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315 000 milliards de dette mondiale. Ce n’est pas une crise, c’est un piège. Quatre banquiers l’ont construit en trois siècles. Trump est le seul à avoir déclaré la guerre à cet argent magique et à la Fed qui le fabrique. Voici leur histoire secrète, et pourquoi ils veulent sa peau.
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Transcription
00:00Bonjour à tous les amis et bienvenue dans cette nouvelle vidéo de Vivre au Seinement.
00:02Aujourd'hui on va parler de l'argent magique des banques centrales.
00:05Et vous allez voir que quand je parle d'argent magique, le terme est vraiment approprié.
00:08Les banques centrales créent cet argent à partir de rien du tout, juste en appuyant sur un bouton.
00:12Vous avez des centaines de milliards d'euros nouvellement créés, magie, magie.
00:16C'est de l'argent qui n'a jamais été gagné, jamais été produit, jamais été justifié.
00:20C'est de l'argent qui sort totalement des méandres d'un ordinateur pour acheter la dette des États
00:24et qui retombe ensuite sur nos épaules à nous tous, nous le peuple, sous forme d'inflation,
00:29d'impôts et de servitude silencieuse.
00:31Et Donald Trump, lui, ne veut plus de cet argent magique, il l'a dit, il l'a répété.
00:35Il est en train de préparer la seule guerre qui compte vraiment, celle contre la réserve fédérale,
00:39contre les banques centrales, contre tous ceux qui ont transformé cette dette en une prison planétaire.
00:44Et son objectif, c'est détruire toute cette magie noire qui ruine tous les peuples du monde.
00:48Et aujourd'hui, je vais vous montrer comment toute cette magie noire a été inventée,
00:52qu'il l'a créée et comment quatre hommes sur trois siècles ont bâti le plus grand braquage silencieux de
00:57l'histoire des peuples.
00:58Parce que pour comprendre ce que Donald Trump s'apprête à faire, il faut d'abord comprendre comment le piège
01:02a été construit.
01:03Voici l'histoire secrète de l'argent magique dans une vidéo de Economy Rewind que je vous ai traduite
01:09et mise en parallèle avec toute cette guerre que Donald Trump est en train de mener.
01:12C'est parti !
01:13Tous les pays du monde sont endettés.
01:16Les États-Unis doivent 38 000 milliards de dollars, le Japon 9 000 milliards et la planète entière 315 000
01:22milliards de dollars,
01:23soit trois fois la taille de l'économie mondiale.
01:28Et voici le paradoxe qui devrait vous terrifier.
01:32Si tout le monde doit de l'argent, à qui exactement doit-on de l'argent ?
01:36La réponse n'est pas celle que vous pensez.
01:38Car lorsque vous remontez la chaîne des créanciers, lorsque vous remontez jusqu'à celui qui détient réellement la dette,
01:43vous découvrez quelque chose de troublant.
01:46Le monde ne doit pas de l'argent à quelqu'un en particulier, il se doit de l'argent à
01:50lui-même.
01:50Mais quatre hommes, quatre banquiers sur trois siècles l'ont conçu ainsi délibérément.
01:59Ils ont mis en place un système où la dette ne peut jamais être remboursée,
02:03où les gouvernements empruntent indéfiniment, où les intérêts ne cessent d'augmenter,
02:06et où ceux qui ont conçu ce piège tirent profit de chaque paiement.
02:12Chaque crise, chaque plan de sauvetage.
02:14Ce n'est pas une théorie du complot, c'est l'histoire telle qu'elle est.
02:17Les réunions ont eu lieu, les contrats existent, les mécanismes sont du domaine public.
02:23Une fois que vous aurez compris comment ils l'ont construit,
02:25vous comprendrez pourquoi 38 000 milliards de dollars ne constituent pas un problème à résoudre.
02:30C'est le système qui fonctionne exactement comme prévu.
02:33Laissez-moi vous présenter les quatre architectes,
02:35les quatre moments où le piège de la dette a été conçu,
02:37et pourquoi tous les gouvernements de la planète sont désormais pris au piège sans issue.
02:44Avant, en 1694, les rois empruntaient de l'argent à l'ancienne.
02:48Ils s'adressaient à des marchands ou à des nobles,
02:49promettaient de rembourser avec intérêt,
02:51et s'ils ne pouvaient pas payer, ils faisaient défaut.
02:55Les créanciers perdaient de l'argent, les rois empruntaient à quelqu'un d'autre.
02:59C'était risqué pour les prêteurs et embarrassant pour les rois,
03:02mais cela restait maîtrisé.
03:04La dette était temporaire, soit elle était remboursée,
03:07soit elle faisait l'objet d'un défaut de paiement.
03:09Le système fonctionnait.
03:10William Paterson a tout changé.
03:12C'était un marchand écossais, un fin stratège financier
03:15qui tenta à plusieurs reprises, sans succès, de faire fortune.
03:18En 1691, il eut une idée qui allait changer la civilisation.
03:23L'Angleterre était en guerre contre la France.
03:25Le roi Guillaume III avait désespérément besoin d'argent, le trésor était vide.
03:30Les recettes fiscales ne suffisaient pas à couvrir les frais de guerre,
03:33et les prêteurs traditionnels refusaient d'accorder de nouveaux prêts,
03:36car l'Angleterre s'était déjà retrouvée en défaut de paiement.
03:39Paterson présenta une proposition au roi.
03:41Il allait réunir un groupe de riches marchands pour prêter 1,2 million de livres au gouvernement.
03:47Cela représente environ 300 millions de livres d'aujourd'hui, une somme colossale.
03:52Mais voici la nouveauté.
03:54Le prêt ne serait jamais remboursé.
03:56Au lieu de cela, le gouvernement paierait des intérêts à vie à hauteur de 8% par an.
04:01Et pour gérer cet arrangement, Paterson proposa de créer une nouvelle institution,
04:06la Banque d'Angleterre.
04:08Le mécanisme était révolutionnaire.
04:11Les marchands prêteurs confieraient leur or à la Banque d'Angleterre.
04:15La banque le prêterait au gouvernement.
04:17Le gouvernement payait des intérêts chaque année à partir des recettes fiscales.
04:21Et la banque versait ses intérêts aux prêteurs marchands.
04:24Mais voici le détail crucial.
04:28Le gouvernement ne rembourserait jamais le capital.
04:32Le prêt était permanent.
04:34Pourquoi les marchands acceptaient-ils cela ?
04:37Parce que le paiement des intérêts était garanti par le Parlement.
04:40Il était soutenu par le pouvoir fiscal du gouvernement.
04:43Tant que l'Angleterre pouvait taxer ses citoyens, les intérêts continuaient d'être versés.
04:48Les billets de banque que les prêteurs recevaient en échange de leur or pouvaient être échangés.
04:52Ils valaient autant que l'argent, voire plus, car ils rapportaient des intérêts.
04:56Le Parlement approuva le projet de Paterson en 1694.
05:01La Banque d'Angleterre a été fondée.
05:03Les marchands fournissent leur or.
05:05Le gouvernement obtint le financement nécessaire à la guerre.
05:08Et pour la première fois dans l'histoire, la dette nationale devint permanente.
05:11Non plus un problème à résoudre, mais une caractéristique du système.
05:15Et voici ce que personne n'explique.
05:17Pourquoi cela a été génial pour les banquiers ?
05:19Le gouvernement payait 8% d'intérêts par an sur 1,2 million de livres sterling.
05:25Cela représente 96 000 livres sterling par an à perpétuité.
05:29Les marchands avaient en substance acheté une rente viagère au gouvernement.
05:33Tant que l'Angleterre existait, tant qu'elle pouvait prélever des impôts, l'argent affluait.
05:38Et s'ils voulaient récupérer l'or, ils pouvaient vendre les billets de banque à quelqu'un d'autre.
05:42La dette était transférable, mais jamais remboursable.
05:45Et le véritable génie de Paterson résidait dans ce qui allait suivre.
05:49La banque d'Angleterre s'est vu accorder le droit d'émettre des billets de banque garantis par la dette
05:53du gouvernement.
05:55Elle pouvait imprimer de la monnaie fiduciaire à hauteur de la valeur du prêt.
05:59Cela a permis de créer de l'argent à partir de la dette.
06:02Les reconnaissances de dette du gouvernement sont devenues de la monnaie.
06:04Et plus le gouvernement empruntait, plus il était possible de créer de l'argent.
06:08C'est le modèle.
06:09Le gouvernement emprunte, il ne rembourse jamais le capital.
06:13Il paye des intérêts indéfiniment.
06:15Et la dette elle-même devient de l'argent.
06:17C'est génial.
06:17Si vous êtes banquier, c'est catastrophique.
06:19Si vous êtes contribuable.
06:20Car vous payez des intérêts sur une dette qui ne disparaîtra jamais.
06:25En l'espace de 50 ans, toutes les grandes puissances européennes ont copié ce modèle.
06:30La France a créé la Banque Générale.
06:32Les Pays-Bas a disposé déjà d'un système bancaire sophistiqué,
06:36mais ont officialisé l'émission de dette publique.
06:39Et dès 1790, les États-Unis, nouvellement indépendants,
06:43adoptèrent le même système.
06:45Alexander Hamilton, dont nous avons parlé précédemment,
06:48a explicitement calqué le système financier américain sur celui de la Banque d'Angleterre.
06:52Dette permanente, intérêts payés par les impôts, obligations négociées comme de la monnaie.
06:58Patterson est mort en 1719 sans être particulièrement riche,
07:02bien qu'il ait créé la Banque d'Angleterre.
07:04Mais le système qu'il a mis en place perdure 331 ans plus tard.
07:09La Banque d'Angleterre existe toujours.
07:12La dette publique britannique n'a jamais été remboursée.
07:15Elle a été refinancée, refinancée et augmentée, mais jamais éliminée.
07:19Le piège de la dette a été tendu en 1694,
07:22et tous les gouvernements depuis lors s'y sont engagés de leur plein gré.
07:26Et donc là, vous venez d'assister à la naissance de l'argent magique.
07:29En 1694, c'était donc une petite réunion entre un roi désespéré et un marchand écossais.
07:34C'est là que tout s'est joué.
07:35Ce qui était un simple prêt est devenu une machine à fabriquer de la monnaie partout dans le monde,
07:40à partir de rien du tout.
07:42Une machine qui, bien évidemment, encore et toujours, tourne à plein régime.
07:45Par exemple, en 2020, pendant la pseudo-crise du Covid,
07:48les banques centrales du monde entier ont appuyé massivement sur le bouton de la machine habillée.
07:52Et des milliers de milliards de dollars ont été créés chaque semaine,
07:56injectés dans l'économie mondiale, soi-disant pour sauver les pays.
08:00Et en réalité, c'était pour racheter les dettes des gouvernements
08:02et maintenir sous perfusion tout ce système de raquettes mondialisées.
08:06Les ministères des Finances de différents pays émettent une promesse de remboursement
08:09qui est une obligation d'État.
08:11Retenez bien cette expression, une obligation d'État.
08:13C'est une promesse de remboursement d'un pays.
08:16Et donc, les banques centrales transforment cette obligation d'État en argent numérique.
08:21Et le cirque continue encore et toujours.
08:23Sauf qu'aujourd'hui, l'argent n'est même plus de l'or.
08:25C'est juste un fichier Excel, juste une ligne de code, juste de l'argent magique.
08:29Et aux États-Unis, par exemple, pendant que la planche habillée tourne toujours,
08:32pendant que Jérôme Powell, le président de la réserve fédérale,
08:36qui est une banque centrale,
08:37donc pendant que Jérôme Powell et ses collègues pianotent sur leur clavier,
08:40le gouvernement fédéral dépense un milliard de dollars par jour
08:43rien que pour payer les intérêts de cette dette aux États-Unis.
08:47Un milliard de dollars par jour.
08:49Pas pour construire un hôpital, pas pour aider les plus démunis,
08:52pas pour baisser les impôts,
08:54juste pour que les détenteurs d'obligations,
08:56ces grands fonds d'investissement continuent
08:58toujours à toucher leur rente à vie sur notre travail à tous.
09:02Et c'est ça, l'impôt caché, le service de la dette,
09:05le racket des pop totalement légalisé.
09:07Et c'est exactement ce que Donald Trump a dénoncé.
09:09Il a regardé toute cette machine et il a dit stop.
09:12Il a osé dire une vérité,
09:13que tous les autres présidents ont toujours caché la réserve fédérale
09:16et est plus puissante que le président des États-Unis.
09:19Et il a tout à fait raison,
09:20parce que le vrai pouvoir, il n'est pas à la Maison Blanche.
09:23Il est dans toutes ses réunions
09:24où un comité restreint de banquiers absolument non élu
09:27décide tous les jours de combien on va tous payer nos impôts
09:30pour que l'État ne coule pas
09:31et que leur rente continue encore et toujours à vie.
09:35Alors non, Paterson n'est pas un vieux fantôme poussiéreux.
09:37Il s'appelle aujourd'hui Jérôme Powell, Christine Lagarde
09:39ou le comité de balle qui est l'instance internationale principale
09:43qui définit toutes les normes de régulation et de supervision bancaire
09:46dans le monde entier.
09:47En gros, c'est le cerveau des banques centrales
09:49qui organisent le pillage mondial des peuples.
09:52Et donc, Donald Trump est rentré en guerre contre eux.
09:54Et c'est pour ça qu'ils le haïssent.
09:56On continue tout de suite avec la deuxième phase du piège de la dette.
09:59C'est parti.
10:00Au début du 19e siècle, les gouvernements européens avaient adopté la dette.
10:04Ils empruntaient pour financer les guerres, les infrastructures
10:07et les dépenses de fonctionnement.
10:08Mais il n'existait pas de marché organisé.
10:12Chaque prêt était négocié individuellement.
10:15Les taux d'intérêt variaient énormément
10:17et seuls les marchands les plus riches pouvaient y participer.
10:21Nathan Rothschild a changé cela.
10:23Il a industrialisé la dette souveraine.
10:25La famille Rothschild a fait ses débuts comme changeur de monnaie
10:28et négociant à Francfort.
10:30En 1800, les cinq frères Rothschild avaient établi des maisons bancaires
10:34dans les cinq grandes villes européennes
10:36Londres, Paris, Francfort, Vienne et Naples.
10:42Ce réseau était sans précédent.
10:45Ils pouvaient transférer de l'argent d'un pays à l'autre
10:47plus rapidement que quiconque
10:48et ils s'en servaient pour dominer l'émission de dettes souveraines.
10:53Nathan Rothschild, à Londres, était logé.
10:58Pendant les guerres napoléoniennes,
11:00Nathan a organisé des prêts pour la Grande-Bretagne
11:01mais son innovation résidait dans la manière
11:03dont il les a structurés.
11:05Au lieu de prêter directement au gouvernement,
11:08il achetait des obligations d'État à prix réduit
11:10et il les revendait aux investisseurs
11:11avec une marge bénéficiaire.
11:14Il a créé un marché secondaire.
11:16Le gouvernement avait besoin d'argent.
11:18Rothschild le lui a fourni immédiatement.
11:20Il a ensuite vendu ses obligations
11:22à des fonds de pension, à des compagnies d'assurance
11:24et à des particuliers fortunés.
11:26Le gouvernement a obtenu son argent rapidement.
11:28Rothschild a embauché la marge.
11:31Et les investisseurs ont obtenu un actif négociable.
11:34Mais c'est là que les choses se gâtent.
11:37Rothschild ne se contentait pas de financer les gouvernements.
11:40Il s'est positionné de telle sorte
11:41que les gouvernements n'avaient d'autre choix
11:43que de faire appel à lui.
11:44En 1815, lors de la bataille de Waterloo,
11:47Nathan Rothschild a pris, comme on le sait,
11:49la défaite de Napoléon avant tout le monde à Londres.
11:52Son réseau de coursiers était plus rapide
11:54que les canaux officiels.
11:56Il utilisa cette information
11:58pour manipuler le marché obligataire.
12:00Tout d'abord, il a vendu des obligations britanniques,
12:03laissant entendre que la Grande-Bretagne
12:04était en train de perdre.
12:05Les cours se sont effondrés.
12:06Les autres investisseurs ont paniqué et ont vendu.
12:09Puis, après l'effondrement des cours,
12:11Rothschild a acheté des quantités massives
12:13à des prix défiants toute concurrence.
12:16Lorsque la nouvelle de la victoire britannique
12:18est arrivée le lendemain,
12:19les cours des obligations ont bondi.
12:21Rothschild a gagné des millions,
12:23non pas grâce à des délits d'initié,
12:24comme on l'appellerait aujourd'hui,
12:25mais en contrôlant l'information
12:27et en choisissant le bon moment
12:28pour intervenir sur le marché.
12:30C'est ainsi que le modèle Rothschild s'est établi.
12:33Contrôler l'information,
12:34contrôler l'émission,
12:35contrôler le marché.
12:38En 1820, les Rothschild dominaient
12:40la dette souveraine européenne.
12:43Si un gouvernement avait besoin d'emprunter,
12:45il passait par les Rothschild,
12:47car ceci contrôlait le réseau d'investisseurs
12:51et gérait la distribution
12:53et fixait les conditions.
12:55Voici pourquoi cela est important
12:57pour le piège de la dette.
12:58Avant les Rothschild,
12:59les gouvernements pouvaient théoriquement
13:01refuser de payer.
13:03Si un roi faisait défaut,
13:04les créanciers perdaient de l'argent
13:05et le système se réinitialisait.
13:08Mais Rothschild a rendu la dette souveraine
13:10négociable au-delà des frontières.
13:12Une obligation britannique
13:13pouvait appartenir à un investisseur français
13:15qui la vendait à une banque allemande,
13:17laquelle l'utilisait comme garantie
13:19pour un prêt accordé à un aristocrate autrichien.
13:22Le réseau de propriétés est devenu si complexe
13:24que faire défaut ne revenait pas simplement
13:26à refuser un créancier.
13:28Cela a entraîné l'effondrement
13:29de tout un réseau financier international.
13:32C'est là l'innovation des Rothschild.
13:35Rendre la dette si interconnectée
13:37que le défaut de paiement devienne impossible.
13:40Non pas parce que les gouvernements sont responsables,
13:42mais parce qu'un défaut de paiement
13:43déclencherait un effondrement systémique.
13:46Les gouvernements se sont retrouvés,
13:48pris au piège.
13:49Ils devaient continuer à payer.
13:50Ils ont dû continuer à emprunter
13:52pour payer des intérêts sur les anciennes dettes.
13:54Le piège de la dette n'était plus seulement
13:55permanent.
13:56Il était inéluctable.
13:58La fortune de la famille Rothschild
14:00a atteint son apogée au milieu du XIXe siècle.
14:03C'était la famille la plus riche.
14:04Plus riche que n'importe quel roi
14:06et cette richesse provenait d'une seule source,
14:08les intérêts sur la dette souveraine.
14:12Ils ne produisaient rien,
14:13ne construisaient rien.
14:15Ils prêtaient de l'argent au gouvernement
14:17et percevaient des intérêts à l'infini.
14:20Le système créé par Patterson en 1694,
14:23industrialisé par Rothschild dès 1815,
14:26avait pris tous les gouvernements européens au piège.
14:29Alors vous avez vu Patterson créer l'argent magique.
14:31Puis vous avez les Rothschild qui ont branché
14:33tout cet argent magique au monde entier.
14:35Alors il faut quand même savoir que la famille Rothschild
14:36n'a jamais produit une seule voiture,
14:38un seul pain, une seule machine.
14:39Mais elle a fait totalement mieux.
14:41Elle a totalement industrialisé la dette des États.
14:44Et le résultat, c'est que les gouvernements
14:45ne pouvaient plus faire défauts sans faire s'effondrer
14:48tout le système mondial.
14:49C'était le piège quasi parfait.
14:51Chaque obligation d'État que les Rothschild revendaient,
14:53elle devenait un fil dans une toile d'araignée planétaire.
14:56Et au centre, bien sûr, toute leur famille,
14:58la famille des Rothschild, touchait leur rente.
15:00Et c'est exactement ce que Donald Trump appelle
15:02le marais mondialiste quand il dénonce Davos,
15:04le Forum économique mondial,
15:06toutes ces pseudo-élites
15:07qui décident de notre avenir dans un cercle
15:09vraiment très fermé.
15:10Ils parlent de l'héritage direct des Rothschild.
15:13Ces gens ne produisent absolument rien.
15:15Ils vivent juste des intérêts massifs
15:17que tous nos impôts alimentent.
15:18Et Donald Trump, lui, a fait tout le contraire.
15:20Il a dit l'Amérique d'abord.
15:22Baisse d'impôts, rapatriement des usines,
15:24taxes sur les pays, profiteurs.
15:26Et le résultat, c'est moins de dettes,
15:28plus de boulot et des banquiers qui s'étouffent
15:30parce que ces mathématiques,
15:31un pays fort et indépendant,
15:33empruntent beaucoup moins.
15:33Et quand ils empruntent beaucoup moins,
15:35l'argent magique rapporte aussi beaucoup moins.
15:37Alors bien évidemment, ils ont tout fait.
15:39Ils font toujours tout pour essayer de le faire tomber à jamais.
15:42Toute la machine Rothschild et tous ses potes
15:44ne supportent clairement pas
15:45qu'on coupe le robinet d'argent magique.
15:47Et donc, on continue maintenant
15:48avec la troisième phase du piège de la dette.
15:51C'est parti.
15:51En 1900, l'Amérique était en train de devenir
15:54une puissance économique.
15:55Mais son système financier restait primitif.
15:58Les banques fonctionnaient de manière indépendante.
16:00La masse monétaire était liée à l'or
16:02et il n'existait aucun mécanisme central
16:04pour gérer la dette.
16:06JP Morgan a remédié à cela.
16:09Non pas pour le bien public,
16:10mais pour protéger son empire bancaire.
16:12En 1907, une panique financière éclata.
16:15Les cours boursiers s'effondrèrent,
16:17des banques firent faillite
16:18et l'économie se paralysa.
16:20JP Morgan organisa personnellement
16:22un plan de sauvetage.
16:24Il a réuni les principaux banquiers de New York
16:26dans sa bibliothèque,
16:27a verrouillé les portes
16:28et les a contraints
16:28à engager leurs propres fonds
16:30pour stabiliser les banques en faillite.
16:33Cela a fonctionné.
16:34La panique prit fin
16:35et Morgan devint de facto
16:36le banquier central des États-Unis.
16:40Mais il avait 70 ans
16:42et il savait qu'il ne pourrait pas recommencer.
16:44Morgan et ses associés,
16:45les banquiers les plus puissants d'Amérique
16:47ont donc conçu une solution permanente.
16:50Ils avaient besoin d'une banque centrale,
16:53mais les Américains détestaient les banques centrales.
16:55La première et la deuxième banque des États-Unis
16:57avaient été fermées
16:58sous la pression de l'opposition populiste.
17:01Le groupe de Morgan a donc déguisé son projet.
17:04En 1910, les associés de Morgan,
17:06dont le sénateur Nelson Aldrich,
17:08et des représentants des plus grandes banques
17:11ont tenu une réunion secrète
17:12sur l'île de Jekyll en Géorgie.
17:15Pendant neuf jours,
17:16ils ont conçu la structure
17:17de ce qui allait devenir
17:18le système de la réserve fédérale.
17:20Ces réunions étaient secrètes
17:22car elles savaient que
17:22si le public découvrait que les banquiers
17:24concevaient le système monétaire de la nation,
17:26cela provoquerait des émeutes.
17:30Ce plan était une brillante manipulation politique.
17:33La réserve fédérale ne serait pas appelée
17:35banque centrale.
17:37On l'appellerait le système de la réserve fédérale.
17:40Ce ne serait pas une seule institution.
17:41Il s'agirait de 12 banques régionales.
17:43Elle ne serait pas contrôlée par Wall Street.
17:45Elle serait supervisée
17:47par un conseil d'administration
17:48nommé par le président.
17:50Elle semblait décentralisée,
17:52démocratique, publique.
17:54Mais sa structure garantissait
17:56le contrôle des banquiers.
17:57Les banques régionales de la réserve fédérale
17:59étaient détenues à titre privé
18:00par les banques membres.
18:02Ces banques élisaient
18:03les conseils d'administration
18:04des banques régionales de la réserve fédérale
18:05et celles-ci élisaient
18:06le conseil de la réserve fédérale.
18:09Le gouvernement nommait certains membres,
18:10mais ce sont les banquiers
18:11qui contrôlaient le système.
18:13Et le pouvoir le plus important,
18:15celui de créer la monnaie
18:16et d'acheter des obligations d'État,
18:18fut confié à la banque
18:19de la réserve fédérale de New York,
18:21qui était contrôlée
18:22par les plus grandes banques
18:23de Wall Street.
18:26Les banques de Morgane
18:28La loi sur la réserve fédérale
18:30a été adoptée par le Congrès
18:32en décembre 1913,
18:33en grande partie parce que
18:34la plupart des représentants
18:35ne comprenaient pas
18:36ce sur quoi ils votaient.
18:38Et immédiatement,
18:39le piège de la dette s'est élargi.
18:41Or, le gouvernement ne se contentait pas
18:43d'emprunter aux banques.
18:45Il a emprunté à la réserve fédérale
18:46qui pouvait créer de la monnaie
18:48pour acheter des obligations.
18:49Une demande illimitée
18:51pour la dette publique.
18:53Voici pourquoi cela est important.
18:55Avant la réserve fédérale,
18:56il y avait une limite au montant
18:57que le gouvernement
18:58pouvait emprunter.
18:59Les banques ne disposaient
19:00que d'une quantité limitée
19:01d'argent à prêter.
19:02Mais la réserve fédérale
19:03pouvait créer de la monnaie
19:04en achetant des obligations d'État.
19:07Le gouvernement émet une obligation.
19:09La réserve fédérale l'achète
19:10avec de l'argent nouvellement créé.
19:12Le gouvernement dépensait cet argent.
19:14Et la dette figure au bilan
19:16de la réserve fédérale,
19:17garantie par rien d'autre
19:18que la promesse
19:18que les contribuables
19:19la rembourseront éternellement.
19:21C'est le mécanisme
19:22qui permet une dette infinie.
19:24La réserve fédérale veille
19:26à ce qu'il y ait toujours
19:26un acheteur
19:27pour les obligations d'État,
19:28toujours une demande
19:29afin que le gouvernement
19:30n'ait jamais à cesser
19:31d'emprunter.
19:34Il peut refinancer
19:35sa dette indéfiniment
19:36car la réserve fédérale
19:37l'achètera toujours
19:38et les paiements d'intérêts
19:39vont des contribuables
19:40aux banques
19:41qui possèdent le système
19:42de la réserve fédérale.
19:44Morgan est mort en 1913,
19:45l'année même
19:46de la création
19:47de la réserve fédérale.
19:49Mais son héritage
19:50c'est la structure
19:50qui rend possible
19:51la dette américaine
19:52actuelle
19:53de 38 000 milliards
19:54de dollars.
19:56Sans la réserve fédérale,
19:57le gouvernement
19:58ne pourrait pas
19:58emprunter
19:59à cette échelle.
20:00Le marché
20:01ne le supporterait pas.
20:03Mais avec la réserve fédérale
20:04comme acheteur garanti,
20:05il n'y a pas
20:06de limite.
20:07Le piège
20:08de la dette
20:08est devenu infini.
20:10Donc vous venez de voir
20:10JP Morgan
20:11créer la banque fédérale
20:12en 1913.
20:13C'était une réunion
20:14bien secrète,
20:15bien évidemment,
20:15sur une île
20:16en neuf jours.
20:17Et ils avaient créé
20:18un piège
20:18qui allait devenir
20:18plus grand
20:19que la Maison Blanche
20:20elle-même.
20:21Alors vous allez me dire
20:21oui, mais pourquoi
20:22les banques centrales
20:22sont-elles plus puissantes
20:23que les présidents ?
20:25Alors je vais vous expliquer,
20:26vous allez voir,
20:26c'est vraiment très simple.
20:27Le président commande l'armée,
20:29signe des décrets,
20:29fait des discours,
20:30mais il ne contrôle pas
20:31le prix de notre argent.
20:32Ça, c'est les banques centrales
20:33qui s'en occupent.
20:34Et quand vous voulez acheter
20:35une maison,
20:36une voiture,
20:36par exemple,
20:37quand l'État veut emprunter
20:38pour construire des routes
20:39ou payer ses fonctionnaires,
20:40c'est les banques centrales
20:41qui fixent les taux d'intérêt.
20:42Si elles disent
20:43l'argent coûte 5%,
20:44tout le monde paye 5%.
20:45Si elles disent
20:46l'argent coûte 0%,
20:47alors c'est la fête.
20:48Et ce pouvoir-là,
20:49le président ne l'a pas.
20:50Il peut supplier,
20:51insulter,
20:52menacer,
20:52rien à faire.
20:53Les banques centrales
20:54sont totalement indépendantes,
20:55ce qui signifie
20:56qu'elles ne doivent absolument
20:57rien au peuple.
20:58Ces membres ne sont pas du tout élus,
21:00aucun des peuples du monde
21:01n'a jamais voté pour eux.
21:02Et pourtant,
21:03ce sont eux qui décident
21:03si notre crédit immobilier
21:04va nous étrangler ou pas.
21:06Et donc,
21:06si on prend Donald Trump
21:07face à Jerome Powell
21:08à la tête de la réserve fédérale,
21:10donc de la banque centrale américaine,
21:12eh bien,
21:12si Donald Trump
21:13veut baisser les taux d'intérêt
21:14pour relancer l'économie,
21:15créer des emplois,
21:16faire tourner l'Amérique
21:17à plein régime,
21:18mais que Jerome Powell,
21:19le patron de la réserve fédérale,
21:20le refuse,
21:21eh bien,
21:21il garde les taux
21:22toujours très très hauts.
21:23Et Donald Trump,
21:24bien sûr,
21:24explose,
21:25le traite publiquement
21:25d'incapable,
21:26dit qu'il est trop en retard,
21:27trop stupide.
21:28Et devinez quoi ?
21:28Il n'a pas réussi
21:29à le virer.
21:31Le président le plus puissant
21:32de la planète,
21:33incapable de faire plier
21:34un banquier non élu.
21:35Et c'est ça,
21:36le vrai pouvoir,
21:37malheureusement,
21:38de ces gens.
21:38Et il y a encore pire.
21:40La réserve fédérale
21:41ne se contente pas uniquement
21:42de fixer les taux d'intérêt.
21:43Elle peut totalement créer
21:44de l'argent
21:45à partir de rien du tout.
21:46Et en 2020,
21:47elle a encore imprimé
21:48des milliers de milliards de dollars
21:49pour sauver les banques
21:50et acheter la dette de l'État.
21:51Le président n'a absolument
21:52rien eu à dire,
21:53le congrès non plus.
21:54Juste une poignée
21:55de banquiers privés
21:56réunis à nuit clos
21:57ont encore décidé
21:58du sort de l'économie mondiale.
22:00Et c'est ça que Donald Trump
22:01a osé regarder en face.
22:03Il dit tout haut
22:03ce que tout le monde pense.
22:04Tout bas,
22:04la réserve fédérale
22:05est un cartel privé,
22:06une mafia bancaire
22:08déguisée en institutions publiques.
22:09Et tant qu'une poignée d'hommes
22:10contrôleront toujours
22:11la planche habillée,
22:12les peuples du monde
22:13ne seront jamais libres.
22:14Voilà la vérité.
22:15Et on continue
22:16avec la quatrième phase
22:17du piège de la dette.
22:18C'est maintenant.
22:19Dans les années 1970,
22:21le piège de la dette
22:22mis en place par Patterson,
22:23Rothschild et Morgan
22:24fonctionnait
22:25à l'échelle mondiale.
22:26Tous les pays développés
22:27ont emprunté
22:28refinancer leurs dettes
22:29et payé des intérêts.
22:31Mais les pays en développement,
22:32c'était différent.
22:34Ils ont emprunté
22:35pour financer
22:35leurs infrastructures
22:36et beaucoup n'ont pas pu
22:37honorer leur remboursement.
22:39Le piège de la dette
22:40atteignait ses limites
22:41jusqu'à ce que Paul Volcker
22:42le rende permanent.
22:44Volcker a été président
22:45de la réserve fédérale
22:46de 1979 à 1987
22:48et il a été confronté
22:49à un problème.
22:51L'inflation dépassait
22:53les 10%.
22:54La crédibilité des États-Unis
22:56s'érodait.
22:56Les gouvernements étrangers
22:57perdaient confiance
22:58dans le dollar.
23:00Ils devaient mettre
23:00un terme à l'inflation
23:01même si cela devait
23:02entraîner une récession.
23:04C'est ainsi qu'en 1979,
23:06Volcker a considérablement
23:08relevé les taux d'intérêt.
23:09Le taux des fonds fédéraux
23:10est passé de 11%
23:11à 20%,
23:12le plus haut niveau
23:13de l'histoire des États-Unis.
23:16Cela a mis un coup de frein
23:17à l'inflation.
23:18Mais cela a eu
23:19un autre effet.
23:21Les pays en développement
23:22avaient emprunté
23:23des milliards de dollars
23:23dans les années 1970
23:25lorsque les taux
23:26étaient bas.
23:27Ses prêts arrivaient
23:28désormais à échéance
23:28et les taux d'intérêt
23:29avaient triplé.
23:31Le Mexique devait
23:3380 milliards de dollars,
23:34le Brésil 60 milliards,
23:36l'Argentine 40 milliards
23:37et ils ne pouvaient pas
23:38payer.
23:40Les intérêts à eux seuls
23:41dépassaient leurs recettes
23:42d'exportation.
23:43En août 1982,
23:45le Mexique a annoncé
23:46qu'ils ne pouvaient pas
23:47honorer ses paiements.
23:48Défaut de paiement.
23:50Cela aurait dû déclencher
23:51un effondrement financier mondial.
23:53Les banques américaines
23:54avaient prêté
23:55la majeure partie
23:56de cet argent.
23:57Si le Mexique faisait défaut,
23:58Citibank,
23:58Bank of America,
23:59Chase Manhattan,
24:00toutes subiraient
24:01des pertes colossales.
24:03Certaines pourraient faire
24:04faillite.
24:05L'ensemble du système
24:06bancaire était en danger.
24:07Volcker aurait pu
24:09laisser faire,
24:10laisser les banques
24:10essuyer les pertes,
24:12laisser le marché
24:12s'ajuster.
24:13Mais il ne l'a pas fait.
24:15Au lieu de cela,
24:16il a orchestré
24:16un plan de sauvetage
24:17par l'intermédiaire
24:18du Fonds Monétaire
24:19International.
24:20Le Fonds Monétaire
24:21International
24:22allait prêter au Mexique,
24:23au Brésil,
24:23à l'Argentine
24:24et à d'autres pays
24:25suffisamment d'argent
24:25pour qu'ils puissent
24:26continuer à payer
24:27les intérêts
24:28aux banques américaines.
24:30Ces prêts étaient appelés
24:31prêts d'ajustement structurels
24:32et étaient assortis
24:33de conditions.
24:35Ces conditions
24:35étaient brutales.
24:36Les gouvernements
24:37devraient réduire
24:38leurs dépenses,
24:39privatiser les actifs publics,
24:40ouvrir les marchés
24:41aux investissements étrangers
24:42et dévaluer leurs monnaies.
24:45En gros,
24:45ils devraient renoncer
24:46à leur souveraineté économique
24:47en échange
24:48de l'argent nécessaire
24:49pour continuer
24:50à payer les intérêts.
24:51Et voici la clé.
24:52Les prêts du FMI
24:53n'ont pas réduit la dette.
24:55Ils l'ont simplement
24:56refinancé
24:56la rendant gérable
24:57mais permanente.
24:59C'est l'innovation
25:00de Volcker.
25:02Lorsque la dette
25:03devient impossible
25:03à rembourser,
25:04ne l'effacez pas.
25:05Restructurez-la.
25:07Prêtez suffisamment
25:07pour que les paiements
25:08d'intérêts continuent
25:09et obtenez en échange
25:10des concessions
25:11politiques et économiques.
25:14Le piège de la dette
25:15est devenu
25:16un outil
25:16de contrôle.
25:17Les pays
25:18qui ne pouvaient pas payer
25:19ont été contraints
25:19d'ouvrir leurs économies,
25:21de vendre leurs actifs
25:22et de se soumettre
25:23à une politique économique
25:24étrangère
25:24en échange
25:25du privilège
25:26de rester endetté.
25:28Ce schéma
25:29se répète
25:29depuis 40 ans.
25:31La Grèce
25:32en 2010,
25:33l'Argentine
25:33en 2001,
25:34le Sri Lanka
25:34en 2022
25:35à chaque fois
25:36la même structure.
25:40Près du FMI
25:41pour continuer
25:41à payer les intérêts,
25:42austérité imposée,
25:44souveraineté cédée
25:45et la dette
25:46n'est jamais éliminée.
25:48Elle est simplement
25:49restructurée,
25:50rendue perpétuelle.
25:52Volcker est décédé
25:53en 2019.
25:54Mais son héritage
25:55c'est le mécanisme
25:56qui garantit
25:56que le piège
25:57de la dette
25:57est mondial
25:58et inéluctable.
26:01Même lorsque les pays
26:02ne peuvent pas payer,
26:03ils ne sont pas autorisés
26:04à faire défaut.
26:06Ils sont refinancés
26:06dans un endettement
26:07permanent.
26:09Et les intérêts
26:10continuent d'affluer
26:11vers les créanciers.
26:12Les mêmes banques,
26:13les mêmes institutions,
26:14le même système
26:15que Patterson
26:15a créé en 1694.
26:18Et oui,
26:18en 1979,
26:19les banquiers
26:20avaient un problème.
26:21L'inflation galopait,
26:22le dollar s'effondrait,
26:23les pays pauvres
26:23menaçaient de ne plus
26:24pouvoir rembourser.
26:25Il fallait donc
26:25un homme de confiance
26:26à la tête de la réserve
26:27fédérale.
26:28Pas un élu,
26:29pas un idéaliste,
26:29mais un vrai soldat
26:31de leur mafia.
26:32Et cet homme,
26:32c'était Paul Volcker.
26:34Et si on regarde son CV,
26:35il a été formé
26:36à la Chase Manhattan,
26:37la banque des Rockefellers.
26:38Et ce Paul Volcker
26:39était le bras droit
26:40de David Rockefeller,
26:41lui-même membre
26:42de la commission trilatérale.
26:44Ce club privé
26:44fondé par Rockefeller
26:45où les élites planifient
26:46toute la mondialisation
26:47dans le dos,
26:48bien évidemment,
26:49des peuples du monde.
26:50Et ce Volcker
26:50n'était pas un fonctionnaire,
26:52c'était un agent
26:52des banquiers,
26:53épistonnés directement
26:54par David Rockefeller
26:55auprès de Jimmy Carter
26:57pour prendre les commandes
26:58de la réserve fédérale.
26:59Et voilà donc
27:00comment ça marche.
27:00Pas de coup d'État,
27:01pas de putsch,
27:02juste un coup de fil
27:02bien placé
27:03et votre homme
27:04est au sommet,
27:04et une fois en poste,
27:05Café Volcker.
27:07Il a appliqué,
27:07bien sûr,
27:08tout le programme
27:08pour lequel il avait été choisi.
27:10Les taux d'intérêt
27:11à 20%.
27:11Les pays pauvres
27:12se retrouvaient alors
27:13totalement étranglés
27:14par tout leur remboursement.
27:16Et quand le Mexique a dit
27:17« on ne peut plus payer »,
27:18Volcker n'a pas laissé
27:19les banques perdre leur mise.
27:20Il a sorti le FMI,
27:22les prêts d'urgence,
27:22la restructuration de la dette,
27:24l'austérité imposée.
27:26En clair,
27:26on ne vous efface rien,
27:28on vous prête
27:28juste de quoi payer
27:29les intérêts de la dette.
27:31Et en échange,
27:31vous brader toute votre souveraineté.
27:34Et l'argent magique
27:35était bien sûr sauvé,
27:36les banques étaient indemnes
27:37et bien évidemment,
27:38les peuples étaient à genoux.
27:39Et encore une fois,
27:40c'est contre ce système
27:41que Donald Trump
27:42est entré en guerre.
27:43Pas seulement contre
27:44la réserve fédérale,
27:45mais contre tout le réseau.
27:46Le FMI,
27:48la trilatérale,
27:49Davos,
27:49tous ces cercles
27:50où l'on décide du sort des nations
27:51sans jamais demander
27:52l'accord des peuples
27:53dans le monde entier.
27:55Et quand Donald Trump
27:56impose des tarifs à la Chine,
27:57quand il exige
27:58que l'Europe paye sa défense,
28:00il casse complètement
28:01le robinet d'argent magique.
28:03Il dit en fait aux mondialistes
28:04« Vous ne vivrez plus
28:05sur le dos du contribuable américain.
28:07Chaque pays
28:08qui redevient fort
28:09et indépendant,
28:10c'est un pays
28:10qui n'a plus besoin
28:11de l'argent magique
28:12du Fonds monétaire international. »
28:14Et ça,
28:15les héritiers de Volcker,
28:16ils ne lui pardonneront jamais.
28:17On continue.
28:19Je vais maintenant vous montrer
28:20comment ces quatre architectes
28:21ont mis en place
28:22un système
28:23où la dette est infinie
28:24et où il est impossible
28:25de s'en sortir.
28:27Commençons par le modèle
28:28de Paterson,
28:29le gouvernement emprunte,
28:30paye des intérêts à l'infini,
28:31ne rembourse jamais
28:32le capital.
28:34Ajouter l'innovation
28:35de Rothschild,
28:36rendre la dette négociable
28:37à l'échelle mondiale.
28:38Il n'y a donc pas
28:39un seul créancier,
28:40c'est un réseau.
28:42Un défaut de paiement
28:42fait s'effondrer le système.
28:44Ajouter le mécanisme
28:45de Morgane.
28:46Les banques centrales
28:47créent de la monnaie
28:47pour acheter
28:48des obligations d'État.
28:50Demande illimitée.
28:51L'État peut toujours
28:52emprunter davantage.
28:53Ajouter le piège de Volcker.
28:55Lorsque les pays
28:55ne peuvent pas payer,
28:56restructurer,
28:57n'effacer pas la dette,
28:59continuer à percevoir
29:00les intérêts.
29:01Le résultat,
29:02c'est ce que nous avons
29:02aujourd'hui.
29:03315 000 milliards
29:05de dollars
29:05de dette mondiale.
29:07Dette publique,
29:07dette des entreprises,
29:08dette des ménages.
29:10Rien de tout cela
29:11ne sera jamais remboursé.
29:13Tout cela génère
29:13des intérêts.
29:14Et tout cela est relié
29:15par le système financier.
29:18Ainsi,
29:18un défaut de paiement
29:19n'importe où
29:20menace de provoquer
29:21un effondrement partout.
29:22Voici le mécanisme précis.
29:23Le gouvernement américain
29:25émet 38 000 milliards
29:26de dollars de dette.
29:28Qui en est le propriétaire ?
29:29Environ 20 000 milliards
29:30de dollars sont détenus
29:31par le public américain,
29:32les fonds de pension,
29:33les fonds communs de placement,
29:34les compagnies d'assurance,
29:35les banques
29:35et la réserve fédérale.
29:39Ces institutions
29:40achètent des bons du trésor
29:41car elles sont considérées
29:42comme des actifs sûrs.
29:45Mais ces obligations
29:46rapportent des intérêts
29:47à environ 1 000 milliards
29:48de dollars par an.
29:50Actuellement,
29:50ces intérêts
29:51proviennent des impôts,
29:52donc les contribuables
29:52versent de l'argent
29:53au gouvernement.
29:54Les gouvernements
29:55les transfèrent
29:56aux détenteurs d'obligations.
29:57Les détenteurs d'obligations
29:58sont principalement
29:59des institutions
30:00détenues par les riches.
30:02Il s'agit d'un transfert
30:03des travailleurs
30:04vers le capital
30:04chaque année
30:05pour toujours.
30:07Les 18 000 milliards
30:09de dollars restants
30:09sont dus au gouvernement
30:10lui-même,
30:11au fonds fiduciaire
30:12de la sécurité sociale
30:13et au fonds fiduciaire
30:14de Medicare.
30:15Le gouvernement
30:16a emprunté
30:17à ces programmes
30:17et a dépensé
30:18l'argent.
30:19Il est désormais
30:20redevable à lui-même,
30:21mais en fin de compte,
30:22ce sont les contribuables
30:23qui sont redevables
30:24car lorsque la sécu
30:25sociale devra racheter
30:26ses obligations,
30:27le gouvernement
30:27devra augmenter
30:28les impôts
30:29ou emprunter
30:29davantage pour payer.
30:31C'est un jeu
30:32de passe-passe
30:32mais les intérêts
30:33continuent de courir,
30:34quoi qu'il arrive.
30:35Maintenant,
30:35transposé cela
30:35à l'échelle mondiale.
30:36Le Japon doit
30:379 000 milliards
30:38de dollars,
30:38principalement
30:39à des institutions
30:40japonaises
30:40et à la Banque du Japon.
30:42L'Europe doit
30:4314 000 milliards
30:44de dollars,
30:44principalement
30:45à des banques européennes
30:46et à la Banque centrale
30:47européenne.
30:48La Chine a une dette
30:49intérieure importante
30:50détenue par les banques
30:51d'État.
30:52Tous les pays
30:53fonctionnent selon
30:53le même système
30:54et ils sont tous
30:56interconnectés.
30:56Le Japon détient
30:57des bons du trésor
30:58américain.
30:59Les États-Unis
30:59détiennent
31:00des obligations
31:00européennes
31:01par l'intermédiaire
31:02du FMI.
31:02L'Europe détient
31:03la dette
31:03des pays en développement
31:04par l'intermédiaire
31:05de la Banque mondiale.
31:06C'est un cercle vicieux.
31:07Tout le monde
31:08est redevable
31:08à tout le monde.
31:09Et les intérêts
31:10remontent vers les institutions
31:11qui gèrent la dette.
31:13Voilà pourquoi
31:14cela ne peut
31:15jamais s'arrêter.
31:16Si les États-Unis
31:17remboursaient
31:17leurs 38 000 milliards
31:18de dollars,
31:19la masse monétaire
31:20s'effondrerait.
31:21Car les dollars
31:22sont créés
31:23lorsque le gouvernement
31:23emprunte.
31:25S'ils remboursaient
31:25la dette,
31:26ces dollars
31:26disparaîtraient.
31:29Déflation,
31:29dépression,
31:30effondrement économique.
31:31Le gouvernement
31:32ne peut donc
31:33jamais la rembourser.
31:34Il doit continuer
31:35à emprunter,
31:36à refinancer sa dette
31:37et à payer
31:37des intérêts.
31:39Il en va de même
31:39à l'échelle mondiale.
31:40Si tous les gouvernements
31:41ont remboursé
31:42leur dette,
31:43la masse monétaire
31:44mondiale
31:44diminuerait
31:45de deux tiers.
31:46Il n'y aurait pas
31:46assez d'argent
31:47pour faire du commerce.
31:48Le système
31:49s'effondrerait.
31:50La dette
31:51ne peut donc pas
31:51être éliminée
31:52si structurelle
31:53nécessaire.
31:54De par sa conception,
31:56et voici
31:57qui en profitent,
31:58les institutions
31:59qui détiennent
32:00la dette
32:00BlackRock,
32:01Vanguard,
32:02State Street,
32:02Fidelity.
32:03Ces gestionnaires
32:04d'actifs
32:05contrôlent des dizaines
32:06de milliers
32:06et de milliards.
32:07Ils achètent
32:08des obligations
32:08d'État
32:09avec l'argent
32:10des autres,
32:10fonds de pension,
32:11comptes de retraite,
32:12primes d'assurance.
32:13Et ils encaissent
32:14les intérêts,
32:15environ 1 000 milliards
32:16de dollars par an,
32:17rien que sur la dette
32:17américaine,
32:18sans compter les intérêts
32:20provenant du Japon,
32:21d'Europe,
32:21de partout.
32:22Ce billion de dollars
32:23par an de paiement
32:24d'intérêts
32:25passe des contribuables
32:26aux détenteurs
32:27d'obligations.
32:27C'est le plus gros
32:28transfert de richesse
32:29de l'histoire,
32:30continu,
32:30structurel
32:31et invisible
32:31pour la plupart
32:32des gens
32:32car on ne l'appelle
32:33pas impôts.
32:35On appelle cela
32:36le service
32:37de la dette
32:38mais c'est le même
32:39mécanisme.
32:40Les travailleurs payent,
32:41les institutions perçoivent
32:42et la dette
32:43ne diminue jamais.
32:46Voici maintenant
32:47la dernière pièce
32:47du puzzle.
32:48Les quatre architectes
32:49n'ont pas comploté
32:50ensemble.
32:51Ils ont vécu
32:52à des siècles d'intervalle
32:53mais chacun a résolu
32:54un problème
32:54d'une manière
32:55qui profitait
32:55aux banquiers.
32:56Chaque solution
32:57s'appuyait
32:57sur la précédente.
33:00Patterson a rendu
33:01la dette permanente
33:02en 1694,
33:03Rothschild l'a mondialisé
33:04en 1815,
33:05Morgan l'a rendu
33:06infini en 1913,
33:08Volcker l'a rendu
33:09inéluctable
33:09en 1982.
33:13Ensemble,
33:14ils ont construit
33:14un système
33:14où les gouvernements
33:15empruntent indéfiniment
33:16et payent des intérêts
33:17éternellement
33:18et les personnes
33:19qui contrôlent
33:19les obligations
33:20qui gèrent la dette
33:21qui perçoivent
33:22les intérêts
33:24sont les bénéficients
33:25et les bénéficiaires
33:25ultimes.
33:27Pas les gouvernements,
33:28pas les contribuables
33:29mais les institutions
33:30financières.
33:31Et voici la vérité
33:33ultime.
33:3338 000 milliards
33:34de dollars,
33:35ce n'est pas une crise
33:36pour eux.
33:37C'est un modèle
33:38économique.
33:39Chaque dollar
33:39de dette
33:40est un actif
33:41dans le bilan
33:41de quelqu'un.
33:43Ils rapportent
33:44des intérêts,
33:45ils servent
33:45de garantie
33:45pour enfreinter
33:46davantage.
33:47Et tant que la confiance
33:48est là,
33:49tant que les gens
33:49croient que le gouvernement
33:50paiera les intérêts
33:51et même s'ils ne remboursent
33:52jamais le capital,
33:54le système fonctionne.
33:57Le piège de la dette
33:58est complet.
33:59Il n'y a pas d'issue
34:00possible,
34:01pas sans provoquer
34:02l'effondrement
34:03de l'ensemble
34:03du système financier.
34:05Quatre architectes,
34:06trois siècles,
34:06un seul système.
34:09Et tout le monde
34:09sur Terre
34:10est désormais
34:10pris au piège
34:11à l'intérieur.
34:12Et oui,
34:13quatre architectes,
34:14trois siècles,
34:14une seule machine
34:15à servir.
34:16Paterson a créé
34:16l'argent magique
34:17en 1694,
34:19Rothschild l'a branché
34:20au monde en 1815,
34:21JP Morgan l'a imposé
34:23à l'Amérique
34:23en 1913
34:24et Volcker l'a rendu
34:25absolument indestructible
34:27en 1982.
34:28Et le résultat
34:29de tout ça,
34:30c'est 315 000 milliards
34:31de dettes mondiales
34:32et l'addition,
34:33c'est nous qui la payons
34:33bien sûr,
34:34chaque matin
34:34en allant travailler
34:35chaque année
34:36en remplissant notre déclaration
34:37d'impôts.
34:38Et tout ce système
34:39tient uniquement
34:39sur un seul carburant
34:41notre confiance.
34:42Le jour où notre confiance
34:43se brise totalement,
34:44tout leur monde
34:45s'écroule d'un seul coup.
34:46Et tout ça,
34:47Donald Trump l'a compris
34:48et est rentré en guerre.
34:49Contre eux,
34:49il a baissé les impôts,
34:51rapatrié les usines
34:52et arrêté de financer
34:53la planète à crédit.
34:54Il a voulu que l'Amérique
34:55redevienne créancière,
34:57pas débitrice.
34:58Et pour ça,
34:58les banques centrales,
34:59le Fonds monétaire international,
35:00les héritiers de Rothschild
35:02ne lui pardonneront jamais
35:03parce que si tout le monde
35:04dit stop,
35:06a payé le loyer de sa prison,
35:07tout le château de cartes
35:08va s'effondrer
35:09et l'argent magique
35:10pourrait disparaître totalement.
35:12Les banquiers
35:12perdraient alors
35:13leur rente à vie.
35:14Et là,
35:14j'entends déjà
35:15les critiques pleuvoir
35:16de tous ceux
35:16qui pourraient se dire
35:17« Ah oui,
35:17mais si on supprime
35:18les banques centrales,
35:19toute la masse monétaire mondiale
35:20va s'effondrer
35:21et les deux tiers
35:22de l'argent en circulation
35:23sont adossés à la dette
35:25et donc c'est la ruine assurée. »
35:27Et je peux vous dire
35:27qu'ils n'ont malheureusement
35:28pas tort sur le constat.
35:30Débrancher toute cette machine
35:31du jour au lendemain,
35:32ce sera effectivement
35:33condamner toute la planète
35:34à une dépression cataclysmique.
35:36Mais Donald Trump
35:36ne parle pas
35:37de tout faire sauter
35:38comme un cow-boy.
35:39Il parle de reprendre
35:39le contrôle,
35:40de ramener la création monétaire
35:41sous l'autorité
35:42du peuple américain.
35:43Pas d'une poignée
35:44de banquiers privés
35:45qui se réunissent
35:46à huis clos.
35:46Le plan n'est pas
35:47de détruire la monnaie
35:48du jour au lendemain,
35:49c'est de la réancrer
35:50sur quelque chose
35:50de solide
35:51comme par exemple
35:52l'or,
35:52les matières premières,
35:53la production réelle
35:54et de le faire
35:55progressivement
35:56avec une transition maîtrisée.
35:57Ce que Trump dénonce,
35:58c'est le monopole
35:59des banques centrales
36:00sur notre prospérité
36:01et c'est que tout
36:01le système actuel
36:02nous mène droit au mur
36:03avec une inflation
36:04qui ronge les salaires,
36:05une dette qui ne sera
36:06jamais remboursée
36:07et des taux d'intérêt
36:08qui explosent tous les jours.
36:10Et tous ceux
36:10qui huilent à la catastrophe
36:11sont exactement les mêmes
36:12que tous ceux
36:13qui profitent du désordre actuel.
36:14C'est BlackRock,
36:15Vanguard,
36:16State Street,
36:16le Fonds Monétaire International,
36:18la Trilatérale,
36:18les héritiers de Rothschild,
36:20de JP Morgan,
36:21de Rockefeller
36:22et je peux vous dire
36:22qui tremblent en ce moment.
36:24Et pas uniquement
36:25parce que Donald Trump
36:25est dangereux pour eux
36:26mais parce qu'il est surtout
36:28libre et dangereux.
36:29Parce qu'il ne leur doit
36:30absolument rien du tout
36:31et parce qu'il sait
36:32que l'argent magique
36:32n'est qu'une illusion
36:33qui ne tient que sur
36:34un seul carburant
36:35qui est notre peur.
36:37Donc Donald Trump
36:37a décidé de le détruire
36:39à jamais.
36:39Alors voilà,
36:40c'est terminé pour aujourd'hui.
36:41Alors sans aucune transition,
36:42je vais rouvrir
36:42à une petite parenthèse.
36:43Si vous aimez mes vidéos,
36:44sachez que tout ce travail
36:45me prend énormément de temps
36:46et de recherche
36:47et YouTube
36:47ne me paye presque rien
36:48sur mon type de contenu.
36:50C'est donc grâce à vous
36:51via Tipeee
36:51que je peux toujours continuer
36:52à creuser tous ces sujets
36:53sans absolument aucune censure
36:55de ma part.
36:56Et même 1 euro par mois,
36:57ça m'aide vraiment beaucoup.
36:58Ça me permet de payer
36:59tout le matériel,
36:59les logiciels
37:00et tout le temps nécessaire
37:01que je passe
37:02pour créer toutes ces vidéos.
37:03Merci à tous ceux
37:04qui me soutiennent déjà.
37:05Vous êtes vraiment la raison
37:06pour laquelle cette chaîne
37:06peut rester totalement libre
37:08et indépendante.
37:09Voilà, cette vidéo se termine.
37:10Je vous aime très très fort les amis.
37:11Ensemble, on va tous y arriver.
37:13Si vous avez tous aimé cette vidéo,
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37:18Et à très bientôt
37:19pour une prochaine capsule
37:20sur vivre au sainement.
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