00:00Sandrine Rousseau réfléchit, ça c'est une bonne nouvelle, à monter sur un bateau.
00:04Enfin, une flottie.
00:05Parce que, comme elle le dit si bien, si nous ne dénonçons pas, nous sommes responsables de ce qui se
00:09passe là-bas.
00:10Et c'est vrai.
00:10Il faut l'encourager à nourrir sa passion pour les croisières et pour la dénonciation.
00:14Une flottie contre la stérilisation forcée des femmes Ouïghours en Chine ?
00:16Ou contre l'esclavage sexuel au Soudan ?
00:18Pour que cessent les massacres d'Arfour ?
00:20Ou encore, pour en finir avec la répression sanglante organisée par le régime des mollahs en Iran ?
00:24Bah oui, quitte à visibiliser une cause, mettre le cap sur l'Iran, ça a du sens, non ?
00:28Même si, une fois sur place, l'accueil des gardiens de la révolution islamique peut manquer parfois de bienveillance et
00:33d'inclusivité.
00:34Mais parce que la peur doit changer de camp, il faut une flottille pour l'Iran.
00:37À moins, bien sûr, que l'intersectionnalité à géométrie variable de Sandrine Rousseau ne lui fasse préférer une énième croisière
00:42à destination de Gaza,
00:44dans le confort des vies résistibles financées par les proxys du Hamas.
00:47De ces croisières qui sont à l'humanitaire ce que le air guitar est à la musique.
00:53Mais, quel que soit son choix, on ne peut que lui souhaiter d'arriver à bon port.
00:57Et je vous dis pourquoi dans ma chronique du point cette semaine.
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