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  • il y a 8 minutes
Boualem Sansal a annoncé renoncer à son idée de quitter la France, mais dénonce tout de même un acharnement contre sa personne depuis plusieurs années. Une cabale médiatique dénoncée par Arnaud Benedetti. «Les intellectuels qui disent la vérité sont souvent condamnés».

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Transcription
00:00Non mais c'est quelqu'un qui n'a pas de leçons à recevoir d'abord, parce que toute sa
00:03vie est une vie de lutte, de combat, dans des conditions d'hostilité extrêmement fortes.
00:08Je rappelle qu'il a combattu le régime algérien, il a combattu les islamistes au péril de sa vie en
00:13Algérie, où il est d'ailleurs toujours resté en Algérie.
00:16Quand beaucoup d'intellectuels algériens partaient, ils étaient forcés de contraindre, lui, il restait parce qu'il considérait qu'il
00:23n'avait pas à quitter l'Algérie malgré la menace terroriste.
00:26Après, vous savez, il y a une vieille tradition, malheureusement, en France, qui est un peu une tradition scélérate, c
00:30'est que ceux qui disent la vérité parmi les intellectuels sont souvent condamnés, même s'ils ont raison au regard
00:36de l'histoire.
00:37Si on devait citer tous ceux qui ont dénoncé, par exemple, les régimes communistes, bien avant d'ailleurs, parfois, la
00:42Seconde Guerre mondiale, et bien après, on aurait une très longue liste.
00:46Je rappelle que Solzhenitsyn, qui était un dissident absolu en l'occurrence, et qui a mis lui aussi sa peau
00:52au bout de ses idées comme Boalem Sansal, a été parfois critiqué, même après sa libération dans les années 70.
01:00C'est vrai que c'est une tradition qui est, en effet, malheureusement gênante, assez malaisante, mais qui malheureusement perdure,
01:06et on pensait qu'on avait tourné cette page, et manifestement, on ne l'a pas tourné.
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