:00Est-ce que vous savez ce qui s'est passé ?
02:03Est-ce que le parquet a demandé de voir Jérôme Barrella,
02:08de le convoquer, de le mettre en garde à vue ?
02:10Est-ce que vous savez quelle a été la teneur de cette discussion ?
02:13Il faut être très prudent dans ces affaires.
02:14Il y a une procédure judiciaire en cours.
02:15Évidemment, nous avons un certain nombre d'informations,
02:18que je sois le gardé sur moi-même.
02:19Il y a un certain nombre d'actes d'enquête complémentaires
02:21qui ont été demandés à partir de ce moment-là
02:23et qui ont été réalisés en janvier, en février.
02:24Et puis depuis le 14 février, il n'y a plus rien de s'est passé.
02:28Et c'est ce qu'il faut qu'on essaie de comprendre.
02:30Plus rien de s'est passé alors que cette personne aurait pu,
02:33voire dû être en garde à vue.
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