00:00Le moyen numéro un, c'est la peine minimum pour toute personne qui s'attaque ou qui commet des violences
00:06contre une personne dépositaire de l'autorité publique, contre un personnel de santé de l'État,
00:12les pompiers, les infirmières, tout le monde en fait.
00:17Et là déjà on arrivera à avancer. Pourquoi ? Parce que ces individus se diront « je risque quelque chose
00:23».
00:23Parce qu'aujourd'hui, eux ils connaissent les conséquences de leurs actes.
00:27On va me dire encore que je ne suis pas objectif, mais c'est quasiment rien en fait.
00:30Ils ne risquent rien. Au pire, ils auront... Au mieux, ils auront... Et au pire, je ne sais plus quel
00:34terme utiliser,
00:34mais ils auront un bracelet électronique parce qu'ils prendront une peine de moins d'un an.
00:37Il y a eu un mandat de dépôt l'année dernière. Un mandat de dépôt sur les plus de 500
00:41interpellations.
00:42Moi, ce qui m'épuise, et je ne vous cache pas les collègues, on en a marre, c'est que
00:47ces scènes-là, en fait, on est à Paris.
00:50Je veux dire, on laisse faire... J'ai vu des images hier, des collègues m'ont envoyé des images.
00:55On protégeait, avec des fourgons de gendarmes, de policiers, des magasins de luxe.
01:01D'accord ? Par contre, à côté de ça, vous aviez le commissariat du 8e qui se fait attaquer trois
01:06fois des véhicules,
01:07avec des véhicules dégradés par 300 individus.
01:10C'est bizarre. Pourquoi on ne protège pas le commissariat et on protège en priorité les magasins de luxe ?
01:15Donc, vous voyez, déjà, là, ça commence là.
01:17Donc, en fait, nous, on a le sentiment que même nous, ceux qui sont censés nous protéger,
01:23ils n'en ont rien à faire. Franchement, ils n'en ont rien à faire.
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