00:00Pour autant, au moment où nous nous parlons, nous n'avons pas du tout les mêmes effets à gérer que
00:04la guerre en Ukraine.
00:05Je l'ai dit à de nombreuses reprises, mais c'est utile de le redire.
00:07La guerre en Ukraine nous avait tout de suite placés dans une guerre de...
00:11En tout cas, dans des effets de difficulté d'accessibilité à l'approvisionnement, notamment du gaz, parce qu'il venait
00:17de Russie,
00:17et avec, évidemment, une guerre qui, au fond, était assez lisible, assez rapide.
00:22Nous-mêmes, nos propres vulnérabilités étaient identifiées,
00:25notamment ce qu'on appelle les problèmes de corrosion sur nos centrales nucléaires,
00:28qui faisaient que le parc nucléaire français était loin d'être à plein régime en 2022-2023.
00:33Donc on est, au moment où nous nous parlons, pas dans une crise des volumes, de pénuries,
00:38mais bel et bien une crise de prix, d'inflation à porter.
00:42Pour quelles raisons aussi ? Ce n'est pas toujours intuitif, mais il se trouve que, assez historiquement,
00:47en tout cas depuis maintenant plusieurs moments, l'approvisionnement en hydrocarbures en France
00:52est un approvisionnement sur la façade atlantique, Afrique du Nord, Amérique du Nord, Amérique du Sud,
01:00et qui, au fond, ne crée pas, effectivement, d'entrave à la liberté de circulation pour ce qui nous concerne.
01:05Évidemment, le sujet, c'est la spéculation. Évidemment, le sujet, ce sont les marchés.
01:09Et évidemment, ce sont la répercussion.
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