00:00D'abord, ce n'est pas une opération uniquement française.
00:03Bien sûr.
00:04Ils vont être accompagnés de bateaux italiens et d'autres bateaux européens.
00:08Ils espèrent aussi être rejoints par les Britanniques.
00:12Si toutefois la marine britannique arrive à aller jusque là,
00:19ils sont soutenus, si j'ai bien compris aussi, par une coalition d'une quarantaine de pays
00:24qui ne sont pas que des pays européens.
00:26Donc c'est une opération collective.
00:30L'idée étant, si j'ai bien compris, de se mettre en place au cas où les belligérants
00:39arrivaient à se mettre d'accord pour assurer à leur place la sécurisation et la libre circulation du détroit d
00:46'Hormoz.
00:47L'argument de la France étant que les belligérants sont le moins bien placés, évidemment,
00:53pour assurer cette sécurisation et cette libre circulation.
00:56Voilà. Pour une fois, je trouve que l'initiative diplomatico-militaire de la France,
01:04puisqu'elle a été à l'initiative de cette opération, est plutôt intelligente.
01:10Si les belligérants ne se mettent pas d'accord, ça sera pour rien.
01:13Mais on aura essayé.
01:15Et s'ils se mettent d'accord, ça peut aider peut-être à trouver un accord.
01:20Sous-titrage Société Radio-Canada
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