00:00On est dans du terrorisme.
00:02Ils veulent terroriser leurs concurrents,
00:05mais qu'ils le veuillent ou pas, ils ont terrorisé la population.
00:09Je peux dire, je peux affirmer qu'il y a,
00:12quand on voit ça, on a plus peur des narcos que des policiers,
00:14que de l'État français.
00:15Parce que l'État français ne va pas vous découper la tête.
00:19Et ça, c'est un message politique.
00:20Parce que la peur est une des premières...
00:23On a fait la République pour gérer la peur, pour protéger les gens.
00:26On a désarmé les Français.
00:27Il y a les gendarmes, les gens qui ont des armes.
00:30Parce qu'ils nous ont dit, on va vous protéger.
00:31Et je voudrais juste ajouter un point.
00:33D'abord, c'est une médaille de plus sur le bilan des astres de M. Macron
00:36et de tous les ministres qui font maintenant le beau.
00:38Je ne veux pas être très polémique.
00:40Mais tous les ministres de la justice qui nous disent, moi, je lutte,
00:43vous avez une mexicanisation de la France.
00:45Quand même, on n'avait pas ça il y a cinq ans.
00:48Il y a cinq ans.
00:49En tous les cas, on a des ministres qui, aujourd'hui,
00:51commencent à faire ce constat.
00:52On en parlera d'ailleurs tout à l'heure,
00:54parce que vous faites référence à Gérald Darmanin.
00:55Je le fais moi aussi.
00:57Mais eux, ils ont les moyens d'agir.
00:58Je voudrais juste dire un point, quand même.
01:02Le Mexique, le Brésil connaissent tout ça.
01:05Mais nous, on n'aurait pas dû connaître ça.
01:07Parce qu'on a deux choses.
01:08On avait deux immunités.
01:10Un État fort.
01:10On a encore un État fort.
01:12On n'a pas des juges corrompus et des flics corrompus.
01:14Contrairement à ces pays que j'ai cités.
01:15Donc, il n'est pas normal qu'on ait ces phénomènes-là en France.
01:17Deuxième chose, on est le premier budget social du monde.
01:20Donc, normalement, moi, on m'avait expliqué, tout petit,
01:22que tu réduis la pauvreté, tu réduis la violence.
01:24Nous, nous avons la politique de la ville, nous mettons des milliards
01:28et nous avons une ultra-violence.
01:30Voilà.
01:31Donc, il faudra qu'on se pose toutes ces questions.
01:32Écoutons à nouveau ce policier.
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