00:00Il y a beaucoup de colère, évidemment, vous vous en doutez, beaucoup de colère, d'incompréhension ici.
00:05Ce matin, sur les terrasses du café, ici dans le centre de Florence,
00:10il y a ceux qui découvrent l'affaire petit à petit,
00:14et il y a ceux qui ont découvert l'affaire hier soir grâce à BFM TV.
00:19Je vous propose d'écouter justement quelques réactions recueillies ici à Florence ce matin.
00:24C'est un scandale, c'est une honte.
00:26Moi je suis père de deux enfants et trois petits-enfants qui ont le même âge, c'est une honte.
00:31Ce ne sont pas les gendarmes, les gendarmes font tout leur boulot, mais c'est la politique qui va très
00:35très mal en France.
00:36Moi je suis désolé, j'ai des petits-enfants, moi je n'accepte pas ça.
00:39Je ne comprends pas, les gendarmes font un travail monstre, et puis derrière la justice ne fait pas son travail
00:43comme il faut.
00:44Ce n'est pas normal, ce n'est pas possible qu'on puisse laisser un homme comme ça en liberté.
00:48Je n'ai pas de mots en fait, il fait ça il y a neuf mois, et je veux dire
00:52il est dehors, et puis ça continue en fait.
00:56Voilà donc beaucoup de colère ici à Florence ce matin, beaucoup de colère, certains parlent même de fiasco.
01:01Et puis Julien, je vous écoutais à l'instant en plateau avec le général Daoust, je vais vous donner ce
01:06petit élément qui va vous permettre de prolonger le débat.
01:09Voilà, ici il y a des agriculteurs qui s'étonnent ce matin, c'est la petite musique qui monte dans
01:14le département du Gers qui s'étonne,
01:17parce qu'à ce moment-là, en janvier dernier, au moment où la plainte a été donnée par le parquet
01:22aux gendarmes et ils doivent l'étudier,
01:24à ce moment-là, les gendarmes sont débordés ici, ils ont beaucoup de travail, parce qu'il y a à
01:29ce moment-là la colère agricole,
01:31une vague d'interpellations de garde à vue, une trentaine de garde à vue, il y a beaucoup de travail
01:35pour les gendarmes,
01:36et les agriculteurs ce matin ici dans le Gers se disent si à ce moment-là, et bien effectivement, les
01:41gendarmes n'avaient pas mieux à faire.
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