- il y a 2 jours
Télématin reçoit le journaliste Harry Roselmack à l'occasion de la sortie de son essai philosophique "L'amour malgré la peur".
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00Il est l'un des journalistes préférés des français, mais c'est l'écrivain que nous recevons ce vendredi,
00:06L'amour malgré la peur, un essai philosophique qui va nous interroger.
00:09Harry Roselmac est dans Télématin.
00:15Résiste, prouve que tu existes.
00:18Ça c'est bon ça.
00:19Bonjour Harry Roselmac, bienvenue.
00:22Cette entrée sur ce choix musical, c'est vous.
00:25France Gall qui chante, Michel Berger qui écrit, résiste, et je crois que c'est pas un hasard.
00:29Non c'est pas un hasard, d'abord ça tombe plutôt bien, un jour où on célèbre l'armistice, la
00:34fin de la seconde guerre mondiale,
00:35ça fait appel à l'esprit de résistance des français, et puis pour moi c'est un peu un hymne
00:40de métaphysique cette chanson.
00:42Ça prouve que la métaphysique c'est quelque chose qui n'est pas forcément très élitiste, que ça résonne en
00:48nous très fortement,
00:50et c'est pour moi métaphysique parce que ça appelle à résister au monde tel qu'il nous apparaît,
00:55au monde que l'on vit aujourd'hui, parce qu'on a le choix en fait.
00:58Et ce choix, c'est ce qui permet de constater l'étude métaphysique.
01:04Il y a de la philosophie dans la culture pop, c'est l'occasion de saluer Benoît, Julia, Emma évidemment,
01:10qui nous accompagne pour cette interview.
01:12Harry, bienvenue dans Télématin.
01:13Nous aussi c'est 7 à 8, mais dans l'autre sens, en quelque sorte.
01:168 à 7 ?
01:17Oui, ou 6 à 9, mais vous êtes du matin d'ailleurs.
01:20Vous avez lu le livre, parce que le temps peut être négatif, c'est l'une des choses que je
01:25postule dans ce livre.
01:25Bref, on peut faire 8 à 7, pourquoi pas.
01:27C'est vrai.
01:28On va interroger tout de suite vos habitudes matinales.
01:31Céline, t'as vu encore un matin.
01:32Encore un matin !
01:33Alors, l'interview pour effectivement mieux vous connaître, par exemple, combien d'heures en moyenne la nuit ?
01:39Alors, c'est assez variable, mais c'est rarement plus de 7.
01:43OK.
01:44Rarement plus de 7, mais quand j'écris, par exemple, je peux me lever à 3h, 4h du matin pour
01:50écrire.
01:50Donc, rarement moins de 4, 5 ?
01:55Rarement moins de 4.
01:57Justement, sur une échelle de 1 à 10, c'était dur à quel point de se lever ce matin ?
02:03Dur à quel point ? 2.
02:052.
02:05Ça va.
02:06L'humeur du jour ?
02:09Rayonnante, comme le temps aujourd'hui.
02:11Est-ce que vous pensez la nuit ?
02:14Manifestement, oui, parce que parfois, ça me réveille.
02:17Une habitude le matin au réveil que vous ne changeriez pour rien au monde ?
02:23Prendre un temps pour moi et pour écouter sur YouTube, bien souvent, des vidéos un peu méditatives.
02:32Ah oui !
02:33Et l'avantage, ce que j'adore quand je me réveille particulièrement tôt, entre 5h et 6h30, c'est qu
02:39'on entend les oiseaux chanter.
02:41Et ça, c'est génial.
02:42Plus agréable que la sonnerie que l'on vient d'entendre du réveil qui marque la fin de cette interview
02:47encore un matin.
02:47L'amour, malgré la peur, aux éditions Guitre et Daniel, une philosophie pour affronter notre plus grand défi.
02:53C'est quoi notre plus grand défi ?
02:55Notre plus grand défi, c'est de laisser rayonner ce qu'il y a au fond de nous, ce qu
02:59'on n'a pas choisi d'exprimer.
03:01Et ça, c'est l'amour.
03:04C'est une affirmation qui peut apparaître naïve, c'est pourtant la vérité.
03:08Et on s'en rend même compte dans notre quotidien parce que l'amour, c'est la seule émotion, le
03:14seul sentiment qu'on n'interroge jamais chez l'autre.
03:16Si quelqu'un va vous dire « j'ai peur », vous allez lui demander pourquoi il a peur.
03:20Si quelqu'un vous dit « je suis triste », vous lui demandez pourquoi.
03:22Pourquoi ? Si quelqu'un vous dit « je suis amoureux », la question n'aurait pas de sens.
03:27Ça ne s'explique pas.
03:27Ça ne s'explique pas.
03:28Est-ce que c'est des questions que jamais les journalistes posent, par exemple ?
03:31Eh bien non, même les journalistes ne la posent pas.
03:33Pourquoi on aime ?
03:35C'est transcendant.
03:37Pour moi, l'amour, c'est un principe directeur de cet espace-temps qu'il nous a fait au fil
03:41de son évolution.
03:42Et on est fait pour ça, on est fait pour aimer.
03:43Du coup, on a envie de vous demander « êtes-vous amoureux ? »
03:46Tout le temps, tout le temps.
03:47Et je suis de plus en plus amoureux.
03:50Et pour moi, le grand amour, alors bon, il y a l'amour envers une personne, évidemment.
03:55Je suis amoureux d'une personne.
03:57Mais je suis surtout de plus en plus amoureux de tout ce qui est, de tout ce qui m'entoure.
04:02J'ai de la gratitude qui va grandissant pour tout ce que je peux vivre.
04:06Mais ça n'empêche pas la peur.
04:08La peur, vous expliquez le monde violent dans lequel on vit.
04:10Vous dites que l'être humain a fait de la peur sa boussole principale.
04:14C'est page 48.
04:15La peur pousse vers le mal.
04:16Le mal nourrit la haine.
04:17La haine convoque la violence.
04:19Qui nourrit elle-même la peur.
04:21Voilà l'engrenage qui est en place.
04:22Celui dont nous subissons les conséquences.
04:24Qu'est-ce qui vous fait peur à vous ?
04:27Beaucoup de choses.
04:28Mais la mort, notamment, comme presque tous les êtres humains.
04:32Et c'est cette peur de la mort qui aiguille mon comportement.
04:35La vôtre ou celle des autres ?
04:36Plus celle de mes proches que la mienne.
04:37Plus celle de mes proches que la mienne.
04:39Celle de mes enfants, évidemment.
04:40Celle des gens qui m'entourent.
04:42Et je crois que cette peur de la mort, c'est ce qui, chez nous, nous empêche souvent d'aimer.
04:49Parce qu'on a besoin de préserver.
04:51On a besoin, un peu jalousement, de sécuriser les choses.
04:55Et ça nous fait faire prendre des décisions qui sont des décisions qui nous séparent les uns des autres et
05:00qui créent du conflit souvent.
05:01Si les Français vous connaissent d'abord comme brillants journalistes, est-ce que la télé, telle que, finalement, elle existe
05:11parfois, aujourd'hui, pas tout le temps,
05:13mais parfois tout de même, le zapping, le clash, la culture du buzz, l'immédiateté aussi, qui joue de plus
05:20en plus,
05:20ce n'est pas l'exact inverse, contraire, finalement, de la philosophie ?
05:25Oui.
05:26Le monde d'aujourd'hui a besoin de philosophie.
05:30C'est l'une des premières choses que je dis dans ce livre, parce que la philosophie, c'est aller
05:35chercher des principes dans l'étude de la nature, des gens et de la nature.
05:40On va chercher des principes.
05:41Et le grand avantage des principes, c'est qu'ils sont stables.
05:45Aujourd'hui, on vit dans un monde qui est gouverné par l'opinion et par l'émotion, sans rentrer trop
05:52dans la politique.
05:54Il y a quand même une figure qui est l'archétype de ça, c'est Trump.
05:58Trump n'a pas de principe pour guider sa pensée, il ne pense qu'en fonction de ses intérêts, de
06:03ses opinions et de ses émotions.
06:04C'est pour ça qu'il peut dire un truc le lundi et l'inverse le mercredi, sans que chez
06:08lui, ça pose le moindre problème.
06:09Parce que nos opinions, elles changent, nos émotions, elles changent tout le temps.
06:13Et donc, il faut essayer d'arriver notre pensée à des principes.
06:16Ça donne de la stabilité.
06:17En plus, ça crée aussi du consensus, parce que les principes, ça ne se discute pas.
06:20On ne va pas s'écharper autour de 2 plus 2.
06:22Non, c'est vrai.
06:232 plus 2, on n'aime pas être d'accord ou pas d'accord, a priori.
06:25Sauf à être complotiste et à se dire que 2 plus 2, c'est peut-être la casse.
06:28C'est vrai. Aujourd'hui, on arrive même à remettre en cause ça.
06:31Mais ce que je veux dire, c'est que les principes, ça crée de l'harmonie.
06:33Je reviens à vous, vous n'aimez pas les étiquettes, vous le rappelez régulièrement dans le livre d'ailleurs.
06:37Est-ce que c'est votre parcours à la télévision, le fait d'avoir été le premier journaliste noir à
06:41présenter le journal de 20h,
06:43qui fait que vous avez cette aversion pour les étiquettes ?
06:48La question est très bonne.
06:49Je n'avais jamais pensé comme ça, mais non, je ne crois pas que ce soit ça.
06:52C'est simplement le fait que moi, j'ai envie d'exprimer plein de possibles.
06:56Je sens que dans ma vie, il y a plein de possibles que je peux investir,
06:59que je peux faire plein de choses différentes.
07:01Et je n'ai pas envie qu'on m'emprisonne, qu'on m'enferme, qu'on m'incarcere dans un
07:06seul truc,
07:06alors que je peux en faire plusieurs.
07:07Et donc, voilà, je m'autorise à écrire des livres de métaphysique.
07:10Je me suis autorisé à réaliser un film.
07:11Je m'autorise à plein de choses.
07:14Philosophe, réalisateur, journaliste également.
07:16Alors, puisqu'on est dans le monde de la télé, on n'a pas pu s'empêcher d'aller fouiller
07:20dans les archives, quand même.
07:21Et essayer de retrouver ce qui pense-t-on.
07:23Et votre première télé, vous allez nous le dire.
07:25Je croyais que vous cherchiez des casseroles.
07:28Non, non, non, c'est très sympa.
07:30Pas de casseroles.
07:31Émission en harmonie, nous aussi.
07:33Magnifique, j'adore.
07:35Alors, c'est une émission politique présentée par Christine Ocreinte.
07:38Et on est le 3 mai 2005.
07:41Revenons-en au projet de traité constitutionnel avec les questions des auditeurs internautes de France Info que vous relayez pour
07:48nous ce soir, Harry Rosenbach.
07:50Bonsoir.
07:51Bonsoir.
07:51Alors, la première question s'adresse à Jacques Delors.
07:55Monsieur Delors, vous nous disiez tout à l'heure que la commission de Bruxelles était au service des gouvernements.
08:00Eh bien, deux auditeurs, Jean-François de Reny-Soubois et Sébastien, font référence aux nombreux bureaux d'études et agences
08:07de conseil qui gravitent autour de la commission.
08:09Et qui tentent, avec plus ou moins de réussite et plus ou moins ouvertement, qui tentent de faire valoir leur
08:15point de vue.
08:16Mais franchement, vous n'avez pas changé.
08:18Et vous êtes franchement ultra à l'aise.
08:20Je faisais de la radio depuis quelques années.
08:22D'ailleurs, j'étais à France Info quand je suis intervenu dans cette émission.
08:25Et mon rôle, c'était de transmettre un peu les sentiments, les réactions des auditeurs de France Info sur la
08:33question posée.
08:34Donc, j'étais un journaliste de radio qui faisait pour la première fois de la télé.
08:38Ça fait quoi de se revoir là comme ça plus de 20 ans ?
08:41Ça fait bizarre.
08:43Le temps passe.
08:43Alors, vous dites que je n'ai pas changé.
08:44C'est gentil.
08:45Mais quand même un peu.
08:46Alors, j'avais déjà plus de cheveux.
08:49C'est un choix.
08:50C'est un choix.
08:51Harry, on vous connaît depuis plus de 20 ans.
08:53C'est vrai.
08:54Le temps passe pour tout le monde.
08:56Mais Benoît Lagan est là pour enfoncer le clou avec des archives qui vont, pour le coup, nous ramener en
09:01enfance.
09:02Notre spécialiste pop culture est là pour ça.
09:04Oui.
09:05Quel enfant vous étiez, Harry ?
09:06Vous étiez un petit peu geek si j'ai bien suivi vos goûts.
09:10Alors, vous regardiez la télé comme tout enfant né dans les années 70.
09:13Parmi les émissions que vous regardiez, il y avait Dallas, le feuilleton, le célèbre feuilleton avec la famille Ewing.
09:19C'était pas le seul à l'époque.
09:20Voilà, c'était pas le seul à l'époque.
09:21Il y avait la famille Roselmac d'un côté de l'écran et la famille Ewing dedans.
09:25Mais il y avait aussi, le samedi aussi sur TF1, les frères Bogdanov dans l'émission Temps X.
09:30Ce générique qui a marqué tant et tant de jeunes passionnés de science-fiction.
09:35C'était quoi cette émission, Temps X, que vous aimiez tant ?
09:38Regardez, on va entendre le générique.
09:40Je crois que c'est l'émission qui m'a amené à développer une fascination pour l'espace, pour l
09:44'univers, pour les étoiles, pour les trous noirs, pour tous ces phénomènes absolument incroyables.
09:49À part les vêtements des frères Bogdanov, je validais tout dans cette émission.
09:55Alors on va regarder justement une de leurs toutes premières émissions.
09:58On est en 1979 et ils parlent du futur de l'an 2000.
10:02Regardez.
10:14Zéro heure, zéro une minute, 1er janvier, année 2000.
10:21Bonne année, amis du temps X et bon millénaire.
10:24Si nous avons choisi aujourd'hui de nous établir en l'an 2000,
10:27c'est d'abord pour rendre hommage aux auteurs de science-fiction qui, depuis les origines, ont exploré, redouté ou
10:32désiré cette époque de légende, l'an 2000.
10:38Et voilà, on est en 1979.
10:40Ils ont un phrasé, en plus une façon de parler qui est tellement reconnaissable et qui est tellement puissante.
10:46Moi, j'adore, j'adore.
10:48Ça vous a inspiré ensuite, par exemple, le phrasé ?
10:51Alors, le phrasé, non, mais les idées, oui, parce que les frères Bogdanov,
10:54ils ont aussi écrit des livres qui, moi, m'ont marqué.
10:57Ils ont écrit notamment un livre qui s'appelle « La pensée de Dieu ».
11:00Et l'idée selon laquelle l'information, la notion d'information est à la base de l'espace-temps,
11:06c'est une idée que je reprends à mon compte dans mes livres.
11:09Et c'est une idée qu'eux, très tôt, ont porté.
11:12Ils ont été parmi les premiers intellectuels et ils se sont fait un peu brocardés,
11:15même beaucoup brocardés pour ça, y compris par les académies scientifiques,
11:18qui ont envisagé l'avant Big Bang.
11:20C'est-à-dire qu'à l'époque où eux, ils parlaient de l'avant Big Bang,
11:23la plupart des astrophysiciens disaient « mais ça n'existe pas,
11:26c'est comme si vous parliez du nord du pôle nord,
11:28mais de quoi vous parlez, c'est ridicule ».
11:30Ils avaient raison parce qu'aujourd'hui,
11:31beaucoup d'astrophysiciens en parlent de l'avant Big Bang.
11:34Alors, après la télé de l'enfance de Harry Roselmack,
11:37quels étaient les films cultes ?
11:39Là aussi, vous êtes geek, Harry Roselmack.
11:44Un film que tout le monde a oublié.
11:46Le trou noir, par exemple, un film que tout le monde l'a oublié.
11:48En revanche, écoutez cette musique.
11:53Ça, ça vous rappelle ?
11:54Quel héros ?
11:56Superman !
11:56Vous étiez fan de Superman, les films avec Christopher Reeve.
12:01Regardez, on a retrouvé une archive dans les années 80
12:05où la télé française va voir Christopher Reeve avec ses fans à New York.
12:08Regardez.
12:34Ce film, Harry Roselmack, il a marqué votre enfance.
12:39Cette série de films, il y en a quatre.
12:41Je crois que, dans ma vie, le premier film que je suis allé voir au cinéma,
12:44c'était « Elliot le dragon ».
12:46Et le deuxième film, c'était « Superman 2 ».
12:48Et donc, c'est un des premiers films que j'ai vus au cinéma.
12:51Et évidemment, ça m'a marqué.
12:52Mais quand je mets en lien « Tom X », « Le trou noir » et « Superman »,
12:56je me dis quand même qu'il y avait peut-être une volonté de se rassurer
12:59parce que, dans un monde aussi gigantesque et avec des phénomènes aussi puissants
13:05et terrifiants que les trous noirs, enfin, terrifiants quand on est enfant,
13:08se dire qu'il peut y avoir un être humain qui a autant de pouvoir
13:11et qui peut peut-être…
13:13Ça rassure.
13:14Ça rassure un peu de se dire que l'humain aussi, il a des capacités.
13:18En tout cas, il y a un fil rouge dans tout ce qu'on entend.
13:20Est-ce que ce fil rouge tient toujours avec la musique ?
13:22Alors, la musique, vous écoutez, logiquement, Michael Jackson, Prince,
13:27mais aussi, vous êtes grand fan de Kassav.
13:30Et oui.
13:30Et le groupe Kassav, ils ont été très souvent invités à la télévision,
13:34dans les émissions de variété.
13:34Donc, choisir des morceaux de Kassav, c'est compliqué en archive.
13:38Donc, je vais vous laisser choisir entre deux propositions,
13:40soit « Si ébois », une chanson de 1988 qu'ils ont interprétée chez Jacques Martin ce jour-là,
13:45ou en 1989, « WEP », c'était dans l'émission de Caroline Tresca, Télé-Caroline.
13:50Vous choisissez quoi ?
13:51C'est dur de choisir parmi les titres de Kassav,
13:53parce que quand on est un Antillais qui est né dans les années 70,
13:57on adore Kassav, évidemment, parce que ça nous a fait grandir.
14:01Je vais choisir « WEP », parce que c'est interprété par Jacob Desvarieux,
14:06qui nous a quittés il n'y a pas si longtemps,
14:07et c'est une forme d'hommage que je lui rends ce matin.
14:09On regarde.
14:34Sous-titrage Société Radio-Canada
14:40Vous ressentez quoi ?
14:41Les réentendre comme ça ?
14:42Allez revoir, comment allez-y ?
14:43Allez revoir, déjà, il y a quelque chose qui me frappe,
14:46c'est que Jean-Claude Nemreau, qui est le gars qui est au clavier,
14:49qui est un ami, c'est lui.
14:50Il n'a pas changé.
14:51Il a rajeuni depuis...
14:53C'est incroyable.
14:54Mais Jocelyne, Berroir, évidemment,
14:57Chara, mon cœur,
14:58et puis, évidemment, l'hommage à Jacob Desvarieux,
15:05dont la disparition nous a tous beaucoup touchés.
15:09Tristique.
15:10Est-ce que vous aimez les surprises, Harry Roselmack ?
15:12J'aime bien, ouais.
15:13Ça dépend desquelles, mais en général, ouais.
15:15Vous faites bien, parce que juste après la pub,
15:17vous allez voir « Surprise ».
15:18Pris.
Commentaires