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  • il y a 9 heures
La journaliste Europe 1, Sarah Doraghi, parle des violences dans le périscolaire : «La prévention ça se prépare, les animateurs ça se surveille».

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Transcription
00:00Mais évidemment, quand j'entends 18 mois avec sursis, j'ai l'impression que c'est vraiment contraint et forcé
00:05qu'on finit par condamner.
00:08Parce que, je ne sais pas si vous vous rappelez, il y avait aussi ces histoires d'animateurs périscolaires qui
00:13avaient créé un truc qui s'appelait les ateliers du goût,
00:15où ils bandaient les yeux des enfants, etc. Il y a ça, et qu'est-ce qui s'était passé
00:20?
00:20Et en fait, l'école ne voulait absolument pas, voilà, pas de vagues, qu'on n'en parle pas.
00:25Et donc, simplement, c'était changer l'animateur d'école, changer l'animateur d'école, et ainsi de suite, et
00:30que jamais on n'en parle.
00:31Donc, cet animateur-là avait fait le tour des écoles, s'était retrouvé avec plein de jeunes enfants.
00:38Et donc, voilà, la prévention, ce n'est pas un truc en un claquement de doigts.
00:42La prévention, ça se prépare, les animateurs, ça se prépare, ça se surveille.
00:46On ne laisse pas des gamins avec des animateurs non préparés, non formés correctement avec des gamins.
00:55Sous-titrage Société Radio-Canada
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