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  • il y a 2 jours
Le Dr Zeiger devait siéger dans un groupe d’experts officiel sur l’obligation vaccinale. 48h après sa sélection, il est exclu de la HAS (Haute Autorité de Santé). À sa place : un vendeur de voitures, un pépiniériste, des militants provax. Un témoignage qui questionne alors, en profondeur, la manière dont se construisent réellement les recommandations médicales aujourd’hui.
0:00 — La HAS écarte un médecin trop critique
4:38 — Le groupe d’experts qui interroge sur la neutralité sanitaire
11:21 — Information loyale et consentement libre : le dogme interdit
15:02 — Vaccination Covid : la confiance brisée sur le terrain
19:08 — Institutions sanitaires : quand le contradictoire disparaît
22:46 — Médecins de plateau, victimes et responsabilités
27:00 — Conseil de l’ordre : la peur qui verrouille la parole médicale
30:16 — Covid en Ehpad : ce que le terrain a vraiment montré
33:03 — Obligation vaccinale, Big Pharma et dérive du système
36:29 — Reprendre la main sur les médicaments et restaurer la médecine
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Transcription
00:00Bonjour et bienvenue sur Nexus, j'en profite pour vous rappeler le magazine que vous pouvez récupérer près de chez
00:05vous en librairie
00:06ou sinon vous pouvez vous abonner sur nexus.fr et aussi n'oubliez pas le festival Nexus qui arrive bientôt
00:13les 27 et 28 juin prochains
00:15et maintenant place à l'interview avec notre invité, pouvez-vous vous présenter de la manière que vous souhaitez ?
00:21Bonjour, donc docteur Franck Zegère, je vous remercie pour l'invitation.
00:25Mon parcours fait qu'effectivement j'ai une bonne vision de la médecine et de ce qui se passe auprès
00:29de la médecine
00:30puisque j'ai travaillé pendant 20 ans comme médecin généraliste en ville à gérer les familles, j'ai travaillé à
00:36l'étranger,
00:37j'étais le médecin de l'ambassade de France en Chine à Pékin, j'ai travaillé en clinique, j'ai
00:42travaillé en hôpital
00:43et puis maintenant je travaille en EHPAD auprès des personnes âgées dépendantes et j'accompagne la fin de vie de
00:49ces gens
00:49qui sont des gens tout à fait respectables et dignes et qui doivent être traités comme tels.
00:54Depuis 2020 je me suis engagé en politique suite à la crise Covid et je suis donc le référent santé
01:00du mouvement politique citoyen
01:02et on a établi un programme santé qui effectivement donne des solutions puisqu'on ne peut pas satisfaire des déserts
01:07médicaux
01:08et on ne peut pas se satisfaire des difficultés d'accès aux soins de nos compatriotes.
01:13On vous a proposé d'ouvrir notre micro aujourd'hui pour venir parler de petits désagréments que vous avez eus
01:20avec la HHS,
01:21la Haute Autorité de Santé et finalement quelque chose de très intéressant et de très révélateur
01:26des dérives parfois de nos institutions en général mais là en l'occurrence sanitaire, est-ce que vous pouvez nous
01:33en parler ?
01:33Exactement, c'est-à-dire que sur un exemple qui pourrait être anodin, puisque c'est mon expérience personnelle,
01:39on se rend compte de finalement comment tout ça fonctionne et ce n'est pas du tout rassurant.
01:44Déjà pendant la crise Covid on avait vu effectivement des mesures toutes allant dans un sens puis dans l'autre
01:51très aléatoires
01:52et à chaque fois les hommes politiques, donc en l'occurrence le docteur Véran qui était ministre de la Santé
01:56disait
01:56« je me suis appuyé sur un groupe d'experts, je me suis appuyé sur un groupe d'experts »
02:00et la notion « j'ai des experts avec moi » imposait effectivement des décisions dont on se rendait bien
02:06compte sur le terrain que c'était n'importe quoi.
02:08Il s'est passé donc qu'effectivement dans la suite finalement de la Covid,
02:12les pouvoirs publics actuellement veulent absolument imposer la vaccination,
02:16aussi bien contre la Covid que contre la grippe, aux personnes âgées en EHPAD.
02:20Pourquoi en EHPAD et pas dans les appartements en face, on ne sait pas, mais enfin c'est comme ça
02:24qu'ils veulent.
02:24Et aux professionnels de santé.
02:26Donc moi avec mon bagage, puisque j'ai quand même 10 ans de travail en EHPAD,
02:31j'ai tenu un centre de vaccination municipale,
02:34je me suis forcément présenté pour effectivement faire partie du groupe d'experts.
02:38Jusque là ça allait, ça allait tellement bien d'ailleurs qu'ils m'ont sélectionné
02:41et qu'ils m'ont envoyé une première invitation.
02:45Et puis...
02:46C'était à quelle date ?
02:47C'était il y a, je dirais, il y a 6 mois, 1 an à peu près.
02:51Voilà, c'est assez récent.
02:52Voilà, je peux vous retrouver les dates précises, mais enfin c'est assez récent.
02:55Et puis j'ai dû être dénoncé, ou je ne sais pas comment ça s'est passé,
02:58mais 48 heures après, ils m'ont envoyé un message en disant
03:00« Non, non, non, vous ne faites plus partie du groupe,
03:03parce qu'effectivement, nous avons vu des communications sur les réseaux sociaux,
03:08et vous n'êtes pas pro-vax. »
03:11Je serais même anti-vax.
03:12Alors moi, ça me fait marrer, parce que quand on a tenu un centre de vaccination,
03:16être traité d'anti-vax, c'est un peu paradoxe.
03:18Est-ce qu'ils l'ont mis comme ça, noir sur blanc, pro-vax, anti-vax ?
03:22Comment est-ce qu'ils l'ont mis ?
03:22Alors, ils ont dit que j'avais des propos dogmatiques et répétés.
03:27Le terme exact est « Certaines de vos prises de position publique
03:31n'ont pas été jugées compatibles avec cette exigence,
03:34non pas sur le fond, mais par leur tonalité à la fois polémique et péremptoire,
03:38et leur caractère répété. »
03:40Bref, ça ne veut pas dire grand-chose, ça veut surtout dire que
03:42je n'étais pas en accord avec le groupe de travail,
03:45et donc du coup, ma présence n'était pas utile,
03:48puisque le groupe de travail a comme vocation à sortir un blanc-seing
03:51pour les décisions gouvernementales futures.
03:54Donc, il faut bien comprendre comment ça fonctionne.
03:57C'est vraiment très basique.
04:00J'ai une décision politique à imposer.
04:03Buzyn a fait pareil avec les vaccinations pédiatriques.
04:06On en a rajouté, rajouté, rajouté.
04:07L'ancienne ministre de la Santé.
04:09Exactement.
04:09On arrive à 11, 12 ou 13, je ne sais plus combien de vaccinations
04:12pour les enfants, ce qui est unique en Europe.
04:14Parce que la science française s'arrête aux frontières de la France.
04:17La science des vaccins n'est pas la même en Allemagne,
04:20n'est pas la même en Belgique, n'est pas la même en Suisse.
04:22Tout va bien, ne nous posons pas de questions, tout va bien.
04:25Donc, la science française impose certaines choses.
04:28Et pour donner du crédit à la science française,
04:30on fait un groupe d'experts.
04:31Et l'experts, le groupe d'experts, dit
04:33les décisions politiques sont bonnes,
04:35puisque le groupe d'experts a décidé qu'elles étaient bonnes.
04:38Le seul problème maintenant, c'est d'avoir un groupe d'experts
04:39qui aille dans ce sens.
04:41Alors, si on réunit tous les experts des professionnels,
04:43ça risque de coincer.
04:45Donc, on réunit des experts qui vont dans le bon sens.
04:48Et comme moi, je n'allais pas dans le bon sens,
04:50dans ces cas-là, on enlève l'expert.
04:51Ce qui fait que l'HAS fait un groupe d'experts
04:55en m'enlevant et il garde les noms exclus.
04:59Et c'est là où c'est rigolo,
05:00parce qu'avant d'être retiré du groupe HAS,
05:03ils m'ont envoyé un Google Meet
05:05pour effectivement avoir une première réunion.
05:08C'est une appli pour faire des visioconférences.
05:11Exactement.
05:11Et donc, dans cette invitation,
05:14il y avait le nom des autres experts.
05:16Et c'est là où ça devient croustillant.
05:19Donc, le premier expert non exclu,
05:23c'est un médecin du travail.
05:25Donc, médecin du travail,
05:27vous pensez bien que les patients d'EHPAD,
05:29c'est quand même son truc.
05:30Et donc, elle est invitée en tant que médecin du travail.
05:33On se demande bien pourquoi.
05:34Le deuxième expert non exclu,
05:36alors lui, il n'est pas médecin.
05:37Elle est coordinatrice de programmes couverture vaccinale
05:41à la Direction des maladies infectieuses de Santé publique France.
05:45Donc, moi, je suis évidemment dogmatique.
05:48Il est clair que quelqu'un qui est coordinatrice
05:50de programmes couverture vaccinale
05:51n'est absolument pas dogmatique.
05:53C'est quelqu'un qui va être complètement indépendant
05:55dans ses décisions.
05:57La troisième experte non exclue,
05:59elle est médecin.
06:00Et c'est une élue politique communiste
06:02qui a perdu sa délégation,
06:04car elle n'était plus à même
06:05de remplir les fonctions de rassemblement des communautés.
06:08Ça veut dire quoi ?
06:09Ça veut dire qu'en fait,
06:11c'est surtout une position politique
06:12qui fait qu'elle est dans le groupe,
06:14mais elle n'a aucune expérience de l'EHPAD,
06:17elle n'a aucune expérience de la vaccination.
06:19Et en plus, dans sa fonction politique,
06:21elle est créatrice de troubles.
06:23Ça va être génial.
06:25Le quatrième expert non exclu,
06:27alors lui, il est président d'une association de malades,
06:30et il se décrit comme tel.
06:31Tout ça, il suffit d'aller sur Google
06:33et on le retrouve.
06:34Donc, sa description,
06:35à la fin de l'adolescence...
06:36C'est-à-dire, sur Google,
06:37ils peuvent aller sur quoi pour le retrouver ?
06:39Ah ben moi, j'avais les noms.
06:40Oui, voilà.
06:41Donc, je ne donnerai pas les noms
06:41parce que ça ne serait pas correct.
06:43Mais j'ai juste googlisé les noms.
06:45Voilà, voilà, voilà.
06:46À la fin de l'adolescence,
06:48M. C. travaille dans le bâtiment,
06:50avant de se tourner vers l'automobile.
06:52Il y travaille en tant que vendeur
06:54et évolue rapidement vers le statut
06:56de directeur adjoint de la concession automobile.
06:58Un parcours professionnel épanoui
07:01qui basculera dans les années 2000
07:03où il voit sa vie réduite à néant.
07:05Il traverse une période compliquée
07:06et sombre peu à peu dans les addictions.
07:08Il suit des cures,
07:10mais M. C. perd tout.
07:12Ben ça, c'est l'expert
07:13qui va prendre ma guillard me remplacer.
07:16Incroyable.
07:17Mais quelle est sa spécialité en médecine ?
07:20Ben...
07:20En tout cas,
07:21il est de bonne alloi.
07:23C'est quelqu'un qui ne sera pas opposé.
07:24Mais en tout cas,
07:26au niveau des voitures,
07:26il va pouvoir nous donner de bons conseils.
07:28Ça, c'est certain.
07:28Pour la vaccination, je ne sais pas.
07:30Les voitures qui se garent à l'EHPAD.
07:32Peut-être.
07:32Ça doit être ça.
07:33Incroyable.
07:34La cinquième experte.
07:36Alors elle,
07:36elle est infirmière en puéricultrice.
07:40Donc puéricultrice,
07:41la vaccination en EHPAD.
07:43On est au taquet.
07:44Je crois qu'on ne pouvait pas trouver mieux.
07:47Le sixième expert non exclu.
07:49Alors lui, il est anthropologue
07:50et il a publié
07:51sur la vaccination des soignants
07:53et son obligation.
07:55Ça, c'est un bon export.
07:56Il est déjà d'accord avec la conclusion.
07:58Il a déjà publié.
08:00Il est pour l'obligation vaccinale.
08:02La septième experte.
08:03Rassurez-vous,
08:03il n'y en a plus que...
08:04Je crois qu'il y en a dix.
08:05Allez-y, c'est un régal.
08:06Ah, c'est du bonheur.
08:07La septième experte,
08:08elle est infectiologue.
08:09Donc ça, jusque-là, ça va.
08:10Et pendant la COVID,
08:12elle allait porter la bonne parole
08:13auprès des étudiants
08:14qui n'étaient pas à risque
08:15de choper la maladie
08:16pour qu'ils se vaccinent.
08:19Et elle annonçait
08:20qu'on trouve dans ses déclarations
08:22l'ARN est quant à lui éliminé
08:23en quelques heures.
08:24Cette protéine Spike
08:26n'est qu'une partie du virus,
08:27a expliqué le docteur P.
08:29Elle ne rend pas malade
08:30et va au contraire
08:31mettre en route
08:32le système immunitaire du sujet.
08:34Quand on sait effectivement
08:35les dégâts de la protéine Spike,
08:37on se dit que ça,
08:37c'est une experte de grande qualité
08:39qui a tout compris au film.
08:41Alors le huitième expert,
08:42c'est génial aussi.
08:43Aujourd'hui, ça, on peut le dire.
08:44En 2026, on sait
08:46la protéine Spike
08:47a fait des dégâts.
08:48Oui, elle crée des inflammations
08:49et elle crée effectivement
08:50des thromboses
08:51et on sait qu'effectivement
08:52il y a beaucoup de thromboses,
08:52d'AVC.
08:53Ça fait partie,
08:54c'est pas moi qui le dis,
08:55c'est le fabricant.
08:55En l'occurrence,
08:56vous ouvrez le Vidal
08:57et vous trouvez les effets secondaires.
08:59Voilà.
09:01Le huitième expert,
09:03t'es urologue,
09:04donc la vaccination
09:06de la personne âgée,
09:07quand t'es urologue,
09:08c'est quand même
09:09ta tasse de thé,
09:10c'est ton travail de tous les jours.
09:13Le neuvième exclu,
09:14le neuvième non exclu,
09:16excusez-moi,
09:16alors lui, il est juriste
09:17et il n'est pas dogmatique
09:19puisque lui,
09:19il a fait une publication
09:20sur la vaccination obligatoire.
09:22Donc lui, c'est le juriste
09:23qui dit
09:23comment est-ce qu'on peut
09:25imposer la vaccination.
09:27Lui, il n'est pas dogmatique,
09:28il est neutre.
09:30Alors le dixième expert,
09:31je ne l'ai pas trouvé.
09:33quand on met son nom,
09:34on trouve juste
09:34un pépiniériste.
09:36Alors c'est un beau métier.
09:38Moi, je n'ai pas de problème
09:39avec ça.
09:41Je pense qu'entre
09:42le concessionnaire auto
09:44et le pépiniériste,
09:44on va avoir un groupe
09:46de travail assez intéressant.
09:47Et moi qui ai juste
09:47un libraire,
09:48on était parfait.
09:49C'était pas mal aussi,
09:50ils n'en ont pas trouvé.
09:52Ce sont des professions géniales,
09:54mais pour ceux
09:54qui auraient du mal
09:54à comprendre
09:55combien respectables.
09:57Est-ce que ça a un intérêt
09:58sur des décisions
10:00d'obligation vaccinale
10:02quand même ?
10:02Et quand on dit
10:03obligation vaccinale,
10:04ça veut dire qu'on prend
10:05la responsabilité
10:06des conséquences,
10:07ce qu'ils ne veulent pas faire.
10:08C'est-à-dire que vous injectez,
10:10on reviendra sur les bases
10:11de la médecine juste après.
10:13Et donc la onzième
10:14et dernière experte,
10:15non exclue,
10:16alors elle,
10:17elle est médecin,
10:18elle n'exerce pas en France,
10:19parce que c'est bien aussi
10:21de s'ouvrir,
10:22malgré que la science française
10:24est très française.
10:25Et elle,
10:26elle a publié effectivement
10:27en disant
10:27deux grandes catégories
10:28de prévention.
10:29Tout d'abord,
10:30la vaccination
10:30pour tous les gens
10:31à risque de grippe grave
10:32et pour le personnel médical
10:34et paramédical.
10:35La vaccination
10:36n'est pas encore
10:36une obligation
10:37pour le personnel soignant.
10:38Une réflexion
10:39est menée en France
10:40sur le caractère obligatoire
10:41que pourrait prendre
10:42cette vaccination.
10:43On peut le dire,
10:44à Monaco,
10:45c'est là où elle travaille.
10:46C'est aussi encore
10:47une incitation,
10:48même si à l'hôpital,
10:48on essaye de faire du buzz
10:49sur cette vaccination
10:50pour inciter
10:51le plus de professionnels
10:52de santé possible.
10:54Donc,
10:54on a des gens
10:55qui sont,
10:56mais provax
10:57à 150%
10:58qui publient,
10:59qui écrient
10:59et ils vont nous sortir
11:01effectivement une,
11:02je vous fais déjà
11:03le compte-rendu
11:04pour la presse,
11:06le groupe d'experts
11:07de l'HAS
11:08s'est réuni
11:09et après des débats
11:10riches
11:10en informations
11:11et contradictoires,
11:13ont décidé
11:13que l'obligation
11:14était une bonne chose
11:15pour les personnes
11:16en EHPAD
11:16et pour les professionnels
11:18de santé.
11:19Ce mode de fonctionnement
11:20il faut le dénoncer
11:22parce que ça détruit
11:23la médecine
11:24et moi,
11:24je suis très attaché
11:25à la médecine
11:26dans ses fondamentaux
11:27qui sont
11:28une information
11:29loyale,
11:30c'est-à-dire qu'effectivement,
11:31quand un patient
11:32vient me voir,
11:33il attend de moi
11:33effectivement que je sois honnête
11:34avec lui
11:35et que je lui donne
11:36effectivement
11:36et même si ça ne va pas
11:37dans le sens du gouvernement,
11:38je ne suis pas là
11:39pour faire la promotion
11:39d'un produit gouvernemental,
11:40je suis là pour défendre
11:41l'intérêt de mon patient.
11:42Donc,
11:43une information loyale
11:44et la deuxième chose
11:45et c'est là où c'est pour ça
11:46que je suis très énervé
11:47sur l'obligation,
11:48le libre consentement,
11:50un soin.
11:51Je passe mon temps
11:52à répéter que moi,
11:53je vous apporte
11:54une information,
11:54je vous aide,
11:55mais qui est-ce
11:56qui connaît son corps
11:57mieux que vous ?
11:58Vous vivez avec votre corps
11:59toute l'année,
12:0024 heures sur 24,
12:01365 jours sur 365 jours
12:03pendant peut-être 80 ans.
12:05Vous connaissez votre corps,
12:07vous savez comment il réagit.
12:08Moi,
12:08je vais vous donner
12:09des conseils,
12:09mais qu'est-ce qui m'autorise ?
12:11D'ailleurs,
12:12la médecine ne me l'autorise pas
12:13à vous imposer quelque chose.
12:15Imposition et médecine
12:16ne vont pas ensemble.
12:17C'est absurde.
12:18Donc,
12:18je fais partie des médecins
12:20qui sont là
12:21pour vous conseiller,
12:22pour vous faire des ordonnances.
12:23Une ordonnance,
12:24c'est je vous conseille deux,
12:25je ne vous oblige pas.
12:26Et on est en train
12:27de tourner sur une médecine
12:29et particulièrement
12:30depuis la Covid,
12:31où on n'est plus
12:32sur de la médecine individuelle,
12:33où chacun fait
12:34ce qui lui semble bon
12:35pour son corps
12:35et le médecin
12:36est une personne
12:38qui fait de l'art,
12:39qui ne fait pas de la science,
12:41qui fait de l'art individuel.
12:42à une médecine de troupeau,
12:44où on vous dit effectivement
12:45si on vaccine le troupeau,
12:48la majorité du troupeau
12:50y trouvera un bénéfice.
12:51Et ceux qui disparaissent,
12:53tant pis,
12:54pertes et profits,
12:55c'était pour la bonne cause.
12:56Ce n'est pas ça la médecine.
12:57Et si on demande l'avis aux patients
12:59ou si on demande l'avis aux gens,
13:00ce n'est pas ce qu'ils veulent en tout cas.
13:01Mais là,
13:02c'est incroyable
13:02parce que si on rembobine
13:04ce qu'on disait tout à l'heure,
13:06vous nous avez dit
13:07dans leurs lettres,
13:08ils disent
13:08on ne peut pas vous prendre
13:09parce que vous êtes dogmatique.
13:10Exactement.
13:11Et là, finalement,
13:12quand on voit ça,
13:12quand on a un groupe de travail
13:14avec 10, 12 experts
13:15qui vont tous dans le même sens,
13:16qui est dogmatique au final ?
13:18C'est exactement ça.
13:19Et quand on dit
13:20mes positions dogmatiques,
13:22on trouve ça sur mes Twitter,
13:23mes positions dogmatiques
13:24sont toujours les mêmes
13:25depuis la Covid.
13:26j'ai même écrit un livre à l'époque,
13:28mes positions dogmatiques,
13:29c'est
13:29« Information loyale
13:31et libre consentement à un soin ».
13:33Mon dogme,
13:34il est là.
13:35Alors ce dogme,
13:36je l'assume complètement.
13:37Information loyale,
13:38libre consentement à un soin,
13:40j'assume ce dogme.
13:41Mais visiblement,
13:42c'est un dogme
13:42qui ne leur plaît pas trop.
13:43Ils préfèrent le dogme
13:44qui favorise,
13:46mais j'ai du mal même
13:48à comprendre pourquoi
13:49l'obligation,
13:50au nom de quoi.
13:51En Suisse,
13:52récemment,
13:54une compagnie de pharmacie
13:58a été condamnée
13:59parce qu'effectivement,
14:00il a été jugé
14:01que la vaccination
14:03dite altruiste,
14:04c'est-à-dire
14:05« je me vaccine pour les autres,
14:06pour les protéger »,
14:07était une publicité mensongère.
14:09Donc je sais,
14:10je vous l'ai dit dès le début,
14:11la science s'arrête
14:12aux frontières de la France.
14:13Il n'empêche qu'en Suisse,
14:14dire qu'on se vaccine pour l'autre
14:15est maintenant effectivement
14:16un délit
14:17et il est condamnable.
14:18On ne se vaccine pas
14:20pour les autres.
14:20C'est un argument commercial,
14:22c'est du McKinsey
14:23et on nous impose effectivement
14:25à partir du moment
14:26où on dit
14:26« si vous ne vous vaccinez pas,
14:27ce n'est pas bien
14:28parce que vous n'êtes pas gentil
14:29pour les autres »,
14:29ce n'est pas de la médecine,
14:31c'est du commerce.
14:32C'est des arguments commerciales
14:33bas de gamme.
14:34On se vaccine pour soi.
14:35Moi, j'ai tenu
14:36un centre de vaccination
14:37pendant plus de dix ans
14:38dans une ville
14:40de banlieue parisienne.
14:41J'étais le seul,
14:42effectivement,
14:42médecin qui acceptait
14:43de travailler
14:44parce que les vacations
14:44n'étaient pas très bien payées
14:45mais je le faisais
14:46parce que j'y crois.
14:47Donc, on se vaccine pour soi
14:49et ça peut être utile
14:50dans certaines indications.
14:52On ne se vaccine pas
14:53pour les autres.
14:54Et donc,
14:55on nous a fourgué
14:55la vaccination Covid
14:57avec tous vaccinés,
14:59tous protégés
15:00qui ne sont que
15:01des arguments commerciaux.
15:02C'était un mensonge d'État
15:03et il va bien falloir
15:04à un moment
15:05que ça sorte
15:05parce qu'on ne peut pas
15:06jouer avec les gens.
15:08Les gens perdent la confiance.
15:09Moi, dans mon établissement
15:11où je travaille...
15:12On rappelle que
15:12pour ceux qui verraient
15:13cette vidéo dans le futur
15:14qu'il y avait
15:15les politiques en 2021
15:17en 2022
15:18disaient
15:18« Ah, attention,
15:19ça protège de la transmission. »
15:21Et en septembre 2022,
15:25la représentante
15:26des laboratoires Pfizer
15:27qui vient au Parlement européen
15:29déjà pour remplacer
15:31le numéro 1 de Pfizer
15:32qui ne voulait pas
15:33se présenter
15:33devant les députés européens
15:35vient et dit
15:36« Est-ce que ça protège ?
15:38Vous avez testé
15:39pour être sûr
15:40que ça protège
15:40de la transmission ? »
15:41Il dit « Bien sûr que non. »
15:43Enfin, on ne pouvait pas savoir.
15:44Sauf que nous,
15:44on avait des politiciens
15:45qui nous disaient l'inverse.
15:46C'est pour ça qu'ils n'ont pas été testés.
15:48Le laboratoire s'est jamais mouillé là-dessus.
15:50Le laboratoire,
15:50il n'a jamais dit
15:51« On a testé sur la transmission »
15:52puisqu'ils ne l'ont pas fait
15:53et ils savent que ça ne fonctionne pas.
15:55Mais ce qui est dramatique,
15:56c'est que sur le terrain,
15:58moi, dans mon établissement,
16:00arrivent les campagnes
16:00de vaccination.
16:01Je vous ai dit
16:02« Information loyale,
16:03libre choix. »
16:05Je propose les vaccinations
16:06aux résidents.
16:07Les résidents,
16:09dont 60%
16:09ont quand même une démence,
16:10ne veulent plus se faire vacciner.
16:12J'ai un taux de vaccination
16:13aujourd'hui
16:13qui doit être à 20-25%.
16:15Parce que les gens
16:16n'ont plus confiance ?
16:16Ils n'ont plus confiance du tout.
16:18Depuis le Covid ?
16:19Alors, au début,
16:21ils se sont précipités,
16:22la Covid.
16:23Donc, quand les vaccins sont arrivés,
16:25tout le monde avait peur.
16:26Les gens voulaient être vaccinés.
16:28Et puis, ils ont compris
16:29parce qu'ils ont vu le voisin
16:30qui faisait son accident vasculaire.
16:32Ils ont vu le voisin
16:33qui faisait sa thrombose.
16:34Donc, ils ne sont pas plus bêtes
16:35que les autres.
16:36Ils ont vu.
16:37Donc, aujourd'hui,
16:38ils ne veulent plus.
16:38Les professionnels de santé
16:40dans mon établissement,
16:42zéro vaccination cette année.
16:44Ça ne me réjouit pas.
16:46Moi, j'ai toujours vacciné
16:47contre la grippe.
16:48Personnellement,
16:48je me faisais vacciner
16:49contre la grippe
16:50parce que j'estimais
16:50qu'effectivement,
16:51ça évitait de tomber malade
16:53et ça permettait effectivement
16:54de maintenir les soins
16:55pour une population
16:56qui avait besoin de nous.
16:57Aujourd'hui,
16:57plus personne ne veut
16:58se faire vacciner.
16:59Donc, certes,
17:00ils ont vendu du vaccin.
17:01Pfizer a fait des profits
17:03monstrueux.
17:04Je dirais tant mieux pour eux.
17:05Mais les dégâts,
17:06on les paye aujourd'hui.
17:07Aujourd'hui,
17:08la vaccination,
17:09elle a perdu beaucoup en crédit.
17:11Plus personne n'en veut.
17:13Et regagner la confiance,
17:15la perdre,
17:15c'est très rapide.
17:16La regagner,
17:17c'est beaucoup plus long.
17:18Et donc,
17:18je pense que les dégâts
17:19en termes de santé
17:20sont beaucoup plus lourds
17:22que les gains potentiels
17:23quand est arrivé le vaccin.
17:25Si on avait ciblé,
17:26ça a été la politique
17:27de certains pays,
17:29de cibler la vaccination
17:30sur les gens
17:30qui en avaient vraiment besoin,
17:31qui étaient à risque.
17:33Moi,
17:33j'avais un ami
17:34qui avait 55 ans,
17:37asthmatique,
17:37avec des problèmes pulmonaires.
17:38Je lui ai conseillé
17:39de se faire vacciner.
17:39Il était à risque.
17:41Mais vacciner les jeunes,
17:42c'était scandaleux.
17:43et moi,
17:46je tiens toujours
17:47à essayer de parler
17:48d'Anthony Rio
17:49qui était un jeune étudiant
17:52en médecine nantais,
17:53donc qui a été vacciné
17:54avec AstraZeneca
17:55parce qu'il a été obligé,
17:57puisque notamment
17:58le Conseil de l'Ordre
17:59a imposé cette vaccination.
18:01Il a fait des thromboses,
18:02il en est décédé.
18:03Il est mort,
18:04effectivement,
18:05l'autopsie a montré
18:06que c'était lié des thromboses
18:08et la presse relate,
18:10effectivement,
18:10que le lien de causalité
18:11a été démontré
18:12avec la vaccination.
18:14Il y a bien des gens
18:15qui ont imposé
18:15cette vaccination.
18:16Les gens qui ont imposé
18:18cette vaccination
18:18sont responsables.
18:20Ils sont responsables
18:21du décès de ce jeune homme,
18:22un futur confrère.
18:23Et on ne peut pas passer ça
18:24par perte et profit.
18:26Sa mère a fait,
18:27effectivement,
18:27une conférence de presse
18:28en disant que si son fils
18:29avait été au courant
18:30des risques
18:31et des effets indésirables,
18:32il n'aurait jamais fait
18:33ce vaccin.
18:34Donc, me dire qu'en France,
18:36on peut accepter
18:36qu'un jeune homme
18:38qui devait avoir 25-26 ans
18:39meure,
18:41il est mort,
18:42il est enterré,
18:43parce qu'effectivement,
18:44on pensait bien faire.
18:45Non, ce n'est pas acceptable.
18:46Donc, il faudra bien
18:47un moment
18:48qu'on soulève la couverture,
18:52qu'on sorte,
18:53qu'il y ait des jugements
18:54et qu'on revienne
18:55à la médecine de base.
18:56Monsieur,
18:57je pense que cet acte médical
18:59est bon pour vous
19:00parce que,
19:00parce que,
19:00parce que.
19:01Est-ce que vous êtes d'accord
19:02ou non pour le faire
19:03et procéder enfin,
19:04comme on a toujours fait
19:06jusqu'à cet épisode
19:07dramatique de la Covid ?
19:09Je rembobine un petit peu
19:10l'entretien.
19:11Revenons à,
19:13en tant que citoyen
19:14qui travaille
19:14dans le journalisme
19:15aujourd'hui,
19:16ce qui nous intéresse
19:17quand on n'est pas médecin
19:18et qu'on ne peut pas
19:19avoir justement
19:20cette expertise
19:21qui a raison,
19:22qui a tort.
19:22Ce qui nous intéresse,
19:23c'est d'avoir
19:24des systèmes
19:25et des institutions
19:26dans lesquelles
19:27nous puissions
19:27avoir confiance
19:28avec des rouages,
19:30espérons-le,
19:30un petit peu intelligents.
19:31Ce qui n'a pas l'air
19:32d'être le cas aujourd'hui.
19:33Là,
19:34quand vous me montrez
19:35ces documents aujourd'hui,
19:36ce que j'ai du mal
19:37à comprendre,
19:38c'est que finalement,
19:39dans un groupe
19:40de travail
19:40de 11-12 personnes,
19:42finalement,
19:42ils auraient été grandis
19:43de vous prendre dedans.
19:45C'est presque,
19:46si je pourrais dire,
19:47bête de ne pas vous prendre.
19:49Ils auraient pu dire,
19:49mais si,
19:50regardez,
19:50on a tel médecin
19:51qui a un rapport intelligent.
19:54Ensuite,
19:54on fait un vote démocratique
19:55à 11-12,
19:56bon,
19:57les 11 autres sont d'accord,
19:58donc on n'écoute pas
19:59M. Zeger aujourd'hui.
20:02Bon,
20:02ben voilà.
20:02Là,
20:03ils n'ont même pas fait ça.
20:04C'est-à-dire qu'on va directement,
20:05on censure
20:08celui qui sort du dogme.
20:09C'est ça.
20:10C'est compliqué,
20:11parce qu'effectivement,
20:12pour redonner la confiance,
20:13il va falloir retrouver
20:13des systèmes qui fonctionnent.
20:16Dans le cadre
20:16de mon mouvement politique,
20:18on a fait un programme santé.
20:19Et par rapport
20:20à cette corruption,
20:21parce qu'il faut parler
20:22de corruption
20:22quand on choisit
20:23les experts
20:24pour effectivement valoriser
20:25un produit ou pas,
20:26on est sur de la corruption,
20:27il y a des gros sous derrière,
20:28il faut en sortir.
20:29Nous,
20:30ce qu'on propose,
20:30c'est les tirages au sort.
20:32C'est-à-dire qu'effectivement,
20:32dans chaque hôpital français,
20:34vous avez un pharmacien,
20:35un responsable
20:36de la pharmacie.
20:39Et donc,
20:40ce qu'on propose finalement,
20:41c'est que chaque fois
20:41qu'un médicament
20:42veut une autorisation
20:43sur le marché,
20:44un groupe de travail
20:44soit fait par tirage au sort
20:45parmi tous ces pharmaciens
20:46des hôpitaux français.
20:48Et là,
20:48on pense qu'effectivement,
20:49on pourrait réduire
20:50la corruption.
20:51En tout cas,
20:51HAS,
20:53tous ces comités
20:56bidules trucs chouettes
20:57n'ont pas lieu d'exister.
20:58On a plein de ressources
20:59en France,
21:00on a déjà un ministère
21:01de la Santé,
21:01donc il n'y a pas besoin
21:02d'aller chercher
21:02des experts à côté.
21:04Et je vous dis,
21:04pour les médicaments,
21:05nous,
21:05on pense que le tirage au sort
21:07parmi les experts pharmacologues
21:08de chaque hôpital de France,
21:10alors évidemment,
21:11ils seront payés en plus
21:12pour faire ce travail
21:12et c'est eux
21:13qui évalueront le produit.
21:15Le système
21:16n'est pas forcément parfait,
21:17mais le tirage au sort
21:18me rassure sacrément plus
21:19que des groupes d'experts
21:20sélectionnés
21:21comme je vous les ai montrés
21:22par cette HAS
21:24qui me paraît
21:25complètement discrédité
21:26aujourd'hui.
21:28Est-ce que vous avez vu,
21:29je fais un pas de côté
21:30par rapport à cet entretien,
21:32est-ce que vous avez vu
21:33et qu'est-ce que vous en pensez
21:34les vidéos
21:35qu'ont fait mes collègues,
21:36notamment Miloud,
21:37qui étaient sur le terrain
21:38au moment où,
21:40suite aux actions
21:40du syndicat Liberté Santé,
21:42qui est un collectif
21:43de thérapeutes et médecins
21:44qui, justement,
21:45essaient de défendre
21:46les intérêts
21:47des citoyens en santé
21:48et plusieurs médecins
21:51de plateau
21:51étaient convoqués
21:53pour être entendus.
21:54Donc, les médecins
21:54de plateau,
21:55on appelle,
21:55c'est effectivement
21:56ces personnes qui,
21:57malgré leur conflit
21:58d'intérêts,
21:59étaient venues appuyer
22:00les politiques vaccinales
22:01pendant ces périodes-là
22:03et notamment,
22:05nous avons vu
22:05Karine Lacombe,
22:06bien connue
22:07de cette période
22:08qui prônait
22:09le pass sanitaire,
22:10qui prônait
22:10la vaccination pour tous,
22:11qui disait
22:12n'écoutez pas justement
22:13ce qu'on dit
22:14sur la protéine Spike,
22:16etc.,
22:16et qu'il y a eu
22:18des victimes
22:18qui ont été reconnues
22:19de pharmacovigilance.
22:21On est là
22:21au jour où
22:22on enregistre cette vidéo
22:23le 9 avril 2026.
22:25Il y a Mélanie Mopat
22:26qui est morte
22:27un mois ou deux mois avant
22:28qui a été reconnue
22:29depuis plus de 12 mois
22:32que sa maladie
22:33était liée
22:33à la vaccination Covid.
22:35Karine Lacombe
22:36fait un doigt d'honneur
22:36directement
22:38aux victimes
22:38des vaccins Covid
22:39qui demandent
22:39est-ce que vous ne voulez pas
22:40juste parler 5 minutes,
22:41juste 5 minutes,
22:42elle fait un doigt d'honneur.
22:42Est-ce que vous avez vu ça
22:44et qu'est-ce que vous en pensez ?
22:45J'ai évidemment vu
22:47et en tant que médecin
22:48je suis évidemment outré,
22:49c'est scandaleux.
22:51Ces gens ont fait
22:54une promotion
22:54pour un acte médical
22:56ce qui est complètement
22:58anti-déontologique,
22:59on ne fait pas ça.
23:00En plus,
23:01ils ont prononcé
23:02des phrases
23:02qui n'étaient pas vraies,
23:03ils ont déclaré
23:05qu'il y avait des vertus
23:06qui n'existaient pas.
23:07Donc effectivement
23:08que les victimes
23:09portent plainte,
23:09ça me paraît
23:10tout à fait louable.
23:12ils ne sont pas très courageux.
23:13Le docteur Marty
23:14qui a été condamné,
23:16qui a été poursuivi,
23:17il ne s'est pas présenté.
23:19Courage Fillon,
23:20lui qui avait
23:21des milliers d'années
23:22d'expérience
23:22et de recul,
23:23il n'y est pas allé.
23:25Le docteur Megarban
23:26a eu le courage
23:28de discuter.
23:29Tout à fait,
23:29il faut le dire.
23:30Mais il s'est plutôt
23:31enfoncé qu'autre chose.
23:33Le docteur Megarban,
23:34il faut se souvenir,
23:35c'était celui
23:35qui avait inventé,
23:38découvert le vaccin,
23:39le virus à tête chercheuse.
23:41Il expliquait
23:42sur les plateaux télé
23:43que le virus
23:44avait une tête chercheuse
23:45et que dans la foule,
23:46il repérait
23:46les non-vaccinés
23:47des vaccinés
23:48et qu'il s'attaquait
23:48particulièrement
23:49aux non-vaccinés
23:50parce que c'était plus
23:51un truc
23:53mais vraiment
23:53complètement ridicule.
23:55Donc,
23:55il a quand même eu
23:56le courage
23:56de discuter
23:57et il s'enfonce
23:58encore plus
23:59puisqu'il a sorti
24:00que le bénéfice-risque
24:01de la vaccination Covid
24:03était dans tous les cas
24:04favorable.
24:05C'est une absurdité.
24:06Un bénéfice-risque,
24:07par définition,
24:08ne peut pas être
24:09à 100% favorable
24:09sinon,
24:11ça ne tient pas la route.
24:12C'est une proportion.
24:14Donc,
24:15par définition,
24:16un bénéfice-risque
24:17ne peut pas être
24:18systématiquement favorable.
24:18Pour lui,
24:19il est systématiquement favorable.
24:21ça ne tient pas la route.
24:23Et puis,
24:23il a aussi reconnu
24:24qu'il avait obéi aux ordres,
24:25enfin,
24:25qu'il avait suivi les consignes.
24:27Et ça,
24:28malheureusement,
24:28c'est encore pire.
24:29Ce n'est pas une défense,
24:31c'est creuser sa tombe.
24:33J'ai suivi les consignes,
24:35c'est du Nuremberg.
24:37On m'a donné des ordres,
24:38je les ai exécutés.
24:39Je crois qu'il y a eu
24:40des procès dans l'histoire
24:41qui ont montré
24:41que c'était exactement
24:42ce qu'on ne voulait pas
24:43de la part d'un médecin.
24:45Après,
24:45effectivement,
24:46il y a eu un,
24:47je crois que c'est Grimaldi
24:47qui ne s'est pas présenté.
24:49Et puis,
24:49il y a eu enfin
24:50le top du top,
24:51donc Madame Lacombe
24:52qui sort de l'audience.
24:54Madame Lacombe,
24:54c'est celle effectivement
24:55qui a garanti aux Français
24:56que quand on était vacciné,
24:58on protégeait les autres.
24:59Les déclarations sont publiques,
25:00on les retrouve.
25:01Donc,
25:01elle a menti aux Français.
25:02Elle serait en Suisse aujourd'hui,
25:04elle serait condamnée
25:04si elle s'amusait
25:06à dire ce genre de propos.
25:07Donc,
25:07à un moment,
25:07la science qui s'arrête
25:08aux frontières de la France,
25:09c'est bon.
25:10Donc,
25:11elle a dit des choses
25:12qui n'étaient pas vraies.
25:13Elle serait en Suisse,
25:14elle serait condamnée.
25:15Elle sort de l'audience,
25:16il y a des victimes
25:17qui disent un mot
25:18pour les victimes,
25:19ce qui est quand même
25:19la moindre des...
25:20Quand on fait médecine,
25:21on a un peu d'empathie,
25:22un peu de compassion.
25:23Et elle fait un doigt d'honneur
25:25aux victimes.
25:25Un doigt d'honneur.
25:27Je veux dire,
25:28il fut un temps
25:29où un médecin
25:30qui faisait ça,
25:31il était poursuivi,
25:32exclu,
25:33et c'était normal.
25:35Aujourd'hui,
25:35quand un médecin fait ça,
25:37vous avez l'ex-ministre
25:38de la Santé,
25:39Aurélien Rousseau,
25:40prof d'histoire,
25:41parce que c'est comme
25:42les experts,
25:43pour faire de la santé,
25:45on prend des anciens garagistes,
25:47des pépiniéristes.
25:48Bon, ben là,
25:48on avait pris un prof d'histoire.
25:49Et donc Aurélien Rousseau
25:51qui dit qu'il la soutient.
25:54Vous avez son employeur
25:55qui est l'assistance publique
25:56des hôpitaux de Paris
25:57qui soutient effectivement
25:59un médecin
25:59qui fait un doigt d'honneur
26:00aux victimes.
26:01La PHP,
26:02bon sang,
26:02la PHP,
26:02vous êtes en charge
26:03de patients,
26:04vous êtes en charge
26:05de victimes,
26:06vous refusez de les prendre
26:07à l'hôpital,
26:08ces gens-là,
26:08ils ne vous intéressent pas ?
26:10Ressaisissez-vous,
26:10bon sang.
26:11Et le top,
26:12c'est le conseil de l'ordre.
26:13Le conseil de l'ordre
26:14donc qui est en charge
26:15de juger cette affaire
26:17et qui sort un communiqué
26:18de soutien
26:19à tous ces médecins
26:20qui ont été convoqués.
26:21Alors là,
26:21c'est le top,
26:22c'est monsieur,
26:23le juge
26:24qui voit un violeur
26:26et qui dit au violeur
26:26je vous soutiens,
26:27ben non,
26:27tu es là pour le juger.
26:29Donc il y a un moment,
26:30ça déconne quoi.
26:31Donc non,
26:31il faut vraiment remettre
26:33dans l'ordre de tout ça
26:34et de l'ordre justement,
26:36on attend de l'ordre des médecins
26:37qu'ils mettent la médecine
26:38au-dessus de ces petits accords,
26:41de ces petites connivences,
26:43d'un petit milieu
26:44qui se coopte
26:45et se soutient.
26:46Le docteur,
26:47je crois qu'il s'appelle
26:48Deray,
26:48qui était urologue à l'époque,
26:50s'il est intervenu
26:51sur les chaînes télé,
26:52c'est parce qu'en tant qu'urologue,
26:53il soignait des gens
26:54qui étaient autour du gouvernement.
26:55Donc on appelle les copains,
26:57on n'appelle pas les experts
26:58et ça commence à bien faire.
27:00Est-ce que dans l'environnement,
27:02maintenant la crise sanitaire
27:04on va dire est retombée,
27:06on est entre deux crises
27:07probablement dans la période actuelle.
27:10Dans votre milieu,
27:11est-ce que vous voyez
27:13toujours une peur des personnes,
27:16des médecins
27:17qui voudraient justement sortir
27:19comme on a toujours dit
27:21de la doxa ?
27:21Où est-ce qu'on en est
27:22dans la médecine en 2026 ?
27:24Qu'est-ce qui fait
27:25qu'un médecin comme vous
27:26peut tenir un discours
27:30divergent
27:30de ce que voudrait
27:31le gouvernement ?
27:32Et voilà,
27:32y a-t-il une peur toujours ?
27:34Ce qui est compliqué,
27:35c'est que ce Conseil de l'Ordre
27:37a quand même
27:37un pouvoir sur vous.
27:39Moi personnellement,
27:40je suis convoqué
27:40par le Conseil de l'Ordre
27:41pour m'expliquer
27:42sur mes propos.
27:43Donc j'irai
27:44parce que j'assume mes propos.
27:45Depuis ce refus,
27:47ils vous ont convoqué
27:48ou c'était déjà d'avant ?
27:49Non, c'est après
27:51la HAS
27:52et surtout après
27:52la plainte contre Vargon.
27:54Je ne sais pas
27:55si vous êtes au courant
27:55de la plainte contre Vargon.
27:56Donc le docteur Vargon,
27:58c'est un urgentiste
27:58de Seine-Saint-Denis
27:59qui est allé à la télé
28:01et c'était à propos
28:02de la vaccination
28:03contre la grippe
28:04et il a proclamé,
28:06grosso modo,
28:06je la fais courte,
28:07c'est que si les gens
28:09ne veulent pas se vacciner
28:09contre la grippe,
28:10on ne les prendra plus
28:11à l'hôpital.
28:12Donc de la discrimination
28:13sur la vaccination.
28:15Donc moi,
28:16j'ai porté plainte
28:16en tant que médecin
28:17parce que c'est des propos
28:18qu'on ne peut pas accepter
28:19et j'ai demandé
28:20à ceux qui voulaient
28:21soutenir la plainte
28:21de s'associer à la plainte
28:23et d'écrire au Conseil
28:24de l'Ordre.
28:25Bon,
28:25ça a beaucoup flambé
28:27parce que le docteur Vargon
28:29a sans doute
28:30le record de France
28:32des plaintes contre lui.
28:33Il y a eu plus de 500 personnes
28:34qui se sont jointes
28:35à la plainte.
28:36Le serveur du Conseil
28:37de l'Ordre a sauté,
28:38ils n'arrivaient pas
28:39à suivre.
28:39J'ai une députée européenne
28:41qui s'est associée,
28:42j'ai un député
28:42de Seine-Saint-Denis
28:44qui s'est associé,
28:45j'ai des présidents
28:46de partis politiques
28:47qui se sont associés,
28:47bref,
28:48ça ne leur a pas plu du tout
28:49et donc maintenant,
28:50ils me font payer la pièce.
28:53Ok,
28:53qu'ils se fassent plaisir
28:54s'ils veulent.
28:55Mais il n'empêche que,
28:56et sur les 500 plaintes,
28:58ils ont réussi
28:58à mettre le coup de dessus
29:00et à ne pas en tenir compte
29:02et ils me reprochent
29:03d'avoir été à l'origine de ça.
29:05Mais ils devraient plutôt se dire
29:06mais s'il y a 500 personnes
29:07qui ont été choquées,
29:08c'est peut-être qu'il s'est passé
29:09quelque chose
29:10qui n'allait pas quand même.
29:11Non,
29:12le problème c'est
29:13qui est-ce qui a lancé le truc ?
29:15Bon,
29:15effectivement,
29:17ils me condamneront,
29:19ils me mettront un blâme,
29:20ils font ce qu'ils veulent,
29:20c'est pas grave.
29:21Mais au lieu de s'intéresser
29:22au fait que 500 personnes
29:24ont été outrées,
29:25ils disent
29:25toi mon gars,
29:27t'as relancé le truc,
29:28on va te faire la peau.
29:29Bon,
29:29c'est pas ce qu'on attend
29:30du Conseil de l'Ordre.
29:31Véritablement,
29:32c'est pas ce qu'on attend.
29:32Et tant que le Conseil de l'Ordre
29:33se comportera comme ça,
29:35ça va être un grand flou
29:36dans la médecine.
29:37De plus en plus de gens,
29:39y compris mon mouvement politique,
29:40nous nous prononçons
29:41pour la dissolution,
29:43l'arrêt du Conseil de l'Ordre.
29:44Honnêtement,
29:45je préférais être jugé
29:46par la justice
29:47dans cette affaire
29:48avec le Conseil de l'Ordre
29:48que par les gens
29:49du Conseil de l'Ordre.
29:50Et de toute façon,
29:52ça finira en justice
29:53parce que s'ils me condamnent,
29:55évidemment que j'irai en justice
29:56pour contester.
29:57Mais j'ai plus confiance
29:58dans un juge
29:59que dans des membres
30:00du Conseil de l'Ordre
30:01qui ont monté
30:02une impartialité folle.
30:03quand Karine Lacombe
30:04fait un doigt d'honneur,
30:05le Conseil de l'Ordre
30:06n'a pas le droit
30:07de faire un communiqué
30:08en disant qu'ils soutiennent
30:09le doigt d'honneur.
30:09Ce n'est pas possible.
30:11Enfin,
30:12je ne sais même pas
30:13quoi dire.
30:13Ce n'est pas possible.
30:15Si vous aviez été
30:16dans un monde parallèle,
30:19si vous aviez été accepté
30:20par ce comité de travail,
30:22est-ce que vous,
30:22vous auriez accepté
30:23de travailler
30:23avec les 11 autres ?
30:25Ah oui.
30:26Et pourquoi ?
30:27Parce que
30:29je comprends parfaitement.
30:31Moi, j'étais sur le terrain
30:32pendant la Covid.
30:33J'ai travaillé...
30:34Tout le monde s'est barré.
30:36Je travaillais sur
30:36deux établissements,
30:37deux EHPAD
30:38et ça a été
30:39la Courage Fillon.
30:42Les médecins se sont sauvés.
30:44Il faut le dire ce qu'il y a.
30:45Il faut dire qu'ils avaient
30:46des consignes gouvernementales
30:47qui étaient
30:48n'allaient pas au contact
30:48des malades.
30:50Il y avait un slogan
30:51à l'époque,
30:52c'était
30:52sauver des vies,
30:53rester chez vous.
30:53Un truc dans ce genre là.
30:54Ils ont fait ça.
30:55Oui, c'était ça.
30:56Sauver des vies,
30:56rester chez vous.
30:57Donc, on disait aux médecins
30:58de ne plus examiner les gens.
31:00Ils venaient avec des carapaces.
31:01Honnêtement,
31:02moi, je n'ai jamais eu peur
31:03de la maladie.
31:04Moi, je suis resté sur le terrain
31:06avec une autre collègue.
31:07On a tenu les deux établissements.
31:08J'ai travaillé
31:09cinq semaines non-stop,
31:11samedi, dimanche compris,
31:12tous les jours,
31:13tous les jours,
31:13sans jamais m'arrêter.
31:14Et j'ai passé mon temps
31:15à aller examiner les gens.
31:17Et tout ce qui était fièvre
31:18n'était pas Covid.
31:20Combien de gens
31:21on a soigné
31:21parce qu'ils avaient
31:22une infection urinaire,
31:23parce qu'ils avaient
31:23une bronchite,
31:24parce qu'ils avaient
31:25une angine ?
31:26Donc, dès que vous étiez
31:26catalogués fièvre,
31:28vous étiez catalogués Covid
31:29et on ne faisait plus rien
31:30pour vous.
31:30Et donc, les gens mouraient.
31:32Donc, nous,
31:32on n'a pas laissé tomber.
31:33On a soigné, soigné, soigné.
31:34Et mes taux de maladie
31:36et de mortalité
31:37en EHPAD sont excellents.
31:38Moi, j'ai les chiffres.
31:39Je n'ai aucun problème avec ça.
31:40Donc,
31:41qu'il y ait eu de la peur
31:42et que les gens aient eu peur,
31:44je le comprends.
31:45Et que la peur
31:46soit mauvaise conseillère,
31:47j'en suis persuadé.
31:49Maintenant,
31:49on doit mettre
31:50tout ça sur la table.
31:51Peut-être qu'effectivement,
31:52dans nos stratégies médicales,
31:53on doit tenir compte
31:54de la peur.
31:58Donc, discuter avec tout le monde,
32:00moi, je n'ai aucun problème.
32:01Simplement,
32:02les gens ne veulent pas discuter
32:03parce que
32:04c'est très douloureux
32:05de discuter de ce sujet.
32:06Quand vous êtes
32:07un professionnel de santé,
32:08que vous avez succombé
32:09à la peur,
32:09que vous avez fait des choses
32:10qui ne sont pas raisonnables,
32:12celui qui a injecté,
32:13qui a poussé la seringue
32:14d'Antony Rio,
32:16cet étudiant de Nantais,
32:17comment il fait pour dormir ?
32:19Comment il fait ?
32:20Il a poussé la seringue.
32:21Enfin, je veux dire,
32:22et il ne lui a pas laissé le choix.
32:23Il ne lui a pas donné
32:24une information loyale.
32:25Il ne lui a pas dit
32:26est-ce que tu es d'accord ou pas ?
32:26Et il a poussé la seringue.
32:28Moi, je ne pourrais pas dormir.
32:29Donc, discuter de ça
32:30avec qui veut,
32:31moi, je suis toujours ouvert là-dessus.
32:33Et je suis prêt
32:34à comprendre la peur.
32:35Mais par contre,
32:36il faut que
32:38cette expérience
32:39serve à ne pas se reproduire.
32:41C'est ça.
32:42On peut s'être trompé.
32:44Franchement,
32:44on peut s'être trompé.
32:46Dans ma vie,
32:46j'ai fait des erreurs,
32:47mais jamais je les ai cachées.
32:50Tu fais une erreur,
32:51tu vas avec le patient,
32:52tu dis voilà,
32:52sur ce coup-là,
32:54et on rattrape,
32:55on corrige.
32:56Mais on ne met pas
32:56sous le coude
32:57en disant ça va passer.
32:58Ce n'est pas possible.
32:59Donc, on peut discuter
32:59avec tout le monde
33:00et il faut qu'on en discute.
33:01C'est super important.
33:03Donc, on arrive
33:03à la fin de cet entretien.
33:05Une question importante.
33:06Y a-t-il des politiques
33:07qui sont déjà sorties
33:09de ce comité de travail ?
33:12Alors, pas encore
33:13à ma connaissance.
33:15Je pense que
33:16ça doit être
33:17un petit peu difficile.
33:19Mais non,
33:20au jour d'aujourd'hui,
33:20il n'y a pas eu.
33:22Et sinon,
33:23lesquelles il faudrait
33:24surveiller ?
33:25Qu'est-ce qu'on pourrait
33:25voir dans le futur
33:27arriver ?
33:28L'efficacité du vaccin
33:29contre la grippe
33:30en 2026,
33:32ça a été 20%.
33:33Donc, c'est-à-dire
33:34que vous vaccinez
33:34contre la grippe,
33:35vous avez 20% d'efficacité
33:36pour ne pas faire la grippe.
33:3820%,
33:39par définition,
33:40vous ne pouvez pas imposer,
33:41vous ne pouvez pas mettre
33:42en place une obligation vaccinale
33:44avec un produit
33:45qui marche à 20%.
33:46Donc, je ne sais pas
33:47ce qu'ils sortiront,
33:48mais de toute façon,
33:49rien que par ce chiffre,
33:51la réunion,
33:52elle est déjà finie.
33:54Comment mettre en place
33:55une obligation
33:56avec quelque chose
33:57qui fonctionne à 20% ?
33:58Vous ne pouvez pas...
33:59Enfin, vous comprenez bien
34:00qu'on ne peut pas obliger
34:01avec un produit
34:02qui ne fonctionne pas.
34:03Si le produit avait
34:04une efficacité,
34:05on pourrait en discuter.
34:06Mais aujourd'hui,
34:07ce produit n'a pas d'efficacité.
34:08C'est malheureux.
34:09J'en suis le premier déçu.
34:10J'adorais effectivement
34:11pouvoir faire une injection
34:12et que mon patient
34:13soit protégé.
34:14Qui peut penser l'inverse ?
34:16Qui peut penser
34:17qu'un médecin
34:17n'a pas envie effectivement ?
34:19Par contre,
34:20injecter un produit
34:20qui ne marche pas
34:21et qui a des effets secondaires,
34:23non, ça,
34:23ce n'est pas possible.
34:24Trouvez-moi un produit
34:25qui marche
34:26et je serai le premier
34:26à l'injecter.
34:27Aucun problème.
34:28On se précipite.
34:29On ne fait pas
34:30les études qu'il faut.
34:31On ne respecte pas
34:32la science,
34:33on ne respecte pas
34:33la médecine.
34:34Un produit,
34:35on le teste
34:36contre placebo.
34:37Il apporte un bénéfice.
34:38On le propose au patient
34:40qui est toujours libre
34:40de le faire
34:41ou de ne pas faire.
34:42On le teste
34:43contre le placebo
34:44et il n'apporte pas
34:46on le retire ce produit.
34:47Si j'ai deux minutes,
34:48c'est un truc
34:49qui est quand même important,
34:51j'ai un grand regret,
34:53c'est qu'on est piégé
34:56par le système économique
34:57de la pharmacie.
34:58C'est-à-dire que
34:58la pharmacie
35:00avec le système
35:01des brevets
35:01qui sont internationaux
35:03fait qu'effectivement
35:05Big Pharma
35:05est obligée
35:06de sortir régulièrement
35:07des produits.
35:09Comprenez bien
35:09qu'en 2026,
35:10vous ne pouvez pas sortir
35:11tous les six mois
35:12un produit
35:12qui révolutionne la médecine.
35:13Ce n'est pas possible.
35:15Donc, face à cette impossibilité
35:17et c'est de la survie économique,
35:19s'ils ne sortent pas
35:19un nouveau produit
35:20tous les six mois
35:20un an,
35:22la pharmacie,
35:23l'entreprise disparaît.
35:25Donc, ils sont obligés
35:26de sortir des produits
35:26tous les six mois
35:27un an.
35:27Alors, comment on fait ?
35:28Soit on triche sur le produit
35:29en lui donnant des mérites
35:31qu'il n'a pas
35:32ou l'autre option,
35:33on invente des maladies
35:35ou, à défaut d'inventer
35:36des maladies,
35:37on baisse les normes.
35:38Moi, quand j'ai commencé
35:39la médecine,
35:40l'objectif tensionnel,
35:41c'était 150-90.
35:42Aujourd'hui, les derniers chiffres
35:44ils sont à 125-70
35:46dans ces eaux-là.
35:47Le diabète,
35:48on commence à s'inquiéter
35:48à 1,4 g.
35:49Aujourd'hui, c'est 1,1 g,2 g.
35:52Donc, il suffit
35:52de baisser les normes
35:53et vous relancer les produits.
35:55On ne peut pas fonctionner
35:56comme ça.
35:57Donc, il faut...
35:58Moi, je ne veux pas
35:59la disparition
36:00de l'industrie pharmaceutique.
36:02J'ai travaillé
36:03à l'époque du sida
36:04dans un service.
36:04Les gens mouraient,
36:05c'était une horreur.
36:06Des jeunes,
36:07ce n'était vraiment pas la joie.
36:08Et je remercie
36:09l'industrie pharmaceutique
36:10qui, pour moi,
36:10a sorti les médicaments
36:12qui fait qu'aujourd'hui,
36:13un patient qui a le sida,
36:14on peut le soigner.
36:14Donc, merci à eux
36:15et l'industrie pharmaceutique
36:17est utile.
36:17Mais votre système économique
36:20est devenu une catastrophe
36:21parce qu'avec les brevets,
36:23vous ne pouvez pas sortir
36:23des médicaments
36:24aussi fréquemment
36:24et donc vous êtes obligés
36:25de mentir sur les produits
36:27ou de tricher
36:28sur les maladies.
36:29On doit sortir de ce système.
36:31Si vous aviez
36:31une baquette magique,
36:32qu'est-ce que vous feriez ?
36:33Je pense qu'il faut
36:34que la pharmacopée
36:37redevienne,
36:39relève de la souveraineté nationale.
36:40Et donc, effectivement,
36:41que l'État français,
36:43comme l'État belge,
36:44qui veut,
36:45soit en capacité
36:46de produire
36:46ses propres médicaments,
36:48donc les produits de base,
36:49qu'on ne soit plus dépendant
36:51de l'industrie pharmaceutique
36:52ou de fabricants
36:53en Chine,
36:54en Inde, etc.,
36:54qu'on réindustrialise
36:55effectivement notre industrie.
36:57Alors, vous allez me dire
36:58« Ouais, mais ça coûte plus cher
36:59qu'en France et en Inde. »
37:00Mais là,
37:01il y a une solution très simple,
37:02c'est que la sécurité sociale
37:03décide du taux de remboursement.
37:05Les produits français,
37:06ils ont un taux de remboursement
37:07qui les rendront compétitifs
37:09et on retrouvera effectivement
37:10de la chimie française
37:11et nos médicaments de base
37:13seront assurés
37:14par la chimie française.
37:15Et ensuite,
37:16l'État,
37:17en l'occurrence,
37:18peut reprendre la main
37:19et sponsoriser
37:20quelques recherches
37:21de ci, de là,
37:22mais il n'y a pas besoin
37:22de sortir un produit
37:23tous les six mois.
37:24Notre santé n'a pas besoin de ça.
37:26Actuellement,
37:26je pense qu'en contraire,
37:27cette surcharge de médicaments
37:29est plutôt toxique
37:29qu'invantageuse.
37:31Merci d'avoir pris le temps.
37:33On arrive vers la toute fin
37:34de l'entretien.
37:35Est-ce qu'il y avait encore
37:35un document ?
37:36Vous avez préparé pas mal
37:37de fiches.
37:37Est-ce qu'on a fait le tour ?
37:39Je pense qu'on a fait le tour.
37:41Il y a beaucoup de documents,
37:41mais c'est parce que
37:42j'ai des procédures en cours
37:43à droite et à gauche.
37:44Parce que quand on parle,
37:45malheureusement,
37:46en France,
37:46on est vite repéré
37:47et vite sanctionné.
37:49Mais bon...
37:50Ça, ça contribue aussi
37:51au climat de peur
37:51et pour certains médecins,
37:53on comprend presque
37:54que certains de vous
37:55ne peuvent pas s'exprimer.
37:56Parce que si vous constatez...
37:57Moi, pourquoi je suis...
38:00la vaccination ?
38:01Parce que j'ai constaté
38:01sur le terrain.
38:03Moi, au début,
38:03quand le vaccin est arrivé,
38:04j'ai fait comme tout le monde.
38:05J'ai proposé la vaccination.
38:06C'était quand même une solution.
38:08Et puis, vous constatez
38:09des thromboses, des AVC.
38:11Moi, j'ai eu dans mon EHPAD
38:12deux dames qui sont rentrées,
38:13j'en souviens très bien.
38:14Une, elle ne pouvait plus marcher
38:15après la vaccination.
38:16Elle faisait parfaitement le lien.
38:17L'autre, elle fait son AVC
38:18juste après...
38:19Enfin...
38:19Donc, à un moment,
38:20j'ai des yeux,
38:21je regarde et je me dis
38:22qu'il se passe quelque chose
38:22qui n'est pas clair.
38:24Donc, j'ai toujours été...
38:26On a toujours appris ça.
38:27Moi, je suis un vieux médecin.
38:28On nous disait
38:29un produit nouveau,
38:30tu l'utilises avec grande prudence.
38:32On a toujours fait comme ça.
38:33Moi, tous les produits
38:34qui sont sortis sur le marché,
38:35au début,
38:35on essaye sur un ou deux patients
38:37et puis on regarde
38:37comment ça se passe.
38:38Et là,
38:40on nous a refusé d'être prudent.
38:42C'est-à-dire qu'à partir du moment
38:43où on constate effectivement
38:45qu'il y a des choses
38:46et on dit
38:46qu'on va attendre un petit peu
38:48et être un petit peu prudent,
38:49on se fait condamner,
38:51poursuivre,
38:52pour prudence.
38:53Stigmatiser pour les journalistes.
38:55Stigmatiser.
38:55On devient anti-vax.
38:56Je ne suis pas anti-vax,
38:57je suis prudent.
38:58Complotiste.
38:58Complotiste.
38:59Donc là,
39:00être prudent
39:01est devenu effectivement un défaut.
39:03Eh bien,
39:04moi,
39:04je le dis à ce micro,
39:05non,
39:05c'est une qualité.
39:08Merci d'avoir pris le temps.
39:09C'est moi qui vous remercie.
39:10C'est bien de pouvoir parler.
39:12C'est bien de continuer
39:13à avoir des espaces d'expression
39:16pour pouvoir entendre
39:17justement tous les discours
39:18et puis à la fin,
39:19peut-être arriver à recréer
39:21quelque chose qui ressemble à...
39:22C'est notre intérêt commun.
39:24On a tous intérêt
39:25à avoir une médecine
39:25de bonne qualité.
39:26Oui,
39:27notamment même ceux
39:28qui font les politiques
39:29que l'on critique aujourd'hui.
39:31Exactement.
39:32On a tous le même objectif.
39:34Il ne faut pas qu'on ne soit pas
39:35hésité par des objectifs secondaires
39:37qui sont loin de la médecine.
39:38Exactement.
39:39Merci encore
39:40et merci à vous
39:40d'avoir suivi cet entretien.
39:42Je vous rappelle
39:43le magazine Nexus
39:44que vous pouvez retrouver
39:44près de chez vous,
39:45en librairie
39:46ou sinon vous abonner
39:47sur nexus.fr.
39:48Plus vous êtes d'abonnés,
39:50plus on peut aussi
39:50mettre d'informations
39:52alternatives,
39:53malheureusement alternatives,
39:54un petit peu partout
39:55en France.
39:56Et on vous rappelle
39:56le grand festival Nexus
39:5827 et 28 juin prochains.
40:00N'hésitez pas
40:01à prendre les places.
40:02Il en reste
40:03sur nexus.fr.
40:04A bientôt.
40:05Merci encore.
40:05Merci docteur.
40:06Merci.
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