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L'Organisation mondiale de la santé et les grandes agences de santé indiquent qu'à ce jour le risque d'une propagation de l'hantavirus pour la population reste très faible. «Les clusters passés nous ont montré qu'en imposant des mesures très fermes, on pouvait stopper une épidémie d'hantavirus», explique notre journaliste spécialiste santé Nicolas Berrod. #shorts

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Transcription
00:00Les épidémiologistes que tu interroges, qu'est-ce qu'ils te disent sur l'éventualité d'une nouvelle grande épidémie
00:06avec cette souche de virus ?
00:07Est-ce que c'est possible pour eux ou est-ce que c'est exclu ?
00:10Alors, le risque zéro n'existe pas en science avec les virus qui nous surprennent, donc personne ne va vous
00:16dire que le risque est nul.
00:17En revanche, ce que disent les scientifiques, ce que dit l'Organisation Mondiale de la Santé, ce que disent les
00:22grandes agences sanitaires,
00:23c'est qu'à ce jour, le risque pour la population générale est très faible, extrêmement faible, et donc le
00:29risque de pandémie est très faible.
00:31Ce qui leur permet de penser ça, ce sont les caractéristiques du virus, notamment le fait qu'il se transmet
00:36moins facilement que le SARS-CoV-2
00:38et que les clusters passés nous ont montré qu'en imposant des mesures d'isolement très fermes, on pouvait stopper
00:44une épidémie.
00:45Donc c'est tout ce qui se joue maintenant pour éviter que ça se propage davantage au-delà de ce
00:50bateau de croisière et donc à d'autres poches de population.
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