00:00qui s'est passé sur Paris et dans d'autres lieux en France,
00:02notamment sur les violences sexuelles.
00:04Je pense que l'école, c'est un lieu sacré.
00:07Je pense qu'attenter un enfant à l'enfance,
00:11c'est la pierre des barbaries.
00:13Et je suis absolument stupéfait de l'omerta
00:16qu'il y a eu sur l'affaire parisienne.
00:19Le périscolaire à Paris.
00:20Sur le périscolaire et les écoles maternelles à Paris.
00:24Ce que je propose, c'est trois choses, très simples.
00:27C'est que les employeurs publics pour des écoles primaires
00:31ou privées pour des crèches, par exemple,
00:34puissent avoir accès à des fichiers sur les derniers cons sexuels.
00:39Fondamental.
00:40Non pas la totalité du fichier,
00:42mais vous voulez embaucher M. X,
00:46vous interrogez le fixier pour savoir si le nom de M. X figure.
00:50Première chose.
00:51Deuxième chose, je pense qu'il faut une justice beaucoup plus ferme.
00:54Vous savez, l'école, dans le 11e arrondissement,
00:58un soi-disant éducateur avait, je crois,
01:01commis des violences sexuelles sur une dizaine d'enfants.
01:03Le plus jeune avait cinq ans.
01:05Et le ministère public n'a pas demandé un an ferme.
01:09Vous vous rendez compte ?
01:10Pas un an de prison.
01:11Ça ne vaut pas au moins un an de prison ferme
01:14d'attenter à cette jeunesse à l'enfance.
01:16Et troisième chose, moi je suis, je le dis,
01:18je vais choquer peut-être,
01:20mais je suis favorable à la cassation chimique.
01:23Depuis une vingtaine d'années,
01:25la cassation chimique est possible
01:27à raison du volontariat.
01:29C'est-à-dire que si vous vous déclarez volontaire,
01:31vous pouvez avoir un traitement
01:34qui va diminuer le taux de testostérone
01:36et qui va diminuer la libido.
01:38Eh bien, moi, je pense que le juge,
01:40évidemment, sous le contrôle du juge,
01:42le juge devrait pouvoir...
01:44Mais avec l'accord de l'agresseur ou sans l'accord ?
01:46Sans l'accord de l'agresseur.
01:47Sans consentement.
01:48Sans consentement.
01:49Et comment faire parvenir, justement,
01:52cette encore une réforme ?
01:54Ah mais bien sûr, bien sûr.
01:56Mais pour moi, c'est une évidence.
01:58Et pour moi, il faut traiter le mal
02:00à partir de la racine, bien sûr.
02:03Parce que quand on discute avec des psychiatres
02:08ou avec un centre de médecins,
02:10il y a des pulsions qui sont parfois irréversibles.
02:13Alors, deux choses l'une.
02:14Soit on enferme à vie.
02:15Ce n'est pas le cas.
02:16Ce n'est jamais le cas.
02:19Soit il y a des traitements
02:21qui permettront justement à ces individus
02:23de ne pas récidiver.
02:24C'est trop grave.
02:25C'est trop grave.
02:26Ce sont des crimes abominables.
02:27Et c'est constitutionnel, ça ?
02:29Je pense qu'aujourd'hui,
02:31ça nécessiterait, là encore,
02:32dans une réforme
02:34que j'appelle de mes voeux.
02:35Pas seulement de l'immigration,
02:37mais de la justice.
02:38Je pense qu'il faudra un référendum.
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