- il y a 14 minutes
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AmusantTranscription
00:00Musique
00:14Bonsoir, nous sommes vraiment très très honorés
00:18On vous accueille avec les honneurs
00:20Merci pour cette chanson de merde
00:23Vous êtes groupe à bas
00:25Oui mais écoutez, ça vous ferait plaisir vous d'être célébré par une musique qui célèbre une défaite
00:30Oui d'accord
00:32Vous vous prenez pour qui ? Le grand jojo en 86 ?
00:35Oui ça va, ça va
00:36Je ne vous sers pas la main
00:37Bien, bien, nous sommes très honorés
00:39Parfois j'ai un petit accent marseillais
00:41C'est là, c'est marseillant en Corse
00:44Bon alors, nous sommes très honorés de vous recevoir dans cette émission
00:54Car je ne vous cache pas qu'on rêvait de vous poser une question depuis des années
00:57Je sais ce que vous allez me dire
00:59Oui, Rému
01:01C'est vrai que je n'avais pas prévu cet accent-là
01:03Je sais ce que vous allez me dire
01:05Comment j'ai fait pour emporter tant de victoires en une seule vie
01:09Et comment j'ai fait pour qu'on perpétue mon nom pendant des siècles
01:13Non, Pagnol, non
01:14Pourquoi avez-vous toujours une main glissée dans votre gilet ?
01:19Je devais bien m'attendre à ne pas être interviewé par Stéphane Berne
01:23Alors pourquoi ? L'âme dans le gilet, pourquoi ?
01:25Bon, c'est bien parce que c'est la septième
01:26Ah, et alors ?
01:28Regardez, si je la retire
01:32Il tombe
01:34Normalement c'est comme ça que je dois faire
01:35Mais ça ne s'est pas fait
01:37Il n'est pas assez gras
01:37Il n'est pas, d'accord ?
01:38Il n'est pas assez gras
01:39Qu'est-ce que vous voulez ?
01:40Moi, je crois savoir pourquoi il n'est pas tombé
01:43Mais en répétition il était tombé
01:44Enfin bref
01:45En répétition il était tombé et il n'avait pas tombé
01:47Il était tombé et il n'avait pas tombé
01:50Il était tombé
01:59Il n'avait pas tombé
02:01– Sinon, le confinement, ça n'a pas été trop difficile.
02:04– Il n'y a pas trouvé.
02:05– Non, non, mais non.
02:06– Écoutez, le confinement, non.
02:08Écoutez, pendant les six dernières années de ma vie,
02:10j'ai été exilé sur l'île de Saint-Terrain.
02:12– Bien sûr.
02:13– Dans une masure battue par les vents,
02:17avec une vieille table et une lampe à pétrole,
02:20et avec pour seule nourriture de la bouffe anglaise.
02:25– Bien sûr.
02:26– Alors, excusez-moi, mais tous ces idiots
02:29qui se peignent parce qu'ils sont confinés chez eux
02:31à regarder Netflix et à bouffer du Chinois
02:34ou de l'Italien commandé, je me gausse.
02:37– D'accord, vous vous gaussez, oui.
02:39– Et d'ailleurs, pourquoi ne vous prosternez-vous pas
02:41devant votre empereur ?
02:42– Je vous n'êtes plus empereur.
02:44– Ah bon ?
02:44– Qui êtes-vous pour défier la volonté de Dieu,
02:47donc de moi-même ?
02:48Et en plus, tu devrais porter un chapeau.
02:50La morne pleine de ta terre battue hérédique.
02:54– Ce n'était pas le texte non plus,
02:56mais enfin bon, c'était comme ça.
02:58– C'était pas le texte exact.
03:00– Non, c'est ça, mais ce n'est que le début,
03:02je crains très fort la suite.
03:05Alors…
03:05– Et il devait tomber, il ne devait pas tomber.
03:07– Non mais il était tombé.
03:08Alors, en parlant de but, parce que…
03:11– Oui.
03:11– Que s'est-il passé à Waterloo
03:13lors de cette défaite historique
03:14qui fait encore les choux gras des livres ?
03:15– Et voilà, c'est reparti.
03:17Je suis quand même le plus grand conclérant de l'histoire
03:19et on me rabat les oreilles avec mon unique défaite.
03:22Bon, je peux…
03:23C'est comme si vous interrogiez
03:25Eden Hazard sur sa carrière
03:27et que vous ne lui parliez que du Real Madrid.
03:30– Oui, c'est ça.
03:30– Ça n'a pas de sens.
03:31D'ailleurs, j'ai entendu que l'Europe était unifiée.
03:34Qui la dirige ?
03:35– Ah, on va mettre une photo, là.
03:38C'est lui, monsieur l'Empereur, c'est lui.
03:40– Ah, et qui est ce fantasin hébété ?
03:43– Charles Michel.
03:45– Armée puissante ?
03:46– Famille influente.
03:51– Mais quelle est donc cette crinière blonde
03:54que je reconnais, cette allure fière ?
03:56Serait-ce mon fidèle destrier ?
03:57Maringo ?
03:58– Mais non, mais non, c'est David Jean-Motte,
03:59c'est notre chroniqueur.
04:00– C'est dommage, je l'aurais bien enfourché
04:02pour aller conquérir d'autres victoires.
04:03– Ah, mais vous pouvez lui demander
04:04parce que c'est qu'il est fougueux l'animal, hein.
04:06Alors, cette défaite ?
04:07– Incompréhensible.
04:09– Ah, mais oui.
04:09– Ah, mais alors là, ça m'a laissé un souvenir
04:11que je n'avais encore jamais vécu.
04:13– Ah bon, l'amertume ?
04:13– Non, le seum.
04:14– Ah bon ?
04:15– Et puis la honte aussi.
04:16– Ben oui, et la Belgique m'a humilié.
04:18Pardon, mais vous m'avez humilié à la Belgique.
04:20– Ça y est.
04:20– Excusez-moi cette histoire.
04:22Hein ?
04:23– Au lieu de...
04:25– Cet hommage qu'on me rend
04:26un terril avec un lion au milieu.
04:29Alors qu'on pouvait célébrer mon génie tactique,
04:31on pastiche l'ouverture d'un Deleuze.
04:36– Quel affront.
04:37– Quel affront.
04:38À moi, le plus grand personnage de l'histoire.
04:46– Qu'est-ce que c'est, ça ?
04:47– Je ne sais pas ce que c'est,
04:48mais à mon avis, on va le savoir très vite.
04:49– C'était pas prévu, ça.
04:50– Non, je sais.
04:51Mais vous savez, il n'y a rien de prévu
04:52depuis 10 minutes, donc.
04:54– Mais qu'est-ce que c'est ?
04:55– Un campain !
04:56– Allez, c'est moi, alors.
04:58– C'est un peu classé.
05:00– Osternez-vous devant la plus grande
05:02personnalité de l'histoire.
05:03– Alvé Bonaparte, Alvé...
05:05– Qu'est-ce qu'on va cesser de se foutre
05:08de ma calvitie ?
05:09– Mais qui est cet homme habillé comme une femme ?
05:12– Enfin, je suis Jules César,
05:13espèce de petit labo.
05:14Enfin, le respect, ça existe.
05:15Réfléchissez un petit peu.
05:16Qu'est-ce que c'est que ça ?
05:17– Et pourquoi ne portes-tu pas de falzard ?
05:19– Eh ben, pour montrer mes belles jambes,
05:21mes jolies jambes, mes jambes de superstin,
05:22un coup du cul.
05:23– C'est pas possible, ça.
05:24– Excusez-moi, ce qui est déjà fort,
05:26c'est que les Français ne vont pas comprendre.
05:27Bon, dites-moi.
05:28– Pourquoi déboulez-vous lors de cette...
05:30– Mais je déboule ici parce que j'apprends
05:32que vous faites venir Napoléon
05:34en tant que plus grande personnalité de l'histoire
05:36alors que c'est faux,
05:36parce que la plus grande personnalité de l'histoire,
05:38c'est moi.
05:38Et si vous ne le pensez pas, mon vieux,
05:40c'est que de tous les peuples de la Gaule,
05:42vous êtes les plus gras,
05:42je vous le dis comme je le pense.
05:44– Non, les plus braves.
05:44Les plus braves.
05:45On dit que les Belges sont les plus braves.
05:47– Mais c'est vrai qu'ils sont braves.
05:48– C'est vrai qu'ils sont très braves, en effet.
05:49– Vraiment braves.
05:50– Très, très braves.
05:51Surtout celui-là, et c'est un brave.
05:52– Ça va, ça va, d'accord,
06:03de voir des lions avec des grandes gueules
06:05comme ça dans les arènes,
06:06mais alors vous, votre grande gueule,
06:07je n'ai jamais vu ça, c'est extraordinaire.
06:09La plus grande personnalité de l'histoire.
06:12En tout cas, moi, mon rôle n'a pas été incarné
06:14par Christian Clavier.
06:15– Oh, arrête cette petite salade, César.
06:18– Allez, c'est ça.
06:19Allez, post-triptum, nota bene,
06:22et comme dirait la déesse Livia,
06:24etc., etc.
06:26Allez, viens dans les trous du cul,
06:28ça est bonne bourre.
06:29– Au revoir.
06:29– Je vous en prie, hein.
06:31– Donc c'est quand même extraordinaire.
06:32– Bon, excusez, excusez cette infusion.
06:37Bon, vite, Napoléon.
06:38Alors, excusez-moi, mais donc,
06:40les historiens ne sont pas tous d'accord, en fait,
06:42pour cette défaite à Waterloo, vous comprenez ?
06:43– Oui, oui, effectivement.
06:45Ça sent pas un peu le brûlé, là ?
06:48– Pardon ? Le brûlé ?
06:49– Oui, ça sent le brûlé.
06:50Je suis corse, je sais reconnaître quand ça sent.
06:53– Je ne sais pas du tout de quoi vous parlez, moi.
06:55De toute façon, rien n'est absolument prévu.
06:56– Ça sent le brûlé.
06:58– Écoutez, c'est vous qui le dites,
06:59moi, je ne sens rien du tout.
07:01– Ça sent le brûlé.
07:02– Oui, oui, mais je t'ai dit que je le ferai.
07:04J'irai les chercher demain.
07:05Oui.
07:06– Mais qu'est-ce que c'est que ça ?
07:07– En guérant !
07:08Mais je te dis que le pont, le vis sera baissé,
07:10mais c'est quand même pas compliqué à comprendre.
07:13– Qu'est-ce que c'est que cette histoire, encore ?
07:16– Oui, ben, pardon.
07:17– Comment ?
07:19– J'entends des voix.
07:20– Vous entendez des voix ?
07:21Non, non, ça, c'est le mardi soir sur la une, ça.
07:23C'est pas cette émission-là.
07:25– Non, mais attendez, entendre des voix,
07:26mais elle est complètement folle, celle-là.
07:28– Oui, enfin, se faire traiter de folle
07:29par quelqu'un qui se prend pour Napoléon,
07:30c'est fort aussi, ça.
07:31– Oui, dites, à qui parlez-vous, là ?
07:33– Mais aux voix qui me disent
07:36qu'il faut bouter les Anglais en dehors de France.
07:38Mais ça va, il n'y a pas le feu, non plus.
07:40– Mais qui c'est, celle-là, maintenant ?
07:40– Ben, c'est Jeanne d'Arc, hein.
07:42– Ben oui, vous vouliez recevoir
07:43le personnage le plus important de l'histoire,
07:45eh bien, je suis là.
07:46– Oui, ça, ce sont bien les Français, ça, hein ?
07:48– Oui, ça, c'est bien les Français.
07:49Toujours se croire supérieurs au reste du monde, hein.
07:51– Oui, enfin, vous êtes Français, hein ?
07:53– Non, je suis Corse !
07:55– Ah, pardon.
07:55– Oui, et d'ailleurs, Jeanne d'Arc,
07:57je vous ai beaucoup aimé
07:58dans le grand bloc avec une chaussure noire.
08:00– Allô ? Allô ?
08:03Oui ?
08:04– Oui, oui, je passe le message tout de suite.
08:05– Oui, oui, oui.
08:06– Oui, d'accord.
08:07– Bon, une voix me dit que vous dites
08:08que vous êtes aussi con que 36 ans sur un rang, vous.
08:10– Non, non, non, vous confondez avec Mireille d'Arc.
08:13– Non, eh bien, on a un point commun, hein.
08:14– Ah bon ?
08:15– Oui, oui, quand elle était en couple avec Delon,
08:17eh bien, elle a mis sa carrière entre parenthèses
08:18pour pouvoir s'occuper de lui.
08:20– Et c'est quoi le point commun avec vous, alors ?
08:21– Ben, on était toutes les deux femmes au foyer !
08:25– Écoutez, avec vos jeux de mots de merde,
08:29vous méritez tous le bûcher, ici.
08:30– Allô ?
08:31– Bon, on va…
08:32– Quoi ? Un mur au tunnel ?
08:34– Oui.
08:35– Non, bougez-moi ça tout de suite !
08:36Non, bougez-moi, bougez-moi cet urotunnel !
08:38– Non, mais attendez, je suis vraiment désolé.
08:40– Non, mais si c'est pour m'interrompre, tout est sérieux.
08:42– Non, non, mais je suis tellement d'accord avec vous.
08:44– Non, alors, je disais,
08:45je suis en tant que personnage plus important de l'histoire.
08:48– Nous étions toujours sur la bête des fêtes de Waterloo, donc.
08:50– Oui, alors, qu'est-ce qu'il y a encore ?
08:54– Non, mais je ne sais pas.
08:55– Non, mais là, ça devient quand même un petit peu,
08:57c'est un véritable défilé, ici.
08:58– C'est qui ?
09:03– Non, mais attendez, mais est-ce que…
09:05– C'est ridicule !
09:06– Est-ce que je peux savoir qui ?
09:08– Excusez-moi, excusez-moi,
09:11mais avec toute l'humilité que je représente,
09:14je voudrais quand même demander de vous dire une chose,
09:17c'est que c'est moi, normalement,
09:19la personnalité historique la plus importante.
09:22– Attendez, mais vous êtes qui ?
09:23– Je suis Math Magandhi, bien sûr !
09:26– Je me demande si c'est vraiment une bonne idée,
09:27ce platou avec les plus grands personnages.
09:28Dites, vous n'êtes pas à 7, vous…
09:30– Ah non, je suis venu tout seul.
09:32– Non, on est…
09:32– Ah oui, pardon, c'est vrai que pendant le confinement,
09:36j'ai beaucoup mangé, j'ai bouffé,
09:38j'ai bouffé, bouffé, bouffé,
09:40j'ai pas arrêté de manger,
09:41et mal, mal, mal, oh là là, j'ai mangé très mal,
09:44du gras, toujours du gras, du sucre,
09:47j'adore le sucre, le sucre, j'adore le sucre.
09:49– Oui, le sucre Gandhi.
09:53– Je te reste dans le temps.
09:54– Je suis très pacifiste, mec,
09:57faut pas exagérer comme un,
09:58si tu continues à faire des déjeunements pourris comme ça,
10:01tu vas te retrouver ta tête dans le cul d'une vache sacrée.
10:05Attention, parce que moi, sans bouger les petits doigts,
10:07j'ai réussi à bouter les Anglais hors de mon pays.
10:11– Du pays de Gandhi.
10:12– Ah, ben voilà.
10:14– Non mais, si c'est pour entendre des connu pareils,
10:18moi, je m'en vais, allez, je m'en vais.
10:20– Vous pouvez me donner, est-ce que vous savez
10:22où se trouve le New Delhi Traiteur le plus proche ?
10:24– Tout à fait, Garcimor,
10:27vous pouvez donc suivre, parcourir le Brabant-Ouallon,
10:29là où c'est hors de prix, c'est là.
10:30Merci beaucoup.
10:31– Merci, merci.
10:31– Mais on vous en vous a.
10:34– Je suis vraiment désolé de ces interruptions successives.
10:39– Oui, alors, Waterloo.
10:41– Waterloo.
10:41– Waterloo.
10:41– Eh bien, vous prenez la E-411, je crois, aujourd'hui.
10:46– Oui.
10:46– Et quelle est votre question ?
10:48– Alors, je voulais savoir, moi…
10:49– Ah !
10:51– Ah !
10:51– Bonjour, alors, comme d'habitude,
10:53je viens régler les problèmes des gens qui n'en ont pas.
10:55Bonsoir.
10:56– Oui, ça, c'est Mimimati.
10:58C'est parce que…
10:59Attendez, vous ne vous prenez pas pour la plus grande personnalité de l'histoire, non ?
11:03– Ah, non, non, non, pas du tout.
11:04C'est votre production qui m'a appelée pour venir jouer le rôle de la femme de monsieur.
11:09– Je ne comprends pas très bien, en fait.
11:11– Comment vous appelez-vous, mon petit ?
11:13– Eh bien, Joséphine.
11:16– Et ça fait 100 émissions que vous tenez comme ça ?
11:19– Oui, non, mais…
11:20– Mais vous payez les téléspectateurs, quoi !
11:21– Écoutez, écoutez, vous allez claquer des doigts et disparaisser.
11:25Et faites-moi plaisir, faites disparaître tous ceux qui bossent à la production,
11:27parce que j'en ai assez, là, maintenant.
11:28– Ah, ben, merde.
11:30Si je ne suis pas payée 250 000 euros par épisode, ça ne marche pas.
11:33– Ah oui, c'est ça.
11:33– C'est bon, ben, salut.
11:35– Mais c'est ça, merci beaucoup de votre intervention, merci.
11:39– Merci.
11:40Alors, on reprend les marques.
11:43– Quoi ?
11:44– Mais ça n'arrête jamais, mais c'était un défilé.
11:49– C'était un défilé, c'était un défilé.
11:50– Mais quoi qu'il y ait de même, ça, hein ?
11:52Vous êtes un peu très fluides, ici.
11:54Alors comme ça, on organise ces petits concours avec les plus grands personnages dans l'histoire,
11:57« Kleine Westray », « Temètre, Temètre, Temètre, Temètre, Temètre,
11:59ce qui donnait », cette personne ne m'invite.
12:01« Viens avec nous, disiez que vous remettez ! »
12:03« Scandalique, monsieur de Varzy ! Scandalique ! Scandal ! »
12:06– C'est-ce qui, celui-là ?
12:07– Ça, c'est Karl Marx.
12:09– Karl Marx, c'est quoi ?
12:10Maintenant, vous invitez des vieux comiques américains ?
12:14– Mais non, mais non, mais non, mais non, pas Grosso Marx, c'est Karl Marx, lui.
12:18– Exactement ! Ceux-ci, au capitalisme sauvage et au népothisme !
12:22Stoppard de Michel Famili, in the pocket, évidemment !
12:25– Il parle quelle langue ?
12:26– Je ne sais pas, personne ne sait, en fait, on ne comprend pas.
12:28– « Vive les pauvres et abbas les riches ! »
12:31« Hourra, vous de Baraki vendez nos ! »
12:33« Et nous, vous de Adrien, de Veilver, soit moi, je prends pas ! »
12:37– Écoutez, écoutez, vous allez vous calmer, excusez-moi, mais bon…
12:40– Franchement, calmez-vous, calmez-vous.
12:42Et en plus, ce n'est pas comme ça que vous allez réussir une révolution, mon petit bonhomme.
12:45D'abord, il va falloir commencer par me raser cette vilaine barbe, et ensuite, vous trouvez un boulot !
12:50Je ne sais pas, moi, offrez des cadeaux aux enfants à Noël, ou vendez des fichetiques !
12:54– Je suis calme, avec benzo rustique et un strudidomote, mais il s'omni fait !
12:58C'est la lutte finale, autiste finale, straight !
13:03– Non, mais il va falloir le calmer, parce que là, c'est capital !
13:05– Oh, très bon, alors dites, j'ai peut-être la solution.
13:07Monsieur Raoul van Marx, vous ne voulez pas entrer en majorité, par exemple ?
13:10– Quoi ? Où ? Ouamir ? Ouar ? Moi ? Travaillez-vous de profiteurs en RTBF ? Jamais, absoluti
13:17!
13:18– Vous êtes sûr ?
13:18– Allez, c'est à l'alimé de JIV, où est-ce qu'il faut…
13:21– C'est toujours à gauche, c'est toujours à gauche, c'est toujours à gauche, c'est toujours à
13:24gauche !
13:27– Vous voyez, en fait, lui, il dit toujours tout et son contraire !
13:30– Ça doit être un bon politicien !
13:31– Ah ben, je vous l'assure, évidemment !
13:34– Bon, alors…
13:35– Alors, qu'est-ce que c'est que cette fois, hein ?
13:36– Je ne sais pas, mais ça n'arrête pas, et ça commence à me fatiguer très fort !
13:39– Ça commence à me fatiguer !
13:40– Non, mais je comprends très bien, hein !
13:42– Ben, si nous étions en Marseille, on ferait une bonne bolote et puis on s'en…
13:44– Évidemment ! Mais là, alors…
13:46– Oh là là !
13:47– Je suis mon dessus !
13:54– Non, mais qui diable êtes-vous donc ?
13:56– Je vais te le faire deviner en trois mots !
13:59– Reine…
14:02– Euh…
14:02– Marie-Antoinette !
14:03– Égypte !
14:05– Dalida !
14:06– Astérix !
14:07– Cléopâtre !
14:09– Bravo !
14:09– Ah bah ouais !
14:10– Excusez-moi, vous faites quoi, là ?
14:11– Ben, je joue à Pyramide !
14:13– Bon !
14:16– Bon !
14:16– On cherche la personnalité historique la plus importante de l'histoire !
14:22Elle est là !
14:23– Ah, Cléopâtre ! Vous savez que vous avez raté Jules César !
14:26– Ah, mais maintenant, je suis avec Marie-Antoinette !
14:28– Ah bon ?
14:28– Je trouve que les prénoms composés, c'est super sexy !
14:32– Enchanté ! Je m'appelle Jean-Jérôme !
14:34– Bon, enfin, faut pas exagérer, hein !
14:36– Ce n'est pas le seul critère !
14:37– Oui, bon, ça comprends !
14:39– Qui est ce petit Morveux ?
14:41– Petit Morveux ? Attendez !
14:43– Je suis Napoléon ! L'Empereur !
14:46– Empereur ? Mais tu n'en as pas le profil !
14:48Et j'ai du nez !
14:49– Etant la plus grande personnalité…
14:51– Oh, mais ça commence à être fatigant !
14:52– Pourriez-vous me dire où je pourrais trouver un certain Stéphane Moreau ?
14:56Il paraît qu'il a construit un système de pyramides à lui tout seul,
15:00qui lui a rapporté des millions !
15:02– Euh, à gauche…
15:03– Et ça, ça m'intéresse !
15:04– Oui, ça, j'imagine bien !
15:05À gauche, hein, vous sortez, vous voyez une plaque Lantin, vous suivez !
15:08– Ah ! – Ok !
15:08– Voilà, je vous en prie !
15:09– Oh ! Merci !
15:10– Empereur !
15:12Oh ! J'ai compris !
15:13C'est parce qu'il a la taille d'un pingouin !
15:15– Écoutez !
15:18– Je ne vais pas me faire insulter pendant toute l'émission, hein !
15:21– Ben, vous me faire insulter, vous savez, moi, ça fait 99 émissions qu'on m'insulte,
15:24moi, ils appenaient en tout pouvoir que ça dure, donc voilà !
15:27– Ah ! Qu'est-ce que c'est encore ?
15:28– Mais je ne sais pas !
15:29Je n'ai aucune idée, je n'ai aucune pluie, aucune prise sur cette émission, de toute façon !
15:32– Mais vous n'avez pris sur rien, mon vieux !
15:33– Mais non, mais je n'ai jamais…
15:34Mais non, mais je n'ai jamais pris sur rien !
15:36Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise, moi ?
15:37– Non, mais je ne sais pas, moi, faites une interview correcte !
15:38– Ok, mais c'est peut-être un peu mon Waterloo, vous comprenez ?
15:40Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise, moi ?
15:44– Philippe !
15:45Caprange océan, ville vieux misérable,
15:46vous lancez ce soir l'invite pour l'homme de l'histoire le plus mémorable
15:50et vous omettez de le convier à votre propre table ?
15:52– Cet arrogant, cet aplomb…
15:54– Pas le doute, il est français !
15:55– Oui, bah oui, bah oui !
15:56C'est Jean-Baptiste Popoclin à Lasse-Molière !
15:58– Mais, monsieur, par tous les seins, que venez-vous donc y faire ?
16:00– Je ne suis point forteuse de participer à votre émission à l'humour si douteux !
16:04– Ah bon ?
16:05– Mais je vais tenter, pour la centième, d'en élever le niveau exercice ô combien périlleux !
16:11– C'est une farce, cette émission !
16:12– Je m'en revets à vous, le mise entre pavards, afin que vous portiez message à ce lubillon géniard
16:18!
16:18– Monsieur de Warzé !
16:19– Oui, euh, oui, je…
16:20– Par vos mots, je vous en supplie,
16:23boutez hors de votre plateau ce gouniafier malpoli !
16:26Car, si vous ne le faites pas, eh bien, je vous l'adresse, ce triste cire finira mon escarpin aux
16:31fesses !
16:32– Mais il est malade, ce type !
16:33– Moi, je suis malade !
16:34– Vous êtes malade !
16:35– Moi, je suis malade !
16:36– Malade !
16:39Rire de théâtre !
16:41– Vous, vous êtes malade, assurément !
16:44– Voyez, voyez, voyez ce tartuffe à la chevelure, envolé au firmament !
16:50– Je le sais, je vous le dis et vous le répète, de tous les humains, c'est moi le
16:55plus grand esthète !
16:56– Votre petit esprit détriqué obscurcit définitivement ma grandeur éblouissante !
17:02– L'eussiez-vous changer de sexe ?
17:04– Car les femmes au moins, à vous contrairement, sont des plus savantes !
17:09– Madame, je rends grâce à votre beauté !
17:13– Quelle luminescence !
17:14– Monsieur, bravo pour vos écrits !
17:16– Et pensez aux finances !
17:17– Quant à vous !
17:19– Quant à vous !
17:22– Est-ce un homme ou une femme ?
17:24– Nous voilà mouchés, on est perdus l'éloquence !
17:26– Allez !
17:26– À plus dans le bus !
17:27– Malfrésant !
17:31– Eh bien, je ne vous remercie pas pour cette énième humiliation en Belgique !
17:37Il faut quand même que vous sachiez une chose, c'est que votre interview est à l'image de votre
17:43émission !
17:44Et surtout, de vos carrières !
17:46– C'est-à-dire ?
17:47– C'est la périsina !
17:48– Ah, merci !
17:49– Bien nous remercie pas !
17:50– Lecceинг off XXII – 24ph!
17:54– Sous-titrage Société Radio-Canada
18:01– Sous-titrage Société Radio-Canada
18:03– Sous-titrage Société Radio-Canada
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