00:00Même si les marchés redescendent parce qu'ils anticipent qu'un jour ça va aller mieux,
00:07on va se heurter à des problèmes d'approvisionnement.
00:10Et ça pour remettre en route les capacités de production qui auront été détruites.
00:15Si on détruit l'oléoduc saoudien, il faudra le réparer.
00:21Si on détruit les champs de gaziers, les champs pétroliers, etc.
00:28Si on détruit les capacités de raffinage, il va falloir longtemps pour les remettre en route.
00:34Remettre en route un puits qui a été démoli, c'est très long.
00:37Parfois même on n'y arrive pas.
00:39Donc il faut bien comprendre qu'il faut que ça s'arrête le plus vite possible
00:42parce qu'il n'y a aucune autre solution pour que nous ne prenions pas dans la figure un choc
00:47considérable.
00:48Qui ne sera pas qu'un choc sur l'essence, qui sera un choc sur toutes les matières qui se
00:53transportent,
00:53qui sera un choc sur la chimie, sur la pharmacie, sur toute l'économie.
00:57Donc vous savez, il n'y a pas moyen d'empêcher que, pour un pays qui ne produit pas les
01:03matières premières qu'il consomme,
01:04d'empêcher que la hausse des prix provoque un transfert de pouvoir d'achat de ce pays vers le producteur.
01:11Il n'y a pas moyen. Vous pouvez faire ce que vous voulez.
01:13À la fin des fins, il y a un transfert de pouvoir d'achat.
01:15En tout cas, il y a une baisse de pouvoir d'achat dans les pays consommateurs.
01:17Alors là, les pays producteurs, ils ont un peu de mal parce qu'ils ont perdu des capacités de production.
01:21Donc ils ne vont pas gagner l'équivalent.
01:22Mais les pays consommateurs qui ne produisent absolument rien, eux, ils sont sûrs d'avoir une baisse de leur pouvoir
01:29d'achat.
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