00:00Bah si, parce que ça va nous rendre de l'argent, parce que ça va nous rendre des marges de
00:04manœuvre, parce que notre modèle social, vous parlez de la différence entre le brut et le net, une grande partie
00:09est captée par les charges sociales madame, mais comment est-ce qu'on peut légitimement, justement, et sur le long
00:16terme protéger les gens qui en ont le plus besoin, les gens qui traversent des accidents de la vie, qui
00:20doivent bénéficier du modèle social français, qui est aussi la grandeur de notre pays, si notre système de solidarité nationale
00:26est un système de solidarité universelle,
00:28Est-ce que c'est normal qu'on puisse venir en France sans jamais avoir travaillé, sans jamais avoir cotisé,
00:33quand un retraité sur trois renonce à se soigner parce que les médicaments sont trop chers, et qu'on bénéficie
00:38de toute la palette de soins gratuite, est-ce que c'est normal ?
00:41Le seul levier que vous avez, c'est l'immigration ?
00:42Bah non, je vous en ai donné beaucoup, vous voyez par exemple l'argent public qu'on donne à des
00:45états étrangers, dont l'Algérie, ça nous coûte 13 milliards, est-ce qu'on a besoin d'aller financer le
00:50réseau d'eau à Gaza, ou d'aller financer des pistes de vélo à Madagascar ?
00:54Bah pardon, mais je pense qu'en temps de crise, tout ce qui n'est pas utile est inutile.
00:58Les subventions aux panneaux solaires chinois, quand on a besoin de relancer la filière nucléaire, ou de soutenir nos barrages
01:04hydroélectriques qui subissent une pression terrible de la Commission européenne pour les privatiser,
01:09bah ça, ça nous coûte 8 milliards.
01:10Comment est-ce qu'on peut dire aux Français qu'on n'a pas d'argent pour baisser les taxes
01:13sur leurs produits du quotidien,
01:15quand de l'autre, on augmente de 6 milliards d'euros la contribution de la France au budget de l
01:19'Union européenne ?
01:19Et je vais vous en dire un mot, parce qu'on a le temps.
01:22J'étais, il y a quelques jours, au Parlement européen, vous savez que je suis président du premier groupe d
01:26'opposition au Parlement européen.
01:27On a discuté en session plénière du vote, du nouveau budget de l'Union européenne pour les 7 prochaines années,
01:34que la Commission européenne veut faire passer en accéléré, c'est-à-dire avant l'élection présidentielle française,
01:39pour que nous n'ayons pas notre mot à dire.
01:41Ce budget prévoit une augmentation de 80% des moyens de l'Union européenne,
01:46dont une hausse de 40% des dépenses de fonctionnement.
01:50Est-ce qu'on peut légitimement regarder les Français dans les yeux et leur dire qu'on va, par exemple,
01:54augmenter le budget jet privé des commissaires européens de 50% sur les 7 prochaines années,
02:00quand on refuse de baisser leurs taxes sur l'essence ?
02:03Est-ce qu'on peut légitimement regarder les Français dans les yeux,
02:05quand on leur explique qu'on va augmenter les moyens qui sont alloués à l'accueil de l'immigration
02:10et des migrants qui posent un pied sur le sol européen,
02:12quand on a un retraité sur trois qui renonce à se soigner parce que le reste à charge est trop
02:16important ?
02:17Donc, cette injustice, cette différence fondamentale entre ce à quoi aspirent nos compatriotes,
02:24qui ont envie de pouvoir dignement vivre de leur travail,
02:27qui ont envie de pouvoir profiter de la vie,
02:29qui ont envie de pouvoir dépenser leur argent dans les loisirs de la vie,
02:32parfois d'épargner, sans être accablés de normes, de taxes, d'impôts et d'une fiscalité toujours plus lourdes.
02:39Ces grands débats seront au cœur de l'élection présidentielle
02:41et le Rassemblement National sera toujours le porte-parole de la France du travail.
02:45Le porte-parole de la France qui se lève tôt, qui ne se plaint pas,
02:49qui bien souvent en silence et avec beaucoup d'humilité se débrouille seul,
02:54de nos artisans, de nos commerçants, de nos chefs d'entreprise,
02:57de nos salariés, de nos fonctionnaires, de nos soignants, de nos militaires, de nos policiers,
03:01de toute cette France qui est à l'europrès aujourd'hui
03:04et qui en a assez que l'État mette en permanence ses mains dans les poches
03:09de ceux qui bossent et de ceux qui se lèvent tôt pour travailler.
03:12– Sous-titrage Société Radio-Canada
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